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Titre :
Argus
Éditeur :
  • Montréal (Québec) :Corporation des bibliothécaires professionnels du Québec (CBPQ),[1971]-2021
Contenu spécifique :
Hiver
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
trois fois par année
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Bulletin de nouvelles (Corporation des bibliothécaires professionnels du Québec)
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Références

Argus, 1999, Collections de BAnQ.

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[" PER Corporation des bibliothécaires professionnels du Québec BNQ LA REVUE QUEBECOISE DES PROFESSIONNELS DE L'INFORMATION DOCUMENTAIRE Corporation of Professional Librarians of Quebec Politique d'utilisation d'Internet et bibliothèques publiques : guide pratique d'élaboration Profil des compétences des spécialistes en gestion de ressources informationnelles Développer l'Intranet corporatif : nouvel outil, nouveaux rôles pour les professionnels de l'information Vol.28, n°3 Hiver 1999 IHhmHhh \tSommaire Comité de rédaction Denis Levasseur, président Isabelle Bourgey Jean-François Gauvin Mircea Gheorghe Philippe Lavigueur Marie-Hélène Parent\t3 Présentation / Denis Levasseur Traduction Rose-Aimée Poulain-Todd\tInternet et bibliothèques Correction Sonia Guimond\t5 Politique d\u2019utilisation d\u2019Internet et bibliothèques publiques : Page couverture Line Bodiguel\tguide pratique d\u2019élaboration / Claire Dionne Infographie Linda Bernier Impression Impression BT Publicité Line Glaude (514) 845-3327 Dépôt légal Bibliothèque nationale du Canada Bibliothèque nationale du Québec ISSN 0315-9930 Poste publication 1472763 Tirage 1100 exemplaires\tCompétences 11 Profil des compétences des spécialistes en gestion de ressources informationelles : une analyse intégrée et intersectorielle des compétences requises dans le domaine des archives, de la bibliothéconomie et de la gestion documentaire / Céline Gendron ARGUS est une revue publiée trois fois l\u2019an par la Corporation des bibliothécaires professionnels du Québec (C.B.P.Q.) dont le siège social est situé au 307, rue Sainte-Catherine ouest, bureau 320, Montréal (Québec), H2X 2A3.Téléphone : (514) 845-3327 Télécopieur : (514) 845-1618 Courriel : info@cbpq.qc.ca\tIntranet corporatif 21 Développer l\u2019Intranet corporatif : nouvel outil, nouveaux rôles pour les professionnels de l\u2019information / Hélène Carrier Tous les textes publiés dans la revue expriment les points de vue et opinions des auteurs et n\u2019engagent que ceux-ci.\tCongrès, colloques, symposiums L\u2019abonnement annuel est de 30 $ (12 $ le numéro) tarif individuel au Québec, 34 $ (12 $ le numéro) tarif institutionnel au Québec, 42 $ (15 $ le numéro) au Canada, 42 $ US (15 $ US le numéro) à l\u2019extérieur du Canada et 19 $ pour les étudiants.\t25 Salon du Livre de Montréal / Mircea Gheorghe Comptes rendus de livres Toute demande concernant les numéros manquants doit être envoyée au plus tard un mois après la date de parution, au Secrétariat de la C.B.P.Q.Toute reproduction des articles, en totalité ou en partie, doit être autorisée par le Comité de rédaction.\t27 Le métier de documentaliste / Denis Levasseur 31 Les médiateurs en bibliothèques / Les articles de la revue son indexés dans Pascal Thema, T205 : Sciences de Vinformation-documentation, Information Science Abstracts, Library and Information Science Abstracts (LISA), Library Literature et Repère.\tIsabelle Bourgey 35 Human Response to Library Technology / Mircea Gheorghe ARGUS / Vol.28, n 3, Hiver 1999\t1 31e congrès annuel de la CBPQ Hull, Québec 25 au 27 mai 2000 Maison du Citoyen Le client : moteur du changement Les professionnels de l\u2019information sont de plus en plus appelés à réfléchir sur ce qui constitue l\u2019élément central de leur pratique, soit les clients et la prestation de service.Les clientèles changent et de nouveaux besoins se manifestent.Les professionnels de l\u2019information sont donc amenés à évaluer leur connaissance des nouveaux marchés qu\u2019ils desservent et à accorder plus d\u2019importance à la qualité des services.De plus, il faut continuer à suivre les tendances en émergence dans la société -qu\u2019elles soient d\u2019ordre technologique, social, ou économique - et à comprendre les impacts qu\u2019elles auront sur la prestation de service.Dans cet esprit, le congrès de l\u2019an 2000 abordera les trois sous-thèmes suivants : Les besoins des clientèles et les tendances contingentes La prestation de service : qualité, modèle et innovation Les compétences individuelles et professionnelles essentielles pour servir les clientèles Téléphone: (514) 845-3327 Courriel : info@cbpq.qc.ca Site : http://www.cbpq.qc.ca Présentation Nous ne saurions amorcer ce numéro délivré en ce début 2000 sans auparavant vous formuler, chers lecteurs de la revue Argus, nos souhaits de bonne et heureuse année.Que la décennie qui s\u2019amorce soit fructueuse pour le monde de l\u2019information documentaire, et plus spécialement pour tous les professionnels et les techniciens en documentation qui y travaillent.Je souhaite en particulier chance et courage aux nouveaux diplômés à la recherche d\u2019un emploi pour s\u2019y épanouir.Claire Dionne (CRSBP de l\u2019Outaouais) débute ce numéro par un article sur la gestion de l\u2019accès public aux ressources d\u2019Internet (« Politique d\u2019utilisation d'Internet et bibliothèques publiques : guide pratique d\u2019élaboration »).Nouveau service dans les bibliothèques publiques, il requiert de bien s\u2019y préparer, car il est la source de bouleversements et de défis nouveaux.Une politique d\u2019utilisation devient un élément central pour faire face aux difficultés et aux embûches qui peuvent survenir.Le second article (« Profil des compétences des spécialistes en gestion de ressources informationnelles ») est écrit par Céline Gendron de la Bibliothèque nationale du Canada.L\u2019auteure représente PASTED au comité ALARM qui s\u2019est penché sur la réalisation d\u2019un profil visant à mettre en relief les compétences communes aux bibliothécaires, archivistes et gestionnaires de documents.Les grandes lignes de l\u2019élaboration du profil sont esquissées.Le peu de textes parus jusqu'à présent sur le thème des intranets dans nos revues en documentation nous a mené à demander à Hélène Carrier de nous soumettre un texte tiré de son allocution prononcée au dernier congrès de la CBPQ en mai dernier : « Développer l\u2019Intranet corporatif : nouvel outil, nouveaux rôles pour les professionnels de l\u2019information ».L\u2019article présente l\u2019application mise en place au Bureau du surintendant des institutions financières pour la diffusion de nouvelles.Pour terminer, un survol du dernier Salon du livre tenu à Montréal précède trois comptes rendus d\u2019ouvrages où l\u2019on discute de deux métiers propres à la réalité française : documentaliste (concept équivalent en Amérique du Nord à celui, discutable, de bibliothécaire spécialisé) et médiateur en bibliothèques publiques.On fait état par ailleurs d\u2019attitudes et de perceptions du personnel des bibliothèques et des usagers face aux nouvelles technologies.Bonne lecture ! Denis Levasseur Président du comité de rédaction 4 ARGUS/Vol.28, n 3, Hiver 1999 Politique d\u2019utilisation d\u2019Internet et bibliothèques publiques : guide pratique d\u2019élaboration Claire Dionne, bibl.prof.Directrice générale CRSBP Outaouais inc.L\u2019accès public aux ressources de l\u2019Internet fait maintenant partie de la gamme de services offerts par les bibliothèques publiques du Québec.Les conditions d\u2019utilisation de ce nouveau service doivent être définies et connues; il est d\u2019ailleurs recommandé qu\u2019elles soient également approuvées par résolution municipale.Cet article cerne quelques-uns des principaux enjeux reliés à la réglementation du service Internet telles l\u2019utilisation de logiciels de filtrage et les conditions d\u2019accès de la clientèle jeunesse.On y décrit les étapes préliminaires d\u2019élaboration et de rédaction d\u2019une politique d\u2019utilisation d\u2019Internet en plus de présenter et commenter les principaux éléments qu\u2019on devrait y retrouver.Les bibliothèques publiques réussiront certainement à trouver des solutions innovatrices qui leur permettront de jouer un rôle actif dans la diffusion des ressources de l\u2019inforoute et l\u2019élaboration d\u2019une politique d\u2019utilisation apparaît comme un premier pas positif dans cette bonne direction.A policy for Internet use in public libraries : a practical guide Public access to the resources of the Internet having become one of the range of services offered by public libraries in Quebec, the conditions of access to this new service should be defined and distributed to library patrons and staff.Further, it is recommended that these conditions be adopted by a resolution of the municipal council.This article outlines some of the main points to be considered, such as the use of filtering software and the conditions of access to young patrons.The preliminary steps to drawing up a policy for Internet use are discussed, and the principal elements which should be included are presented and elaborated on.Public libraries are bound to develop innovative solutions which will allow them to play an active role in providing access to the resources available on the Web: the act of drawing up a policy regulating Internet use seems a positive first step in this direction.Internet et biblio thèques Introduction ?Internet et bibliothèques publiques L\u2019accès aux ressources de l\u2019Internet fait maintenant partie de la gamme de services offerts par les bibliothèques publiques québécoises.En effet, grâce entre autres au programme d\u2019aide financière du gouvernement provincial par l\u2019entremise du Fonds de l\u2019autoroute de l\u2019information du ministère de la Culture et des Communications, la majorité des bibliothèques municipales de la province ont depuis 1996 procédé à l\u2019implantation de stations d\u2019accès public à l\u2019Internet.La bibliothèque municipale, lieu par excellence de l\u2019accès à l'information, est sans contredit le choix logique comme service public d\u2019accès aux ressources de l'inforoute.Ce nouveau service découle en effet tout naturellement de la mission et des rôles de la bibliothèque municipale au sein de sa communauté tels que définis dans le Manifeste de l\u2019UNESCO sur la bibliothèque publique (1996).Internet est venu transformer (certains diraient même « chambarder ») l\u2019univers dans lequel fonctionnait la bibliothèque publique et les impacts et retombées de ces changements mériteraient assurément des analyses plus poussées.En fait, en très peu de temps, la bibliothèque est passée d\u2019un environnement caractérisé par un développement de collections contrôlé et un accès peu limité à un environnement où la disponibilité de collections illimitées a entraîné la nécessité d\u2019un contrôle plus élaboré en ce qui a trait à l\u2019accès.Les fonctions de choix et de sélection de la documentation effectuées traditionnellement par la bibliothèque lui permettaient de contrôler à la fois les types et titres des documents offerts à la clientèle (on pourrait même dire que ceci constituait une limite de l\u2019accès « à priori »).Avec l\u2019implantation du service public d\u2019accès à l\u2019Internet qui a fait littéralement pénétrer dans la bibliothèque près d\u2019un milliard de pages WEB ainsi qu\u2019une foule de ressources et nouveaux services sur lesquels on ne peut exercer aucune surveillance ni aucun contrôle, les bibliothèques ont été confrontées au besoin de préciser et définir davantage les limites de l\u2019accès de ce service en regard de leur mission et de leurs objectifs.Par ailleurs, l\u2019utilisation des nouvelles technologies de l\u2019information et des communications pour la diffusion documentaire est en train de changer quelque peu la perception de la bibliothèque publique comme un lieu de loisirs et de culture en mettant l\u2019accent sur sa fonction INFORMATION.Des ARGUS / Vol.28, n 3, Hiver 1999 Politique d\u2019utilisation d\u2019Internet et bibliothèques publiques : guide pratique d\u2019élaboration mutations plus profondes sont encore à prévoir de ce côté alors que le développement exponentiel des réseaux électroniques modifie graduellement notre façon d\u2019accéder à l\u2019information, de communiquer et de nous exprimer.?Importance d'une politique d\u2019utilisation En devenant un des acteurs et partenaires importants dans la chaîne de distribution de l\u2019information électronique, les bibliothèques publiques ont hérité de nouvelles obligations et responsabilités qui demandent d\u2019être clarifiées et définies.Il est ainsi essentiel que le règlement de la bibliothèque soit modifié afin d\u2019y ajouter ou d\u2019y annexer les conditions d\u2019accès et d\u2019utilisation du service Internet.Cette politique d\u2019utilisation doit être écrite et diffusée : il est important d\u2019y préciser clairement les règles et procédures qui régissent l\u2019utilisation de ce service par les citoyens et citoyennes de la municipalité (abonnement, réservations, etc.) et d\u2019y spécifier les droits et responsabilités de chacune des parties (bibliothèque et utilisateurs).L\u2019élaboration et la diffusion des conditions d\u2019accès facilitent les relations entre le personnel de la bibliothèque qui gère le service et la clientèle, en plus de permettre de clarifier les attentes des utilisateurs et d\u2019éviter ultérieurement les malentendus et les controverses.L\u2019objectif ici n\u2019est pas d\u2019empêcher ou de restreindre l\u2019accès au service ni de créer des barrières pour le limiter, mais plutôt de s\u2019assurer que les procédures mises en place protègent le droit d\u2019accès de l\u2019ensemble des utilisateurs, garantissent dans la mesure du possible la sécurité du personnel et de la clientèle et protègent les équipements de la bibliothèque.Il ne s\u2019agit pas non plus d\u2019alourdir la mise en oeuvre des procédures reliées au nouveau service, mais plutôt d\u2019en simplifier la gestion.L\u2019accès public aux ressources de l\u2019inforoute présente des enjeux et défis particuliers qui ont des répercussions importantes sur la réglementation des 6 services.Certains de ces éléments comme la censure et l\u2019utilisation de logiciels filtres, la tarification, les conditions d\u2019accès de la clientèle jeunesse, les problèmes de sécurité des systèmes et des équipements, ainsi que la consultation et la diffusion de contenus controversés, mériteraient à eux seuls des analyses et des discussions plus approfondies.Tout en signalant ces questions qui méritent d\u2019être étudiées plus à fond, nous nous bornerons surtout dans notre présentation à proposer une série d\u2019étapes menant à l\u2019élaboration d\u2019une politique d\u2019utilisation des ressources de l\u2019Internet et à définir les différents éléments qui doivent se retrouver dans ce règlement.Etapes préliminaires Plusieurs étapes importantes doivent être franchies avant de procéder à l\u2019élaboration et à la rédaction de la politique : réflexion sur les rôles et fonctions du service, analyse des ressources disponibles, discussions avec la municipalité, recherche d\u2019informations et consultations juridiques.Il faut dans la mesure du possible prévoir, dans le cadre du processus, différents mécanismes qui permettront de consulter les membres du personnel de la bibliothèque (particulièrement ceux et celles appelés à gérer le service), ainsi que les représentants municipaux (fonctionnaires et élus).?Rôles et fonctions du service Lors d\u2019une première étape, la bibliothèque doit amorcer une réflexion sur les rôles et fonctions du service Internet en identifiant les types et catégories de ressources qui seront offerts à la clientèle (information documentaire, bases de données, courrier électronique, groupes de discussion, téléphonie en ligne, transfert de fichiers, jeux électroniques, transactions commerciales, etc.).Cette analyse doit tenir compte de la mission et des objectifs de la bibliothèque, des ressources disponibles en équipement et en personnel, ainsi que de l\u2019environnement social et communautaire.La fonction commerciale occupe de plus en plus d\u2019espace sur Internet alors que le réseau présente aujourd\u2019hui une foule de visages très variés et disparates : encyclopédie virtuelle, centre d\u2019achat, arcade en ligne, cyber-université, service de messagerie et de téléphonie, babillard électronique, centre financier, etc.Il est nécessaire que la bibliothèque cible parmi ceux-ci les produits qu\u2019elle entend offrir et qu\u2019elle définisse les différents rôles qu\u2019elle compte jouer au niveau de l\u2019accessibilité publique : accès aux informations documentaires, sensibilisation, formation et support de la clientèle desservie, développement de contenus, etc.Elle doit également s\u2019interroger sur les façons d\u2019intégrer ce nouveau service aux autres activités de la bibliothèque en considérant de plus l\u2019impact de celui-ci sur l\u2019ensemble des programmes offerts (ex.: les effets de la disponibilité de documents électroniques sur le développement des collections).?Conditions d\u2019accessibilité des services offerts Une fois qu\u2019elle a identifié les services qu\u2019elle veut et peut offrir, la bibliothèque entreprend, au cours d\u2019une deuxième étape, des démarches auprès des représentants municipaux pour définir certaines conditions particulières d\u2019utilisation dont celles reliées à l\u2019abonnement et à la tarification des services.Elle doit aussi s\u2019assurer que les procédures découlant des politiques retenues pourront facilement être mises en application et que le personnel disposera des outils de gestion appropriés.Il est également fortement suggéré d\u2019effectuer à ce stade-ci des consultations auprès de professionnels et spécialistes quant aux implications juridiques de quelques questions comme l\u2019accès à des contenus controversés, l\u2019installation de logiciels de filtrage de contenus, l\u2019utilisation du service par les enfants de moins de 14 ans, les comportements illégaux ou inacceptables des utilisateurs, les responsabilités de la bibliothèque quant à la protection des renseignements personnels, etc.D\u2019ailleurs, il ne faut pas négliger la portée de la législation fédérale ARGUS/Vol.28, n 3, Hiver 1999 Politique d\u2019utilisation d\u2019Internet et bibliothèques publiques : guide pratique d\u2019élaboration (ex.: Loi sur le droit d\u2019auteur, Code criminel, Charte canadienne des droits et libertés, etc.) et provinciale (ex.: Code civil) sur ce nouveau service; les politiques et procédures élaborées devront en tenir compte.Lorsque le règlement final aura été rédigé, des avis juridiques additionnels pourront être sollicités pour une validation finale à ce sujet.?Collecte d'informations La lecture de certains articles et documents ainsi que l\u2019examen de politiques Internet d\u2019autres bibliothèques publiques peuvent apporter un éclairage intéressant et fournir plusieurs pistes quant au contenu des différents articles du règlement.Voici quelques documents et sites qui nous apparaissent incontournables : Le site Internet du Lake Oswego Public Library offre un accès aux politiques d\u2019accès Internet de plus de 125 bibliothèques publiques des Etats-Unis (Lake Oswego Public Library, 1997).Quoique ce site n\u2019ait pas été mis à jour depuis 1997 et qu' il répertorie uniquement des sites américains, il constitue une excellente source d\u2019information.On y présente de plus un ensemble de tableaux analytiques sur les différents éléments du contenu des politiques répertoriées.Des tableaux additionnels sont également disponibles selon la population desservie ainsi que selon la date de rédaction de la politique.Un examen des sites Web de bibliothèques publiques québécoises (à partir du site de la Bibliothèque nationale du Canada qui répertorie les sites Web des bibliothèques canadiennes et suite à une recherche sur la Toile du Québec) révèle que la majorité des bibliothèques publiques québécoises présentes sur le Web ont défini des conditions d\u2019utilisation d\u2019Internet et les diffusent sur leur site Web.Malheureusement, la plupart de ces règlements ne comportent que quelques lignes et se limitent à préciser les heures d\u2019accès ainsi que la tarification en vigueur.Certaines de ces politiques méritent toutefois qu\u2019on s\u2019y arrête plus longuement.Afin de recueillir les règlements d\u2019autres bibliothèques, on peut de plus consulter les bibliothèques publiques environnantes, ainsi que les bibliothèques publiques qui desservent un bassin de population semblable.Peut-être trouvera-t-on un jour quelque part sur le Web un site répertoriant l\u2019ensemble des politiques Internet des bibliothèques québécoises et canadiennes (avis aux intéressés!).En plus du guide pour les parents de la Canadian Library Association sur la sécurité sur l\u2019Internet, du manuel sur la gestion et l\u2019implantation des stations d\u2019accès à l\u2019Internet du Centre régional de services aux bibliothèques publiques de la Montérégie et des excellentes lignes directrices de l\u2019American Library Association concernant le développement de politiques, de règlement et de procédures, la consultation des articles et publications présentés dans les références qui suivent pourront servir à alimenter davantage les réflexions et discussions.Élaboration et rédaction de la politique La politique doit être rédigée dans un langage clair, simple et concis qui sera facilement compris par la majorité des utilisateurs.Les phrases sont courtes et le texte ne comporte aucune ambiguïté.Il est aussi préférable d\u2019éviter l\u2019utilisation de la forme négative dans la mesure du possible.Un règlement complet présente les principaux éléments suivants : ?\tPréface -\tQuels sont les objectifs de la politique?-\tQuels sont les rôles et fonctions du service?\tAbonnement/Inscription -\tL\u2019utilisateur du service doit-il être abonné à la bibliothèque municipale?-\tL\u2019utilisateur doit-il obtenir en plus une carte d\u2019abonnement spécifique pour utiliser le service Internet?-\tL\u2019abonnement est-il réservé aux résidants de la municipalité?-\tL\u2019inscription se fait-elle sur place, par téléphone, par le Web, etc.?-\tDes pièces d\u2019identité sont-elles requises lors de l\u2019inscription?\tInitiation, formation et assistance -\tL\u2019utilisateur doit-il satisfaire à des conditions particulières avant de recevoir sa carte d\u2019abonné?Certaines bibliothèques estiment, par exemple, qu\u2019il est préférable que l\u2019abonné soit initié brièvement aux équipements et logiciels de la bibliothèque ainsi qu\u2019aux conditions et règlements d\u2019utilisation avant d\u2019obtenir une carte lui donnant accès aux postes de travail.Quelques-unes exigent également que tout abonné qui ne possède aucune connaissance préalable sur l\u2019Internet participe d\u2019abord à une brève session de formation de base, ce qui permet de le rendre plus autonome et réduit de beaucoup les demandes d\u2019assistance faites ultérieurement auprès du personnel de support et de référence.-\tLa bibliothèque offre-t-elle des sessions de formation sur les ressources de l\u2019Internet?Comment peut-on s\u2019inscrire et quels sont les coûts demandés?-\tQuel type de service de dépannage et de support est offert aux utilisateurs du service et selon quelles conditions (indiquer les limites de l\u2019assistance disponible)?\tTarification -\tLe service est-il tarifié?Dans les bibliothèques publiques, on retrouve présentement trois types de tarification du service Internet (il est à noter que des combinaisons sont possibles) : la tarification à l\u2019abonnement - en plus de son abonnement à la bibliothèque, le client paie des frais annuels pour utiliser les stations de travail; la tarification horaire -1'utilisateur paie pour les heures d\u2019accès réservées ou utilisées (certaines bibliothèques vendent des cartes « multiplages » à poinçonner donnant accès à un nombre prédéterminé de sessions de travail); la tarification pour des services connexes tels les impressions (noir et blanc / couleurs), l\u2019achat de disquettes ARGUS / Vol.28, n 3, Hiver 1999 7 Politique d\u2019utilisation d\u2019Internet et bibliothèques publiques : guide pratique d\u2019élaboration fournies par la bibliothèque, les formations, les recherches documentaires, etc.(Les conditions d\u2019utilisation de chacun de ces services complémentaires doivent également être précisées : contrôle des impressions, coût des disquettes, etc.).?Catégories d\u2019utilisateurs -\tLe service Internet est-il offert aux enfants et, si oui, quelles conditions particulières s\u2019appliquent : âge limite, permission d\u2019un parent, accompagnement d\u2019un adulte responsable, postes réservés exclusivement aux enfants, etc.?-\tLa bibliothèque a-t-elle installé des logiciels de filtrage de contenus et pourquoi?La plupart des polémiques entourant la présence de stations d\u2019accès public à l\u2019Internet dans les bibliothèques publiques ont été reliées jusqu\u2019à maintenant à l\u2019accès ou à l\u2019exposition des jeunes enfants à des sites controversés jugés « inappropriés », quoique ces sites représentent en réalité un très faible pourcentage de l\u2019ensemble du matériel disponible.Dans bien des cas, les médias ont d\u2019ailleurs grandement contribué à attiser le débat sur la diffusion de contenus offensifs sur l\u2019Internet.Ainsi, les organismes publics et les professionnels qui ont la responsabilité d\u2019assurer un accès public aux ressources électroniques ont souvent été placés au coeur de ces controverses.Ceci soulève évidemment pour la bibliothèque toute la question de la censure et de l\u2019utilisation de logiciels de filtrage de contenus Web.La majorité des associations professionnelles nord-américaines se sont opposées ouvertement aux logiciels filtres en recommandant plutôt aux bibliothèques d\u2019éduquer les parents qui, selon elles, ont seuls le droit et la responsabilité de surveiller, de superviser et de mettre au point les conditions et les limites sur l\u2019accès à l\u2019Internet de leurs enfants.Certaines bibliothèques ont par ailleurs pris la décision d\u2019exiger que tout jeune de moins de 14 ans soit accompagné d\u2019un adulte responsable pour réserver des plages d\u2019utilisation ou avoir accès à un 8 poste de travail Internet.D\u2019autres demandent également que la carte d\u2019abonnement à l\u2019Internet des jeunes de 14 à 18 ans soit signée par un des parents ou tuteurs.Nous conseillons fortement de notre côté que la bibliothèque obtienne au préalable un avis juridique sur toute décision qu\u2019elle compte prendre à ce sujet.?\tHoraire d\u2019accessibilité -\tQuelles sont les heures d\u2019accès du service Internet?Coïncident-elles avec les heures d\u2019ouverture de la bibliothèque?\tRéservations ou accès libre Certaines bibliothèques publiques n\u2019offrent le service que sur réservation uniquement (il est important alors de préciser dans le règlement que les réservations fonctionnent sur la base du premier arrivé, premier servi et que l\u2019utilisateur doit respecter le temps qui lui est imparti, soit l\u2019heure du début et l\u2019heure de fin).D\u2019autres laissent les appareils à la libre disposition de la clientèle.Ces décisions dépendent évidemment la plupart du temps du nombre total d\u2019ordinateurs disponibles.-\tQuelle est la durée d\u2019une plage d\u2019utilisation (30 minutes, 1 heure) et à combien de plages consécutives l\u2019utilisateur a-t-il droit?-\tY a-t-il un nombre maximum d\u2019utilisateurs par poste de travail?-\tLe service est-il accessible uniquement par réservation?-\tY a-t-il un nombre maximum de réservations par utilisateur?-\tComment faut-il réserver : sur place, par téléphone, via le Web, etc.?L\u2019utilisateur doit-il présenter une carte pour réserver?Quelle est la période limite pour les réservations à l\u2019avance?-\tComment et quand peut-on annuler une réservation?Quelles mesures sont prévues lorsqu\u2019un utilisateur qui a réservé une plage d\u2019accès ne se présente pas et n\u2019avertit pas le personnel?\tConditions particulières d\u2019utilisation -\tL\u2019utilisation de disquettes, de cédéroms et de logiciels personnels est-elle permise?-\tQuels sont les services accessibles (service de référence et d\u2019information, sessions de formation, etc.) et quels sont par contre les services qui ne sont pas offerts (courrier électronique, groupes de discussion, « chat », etc.)?\tResponsabilités de l\u2019utilisateur La bibliothèque doit ici préciser les responsabilités de l\u2019utilisateur en spécifiant clairement les comportements qui sont jugés inacceptables (ex.: activités illégales, bris volontaire d\u2019équipement, consultation ou diffusion de contenus controversés, consommation de nourriture et boisson près des stations de travail, violation de la sécurité des systèmes, etc.) et les conséquences que ces agissements peuvent entraîner (perte de privilèges, remboursement du coût des équipements brisés, etc.).On peut noter à ce sujet que la pratique de plusieurs bibliothèques américaines qui consiste à faire signer un « contrat d\u2019utilisation acceptable » à chaque utilisateur (certains contrats comportant même plusieurs pages) semble, du moins à notre connaissance, complètement inexistante au Québec.Dans cette section de la politique, une distinction très claire doit être apportée entre les comportements qui sont considérés comme inacceptables et ceux qui sont illégaux et contreviennent donc à des éléments de la législation fédérale ou provinciale ou à la réglementation municipale (le personnel comptera sur les autorités compétentes pour mettre en force ces lois et règlements).On doit de plus spécifier que 1 \u2019 utilisateur devra en tout temps se soumettre aux directives du personnel de la bibliothèque.?\tResponsabilités de la bibliothèque Cet article du règlement peut contenir des affirmations à l\u2019effet que : -\tla bibliothèque défend les principes de liberté d\u2019expression et de droit d\u2019accès à l\u2019information; -\tl\u2019Internet offre un accès à un large éventail de ressources électroniques et constitue un outil de grande valeur : toutefois, certaines des informations diffusées sur le réseau sont inexactes ou ARGUS/Vol.28, n 3, Hiver 1999 Politique d\u2019utilisation d\u2019Internet et bibliothèques publiques : guide pratique d\u2019élaboration incomplètes et l\u2019utilisateur risque également d\u2019y trouver du matériel qu\u2019il juge inadéquat ou inapproprié; -\tla bibliothèque ne peut exercer aucune surveillance ni aucun contrôle sur les contenus disponibles sur l\u2019Internet; -\tla bibliothèque ne peut garantir la disponibilité des liens qui changent souvent; -\tla bibliothèque n\u2019est pas responsable du contenu ni de la nature des documents consultés ou diffusés par un utilisateur : il s\u2019agit là de la responsabilité de l\u2019utilisateur ou de son parent ou tuteur; -\tla bibliothèque défend la protection de la vie privée et des renseignements personnels en prenant les mesures appropriées pour détruire la cache après chaque session de travail et en plaçant des postes de travail dans des endroits plus fermés; -\tafin de favoriser une utilisation optimale des ressources électroniques disponibles, la bibliothèque entend sensibiliser et éduquer sa clientèle en transmettant aux enfants, aux parents et aux adultes une série de lignes directrices sur la sécurité sur l'Internet.Approbation de la politique Puisque la bibliothèque publique est un service municipal tel que le stipule la Loi sur le ministère de la Culture et des Communications, il appartient au conseil municipal, sur recommandation de la direction de la bibliothèque, d\u2019adopter par résolution le règlement régissant l\u2019utilisation des postes d'accès public à l'Internet de la bibliothèque municipale, ainsi que tout changement significatif apporté par la suite.Cette étape permet par ailleurs de sensibiliser les élus municipaux quant aux implications de l\u2019implantation de ce nouveau service.Diffusion Une fois rédigée et adoptée, la politique d\u2019utilisation d'Internet et toutes les modifications subséquentes devraient être : ARGUS/Vol.28, n 3, Hiver 1999 -\taffichées à la bibliothèque près du comptoir de prêt ainsi qu\u2019à proximité des postes de travail; -\tdistribuées et présentées aux membres du personnel; -\tremises et expliquées à tous les utilisateurs; -\tdiffusées sur le site Web de la bibliothèque.Il est conseillé d\u2019en préparer une version simplifiée et adaptée pour la clientèle jeunesse.Conclusion Pour la majorité des bibliothèques publiques, l\u2019implantation de stations d\u2019accès public à l\u2019Internet a signifié une expansion et une transformation des services offerts et a ouvert les portes d\u2019un univers tout à fait fascinant et passionnant.Il est vrai par contre qu\u2019elle a entraîné de nouveaux défis qui ont à l\u2019occasion durement mis à l\u2019épreuve nos codes de déontologie.Ainsi, on est tenté parfois de conclure, comme Susan Cleyle dans un récent article sur les problèmes de sécurité des stations Internet, que placer un poste Web dans les mains de la clientèle d\u2019une bibliothèque est « un geste empreint d\u2019une grande bravoure » (Cleyle, 1998, p.69).Malgré ces difficultés et ces embûches, les bibliothèques publiques arriveront certainement à trouver des solutions innovatrices qui leur permettront de jouer un rôle actif et constructif dans la diffusion et l\u2019accès des ressources de l\u2019inforoute.L\u2019élaboration d\u2019une politique d\u2019utilisation d\u2019Internet nous apparaît comme un premier pas positif dans cette bonne direction.Bibliographie American Library Association.1998.Guidelines for the Development and Implementation of Policies, Regulations and Procedures Affecting Access to Library Materials, Services and Facilities.Chicago (Illinois) : American Library Association [www.ala.org/alaorg/oif/ pol_reg.htmll American Library Association.1998.Guidelines for the Development of Policies and Procedures Regarding User Behavior and Library Usage.Chicago (Illinois) : American Library Association [http://www.ala.org/alaorg/oif/ usage, htmll Bibliothèque nationale du Canada.1999.Sites Web et catalogues de bibliothèques canadiennes par région.Ottawa : Bibliothèque nationale du Canada [www.nlc-bnc.ca/canlib/fmdex.html Cleyle, Susan.1998.«Batten Down the Hatches : Securing Public Web Machine», Féliciter (July/ August), pp.67-70.Cliche, Mireille et Jacques Panneton.1997.« Les bibliothèques publiques et l\u2019autoroute de l\u2019information : dépasser le rôle de point d\u2019accès », Argus, vol.26, no 3 (hiver), pp.6-8.Club Internaute : implantation et gestion des stations d\u2019accès à l\u2019Internet dans les bibliothèques publiques affiliées.1996.La Prairie (Québec) : Centre régional de services aux bibliothèques publiques de la Montérégie inc., 27 p.Canada.Secrétariat du Conseil du trésor.1998.Politique d\u2019utilisation des réseaux électroniques.Ottawa : Secrétariat du Conseil du trésor du Canada [http://www.cio-dpi.gc.ca/ip/policies/ networks_f.html] Canadian Library Association.[1999].Bon voyage! Un guide pour les parents sur la sécurité sur l\u2019Internet.Ottawa : Canadian Library Association, 4 p.Katz, Jon.1998.Helping Librarians with Internet Access.Arlington (Virginia) : The Freedom Forum [http://www.freedomforum.org/ technology/1998/1 l/25katz.aspl Lake Oswego Public Library.1997.Public Library Internet Access Policies.Lake Oswego (Oregon) : Lake Oswego Public Library [http:// www.ci.oswego.or.us/library/poli.html Lehigh University.1999.WWW Policies and Guidelines.Bethlehem (Pennsylvania) : Lehigh University [http://www.lehigh.edu/~sek2/ wwwpols.html] Morton, Elizabeth.1998.«Alec Szibo - Internet Content, Libraries and Liability», Féliciter (July/ August), pp.34-35.Stoner, Michael.1996.Web policies that work.Binghampton (New York) : Jeff Hatala [http://www.sunybroome.edu/~hatala_j/ POLHOME.HTML] Watkins, Jane.1998.«Offensive materials in public places.», Information Highways (December-January), p.9.p 9 Wmm., / .cjc~* C Prenez une agence d\u2019abonnement de qualité supérieure avec plus de 260,000 titres dans son catalogue.Ajoutez: 31 bureaux dans 21 pays sur tous les continents et une généreuse portion de service à la clientèle hors pair.Mélangez avec: une abondance de bases de données de référence disponibles aussi bien en ligne que sur CD-ROM dotées d\u2019outils de recherche détaillés et conviviaux.Complétez par: un service exhaustif et rapide de livraison de documents à prix compétitif.Le résultat: une gestion intégrée et complète de l\u2019information.Toute Vinformation dont vous avez besoin une compagnie de confiance que vous connaissez bien INFORMATION SERVICES 6, boul.Desaulniers \u2022 Suite 308 \u2022 St-Lambert, Québec Tel: (450) 672-5878 \u2022 1 (800) 361-7322 \u2022 Fax:(450) 672-1232 J4P 1L3 www.ebsco.com rSIIi* EBSCO Profil des compétences des spécialistes en gestion de ressources informationnelles : une analyse intégrée et intersectorielle des compétences requises dans le domaine des archives, de la bibliothéconomie et de la gestion documentaire Céline Gendron * Coordonnatrice Service de recherche en littérature canadienne Bibliothèque nationale du Canada Compétences * Représentante de TASTED au Comité ALARM.ARGUS/Vol.28, n 3, Hiver 1999 .¦ Le profil de compétences suivant représente une vue d\u2019ensemble des éléments de travail reliés aux emplois occupés par des professionnels et des techniciens qui occupent des postes de spécialistes des ressources en information.Ces emplois, touchant les personnes travaillant dans les bibliothèques, les archives et la gestion des documents, font l\u2019objet d\u2019un profil commun pour différentes raisons.Chaque personne travaillant dans le secteur a, ou peut avoir, des responsabilités dans chacun des plus hauts niveaux d\u2019agrégation, les « domaines généraux de compétences », et devrait retrouver quelque part dans les tableaux toutes les tâches qu\u2019elle exécute.Pris individuellement, chaque poste spécifique ne comprend pas nécessairement tous les éléments énumérés, mais toutes les tâches effectuées s\u2019y retrouvent.L\u2019objectif de ce profil de compétences est surtout d\u2019être complet plutôt que d\u2019établir des priorités.Il peut donc être utilisé de différentes façons comme un outil en évolution.Competency profile: information resources in archives, libraries and records management: a comprehensive cross-sectoral competency analysis The following competency profile represents an overall view of the work elements involved in positions held by professionals and technicians working as information resource specialists.For various reasons, it is possible to fit these positions, whether in libraries, archives or document management, to a common profile.Every person working in the field has, or could have, responsibilities in each of the upper levels of the \"domaines généraux de compétences \u201d, and should be able to find all the tasks he or she peiforms somewhere in the tables.Taken individually, each specific position will not necessarily involve all the elements listed, but every possible task is included.Because the profile is meant to be complete and not to establish priorities, it may be used in various ways, as an ever-evolving tool.Dès sa création (phase 1,1994-95), l\u2019Alliance des bibliothèques, des archives et de la gestion des documents (ALARM) a défini un ensemble de principes directeurs pour orienter la définition d\u2019une stratégie de développement des ressources humaines commune aux trois domaines occupationnels qu\u2019elle regroupe.Par la suite (phase 2,1997), ALARM a entrepris des recherches et des consultations afin d\u2019identifier les besoins actuels de formation.Elle a aussi mis en œuvre trois projets pilotes en réponse aux besoins identifiés, en l'occurrence : un projet de formation de formateurs dans les bibliothèques du secteur public à Terre-Neuve; une enquête pour identifier les habiletés requises chez les francophones oeuvrant dans le secteur de la gestion des ressources d\u2019information; la mise en place d\u2019un prototype de site web dédié à la communication de renseignements sur les programmes et activités de formation disponibles.Au terme de cette deuxième phase, ALARM a élaboré une stratégie de développement des ressources humaines et recommandé des priorités de formation.Contexte de l\u2019élaboration du profil En juin 1998, des représentants d\u2019ALARM se réunissaient pour assurer le suivi au processus d\u2019examen de la question de la formation.Au cours des dernières années, ce comité a examiné diverses problématiques relatives au développement des compétences et a identifié les enjeux de formation qui interpellent l\u2019ensemble des trois disciplines.ALARM a accumulé une somme appréciable de renseignements et produit plusieurs documents de réflexion.Ces documents ont traité notamment de la philosophie commune aux trois disciplines, des principaux enjeux et défis reliés au développement des ressources humaines et des voies d\u2019action possibles.Des initiatives de formation ne pouvaient être stimulées sans qu\u2019elles reposent sur une analyse détaillée des habiletés requises des professionnels et des techniciens oeuvrant dans les milieux des bibliothèques, des archives et de la gestion des documents.Le rôle de cet exercice fut essentiellement de définir une compréhension commune des compétences nécessaires dans le but de développer des plans de formation adaptés aux besoins du secteur.11 Profil des compétences des spécialistes en gestion de ressources informationnelles Ces compétences font l\u2019objet d\u2019un profil commun, et ce, pour les raisons suivantes : par delà les spécialités, les responsabilités et les tâches sont de plus en plus similaires et visent les mêmes finalités; peu importe le domaine d\u2019expertise, tous assument un rôle de plus en plus critique afin d\u2019assurer un accès rapide et efficace à l\u2019information; tous sont aussi affectés de la même manière par l\u2019évolution de la technologie et par les changements dans la façon dont l\u2019information est créée et entreposée; enfin, tous travaillent avec les mêmes médias et doivent s\u2019appuyer sur des programmes de formation similaires.Le profil des compétences décrit ci-après a donc été conçu pour mettre en relief les tâches et les habiletés qui caractérisent tous ces emplois.Il s\u2019agit d\u2019un inventaire des compétences requises et non pas d\u2019une description des compétences prioritaires.Chaque individu travaillant dans le domaine de la gestion des ressources d\u2019information n\u2019a pas à posséder toutes ces compétences, mais il retrouvera, parmi celles-ci, les compétences qu\u2019on exige de lui dans le cadre de son travail.Une autre remarque importante ; ce document doit être considéré comme un outil perfectible et en constante évolution.Cette réalisation s\u2019inscrit dans le mandat du comité ALARM qui vise à créer les conditions pour fournir une formation plus efficace et plus pertinente et pour permettre que le profil s\u2019adapte aux impacts résultant des changements technologiques, de la mondialisation et de la restructuration des organisations.Le profil des compétences pourra servir à déterminer où sont les lacunes et les faiblesses dans la formation présentement disponible et à analyser ce qu\u2019il faut faire pour corriger la situation.12 Méthodologie et réalisation du profil L\u2019expression « ressources d\u2019information » ou « ressources informationnelles » utilisée réfère à la gamme des documents, de même qu\u2019aux types et aux formats d\u2019information habituellement gérés par l\u2019une ou l\u2019autre ou par l\u2019ensemble des trois disciplines.Elle ne se limite pas, par exemple, au seul matériel imprimé.Il faut aussi se rappeler que la plupart des services de gestion de l\u2019information sont régis par un système de politiques, de normes et de règlements.Il s\u2019ensuit que chaque tâche ou tâche spécifique du profil doit être accomplie en conformité avec les règles ou les normes en vigueur.Le profil des compétences a été élaboré par un groupe formé d\u2019une dizaine de représentants du secteur (encadré 1).Ils ont participé à trois séances de travail de trois jours (de septembre 1998 à janvier 1999) pour déterminer, discuter et définir les différents éléments du profil.Leur travail a été révisé par le comité d\u2019orientation d\u2019ALARM et par d\u2019autres représentants du secteur.Le processus s\u2019est effectué selon une méthodologie connue sous le nom de DACUM, « Developing A CurriculuM ».Comme point de départ, cette méthode préconise l\u2019élaboration d\u2019un profil des compétences en s\u2019appuyant sur un groupe de praticiens expérimentés.Le groupe a été constitué et ses membres ont été recrutés par le comité ALARM en fonction des exigences suivantes : \u2022\tle groupe devait réunir entre huit et quinze personnes; \u2022\ton devait assurer une représentation adéquate des trois disciplines, des secteurs public et privé et des différentes régions du Canada.Le processus suivi s\u2019est appuyé sur un certain nombre de règles et de postulats.Les règles étaient les suivantes ; il fallait se concentrer sur les champs de compétences, les tâches et les habilités qui caractérisent le travail de nature professionnelle et technique; les responsabilités et les compétences de celles et ceux qui occupent des postes de gestion ne devaient pas être considérées dans le cadre de cette analyse; chaque énoncé de compétence devait compléter la phrase suivante : « l\u2019individu doit être capable de .» et débuter par un verbe d\u2019action; il était interdit d\u2019utiliser les verbes « connaître »,\t« comprendre » et « apprécier », car il ne s\u2019agissait pas ici d\u2019inventorier les connaissances, mais plutôt les tâches et les habiletés requises pour accomplir un travail donné.L\u2019exercice reposait également sur un certain nombre de postulats : les bibliothécaires, les archivistes et les spécialistes en gestion documentaire partagent les mêmes champs de compétences; dans chaque champ de compétences, certaines tâches peuvent être spécifiques à un domaine d\u2019expertise (ex.; archives) ou communes à seulement deux domaines sur trois; la même logique s\u2019applique aux professionnels et aux techniciens : bien que les champs de compétences représentent un dénominateur commun, on ne demande pas aux professionnels d\u2019effectuer nécessairement les mêmes tâches, de démontrer les mêmes habiletés ou de posséder le même niveau de maîtrise; les praticiens spécialistes peuvent décrire leur travail plus précisément que quiconque, une façon efficace de décrire un emploi est d\u2019identifier les tâches accomplies et les habiletés démontrées par les maîtres praticiens; pour être effectuées correctement, toutes les tâches exigent certaines connaissances, habiletés ou attitudes.ARGUS/Vol.28, n 3, Hiver 1999 Profil des compétences des spécialistes en gestion de ressources informationnelles Encadré 1 Groupe de travail Mary-Lu Brennan, bibliothécaire, Fédération des enseignantes - enseignants des écoles secondaires de l\u2019Ontario (Toronto) Bonnie Duckett, spécialiste en information.Réseau des bibliothèques de Mississauga Brenda Hobbs, gestionnaire des documents et de l\u2019information, Compagnie de la Baie d\u2019Hudson (Toronto) Margaret Hutchinson, archiviste, Electronic Information Mgt Initiative, Science and Technology Agency (Victoria) Kathleen Labelle, chef des Services consultatifs, Santé Canada (Ottawa) Johanne Lessard, analyste sénior en gestion documentaire, Banque Nationale du Canada (Montréal) Nadia Moro, spécialiste en information.Faculty of Information Sciences, University of Toronto Todd Mundle, bibliothécaire, Simon Fraser University (Burnaby) Joanne Pelletier, archiviste, directrice du Service des archives, Université McGill (Montréal) Lois Yorke, archiviste, directrice des Public & Support Services, Nova Scotia Archives and Records Management (Halifax) Comité d\u2019orientation Pat Acton, consultante Christine Ardern, Association internationale des administrateurs et gestionnaires de documents (ARMA) Steven Burdick, Canadian Union of Public Employees (CUPE) Céline Gendron, Association pour l'avancement des sciences et des techniques en documentation (ASTED) Heather Gordon, Conseil canadien des archives (CCA) Lynne Howarth.Canadian School Library Association (CSLA) Jean-Philippe Tabet, Conseil des ressources humaines du secteur culturel (CRHSC) Paul Wiens, Association des bibliothèques de recherche du Canada (ABRC) Lois Yorke, Conseil canadien des archives (CCA) Catherine Zongora, Archives nationales ?assistés par : Victorin Chabot, Conseil canadien des archives (CCA) Michel Houde, Conseil canadien des archives (CCA) Vicky Whitmell, Canadian Library Association (CLA) Personnes-ressources Matthew Blue, Développement des ressources humaines Canada (DRHC) Terry Cheney, consultant Pierre Morin, consultant et facilitateur DACUM Éléments du profil Cette étude des compétences a permis de déterminer quatre niveaux d\u2019analyse.Le premier niveau est composé d\u2019une série de champs de compétences, plus communément appelés CDC.Nous avons distingué deux types de champs de compétences : les champs de compétences professionnelles et les champs de compétences générales; les compétences professionnelles ont été décrites dans le contexte des trois disciplines.Compétences professionnelles A.\tCréer / maintenir des programmes / des services Chaque programme dans une bibliothèque, dans un centre d\u2019archives ou de gestion documentaire est assujetti à un mandat et s\u2019adresse à un ensemble préalablement déterminé de clients et d\u2019usagers.La création et la mise à jour continue des programmes et services sont réalisées en fonction des changements organisationnels, technologiques et selon les besoins des clients et des usagers.Sans ces compétences, les programmes et les services courent le risque d\u2019être dépassés, de tomber en désuétude et de ne plus répondre aux besoins.B.\tAcquérir /disposer des ressources d\u2019information Les activités d\u2019acquisition et de disposition permettent d\u2019ajouter ou d\u2019éliminer des ressources en conformité avec le mandat de l\u2019organisation.Tout retard ou toute négligence à ce chapitre compromet nécessairement la qualité et le maintien à jour des programmes et des services.ARGUS/Vol.28, n 3, Hiver 1999 13 Profil des compétences des spécialistes en gestion de ressources informationnelles C Organiser/décrire des ressources d\u2019information L\u2019une des principales responsabilités du spécialiste en gestion de ressources d\u2019information est d\u2019organiser et de décrire ces ressources pour qu\u2019elles soient accessibles aux clients et aux usagers.Les ressources d\u2019information risquent d\u2019être beaucoup moins utiles et valables si on ne crée pas le cadre organisationnel et les systèmes qui en faciliteront l\u2019accès.D.Fournir des services de référence, de recherche et de consultation Le spécialiste en gestion des ressources d\u2019information doit pouvoir offrir des services de référence, de recherche et de consultation et, à ces fins, développer des outils spécialisés comme des bibliographies, des documents de réflexion sur des questions d\u2019actualité, des capsules d\u2019information.Il doit aussi être capable d\u2019émettre des avis sur des questions comme les droits d'auteur, l\u2019accès à l\u2019information ou sur toute problématique relative à la protection de l\u2019information.Ne pas fournir ces services modifierait l\u2019orientation du mandat professionnel et limiterait la valeur des programmes et des services.E Fournir des services d\u2019accès et de soutien Les clients et les usagers veulent avoir accès aux ressources d\u2019information tant sur place qu\u2019à distance et utiliser des outils signalétiques pour y avoir accès.À cette fin, les spécialistes en gestion des ressources d\u2019information doivent être capables d\u2019identifier les besoins des clients/usagers, de rechercher, d\u2019emprunter et de prêter les ressources d\u2019information appropriées.Ils doivent être aussi en mesure de communiquer aux clients/usagers les directives ou consignes sur la façon d\u2019utiliser les installations et les services, sur les droits d\u2019auteur ou sur toute autre question relative à l\u2019utilisation des ressources d\u2019information.On met ici l\u2019accent sur les compétences requises pour assurer l\u2019accès physique aux ressources 14 d\u2019information plutôt que l\u2019accès intellectuel au contenu proprement dit de l\u2019information.F.Fournir des services informatiques Fournir des services informatiques aux clients/usagers constitue désormais un élément essentiel de la gestion des ressources d\u2019information, que ce soit en matière de sources électroniques de référence, de conservation électronique des documents ou relativement à l\u2019acquisition et à la mise à jour des documents d'archives électroniques.Si les spécialistes en gestion des ressources d\u2019information ne possèdent pas ces compétences, ils ne seront pas en mesure de faire face aux changements qui surviennent dans leur environnement de travail et de répondre adéquatement aux besoins des clients / usagers.G Entreposer / protéger les ressources d\u2019information Les ressources d\u2019information doivent être entreposées et protégées afin d\u2019être disponibles lorsque les clients / usagers en ont besoin.Il s\u2019ensuit qu\u2019on doit être capable de concevoir des installations et des modalités d\u2019entreposage, d\u2019élaborer des plans pour faire face à des situations d\u2019urgence, d\u2019utiliser des techniques de préservation et de concevoir des systèmes de sécurité tant pour les installations que pour les systèmes informatiques et automatisés.Compétences générales Pour s\u2019acquitter des responsabilités professionnelles décrites ci-dessus, les spécialistes en gestion de ressources d\u2019information doivent posséder un certain nombre de compétences générales.Trois champs de compétences générales ont été définis : R\tDémontrer des habiletés de gestion L\tDémontrer des habiletés interpersonnelles J.\tDémontrer des habiletés personnelles Au deuxième niveau d\u2019analyse, chacun des champs de compétences a été décomposé en tâches.Un énoncé de tâche, à l\u2019instar des champs de compétences, est défini en termes comportementaux et débute par un verbe d\u2019action.C\u2019est à cette étape que se crée le Tableau des compétences (voir tableau 1 ) qui devient un outil de travail appelé à servir de cadre de référence.Puis, au troisième niveau d\u2019analyse, chaque tâche est à son tour « décortiquée » en tâches spécifiques.L\u2019identification des tâches spécifiques constitue une étape d\u2019analyse qui se situe en quelque sorte à mi-chemin entre l\u2019analyse globale d\u2019une tâche donnée et l\u2019analyse détaillée des actions qui sont associées à l\u2019exercice de cette tâche.Prenons par exemple la compétence suivante « A.Créer/maintenir des programmes/services » et la première tâche identifiée, à savoir « 1.Planifier des services et des programmes ».Celle-ci, à son tour, a été subdivisée en sous-tâches : 1 Planifier des services et des programmes 1.1\tDéterminer la clientèle et les besoins du milieu 1.2\tÉtablir les services et les programmes à la communauté et les clients 1.3\tOrganiser le financement et les appuis aux programmes et aux services 1.4\tÉtablir le mandat pour 1 \u2019 él aboration, la mise à jour et la livraison des programmes et des services ARGUS/ Vol.28, n 3, Hiver 1999 Profil des compétences des spécialistes en gestion de ressources informationnelles Le quatrième niveau d\u2019analyse a permis d\u2019identifier une série non exhaustive d'indicateurs de performance mettant en relief certaines actions clés et certaines habiletés personnelles, interpersonnelles et de gestion.Le tableau 2 reprend l\u2019exemple précédent en lui ajoutant les indicateurs de performance retenus.Finalement, un autre outil fut créé afin de compléter le profil, soit un tableau qui établit une synthèse relationnelle entre les compétences professionnelles et les compétences générales (voir tableau 3).Le tableau permet de visualiser quelles sont les compétences générales essentielles et celles qui sont un atout en relation avec chaque compétence professionnelle identifiée.L\u2019utilisation du tableau devient ainsi un élément clé de l\u2019analyse des tâches à effectuer combinant les compétences professionnelles aux compétences générales, qu\u2019elles soient essentielles ou d\u2019appoint.Conclusion Le présent profil de compétences peut servir à plusieurs fins : on peut l\u2019utiliser pour définir les compétences requises dans les divers domaines d\u2019expertise et pour déterminer la disponibilité de la formation correspondante; il peut constituer un cadre de référence important pour ceux qui ont la responsabilité de concevoir, de dispenser ou de financer des programmes de formation; le profil peut également permettre aux individus de s\u2019auto-évaluer et de déterminer les domaines dans lesquels ils doivent parfaire leur formation; enfin, sur le plan organisationnel, son contenu peut servir à élaborer des descriptions de tâches et à mettre en œuvre des programmes de gestion du rendement et de planification de la carrière.À une plus grande échelle, le profil peut servir à mettre en relief, toutes disciplines confondues, l\u2019ampleur des responsabilités et des compétences requises.Ce faisant, le profil peut assurer une meilleure compréhension des rôles exercés par les bibliothécaires, les archivistes et les gestionnaires des documents, particulièrement dans les organisations dont la vocation première n\u2019est pas la gestion de l\u2019information.imPRE55ION DT 86, boul.Des Entreprises, bureau 107 Boisbriand (Québec) J7G 2T3 Tél.: (450) 433-1333 Fax .(4501 433-1229 Publicité Line Glaude Téléphone : (514) 845-3327 Télécopieur : (514) 845-1618 Courriel : info@cbpq.qc.ca INFOGES INC.Monique Dumont, M.Bibl.Tél.:(450) 629-6925 ¦\tConsultation ¦\tIndexation ¦\tRecherche 1037 Brodeur, Laval, Québec H7G 4K6 Télécopieur : (450) 629-6927 15 Tableau 1 / TABLEAU DES COMPÉTENCES Spécialistes en gestion de ressources informationnelles CHAMPS DE COMPÉTENCES PROFESSIONNELLES A.Créer / maintenir des programmes / des services\t1.Planifier des services et des programmes\t2.Évaluer des services et des programmes\t3.Promouvoir et mettre en marché des services et des programmes\t B.Acquérir / disposer des ressources d'information\t1.Choisir des ressources d\u2019information\t2.Acquérir des ressources d\u2019information\t3.Recevoir et traiter des ressources d\u2019information\t4.Faire des inventaires \t5.Élaborer des calendriers de conservation des documents\t6.Mettre en application des calendriers de conservation des documents\t7.Éliminer des ressources d\u2019information\t C.Organiser / décrire des ressources d'information\t1.Concevoir des plans de classification\t2.Appliquer des plans de classification\t3.Évaluer des plans de classification\t4.Créer / importer des fiches signalétiques et des méta-données \t5.Créer des systèmes de recherche de l\u2019information\t\t\t D.Fournir des services de référence, de recherche et de consultation\t1.Répondre aux besoins de référence\t2.Répondre à des besoins de recherche\t3.Répondre à des demandes de consultation, incluant les questions relatives à l\u2019accès à l\u2019information\t4.Préparer et distribuer des outils d\u2019information \t5.Préparer et distribuer des documents de recherche\t6.Préparer et distribuer des documents de réflexion sur des questions d\u2019actualité\t7.Former les usagers à l\u2019utilisation des services offerts\t E.Fournir des services d\u2019accès et de soutien\t1.Inscrire les usagers\t2.Accueillir les usagers\t3.Rechercher et reclasser des items\t4.Emprunter et autoriser des emprunts \t5.Fournir des services de reprographie\t6.Fournir des services spéciaux\t7.Offrir des programmes communautaires\t F.Fournir des services informatiques\t1.Concevoir des interfaces pour les usagers\t2.Développer des sites Web\t3.Acquérir et développer des logiciels\t4.Développer des bases de données \t5.Effectuer des activités d\u2019imagerie électronique et de numérisation\t6.Établir des réseaux électroniques\t\t G.Entreposer / protéger des ressources d\u2019information\t1.Mettre en place un plan de mesures d\u2019urgence\t2.Mettre en place des solutions de conservation\t3.Mettre en place des solutions de préservation\t4.Assurer la sécurité des ressources d\u2019information \t5.Déterminer les niveaux de couverture d\u2019assurances\t\t\t Profil des compétences des spécialistes en gestion de ressources informationnelles CHAMPS DE COMPÉTENCES GÉNÉRALES H.Démontrer des habiletés de gestion\t1.Faire preuve de pensée stratégique\t2.Planifier\t3.Administrer des ressources financières\t4.Démontrer un sens de l\u2019organisation \t5.Démontrer des habiletés de supervision\t6.Résoudre des problèmes\t7.Prendre des décisions\t8.Coordonner des projets I.Démontrer des habiletés interpersonnelles\t1.Agir en fonction des attentes des clients / usagers\t2.Démontrer des habiletés à communiquer oralement\t3.Démontrer des habiletés à communiquer par écrit\t4.Faire preuve de leadership \t5.Négocier\t6.Mener des entrevues\t7.Travailler en équipe\t J.Démontrer des habiletés personnelles\t1.Démontrer des habiletés conceptuelles\t2.Démontrer un esprit d\u2019analyse\t3.Faire preuve de rigueur et de minutie\t4.Gérer son temps \t5.Innover\t6.Démontrer une sensibilité à la culture organisationnelle\t7.Utiliser des technologies informatiques\t8.Gérer son développement professionnel D «ie fD cr CL o Profil des compétences des spécialistes en gestion de ressources informationnelles Profil des compétences des spécialistes en gestion de ressources informationnelles Tableau 2 / ANALYSE DÉTAILLÉE PAR COMPÉTENCE A.Créer / Maintenir des programmes / des services \t\t\tINCICATEURS DE PERFORMANCES\t\t \t\t\t\t\tHABILETÉS TÂCHES\t\tTÂCHES SPÉCIFIQUES\tACTIONS CLÉS (A)\tINTERPERSONNELLES, PERSONNELLES ET DE\t \t\t\t\t\tGESTION (S) l.\tPlanifier des\tl.l\tDéterminer la clientèle\tAl .1A Faire l\u2019inventaire des\tSl.l\tDémontrer des services /\t\tet les besoins du milieu\tprogrammes et des\t\tcapacités d\u2019analyse des programmes\t\t\tservices existants\t\t \t\t\tA1.1B Déterminer les lacunes\t\t \t1.2\tÉtablir les services et\tAl .2A Déterminer le public\tS1.2\tSe préoccuper des \t\tles programmes à la communauté et aux\tcible\t\tclients et des usagers \t\tclients\tA1.2B Définir la portée\tS1.2\tDémontrer des capacités \t\t\tA1.2C Déterminer les\t\td\u2019innovation \t\t\tressources nécessaires\t\t \t\t\tA1.2D Définir les mécanismes\t\t \t\t\td\u2019élaboration de programmes et de\t\t \t\t\tservices\t\t \t1.3\tOrganiser le\tA 1.3 A Entreprendre des\tS 1.3\tDémontrer des \t\tfinancement et les\tactivités de\t\taptitudes de \t\tappuis aux programmes\tfinancement\t\tleadership \t\tet aux services\tA1.3B Entreprendre des\tS1.3\tDémontrer des \t\t\tactivités de\t\thabiletés à \t\t\tcommandite\t\tcommuniquer \t1.4\tÉtablir le mandat pour\tAl .4A Définir les\tSI.4\tDémontrer des \t\tl\u2019élaboration, la mise à\tqualifications du\t\thabiletés en gestion \t\tjour et la livraison des programmes et des\tpersonnel\t\tde projet \t\tservices\tA1.4B Déterminer les produits\t\t \t\t\tà livrer\tLes deux principales habiletés reliées à cette tâche :\t \t\t\tA1.4C Établir les échéanciers\t\tFaire preuve de pensée stratégique \t\t\t\t\tDémontrer des habiletés en planification 18 ARGUS/ Vol.28, n 3, Hiver 1999 Profil des compétences des spécialistes en gestion de ressources informationnelles Tableau 3 / RELATION ENTRE LES COMPÉTENCES GÉNÉRALES ET LES COMPÉTENCES PROFESSIONNELLES \t\tCOMPÉTENCES PROFESSIONNELLES\t\t\t\t\t \t\t\t** : essentiel\t* :\t\tun atout\t\t COMPÉTENCES GÉNÉRALES\tA Créer et maintenir les programmes et services\tB Acquérir des ressources d\u2019information et en disposer\tC Organiser et décrire les ressources d\u2019information\tD Fournir des services de réf, recherche, consultation\tE Fournir des services d\u2019accès et de soutien\tF Fournir des services informatiques\tG Entreposer et protéger des ressources d\u2019information Habiletés de gestion\t\t\t\t\t\t\t I.Une pensée stratégique\t**\t**\t*\t*\t*\t**\t** 2.Planifier\t**\t**\t**\t*\t*\t*\t** 3.Adm.finances\t\t* *\t\t\t\t\t 4.Organiser\t*\t**\t**\t**\t**\t*\t** 5.Superviser\t\t*\t\t*\t*\t\t 6.Résoudre des problèmes\t**\t**\t**\t**\t* *\t* *\t** 7.Prendre des décisions\t\t**\t**\t\t\t\t 8.Gérer des projets\t**\t**\t**\t\t**\t**\t* * Interpersonnelles\t\t\t\t\t\t\t 1.Orienter client\t**\t**\t*\t**\t**\t**\t 2.Communication orale\t**\t**\t\t**\t**\t\t 3.Communication écrite\t**\t**\t**\t**\t**\t**\t 4.Leadership\t**\t*\t*\t*\t*\t*\t* 5.Négocier\t\t**\t\t\t\t\t** 6.Interviewer\t\t**\t\t**\t**\t\t 7.Travailler en équipe\t**\t**\t**\t**\t**\t**\t** Personnelles\t\t\t\t\t\t\t 1.Concevoir\t**\t\t**\t**\t**\t**\t** 2.Analyser\t**\t**\t**\t**\t**\t**\t** 3.Minutie\t**\t**\t**\t**\t**\t**\t* * 4.Gérer son temps\t*\t*\t*\t**\t**\t*\t* 5.Innover\t**\t\t\t\t\t**\t 6.Sensible à la culture org.\t**\t\t\t*\t*\t\t 7.Utiliser tech.informatiques\t**\t**\t**\t**\t**\t* *\t** 8.Gérer son développement professionnel\t**\t**\t**\t**\t**\t**\t** ARGUS/ Vol.28, n\" 3, Hiver 1999 19 Academus / Gestion Documentaire Paramétrage, alimentation de la base, indexation, thésaurus, recherches multi-criteres, éditions et catalogues, DSI, autorisations d\u2019accès, GED, format Marc.Academus / Bibliothéconomie Emprunts et reservations, retours, étiquettes code-barre, abonnements, bon de commande, relance fournisseurs, suivi budgétaire, recollement.Serveur WEB Internet / Intranet, recherches documentaires, revue de presse, réservation des documents, GED.Venez découvrir le www.gbconcept.com.Academus\" -çtMÈëï Paramétrage Document Thesaurus m m Emprunt Revue Commande ?94 j tt :\t¥:¦: :':«;:\t;W; >S :i:\u2018:iS;':¥: Un pilier du traitement documentaire CLÏISI r sdvi SERVICES DOCUMENTAIRES MULTIMÉDIA INC.75, rue de Port-Royal Est, bur.300, Montréal (Québec) Canada H3L 3T1 Tél.: (514) 382-0895 Téléc.: (514) 384-9139 http://www.sdm.qc.ca Depuis 35 ans, chez SDM, Savoir-faire, Développement et Méthodologie s'enracinent dans les bases de données de langue française CHOIX (livres), DAVID (documents audiovisuels), LOGIBASE (logiciels et documents électroniques), REPÈRE (articles de périodiques et texte intégral), VMJ (vedettes-matière jeunesse), FAUTOR (fichier d'autorité - noms, éditeurs et collections), et d'autres bases de données spécialisées, afin de répondre toujours mieux à vos besoins en traitement documentaire.Près d'un million et demi de références sont disponibles, à partir des supports de diffusion classiques (publications imprimées, fiches, microfiches) et d\u2019outils à la fine pointe de la technologie (CD-ROM, Internet).Au fil des ans, voici ce que l'on a dit de SDM : «L'utilité d'un accès à Internet pour les catalogueurs apparaît encore plus grande lorsqu'on considère.que des serveurs bibliographiques tels que SDM offrent leurs ressources via Internet.Ce serveur (SDM) est de loin le plus utilisé parmi les bibliothèques québécoises.Il apparaît que la majorité des bibliothèques utilisant le service de SDM sont satisfaites du service offert.Ce qui tend à démontrer que SDM a appris à s'adapter aux NTI.Nous savons que le niveau de normalisation des grosses bibliothèques est assez élevé.Il en est de même pour SDM et la BNQ.» («Étude sur le traitement documentaire dans les bibliothèques publiques du Québec».Défi : revue des bibliothèques publiques du Québec,avril 1997, p.9-57) « Dans la chaîne documentaire au Québec, SDM est essentiel.Il permet à des bibliothèques de mieux rationaliser leurs ressources financières par des économies de temps et d'argent dans le traitement technique des livres et des autres documents.» (Les bibliothèques publiques, une responsabilité à partager : rapport de la commission d'étude sur les bibliothèques publiques du Québec.Ministère des Affaires culturelles, 1987, P-189) « Heureusement, le milieu scolaire a accès à des instruments de sélection de grande qualité.Actuellement, il semble que ce soit Services documentaires multimédia qui assume un rôle supplétif de concertation nationale.Cet organisme devient de plus en plus l'ancrage du milieu.» (Les bibliothèques scolaires québécoises, plus que jamais : rapport du Comité d'étude sur les bibliothèques scolaires.Ministère de l'Éducation, 1989, p.51 et 65) « Voici l'archétype même de ce que l'on appelle un \"ouvrage de référence » à propos de LOGIBASE : Les CD-ROM de langue française de SDM.(Michel Bélair, Le Devoir,29 juillet 1996) Choisissez SDM et constatez la satisfaction de votre clientèle! "]
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