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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
jeudi 25 novembre 1920
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1920-11-25, Collections de BAnQ.

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[" il FETE DU JOUR : Sainte Catherine Soleil \u2014 lieve: , 7 b.12 ; coucher.4 h.21.Lune \u2014 Lever, 4 b.20 ; coucher, 6 h.CO.TEMPS PROBABLE ; NUAGEUX ET NEIGE LOCALE AUJOURD\u2019HUI ET DEMAIN.LE PLUS FORT TIRAGE DES JOURNAUX DU CANADA TOUT ENTIER LA l'RERSK, tell® qn'étabUc par Trtfflé BERTHlAirME, est une Institution Irré-vocablament dévouée aux intérêts cans* diens*fr«inçals et catholiques; Indépendants de* partis politiques, elle traite tout le monde avec Justice, protege les petite et les falblM contre les grands et les forte, lutte pour te bien contre le mal.tient plue à éclairer qu'à gouverner, fait rayonner la vérité par son puissant service d'information, est le champion des réformes pouvant améliorer le sort des classes sociales.37me A X N EL\u2014No 21\u201428 PA(JES EDITION QUOTIDIENNE\u2014MONTREAL, JEUDI 25 NOVEMBRE 1920 PRIX: DEUX CENTINS LA LUTTE POUR L\u2019AUTONOMIE L\u2019IRLANDE AURA-T-ELLE BIENTOT SATISFACTION?LA JUSTICE SERA-T-ELLE ECLAIREE?!>= UN VIOLENT INCENDIE pISGilS BEIUIIIIX \" Il BLESSE LI FUCE P0LIT1E UE r La solution voulue sera-t-elle.\t^ trouvée par les hommes !| A L\u2019ECOLE TECHNIQUE d\u2019Etat anglais.NOUVEAUX INCIDENTS Saura-t-on bientôt ce qu\u2019est! devenu le millionnaire Am* | brose-J.Small?¦I» DOUGHTY PLAISANTE ?V1.ALPHONSE DELANCER, sue le gouvernement, provincial a nommé prinrJpa! de l'ecolr Technique de Montréal en romplaoement do M.Ma-chéraa, loque» demeure directeur-gé-r.orsl oc l'enseignement \u2019 \u2018 cans la province.r Loniires, 25.\u2014Thomas Johnson,} *6cr2taire du parti ouvrier irlandais, qui fut an-été à Dublin, mardi dernier, a été remis en liberté.Cette nouvelle a été annoncée officiellement h la chambre des communes, i Thomas Farrsn.ancieWvr>résicleitt j du congrès des unions ouvrières, est encore tenu sous surveillance.Un grand émoi a été créé k Car- I riéli-sur-Shannon.en Irlande, quand i il a été annoncé hier qu'un prêtre | rie cette ville avait été enlevé par > des officiers et conduit dans un en- .* droit inconnu.Des débats sur le problème irlandais intéreesent extrêmement le pu- ; blie qui.cependant, ne peut encore -prévoir uns solution satisfaisante.Usa pessimistes semblent plus nombreux que les optimistes.PLUS DE GENEROSITE bondres, 25.\u2014 Le vicomte Grey, ancien eecrétaira britannique pour} les affaires étrangères, a prononcé, hier soir, à -la chambre des lords, j un discours qui a fait une profonde, impression âu sujet du hüÿN ru:e i «n Irlande.H a dematiiMWlus de j générosité derta part, tin gouverne-j ment envers les Irlandais.U a dé- i claré que le véritable obstacle à un j règlement est la divergence des opi-| nione en, Irlande.Le bill actuel nèj tend pas à, les faire disparaître car, ; en donnant satisfaction -à l\u2019Uîster, il a soulevé .'.'opposition du reste du pays.POUR L AUTONOMIE - La gouvernement, dit le.vicomte Grey, au lieu d\u2019incîuro dans le bill du home rule autant de détails, aurait dû né poser que de grandes lignes avec u» autonomie complète pour l'Irlande «n autant que cela ne mettrait pas en danger la Grande-Bretagne et l\u2019Irlande elle-même.Cela comprendrait pour l\u2019Irlande nn« autonomie semblable à celte des grands dorabuons britanniques.On n\u2019y maintiendrait pas de trou-nés Impériales, mai» Il n'y aurait qu\u2019une seule armée ot «ne seule marine, britannique pays, ainsi que l\u2019expérlencq ¦montré la néceeàité pour,\u201e\t.,\t.\t.\t.\t.\t- - des deux lies.Dane les circonetû i-1 °n ,,ro,t PliortMiï» comité* sont j (.ambiance aveu la photographie de ee actuelles, il est difficile\t***?»*»*¦\tcirculaire.gouvernemM»1*/u\u2019elli4 OêSPl*\tsur les conSnaiong qo*ii» ^wpo-: \"Je lè -rts pour la première foi* ^;«l r !«««»« oomneocera.\tP ^ , un diroanohe.\u2019Jnequ\u2019au dimanche q.il pourra.! ne ratro plus fard.I.j dél^tmés nrtlfM nranles suiVAnt i® tâchai d\" = dess ropréwniants de ce pays, de.\tvint à Portland.\tLas deux détecti-\ts(,_.tkl., \u2019\tvictoire comnlète\t!\t\"J(! Tlea® \tj,i U.-U\t\u201e1-.h0',S® et 110 JORt® Hftflt®-A!#lC0 j\t\u2014\u2014 recteur gérant, du Capital Trust ft i des abortiB J?0 Colmar à la Suisse, Bologne.Italie, 26.\u2014Près de qui eont confié# les intérêt# gj nous rapporta 24 canons et p '| îoo.ooo personnes ont rendu au-Small, et Me Frank-J.Hughes, pro-1 ®lc01\u2019® milliers de prisonn.erv.j0|ir,yhu| un (jern|er hommage au curcur de Mme Small.¦ I .Au cour* d®, ü0ln^,r®!uîC8,\u201e7n,,\u201e député Glordana.eonitltntloiuHri, iiur iiior in nnitir\t\u2019 îx10n*i\u2019 DOtat!lment e,n K qr^'11\u201ea 9ul a dté tué.dimanche, dan# une UNE MISE AU POINT Russie, en Roumanie et au Cauca- ,,a(çaTr9i à vhôte, muntcir,al se, a rendu ft la cause commune les socialiste# ont tiré de# coup» do feu plu# éminents services.\u2019\u2019\tj EUr ,jeg amployii# de tramwiv ou\u2019 *o An «xmrs d\u2019une entrevue, le Dr w____________________________ ®\t.Con5°!'*jr\tla huuvellei\t#\t^\tdisaient nationaliftte».Lu# funérall répandue dans tout le pay# au su-1 rie général Pau, amputé d «Mes do Glorgana ont été imposantes.Jet dune dt^laration qu H aurait: bras au cours de la guerre franco-faite à réfftet que Doughty au- prussienne fl»70) est l'un des rait visité la voûte où se trouvaient doyens do l\u2019armée française.On FETE AUX ETATS-UNIS Rome, 25.\u2014Le \u201cMessa ., UU/D^ uo\t\u2014 gero\u201d publie un article qul,1e# obligations disparues de Small, #a t qu\u2019il est vonn ft Montréal l\u2019an a été évidemment inspiré deux fols et la seconde fols le Jour dernier et qu\u2019il fut chez nous l\u2019ob-|\t_ \u201e\u201er i-,,.niitnrités.oense't*! môm® do Ia ^'^Tarttion du magnat , Jet d\u2019une réception des plus eba-\tYork, 2*._ SS.Cet article dit, \u201cSlje;_________________________________________-\tgTXSS'e'JîSS: '\t.POUR U COOPERITll le BARON MEGA70, lé oh«f do iê délé __ d0 ,a\u2018 leur sort\u201d» > France et l\u2019Angleterre dé-\tvoûte le 2 décembre, à 9.55 L ureè ! cident d\u2019intervenir en Grè-\ta.m.Rien n» prouve que Doxighiy ce l\u2019Italie devra rester\t8lt ét^ admis dans Ja voûte une a »autre fois.neutre pour respecter le Aucun coupon d\u2019intérêt des obli-j de'vinëlandrOntT'mit*'décidé hier principe disant que ICS\tgatlon» de Small n\u2019a été présenté\tde\tformer\tune\tcoopération\tP®»1\u2019 peuples ont le droit de fixer\tpour paiement.On dit que les som-\tvendre\tle»\trécolté'\tde\tfruit»\tLo A suivra sur la paga 16 Toronto, 25.\u2014Lo» poniiculteun< Le '\u2019Thank»-1 célébré dans toutes ; Huis, par le» cérémonies habituslle».A Nexv York, le dîner a été donné à des milliers d\u2019enfants.SANS LOGEMENTS _________________ _________ Barls, 23.\u2014Plut, de 450,000 P»-! J projet d\u2019organisation est ft\" Tétude.i11**®®* tout ion# appartement.( j IMi VI K GEN K RALE DKH KMNES DI\u2019 GARAGE DESROHIBKS, «04 rue .Amherst, près Ontario, lequel s été «\u2022|ètrnn'nt détruit i»nr un IncomJle d'inie gronde lioleoce,' la nuit dernière.Cinq auto» ont subi le mciuo sort et #ot«t autres ont été endom magés\u2014(Cliché du photographe de la \u2019\u2018Presse\").( I s \u2019L£ PRESSE, MONTRE*?;.JEUDI 25 NOVEMBRE 1920 RLÛËCHEÜREJ % LETTRES DE JEUNESSE ,,f C« sont celles de Léon Bloy.Elles tiennent de paraître chez Edouard-Joseph et elles sont toutes ruisselantes do fol catholique.Ce n\u2019est plus le Bloy apocalyptique, fulminant, entouré de tonnerre, mais plutôt attendri, profondément amoureux d'amltlé et qui laisse exhaler fle son finie de magnifiques accents douloureux.Je rais cueillir dans ^___________ ces lettres écrites à Georges Landry 1 n08 épaules jusqu'à ce que l\u2019habl- est le sommet de la métaphysique\u201d.Plus loin : \u201cIl ne nous arrive presque jamais, soit dans la douleur, soit dans la Joie, d\u2019embraeser tout le présent simultanément.En tout ce qui nous arrive, ce qui est implicite dépasse toujours ce qui est exprimé.C\u2019est ce que nous voulons dire quand nous parlons d\u2019une douleur croissante, Ce n\u2019eet pas la Dou-i leur qui croft, c\u2019est l'appréciation que nous en faisons et ce progrès tient à l\u2019imperfection de nos esprits.De là vient que nous paraissons souvent plus héroïques que nous ne le sommes réellement.Nous ne portons de notre fardeau que ce que nous en voyons et nous n'eu voyons qu'une portion.Notre Père Céleste le fait descendre sur nous graduellement en partageant le poids entre sa propre main et LE SUCRE 1 OmW* (Du correspondant de la PBESfîJD Ottawa, 25\u2014L« prix du sacre au détail est tombé à Ottawa fi 12 sous et demi la livre et même certains marchands le vendent 11 sous et demi.L'ACADIE M- A.Polmart, de Satat-Mieu.i i n promenade dimanche derrur1\u2019 1 on fils, Wlltrld.\t\"«njler cbe* M.et Mme Amédée dorii» J \u201e .Jean, étaient atiRet fn\tSaint- Jean, étaient aussi en nromenna M.Euellde Brosscau.\tenade chez M.Itemi Perron a eaotnre .gnlflqur faisan argenté, la\tV\u201c\u2018 nlère.La chose est d1».'- a?ne d*r- n.eie 1-K rnoee est d\u2019autant que ces animaux n\u2019ont nas ift'iï,.1*!* u\u2019eilre domicile dans nosIMraljî.sl'ltu'le Pangea.qui fut aussi l'ami de Barbey d'Aurevilly.quelques-unes des beautés qui les ornent.L'auteur du \"Désespéré\u201d nous ouvre son âme et nous fait assister aux luttes, aux déchirements qui s\u2019y produisent.A chacune d'elles son admiration pour d'Aurevilly revient sans cesse.Il l'appelle sou \"grand amiral\".11 écrit: \"M.d'Aurevilly, de chez qui je sots à l'instant, vient de me lire sou dernier article sur Grégoire VH et Je 4'assure que rien de plus beau ni de plus grand n'a été écrit.Les deux articles précédents si admirables et si lumineux, ne sont pourtant que comme le trépied matériel sur lequel vient de s'allumer cette flamme.Non! c'est inouï! Je pleurais en l'écoutant et je suis encore tellement pénétré que je me sens honteux de ces phrases vaine» que voilà\"\u2019 Et déjà des outrances:\tRoche- fort est élu.11 a acheté ce triste et dangereux honneur au prix de bas-¦esses inouïes Jusqu\u2019à lui.Mais il est trop engagé.Il a promis l'abolition de la misère.L'ouverture des Chambres mettra certainement un terme à la scandaleuse popularité tude nous rende capables de sup porter la pression entière sans être écrasés.Nous ne pouvons jamais aller aussi vite que le présent par l'intelligence ou par le sentiment.C'est ainsi que les douleurs sont pour la plupart moins pénibles à supporter qu\u2019elles ne semblent ; | car nous les supportons par de-; grés presque à notre Insu.Sais-tu , pourquoi Jésus-Christ a tant eouf-, fort ?Je vais essayer de t'en donner en deux mots une idée inouïe.1 C'est parce que dane son ftme.tout le temps de sa vie.il y «ut une identité parfaite du présent, du passé et de l'avenir.Cela est parti-, culièreinent frappant à l'agonie du , Jardin des Oliviers.Mais cette pen-j sée est un gouffre\".De telles pages ne sont point rares dans les lettres do jeunesse de ce Hloy qui, bientôt livré à ses haines littéraires «t politiques, ne retrouvera plus des puretés d\u2019accents qui vont aussi loin dans l\u2019exégèse de 1a douleur humaine.Le temps qui va s'écouler, l'Age mûrissant, nous donnera un Bloy hérissé d\u2019anathèmes, lançant la toutin' contre son siècle, déchirant ses vêtements en des gestes de prophé- tie oot Impudent persoanagè.Alors | te exacerbé de colères et do rage malheur à lui!\" A propos de l'auteur de Madame Bavary: \"M.Flaubert vient de vomir un roman ignoble\".De la Trpppe oû il s'est réfugié: \u201cJ'ai reçu, hier matin, avec un pro verbales.JOUR D\u2019ACTIONS DE GRACE Un Dîner Spécial à la Dinde fond sentiment religieux, la sainte ; gotipe AUX légumes, au poulet communion au milieu des moines.Il m\u2019a semblé que les flamme» do l'Esprit Saint entraient en moi avec le corps de Jésus-Christ.J'ai prié violemment, ardemment.J'ai retourné contre Dieu les langues do feu de la Pentecôte et cela pour vous, mes cher» amis, pour toi, mon Georges, et très particulièrement pour M D'Aurevilly, le créancier de mon espérance éternelle.Ne crois pas que la.vie religieuse soit ai éloignée de mon âme! J\u2019ai des soubre-' sauts de poulain sauvage, mais dans la partie élevée je suis calme.\" Le poulain sauvage, qui allait devenir par la suilo si terrible, commençait à être violent.Sur la douleur envisagée métaphysiquement.il trouve des expressions magnifiques de mysticité : \u2018¦Pour moi.je ne cesse d y penser, et plus Je considère cette grande et j Inflexible nécessité de nos coeurs que l\u2019homme rencontre partout, \u2022\u2022statue muette et en larmes toujours devant lui\u201d, plus je la trouve belle, bienfaisante, sainte et divine.KHe est cette clef de diamant avec laquelle Je suis entré dans mon propre coeur; elle est ce salut voile empreint de la Face sanglante de notre très doux Sauveur crucifié.On sait que les étoiles sont toujours à la même place dans le ciel, mais se-.Ion le» états différents de l'atmosphère, elles semblent beaucoup plus] éloignées qu'à d'autres moments, [ ou bien elles paraissent beaucoup | plus rapprochées et ressemblent à-des larmes de lumière prêtes à tomber sur la terre» 11 en est ainsi de Dieu.La joie le fait paraître éloigné, tandis que l'affliction le rapprocha et le fuit comme habiter, en nous.Lorsque les afflictions sur- ; viennent, nous sentons instinctive-j ment leur liaison avec les grâces qui les ont précédées, de même que, les tentations ont souvent en olles] quelque chose qui noua rappelle les ^ victoires passées.Elles arrivent l'une après l'autre, frappant des coups répétés sur nos pauvres j coeurs, d'un air si modeste et si ré-, leste à la fois, que sous leur dégul- ] sement transparent, il est aisé de reconnaître des anges.Vn coeur sans afflictions est comme un monde sans révélation; il ne volt Dieu qu'à la faible lueur du crépuseme.Nos coeurs sont remplis d'anges quand ils sont pleins d'afflictions.\" 11 donne de la douleur une explication divine et, sur ce chapitre.11 a dis clartés qui confondent nos humaines compréhensions.Il montre moraliste, subtil et pétié-tiant.Je ne me fais pas faute de faire éclater sous vos yeux cet écrin de perles religieuses.Vous en admirerez la belle ordonnance, les feux croisés qui s'en échappent.Il Insiste sur \"les merveilleux effets de la Douleur sur les facultés de l\u2019homme et sur sou coeur: elle est , l'auxiliaire do la création.Cela ou au Céleri Jeune Dinde Rôtie avec Farce et Sauoe aux Atocas Oignons Bouillis avec Sauce au Beurre Patates Pilées et Sauce aux Abatis.Mince Pie et Fromage ou Crème à la Glace et Gâteaux Thé, Café ou Lait.Manteaux de Seal Un choix remarquable considérable en seal d'Hudeon, Jolis modèles unis et dessins a la morte avec collets et manchettes en opossum naturel, vison, kollns-kyky, oposeum taupe, martre d* Alaska.hermine, taupe, écureuil et castor.Toutes longueurs et grandeurs, à prix spécial .n $280 à *700 Très chics manteaux en seal français, unis et avec «\u2022ollets et manchettes en martre d'Aln-ska, opossum naturel, opossum taupe, écureuil naturel et Nutria.Marqués A partir de ., * $100 Manteaux en lIAir Seal, modèle» sport en gris argent et brun phoque, modèles très frappsLnta, marqués a partir rte .« « SlOO -Spécial- Manteaux en seal français\u2014seulement 10, 38\" de longueur, 24 A 42 de buate, trèe grand collet châle et manchettea, riche doublure de popeline.Nouveaux modèles tels qu\u2019illustrés, chacun .\t.«175 Vsnex à l\u2019exposition de renards argentés vivants au Motordrome, 228 est, rus Sherbrooke, lee 24, 25 et 26 novembre, de 9 a.m.à 10 p.m.Cummings & Cummings liar» Ht-SuIpUc et St-Paul arrière de l'église Notre-Dame.Ouvert le samedi après-midi.-?é * ?Le diner qui fait penser su foyer et à la maman.! 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h voix basse.\ti cll|tt, e)\t,,eg traits flétris un ilmyre.qui n'avait Jamais brll- .counu BUtrefols.ar la distinction de» manière»,, ________Eh b(#n , m)D\t\u2014 dit-elle tya «es deux poings sur «ee for-j au bou(\tinstant.\u2014 je ne vous reconnais pas du tout.L'ancien forçat se pencha vers son oreille.\u2014Servals Duplat.\u2014 murmu-ra-t-il très bas.\u2014Vous ! vous.Ici ! \u2014 bégaya la veuve Fotonnier presque avec épou- hanches, dans une pose à la idame Angot\u201d et fut prise d'un bruyant, saccadé, interminable.-En tête à tête !.oeul it seul s mol !.s'écria-t-elle toujours, h bien?vous pouvez vous van-d\u2019avolr un Joli toupet, vous, l bonhomme ! \u2014 ît\u2019on, là, mais s êtea épatant ! \u2014 Commencez aller chez le \u201cmerlan\u201d d'en face s faire tailler la barbo et couper cheveux, qu'on sache quelle bi-e il y a dessous.Faites-vous lits passer au savon noir de '.a aux pieds, et change* de pelu-N'ous verrons après.ervais ûta son chapeau mou Jt d'une voix triste : vante \u2014Ben, oui, mol.;\t\u2014Ce n'est pas possible ! |\t\u2014Tu vois bien que si ! \u2014 11 faut que je te parle.Palmyre se tourna vers le gar-çon de salle.\u2014Benjamin, \u2014 lui dit-elle, \u2014 veille* au comptoir, \u2014 Je monte, j'ai à causer avec monsieur.\tj ai eie cuuuaiuue a m !\t\u2014Oui, patronne.\u2014 répondit et embarqué pour \"la Nouvelle.Benjamin ébahi.__Venez, \u2014 ajouta I almyre, je vous montre le chemin.Sortant do la salle, suivie de Servals Duplat, elle lui fit monter un escalier, et à l\u2019entresol «lie 1 Introduisit dans «on logement particulier dont elle referma la porte sur eux.Là.poussant l'ancien fédéré près de la fenêtre, elle le plaça en pleine lumière et le regarda longuement._____Oui, Je te reconnais, maintenant.\u2014 dlt-ello eneulte, \u2014 Je te ¦«connais quoique tu ne te ressembles guère! \u2014 Ah! ça, tu n'es donc pas mort ?\u2014Paraîtrait que non.\u2014Je te croyais fusillé.\u2014C\u2019a aurait peut-être mieux valu pour moi.\u2014 Mais où os-tu passé ?D'où reviens-! u ?\u2014De Nouméa.\u2014 Ah ' misère !.\u2014Oui, mleèr*- et compagnie! je t'en fiche mou billet ! \u2014On t'a bien arrêté à Champl-gny, n\u2019esl-ce pas ?dans la maison de la rue de Brétlgny ! \u2014Oui.\u2014 J'avais été dénoncé.\u2014\tJ'nl été pincé par deux argousins qui m'ont monté le coup pour me faire sortir de la maison.\u2014Je m'en étale doutée.\u2014 ¦T'ai cru d'abord que tu avais filé à Genève, mais J'ai compris que je me trompais en voyant des traces de lutte auprès de la porte.\u2014C'esl à ptdno si j\u2019ai pu lutter.\u2014\tLee gredins étaient plus forts que mot.\u2014 Ils m'avait fait le coup du père François.ils m'étranglaient.sans compter qu'ils me mettaient leurs revolvers sur la gorge.\u2014Conduit à Versatiles, J\u2019ai été condamné à la déportation \u2014Une fols là-bas, fallait m\u2019écrire.\u2014Je n\u2019osais pas., \u2014Pourquoi ?\u2014J'avais peur de te compromet-tre.\u201411 n'y avait plus aucun (langer.\u2014Je n\u2019en savais rien.\u2014Mais qu\u2019ent-ce qui t'a .empêché de rentrer en France fi l\u2019amnistie ?\u2022\u2014Ah! voilà!.\u2014j'avais fait une bêtise, là-bas.\u2014Quelle bêtise ?\u2014Un petit coup de couteau à un gardien qui me molestait.-\u2014 répondit Duplat, ne voulari# pas avouer à Palmyre sa tentative de vol.\u2014 On m'a colé dix ans de travaux forcés.\u2014 J'ai été gracié de six mois.\u2014Et te voilà revenu dans un bel état!.à moitié claqué.et avec une mine !.\u2014Dame ! le fait est que Je ne suis pas bien eoltde.Mais l« coffre est encore bon.Je pourrai me refaire.\u2014Tu es sous la surveillance de la police ?.\u2014Pour vingt ans.\u2014Et on t\u2019a envoyé à Paris ?\u2014Non.\u2014Le séjour de Paris m'est interdit, au contraire, comme à tou» les libérés d'ailleurs.\u2014On m'a assigné Caen comme résidence.\u2014Alors te voilà en rupture de ban.\u201411 fallait que je revienne.\u201411 fallait que J'aille à Champl-gny.\u2014Il fallait que Je m'introduise n\u2019importe comment dads la maison de la rue de Bretiguv.\u2014En voilà un rébus ! \u2014s\u2019écria Palmyre intriguée, \u2014Qu'est-ew que tu avais à faire dans la vieille baraque puisque Je n\u2019y étais plus ?\u2014J'avais fi retrouver l'argent de l\u2019argent -Sous caché.\u2014Tu avais caché chez mol ?\u2014Oui.\u2014Dans le jardin, le figuier.\u2014Une grosse somme ?\u2014Quatorze mille francs en billets de banque et des papiers qui représentaient une valeur de cent cinquante mille frincs.\u2014Cent cinquante, mille francs!) \u2014répéta Palmyre stupéfaite.\u2014Pas un sou de moins ! \u2014 Les j billets de banque devaient me ec-r-1 vlr à monter un établissement à j Genève.\u2014\"Pour éviter toute surprise.Je ! les avale glissés dans une bouteille avec mes autres papiers, et, la bouteille solidement bouchée, je l\u2019avais enfouie dans le Jardin, sous lo figuier adossé au mur.\u2014Et tu as pu t'introduire dans la maison ?\u2014 Oui.\u2014Quand ça ?\u2014La nuit dernière.\u2014Et tu as retrouvé ton argent et tes papiers?\u2014Non! \u2014Comment, non\" \u2014 Tu as cependant pioché, fouillé au pied do l\u2019arbre?\u2014J'ai retourné la terre sur deux mètres carré» et.sur plus d'un mètre de profondeur.\u2014 J\u2019ai même déraciné le figuier.__Quelqu\u2019un avait pioché avant toi, alors?.__Qui?\u2014 On ne pouvait pas savoir quo quelque chose était caché là! \u2014Dans ce cas, c est que tu as mal cherché.__j'sl bien cherché.On n'au- ralt pan pu mieux chercher, même en passant la terre nu crible.__Tu n\u2019a Jamaln employé de Jardinier, toi, du temps que tu habi- tais là-bas?\u2014Jamais! J'ai quitté la maison un an après ta disparition.\u2014 Elle n\u2019a pas été louée depuis.\u2014J'ai su ça pas mes anciens patrons que j'ai pris pour blanchisseurs.\u2014 Ils m\u2019ont même dit que tout était vendu et qu'on allait démolir la bicoque pour en construire une.autre à la place.\u2014C\u2019est la vérité.\u2014 On la démolit en ce moment et c\u2019est même à ça que je dois d'avoir pu faire tranquillement mes recherches.\u2014 C\u2019est toute mon espérance, cet argent-là.C\u2019est la pensée que je le retrouverai» un jour qui me soutenait à Nouméa.et je n'al plus rien.plus rien.-\u2014Tu n\u2019avais parlé à personne de ta cachette?\u2014K pefsonne au monde! A qui en aurals-Je parlé?\u2014 Je ne suis ni fou.ni Imbécile.\u2014Alors quoi?\u2014 Qu'est-ce que tu vas faire?\u2014Je suis venu pour que lu me donnes un conseil et pour que tu m'aides un peu.\u2014Oui, je me suis mariée avec un bon garçon.la crème des bons garçons.il n'était pas malin, mais 11 avait le sac.et même un joli sac.\u2014 Un vécu deux ans, ce pauvre Potonnier, et pendant ces deux ans Je puis dire, sans me , vanter, que je l'ai rendu heureux.: Aussi, en mourant, il m'a laissé toutes ses économies et l\u2019établissement qui marche à merveille.j La maison est à mol.\u2014C'est le prix d'un service rendu.un de ces services qu'on ns saurait payer trop cher.\u2014SI ton débiteur est un homme à peu près honnête, voyant que tu n\u2019as plus les titres dans les mains, il te proposera de lui-même la transaction dont tu parlais tout à l'heure, et, comme tu es tout disposé à l\u2019accepter, il te donnera quelque chose.\u2014Allons, tant mieuxI \u2014 Te voilà richement à ton affaire pour le reste.de tes jours.\u2014Je l'espère bien.\u2014 Maintenant, voyons, causons vite.\u2014 il faut que je redescende surveiller la boutique.\u2014 De quel conseil as-tu besoin?\u2014Le conseil, je te le donnerai bien volontiers, et je t'aiderai autant qu'il me sera possible de le faire, mon pauvre vieux! \u2014 dit Palmyre en tendant la main à Servais Duplal.\u2014Tu es toujours restée bonne fille dit l'ex-capttalne de la Commune en serrant cette main avec attendrissement.\u2014Qui t'a donné mon adresse?\u2014Un gars de Champlguy.Un terrassier.\u2014Son nom?\u2014Je ne le lui ai pas demandé.\u201411 m'a dit que tu t\u2019étais mariée, que tu étals veuve, et que tu tenais un bétel garni et un restaurant rue des Boulet! \u2014Voici: \u2014 dans la bouteille dont Je t'ai parlé.Je t\u2019ai dit qu\u2019il y avait avec les billets de banque des papiers représentant une valeur de cent cinquante mille francs.\u2014Oui.\u2014C\u2019étaient des reconnaissances bien en règle qui représentaient cette somme.\u2014Tu ne les as plus, ces reconnaissances?\u2014Non.Mais je voudrais cependant savoir si le particulier qui m'a signé cela nierait sa dette, et si je ne pourrais pas, en lui faisant un rabais sur le tout, obtenir quelque chose?.XXVI \u2014Te doit-il réellement cette grosse somme, ce particulier?\u2014 demanda Palmyre.\u2014Oui, \u2014 répondit Servais, \u2014 11 me la doit parfaitement.\u2014Comment ça se fait-il?\u2014 Tu n'aa pas pu la lui prêter, n'ayant ijamals eu le sov\t, \u2022\u2014Si c'est une canaille, il ne se généra pas pour t'envoyer promener carrément.\u2014Il l\u2019essayera peut-être, mais je le forcerai bien à se fendre d\u2019une somme.\u2014Il y a un secret entre vous?\u2014Oui.\u2014Un gros secret?\u2014Enorme!.\u2014Et vilain?.\u2014Naturellement.\u2014Alors, tu t\u2019en serviras pour faire chanter le particulier?\u2014Non, mais pour réclamer une partie de ce qui m'est dû.\u2014 Tu vois comme je suis arrangeant.\u2014Eh bien! essaye.\u2014 Où demeure ce personnage?\u201411 doit demeurer à Paris; d'ailleurs, je saurai bien le trouver, n'importe oû, si tu me viens en aide ainsi que tu l'as promis tout à l\u2019heure.A \u2014Je ne demande pas mieux,mais comment puis-je le faire?\u2014Tu comprends que pour chercher mon homme et pour traiter avec lui, il faut que Je reste à Paris.\u2014Mais, malheureux, tu seras en rupture de ban et on t'arrêterai.- (A suivre).¦Kfià; LA PRESSE, MONTREAL,\t25 XOYT5MBRE 1020 LES PRIX SONT TOUJOURS TRES BAS Ru*« Rl^iirv.Sfe-Catherine et St*AleicanHre.Rues Bleury, Ste-Catherine et St>Alexandre.COUVERTURES A $5.59 la Paire Couvertures en woolnap épais, gris et blanc avec rayures bleues ou roses.Dimension 64 x 76 pouces.Valeur de $11.50 la paire.A $6.59 la Paire Couvertures en woolnap, très épaisses pour l\u2019hi-verr rayures bleues ou roses dans les bouts.Dimension: 64 x 76 pea Valeur de $13.50 la paire.ATwnrQ De,lac
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