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Titre :
Argus
Éditeur :
  • Montréal (Québec) :Corporation des bibliothécaires professionnels du Québec (CBPQ),[1971]-2021
Contenu spécifique :
Printemps - Été
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
trois fois par année
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Bulletin de nouvelles (Corporation des bibliothécaires professionnels du Québec)
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Argus, 1997, Collections de BAnQ.

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[" LA REVUE DES BIBLIOTHECAIRES PROFESSIONNELS Corporation des bibliothécaires professionnels du Québec Corporation of Professional Librarians of Quebec Le rôle des inforoutes dans le rééquilibrage des échanges d'information Nord-Sud L'avenir des diplômés en bibliothéconomie et sciences de l'information : Analyse de la concurrence Quelles compétences devra maîtriser le professionnel de l'information pour pénétrer le marché du travail de demain?Analyse de la perception des représentants du marché du travail Vol.26 n\" 1 Printemps - été 1997 EBSCO Un nom à retenir pour une gestion intégrée et complète de l'acquisition et la diffusion de l'information: EBSCO Information Services.Un regroupement de maîtres d'oeuvre ralliant la compétence et l'efficacité offrant: \u2022\tUn service complet de gestion d'abonnements \u2022\tDes bases de données d'articles sur CD-ROM \u2022 Un service exhaustif de livraison de documents \u2022 Un service innovateur de bases de données en direct pourvu d'une architecture client/serveur et conforme à la norme Z39.50.LES SERVICES D'ABONNEMENT CANEBSGO EBSCO E PUBLISHING lEBSCQîgg IEBS0 æi Membres du groupe EBSCO Information Services.6 Boul Desaulniers \u2022 Suite 308 \u2022 St.Lambert, PQ J4P 1L3 (514) 672-5878 \u2022 1-800-361-7322 Ml SOMMAIRE Comité de rédaction Isabelle Pilon, présidente Mircea Gheorghe Denis Levasseur Isabella Lévêque-Bouchard Traduction Barbara Maass Correction Pierre Blouin Sonia Guimond Page couverture et Infographie Line Bodiguel Impression Impression BT Publicité Line Glaude (514) 845-3327 Dépôt légal Bibliothèque nationale du Canada Bibliothèque nationale du Québec ISSN 0315-9930 Tirage 1150 exemplaires 3 Présentation / Isabelle Pilon Perspective___________________________________ 5 Le rôle des inforoutes dans le rééquilibrage des échanges d\u2019information Nord-Sud / Olivier Sagna Diplômes et marchés Il L'avenir des diplômés en bibliothéconomie et sciences de l\u2019information : analyse de la concurrence / Gabriel Aslan ARGUS est une revue publiée trois fois l\u2019an par la Corporation des bibliothécaires professionnels du Québec (C.B.P.Q.) dont le siège social est situé au 307, rue Sainte-Catherine Ouest, bureau 320, Montréal (Québec), H2X 2A3.Téléphone : (514) 845-3327 Télécopieur : (514) 845-1618 Internet : info@cbpq.qc.ca L\u2019abonnement annuel est de 29 $ (10 $ le numéro) au Québec, 35 $ (14 $ le numéro) au Canada, 35 $ US (14 $ US le numéro) à l\u2019extérieur du Canada et 18 $ pour les étudiants.Toute demande concernant les numéros manquants doit être envoyée au plus tard un mois après la date de parution au Secrétariat de la C.B.P.Q.Toute reproduction des articles, en totalité ou en partie, doit être autorisée par le Comité de rédaction.21 Quelles compétences devra maîtriser le professionnel de l\u2019information pour pénétrer le marché du travail de demain?Analyse de la perception des représentants du marché du travail / Pierrette Bergeron Congres, colloques, symposiums Le 23e congrès de LASTED / Mircea Georghe Les articles de la revue sont indexés dans Pascal Thema, T205 : Sciences de l\u2019information-documentation, Information Science Abstracts, Library and Information Science Abstracts (USA), Library Literature et Repère.Le salon du livre de Montréal / Mircea Georghe ARGUS / Vol.26, n° 1 Printemps-été 1997 1 Vous avez envie de réagir après la lecture d'un article de la revue ?La rubrique « Boîte aux lettres » est conçue spécialement pour vous.Toute personne désireuse d\u2019apporter son point de vue, ses réflexions ou ses commentaires peut envoyer une courte lettre, par courrier, télécopie : (514) 845-1618 ou Internet : info@cbpq.qc.ca) à l\u2019intention du Comité de rédaction, au secrétariat de la C.B.P.Q.Comptes rendus____________________________ 31 Rapport sur le développement des nouvelles technologies de l\u2019information et des communications dans le réseau universitaire québécois / Mircea Georghe 33 La planète cyber : Internet et cyberspace / Pierre Blouin 35 Qu\u2019est-ce que le virtuel ?/ Roger Charland Politique éditoriale______________________ 28e Congres de la C.B.P.Q.________________ Appel aux lecteur(e)s_____________________ 2 ARGUS / Vol.26, n° 1, Printemps-été 1997 Présentation Ce premier numéro de 1997 de la revue Argus est marqué par le départ de Roger Charland en tant que responsable du comité de rédaction.Pendant plus d\u2019une année, il a consacré temps et énergie à la revue.Son passage au comité fut grandement apprécié.Toute l\u2019équipe du comité de rédaction lui formule donc un grand merci.La présente parution a un contenu varié.Premièrement, Olivier Sagna (maître-assistant à l\u2019École des Bibliothécaires Archivistes et Documentalistes de l\u2019Université Cheikh Anta Diop de Dakar au Sénégal) fait le portrait des échanges d\u2019information entre le Nord et le Sud.Selon lui, les pays du Sud dépendent des pays du Nord à plusieurs égards, notamment à cause de la faiblesse de leur production scientifique, des infrastructures de recherche et du nombre de chercheurs ainsi qu\u2019à l\u2019isolement de ces derniers par rapport à la communauté scientifique mondiale, deuxièmement, à cause du haut taux d\u2019analphabétisme et du faible pouvoir d\u2019achat des citoyens des pays du Sud et finalement, pour la dépendance des médias envers les agences de presse évoluées des pays du Nord.C\u2019est pourquoi l\u2019auteur propose que la connexion des pays du Sud aux inforoutes leur permettrait de rééquilibrer leur situation face à la puissance des pays du Nord.Les deux autres textes se complètent, puisqu\u2019ils abordent chacun une facette différente de l\u2019avenir de la profession.Le premier est écrit, dans le cadre d\u2019un cours en bibliothéconomie, par Gabriel Aslan, consultant en information et fournisseur des services pour la Banque Nationale du Canada.Dans son article, l\u2019auteur se penche sur l\u2019avenir des diplômés en bibliothéconomie et sciences de l\u2019information.Il y présente les principaux concurrents de ces diplômés et conclut qu\u2019il existe une concurrence accrue entre les différents professionnels de l\u2019information.En effet, il n\u2019y a pas que le développement des technologies qui a un impact sur l\u2019information, le travail et l\u2019avenir des bibliothécaires, mais aussi la présence d\u2019autres spécialistes en technologies de l\u2019information et en systèmes informatisés.Tous les professionnels dont le travail est orienté vers les technologies de l\u2019information voient leur emploi s\u2019orienter vers la voie du changement.Il importe donc de souligner la différence entre compétences informatiques et compétences reliées aux sciences de l\u2019information afin que chacun y trouve sa spécialité.Le deuxième texte est rédigé par Pierrette Bergeron, professeure adjointe à l\u2019École de bibliothéconomie et des sciences de l\u2019information de l\u2019Université de Montréal.Il s\u2019agit d\u2019une étude menée auprès de représentants du marché du travail.On y étudie les perspectives de développement du domaine des sciences de l\u2019information, les changements que subit la profession, les nouvelles perspectives d\u2019emploi ainsi que les qualités nécessaires au professionnel de l\u2019information d\u2019aujourd\u2019hui afin qu\u2019il puisse s\u2019imposer sur le marché du travail.C\u2019est en partie sur ces données que l\u2019École de bibliothéconomie et des sciences de l\u2019information se base pour évaluer et maintenir la qualité de la formation qu\u2019elle offre aux professionnels de demain.C\u2019est d\u2019ailleurs en septembre 1998 que le nouveau programme de niveau doctoral de l'EBSI verra le jour.Dans la rubrique « Congrès, colloques, symposiums », Mircea Gheorghe nous fait le compte rendu de deux événements ayant marqué le monde bibliothéconomique à l\u2019automne 1996.Il s\u2019agit, en premier lieu, du Congrès de TASTED, qui s\u2019est tenu à Montréal du 31 octobre au 2 novembre 1996, où les professionnels de l\u2019information ont su démontrer une fois de plus leur dynamisme, et en second lieu, du Salon du livre de Montréal, qui s\u2019est tenu du 14 au 19 novembre 1996.Cette réunion annuelle enchaîne expositions, conférences, lancements de livres, tables rondes et autres et réunit chaque année les professionnels du milieu de l\u2019information et les amoureux de la lecture.De plus, M.Gheorghe résume le Rapport sur le développement des nouvelles technologies de l\u2019information et des communications dans le réseau universitaire québécois déposé par la Conférence des recteurs et des principaux des universités du Québec (CREPUQ).Ce rapport souligne principalement le fait que les services des universités ainsi que les différents départements sont soumis au développement des nouvelles technologies de l\u2019information et que c\u2019est en s\u2019adaptant qu\u2019ils trouveront le moyen de survivre.Finalement, Argus s\u2019est dotée d\u2019un protocole de rédaction dont l\u2019objectif premier est d\u2019établir les lignes directrices de présentation des textes publiés dans la revue.Ce nouvel outil vise d\u2019abord à guider les auteurs grâce à des normes de présentation préétablies et aussi à faciliter la tâche des personnes chargées de la correction.Le protocole de rédaction sera dorénavant publié dans le premier numéro de chaque année.Nous prions les futurs auteurs de bien vouloir s\u2019y conformer! Bonne lecture! Isabelle Pilon pour le Comité de rédaction ARGUS / Vol.26, rv Printemps-été 1997 3 \\c3ciemus Donnez de l'ambition à vos projets documentaires Dotez-vous d\u2019un outil simple et puissant Ernst & Young, Hewlett Packard, Institut Pasteur, Lafarge, Pecfiiney, Rank Xerox, UNESCO, plus de 500 clients dans 25 pays du monde ont fait confiance à Academus Academus reprend vos données (*): DOS, Windows, Unix, Macintosh, Micro, Mini ou autres, quel que soit votre environnement actuel, Academus propose des solutions pour reprendre l'intégralité de vos informations.* Analyse et devis de récupération GRATUITS.Gestion du fonds documentaire__________________________ Paramétrage, alimentation de la base, indexation, thesaurus, GEIDE, recherches multi-critères, éditions et catalogues, DSI, autorisations d'accès, Unimarc.Serveur WEB________________ Internet ou Intranet, recherches documentaires, revue de presse , réservation de documents, GEIDE, à découvrir sur gbconcept.com Architectures_______________ Academus est disponible en version mono-poste ou client/serveur, PC (Windows™ : NT, 95 ou 3.11) et Macintosh™.Bibliothéconomie_________ Emprunts et réservations, bulletinage, acquisitions, statistiques.Services____________________ Mise en place, paramétrage et formation, assistance téléphonique, notes techniques, récupération de données.en route vers l'an 2000 : le traitement des dates du prochain siècle est déjà prévu dans Academus Nom :\tJe désire : Fonction :\tO recevoir une documentation sur Academi Société : Adresse :\tO être contacté(e) pour une étude personnalisée de mon projet documentaire Téléphone :\tCoupon à adresser à : G.B.N 980, Saint Antoine Ouest - suite 310 Fax :\tMONTREAL, QUEBEC H3C 1A8 E-Mail :\ttel : 1 514 878 1008 Le rôle des inforoutes dans le rééquilibrage des échanges d'information Nord-Sud1 Olivier Sagna, maître-assistant, Chef de la section Documentation, École des bibliothécaires Archivistes et Documentalistes, Université Cheikh Anta Diop, Dakar (Sénégal) E.mail : osagna@minitel.refer.org Perspective À l\u2019image des relations internationales, les échanges d\u2019information Nord-Sud ont un caractère profondément inégal.L\u2019essentiel des moyens de production est concentré dans les pays développés.De la sorte, les pays en voie de développement sont réduits au rôle de consommateurs de produits et services d\u2019information conçus par d\u2019autres et pour d\u2019autres.Par leur philosophie et les outils qu\u2019elles utilisent, les inforoutes permettent aujourd\u2019hui aux pays du Sud de devenir leur producteurs de produits et services d\u2019information et donc de participer au rééquilibrage des termes de l\u2019échange en la matière.The Role of Information Highways in the Equalizing of North-South Information Exchange As in international relations, North-South information exchange is profoundly characterized by inequality.The principal means of production are concentrated in the developed nations.Thus the developing nations are reduced to playing the role of consumers of information products and services developed by others, for others.Information highways, by their philosophy and the tools that they use, now permit the nations of the South to become their own producers of information products and services and thus to participate in the equalization of information exchange.V A l\u2019image des relations politiques et économiques internationales, les échanges Nord-Sud en matière d\u2019information se caractérisent aujourd\u2019hui par leur caractère inégal.Qu\u2019il s\u2019agisse du secteur des médias (presse écrite, télévision et radio), de l\u2019édition ou encore de ce que l\u2019on appelle l'Information Scientifique et Technique (1ST), le constat est partout le même : l\u2019essentiel des moyens de production est concentré dans les pays du Nord, ce qui les met en position d\u2019inonder le reste de la planète de leurs produits et services d\u2019information, que ce soit sous la forme de dépêches diffusés par les grandes agences de presse (Reuters, AFP, Associated Press, etc.), d\u2019émissions de télévision et de radio réalisées par les géants de l\u2019information (CNN, TNT, BBC, RFI.etc.), d'ouvrages et de périodiques édités par les grands groupes d\u2019édition (Elsevier, Bertelsmann, Hachette, etc.) ou encore de bases et banques de données en ligne offertes par les grands serveurs (DIALOG, Européenne de données, etc.), sans parler des disques optiques compacts réalisés par les éditeurs spécialisés (Siiverplatter, Jouve, etc.) pour ne citer que ces exemples.D\u2019une telle dépendance des pays du Sud à l\u2019égard des pays du Nord découlent : - a) pour l\u2019IST : la faiblesse de la production scientifique, elle-même liée à la faiblesse des infrastructures de recherche et de la masse critique de chercheurs, à l\u2019isolement de ces derniers par rapport à la communauté scientifique mondiale, à l\u2019obsolescence et à l\u2019indigence de la logistique mise à leur disposition en terme de système d\u2019information et d\u2019équipement scientifique et aux difficultés éprouvées pour publier et valoriser les produits et résultats de leurs travaux scientifiques.-\tb) pour l'édition : l\u2019étroitesse du lectorat, liée à des taux élevés d\u2019analphabétisme et à la faiblesse du pouvoir d\u2019achat des citoyens des pays du sud.-\tc) pour les médias : leur dépendance envers les grandes agences de presse des pays du Nord, la modicité de leurs moyens techniques, humains et financiers, et enfin, le mauvais état des réseaux de télécommunication, ainsi que le coût des communications.De ce fait, les pays du Sud sont la plupart du temps réduits au rôle de simples consommateurs de produits et services d\u2019information conçus par d\u2019autres et pour d\u2019autres.Dans ces conditions, il n\u2019est pas surprenant que ces produits et services d\u2019information soient souvent inadaptés tant au point de vue de leur forme et de leur contenu que du point de vue de leur prix de vente.À l\u2019heure où certains prédisent l\u2019avènement de la société de l\u2019in- ARGUS / Vol.26, n° 1 Printemps-été 1997 5 Le rôle des inforoutes dans le rééquilibrage des échanges d'information Nord-Sud formation, une des conséquences majeures de cette situation est d\u2019entraver l\u2019indispensable développement des pays du Sud, thème qui fait pourtant l\u2019objet des proclamations répétées des bailleurs de fonds de la communauté internationale et bien entendu des dirigeants de ces pays.Cela étant, des changements semblents se dessiner en la matière avec les possibilités offertes aujourd\u2019hui par les autoroutes de l\u2019information.Mieux, nous pensons que la connexion des pays du Sud aux inforoutes devrait permettre, non pas un rétablissement de l\u2019égalité des termes de l\u2019échange en matière d\u2019information, mais du moins un certain rééquilibrage et surtout un changement de perspective.Inforoutes et nouvelles perspectives Afin que les possibilités favorables que laissent entrevoir le développement des inforoutes puissent se réaliser, il faut avant tout que les pays du Sud se sentent concernés au premier chef par ce processus.Cela signifie qu\u2019ils doivent engager une réflexion de fond sur les multiples implications de ce phénomène, de manière à être en mesure d\u2019élaborer une stratégie nationale définissant un certain nombre de priorités, dégageant des moyens pour leur mise en oeuvre et précisant la place et le rôle respectif de la puissance publique et du secteur privé sans oublier celui de la coopération internationale.Au-delà de la définition d\u2019une politique nationale, il faut également songer à mettre en oeuvre des démarches à l\u2019échelle régionale, voire continentale.En ce sens, il faut saluer l\u2019organisation par l\u2019IUT (Union internationale des télécommunications), l\u2019UNESCO, la CEA (Commission économique des Nations-Unies pour l\u2019Afrique) et le CRDI (Centre de recherche pour le développement international), du Colloque régional africain sur la télématique au service du développement, qui a eu lieu du 3 au 7 avril 1995, et la tenue, le 2 mai 1995, de la Conférence des ministres africains chargés du développement économique et social et de la planification2 qui ont débouché sur le projet intitulé Africa Networking Initiative (ANI).Parmi les résolutions et recommandations adoptées lors de ces deux réunions, on retiendra en particulier : -\tla création, à l\u2019échelle du continent, d\u2019un groupe de travail de haut niveau pour la télématique au service du développement, -\tla mise sur pied d\u2019une Association Africaine pour la Télématique au service du Développement, -\tla définition d\u2019un cadre chargé d\u2019assouplir les contraintes réglementaires, de simplifier les demandes d\u2019autorisation et de réformer les tarifs (Colloque régional africain sur la télématique au service du développement, 1995).Cette action volontariste de l\u2019Etat doit s\u2019accompagner d\u2019une sensibilisation à la base de ceux qui seront les principaux acteurs et bénéficiaires de cette politique, à savoir, dans un premier temps, les institutions d\u2019enseignement supérieur et les organismes de recherche publics et privés, les ONG (sigle pour Organisation non gouvernementale) et les opérateurs économiques quel que soit leur secteur d\u2019activité (commerce, industrie, services, agriculture, médias, est.).Concrètement, il s\u2019agit moins de s\u2019intéresser aux grandes manoeuvres auxquelles se livrent les industriels des télécommunications, des médias et de l\u2019informatique pour la mise en place d\u2019infrastructures à l\u2019échelle planétaire que de se pencher sur la question tout aussi fondamentale, si ce n\u2019est plus, des contenus.Pour ce qui est des infrastructures, il existe d\u2019ailleurs déjà des initiatives, comme en témoignent le projet de câble sous-marin à fibre optique Atlantis-2 qui reliera le Brésil au Sénégal, au Portugal et à l\u2019Espagne3, ou encore ceux d\u2019Antinéa et de Fraternité, qui permettront respectivement de relier le Sénégal au Maroc et au Nigéria (Ministère de la communication du Sénégal, 1995).A cela, on peut ajouter l\u2019idée jadis lancée par la société américaine AT&T, avant son éclatement en trois entités distinctes, de ceinturer l\u2019Afrique avec une liaison en fibre optique et de connecter les pays de l\u2019hinter-land par liaison satellite d\u2019ici l\u2019an 2000, dans le cadre du projet Africa One.Les pays du Sud n\u2019étant pas en mesure de jouer dans la cour des grands en matière de développement des technologies et de mise en place des infrastructures de télécommunications, il leur revient de faire en sorte qu\u2019ils puissent accéder demain au statut de producteur d\u2019information.Ce renversement de perspective, qui les verrait passer du rôle de simple consommateur de produits et services d\u2019information à celui, beaucoup plus enviable, de producteur, est aujourd\u2019hui rendu possible par la philosophie et les outils des inforoutes.De plus, il faut rappeler que les inforoutes ne sont en réalité qu\u2019un réseau de réseaux qui permet d\u2019aller un peu partout à travers le monde, à la seule mais indispensable condition d\u2019être connecté.Qui dit réseau dit bien entendu communication mais surtout partage des ressources, qu\u2019il s\u2019agisse de ressources informatiques, de programmes ou de données.Certes, derrière le développement des autoroutes de l\u2019information se profilent d\u2019énormes enjeux politiques, culturels et économiques, mais il est important de rappeler que la philosophie du réseau qui les sous-tend implique aussi solidarité et entraide.C\u2019est cette philosophie qui fait qu\u2019aujourd\u2019hui de nombreuses bibliothèques offrent gracieusement la consultation en ligne de leurs catalogues, sans parler des universités qui numérisent des ouvrages en texte intégral pour les offrir toujours à titre gratuit à qui en a besoin.C\u2019est encore cette philosophie du réseau qui fait que quiconque éprouve un problème peut le poser à la cantonade en étant quasiment sûr d\u2019obtenir une réponse, voire une solution.C\u2019est toujours cette même philosophie du réseau qui permet la création ou le renforcement de liens personnels et professionnels en s\u2019affranchissant des frontières spatiales et temporelles.Au delà des aspects philosophiques, les outils élaborés pour la création, le stockage, la recherche et la diffusion de l\u2019information permettent, grâce notamment à l\u2019architecture client/serveur, à chacun ou presque, de présenter une offre en matière de produit et service d\u2019information.C\u2019est cette possibilité qui doit être pleinement exploitée par les pays du Sud et plus particulièrement par les universités, leurs organismes de recherche, leur ONG et leurs opérateurs économiques.En effet, dans tous ces domaines, le moins 6 ARGUS / Vol.26, n° 1, Printemps-été 1997 Le rôle des inforoutes dans le rééquilibrage des échanges d'information Nord-Sud que l\u2019on puisse dire est qu\u2019ils manquent singulièrement de visibilité, ce qui est un handicap majeur dans une société dont la philosophie peut se résumer ainsi : « J\u2019infonne, donc je suis ».Les inforoutes, pour qui et pourquoi?Demain, et même aujourd\u2019hui déjà, être présent sur les inforoutes, c\u2019est prouver son existence et sa volonté de le faire savoir.A ce sujet, grande est la déception lorsque l\u2019on veut consulter des produits ou services d\u2019information en provenance du Sud.Pour ce qui est de l\u2019Afrique, en dehors de la Tunisie, de l\u2019Egypte, de l\u2019Afrique du Sud et tout dernièrement du Sénégal et du Bénin, c\u2019est plutôt le « cyberdésert ».Or les serveurs WEB, par exemble, offrent une opportunité sans pareille de se faire connaître en permettant de réaliser des produits présentant notamment de l\u2019information institutionnelle pour ce qui est des universités (Archambaud et Gros, s.d.), des organismes de recherche, des Chambres de commerce, d\u2019industrie et de métiers et des entreprises grandes ou petites.Ainsi, sur le serveur Sénégal contact, en dehors d\u2019une présentation de l\u2019Université Cheikh Anta Diop de Dakar et de ses principales composantes (Facultés, Écoles nationales supérieures et Instituts), on peut consulter une « carte d'identité » du Sénégal, une présentation de l\u2019Association Française des Volontaires du Progrès (AFCP), une ONG intervenant au Sénégal, l\u2019Union Internationale des Consommateurs (UIC) ou encore la Conférence des Responsables de la Recherche Agronomique Africaine et Française (CORAF).En plus de ce type d\u2019information, on peut très bien imaginer la réalisation de répertoires thématiques recensant les enseignants, les chercheurs, les projets de recherche, les opérateurs économiques, voire l\u2019élaboration de véritables bourses d\u2019échanges sur les appels de communication, les appels de collaboration, les appels d\u2019offre en tous genres, etc.On peut aussi entrevoir la mise à la disposition de tous d\u2019informations juridiques, culturelles, économiques, politiques ou touristiques sur le pays.Dans le même ordre d\u2019idée, il est possible de mettre en consultation les publications de la communauté scientifique nationale ou encore de mettre à la disposition d\u2019un large public les multiples bases et banques de données qui ne sont aujourd\u2019hui connues que de leurs concepteurs et de quelques utilisateurs priviligiés.Dans le domaine des médias, les possibilités offertes par Internet commencent déjà à être exploitées dans les pays du Sud.Ainsi, les télévisions africaines membres d\u2019Afro-Vision J, le système d\u2019échanges d\u2019actualités télévisées par satellite créé en 1991 par VURTNA (Union des radio-diffusions et télévisions nationales d\u2019Afrique, qui compte 48 membres), ont décidé d\u2019utiliser Internet afin de « permettre aux différentes rédactions des journaux télévisés sur le continent d'échanger plus rapidement des informations sur l\u2019actualité africaine ».Mieux encore, par ce biais, elles comptent « envoyer la description détaillée du contenu des sujets de l\u2019actualité et recevoir les offres complètes des autres pays ».Le Directeur-adjoint du projet Afro-Vision mesure d\u2019ailleurs bien le défi que les médias africains doivent relever lorsqu\u2019il déclare que « les télévisions africaines doivent pervenir à proposer au public local des produits que les autres ne peuvent offrir » 5.Comme on peut le constater dans ce cas de figure, les inforoutes permettent non seulement de modifier les rapports Nord-Sud mais également de renforcer les relations Sud-Sud.Ceci est loin d\u2019être négligeable, car autant le Sud doit être en mesure de parler au Nord, autant il est important que le Sud puisse parler au Sud.Dans le même sens on pourrait très bien imaginer que demain les radios et quotidiens des pays du Sud soient disponibles en ligne sur Internet au même titre que RFI (INFOPC, 1995, p.39), Les dernières Nouvelles d\u2019Alsace ou Der Spiegel (Colonna d\u2019Istria, 1995) leur offrant ainsi une audience potentielle sans aucune mesure avec celle qu\u2019ils peuvent espérer aujourd\u2019hui atteindre avec des émetteurs de faible puissance et des tirages ne dépassant guère les 15 à 20 000 exemplaires dans les meilleurs des cas.Pour la presse des pays du Sud dans son ensemble, tous médias confondus, l\u2019enjeu est de faire en sorte que demain l\u2019essentiel de l\u2019information d\u2019actualité relative au Sud soit d\u2019abord produite et dif- fusée par les journalistes du Sud.Ce véritable bouleversement devrait notamment permettre de donner à l\u2019opinion internationale une image plus objective de la réalité complexe des pays du Sud, en lieu et place de l\u2019éternelle litanie « guerre civile, famine, épidémie, violation des droits de la personne », etc.«.les inforoutes permettent non seulement de modifier les rapports Norcl-Sud mais également de renforcer les relations Sud-Sud.» Par ailleurs, l\u2019ambition de toucher un public plus large devrait obliger les journalistes à accorder un traitement plus professionnel à l\u2019information, permettant ainsi aux citoyens des pays du Sud de rompre avec cette situation ubuesque qui fait qu\u2019aujourd\u2019hui ils sont souvent obligés d\u2019écouter la BBC, de regarder CNN ou de lire Le Monde pour être informés de ce qui se passe dans leur propre pays, faute d\u2019un traitement adéquat par les médias locaux.Certains ont, dès aujourd\u2019hui, compris tout le bénéfice qu\u2019ils pouvaient tirer de ces nouvelles technologies, à l\u2019image d'Inter Press Services (IPS), une ONG créée en 1964 pour contrebalancer l\u2019hégémonie des pays du Nord en matière de diffusion de l\u2019information.Depuis deux ans, elle a doté la plupart de ses correspondants en Afrique subsaharienne de micro-ordinateurs portables équipés de modem, leur permettant ainsi d\u2019utiliser un service de messagerie électroni que via le réseau GreenNet dont le noeud principal est à Londres.De plus, depuis quelques mois, IPS présente sur Internet un produit d\u2019information destiné aux opérateurs économiques via WorldNet Africa (Da Costa, 1995), un service mis en oeuvre par le CSIR 6.Cependant, il faut savoir que le coût élevé des télécommunications pratiquées en Afrique notamment, constitue aujourd\u2019hui l\u2019obstacle majeur aux échanges d\u2019informations.Ainsi sur la base des tarifs actuels, pour un échange d\u2019actualités de 30 minutes, la Radio Télévision Sénégalaise (RTS) paierait seulement 50 dollars pour l\u2019utilisation du satellite alors qu\u2019elle devrait débourser 810 dollars pour utiliser les circuits terrestres de ARGUS / Vol.26, n° 1 Printemps-été 1997 7 Le rôle des inforoutes dans le rééquilibrage des échanges d'information Nord-Sud la SONATEL 1.Enfin, par delà cette problématique, ce qui est vrai pour la francophonie dans son ensemble l\u2019est encore plus pour les pays du Sud, à savoir qu\u2019il faut faire en sorte que d\u2019autres pays exploitent, avec les technologies de l\u2019information, le patrimoine culturel des pays du Sud en créant des produits à valeur ajoutée (Mannoni, s.d.) dont ils seront demain les principaux bénéficiaires, voire les seuls.Conclusion Les inforoutes, comme tout autre progrès technologique, ne sont pas neutres, et si l\u2019on y prend garde, elles pourraient élargir un peu plus le fossé déjà existant entre pauvres et nantis dans les pays développés d\u2019une part et entre pays du Nord et pays du Sud d\u2019autre part.Cela dit, afin qu\u2019elles ne soient pas un facteur d\u2019exclusion supplémentaire, il faut notamment que les pays du Sud saisissent toutes les opportunités qu\u2019elles leur offrent de rééquilibrer en leur faveur les échanges Nord-Sud en matière d\u2019information.Ceci implique une appropriation de ces technologies par les pays du Sud et la définition de stratégies privilégiant une politique de contenus.Mais pour ce faire, il faut, d\u2019autre part, mettre fin aux monopoles réglementaires qui régissent encore les secteurs des télécommunications et des médias, et d\u2019autre part, favoriser l\u2019émergence d\u2019une industrie des produits et services multimédias.Une des principales raisons qui font que les pays du Sud doivent se lancer dans l\u2019aventure des autoroutes électroniques de l\u2019information est que demain « une culture pour pouvoir exister a l'échelle mondiale, c\u2019est-à-dire être visible et accessible au même titre que toutes les autres, devra justement se produire sous forme numérisée » (Guédon, 1994, p.13).Au-delà de la dimension culturelle, ô combien importante, il y a également la dimension économique, qui fait que dans une société de services où l\u2019information apparaît comme une « nouvelle frontière », ceux qui seront demain en marge de ces autoroutes seront inéductablement en marge du progrès économique et du développement social.Notes 1\tArticle dérivé d\u2019une conférence intitulée « La communication de VIST à l\u2019Université Cheikh Anta Diop de Dakar : situation actuelle et perspectives », paru dans La communication de VIST dans l'enseignement supérieur et la recherche, l\u2019effet RENATER-1NTERNET, Actes du colloque des 16, 17 et 18 mars 1995, Bordeaux, France.Paris, Éditions ADBS, pp.69-79.2\tCes deux réunions se sont tenues à Addis-Abeba (Éthiopie), siège de la Commission économique pour l\u2019Afrique (CEA).3\t« Réunion du groupe de travail du projet de câble sous-marin à fibre optique Atlantis-2 ».1995.Le Soleil, 15 mai.4\tLes pays membres d\u2019Afro-Vision sont l\u2019Algérie, l\u2019Angola, la Côte-d\u2019Ivoire, l\u2019Égypte, le Ghana, le Nigéria, le Sénégal, le Togo, la Tunisie, le Zaïre et le Zimbabwe.5\t« Des télés africaines sur Internet.1995 ».Le Soleil, 12 novembre.6\tLe CSIR est un organisme sud-africain ayant pour mission de conduire une politique de recherche et développement visant à développer, puis à mettre en oeuvre des technologies destinées à amélioréer la compétitivité des entreprises, à faciliter la prise de décision et plus généralement à permettre un développement durable, (cf.1995 CSIR Annual report and Technology Impact, June 1995).7\t« Télévisions africaines : l\u2019apport du courrier électronique ».1995.Le Soleil, 13 janvier.Références ?Archambaud, Jean-Luc et Claude Gros.(s.d.).« De l\u2019utilité de monter un serveur d\u2019information pour un laboratoire ou une université », L\u2019Internet professionnel : témoignages, expériences, conseils pratiques de la communauté enseignement et recherche.Paris : CNRS Éditions, pp.173-182.?\t« Colloque régional africain sur la télématique au service du développement (1995, 3 au 7 avril) », communiqué et recommandation incluant la résolution 795 (XXX) sur la mise en place de T\u2019autoroute de l\u2019information en Afrique adoptée par la Conférence des ministres africains chargés du développement économique et social et de la planification (2 mai 1995, Addis-Abeba, Éthiopie).?\tColonna d\u2019Istria, Michel.1995.« Les journaux électroniques et la presse électronique », Le Monde, 30 septembre, p.XI ?\tDa Costa, Peter, « Inter-Press Service (IPS) and Simple, Cost-Effective Solutions to Age-Old Communication Problems : a Case Study for Telematics and Media in Africa », in AFRISTECH\u201995, la Biennale de la science et de la technologie, 11 au 15 décembre, Dakar, Sénégal.?\tDucasse, Roland.1995.« Modèle client-serveur et systèmes d\u2019information distribués : éléments pour une réingénierie des services d\u2019information scientifique et technique », La communication de l\u20191ST dans l\u2019enseignement supérieur et la recherche, l\u2019effet RENATER/INTERNET, Actes du Colloque des 16, 17 et 18 mars 1995, Bordeaux, France.Paris : ADBS Éditions, pp.113-138.?\tGuédon, Jean-Claude.1994.« Les bibliothèques à l\u2019heure des réseaux télématiques planétaires », Argus, vol.23, n°3, (sept-déc.), pp.9-14.?\tMannoni, Claude, (s.d.).« Caractères diacritiques, langue et présence française », L\u2019Internet professionnel : Témoignages, expériences, conseils pratiques de la communauté enseignement et recherche.Paris : CNRS Éditions, pp.321-323.?\tMinistère de la communication du Sénégal.1995.« Les inforoutes et nous », compte rendu de la présentation du projet de budget devant l\u2019Assemblée nationale du Sénégal, Le Soleil, 22 décembre.?\t« Netsurfing ».1995.INFOPC, n° 119 (novembre).8 ARGUS / Vol.26, n° 1, Printemps-été 1997 Pour voir plus loin.Il vous faut le logiciel de gestion informatisée* de la bibliothèque.CATALOGUE (fichier d'autorité) Coup d'oeil sur REGARD est une solution performante fonctionnant sur micro-informatique en mode autonome ou en mode réseau.REGARD est un logiciel entièrement intégré, bilingue, sécuritaire et facile d'utilisation.L avantage prédominant de REGARD s'explique par la grande souplesse qu'il offre a son utilisateur.Banques de données catalographiques personnalisées; zones descriptives de longueur variable; distinction entre notice et document physique; accès au catalogue par quatre modes de recherche adaptés à vos besoins (simplifié, expert, au moyen d'un thésaurus et d\u2019Internet); index de recherche personnalisés selon les nécessités de la banque définie élaboration de politiques de prêt et de calendrier selon vos exigences; gestion intégrée de toutes les activités de circulation; génération de listes, de lettres, de rapports, de statistiques et d'historiques; etc.À SURVEILLER La Société GRICS offrira le logiciel REGARD sous Windows.La nouvelle version permettra entre autres : \u2022\tle prêt entre bibliothèques, \u2022\tla gestion «multisuccursale», \u2022\tla réservation à la période, \u2022\tl'importation, l'exportation et l'affichage au format MARC, \u2022\tla recherche Z39.50, \u2022\tl'affichage personnalisé par utilisateur.\t_____ Si vous désirez voir de plus près REGARD, veuillez communiquer avec le Service à la clientèle au (514) 251-3730._RECHERCHE (thésaurus) _CIRCULATION .EXPLOITATION ET IMPRESSION -IMPORTATION* ET EXPORTATION -INVENTAIRE ET UTILITAIRE * CHOIX.DAVID.REPÈRE, format MARC et CRSBP * REGARD une solution intégrée A ACQUISITIONS PÉRIODIQUES Le module de gestion des acquisitions et des périodiques est offert séparément.> \u2022 m GRICS http://www.grics.qc.ca Presentation Quoi de neuf?En texte intégral Politiques et normes Liens W3 S\u20acRVIC\u20acS DOCUM\u20acNTAIR\u20ac5 MULTIM\u20acDIA INC La reference au Québec pour les.ressources documentoires de langue française _ , .r \t, i f' / ^\ty\t\u2022 \u2022\t* \u2022 EdiBase Windows est le premier logiciel d\u2019une famille de produits qui permettra à notre clientèle de migrer leurs fonds documentaires vers des modes de diffusion multi support variés tels que: '/'y\t' y >Le CD-ROM \u2022\tLes Intranets /\u2022 L\u2019Internet'\t/y \u2022\tLes publications 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