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Titre :
Argus
Éditeur :
  • Montréal (Québec) :Corporation des bibliothécaires professionnels du Québec (CBPQ),[1971]-2021
Contenu spécifique :
Printemps
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
trois fois par année
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Bulletin de nouvelles (Corporation des bibliothécaires professionnels du Québec)
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Références

Argus, 2003, Collections de BAnQ.

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[" Q O Q Q Q Q Q BREF, UNE EXPÉRIENCE DE COLLABORATION CYBERTHECAIRE : MétroMéta LA REVUE QUEBECOISE DES PROFESSIONNELS DE L\u2019INFORMATION DOCUMENTAIRE PER A Q5 BNQ Corporation des bibliothécaires professionnels du Québec Corporation of Professional Librarians of Quebec LE CHOIX DES LIVRES DANS LES BIBLIOTHÈQUES UNIVERSITAIRES LA VEILLE INFORMATIONNELLE LA BIBLIOTHÈQUE PITTORESQUE 34e CONGRÈS DE LA CBPQ Vol 32.n°l.Printemps 2003 Corporation des bibliothécaires \u2022 professionnels du Québec Corporation of Professional Librarians of Quebec mm Une nouvelle identité visuelle pour la n o ¦\tSes formes rappellent le support - le livre et la diversité Son angle inspire la circulation de l'information ¦\tSa perspective oblige l'œil à bouger et à rester alerte ¦\tSes formes renvoient à l'information virtuelle La couleur bleue représente les milieux corporatif et scientifique Globalement ses formes symbolisent notre réseau notre reseau 5' (A w 2 Sommaire Comité de rédaction Cécile Lointier, présidente Audrey Attia Catherine Bernier Alex Guindon Audrey Laplante Traduction Hélène Roy Révision Catherine Bernier Page couverture Line Bodiguel Infographie Manon André 3 Le mot de présentation Cécile Lointier 5 Style Libre\t Chronique du vide ambiant\tAlex Guindon 7 Cyberthécaire\t MétroMéta\tAudrey Laplante Impression CRL Imprimerie Publicité Line Glaude (514) 845-3327 Dépôt légal Bibliothèque nationale du Canada Bibliothèque nationale du Québec ISSN 0315-9930 Poste publication 1472763 Tirage 1000 exemplaires ARGUS est une revue publiée trois fois l\u2019an par la Corporation des bibliothécaires professionnels du Québec (C.B.P.Q.) dont le siège social est situé au 353, rue St-Nicolas, bureau 103, Montréal (Québec), H2Y 2P1.Téléphone : (514) 845-3327 Télécopieur : (514) 845-1618 Internet : info@cbpq.qc.ca 9 BREF, une expérience de collaboration Alex Guindon 15 Le choix des livres dans les bibliothèques universitaires Pierre Guilmette 25 La veille informationnelle : Implantation d\u2019un système de veille en milieu professionnel Isabelle Moreau 29 La Bibliothèque Pittoresque : Projet de bibliothèque spécialisée en culture populaire indépendante et internationale Olivier Petitpas Tous les textes publiés dans la revue expriment les points de vue et opinions des auteurs et n'engagent que ceux-ci.L\u2019abonnement annuel est de 30 $ (12 $ le numéro) tarif individuel au Québec, 34 $ ( 12 S le numéro) tarif institutionnel au Québec, 42 $ (15 $ le numéro) au Canada, 42 $ US (15 $ US le numéro) à l\u2019extérieur du Canada et 19 S pour les étudiants.Toute demande concernant les numéros manquants doit être envoyée au plus tard un mois après la date de parution au Secrétariat de la C.B.P.Q.Toute reproduction des articles, en totalité ou en partie, doit être autorisée par le Comité de rédaction.34 34e congrès annuel de la CBPQ : Polyvalence et nouvelles expertises dans une société en mouvement Stéphane Legault 38 État des milieux La bibliothèque de gériatrie de l\u2019Institut universitaire de gériatrie de Montréal, une bibliothèque en évolution Audrey Attia Les articles de la revue sont indexés dans Pascal Thema, T205 : Sciences de l'information-documentation.Information Science Abstracts, Library and Information Science Abstmcts Library (LISA), Literature et Repère.43 Comptes rendus Le nouveau monde numérique : le cas des revues universitaires Audrey Laplante ARGUS / Vol.32, n° 1, Printemps 2003 1 REGARD Le logiciel de gestion de bibliothèques et de centres de documentation Recherche Web Z39.50 Importation/exportation compatible avec le format MARC Thesaurus et fichiers d\u2019autorité intégrés Gestion de catalogue collectif et de succursales Gestion de centres de documentation virtuels (textes, photos, hyperliens, etc.) Adaptable aux milieux \u2022 scolaire municipal Service à la clientèle (514) 251-3730 sac@grics.qc.ca www.grics.qc.ca Le mot de présentation Ce deuxième numéro de 2003 débute avec un article d\u2019Alex Guindon.Il nous présente la base de données Bref qui vise à répertorier les ressources de référence en français disponibles sur Internet.Ce projet original de la Bibliothèque nationale du Québec repose sur la collaboration de plusieurs bibliothèques québécoises.Ensuite, Pierre Guilmette nous propose un article très complet sur le choix des livres dans les bibliothèques universitaires, le rôle des bibliothécaires spécialistes et l\u2019évolution de leur fonction.Il aborde la question de la double compétence des bibliothécaires spécialistes, de l\u2019explosion des coûts d\u2019acquisition et de 1\u2019évolution du nombre d\u2019achats dans un contexte de compressions budgétaires.Il parle également de l\u2019évolution du développement des collections aux cours des siècles, particulièrement au XXe, et des outils disponibles pour choisir les livres.Isabelle Moreau, pour sa part, nous décrit une démarche en trois étapes pour mettre en place un système de veille informationnelle en milieu professionnel.Et Stéphane Legault nous offre un compte rendu persomiel du dernier congrès de la CBPQ qui s\u2019est tenu à Orford en mai dernier.Enfin, Olivier Petitpas nous expose un projet extrêmement intéressant de bibliothèque spécialisée en culture populaire indépendante et internationale.Cette « Bibliothèque Pittoresque » vise à promouvoir, diffuser (notamment via Internet) et conserver des documents de la culture populaire et alternative, qui ne sont pas collectionnés par les bibliothèques traditionnelles.Comme dans chaque numéro, Alex Guindon nous fait part de ses réflexions dans la chronique Style libre.Il s\u2019attaque cette fois-ci à la bêtise et la vulgarité omniprésentes dans les médias et la littérature.Audrey Laplante, dans Cyberthécaire, nous présente le site Web MétroMéta développé par James Turner et Véronique Moal .Cette dernière a répondu à quelques questions à ce sujet.Enfin, dans la chronique États des milieux, Audrey Attia nous présente la bibliothèque de gériatrie de l\u2019Institut universitaire de gériatrie de Montréal et ses projets.Le comité de rédaction d\u2019Argus a profité du congrès de la CBPQ pour rencontrer ses lecteurs et glaner quelques idées d\u2019articles.Les commentaires positifs recueillis ne peuvent que nous encourager à continuer ! Pour votre part, si vous désirez que nous parlions d\u2019un sujet particulier, d\u2019un outil (logiciel, service, etc.) ou d\u2019une tendances, dites-le nous par courriel (info@cbpq.qc.ca) ou par téléphone.Nous sommes toujours très intéressés à savoir ce qui vous intéresse.Cette revue est pour vous, à vous d\u2019en faire ce que vous aimeriez qu\u2019elle soit ! Bonne lecture estivale ! Cécile Lointier Présidente du comité de rédaction c_lointier@yahoo.com ARGUS / Vol.32, n° 1, Printemps 2003 3 Et elle sait comment obtenir la réponse : en utilisant QuestionPoint sur le site Web de sa bibliothèque.Avec QuestionPoint, elle peut obtenir l'assistance de personnel expérimenté comme si elle se trouvait à la bibliothèque.QuestionPoint est également apprécié du personnel puisque toutes les transactions de référence\u2014en ligne, par téléphone ou en personne\u2014sont maintenant gérées comme un seul service.De plus, les bibliothécaires disposent de diverses technologies de pointe pour répondre aux usagers : courriel, voix sur IP, vidéoconférence et chat.Faites vous aussi une percée technologique avec QuestionPoint au www.questionpoint.org.Les bibliothécaires font toute la différence.www.oclc.org/canada Karine est sur le point de faire une percée technologique.Elle n'a qu\u2019une dernière question. libre Chronique du vide ambiant Alex Guindon guidona@alcor.concordia.ca Indecency, vulgarity, obscenity\u2014 these are strictly confined to man; he invented them.Among the higher animals there is no trace of them.Mark Twain Je vous avertis tout de suite, je vais être méchant.Je suis généralement de nature assez posée, mais il m\u2019arrive de faire des montées de lait.Et une des choses qui me tarabustent particulièrement, c\u2019est la bêtise (il y aussi les ginos qui rincent le moteur de leur gros char devant chez moi, mais je me voyais mal faire une chronique là-dessus).La bêtise, donc, et la vulgarité - les deux vont souvent de pair - me tapent royalement sur les nerfs.Ces temps-ci, je suis très occupé à détester le phénomène envahissant des « reality shows ».Je sais, je ne suis vraiment pas le premier à en parler, mais je vous assure que ça me fait du bien.L\u2019exhibitionnisme et la vulgarité dans les médias n\u2019étant malheureusement pas des phénomènes nouveaux, je me suis dit qu\u2019il pourrait être amusant d\u2019aller à la pêche aux citations portant sur ce fléau (note : ne jamais oublier de donner un aspect bibliothéconomique à mes chroniques) et de vous présenter les plus juteuses.On me dira que si la télévision réalité me répugne, je n\u2019ai qu\u2019à regarder ailleurs.Quand on vit à Montréal, les manifestations culturelles de qualité ne manquent pas.C\u2019est vrai.Mais comment échapper aux invasions barbares quand elles monopolisent presque les conversations.Devrais-je me réfugier dans un silence hautain ou refuser les invitations à souper?Il y a quelques semaines, j\u2019appelle chez mes parents pour voir si je pouvais aller leur rendre une petite visite dominicale.Ma mère, qui me connaît bien à l\u2019évidence, s\u2019empresse de me signaler que mon frère et ma sœur seront là et ont la ferme intention de se taper un petit épisode de Star Académie.Bon, je passerai une autre fois si vous le voulez bien, bonne chance à Wilfred.La télé n\u2019en finit plus de se rabattre sur le plus petit dénominateur commun pour mousser ses cotes d\u2019écoute.Je n\u2019ai rien contre le divertissement, au contraire.Je suis moi-même un assez bon consommateur de télé, mais je commence à croire en cette définition donnée par Goodman Ace (humoriste américain) en 1953 dans une lettre à Groucho Marx : « TV - a clever contraction derived from the words Terrible Vaudeville.we call it a medium because nothing\u2019s well done.»' Comme si la télé s\u2019était transformée en théâtre d\u2019été à l\u2019année longue.Au secours! Dans un mode plus sérieux, Arthur Koestler fait remarquer que « le genre de divertissement que nous déversent les communications de masse risque de nous faire oublier que la vraie récréation est une ré-création.>r C\u2019est le moins que l\u2019on puisse dire! Qu\u2019est-ce qui explique le succès phénoménal de tous ces navets?Un savant mélange d\u2019exhibitionnisme, de vulgarité, de populisme et du culte de la célébrité.Chacune de ces émissions, de Survivor à Who wants to many a millionaire, compte sur ces éléments, seule la propor- tion varie.Il est indéniable que l\u2019on retrouve ces bas instincts chez à peu près tout le monde.Ne reste qu\u2019à ajouter la violence pour avoir le contenu parfait.À quand un Real American Gladiator où l\u2019on verrait des gens ordinaires s\u2019entretuer pour avoir le droit de partir avec une pétasse émoustillée?J\u2019oubliais, il y a la guerre télévisée pour ces pulsions-là.C\u2019est comme si les notions de dignité et de pudeur étaient disparues au profit de la célébrité à tout prix.À ce propos, savourez la réflexion suivante de P.J.O\u2019Rourke sur la récupération commerciale des scandales : « You can\u2019t shame or humiliate modem celebrities.What used to be called shame and humiliation is now called publicity.»3 Je me suis demandé pourquoi tout cela m\u2019horripilait à ce point et je pense que j\u2019ai trouvé une partie de la réponse : c\u2019est le triomphe du factice, du mensonge accepté, voire recherché.On nous présente une immense farce que l\u2019on baptise véritè\\ Troublant.C\u2019est un pseudo-documentaire de très mauvais goût, sans aucune trace d\u2019ironie ou de second-degré.Le vide est là, tout nu, étourdissant.On a atteint le degré zéro de l\u2019intelligence.Plus rien n\u2019est laissé à l\u2019imagination, tout est montré alors qu\u2019il n\u2019y a rien à voir, strictement rien : « le véritable exhibitionnisme consiste à montrer ce qu'on n'a pas.»J nous dit l\u2019auteur polonais Stanislaw Jerzy Lee.Et le mensonge est si gros que chacun le voit, personne n\u2019y croit vraiment, mais tout le monde fait comme si.De la même façon que, lors d\u2019un spectacle de lutte de la WWF (un des « sports » les plus regardés, soit dit en passant), la foule entre presque en transe lorsque vient le temps de huer le méchant.J\u2019imagine qu\u2019une explication psychologique pourrait éclairer le phénomène, je ne m\u2019y aventurerai pas.Si au moins ce délire se limitait à la télévision.Hélas, la littérature est contaminée à son tour.Ces dernières années, on ne compte plus les romans à saveur autobiographique exposant la vie sexuelle des protagonistes par le menu détail.Je vous montre mon cul, combien me donnez-vous?Et ça marche évidemment.Preuve que le phénomène transcende les ARGUS / Vol.32, n° 1, Printemps 2003 5 classes sociales.Les bourgeois ont droit à leur dose de sang et de sperme eux aussi.Dans notre société de surproduction, il faut choquer pour se démarquer.Et comme plus rien ne choque, la fuite en avant est la seule solution.La provocation a sa place si elle vise à bousculer un ordre établi, à questionner les valeurs dominantes.Quand elle tombe dans la gratuité, elle ne peut qu\u2019ajouter au vide culturel, elle devient un instrument d\u2019abrutissement.Notes 1\tGoodman Ace 1899-1982 : lettre à Groucho Marx, c.1953.Cité dans The Oxford Dictionary of Humorous Quotations.2iè édition.Oxford : Oxford University Press, 2001.2\tArthur Koestler.Le cri d\u2019Archimède, p.71.Calmann-Lévy.Cité par Gilles Jobin.Au fil de mes lectures.Page Web consultée le 21 mai, 2003.Adresse URL : http ://www.gilles-jobin.org/citations/.Je me permets de souligner l\u2019impressionnant travail de M.Jobin.Le site contient plus de 12 000 citations généralement bien référencées.Tout un travail pour une seule personne.3\tP.J.O\u2019Rourke.Give War a Chance (1992).Cité dans The Oxford Dictionaiy of Humorous Quotations.2iè édition.Oxford University Press : Oxford, 2001.4\tStanislaw Jerzy Lee.Nouvelles pensées échevelées, p.206, Rivages poche n°306.Cité par Gilles Jobin.Au fil de mes lectures.Page Web consultée le 21 mai, 2003.Adresse URL : http://www.gilles-jobin.org/citations/.Vous avez envie de réagir après la lecture d\u2019un article de la revue?La rubrique «Boîte aux lettres» est concu spécialement pour vous.Toute personne désireuse d\u2019apporter son point de vue, ses réflexions ou ses commentaires peut les expédier par courrier, au 353, rue St-Nicolas, bureau 103, Montréal (Québec), H2Y 2P1, par télécopie: (514) 845-1618 ou par courriel: info@cbpq.qc.ca à l\u2019intention du Comité de rédaction, au secrétariat de la CBPQ.La Compagnie de Restauration de Documents Inc.La seule entreprise au Canada à vous offrir une véritable chambre de lyophilisation sous vide à grande capacité (freeze-drying) pour la restauration de vos livres, documents, papiers, radiographies, manuscrits et matériel informatique endommagés par l'eau, le feu, la fumée ou la moisissure.SERVICE D\u2019URGENCE 24 HEURES 514-931-7789 \u2022 1 800 86-ROSCO www.ROSCODOC .corn 225 Lindsay, Dorval, QC H9P 1C6 \u2022 Téléphone: 514-931-7789 Fax: 514-931-2494 \u2022 Courriel: rosco@roscodoc.com 6 ARGUS / Vol.32, n° 1, Printemps 2003 MétroMéta Audrey Laplante Étudiante au doctorat Graduate School of Library and Information Studies Université McGill En avril dernier, le site MétroMéta était lancé.Il a été conçu et développé par James Turner, professeur à l\u2019École de bibliothéconomie et des sciences de l\u2019information de l\u2019Université de Montréal, et Véronique Moal, qui était alors assistante de recherche.MétroMéta est un outil pédagogique sur les normes, initiatives et ensembles de métadonnées (NEI) dans le domaine des sciences de l\u2019information.Plus précisément, selon ses concepteurs, il vise à « contribuer à la compréhension des normes et mettre en relief les rapports entre les standards et les différents intervenants impliqués de leur création jusqu\u2019à leur utilisation.1 » Devant la difficulté de se retrouver dans ce monde en pleine expansion où l\u2019utilisation abondante d\u2019acronymes n\u2019aide en rien, MétroMéta apparaît connue un outil indispensable.Par leur ingéniosité, les concepteurs ont gagné le pari de représenter le monde des métadonnées dans toute sa complexité en une seule image : un plan de métro.Toutes les possibilités du métro ont été mises à contribution afin de synthétiser au maximum l\u2019information.Ainsi, à chaque norme, ensemble ou initiative correspond une station (le plan en compte 184), et chaque ligne représente un thème pour un total de 12 lignes.Les thèmes se divisent en trois catégories : les processus de traitement de T information (de la création à la préservation) ; les normes concernant les institutions de gestion de l\u2019information (des bibliothèques aux musées) ; les éléments du multimédia (du texte aux images en mouvement).Une ligne supplémentaire recense les institutions de normalisation du domaine.Grâce à un savant agencement des stations et des lignes, la proximité entre les stations et les intersections de lignes positionnent chaque norme dans son contexte, syn- thétisant encore davantage l\u2019information.Ainsi, la norme Z39.50 se trouve au croisement des lignes «Bibliothèques » et « Diffusion » et RTF est sur la ligne « Texte» entre les stations « PDF » et « ASCII ».Il ne suffit pas de voir les acronymes, encore faut-il pouvoir connaître leur signification.En passant la souris au-dessus d\u2019une station, on peut voir apparaître la forme développée de l\u2019acronyme.Aux informations véhiculées par le plan lui-même s\u2019ajoutent aussi celles fournies en cliquant sur la station qui nous intéresse, ce qui a pour effet d'ouvrir une nouvelle fenêtre dans laquelle on trouve une brève définition de la norme, l\u2019organisme qui en est responsable de même que des hyperliens vers le site officiel et vers d\u2019autres sites reliés.La représentation graphique du plan de métro a été développée avec le langage S VG (Scalable Vector Graphics) issu du XML, lisible avec un module externe disponible gratuitement.Les possibilités de ce langage ont été exploitées de manière intéressante.En sélectionnant Extrait du plan de métro de MétroMéta MétroMéta Bibliothèques HTTP SNMP TCP/IP Z39.50 OPAC- NDORA UPF PADI LOCKSS OAIS CEC MDC DDC CDU LCC RC AA! MARC ISBD ARGUS / Vol.32, n° 1, Printemps 2003 7 une norme dans l\u2019index, on nous renvoie au moyen d\u2019un zoom à l\u2019endroit du plan où se trouve la station.SVG permet aussi de faire des recherches textuelles à l\u2019intérieur du plan et de réduire l\u2019échelle du plan avec le zoom.A qui s\u2019adresse le site ?MétroMéta s\u2019adresse avant tout à un public spécialisé ou à toute personne s\u2019intéressant aux sciences de l\u2019information.C\u2019est également un outil pédagogique qui pourra servir aux professeurs et aux étudiants.Vous avez intégré autant les outils traditionnels qui ont été développés pour les bibliothèques tels que les grands schémas de classification que les outils développés pour le Web tels que les lan- gages de documents structurés.On a souvent dit que les informaticiens et les bibliothécaires travaillent trop peu ensemble.Est-ce que vous pensez que MétroMéta pourrait faciliter un rapprochement en mettant en relation les contributions de chaque communauté ?Ce sera peut-être une conséquence mais ce n\u2019est pas un but que nous avons formulé.Ce qu\u2019il est intéressant de mentionner, c\u2019est que jusqu\u2019ici, les gens qui ont démontré un intérêt pour le site provenaient à la fois du domaine du multimédia et du domaine des sciences de l\u2019information.De quelle façon et auprès de quel (s) public(s) avez-vous fait ou prévoyez-vous faire la promotion de MétroMéta ?Le lancement du site a été annoncé sur plusieurs listes de discussion de professionnels du milieu des archives et des bibliothèques au Québec et dans le reste du Canada, ainsi qu\u2019en France et aux États-Unis.Nous prévoyons faire des annonces auprès des personnes qui s\u2019intéressent au langage SVG puisque c\u2019est le langage qui a été utilisé pour concevoir le site.James [Turner] a également participé à des congrès, notam- ment aux États-Unis (ASIST et AMIA) où il a présenté MétroMéta.Il participera de plus au prochain congrès de l\u2019IFLA.Est-ce que des développements sont prévus pour le site ?Nous avons lancé des appels afin de trouver des personnes prêtes à traduire le site en d\u2019autres langues que le français et l\u2019anglais.A présent, nous avons de bons espoirs de voir naître des versions espagnole et portugaise de MétroMéta, en collaboration avec le Département des Sciences de l\u2019information de l\u2019Université de Brasilia.En terminant, Véronique Moal nous a assuré qu\u2019il était prévu que le site soit mis à jour régulièrement dans le futur.Nous souhaiterons donc longue vie à MétroMéta, un outil ingénieux et essentiel au graphisme impeccable.Note 1 Turner, James; Moal, Véronique.Pourquoi le MétroMéta ?Page consultée le 17 mai 2003.Adresse URL : http://mapageweb.umontreal.ca/turner/ meta/francais/pourquoi.html.Références Turner, James; Moal, Véronique.MétroMéta.Page consultée le 14 mai 2003.Adresse URL: http ://mapageweb.umontreal.ca/tumer/meta/fFancais/ Turner, James; Moal, Véronique.« MetaMap », D-Lib Magazine, vol.9, no 5, mai 2003.Page consultée le 18 mai 2003.Adresse URL : http://www.dlib.org/dlib/may03/ 05inbrief.html#MOAL Pour finir, mentionnons que le site existe en version anglaise, sous le nom de MetaMap.Afin d\u2019en savoir un peu plus sur MétroMéta, l\u2019équipe d\u2019Argus a rencontré Véronique Moal, co-conceptrice du site.Argus : Pourquoi avoir choisi de représenter les normes sous la forme d\u2019un plan de métro ?*31 MétroMéta - Ligne Bibliothèques - Microsoft Internet Explorer File Edit View Favorites Tools Help -=JSl xJ ¦ Back J 2l 4} Search j£j Favorites £1?Media ^\t^ Address | http://mapageweb.umontreal.ca/turner/meta/francais/biblio.ht (jf^Go Links Liens : éj Done Véronique Moal : Plusieurs raisons ont motivé notre choix.D\u2019abord, ça permettait de mettre en évidence le fait que toutes ces normes et initiatives participent à un même réseau.Il était aussi possible d\u2019exploiter l\u2019idée des lignes de métro en associant un thème à chacune.On a ainsi pu situer les normes les unes par rapport aux autres et les présenter dans un contexte.Le plan de métro rappelle également la navigation qui constitue une importante caractéristique du Web.Il s\u2019agit évidemment d\u2019une façon entre d\u2019autres aussi valables de représenter les choses.DLI - Digital Libraries Initiative Définition : La Digital Libraries Initiative (DU) est subventionnée conjointement par la NSF (National Science Foundation), la DARPA (Department of Defense Advanced Research Projects Agency), et la NASA (National Aeronautics and Space Administration).Ce programme de recherche résulte d'une demande croissante pour des systèmes et des services capables de procurer à diverses communautés d'usagers un accès cohérent à des bases de données à la fois importantes en volume et géographiquement dispersées.L'objectif de la DU est de promouvoir les moyens de recueil, de stockage, et d'organisation d'information sous forme numérique, et de rendre celle-ci accessible à sa recherche, son extraction et son traitement par l'intermédiaire d'un réseau de communication.Un aspect important de la DU est l'établissement de meilleurs liens entre science fondamentale et innovation technologique.Source de la définition: French version Digital libraries initiative - J Source officielle Digital Libraries Initiative Internet 8 ARGUS / Vol.32, n\u201c 1, Printemps 2003 BREF, une expérience de collaboration Alex Guindon, Bibliothécaire de référence Université Concordia guindona@alcor.concordia.ca La base de données BREF est une initiative de la Bibliothèque nationale du Québec qui vise à répertorier les ressources de références de langue française disponibles sur le Web.En fonction depuis novembre 2001, BREF indexe plus de 1300 ressources électroniques dans tous les domaines du savoir.L\u2019originalité du projet vient du fait qu\u2019il repose sur la coopération d\u2019une vingtaine de bibliothécaires travaillant dans des institutions différentes, principalement des bibliothèques publiques.À terme, les notices de BREF devraient être intégrées au catalogue de la BNQ en plus d\u2019être offertes aux autres bibliothèques qui en feront la demande.BREF, an experiment of cooperation The database BREF is an initiative of the Biliothèque nationale du Québec.Its goal is to itemize the reference resources in French available on the Web.What makes this project original is the fact that it involves the cooperation of some twenty librarians working in different institutions, mostly public libraries.In use since November 2001, BREF indexes more than 1300 electronic resources in all fields of knowledge.When finished, the entries of BREF should be included in the BNQ catalogue and made available to libraries on demand.Il est de bon ton dans le milieu de la bibliothéconomie de parler de la nécessité de la collaboration entre les différentes institutions.Pourtant, dans la pratique, les exemples de réelle coopération ne sont pas si fréquents.Bien sûr, les bibliothèques québécoises pratiquent largement le prêt inter-institutionnel et le catalogage dérivé, mais les véritables projets communs basés sur le partage des tâches et la création d\u2019équipes de travail sont assez marginaux - hors les réseaux formels que sont les CRSBP par exemple.Cela peut s\u2019expliquer par les efforts nécessaires à la mise sur pieds de tels projets, d\u2019autant que les précieuses ressources humaines et matérielles des bibliothèques sont déjà fortement sollicitées par les tâches quotidiennes.Il est donc rafraîchissant de découvrir des projets qui reposent sur des efforts communs, sur des équipes composées de bibliothécaires provenant d\u2019institutions différentes.La base de données BREF, chapeautée par la Bibliothèque nationale du Québec (BNQ), est une initiative digne de mention qui, malgré la modestie de ses moyens et de ses objectifs, mérite d'être mieux connue.L\u2019origine et la raison d\u2019être S\u2019il est un domaine où la surabondance d\u2019information qui caractérise notre société est particulièrement frappante, c\u2019est sans aucun doute le monde d\u2019Internet et plus particulièrement celui de la bonne vieille Toile (pour ceux qui ne suivraient pas, je parle du Web.) Le bibliothécaire moyen perd son latin con- fronté au nombre affolant, et constamment en expansion, de sites Web sur tous les sujets imaginables.Quant à l\u2019usager néophyte, il est vite perdu dans ce labyrinthe.La question se pose pour le spécialiste de l\u2019information: est-il possible d\u2019ordonner ce fouillis, de retracer le filon d\u2019or au milieu de cette masse envahissante?La plupart d\u2019entre-nous se sont frottés à l\u2019exercice de répertorier les ressources Web utiles dans un domaine du savoir ou pour une bibliothèque particulière; certains obtiennent des résultats intéressants, d\u2019autres abandonnent rapidement, découragés par cette tâche digne de Sisyphe.À la fin, on se retrouve avec autant de répertoires qu\u2019il y a de bibliothèques ou, pire, de bibliothécaires! Chaque institution présente sa propre sélection de sites Web en espérant répondre le mieux possible aux besoins de sa clientèle spécifique.Cet état de fait comporte des désavantages évidents : d\u2019abord, le travail est démultiplié, bien souvent pour en arriver à une série de répertoires très similaires les uns aux autres; ensuite, chaque bibliothécaire se voit rapidement confronté au problème de la mise à jour constante de sa liste de site.Si l\u2019on peut soutenir que les bibliothèques universitaires et spécialisées ont parfois des clientèles très particulières qui ne se satisferaient pas d\u2019un répertoire de ressources Web visant plusieurs institutions1, les bibliothèques publiques sont sûrement un terrain fertile pour la création de ces outils.Autrement dit, il serait possible, et souhaitable, de créer un répertoire commun aux bibliothèques ARGUS / Vol.32, n\u201d 1, Printemps 2003 9 publiques québécoises, destiné au public et au personnel de ces bibliothèques, qui recenserait des ressources Web de qualité et assez générales pour intéresser le grand public.Ce n\u2019est donc pas un hasard si un certain nombre de projets du genre sont apparus au Québec dans les dernières années.Au nombre de ces initiatives, on compte les répertoires créés par les Bibliothèques publiques du Québec et les Bibliothèques publiques de l\u2019île de Montréal.Ces outils rassemblaient des sites Web jugés utiles pour les usagers des bibliothèques publiques au Québec et ne se limitaient pas uniquement aux ressources de « référence ».C\u2019est sur la base de ces projets, et en constatant la difficulté pour ces associations d\u2019assurer la mise à jour et la croissance des outils, que la BNQ a décidé de coordonner les efforts de chacun et de lancer un nouvel outil consacré aux ressources de références sur le Web.Le projet BREF - c\u2019est ainsi que le répertoire a été baptisé - démarre véritablement en janvier 2001 à l\u2019instigation de M.Alain Boucher, directeur des projets spéciaux à la BNQ.Dès mai 2000, M.Boucher avait lancé l\u2019idée d\u2019intégrer certaines ressources du Web au catalogue général de la Bibliothèque nationale.Rapidement, on décide de se limiter aux ressources de référence et, plutôt que de repartir de zéro, de construire le répertoire à partir des différents outils québécois mentionnés plus haut.On prend également la décision de faire de ce projet une véritable démarche coopérative qui impliquera, outre le personnel de la BNQ, des bibliothécaires provenant du réseau des bibliothèques publiques.Il est intéressant de noter que, selon M.Boucher2, le projet CORC d\u2019OCLC ainsi que le Librarians\u2019 Index to the Internet (http://www.lii.org/) du Library of California ont servi d\u2019inspiration au modèle coopératif de BREF.Disons maintenant quelques mots des objectifs poursuivis par le projet BREF.Le document de travail sur BREF (BNQ, 2000, p.1-2) nous apprend que ces objectifs sont : « [1] de constituer une banque de ressources Internet de référence principalement de langue française; [2] d\u2019établir une structure de coopération afin de développer cette banque de données; [3] de la mettre en accès libre sur le site WEB de la BNQ; [4] et de fournir aux bibliothèques publiques québécoises qui désirent enrichir leurs propres banques de données, les notices normalisées des ressources Internet de référence sélectionnées.» Bien que, dans l\u2019univers du Web, il soit peut-être plus difficile de définir ce qu\u2019est une ressource de référence on s\u2019en tient ici à une « définition classique » (BNQ, 2000), qui inclut à la fois les ressources primaires de nature factuelle et les ressources secondaires bibliographiques ou qui font référence à des documents primaires.Comme le document le mentionne, le choix des ressources se porte surtout vers les sites de langue française - en commençant par les sites québécois - , mais on a également décidé d\u2019intégrer un nombre restreint de documents de langue anglaise que l\u2019on jugeait « incontournables ».On peut ajouter que la base de données est conçue dans l\u2019optique de servir les clientèles des bibliothèques publiques ainsi que leur personnel.À terme, comme nous le verrons, la BNQ veut verser toutes les notices de BREF dans son catalogue Iris pour faciliter les recherches des usagers qui n\u2019auront plus alors à interroger deux outils distincts pour retracer les ressources de références qui les intéressent.Cette volonté d\u2019intégration ou de création d\u2019un point d\u2019accès unique à toutes les ressources de références qu\u2019elles soient disponibles physiquement en bibliothèque ou accessibles sur le Web constitue, selon Alain Boucher, la motivation initiale du projet BREF.C\u2019est lors du Congrès annuel de LASTED, en novembre 2001, que le lancement officiel de BREF a eu lieu.Le répertoire répertoriait alors environ 800 ressources de référence.Depuis, la base de données a connu une croissance con- tinue et a démontré l\u2019utilité et l\u2019efficacité de la coopération inter-institutionnelle dans le milieu des bibliothèques québécoises.Voyons maintenant plus précisément en quoi BREF consiste.La base de données ¦ Le contenu En date du 31 juillet 2002, BREF répertoriait un total de 1340 ressources réparties en différentes catégories tirées de la classification Dewey\u2019.L\u2019équipe de BREF s\u2019est fixé des objectifs au niveau du nombre de ressources à indexer pour chacune de ces catégories.Ainsi, la catégorie « ouvrages généraux » devrait, à terme, recenser cent soixante-dix ressources Internet; cinquante sites devraient apparaître sous la rubrique «informatique», alors que la section « économie et affaires » vise un total de cent cinquante-cinq sites.M.Boucher indique que ces objectifs statistiques permettent d\u2019assurer un certain équilibre entre les différents champs d\u2019intérêt.Cela est d\u2019autant plus important que, comme nous le verrons plus loin, le repérage des ressources est effectué par une équipe décentralisée dont les membres ont une grande latitude quant au nombre de sites à signaler à chaque mois.On veut donc éviter que les collaborateurs les plus « zélés » présentent un trop grand nombre de sites Web dans leur domaine d\u2019intérêt par rapport à ce qui se fait dans d\u2019autres catégories.Ainsi, le nombre d\u2019ajouts mensuels par catégorie est contrôlé pour éviter ce genre de déséquilibre.Les « quotas » indiqués dans la grille pourront être révisés lorsqu\u2019ils seront atteints, le but étant de maintenir l\u2019équilibre de la base et non d\u2019en fixer le volume total à un niveau déterminé.Par ailleurs, comme nous le rappelait M.Boucher, le nombre de sites de référence en langue française qui répondent aux critères de sélection de BREF ne connaît pas une croissance exponentielle au contraire d\u2019Internet en général.Le nombre total de ressources désiré à ce stade est de 2000, toutes catégories confondues, ce qui laisse encore 10 ARGUS / Vol.32, n\" 1, Printemps 2003 une bonne marge de manœuvre, bien que certaines catégories aient déjà atteint, voire dépassé, leur «quota».Finalement, signalons que la proportion désirée de ressources en langue française est de 80% à 85% (BNQ, 2000, p.6).Une fois les ressources repérées (et approuvées par les responsables à la BNQ), le processus de catalogage en tant que tel est effectué de façon normalisée selon les Règles de catalogage anglo-américaines.Pour ce qui est de la classification, on utilise le système Dewey.On procède également à une indexation au moyen des vedettes-matières de l\u2019Université Laval.Finalement, on rédige un court résumé du contenu des ressources.Tous ces éléments sont intégrés à la fiche bibliographique et servent de points d\u2019accès lors d\u2019une recherche dans BREF.¦ Le moteur de recherche Étant le maître d\u2019œuvre du projet, la BNQ assure la gestion technique de BREF, c\u2019est-à-dire qu\u2019elle accueille la base données sur son site Web (http://bref.bnquebec.ca) et qu\u2019elle veille à l\u2019accroissement et à la mise à jour de celle-ci.Puisque BREF s\u2019adresse à un public large et à l\u2019ensemble du personnel des bibliothèques publiques, elle se doit de présenter une interface simple.L\u2019écran de recherche (voir figure 1) permet de retracer les mots-clés dans tous les champs pertinents, soit le titre, les Figure 1 Écran de recherche ( ijjrmmssj | Fie (dt gt» FfvorlM \u2022 -> \u2022 J j) 3\tods a* ^Search JJFsvuntM JfHBtcry -j- 1\t\u2022 ~1 -J\tII^IE - S SI J2J« KO ||))heo.f£'*l bnjjrbes\tVmpUêw*» d) l\td\tCT2JRQ1\t \t\t \t\t Prêt poire bibliothèque!\t\t Téléchargement à partir\tVotre tremplin vers les ressources de référence sur Internet\t livrai à paraître (CIP) Publication! gouvernementale!\tinscrive les mots-ciôs do votre question.\t Ressources pour le milieu docuinentoire\t1\t BREF\t\t \tVous power aussi explorer le contenu de BREF » par sulet*.» par thèmes (classification Dowey) » par auteurs (personnes et organismes)\t \tCommentaires et suggestions bretêbiuwebec.ca\t-j auteurs, les sujets (vedettes-matières) et les résumés.L\u2019utilisation d\u2019opérateurs booléens n\u2019est pas permise et tous les mots recherchés doivent apparaître dans les fiches (« ET » implicite).Par contre, la troncature (représentée par l\u2019astérisque) est admise.11 n\u2019y a pas d\u2019écran de « recherche avancée », ce qui peut certainement être perçu comme une limitation.Cette approche minimaliste repose simplement sur la volonté d\u2019offrir un outil très simple et demeure possible dans la mesure où le nombre de ressources répertoriées est somme toute assez restreint.En plus de la recherche par mots-clés, BREF propose l\u2019interrogation par sujets (vedettes-matières), par thèmes (selon la classification Dewey) ou par auteurs.Pour ce qui est de la recherche par sujets et par auteurs, il s\u2019agit simplement de choisir un terme dans les index alphabétiques (vedettes-matières ou noms des auteurs/collectivités) qui sont présentés intégralement à l\u2019écran.La recherche par thème offre à l\u2019utilisateur un schéma des grandes divisions de la classification Dewey (philosophie et psychologie, religion, sciences sociales, etc).Une fois 43 choisie la catégorie générale, un premier niveau de subdivision est présenté, ce qui permet à l\u2019usager de choisir parmi des thèmes comme science politique, relations internationales ou économie financière.Encore une fois, il n\u2019est guère nécessaire d\u2019offrir une sélection plus précise puisque le nombre de fiches correspondant aux différentes catégories de ce deuxième niveau de la classification Dewey est restreint.appeler « complet » puisqu\u2019il présente toutes les informations utiles aux usagers (voir figure 2).Une fiche comprend généralement le titre de la ressource, l\u2019adresse URL (qui permet à l\u2019utilisateur d\u2019atteindre celle-ci), un bref résumé du contenu de la ressource, la liste des vedettes-matières, la cote Dewey, et, le cas échéant, la liste des distinctions obtenues par le site Web.Les vedettes-matières ainsi que la cote Dewey sont des hyperliens qui lancent une nouvelle recherche dans BREF quand ils sont activés par l\u2019usager.On note aussi qu\u2019une icône de fleur de lys placée avant le titre indique que la ressource est québécoise (c\u2019est du moins l\u2019interprétation logique à la- Figure 2 : Exemple de fiche -3http://198.16ftZ7.19/toipta/mires
de

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