Le soleil, Saguenay-Lac-Saint-Jean, 27 décembre 1971, lundi 27 décembre 1971
/fiirti fëfig) VENDREDI iÿ "LE 24 DECEMBREr^ 44205 IBgognoitsdeSS.OOO.4205 gognon,s î^oo.205 !458 gognonts de $100.''mr [g PAGES SOLEIL DU SAGUEMAV — LAC- SAlMT-üEAIM 74e ANNEE — Mo 303 QUEBEC, LUNDI 27 DECEMBRE 1971 PRIX QUINZE CENTS MEILLEURS VOEUX VOTRf MAGASIN marà w fa A Chicoutimi r^,V I s W^‘'< GESTE FAMILIER — Au cours des derniers jours et princi-I paiement, au cours de la journée d'hier, les automobilistes Icnl dû se résigner eu déneigement à la suite d'une précipi- iétc libéral totion de 13 pouces de neige au Saguenay-Lac-Saint-Jean, la région la plus touchée au Québec.(Voir nouvelle en page 3) le bill par Jenn-CInude PICARD systématique des trois partis Parti québécois, aura empêché d’opposition, e gouverne- L’obstruction [dirigés par le Jment du Québec de faire adopter, du moins en l!)71, le projet (deloi 28sur l'unification scolaire de i’ile de Montréal.Prorogée vendredi dernier dans les traditionnels voeux de [lélicitatiipf«et souhaits des Fêtes, la deuxième session de la J29elégislature se sera en effet terminée sans que le gouverne-Iment réussisse à vaincre la ténacité des députés péquistes qui Is'éliient servi de cette loi pour faire retirer le bill fi.t sur [renseignement du français au Québec, C’est finalement le gouvernement qui s’est retiré lui-mê-Jmede cette lutte en n’appelant pas la discussion sur ce.projet [de loi au coûts des deux ou trois derniers jours de la session.Selon maints observateurs, il s'agit là d'un échec impor-[lanl pour le parti ministériel,, et principalement pour le [ministre de ! Education, ,M.Guy Saint-Pierre, qui avait main-jtes fois juré publiquement que cette loi serait adoptée cette I année.Jean-Jacques Bertrand dans un étal "sérieux niais non critique rr MONTREAL, — (d'après (PC) — Contredisant certai-|nés rumeurs plus alarmistes oncion député fédéral de légion du Saguenay-Lac-KJean.M.Augustin Bras- H 49 û'iS domicilié au 55 Berry à Montréal a trou-; ° mort quand sa voilure a jjropé et cepolé, vers midi et Fdimcnche, à Sain»e-Ma-*.Ine darts le comté de «nt-Hyacinlhe.qui ont circulé au Québec au cours de la fin de semaine, un porte-parole de l'Institut de cardiologie de Montréal a déclaré, hier, que l'état de santé de l'ancien premier ministre du Québec, M.Tean-Jacques Bertrand, est "sérieux mais non critique”."Bien que son état demeure stationnaire depuis 48 heures, a dit le porte-parole, M.Bertrand est encore gravement malade.” Le Dr Paul David, médecin oersonnel de M.Bertrand.n'était pas disponible pour commenter son état de santé.Le premier ministre Robert Bourassa a rendu visile, à M.Bertrand durant quelques minutes le jour de Noël.Il s'était arrêté à l'Institut pour offrir ses voeux aux patients.La maladie de l'ancien premier ministre a été révélée vendredi quand le député de Maskinongé à l'Assemblée nationale a déclaré devant les parlementaires que l'état de santé de M.Bertrand était "très sérieux”.TESTS Le porte-parole de l'Institut a déclaré que l’étal de (Suite à la page 2, 3e col.) Cet échec est d'autant plus décevant pour lui qu'il s'agit peut-être d'un de ses derniers gestes comme ministre de l'tÿducafion puisque la rumeur veut qu’il soit muté à d'autres fonctions lors du remaniement ministériel du début de l’année 1972.Le gouvernement, s'il le désire, pourra toutefois revenir avec cette loi dès le printemps prochain puisque l'Assemblée nationale, a adopté, juste avant ta prorogation, une motion visant à reporter à la prochaine session tous les projets de loi non adoptés à celle-ci et à en reprendre l’étude au point oit elle en était rendue.Comme à l'habitude, la 3e session devrait s'ouvrir à la fin de février.D'ici là cependant, la commission Gcndron aura peut-être déposé un rapport préliminaire de l'étude qu'elle a entrepris il y a plus de deux ans sur la situation du français au Québec et le gouvernement aura peut-être élaboré,une politique de la langue et du statut du français.Si tel était le cas, les oppositions auront peut-être tiré d'embarras sans le vouloir le gouvernement puisque finalement, ni les francophones nationalistes ni les anglophones ni le clergé catholique ne désiraient cette loi.BILL OS Par ailleurs, le gouvernement a réussi à faire adopter vendredi, en troisième lecture, l'important projet de loi fifi sur I organisation des services de santé et des services sociaux.'Les trois partis d'opposition ont certes montré certaines réticences, et principalement le PQ autour de la faiblesse des structures de participation, mais ont finalement accepté de bonne grâce l'adoption de la loi.Les députés ont également adopté cette, môme journée le principe du projet de loi 84 sur le syndicalisme agricole, après avoir vu.pendant deux semaines, les agriculteurs hanter les galeries de l’Assemblée nationale et les corridors du parlement, Ce projet de loi a été référé à la commission parlementaire de l’Agriculture qui siégera peut-être durant l'inter-session.De plus, en vertu d'une entente de dernière heure et sous le coup du grand esprit de collaboration qui s’est soudainement pris à animer tout le monde, le gouvernement a fait adopter en deuxième lecture, et sans discussion, les projets rie loi 221 et 222 sur le ministère des Transports el le ministère des Travaux publics et de l'apporvisionnement.Les partis d'opposition se sont toutefois réservé le droit de.faire des commentaires généraux et d’apporter des amendements lors de l'étude en comité plénier et en troisième lecture, à la prochaine session.Le premier ministre Bourassa a toutefois été moins chanceux avec le projet de loi 2SS sur le parc de la Mauricie et ses environs.Il n’a pu réussir à le faire adopter en 2e lecture, les oppositions voulant discuter à fond de cette législation créant un nouveau parc canadien nu Québec.AUTRES LOIS Enfin, parmi les autres lois référées à la prochaine session, on remarque notamment la loi du salaire minimum, la loi du Haut-Commissariat à la .leunesse, aux Loisirs, et aux Sports, l'importante loi sur le régime des allocations familiales du Québec et la loi du financement des commissions scolaires et des commissions régionales.Vendredi matin également, les leaders de tous les partis n'ont pas été sans souligner la maladie de M.Jean-Jacques Bertrand et le fait que le député crcditiste Bernard Dumont est toujours à l'hôpital, suite à un récent accident d’automobiles.Premier avion canadien détourné sur La Havane (D'après RC, AFP et UPI) — Le DC-9 de la compagnie Air Canada qui avait été détourné hier soir sur Cuba par un mdividue armé au cours d’un vol de Thunder Bay à Toronto, est arrivé ce malin à l'aéroport international de Toronto avec ses six membres d'équipage.Aucune entrevue avec, les membres n'a été permise par Ah' Canada.Ceux-ci ont élé conduits à un hôtel afin de se reposer.Le pirate, dont on Ignorait encore l'identité, ce matin, avait permis aux 83 passa gors de débarquer tandis que l’appareil faisait le plein à l'aéroport international de Toronto mais tenu l’équipage avait été tenu en joue par le pirate en attendant que tout soit prêt pom le décollage en direction de La Havane, où il s'esi posé hier soir à 22 heures locales.Il en csl reparti quatre heures plus lard avec .seule-ment scs six membres d'é-quipnge.Le ministère des Affaires exlérieures.qui'a élé iiilm-mà de l'arrivée de l'avion d’Air Canada par l'ambassadeur canadien à La Havane, a indiqué que le pirate pourrait s en tirer à bon compte.En effet, a précisé un porte-parole, bien (pie le Ca- Bombardements massifs contre des installations au Nord-Vietnam SAIGON, (AP - AFP) -Des vagues d’avions américains impliquant en loul quelque 350 appareils onl continué ce matin a bombarder des installations militaires et des dépôts au Nord - Vietnam, etfectuant ainsi l'un des plus importants raids aériens de la guerre d’Indochine, annonce-t-on à Saigon de source militaire.Pas moins de deux cenl cinquante sorties ont été effectuées dans la seule journée d’hier.C'est dans un communiqué laconique que le commandement militaire américain a confirmé que des raids avaient été effectués au Nord-Vietnam expliquant qu ils étaient entrepris "dans une réaction de défense et pour une durée li mitée".Il a ajouté que ces attaques aériennes avaient été menées en réplique aux "activités ennemies" qui mettaient en danger la vie des membres nés forces américaines au Sud-Vietnam.On croit savoir a Saigon Travail - Les salariés ont vécu en 197 1 une année marquée au coin de la dépression - page 5 sommaire Annonces classées 17 Aujourd'hui 8 Bandes dessinées 8 Bridge 18 Décès 18 Documents 11 Echecs 17 Economie-Finance Ifi Horoscope 1S Mots croisés 2 Mot mystère 17 Sport 1,3 à 15 Télévision fi Ensoleillé.Maximum autour de zéro.Demain, devenant nuageux et périodes de neige légère par la suite.(Détails à la page 2) français deviendra-t-il obligatoire?Si 'p rapport de la commission Gendrnn est accep-l(i •h appliqué par le gouver-npinent, le français devien-h> seule langue obliga-fure dims à peu près toutes ps communications autres T'p personnelles, au Que-01 ¦ La langue anglaise perdra alors 14 pour sinns plus justes de langue fiPcondairp et non ohligatoi-to.tout en gardant tour légale.son statut d'égnli-prendre des dimen- sa va- C’est oe que rapport e Qué- bec - Presse dans son édition d'hier, précisant que ces renseignements lui ont été connus grâce à des fiâtes sur In commission Grn-drnn.Selon le.journal, le rapport Gcndron prendra une position qui sp situera entre le "français très prioritaire" el l’unilinguisme total.Il proposera clairement el officiellement que des lois précises soient votées par le Parlement, dans différents secteurs.Il marquerait la fin du statu quo, la fin de la politique du genre bill 63 et le début d’une politique fondée sur les besoins linguistiques de la majorité.Le rapport Gendrnn recommanderait par exemple que l'industrie et le commerce soient tenus d'afficher en français, sous peine de sanctions ou d’amendes.La langue française devrait être respectée, au titre de langue principale, primant sur toutes autres langues, y compris l'anglais.Alors qu’on l'interrogeait à ce sujet, le premier ministre.Robert Bourassa a rappelé qu'il avait évoqué devant le congrès libéral la possibilité d'apporter des modifications au bill fi.3 si cela s'avérait nécessaire.Dans les milieux près du Cabinet, on estime, ajoute, Québec - Presse, que le gouvernement prendra inévitablement au cours des prochains mois des dispositions nouvelles sur la question linguistique.que les raids ont été décidés par le président Nixon lui même après la perle de cinq PH.ntom durant la fin de semaine en raison de l'intervention des batteries antiaériennes cl ries Mig-21 nord-vietnamiens, la plus lourde perte subie par l’aviation américaine depuis plusieurs années.On précise, de source militaire américuine, que les raids sont dirigés contre des dépôts de munitions el de ravitaillement, des batlenes antiaériennes cl des bases de fusées SAM, près de la frontière laotienne.Les Nord-Vietnamiens, njoutc-l on de même source, ont toujours constitué d'importants dépôts au départ de la route lin Chi Minh en cette saison en provision des offensives au Sud-Vielnam durant la saison sèche.Des avions à réaction américains onl effectué des raids sur le Nord-Vietnam "en réaction de protection", presque quotidiennement la semaine dernière, attaquant la défense antiaérienne sans attendre d’èlre alla qué.s par celle-ci.La réplique de l'aviation américaine d'hier a été très dure, parce (pie In suprématie des forces aériennes américaines était sérieusement menacée pour la première lois par les Nord-Vlclnnmiens depuis la guerre.Avec la fin virtuelle du rôle combattant des Américains nu Sud-Vietnam, la Septième force aérienne, avec sa puissante flotte de bombardiers B-52 el de chasseurs à réaction, n constitué pour le président Nixon l'orme ultime de pci-suasion dans l'escalade de In guerre au Vietnam et les nombreux raids de ces derniers jours semblent conlir-mer l'intention du président de lui conserver ce rôle.Dr son côté, Radio-Ilanoi, captée a Saigon, a annoncé en commentant les raids massifs de l'aviation améri raine que cinq "Phantom” avaient clé abattus hier ri qm les équipages avaient élé tués ou capturés.La radio signale que le* avions américains ont alla que trois provinces, nu sud de |a capitale nord-vietna mienne et louché un hôpital.nnda soit lté a Cuba par un accord d'extradition, "ce dernier csl bien vieux et ne comporte pas de danses sur la plralerie aérienne "."Nous sommes en train de négocier un nouveau traité avec Cuba, mais les discussions ne sont pas terminées", a ajouté le porte-parole.Le pirate de l'air armé s'étiul emparé de l'appareil cinq minutes avant son nl-tenissage à Toronto, d'ofi il en était parti 50 minutes plus tard, c'est • à dire à huit heures quarante minutes.I c porte - parole d'An < a-narin, M.Karl Goddard, a (léclnië qüe la compagnie ignorait que l'avion était dirigé par un pirate avant qu'il ne sr pose a Toronto.Il n ajouté ipie le pirate avait indiqué a l’équipage qu'il avait en sa possession un fusil, une grenade et "une bombe".Il a précisé qu'un capitaine, un officier et quatre hôtesses formaient l’équipage de l'appareil.C'était le second (lôloiinie-mem d'avion de la fin de semaine de Noël Un Boeing 707 de la compagnie Northwest Airlines s’est posé à Chicago la veille de Noël de retour de Minneapolis -Saint Paul avec un pirate â son bord, (pii menaçait de faire exploser l'avion si on ne lui payait pas une rançon de $300,000 L'avion détourné hier avait quitté Toronto avec un groupe de vacanciers, les avait déposés à Thunder Bay et pris à son bord d'autres passagers pour le.voyage de retour.C'était aussi le troisième (létoinnemeht a se produire au ( anadn en un peu plus de trois ans.Cliarle .I iver-ne Beasley, de Dallas, avait détourné un Viscount d’Air Canada le II septembre 1968 (Suite ii la page 2, 7e col.) Un Noël pas autres chez comme les les trudeau OTTAWA (d'après UPI et PC) — Mme Pierre Elliott Trudeau et son enfant se portaient bien hier soir alors (pie des messages de félicitations affluaient à Ottawa à la suite de la naissance du béhé le plus important du Canada.C'est un bébé mâle pesant six livres et neuf onces que M.et Mme Trudeau ont en effet reçu en guise de cadeau de Nui!1, dans la soirée de samedi Parmi ces messages, notons celui de la reine d'Angleterre, Elisabeth II cl du premier ministre de ce pays, M.Edward Heath, ce dernier ayant accompagné scs souhaits d'un gobelet en argent en guise de pr sent.La nouvelle de la naissance du rejeton Trudeau a élé annoncée par l'attaché de presse de M.Trudeau dans un communiqué discret.A l'hôpital municipal d'Ottawa oit l'accouchement eut lieu, de strictes mesu rcs de sécurité sont prises tant à Tinlrrieur qu'à l'extérieur.Des membres de la Gendarmerie royale du Canada et de lu garde personnelle du premier ministre font le va-et-vient au quatrième étage de l'édifice afin d'éloigner les curieux, journalistes et photographes.Des photographies officielles de la mère el de l'enfant seront remises à la presse en temps e' lieu.A’ cit->' de e s nhot-s n’.tait disoonible hier soir et ce matin.Deux chambres avaient rté réservées pat le cnuplc Trudeau.Le médecin de Mme Trudeau était M.Manuel Gluck.Depuis s:- John ’ "nc-’- nr1-', M, Tni-h-.m est le premier chef de gouvernement canadien à devenir père au cours de son mandat.Le 7 février 1869, Mme Agnes Macdonald, deuxième épouse du premier ministre de réponse, avait d-m-’ raiesa ri' ffi’g baptisée Mary.Sir John avait alors M ans.Sen épouse avait 20 ans de moins.M.Trudeau.lin, est âoé de 52 ans et Mme Tru-d'’au on compte 23.Depuis que la vieille résidence du 24 Sussex Drive est devenue, en 1950, la résidence officielle des premiers ministres du Canada, tes 'i riv'-ur mz tgc premiers nouveaux mariés à s’y installer.Cependant, pour les parents de M.Trudeau.aussi .bien que pour ceux de Mme Trudeau, le nouveau-né n'est pas le premier petit-fils.En effet, Margaret Trudeau est la qua-t' ième des cinq filles de M.James Sinclair, ancien ministre libéral des Pêcheries et de Mme Kathleen Sinclair: Heather Louise, Janet Moira, Rosalind, Margaret et Betsy.Quant au nrcmier ministre, il a une soeur mariée.Suzettc, et un frère, Charles.DISCRETION La discrétion dont le couple a fait montre tout au long de la grossesse de Mme Tru- deau est bien (bins la ligne de conduite du premier ministre, qui veille constamment A Tdablir une nette séparation entre sa vie privée ci sa vie publique.Quant à Margaret Trudeau, elle s’esi systématiquement gardée d’apparallie comme la mariée d'un conte de fée qui a épousé le célibataire le plus couru du pays.Depuis leur mariage, le 4 mars dernier, ses apparitions en public ont été relativement peu nombreuses.Elle garde jalousement sa vie privée.I-L ceux qui avaient cru, à l'époque, que ce couple allait ajouter un certain brillant à la vie d'Ottawa, en ont été pour leurs frais.Les I rudeau semblent avoir une prédilection marquée pour les réceptions privées à leur domicile ou à leur maison de campa-gre de Harrington Lake, au nord d'Ottawa.On a bien aperçu Mme Trudeau qui fal-.iit de ranrionné"' à hieveb'tic ri- ;s Ottawa.suivie par un agent de la Gendarmerie canadienne, ou magasiner à l'occasion à Ottawa et à Montréal.Tout récemment encore on Ta vue promener son petit chien, Barley, près de la résidence qui surplombe TOutaouais.Malgn sa grossesse, elle était aux (ôtés ¦de s n époux, l'automne dernier, quand il recevait le premier ministre de l'Union so-v; tique, M.Alexei Kossygulne, ou le président Tito de Yougoslavie.RUMEURS La nouvelle que les I rudeau attendaient un en ant en décembre avait été offlcielle-mcnUannoncée I J in T t ni l (/ inet du premier ministre, pour mettre fin à toutes sortes de rumeurs qui circulaient depuis juin où l’on voyait-M.Trudeau se déplacer fréquemment tout seul.Les rumeurs avaient pris de l'ampleur le jour où, à l'occasion d'une visite qu'il faisait en juin à la matern té du Women's College ' Hospital, à Toronto, le premier ministre avait manifesté un intérêt particulier à cette institution.Puis, quelques jours avant l'annonce officielle, les Trudeau avaient reçu, lors de la visite d'un soir à Perth, Ontario, en guise de cadeau, un livre intitulé "Contes enfants".pour Depuis son mariage, Mme Trudeau n'a jama s accordé d'interviews.On sait cependant qu'elle aime coudre, cuisiner, faire du ski et diverses activités académiques.Les journalistes qui avaient accompagné les Trudeau, le printemps dernier, dans leur visite en URSS, sont unanimes à dire qu.’nvec son charme et sa fraîcheur Mme Trudeau ajoutait un éclat certain à l'entourage de son mari.Ce dernier cependant n'a pas cessé de dire qu'il est le politicien de la famille et qu'il ne s'attend à aucune aide de la part de son épouse dans sa campagne.i Le Soleil, hindi 27 décembre 1971 O a c^-'L Xo \6o k m «pTîiol Son Francisco >Uos h Palpitation f-| haute presiior» mi Ê: g bojje preuion A moue d'air Iroii —JsL n-aned air chaud / o.r vS Æl'_X__S;.£ra MONTREAL (PC) — Prévisions |)onr le Québec et la vallée de TOutaouais pour la journée du lundi, !t7 décembre 1971.Région de l'Abitibi: ensoleillé en matinée devenant nuageux en fin de journée.Neige durant la nuit.Maximum de 10.Demain, nuageux avec périodes de neige légère.Régions des Laurentides et du Saint-Maurice, ensoleillé.Nuageux en soirée.Neige durant la nuit Maximum de 10.Demain, nuageux avec périodes de neige légère.Régions de l'Outaouais et de Montréal: ensoleillé.Nuageux en soirée.Neige durant la nuit.Maximum de 10 à 15.Demain, nuageux avec quelques périodes de neige légère.Région des Cantons de l'Est et de Québec: ensoleillé.Nuageux et neige au cours de la nuit.Maximum de 10 à 15.Demain, neige dans la matinée et nuageux avec-périodes de neige dans l'après-midi.Régions du Saguenay-Lae-Saint-.Jean, de Baie-Gémeau et Sept-Iles: ensoleillé.Maximum autour de zéro.Demain, devenant nuageux et périodes de neige légère par la suite.Régions de Rimouski et de Gaspé, ensoleillé.Maximum autour de zéro.Demain, nuageux avec périodes de neige commençant dans l'après-midi.TORONTO (PC) — Void Montréal 13 21 les températures enregis- Quebec -I 16 trees dimanche dans les Saint-Jean J'.N.14 21 principales villes d'Améri- Chicago 43 43 que du Nord.Detroit 34 43 Min Max.Boston 29 5! Vancouver 23 26 New York 36 52 Calgary -27 —16 Washington 13 61) Winnipeg -20 —13 Miami 71 76 Thunder Bay 0 ; T ucson 54 64 Tohonto 33 41 Los Angeles 48 55 Ottawa 7 25 ¦San Francisco 39 59 Réunion au Caire des ministres arabes des Affaires étrangères BEYROUTH (AFP) - La conférence des ministres arabes des Affaires étrangères, qui doit s'ouvrir aujourdhui au Caire, revêt une grande importance, souligne-t-on dans les différentes capitales arabes Les 18 chefs de la diplomatie arabe vont examiner plusieurs auestions importantes, dont en tête le conflit israélo-arabe.Il s examineront les derniers développements dans la région à la lumière de la dernière résolution de l'Assemblée générale de l’ONU qui prévoit la reprise de la mission Jarring et la mise en application de la résolution du Conseil de Sécurité du 22 novembre 1967.Tous les observateurs sont unanimes à estimer Mao fêle ses 78 ans dans la discrélion (D'après AP et AFP) — Le président Mao Tsé- toung.chef du Parti communiste chinois et Tun des plus vieux révolutionnaires marxistes encore en vie, a franchi, hier, le cap des 78 ans.Aucune manifestation, aucune cérémonie publique n'a marqué à Pékin cet anniversaire, La discrétion est rituelle à ce sujet chaque année, bien que, pendant la Révolution culturelle, les gardes rouges avaient voulu faire de cet anniversaire une fête nationale.Le "Quotidien du Peuple" n'en a pas fait mention, mais rappelle toutefois l'événement de façon très indirecte en publiant en première page un article consacré à l'étude des livres marxis-' tes - léninistes et des oeuvres de Mao Tsé - toung.La seule référence directe à l’anniversaire se trouve dans le calendrier où, le 26 décembre, est placée une page rouge avec un dessin en forme d'écusson représentant le Soleil levant, dardant ses rayons sur des drapeaux.Sur les rayons du Soleil, on lit cette phrase: "Souhaitons une vie éternelle au président Mao, le .Soleil rouge, très très rouge qui brille dans notre coeur ".Cette formulation apparaît comme l'une des dernières traces du culte fanatique que les extrémistes de la Révolution culturelle avaient voulu voué à Mao.Dans le calendrier de 1972, la page du 26 décembre est imprimée comme celle de tous les dimanches et jours de fête et porte seulement la mention: "Anniversaire de la naissance du grand leader, le président Mao".Courrier de la deuxième classe - Enregistrement No 1206.Jean-Jacques Bertrand dans.(Suite de la première page) M.Bertrand était satisfai-sani samedi.La directrice Madeleine Lalande a dit que le patient n'avait pas eu de crise cardiaque mais qu'il était à l'Institut pour subir une série de tests.Il a passé une bonne nuit, a-t-elle indiqué.M.Bertrand, qui est député de l'Unité-Quêbec pour le comté de Missisquoi, est à l'hôpital depuis deux semaines.I! a subi des tests durant plusieurs heures le 9 décembre, à l’hôpital Laval de Québec, mais les résultats n'en ont pas été divulgués.Des amis de l'ancien premier ministre ont dit que M.Bertrand avait subi ces examens par mesure de précaution.Il a subi une crise cardiaque en septembre 1968 durant son mandat de premier ministre par intérim à la suite de la mort de Daniel Johnson.Vicf imes de la déshydratafion SAO PAULO (AFP) — Cent cinq jeunes enfants sont morts par déshydratation à Sao Paulo, depuis le début du mois de décembre, indique-t-on de source officielle.La déshydratation a été notamment provoquée par la température caniculaire.Les autorités sanitaires estiment que ces enfants ont été aussi victimes d'un régime alimentaire non approprié.A la présidence de l'italis Leone sera-t-i! vraiment E'homme de la situation?Pérou L'épave de l'avion aurait été localisée par Francis CAMOIN ROME (AFP) — M.Giovanni Leone est le sixième président de la République italienne.Son élection a été acquise au 2.’le tour et au 16e jour de scrutin.Tous les records .en la matière, établis lors de l'élection, en 1964, de M.Giuseppe Saragat, élu au 21e tour et au Lie jour, ont été battus.Ce simple énoncé situe la lutte qui a caractérisé cette désignation et qui s'est déroulée, non pas dans le secret de l'urne, mais dans des tractations de coulisses.In extremis, on a voulu sauver la face aux .yeux de l'opinion publique,' mais certainement pas les apparences aux yeux des observateurs politiques.M.Giovanni Leone, en effet, a réussi là où M.Amintore Fanfa-ni, premier candidat officiel de la Démocratie - Chrétienne, avait échoué.C'est bien là l'un des aspects paradoxaux qu'offre fréquemment la politique italienne, le jeu des alliances, des compromis.Les critiques de la gauche sont féroces.On accuse aujourd'hui les Démocrates - Chrétiens d'avoir choisi la voie la plus difficile, celle de "la réaction, de la droite".Les observateurs ne manquent pas de souligner à ce propos que la Démo- t a m cratie - Chrétienne voulait non seulement reconquérir le Quiri-nal (siège de la présidence de la république) mais aussi se réconcilier avec son corps électo-ra I.Trop souvent, elle s'est vu reprocher d'avoir fait de trop grandes concessions aux socialistes, ses alliés gouvernementaux, partisans des "équilibres plus avancés", c'est-à-dire d'une collaboration avec les communistes.Les résultats des élections partielles municipales, provinciales et régionales de juin dernier furent un grave échec pour la Démocratie -Chrétienne.C'est la raison pour laquelle elle n'a pas voulu jouer la carte la plus facile, celle qui aurait consisté à désigner M.Aldo Moro, ministre des Affaires étrangères, que plébiscitaient les gauches.Un tel choix l'aurait complètement discrédité aux yeux de l’opinion publique et elle a préféré revenir à une formule centriste.E.n définitive, estiment les observateurs, c’est un choix judicieux qui a été fait.M.Giovanni Leone pouvant, par son intégrité professionnelle et surtout politique, constituer une sorte de trait d'union entre la classe dirigeante si souvent critiquée et les Italiens désabusés par les aternoiements, les compromis des hommes politiques italiens.On l a dit, M.Giovanni Leone est l'homme des situations désespérées.Sans affirmer que 1T- talie se trouve dans une telle situation, les observateurs reconnaissent que le moment est délicat.Mine de cuivre sans direction technique SANTIAGO DU CHILI (AFP) — La plus grande mine de cuivre à ciel ouvert du monde à Chuquicamata (Chili) est "virtuellement privée de direction technique", le directeur général et d'autres cadres supérieurs ayant donné leur démission, annonçait hier le journal "El Mer-curio" de Santiago.Parmi les démissionnaires, chilien, se trouvent l'ingénieur précise le journal conservateur Ricardo Wilheinm, nommé directeur général de la mine lors de l'accession au pouvoir du président Salvador Allende, et M.Andres Zauschqucvich, directeur de la production.Le président du conseil d'administration de Chuquicamata, M.José Zamorano, n'a toutefois pas accepté encore les démissions, affirmant qu'il doit procéder à des "consultations politiques" avant de se prononcer à ce sujet, ajoute "El Mercurio".Selon le journal, ces démissions ont été provoquées par les difficultés "rencontrées par les techniciens et les cadres supérieurs de la mine dans le développement normal de leurs travaux".A LIMA (AFP) — L'avion de transport péruvien "Electra" de la compagnie "Lansa" qui avait été porté disparu vendredi au-dessus de la région amazonien- Premier avion canadien .(Suite de la première page) au cours d'un vol entre Toronto et Saint- Jean, au Nouveau - Brunswick.L’avion s'était posé à Montréal tandis que le pirate tenait un fusil près de la tète du pilote.Il voulait qu'on le conduise à Cuba.Un autre drame — de huit heures — s'est terminé le 12 novembre quand un DC-8 d'Air Canada qui se dirigeait de Vancouver à Toronto a été détourné.Le pirate, Paul Joseph Cini, âgé de 27 ans, avait été alors assommé et maîtrisé.Il doit subir son procès en rapport avec ce détournement.Le grand gin.ne.'.a été localisé samedi 3 m.lles de Pucallpa, à 480 m i au sud-est de Lima.appre^j dans la capitale péruvienne ^ Selon des informations i confirmees officiellement il pareil a été aperçu par ui, .! avion.Mais en raison de la'si sité de la végétation, l'équinl 'n'a pas repérer des survivaJ L’avion, assurait la liaison I ma-Iquito avec quatre- VJ douze passagers.Son dernl contact radio était intervJ vingt minutes avant le début] sa descente vers son escale Pucallpa.VENTE DE CAMIONS USAGES (recondilionnés a neuf) D'EQUIPEMENT A NEIGE I MACHINERIE duPlTy P»op Georges H Mo.eo* T 313, Marie-Victorm, St-Nicoloj U J Tel.: Bur.832-2135 ' Distillé au Canada pour Erven Lucas Bols.Hollande.Une sacrée bonne boisson.• j C* | j PROBLEME No \ 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 qu'une nouvelle guerre israélo-arabe, particulièrement sur le canal de Sur:’, reste une éventualité possible, au cas où la mission du médiateur de l'ONU enregistrerait un nouvel échec.En marge de la conférence des ministres des Affraires étrangères, le président Anouar El Sadate, qui avait fixé au 31 décembre l'échéance fatidique, va définier demain la voie que suivra l'Egypte au cours de la prochaine étape dans les domaines politique et militaire l.es chefs de la diplomatie, qui décideront peut-être la tenue d'une conférence arabe au sommet pour définier une politique commune à l'égard de la "prochaine étape décisive" et assainier l'atmosphère arbe, vont également se pencher sur la situation dans golfe.Ils informeront.croit-on savoir, leur collègue du nouvel Etat des Emirats arabes unis, M.Ahmed El-Soueidi, des efforts déployés par leurs pays en viue de trouver une solution à l’affaire des trois iles du détroit d'Hormuz occupées par les forces iraniennes en novembre dernier.La la réconciliation jordann-palestinienne, compromise par l'assassinat du Caire el 28 novembre dernier du premier ministre jordanien Wasfi Tall et la reprise des relations diplomatiques entre l’Allemagne fédérale et certains des pays arabes qui ne l'ont pas cccore fait, figurent également à Tordre du jour de la fonférence des ministres arabes des Affraires étrangères.HIHtIZON'I AI.EMEXT Ornement placé sous le larmier Foyer de la cheminée, pi.Lieu planté d'osier?Fleur du rosier.Femme d'un ràja Selon les formes prescrites.Durée de la vie Découvrir le gibier à la piste.Relatif au soir Volonté, caprice.Adj.poss.En arg., automobile.Plui tel de leu Palmier d'Inde et de.Malaisie, pl.Du verbe aller Inspiré par le génie Fille d’Ina-chos.Du verbe aller Peu de chose.Variété d'argile riche en hématite Du verbe serrer.Plante textile Obtenu Fleuve d'Italie.Breuvagi des dieux Qui existe effectivement.VI.RTK AI.KM F NT De Moravie Crime commis par l’homme qui abuse d'une femme par la violence.-Emploi d'une chose Vol de peu d'importance.Tension douloureuse produite par l'irritation des sphincters Du verbe orner.Canton suisse Instrument qui sett à démêler les cheveux.5 Note de musique Art.| contracté Conj.Sert à ! marquer la liaison.fi Oiseau voisin des canards Symb.du radon Du ] verbe suer.7 Plante de la famille des j composées.8 Qui concerne les forces ar- I niées.9 Marque le superlatif absolu ! Rendre un son enroué.Unité de quantité de rayon- i nement X Insecte des ; eaux stagnantes.Intenter une action en justi- | ce Nom familier du trou- | pier américain Patriarche biblique.Pion.pers.Organe élas- ! tique.(Solution du dernier problème) 1 2 3 ?5 6 7 8 9 10 1M2 10 11 12 N agaaaaaa a CortvtCNCAMT OEHAIN TAfc OGd.pAimioti /'ll fTO blLtlo e.e6.Ui.°0 ê JUPES ^5UEDÊ R-EG-IZO-04’ R-C&.tlA-.oe R>RTfUttG 2.4.00 MAlNTtklAOT m aiPTENAnT MAIDTDJAiFT i -(A, : A la population une X ^ ^ jf * J BONNE Yl ANNEE Que la nouvelle porte o tous et chocu d'entre vous, grâces abondantes pou ifflto TfiS/'V v'e plc'ne d0 'O0* M et de bo f Les Industries Tanguay Limitée Si-Prime, comté Robervol HL; 251-3152 Indicatif régional 418 MAik>T£k)MoV è ROBES iïÆ1C0'T robes ir?î'AAAYTtA! W t>£cu'R- touBLuP-c- I \t\ IM I tnv A AWCMBIE.m>Mo.maihtenaut ] KA fUWTMW DE LW NATÜRtt TEUOTES é qq 1 \t\|M ICnVA ASSORTIES MAlUTeiOAWt ’?O» -69.JESTOÜ SR)RT ht jec m s 20% CjfeswMa SALS TOORRUHe.RKMo-1* 116.188.198.A DALMYSf M JÎAN ClIENT HUE PRINCIPAIE CHICOUTIMI 354 ) DALNYJ NlA1/- BL .TAlôOT C’UAKCiKX i I 3 files ouvrent leur porte La prière demeure au centre de la vocation des Servantes du Saint-Sacrement Le Soleil, lundi 27 décembre 1971 U par Guy BERGERON CHICOUTIMI — Dans le mon-„ trépidant d'aujourd'hui, 27 '-mes de la communauté des Nantes du Saint-Sacrement L, en réclusion.Elles ont içiji radoration perpétuelle.leur bâtisse de pierres grises ¦cne un aspect austaire, mais intérieur celles qui l'habitent E le sourire, un sourire pres-indéfinissable, sans doute {lui du bonheur.Et pourtant, comme des mil-|s de Jeannois et de Sague- néens, elles ont réveillonné dans la nuit de Noël, chacune a reçu un cadeau.La différence, elles ont fêté la Noël dans le silence près de "Celui qui dirige tout sans ou'on le voit".on a dit bien des choses sur les Servantes du Saint-Sacrement qui ont pignon sur rue, près du Palais de justice et la prison de Chicoutimi depuis 65 ans.On a créé des légendes voulant qu'elles n'aient rien à manger bien souvent étant obligées - ' ubt, < ' -Ç f v , .v \ .¦, : .t ¦ • ' .* V ' de sonner la cloche à l'aube pour quémander leur nourriture.On a même raconté qu'elles se flagellaient, qu elles étaient fans la misère noire.Mais tel n'est pas le cas.Celles que Mgr Paré a qualifié de "paratonnerres de la région" n'ont pas besoin de faire tinter les cloches pour manger.D'abord, comme les oiseaux et le lys des champs, elles ne sèment ni moissonnent mais la population leur vient en aide.V" ?>T,; ¦ î i gtigii i t , f .'¦'i i ¦im MÊm fi «i ¦ mim ¦; - plS x-j.-: „ ,v I 1 ; : C-v > ?'¦ v ^ > Y ^ ' IA VIE AVEC DIEU — Jusqu'à leur mort, les religieuses adoratrices des Servantes du Saint-Sacrement veulent voir l’hostie dans son socle.De l'infirmerie, on peut s'asseoir devant une fenêtre donnant une vue sur le chapelle.On voit les chaises installées pour les religieuses malades.Disons que la doyenne, âgée de 84 ans, a encore le sourire.L'âge moyen des religieuses de la communauté, â Chicoutimi, est de 50 ans.Pourtant, elles ont toutes le pas alerte même si elles assument l’adoration nocturne à tour de rôle.Mais que font-elles ?Elles prient.Bien oui, elles prient pour ceux qui n'ont pas le temps de le faire.Elles ne se plaignent pas, bien au contraire i vouant une admiration pour ces mères de famille.Soeur Michel-Marie qui s'occupe de l'imprimerie où se fabriquent les milliers de calendriers trouve qu'une mère de famille qui passe la nuit au chevet de son enfant en fait plus qu'elle.Et pourtant, ces religieuses qui vivent loin de leur famille, sont soumises â des règles et à la discipline de la communauté.Depuis quelques années, le règlement est moins sévère en ce sens qu’elles peuvent en certaines oc .isions visiter leurs parents (â une noce, lorsque le père ou la mère sont gravement malades).Mais, si elles vivent retirées dans leur couvent d’apparence austaire, elles connaissent les problèmes de la vie, les problèmes de l’heure.La crise d'octobre ne les a pas laissées indifférentes de même que les nouvelles importantes qui ont un impact dans la population.Elles ne demandent pas la charité sauf â leur 'patron'' celui qui, il y a 2,000 ans "est venu sur la terre".Les Servantes du Saint-Sacrement ne sont pas insensibles aux changements.Elles tentent de se redéfinir mais leur premier but est l’adoration perpétuelle, cela est primordial.Quant aux règles communautaires, elles pourront changer.Elles ont déjà subi de nombreuses transformations au cours des dernières années.L'économe de la communauté Soeur Pauline ne cache pas que le recrutement est difficile."Nous manquons de sujets mais prochainement nous aurons deux nouvelles religieuses.Mais nous croyons qu'au cours des prochaines années, le recrutement sera meilleur." Certes la maison parait gratv ; de.Elles pourraient s'accommo-; der de plus petit.Mais, avec l'imprimerie, le réfectoire, la cuisine, l'infirmerie, la salle : communautaire, l'espace n'est pas perdue.Si bien que cette maison ne peut contenir plus que 35 religieuses.Chaque jour, des dizaines de personnes s'adressent aux religieuses.Pour ces personnes, elles sont leur seul espoir.Elles ne soignent pas, elles ne guérissent pas physiquement, elles ne font pas de miracles mais elles demandent à "Celui pour qui elles ont donné leur vie d'en faire.mais jamais pour elles".iis*: Iff Un mililaire perd la vie durant le congé de Noël ïjBpr ifiOtii' V : > -.'i.'s iÉÉSlfeiÙ ' ¦' : .mMw wM.Jpv-vé-.wmm& N - i M.DENIS SEGUIN ÇHICOUTIMI - Un mili-*’re h’ caporal Denis Sé-«uin, âgé de 34 ans, d'Otta-H mais demeurant au 7S7 c Desgagné, à Chicoutimi, succombé, hier midi, aux “'«sures subies vendredi Pr«- midi, dans un acci-m de la route, près du ., n‘ ' Point sur le houlo-Talbot.M.Séguin était Pure de deux enfants.ACCIDENT — Mlle Rita Leclerc, du 307 rue l.abrecquc, à Chicoutimi, a subi des blessures dans la nuit de samedi à dimanche, lorsque son automobile a dévalé la côte du boulevard Sainte-Geneviève à Chicou- timi-Nord.Sous l'impact, l'automobile a coupé le poteau des lumières de signalisation pour ensuite aller donner contre l'épicerie municipale de Chicoutimi-Nord.C'est le seul accident mortel rapporté dans la réjgion au cours de la fin de semaine de Noël.Cependant, le mauvais climat a causé de nombreux accidents, une centaine environ.Dans la nuit de samedi à dimanche, à Chicoutimi -Nord, Mlle Rita Leclair, de la rue Labrecque, à Chicou- timi, faisait une embardée avec son automobile dans la côte du boulevard Sainte -Geneviève, pour aller sectionner le poteau des lumières de signalisation et, par la suite, aller donner contre l'édifice de l'épicerie municipale.INCENDIE Des dommages de quelque $2,000 ont été causés au cours de la nuit de Noël à la demeure de M.Guy Bergeron de la côte du Parc à Alma.L'intervention rapide des pompiers d'Alma a permis de maîtriser les flammes et de contenir l'élément destructeur au sous-sol de la maison où il avait pris naissance.La maison était la propriété de M.Jean- Marie Duchesne, d'Alma.% IMPRIMERIE — De leur imprimerie pcssablement rudimentaire, les Servantes du Saint-Sacrement tirent quelques revenus provenant de l'impression de leurs calendriers qui sont vendus par la suite dans le diocèse à une dizaine do mille exemplaires grâce aux zélateurs et zélatrices.Le monde scolaire traverse sa période de l’entre-deux siècles en 1971-1972 par Marcel COLLARD CHICOUTIMI — L'année 1071-11)72 marque la période de 1 entre-deux siècles dans le monde scolaire.En 1072, si la nouvelle commission scolaire verra le jour, le premier juillet, il faut redouter la tournure des négociations avec les enseignants.L'année écoulée fut décisive, surtout en raison de cette loi Davantage sensibilisés à leur rôle d'éducateurs, les enseignants cherchent à concilier l'aspect syndical les restreignant, dans des cadres stricts à l'intérieur de l'école.Cette, contrainte qui a posé le problème de l'humanisation de I école est due aussi en bonne partie a des normes budgétaires ne tenant pas toujours compte îles incidences locales.De ce côté, à part une recherche louable, ou n'a pas tellement progressé.Il eut, il y a trois mois, I opération Chasse-galerie, organisée nu niveau provincial et simultanément dans plusieurs régions.Les 1972 JilIfiBi 27, relative au regroupement et à la gestion des commissions scolaires, sanctionnée le 10 juillet 1071.L'opération a été menée rondement.Dans les deux ou trois dernières années, le nombre de municipalités scolaires a dégringolé grâce â l'offensive de l'Association des commissions scolaires, en matière de regroupement.Sauf quelques cas, comme Bagotville, Laterrière ou Saint-David - dc-Falar-deau, qui firent la sourde oreille, le regroupement avait bien fonctionné.Maintenant, la loi 27 a imposé "l'obligation" d'un tel regroupement.Depuis le 15 octobre, des conseils provisoires préparent l'avènement de cette ère nouvelle, car, à compter du premier juillet 1972, bien des choses seront changées au nivedu de la' représentation, de la gestion et de l'organisation en général.L'année qui se termine ne fut pas tellement spectaculaire, à part des manifestations étudiantes à Alma.Dans les commissions scolaires régionales, on a consolidé et on a construit.La CSR-Lapointe, — peut-être la plus éprouvée par l'odieux système du double horaire —a cependant entrevu des lueurs d'espoir, laissant présager la fin de ses problèmes d'ici à trois ans.Latent depuis deux ans au moins, le syndicalisme des cadres doit trouver son aboutissement au cours des 12 prochains mois et il est à prévoir certaines difficultés, en ce qui concerne surtout les clauses salariales.Le dévoilement des offres a causé une certaine déception.Par ailleurs, dans l’organisation des nouvelles commissions scolaires, les conseils provisoires devront se montrer perspicaces dans l’intégration et le renouvellement de conventions collectives, dont certaines viendront à échéance à la fin de juin.Chez les enseignants, sur le plan régional, on sent un certain sentiment d'impuissance pour accélérer les négociations étant donné que tout se fait à l'échelle provinciale.La grande question qui se pose est: faudra-t-il vivre un autre affrontement majeur?L'étape des négociations ne fut pas très fructueuse et il faut souhaiter le miracle de la médiation .ce qui, faut-il l'avouer, est assez peu probable dans le contexte actuel.La région connaît l'une de ses pires tempêtes de neige depuis de nombreuses années CHICOUTIMI — La région du Saguenay-Lac-Saint-Jean a connu sa pire tempête, hier, avec une précipitation de quelque 13 pouces de neige, balayée par des vents violents.Cette tempête, la pire même de tout le Québec depuis le début de l'hiver a complètement endormi la région si bien qu'hier matin, il était impossible de circuler dans les mes puisque les voiries municipales de la région ainsi que la voirie provinciale ne pouvaient suffire à la tâche.Les policiers ont été aux aguets toute la 'fin de semaine de Noël durant laquelle une centaine d’accrochages ont été rapportés dans toute la région.A Chicoutimi, au cours de la journée d’hier, les véhicules-taxis n'ont pas osé s’aventurer dans les rues sauf quelques braves.Ce n'est que vers 15h., hier après-midi, que les Saguenéens et les Jeannois ont commencé à manifester leur présence la neige les ayant confiné dans leur logis.A Chicoutimi comme à la Baie et dans le secteur d'Alma, il était quasi impossible de circuler sur les trottoirs puisque les nive-leuses avaient tout simplement frayé un passage aux automobiles entassant la neige sur les rebords de la rue.Il faudra quelques jours pour déblayer les rues et les municipalités souffriront passablement dans leur budget avec cet amoncellement de neige des dernières 72 heures puisque 20 pouces de neige au minimum a recouvert la région.enseignants de toutes les disciplines sc sont réunis pour déterminer comment ils pourraient assumer eux-mêmes In vraie réforme pédagogique au Québec.Il reste à poursuivre l'action en 1972.Perspective intéressante, le Conseil interrégional des parents veut effectuer un travail en profondeur pour provoquer une participation plus massive des parents.I.'abstention de certains et la démission de la plupart des parents risquent d'enlever loutc signification aux réformes scolaires.De leur côté, les commissions scolaires, par leur association, ont décidé de s'engager résolument dans l'information, suite à un colloque avec le Club des journalistes du Saguenay-Lac-Saintt-.lcan et une prise de conscience collective sur l’importance de faire connaître au public ce qui sc passe dans leur monde complexe.Les ventes au détail ont augmenté de $5,900,000 en 1970 dans la région CHICOUTIMI — Selon le relevé du Financial Post "Survey of Markets", les vente au délai! dans la région Saguenay-Lac-Saint-Jean ont atteint la somme de $202,700,000 en 1970, une augmentation de $5,900,000 sur Tannée précédente.Quant aux revenus des gens, toujours la même source, ils accusent une hausse substantielle.En 1969, le revenu per capita était (O $2.080 pour l'ensemble de la région, celui de 1970 se chiffre par $2,200.Sur les six villes où la revue cite des chiffres sur le commerce, seule la municipalité de Jonquière accuse un retard sur Tannée précédente: les ventes au détail passant de $35,200 000 en 1969 à $34,400,000 pour 1970.C'est la municipalité d'Arvida qui bénéficie de la plus forte augmentation avec $2,000,000 ($15,100,000 en 1970).Chicoutimi vient au deuxième rang avec une hausse des ventes de $1,500,000, suivi de très près par Alma avec $1,300,000.Chicoutimi-Nord figure au quatrième rang avec $200,000 et Kénogami ferme la marche dans les augmentations avec $100,000.Par ailleurs, la région a perdu 15 industries de 1967 à 1968 et 825 emplois ont disparu au cours de la même période.D'autre part, l'industrie a versé en salaires, en 1968, un montant de $106,642,000 comparativement à $102,894,000 pour Tannée précédente.Le salaire moyen fut de $5,004, une augmentation de $567 sur 1967.VENTI •S AU DETAIL 1970 1969 Augmentation Alma $41,000,000 $39,700,000 $1,300,000 Arvida $15,100,000 $12,500,000 $2,600,000 Chicoutimi $62,100,000 $60,600,000 $1,500,000 Chicoutimi-Nord $ 5,900,000 $ 5,700,000 $ 200,000 Jonquière $34,400,000 $35,200,000 — $ 800,000 Kénogami $ 9,000,000 $ 8,900,000 $ 100,000 Pressions de la JC de la Baie PORT-ALFRED — La Jeune Chambre de la Baie vient d’adresser une requête au ministère de la Voirie pour qu'il hâta sa décision de construire une deuxième sortie à Port-Alfred, projet souhaité depuis de nombreuses années par les gens du secteur.Selon le président du mouvement.M.Jean Simard, cette deuxième sortie est essentielle à l'essor économique du secteur de la Baie et particulièrement de Port-Alfred pour différentes raisons.11 mentionne entre autres que le transport du mazout par de lourds camions gtue jour et nuit la circulation à Porx-A.fred et à Bagotville."Ces mômes camions empêchent, par leur bruit, certains citoyens de dormir.On sait que la deuxième sortie serait près des réservoirs où vont s'alimenter ces lourds camions et réglerait par le fait même ces deux problèmes", précise-t-on dans la lettre envoyée au ministre Bernard Pinard.i i i i Fais ce que dois I ! éclitorial La réforme I LE SOLEIL, LUNDI 27 DECEMBRE 1971 fiscale A la suite de l'adoption du projet de loi sur la réforme fiscale par le gouvernement fédéral, le ministre des Finances du Québec, M.Raymond Carneau, vient d'annoncer que la politique fiscale du Québec s'alignera sur celle d'Ottawa.Cette harmonisation des politiques fiscales provinciales est nécessaire afin d'éviter une trop grande disparité fiscale et les complications qui s'ensuivraient pour les contribuables à travers le pays.Bien que le ministre Carneau ait demandé, lors de la précédente conférence des ministres des Finances, de retarder d'un an l'application de la réforme fiscale, de façon que le Québec ait plus le temps de s'y préparer, le ministre québécois est plutôt satisfait de l'ensemble des réformes contenues dans le projet de loi.Cette réforme fiscale a pris sa source dans le rapport Carter, publié en 1967.Il s'agissait là certainement de l'étude la plus fouillée effectuée au Canada sur la fiscalité.Le rapport a émis plusieurs suggestions importantes.dont certaines paraissaient alors radicales, et affirmé que les recommandations des commissaires représentaient un ensemble qui devait être accepté en bloc, faute de quoi les réformes partielles perdraient une grande partie de la signification globale du rapport.Le rapport a par la suite fait l'objet de plusieurs mémoires et de nombreux débats.Dès lors, il était inévitable qu'il ne soit pas accepté en bloc.Le projet de loi adopté est donc moins radical que les recommandations émises dans le rapport.Parmi les principales réformes préconisées on a cependant retenu l'imposition des gains de capital, qui a sans doute fait couler le plus d'encre.Les gains de capital, qui n'étaient pas imposés jusqu'à maintenant, le seront dorénavant dans une proportion de 50 pour cent; on pourra en retour admettre aux déductions d'impôts la moitié des pertes de capital.Cette réforme fait intervenir l'impôt dans un nouveau champ de revenu.Elle s'inscrit dans l'intention d'"équité" fiscale qui a présidé aux travaux du rapport Carter.Dans la même veine se situent les mesures plus sévères relatives aux exemptions de dépenses dont pouvaient bénéficier les entreprises et les individus aux revenus généralement les plus élevés.On vise de la sorte à réduire la marge de jeu pouvant exister quant à l'impôt entre les salariés, dont la feuille de paie est facilement contrôlable et les non-salariés.D'autre part, la réforme allégera le fardeau des revenus les plus faibles; les exemptions sont portées de $1,000 à $1,500 pour les célibataires et de $2,000 à $2,850 pour les personnes mariées.Il y aura exonération complète pour les célibataires dont les revenus ne dépassent pas $2,000 et les personnes mariées dont les revenus ne dépassent pas $4,-000.Les provinces ont reçu l'assurance que cette réforme ne devrait pas entraîner pour elle une diminution de revenus — à cause des avantages consentis aux catégories les moins favorisées de la population.Si à la suite de l'alignement des politiques fiscales provinciales sur celle d'Ottawa, les provinces retirent moins de revenus, Ottawa devra combler la différence.Maintenant, Ottawa se retirera de l'impôt successoral; les 25 pour cent de cet impôt collectés par le gouvernement fédéral étaient toutefois remis au Québec depuis 1964.Quant aux gains de capital, les provinces en retireront 25 pour cent de l'imposition totale et le Québec 40 pour cent.On comprend ainsi que l'harmonisation des politiques fiscales entre les divers gouvernements ait été dans le présent cas facilitée par "l'harmonisation" des revenus comblés par le gouvernement central.Le rapport Carter recommandait de faire de l'unité familiale la nouvelle entité fondamentale de la réforme de la fiscalité.Depuis la publication du rapport, le gouvernement central a cherché à placer l'unité familiale au coeur de sa politique sociale, mais la réforme fiscale n'a pas tellement insisté sur ce point.De même, on a laissé tomber la recommandation du rapport qui visait à faire percevoir par le gouvernement fédéral toutes les taxes directes, à la suite de quoi il remettrait aux provinces la part qui leur revient.Les taxes indirectes devaient être perçues par les provinces, qui remettraient subséquemment sa part au fédéral.Ces recommandations s'inscrivaient dans une philosophie plus vaste du rapport.Il recommandait d'accorder plus d'impôts indirects aux provinces, mais conseillait au gouvernement fédéral d'être très circonspect au sujet des impôts directs, éléments importants de contrôle des cycles économiques dont la responsabilité revient à Ottawa.Ainsi, le rapport préconisait qu'Ottawa n'accorde pas d'autres remises d'impôts sur les revenus des particuliers aux provinces et qu'il se réserve toute l'imposition sur les sociétés commerciales.Il fixait à 50 pour cent la limite des impôts sur le revenu des particuliers que le gouvernement central devait conserver.Or, cette limite est déjà dépassée dans le cas du Québec.Lors de la publication du rapport, en 1967, le Québec percevait 47 pour cent de l'impôt sur le revenu des particuliers contre 16 pour cent en 1962.Au total, cet impôt s'élève aujourd'hui à 58 pour cent.L'un des buts de cette réforme fiscale et l'une des caractéristiques de la nouvelle fiscalité qu'elle instaure au Canada est de rendre plus rigoureux l'impôt des revenus autres que salariaux, ce qui se traduit par l'imposition des gains de capital et la diminution des facteurs d'exemptions d'impôts au sein de l'entreprise.Dans le même sens, on diminue les contributions des revenus les plus faibles, mais non celle de la vaste tranche des revenus moyens qui dans tous les régimes fiscaux sont les plus mis à contribution parce qu'ils représentent la majeure partie des contribuables.Cette réforme est susceptible de placer le Canada parmi les pays où la politique fiscale compte parmi les plus rigoureuses.Gilles BOYER Un bouc émissaire Des communautés urbaines on est en train de faire une sorte de monstre, le bouc émissaire des administrations municipales qui ne se gênent pas pour leur mettre sur le dos la responsabilité d'augmentations de la taxe foncière.Cela se produit dans la région de Montréal.Cela se répète dans l'agglomération québécoise.Dans la région de l'Outaouais, l'enthousiasme n'est pas plus grand, une douzaine de municipalités manifestant leur désir de se retirer.Les journaux récents rapportaient le cas de Beacons-field dans la région de Montréal dont le conseil municipal prétend que la CUM lui coûte près d'un million et demi de dollars.Dans notre milieu le grelot a été solidement attaché par le conseil municipal de Ste-Foy.Sont par la suite entrés dans la danse les conseils de Sillery, Giffard et Ville de Bélair.Ces quatre villes imputent à la présence de la CUQ des augmentations de taxe de 10 cents pour Ste-Foy, de 15 cents pour Sillery, de 10 cents à Giffard et de 8 cents à Ville de Bélair.Et l'on peut être assuré que ce n'est qu'un début, car au fur et à mesure que les municipalités adopteront leur budget le dossier noir de la CUQ grossira.Il y a dans le comportement des conseils municipaux une part d'exagération pour ne pas dire plus.Le président du comité exécutif de la CUQ a apporté dans le cas de Ste-Foy des précisions qui pourront s'appliquer dans une certaine mesure pour chacune des municipalités.Il a produit des chiffres afin de rétablir les faits et les conclusions auxquelles il en vient sont grandement différentes de celles auxquelles en sont arrivés les administrateurs de cette ville.Selon M.Trottier la CUQ ne coûte pas $401,171 à la ville de Ste-Foy, mais tout au plus $45,000 soit moins d'un cent et demi par cent dollars d'évaluation pour le contribuable.Et pour justifier cet écart entre les deux montants M.Trottier tient compte des dépenses qui étaient autrefois portées au budget de Ste-Foy et qui le sont maintenant au budget de la CUQ.Cette dernière ayant assumé la responsabilité de l'évaluation les municipalités n'ont plus à rien prévoir pour cet item dans leur budget annuel.Il en va de même pour d'autres services et d'autres contributions que les municipalités n'ont plus à fournir.La même opération faite pour chaque municipalité permettra d'établir le véritable coût de la CUQ pour chacune, car elle coûte quelque chose.Lorsque le projet de loi fut présenté c'est un des aspects que nous avons signalé mettant en garde les municipalités avant de s'engager dans une aventure dont on ne pouvait prévoir les implications sur le plan financier.Pour les deux premières années le problème se posait avec moins d'importance puisque le gouvernement avait promis une subvention d'un dollar per capita pour opérer la transition.Cette assistance devait dès le début se montrer insuffisante.Elle a aujourd'hui pris fin et les municipalités sont seules à assumer le coût de la CUQ, coût qui s'accroît d'année en année, comme c'est le cas pour tous les secteurs de l'administration municipale, soit à cause de la hausse du coût de la vie, soit aussi à cause de l’addition de nouveaux services.Et viennent s'ajouter à cet accroissement des dépenses qui étaient auparavant la responsabilité du gouvernement de la province.Sous un certain angle la CUQ aura été un cadeau de Grec, mais il est trop tard pour le refuser.L'organisme existe et ne pourra qu'augmenter son emprise le jour où il décidera d'assumer toutes les compétences que lui octroie la loi qui l'a créé.Les conseils municipaux, à part de rares exceptions qui ont toujours tenu leurs distances à l'endroit de la CUQ, ont bien mauvaise grâce à dénoncer cet organisme où elles sont représentées par leur maire, dont les décisions au conseil de la CUQ les lient directement, celui-ci étant de fait leur mandataire et ne siégeant pas là à titre personnel.Ce qui se passe dans le moment était en grande partie prévisible.Rien de plus humain que de chercher à rejeter entièrement sur autrui une décision impopulaire dont il n'est qu'en partie la cause.Dans l'intérêt de tous il restera à déterminer une formule qui permettra de mettre fin à l'équivoque dans laquelle on s'enfonce et qui ne peut qu'entraver le progrès de l'agglomération québécoise.Il est évident que la CUQ représente pour les municipalités une nouvelle source de dépenses et.que chacune n'en retire pas les mêmes avantages.Certaines municipalités sont sans doute appelées à débourser davantage parce qu'elles sont dotées de services plus modernes que ceux dont elles se contentaient dans le passé.Les villes les plus importantes et les mieux équipées sont probablement celles qui bénéficient le plus de son existence.C'est le cas de la ville de Québec pour une.Ce l'est sans doute de quelques autres.Reste à établir clairement la situation pour chacune si l'on veut éviter que l'électoralisme ne vienne fausser un mécanisme qui n'est sans doute pas parfait, mais qu’en toute justice on ne peut laisser accuser de.tous les torts- Raymond DUBE • ••••» • • « • • • • • • • • / m • m m ••••••• • • • *»•••.•• • • • » • • • • , '*••••• sf * * ' * • • • .• • • Ow/ Le dialogue algéro-canadien Des espoirs, beaucoup d’espoirs par Raymond DUBE C'est sur une note d'optimisme qu'a pris fin le dialogue de trois jours entre Canadiens et Algériens dans le cadre de la mission commerciale dirigée par le ministre Jean-Luc Pépin.S'il est prématuré de vouloir dresser un bilan du résultat des conversations, car elles n'ont été qu'une ‘première prise de contact qui aura un lendemain au cours de l'année prochaine, l'impression qu'on rapporte en est cependant une d'optimisme.Et personne n'était mieux en mesure de l'exprimer que le ministre algérien du Commerce, M.Layachi Yaker, qui mettait le point final à cette rencontre en déclarant ce qui suit: "Nous devons convenir que nous avons travaillé en profondeur.Il faut se féliciter des résultats annonciateurs de développements considérables du commerce entre le Canada et l'Algérie.Nous sommes prêts à signer un accord dès notre prochaine rencontre."Celle-ci devait-on apprendre du ministre canadien aura lieu en 1972 et cette fois ce sera au tour du Canada d'être l'hôte du ministre Yaker et d'un groupe de dirigeants d'entreprises de son pays.d'équipes qui iraient travailler en Algérie et d'une usine | préfabrication par une entreprise montréalaise hautemel spécialisée.L'autre, vice-président de la Société Survey! Nenniger et Chênevert, n'en était pas à ses premières vil Et l'entente ne portera pas seulement sur les échanges de produits, mais aussi sur les diverses formes que peut prendre l'assistance canadienne à l'Algérie: en particulier l'octroi de facilités de paiement sur une période plus ou moins longue, de préférence plus longue, car la question du paiement, comme le disait M.Yaker est aussi importante que celle de la qualité des échanges.Sur ce point déjà l'Algérie est assurée d'une coopération généreuse.Le président de la banque canadienne chargée de favoriser les exportations venait quelques minutes auparavant de déclarer que cet organisme pouvait financer jusqu'à cent millions de dollars d'exportations vers l'Algérie.Cette déclaration fut sans doute la plus importante de la séance de clôture au cours de laquelle le ministre Pépin invita à tour de rôle les membres de la délégation canadienne à faire part de leurs impressions, de leurs constatations et des amorces d'échanges possibles entre nos deux pays.tes, puisque sa société a réalisé pour le compte de la Sociéa Nationale des Matériaux de construction, dépendant du J nistère de l'Industrie et de l'Energie en Algérie, la cimenter! de Meftah, dont la capacité de production est d'un million c tonnes par an.Les conversations que j'ai eues avec les représentai! des sociétés canadiennes m'ont révélé (ce que j'étais loin ( connaître) la pénétration de nombreuses entreprises de cire nous dans les pays du Tiers-Monde où plusieurs se renda régulièrement soit à titre privé, soit à l'intérieur de missior officielles.C'est ainsi que pour l'un d'entre eux, le voyage Alger n'était qu'une courte étape d'un plus long périple qi devait le conduire par la suite au Congo-Kinshasa et Cameroun, où il allait surveiller des travaux en cours négocier de nouvelles affaires.L'Afrique française, tout cou me l'Algérie, à cause de la communauté de langue, ouvr| pour le Québec des perspectives plus qu'intéressantes, dont on est de plus en plus conscient dans notre mondl québécois des affaires.S'explique ainsi que tous ceux qui oij été invités à faire partie de la mission ont répondu ave| enthousiasme, un enthousiasme qui n'a fait que s'accroître e cours de route, tant à cause de la cordialité de l'accueil, de il franchise des discussions et surtout des espoirs de succèl Tout en effet n'est encore qu'à l'état de projet, sauf quelqua transactions dont on peut dire que l'affaire est dans le sal Mais les liens qui se sont créés, la meilleure connaissant) mutuelle des institutions de l'autre pays ouvrent la voie à( futurs contacts.Comme le disait le ministre Pépin les cou munications sont beaucoup plus faciles lorsqu'elles se foij entre amis.Et ce fut pendant une bonne demi-heure un tour d'horizon qui permit de démontrer comment, ainsi que le devait le dire un peu plus tard le ministre Yaker, on avait travaillé en profondeur et en particulier comment le Canada était en mesure de jouer ce rôle de complémentarité nécessaire à l'expansion de l'économie algérienne.l'opinion du lecteur Sans reprendre dans tous les détails les propos tenus par les hauts-fonctionnaires et hommes d'affaires canadiens la seule mention des possibilités d'échanges, telles qu'ils les ont entrevues, telles qu'ils les ont amorcées, couvre de nombreux secteurs de l'économie canadienne, qu'il s'agisse tout simplement d'exportations de nos produits, de la vente de biens d'équipement et d'ententes sur le plan de l'assistance technique.A propos des bibliothécaires scolairl C'est ainsi qu'on a parlé de coopération dans la recherche minière, d'importation de marbre algérien, d'exportation de ciment canadien, d'échanges dans le secteur des pâtes et papier.Et il ne faudrait pas oublier l'apport considérable que pourra représenter le Canada dans le domaine de l'agriculture: construction d'usines de produits laitiers en Algérie, coopération technique par le truchement de l'échange, de professeurs et de techniciens, vente de lait en poudre, de fromage cheddar et veaux femelles (on a parlé de 6,000 têtes par année) d'industrie intégrée de poulets de chair et d'oeufs, de la construction d'entrepôts frigorifiques, de silos pour les céréales.On a suggéré des mesures de la part du gouvernement canadien pour faciliter l'exportation par l’Algérie de légumes, de fruits et de vins, un secteur qui, si les échanges étaient plus encouragés, permettrait d'atténuer le déséquilibre entre importations et exportations.Et l'industrie forestière demeure un autre champ qui offre de très grandes possibilités.Un homme d'affaires de la région de Québec qui fournit déjà du bois à l'Algérie, a bâclé des transactions intéressantes et entrevoit un accroissement important dans le cadre du second plan quadriennal algérien.Le représentant d'une autre entreprise canadienne, qui a renouvelé des contacts et en a établi de nouveaux, a été heureux de constater l'intérêt marqué de la part de ses amis algériens dans l'acquisition de matériel aérien pour la lutte contre les feux de forêt, comme des avions-citernes, et pour la protection civile.Il a parlé des expériences qu'on fait actuellement en Europe du matériel canadien et à défaut de pouvoir se rendre donner une démonstration sur place il a esquissé la possibilité de conduire des Algériens en Espagne ou en France ou plus tard au Canada après la fonte des neiges pour leur permettre de se renseigner de visu.Un autre parle des perspectives de fournir à l'Algérie de l'équipement utilisé dans le secteur des travaux publics et est prêt à amener à Madrid des techniciens à qui on offrira des cours d'initiation au fonctionnement de cette machinerie.Sa société est même disposée à accueillir des techniciens pour les initier.Et on pourrait continuer l'énumération.Mais il ne faudrait pas oublier de mentionner que l'Algérie représente pour les ingénieurs canadiens, en particulier ceux de langue française, un secteur qu’on pourrait presque qualifier de privilégié.Deux importants bureaux de Montréal étaient représentés.L'un a dit avoir discuté de la coordination En lisant les colonnes de "l'opinion du lecteur" dan?"Le Soleil", édition du 2 décembre 1971, j'ai pris connaissance d'une lettre destinée à monsieur Yvon Charbonneau, président de la C.E.Q.et signée par Berthe Lesmerises, B.C.O.au nom des bibliothécaires scolaires de l'Outaouais.Cette lettre semblait s'en prendre à la C.E.Q.comme l'unique responsable de la situation intolérable faite aux bibliothécaires scolaires de l'Outaouais.Mon propos n'est pas de répondre au nom de monsieur Yvon Charbonneau, ni de répondre au nom de la C.E.Q., mais de présenter les commentaires personnels d'un lecteur du texte paru dans ces mêmes colonnes le 2 décembre dernier.Dès le début de votre lettre du 2 décembre 1971 vous demandez ce que fait la C.E.Q.pour les bibliothécaires scolaires mais vous vous hâtez de fournir la réponse dans le deuxième paragraphe en disant que pour la C.E.Q.il est plus que temps d'agir.Ce qui laisse entendre aux lecteurs du quotidien que la C.E.Q.ne fait rien et n'a rien fait pour les bibliothécaires scolaires.Heureusement tel n’est pas le cas.En effet, le soussigné est rattaché personnellement à une équipe de travail de la C.E.Q.qui se préoccupe depuis plusieurs années de l'amélioration de la situation des bibliothécaires scolaires.C’est ainsi que cette année la C.E.Q.mène conjointement avec l'Association des bibliothécaires scolaires du Québec une enquête provinciale sur la question et le travail en est présentement à la phase finale de l'analyse de la compilation.Il est donc pour le moins inexact de prétendre que la C.E.Q.attend encore pour agir.Je suis assuré que si vous aviez communiqué directement avec vo- tre association ou avec C.E.Q.vous auriez mis de ca votre idée de lancer des inexa titudes dans le public et vol auriez évité de jeter le discrél sur la C.E.Q.J Vous auriez mieux fait dl tendre le résultat de l’enqua conjointe actuellement en cool avant de faire le départage dl responsabilités.Vous aunl probablement trouvé alors ql le gouvernement du Québecj les commissions scolaires ,"< M Ê, r' IJ.\ /, x.« T LE CONFLIT LE PLUS SPECTACULAIRE — La grève des employé de Steinberg.U LA CONSTRUCTION i l : , "K .ï s i j ¦ «fil Éw I IM»».'.>v t- Industrie en pleine effervescence qui mobilise tous les ouvriers.¦BË i Les travailleurs du Saguenay-Lac-StJean ont connu une année de dépression en 1971 LES TRAVAILLEURS sont descendus dans la rue .~.ù "' ' • - ;, '- : :.'ir w, , , - .; ‘•~n% ¦ mm mm SSI .yj' Û l ALUMINIUM — Il faut se rendre à l'évidence: Alcan prend des mesures d'austérité.p;ir Giihriel BERBKRI UNE ANNEE DE DEPRESSION En 1971, les syndiqués de la grande industrie constatent qu'ils sont mal équipés pour combattre l'anémie des entreprises multinationales.Ces travailleurs, enviés par les autres salariés de la région, découvrent à leur tour une réalité brutale: désormais, ils devront s'accommoder, eux aussi, d'un régime où l'instabilité domine.Fait inusité, cette crise survient chez Alcan et les producteurs de papier journal au moment où l'industrie de la construction connaît un essor prodigieux.Elan formidable au point où tous les ouvriers du bâtiment sont mobilisés.Faute de clientèle, les Maisons du Chômeur, soutenues par les syndicats de la CSN, disparaissent après une brève existence.Bon nombre de syndiqués avouent qu'ils échangeraient volontiers toutes leurs augmentations contre la clause du salaire garanti.Des grèves éclatent ici et là dans la région.Le conflit le plus long, de décembre 1970 à juillet 1071, oppose les vendeurs de voitures aux concessionnaires du Saguenay.Aujourd'hui encore, nul ne sait précisément si ces salariés connaîtront jamais le régime du contrat de travail dans le commerce de l'automobile.C’est cependant la grève déclenchée en plein été par les employés de Steinberg au Saguenay - Lac - Saint - .lean qui est la plus spectaculaire.Ce différent s’accompagne de violence.Une bombe endommage le magasin d'Arvida.Un règlement survient quand la compagnie accepte de verser à son personnel de la région des salaires comparables à ceux en vigueur à Montréal.Entre-temps, l'enrôlement syndical se poursuit, principalement dans le commerce, non sans frictions.L'avènement de la CSN aux ateliers de Tanguay, à Saint-Prime, donne l'occasion à l'employeur de décréter un lock-out.Au printemps, M.Jean Halley est réélu président du syndicat d'Arvida par une imposante majorité.Plus tard, les négociations entre les syndicats de l'aluminium et Alcan - Québec s'ouvrent dans un climat de tension.Une entente pourrait difficilement être conclue avant le.printemps de 1972.Ces travailleurs recherchent avant tout la sécurité dans ce futur contrat, l'ajustement de salaire devenant une préoccupation de second ordre.L'action syndicale dans le domaine de la consommation et de la politique demeure un fiasco en 1971.Ne récoltant qu'un appui de surface de la CSN, les candidats ouvriers aux élections municipales d'Alma et de Cht coutimi - Nord sont balayés.Il s'ensuit des démissions de militants qui ont perdu la foi en l'influence, en la sincérité et en la solidarité des éléments corn posant le mouvement syndical Un autre malaise interne ne fait que s'aggraver en 1971.Les plus grands syndicats sont affm hlis par I indifférence de lu ma jorité des membres qui n'assis tent plus aux assemblées et, pat conséquent, ne participent pas aux décisions.Des chefs syndi eaux affirment que ce désinte ressèment, un signe tie décaden ce, a incité, par exemple, la compagnie Price à trainer en justice des ouvriers qui ont pro testé contre les fermetures de l’usine d’Alma.I année prend fin, an moment ou les négociations dans le sec (eut public (fonctionnaires, cm ployés dhôpilaux, enseignants, etc.) ne font que démarrer dans la confusion.Dans la gronde industrie, les cadres tic Price acceptent, bon gré, mal gré, le gel' île leurs salaires, et.contremaîtres ci ingénieurs d'Alcan répliquent au renvoi île plusieurs îles leurs, par un projet île syndicalisation .L'an qui vient sera encore plus agité que 1971 clans le domaine des relations patronales ouvrières.LE PAPIER — Les employés de la compagnie absorber toute la production.Il faut fer- Erice, en 1971, sont victimes d'une réalité mer les usines provisoirement .brutcle: les contrats ne réussissent pas à TRAINS ELECTRIQUES Lionel, Triang Pistes de Course STROMBECKER, ELDON Maison des Trains Enr.466 Ave des Oblats Quebec 8 - Tel.: 524.91 1 5 r ) \ V / a m CjiuJain Courtier en immeuble professionnel licencié 362, boul.Auger, O., Alma •• Rés.: 662-9341 g ma.INC.LA REGION A CONNU LA VIOLENCE .SB, Sacré-Coeur, Alma.Tel.: 662-6559 ESCOMPTE SUR TOUTE LA MARCHANDISE Au revoir!.A l'an prochain!.Et profitez de ce à l'occasion de mon départ!.SOULIERS BOTTES BOURSES \, 1 a> / - tU.POUR UN PLUS GRAND CHOIX la uc ac-ne Cha ma 162 EST, RACINE CHICOUTIMI f 6 Is Soleil, lundi 27 décembre 1971 TELEVISION CJPM CAN .VL: fi LUNDI 11.1» Bonjour CJPM 11.30 Capitane Scarlett: "Coeur à New York" (c) 11.55 A votre service 12.15 Nouvelles du midi 12.30 La douzième heure 1.30 Au p'tit matin (c) 2.30 Pour vous mesdames: L’art culinaire" avec Berthe Sans Regret (c) 3.00 Pour vous mesdames "Le notaire Théo Legaull et Droits et obligations du couple (cl 3.30 Santé à l'horizon (c) Jacques BERROLS 3.45 Pour vous mesdames: Beauté” avec Edith Se rei (cl 1 00 Le Capitaine Bonhomme (cl 4.30 L'homme à.la valise; ; Quadrille" (c) 5.30 Studio Six 6.30 Madame est servie (cl 7.25 Billet populaire: le consommateur (cl 7 30 Les Berger (cl 3.00 Claude Blanchard (c) 0 00 Mannix (c) 10.00 Découvertes 71 (cl 10.30 Nouvelles T.V.A.(cl 11.00 En fin de soirée: "Vaga- j bond et le lutin” Western avec Joël McCrea el i John Russell (cl MARDI 11.15 Bonjour CJPM 11.30 Mon ami Flicka: ' Cavalier nocturne" 11.55 A votre service 12.15 Nouvelles du midi 12.30 La douzième heure (c) 1.30 Au p'tit matin (cl 2.30 Pour vous mesdames: "Enfants d'aujourd'hui" avec Jacques Mackay, psychiatre (c) 3.00 Pour vous mesdames: "Chapeaux" avec Jeanne Chantron (cl 3.30 Pour vous mesdames: "Petit coup de main" avec Huguettc Proulx (cl 3.45 Pour vous mesdames (cl 4.30 Sauve qui peut: "A'dieu Nicole” ic) 5.30 Studio Six 6.30 Madame est servie (c) 7.30 Hawai 5-0 (c.) 3.30 Symphorien (cl 9.00 Ca prend un voleur: "Réception pleine d'ambiance” (c) 10.00 Au secours mon amour (c) 10.30 Nouvelles T.V A.(c) 11.00 En fin de soirée: Fleuve rie la dernière chance." 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