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Le soleil
Journal quotidien d'information de grande diffusion publié à Québec. Il a longtemps été associé directement aux partis politiques libéraux.
[...]
Le Soleil voit le jour à la fin de 1896 pour prendre la relève du quotidien d'allégeance libérale L'Électeur, qui avait subi la réprobation de l'Église. Sans perdre un seul jour de publication, le journal, qui avait publié les contributions de Louis Fréchette, Arthur Buies et Wilfrid Laurier, est relancé sur un ton plus modéré, sous son nom actuel, à l'initiative d'Ernest Pacaud et des directeurs de la Compagnie d'imprimerie du Québec.

Jusqu'au milieu du XXe siècle, les principaux actionnaires et dirigeants du journal sont des hommes politiques libéraux. Le Soleil s'affiche d'ailleurs pendant tout ce temps comme un organe des partis libéraux provincial et fédéral. Il deviendra par la suite un journal d'information généraliste.

Au fil des ans, le journal accueille les contributions de grands rédacteurs et journalistes : Ulric Barthe, Henri d'Hellencourt, Jean-Charles Harvey, Joseph Barnard, Raymond Dubé, Joseph Hardy, Joseph Voisard, Henri Dutil, Paul Audet et Gilbert Lavoie, parmi plusieurs autres. Dès le milieu des années 1930, Germaine Bundock et Renaude Lapointe tiennent des chroniques féminines et couvrent les actualités culturelles et sociales; viennent ensuite Monique Duval, puis Lise Lachance. Le journal imprime des photographies d'Alcide puis de Pierre Martineau, et plus tard de Raynald Lavoie et de Clément Thibault. Les caricaturistes Raoul Hunter, puis Berthio (Roland Berthiaume) et André-Philippe Côté y feront aussi leur marque.

En 1936, Le Soleil consolide sa présence sur le marché de la presse quotidienne de Québec lorsqu'il acquiert son concurrent, L'Événement, publié depuis 1867, puis Le Journal en 1938. Les deux titres sont fusionnés. L'Événement-Journal sera publié de 1938 à 1962, puis il reprendra le nom de L'Événement jusqu'à sa fermeture définitive en 1967.

Après avoir été présidé par la famille Gilbert (à partir de 1948), Le Soleil est acquis en 1974 par Jacques Francoeur et le groupe Unimedia. Le journal passe aux mains du groupe Hollinger de Conrad Black en 1987, puis à celles du groupe Gesca en 2000. En 2006, pour faire face à la concurrence du populaire Journal de Québec, il abandonne le grand format pour adopter le format tabloïd.

Le Soleil
est tiré à 22 000 exemplaires en 1907, à 49 000 en 1932, à 121 000 en 1960, à 160 000 en 1971, pour redescendre à 100 000 exemplaires en 1987 puis à 80 000 en 2000.


Sources :


BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 11-15.

LEMIEUX, Louis-Guy, Le roman du Soleil - Un journal dans son iècle, Québec, Septentrion, 1997.

BOIVIN, Mathieu, « Tout petit, le Soleil », Trente, vol. 31, no 8, septembre 2007.

CARDINAL, François, « Le Soleil brillera-t-il pour Gesca? », Trente, vol. 25, no 6, juin 2001.


Éditeur :
  • Québec :Le soleil,[1896]-
Contenu spécifique :
Cahier 3
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Électeur (Québec, Québec : 1880 : Édition quotidienne)
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Références

Le soleil, 2003-03-17, Collections de BAnQ.

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[" Cahier C LE SOLEIL Le u \\m 17 m \\rs 2003 m En Nouvelle-Zélande, la viticulture écologique est en plein essor C 3 Surveillance électronique: « Big Brother» est parmi nous C 8 PAQUET Sà PATHFINDER REFECTION DE GENTILLY 2 NOUVELLES TECHNOLOGIES Il faudra penser au stockage des déchets PlKRRK Coi'Tl RK PC o ut un\u2019(ti Irsolr i l.co m ¦ En opération depuis 1983.la durée de vie du réacteur CANDI\u2019 de la centrale Gentilly 2 tire à sa fin.Si tout va comme prévu, la remise à neuf du réacteur pour la poursuite des activités de la centrale jusqu'en 2035 pourrait coûter à la société d'Etat près d'un milliards.Au Nouveau-Brunswick, la réfection de la centrale Pointe Lepreau \u2014 dont le réacteur CANDI' se veut identique à eelui de Gentilly 2 \u2014 coûterait 845 millions S à la province.l'n véritable boulet financier pour le gouvernement consenateur de Bernard Lord.Surtout depuis que la Commission des entreprises de service public a rejeté en septembre dernier la proposition de moderniser le réacteur de Pointe Lepreau.Si Hydro-Québec va de l'avant avec la réfection de la centrale, il faudra donc ajouter à ees 845 millions $ plusieurs autres dizaines de millions S en raison des nombreux travaux d\u2019agrandissement des aires de stockage des déchets nucléaires.En ce sens, plusieurs options sont présentement à l'étude chez Hydro-Québec.«Avec la réfection de la centrale, il faudra prévoir au moins quatre nouvelles phases d\u2019agrandissement pour réussir à stocker tous les déchets nu- cléaires.dont le cœur du reacteur CANDI actuel ».précise le chef des affaires réglementaires environnementales et de la consultation publique chez Hydro-Québec.Michel fthéaume.M.Rhéaume confirme que « les deux premières phases représenteraient des coûts additionnels de 20 millionsS alors que les deux autres dépendraient de l\u2019évolution des stockages».hit l'évolution des stockages, dans le cas de Gentilly 2.c'est environ 100 tonnes de déchets nucléaires par an qu'il faudra ajouter dès l\u2019an 2013 aux 3192 tonnes \u2014 133 000 grappes \u2014 qui seront déjà accumulées sur le site.Une véritable épée de Damoclès, soutient René Coignaud, porte-parole d\u2019Environnement jeunesse (ENJEU).«C'est complètement débile, lance-t-il.Plus qu\u2019Hydro-Québec attend, plus que la note sera salée pour les contribuables québécois.Car même si Hydro-Québec décidait de rénover Gentilly2, Voir RÉNOVER en C 2 ?Ted Rogers veut s\u2019offrir le câble de Cogeco Ariank Kroi.La Presse ¦ Même si Cogeco Câble n'est pas à vendre, Rogers Communications cherchera à augmenter sa participation dans l\u2019entreprise québécoise, a confirmé Ted Rogers en entrevue à La Presse cette semaine.«Je voudrais acheter plus d'actions, de toute évidence parce que nous pensons que c\u2019est un bon investissement».a indiqué le grand patron du groupe torontois Rogers Communications lundi, quelques heures après avoir rencontré le président et chef de la direction de Cogeco et de Cogeco Câble, Louis Audet.Rogers, qui s'est fait souffler Vidéotron par le tandem Quebecor-Caisse de dépôt il y a trois ans.a fait beaucoup jaser la semaine dernière en annonçant une augmentation de sa participation dans Cogeco Câble.La société ontarienne possède maintenant 18%.des actions ordinaires et environ 30% des aetions à droit de vote subordonné du deuxième câblo québécois.Cependant, avec 72% des votes de Cogeco, qui elle détient 87% des votes de Cogeco Câble, la famille Audet est pratiquement indélogeable.« La famille ne veut pas vendre et je comprends cela, notre famille ne veut pas vendre non plus.Et nous ne les avons pas poussés», affirme le Voir RtXîERS en C 4 ?photo L» PBES5E Le groupe de Ted Rogers est l'un des plus diversifiés au pags.Selon un rapf>ort du ( onseil de la science et de la technologie, sur les 17.5 jeunes de 15 à 19 ans interroges le tiers se dit * plutôt pas interesse » par ces disciplines.SCIENCES V ET TECHNOLOGIE AU QUEREC A la conquête des jeunes Alexandra Pkrron A Perm u (a le sole i /.eo /// ¦ Si l'avenir, ce sont nos jeunes et si les sciences et la technologie sont les garants ch' nos futurs progrès, il faut s\u2019inquiéter de ce qui nous attend.Les jeunes ne semblent pas tellement intéressés n i aux sciences ni à la technologie! Ce diagnostic fait suite à une enquête réalisée auprès de 1927 Québécois entre mars et avril l'an dernier par le Conseil de la science et de la technologie (CST).Sur les 175 jeunes de 15 à 19 ans interrogés, le tiers se dit « plutôt pas intéressé» par ces disciplines, une proportion seulement dépassée chez les 55 ans et plus.«C\u2019est une inquiétude qu\u2019on a, ce manque d\u2019intérêt des jeunes par rapport aux autres groupes », lance I léle-ne R Tremblay, présidente du CST I dle souligne que paradoxalement, les jeunes Québécois réussissent bien aux épreuves de mathématiques et de sciences, sans toutefois y trouver d\u2019agrément.Cette situation serait similaire dans plusieurs pays.Dans son H Han sur ht eullure scien/ifit/nc et leehnitiae an Québec, le ( \u2019ST rapporte* que « les formations scientifiques sont perçues comme* diffie*ile*s, éle»igné*e*s ele*s vrais probleme's et exige*antes en te*rme*s ele* elure*e e*t d\u2019intensité de travail ».Il soulevé* également (pie* le*s fille*s credent e|u'il serait elifficile* ele* e-etne-ilier vie familiale* e*t carrii're* scientifique.M Tremblay igneere* si le*s résultats ele l\u2019e'iiquéle s'expliquent pur une re*-mise* e*n que*stie>n générale e*bserve'*e* a e*e*( âge*.« Dans le* greiupe* ele*s 20 à 24 Voir JEUNES en C 2 ?j Un virage se>e*ial 1\u2018age* C2 Les images valent mille mots Andrk MeiNDot x Collaboratio n s p é e i a I e ¦ Un des enitils les plus en vue de la révolution de l\u2019audiovisuel des années 19(50-1970 était le projecteur à acétates.En utilisant des marqueurs effaçables sur une surface transparente, elle-même déposée* sur un rétroprojecteur, il était possible d'agrandir et d\u2019afficher un texte, un schéma ou un croquis afin de la rendre visible à un groupe d\u2019individus.L\u2019idée était bonne, mais non sans inconvénients : les acétates devenaient rapidement souillés et les rétroprojecteurs.plutôt lourds, étaient bien souvent confinés à un même lieu, habi- tuellement une salle de cours ou de conférence.I ne autre révolution, celle du numérique, a radicalement modifié la donne.Outre les applications maîtresses qu'étaient le traitement de texte, la base de données et le chiffrier, une autre application est rapidement devenue l\u2019enfant chéri du monde des affaires: les logiciels de présentations graphiques.LES PKÉSKNTATIONS A L\u2019ÈKE NUMÉRIQUE À la base, les logiciels de présentations graphiques servent a créer des « diapositives » qui, en unissant texte* et images, peuvent littéralement illustrer un propos.En reliant l'ordinateur a un projecteur numérique, les diapositives peuvent ainsi être projetées Voir IM.VILS en (' 2 »\u2022 \\ PRENEZ LA i INNOVEZ C0NTACTEZ-N0US! Innovatech Québec est une société de capital de risque du gouvernement du Québec spécialisée dans le financement d'entreprises technologiques.En investissant activement et rapidement dans des projets à contenu technologique élevé.Innovatech contribue à l'essor économique, à la diversification et à la création d'une véritable culture scientifique et entrepreneuriale sur son territoire.Innovatech Québec dispose d'un fonds de 150 millions $ et compte des investissements dans une centaine de projets et entreprises.Inn vatech Innover, s associer, grandir 10, rue P erre-Olivier Chauveau, Québec (Québec) G1R4J3 Tél 418 528 9770 1 866 605 1676 mnovatechquebec com Centre du Québec Cheudiére-Appelaches Mauncie Québec\t^\t( C 2 LE SOLEIL\tLe lisdi 17 mars 2003 snzn i NOUVELLES TECHNOLOGIES JEUNES Suite de la C 1 ans, le taux d'intérêt grimpe», s'en-courage-t-elle.Chose certaine, il faut agir, selon elle.Le CST a pour mandat de conseiller le ministre de la Recherche, de la Science et de la Technologie\u2014 présentement, l'aulinc Marois \u2014 sur toute question relative a I ensemble du développement scientifique et technologique du Québec Dos l\u2019automne prochain, dans un avis sur lu culture scientifique et technique, le CST s'attardera sur lu question.«On va se préoccuper beaucoup des jeunes et on va travailler nos recoin- IMAGES Suite de laC 1 sur un écran plus large.Les avantages de ces présentations graphiques sont indéniables: les présentations, étant sur support numérique, sont recyclables à souhait et «\u2018Iles peuvent incorporer d\u2019autres contenus numériques comme du texte et des graphes.Les logiciels de présentation graphique ont réellement pris le haut du pavé avec les blocs-notes.Grâce à ces ordinateurs portables, les présentations graphiques pouvaient en effet être effectuées n'importe où, n\u2019importe quand.En quelques années à peine, les présentations graphiques sont devenues des outils clés dans l'arsenal des conférenciers ambulants et des représentants.Aujourd'hui, les présentations graphiques sont plus sophistiquées et elles peuvent inclure du son, de la musique et même des clips vidéo.( iénéralement, les présentations graphiques servent de notes accompagnatrices et plusieurs conférenciers n\u2019hésitent pas à distribuer aux participants une version imprimée de la présentation en guise d'aide-mémoire.Savoir créer et utiliser des présentations graphiques est à ce point important que cela fait désormais partie des connaissances de base de toute formation à vocation d'affaires.Au secondaire, les élèves sont même formés aux rudiments de PowerPoint, le logi- mandations a ce sujet », assure-t-el-le, sans vouloir en dire davantage.CONNAISSANCES INÉGALES Par ailleurs, les résultats du sondage du CST sont révélateurs a d'autres égards, sur l'ensemble de lu population Notamment, la démocratisation de la culture scientifique et technique n'est pus encore une réalité au Québec.Ce sont les gens plus scolarisés, ceux qui sont bilingues et ceux qui bénéficient d'un revenu supérieur qui ont une culture scientifique et technique plus élaborée, au détriment des personnes peu scolarisées, unilingues et moins bien nanties.«On se compare très bien aux autres pays en termes de connaissances scien- ciel de présentation graphique de Microsoft qui domine ce marché.CHANGEMENTS À L\u2019HOKIZON Les technologies évoluent et il est évident que les presentations graphiques seront influencées par les récentes innovations technologiques.En premier lieu, il y a la montée des ordinateurs de poche qui, de plus en plus, sont munis de cartes de mémoire amovibles plus volumineuses.Il est présentement possible à un conférencier de stocker sa présentation graphique sur son ordinateur de poche et, en utilisant une petite carte vidéo qui s'insère dans la fente d\u2019expansion de l'ordinateur de poche, de relier ce dernier au projecteur.Le conférencier peut littéralement trimballer sa conférence audiovisuelle.dans la poche de son veston! L\u2019inverse est tout aussi vrai: il existe des utilitaires permettant de convertir une présentation graphique afin qu elle puisse être visionnée sur ordinateur de poche.Avec l\u2019actuelle popularité des ordinateurs de poche, beaucoup de conférenciers seront tentés de troquer le bloc-notes pour le plus petit ordinateur de poche.Avec Internet, l\u2019informatique a pris un virage qui consiste à se développer sous forme de serv ices visant à rendre des contenus accessibles à distance.On peut facilement envisager le jour prochain où les présentations graphiques pourront inclure des liens vers des sources distantes (base de don- tifiques et l'intérêt est la.Mais parmi les grands champs de culture générale, c'est en science et technologie que les gens considèrent le plus grand écart entre l'intérêt et les connaissance* », indique aussi M\u201d Tremblay.Il y a donc un besoin d'en connaître davantage Pour combler cette demande, la présidente du CST entrevoit une forme de solution : la télévision.En effet, l'étude relève la popularité de ce medium comme source d'information scientifique.«En plus des recommandations que nous ferons a la ministre, nous en formulerons aux médias, pour qu'ils augmentent la place accordée à l'information scientifique a travers les émissions régulières.» Une technologie au service de la technologie ! nées, sites Web, etc.) pour ainsi offrir non seulement un plus large éventail de contenus, mais aussi des données en temps réel (indices boursiers, conférences Web, etc.).I ne autre tendance consistera à intégrer les nouvelles technologies de liaison au réseau local sans fil (aussi nommées 802.11b).La norme 802.11b, de plus en plus utilisée avec les ordinateurs de poche et les blocs-notes, permet aux ordinateurs de se connecter à un réseau local sans fil (dans un rayon pouvant atteindre 100 m à l\u2019intérieur).On peut aisément envisager une présentation où les participants, grâce à leur ordinateur doté d'un module 802.11b, pourraient télécharger sur leur appareil, automatiquement et sans fil, la présentation ou tout autre document ou fichier connexe.Le conférencier pourrait également initier un sondage auprès des participants, qui retourneraient leur réponse par leur connexion sans fil au réseau local, sondage dont les résultats pourraient être intégrés à même la présentation en cours ! Tout incite à croire que les logiciels de présentation graphique, sous l'influence de la convergence entre l'informatique et les télécommunications, deviendront plus bidirectionnels et interactifs.Du coup, ces logiciels passeront probablement de la simple « présentation» â la «communication» et ils ne perdront rien de leur pertinence, bien au contraire.CONSEIL DE LA SCIENCE ET DE LA TECHNOLOGIE Un virage social obligé Alexandra Pkrkon A Perron (a lrsoleil.com ¦ « Maintenant, pour évoluer en société, il faut plus de connaissances scientifiques et un certain niveau de compétence technologique.Ce n'est plus une question de culture, mais bien de survie.» Pour cette raison.Hélène 1\u2019.Tremblay, présidente du Conseil de la science et de la technologie (CST) du Québec, prône un rapprochement entre la science et la société.Un passage obligé, selon elle.Depuis 30 ans, le CST veille au grain en matière de science et de technologie au Québec.Il conseille le ministre de la Recherche, de la Science et de la Technologie \u2014 actuellement Pauline Marois \u2014, lui fait état de la situation dans ces domaines.à travers des avis, il peut formuler des recommandations.Mais alors qu'il se penchait souvent sur des sujets de sciences pures, aussi appelées sciences « dures », le temps était venu d'élargir ses horizons, juge M™ Tremblay.Elle y travaille depuis son arrivée, il a trois ans.«On a voulu intégrer de façon plus formelle les sciences sociales et de l'éducation pour avoir une vision plus large», explique la présidente.Composé de L\u2018> membres, le CST confie à des comités d'experts la rédaction d'avis.Depuis peu.les experts choisis proviennent de plus en plus du milieu des sciences «molles», tout comme les sujets â étudier.Cette volonté d'arriver à une société du savoir se reflète également parmi les grandes «orientations du conseil pour guider les interventions futures».D'abord, il faut démocratiser la culture scientifique et technique.martèle M'\"' Tremblay.«Tous les Québécois doivent augmenter leur niveau de connaissances scientifiques et technologiques pour pouvoir maîtriser leur environnement.» Elle insiste ensuite sur l'importance «d'accroître l'engagement concerté», c'est-à-dire le soutien d'une culture scientifique par tous les acteurs sociaux, notamment l\u2019école.Elle mentionne aussi la né- cessité d'améliorer le dialogue entre les scientifiques et la population.«Les scientifiques ont un devoir de vulgariser pour la population et un devoir de l'écouter, d'où la pertinence de créer des lieux d'échange direct.comme les cafés des sciences.» M\" Tremblay note à cet égard «les magnifiques sujets de débat » que sont les OGM ou encore le clonage.Qu'il s'agisse d'utiliser un ordinateur, de savoir de quoi est composé un aliment ou encore de connaître les modes de fécondation pour les couples qui ne peuvent pas avoir d'enfants, les gens veulent et doivent savoir, insiste-t-elle.SURVOL DU CST Créé en 11)72 sous le nom de Conseil de la politique scientifique, le CST est un organisme consultatif sans autorité d'action.Le Conseil adresse ses recommandations tout d'abord à au ministre de la Recherche, de la Science et de la Technologie, puis ensuite aux autres instances gouvernementales.au milieu industriel et aux établissements d'enseignement supérieur.Depuis 2001.il s'est dote de deux comités permanents, soit la Commission de l'éthique, de la science et de la technologie et le Comité-conseil de la culture scientifique et technique.Le CST produit environ six avis par année et un rapport de conjoncture aux trois ans.Son budget avoisine 1,8 millions.Hélène P.Tremblay UM» « ARCHIVES LE SOLE'L Pour l 'organisme Sortir du nucléaire, la meilleure chose gui puisse armer a Hydro Québec serai! de fermer Gent illy J afin d'éviter un fiasco financier similaire à celui surv enu en Ontario avec la centrale nucléaire Pickering.RENOVER Suite de la C 1 ce sera toujours un héritage d'un milliards et des possibilités de catastrophes écologiques qui devront être j tôt ou tard être assumées par les générations de demain.» Selon René Coignaud, la plupart des pays occidentaux sont en train de délaisser graduellement le nucléaire pour l\u2019efficacité l\u2019énergétique et l\u2019éolien.« Alors que le débat en Allemagne.en Suisse et en Belgique est mené par des politiciens, ici, on lais-| se à Hydro-Québec le soin de diriger les opérations.Il y a quelque chose j qui ne tourne pas rond.Où sont les élus dans ce dossier ?» Pour l'organisme Sortir du nucléaire .la meilleure chose qui puisse arriver à Hydro-Québec serait de fermer Gen-lilly2afin d'éviter un fiasco financier similaire à celui survenu en Ontario avec la centrale nucléaire Pickering.«La proposition de remise à neuf d\u2019Énergie atomique du Canada du réacteur de Gentilly 2 est de la même nature que celui de la centrale de Pickering dont les travaux accusent trois années de retard.Les coûts sont ainsi passés de 800 millions S à 2,5 milliards S.Le Québec n'a pas besoin d'un désastre pareil ».soutient le porte-parole Shaw n-Patrick Stensil.DES TONNES DE DÉCHETS À l'échelle nationale, le ministère fédéral des Ressources naturelles estimait à la fin de 1998 à 31 200 tonnes de déchets nucléaires \u2014 1,3 million de grappes de combustible usé contenant plus de 200 différents nueléides radioactifs\u2014 en dormance dans des installations de stockage temporaires \u2014 dont 77 tonnes toujours entreposées sur le site de Gentilly 1.A cela, il faut évidemment ajouter les 1872 tonnes \u2014 78 000 grappes \u2014 de déchets nucléaires produites chaque année par les 14 réacteurs encore en exploitation au pays.Les plus gros producteurs ?Hydro-Ontario avec ses quatre centrales dé- tient 90% de tous les déchets nucléaires du pays.Hydro-Québec (4%), Énergie Nouveau-Brunswick (4 %) et Énergie atomique Canada (2%) viennent compléter le tableau.LE BOUCLIER Reste que depuis l\u2019entrée en vigueur de la loi C-27 sur les déchets de combustible nucléaire le 15 novembre dernier, la gestion des déchets nucléaires a pris une tournure inattendue au pays.Née de cette loi, la Société de gestion des déchets nucléaires a le mandat clair de rendre des comptes au fédéral.Dans son mandat, cette société \u2014 mise sur pied par les services publics nucléaires \u2014 a trois ans (jusqu'en 2005) pour développer et soumettre des recommandations à Ottawa sur la gestion à long terme des déchets nucléaires.Parmi les recommandations, la société devra tenir compte d\u2019au moins trois méthodes qui ont déjà fait l'objet de discussions par le passé, notamment lors de la Commission Seaborn.La plus spectaculaire demeure sans contredit l'utilisation du Bouclier canadien comme lieu national d'enfouissement.«C\u2019est une solution qui demeure intéressante et qui fera sans l\u2019ombre d'un doute l\u2019objet d'intenses discussions au cours des prochaines années», confirme la présidente de la société, Elizabeth Dowdeswell.M'\"' Dowdeswell ne sait pas encore si une tournée canadienne de consultations aura lieu spécifiquement sur l\u2019enfouissement de déchets dans le Bouclier.« Mais chose certaine, dit-elle, nous consulterons les communautés évoluant aux environs des centrales nucléaires.Elles sont au cœur de nos préoccupations.Et nous voulons surtout connaître leurs attentes.» Car parmi les deux autres propositions déjà retenues, figure également celle suggérant l\u2019entreposage permanent des déchets à l\u2019emplacement même des réacteurs nucléaires actuels.I Hydro-Ontario, avec 90% de la production, est le plus gros producteur de déchets nucléaires au pays Baisse du trafic prévue chez BA eu cas de guerre ¦ LONDRES \u2014 Une guerre en Irak ferait baisser de 10 à 20% le trafic passa-gers de British Airways (BA), estime son directeur général Rod Eddington.Il avertit aussi qu\u2019American Airlines, la première compagnie aérienne mondiale.partenaire de BA dans l\u2019alliance One-world, sera probablement acculée au dépôt de bilan si elle n'obtient pas des concessions «substantielles» de son personnel sur les salaires et les conditions de travail.BA a supprimé 10000 postes depuis août 2001 et a réduit ses capacités et baissé ses prix pour faire fa-I ce à la concurrence des compagnies loir-cost.Elle comptait être bénéficiaire cette année sauf dans l\u2019éventualité d\u2019une guerre en Irak.(Reuters) Important transfert de capitaux au Bahrein ¦ MANAMA \u2014 La banque américaine Citibank a transféré hors de Bahrein plusieurs milliards de dollars d\u2019avoirs, en raison des risques de guerre dans le Golfe, a annoncé hier la banque centrale de l'émirat.L'Agence monétaire de Bahrein souligne que cette évacuation a entraîné fin 2002 une forte baisse des actifs des banques étrangères présentes à Manama, la principale place financière du Golfe.(Reuters) Sonata 2003 Louez à partir de Financement à l'achat 239* o% par mois / 48 mois\t_ Comptant de 1995$ Jusqu'à 48 mois OU AUCUN PAIEMENT AVANT UN AN À L'ACHAT Louez à partir 159! m '60 Financement r , U à l'achat I J Jusqu'à 36 mois } i^ V Pièces et service ouvert le soir tusqu'à 21h r i mois 60 mots rassurant (iaiinant du pri.\\ ilu président /unir la 7' annéi 659, Bout.St-Joseph, Québec Entre Pierre-Bertrand et Laurentien 623-5471 (f$> HYURDRI Gagnant « wierw à m UnmnmfiwcOTHwe» NV mc i Mlcgoemt NvrfccMSSJiornnSiiwn iOSFiurtr iwm rsr i te* ft 13 r* S t* tnos me I i ft n soWniK \u2018-\u2022s ft tmiar « g-nmor «cM Ne rfecei e «cwrrw ft X 3R u* ga v*M '0 :ra gr Umftn gMMew wmi ft -oft» tteK 9Mi iwemet i gene nei I * «M f * e 3B «n « twrm w M « «N&fti Wi 9E « X) \u2022n geft a ma* ft «km tom d B orme, «et 'mil «ea* ft t-ft ft cow« i *-*.¦ : or ora .( re .1 v-ft ft .-rr*«: ft «-w arw-i «'i «m ft ofta m nra m« ft r Moft ft V Kftnff gwt ft, nftl U> »»«\"\u2022« ceveoran r Nrotoov ft :iéi it ft mm* I- K 1.1 s : i 17 mars 2 0 U 3 LE SOLEIL C 3 NOUVELLE-ZÉLANDE La viticulture écologique rapporte J K \\ \\ I F h R LI T T l.K A!/ruer Frante-Presse AL CKLANI)\u2014 Los viticulteurs néo-zélandais sont encouragés chez eux à produire écologique, ce qui leur permet d obtenir une étiquette qui se vend bien à l'étranger.Car les professionnels qui produisent du vin selon des critères écologiques précis ont le droit d'apposer un label sur leurs bouteilles faisant l'objet d'une campagne publicitaire.La campagne «Sustainable winegrowing» (Viticulture écologique) connaît un succès grandissant dans cette activité en plein essor, ce qui conduit de plus en plus de producteurs de vins à prendre en compte les critères touchant à l'environnement.L n programme pilote pour l'introduction d une viticulture respectueuse de l'environnement a été mis en place par le groupement des producteurs de vins néo-zélandais qui a désigné Tessa Renton comme coordinatricc nationale du SWNZ (Sustainable Winegrowing New Zealand).Cinq caves de la region de la baie d\u2019Hawkes sur l'ile du Nord ont pr is part à ce programme l'année dernière et 15 autres d'autres régions du pays ont décidé de rejoindre l'organisation cette année.Ce projet tourne autour d\u2019une feuille d'objectifs destinée à évaluer toutes les performances des producteurs de raisin et de vin.selon des critères concernant aussi bien le traitement des vignobles que l'évacuation des eaux usées, les carburants utilisés.les pesticides et les produits chimiques ainsi que la politique sociale.Le critère écologique peut également s'appliquer à la production du vin elle-même.mais avec des critères moins rigoureux combinant à la fois l'état de l\u2019environnement.la responsabilité sociale et la légitimité économique.« Le mot d'ordre est que lorsque vous transmettez la terre de votre propriété à votre fils ou à votre fille elle ne doit pas être en plus mauvais état que lorsque vous en avez hérité».explique Tessa Renton.Oenologue de renom.Bob Campbell explique que l'initiative pour promouvoir une viticulture écologique constitue un point positif devant rassembler les producteurs sous la bannière d'un «vin de Nouvelle-Zélande, riche d une terre verte et pure».«C'est une bonne chose à la fois pour la qualité du vin ainsi que pour la santé de celui qui le consomme ».ajoute-t-il.Environ (50% des producteurs de raisin de Nouvelle-Zélande appliquent actuellement des méthodes éeologiques.L\u2019objectif de M Renton est de rallier les producteurs de vin Traitement des vignobles, pesticides utilisés, production du vin doivent respecter certains critères *«OiVfs tf soioi Environ 60 % des producteurs de raisin de \\ourelle-Zelande appliquent actuellement des méthodes écologiques.au projet.Elle a declare qu elle espère qu'une majorité d'entre eux l'aura fait d'ici 2005.Car ce n'est qu'une fois que le producteur de raisin et le producteur de vin.qui en general travaillent séparément, ont rempli les conditions prévues que le label peut être appose sur les bouteilles.Les producteurs de raisin qui pourraient douter des retombées économiques de ces nouvelles astreintes écologiques pourraient avoir des surprises, affirme M Renton l ne grande société utilisant des méthodes de culture écologique se vante d'avoir obtenu une reduction de 45% dans l'utilisation des produits de traitement des maladies de la vigne.Tonu Hoksbergen.responsable des vignobles pour la société Montana Wines Ltd.a declare lors d une conference de viticulteurs qu\u2019il est « important que notre réputation en matière d'environnement soit irréprochable afin que les clients et le consommateur final du vin soient confiants au moment de l'achat ».«Cela est économiquement logique car le consommateur est rassuré, va prouve la volonté d'innovation, d'amélioration permanente et par-dessus tout c'est bon pour l\u2019environnement, pour le personnel qui travaille dans les vignobles et pour la communauté au sein de laquelle nous vivons », a-t-il ajouté.Les vins blancs vifs et pleins de bouquet de Nouvelle-Zélande.en particulier les sauvignon.chardonnay et riesling, ont conquis des prix internationaux ces dernières années.Selon les professionnels du vin néo-zélandais, les dernières statistiques disponibles, qui remontent à 2(101.montrent que le pays a exporté un peu plus de 10 millions de litres de vin pour une valeur de 107 millions de dollars l S.\t\t \t+\tQ \t\t* \t\t \tQJ\t \t-Q a:\t\u2014 \t¦*\u2014>\tQ \tO\t3 \t\tLO \t\u2014\tC Q \t+\tS \t\tH*.\t(U E\tW.\to c:\t(Q \to\t4-4 %\tmrt*e Ne s applique qu\u2019aux particulier* Les stocks peuvent varier d'un concessionnaire 6 I outre \u2014 Le rendez-vous mensuel des gens d'affaires de Québec La a réussi le virage de sa diversification.relèvera-t-elle celui de sa pleine ouverture sur le monde?Mot du président de la Chambre de commerce de Québec Claude Cauvin, FCA Québec participe déjà activement aux courants d'échanges économiques et culturels.Un nombre croissant d\u2019entreprises réussissent sur les marchés extérieurs, la renommée de nos artistes est internationale et des touristes des quatre coins du monde accourent dans la région.Cependant, à maints égards, Québec n'exploite pas son plein potentiel d'ouverture.Qu'il s'agisse du taux d'exportation des entreprises, de la présence des immigrants, de la pratique des langues étrangères, la région doit faire mieux.Bien entendu, la responsabilité des progrès à accomplir est collective mais les pouvoirs publics ont également un rôle à jouer.Les trois partis en campagne électorale ont-ils dans leurs desseins l'ambition de faire de la Capitale du Québec une cité phare, rayonnante et ouverte, et d'en élargir la portée nationale ?Il convient de rappeler que la Capitale est caractérisée par sa très haute densité de résidents ayant le français comme langue maternelle et par la faible proportion de personnes bilingues (français anglais), soit 30 %, qui est inférieure à celle de la moyenne provinciale (37,8 %).La pratique de l\u2019espagnol arrive au 3e rang des langues parlées pour seulement 2% de la population.Or, le multilinguisme d'une région est un signe de vitalité et lui confère d\u2019emblée un caractère accueillant pour les étrangers qui viennent s\u2019y installer.et qu'on souhaite garder.En effet, si l\u2019intégration à la société d\u2019accueil et au marché du travail passe certainement, à Québec, par l\u2019apprentissage du français, le sentiment d'adhésion et de « confort » qu'éprouvera la personne immigrante est intimement lié au degré d'acceptation de la différence manifesté par la communauté locale.Également, le multilinguisme dans une entreprise représente un atout concurrentiel primordial pour percer sur les marchés exténeurs.Pouvoir compter sur des ressources humaines parlant les langues nationales des marchés prospectés contribue à en ouvrir les portes et permet éventuellement d'éviter bien des erreurs.Dès lors, il n'est pas étonnant que ce soient les gens d'affaires eux-mêmes qui identifient le développement des compétences linguistiques comme un enjeu prioritaire pour la croissance des entreprises et plus généralement pour l'essor de la région de Québec.Il y a deux ans, cette question fut même vivement discutée à l\u2019occasion de notre Forum économique et c'est de là qu'est partie l'idée de tenir un événement de sensibilisation : Québec-Multilingue, dont la Chambre lancera la 3' édition la semaine prochaine.N'est-il pas paradoxal que notre région, si créative, si prospère et douée de talents de toutes sortes, manifeste encore autant de réticences à accepter en son sein de nouveaux immigrants et qu'elle ne saisisse pas toute U richesse de la diversité culturelle ?Plutôt que de voir les différences de valeurs et de langages comme une menace, peut-être aurions-nous collectivement intérêt à les intégrer dans notre quotidien.Comme le soulignait le président de l'Université du Quebec Pierre Lucien à notre tribune mardi dernier, une capitale n\u2019est-elle pas un lieu naturel d'accueil des cultures et des langues du monde et n\u2019est-il pas normal qu\u2019on y entende parler diverses langues et qu\u2019on y voie diverses couleurs de peau ?Laissons donc tomber notre masque monochrome et faisons de la diversité culturelle une réalité vivante.Mais où retrouve-t-on le courage et la volonté politique de passer de la parole aux actes ?Il est impératif de dégager les fonds conséquents, de simplifier le procédures administratives, d'améliorer la coordination des services d'accueil et d\u2019intensifier les initiatives de sensibilisation.À cet égard, nous ne pouvons que déplorer la pauvreté et le silence de l'énoncé budgétaire 2003-2004 Les nouvelles technologies de communication, l'innovation et le e-leaming constituent de nos jours de formidables canaux d'ouverture sur le monde.Avec sa masse critique de chercheurs et de matière grise.Québec est bien placée pour prétendre au statut de « smart city », une «cité educative» qui mise sur sa capacité de reseautage pour étendre ses antennes.Le succès de l'expénence des Rencontres internationales du multimédia d'apprentissage (RIMA) initiées par notre Chambre constitue un exemple éloquent du potentiel de croissance et de maillages internationaux dans ce domaine.Tous ces éléments, et d'autres encore, concurrent aux secrets d'une alchimie réussie entre enracinement et rayonnement, francophonie et multiculturalisme.Oui, vraiment, Québec, ville française en Amérique, devrait pouvoir s'enorgueillir également d\u2019être davantage accueillante aux immigrants, polyglotte et cuneuse des « ailleurs ».Vous avez des commentaires ?Écrivez-nous à : info@ccquebec.ca 4 StellariS Quebec Appel de candidatures : Entreposes de la region, recevez un hommage pour le travail accompli au cours des dernières années, en vous inscrivant au concours Stellans Quebec Inscrivez vous dans l'une des categories suivantes commerce de detail; entreprise de services, entrepose familiale; entrepose recreotounstique.industrie manufactunère; nestaurant/traiteur et travailleur autonome Date limite (jour déposer votre candidature 19 mars, 17 h.Information : 692 3853 Budget provincial 2.003-2.004 : positif pour la région.L'énonce budgetaire a donne suite à plusieurs des recommanda tiens émises par la CCQ dans le cadre des consultations pre budge taires telles que : \u2022\tMise en œuvre d'une politique de développement des exportations \u2022\tAssainissement de la rivière Saint Charles d'ici le 400 anniversaire de Quebec \u2022\tAccès au capital de risque pour l'industrie biotechnologique \u2022\tInvestissements dans les infrastructures universitaires en santé qui permettront notamment l'agrandissement et à la rénovation du Pavillon Ferdinand Vandry dans la perspective d'une consolidation d'un Pôle Santé dans la Capitale autour de la faculté de medecme.\u2022\tAcceleration de la formation professionnelle et technique de la main-d'œuvre dans les secteurs en forte demande En revanche, la Chambre deplore l'absence de fonds dédiés à une strategie proactive d'immigration alors même que.dans les discours, la question d'attirer des travailleurs qualifies est toujours presentee comme prioritaire.mais décevant sur le plan de la fiscalité et des finances _ 1 '' s.Les points suivants préoccupent particulièrement la Chambre; \u2022\tAucune mesure d'allégement general du fardeau fiscal des particulier \u2022\tAccentuation de la distorsion concurrentielle entre les entreprises de Quebec et celle des regions ressources.\u2022\tPas d'a< i élération de : i diminution de la taxe sut le capital en vue de son elimination complète.\u2022\tRelâchement des efforts en matière de remboursement de la dette publique.Les Grands Québécois 2003 Le 18 février dernier, la Chambre de commerce de Québec a dévoilé le nom des trois personnalités éméntes des regions de Québec et de Chaudière Appalaches qui feront officiellement leur entrée au sein de l'Académie des Grands Québécois le 4 avril prochain.compte aujourd'hui 26 usines.3800 employes et affiche un chiffre d'affaires de 750 M$ Et la croissance continue, le chiffre d'affaires devant atteindre le milliard de dollars en 2005 ou 2006 M.M.Jean Pelletier, Grand Québécois secteur social, fut élu maire de Québec en novembre 1977.Il occupera ce poste pendant douze ans.On lui doit, entre autres, d'avoir réussi à faire inscrire l'arrondissement his torique de Québec sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO, en décembre 1985.Après avoir été directeur de cabinet du pre mier ministre Jean Chrétien pendant près de neuf ans, Jean Pelletier est nommé à la présidence du conseil d'administration de VIA Rail Canada, où il poursuit actuelle ment un mandat de cinq ans.M.Placide Poulin, Grand Québécois secteur économique, est le fondateur le président du conseil d'administration de MAAX inc., l'un des plus importants fabricants nord améncains de produits et d'accessoires de salles de bains, de spas et d'armoires de cuisine.Inscrite à la bourse de Montréal puis à celle de Toronto en 1992, l'entrepnse est propulsée sur le marché international.MAAX RIMA sur la route Ça y est ! Les Rencontres internationales du multimédia d'apprentissage (RIMA) sont de retour après un périple de quatre jours dans le Maine et à Boston f Du 9 au 12 mars, trois rendez vous étaient prévus pour les 55 participants (gens d'affaires, professeurs, muséologues, intervenants politiques, etc.de la région et de plusieurs pays) intéressés par l'application des nouvelles technologies au secteur de l'éducation : d'abord, une journée complète à explorer le projet d'implantation de 36 000 ordinateurs portables dans les écoles du Maine (Learning Technology Wireless Classroom Solution) puis double escale à Boston pour une visite au Massachusetts Institute of Technology et au MediaLab.Les « RIMA sur la route » sont une initiative de la Chambre de commerce de Québec, avec la collaboration de Apple Canada, du Ministère des Finances, de l'Économie et de la Recherche du Québec et de la Société de promotion économique du Québec métropolitain.Information : www.nma2004.org.Atm.de g a d M Richard Garneau.M Jean Pfllftier ft M Plaodr Poulin Debout, de g à d M Claude Gauvm.KA.president.CCQ et H Jacquet Joli-Cvur, maire tuppleant et conieiller municipal du dittrict I de l'arrondittement de La Cite Richard Carneau, Grand Québécois secteur culturel, est une figure quasi légendaire du petit écran Commentateur sportif à Radio Canada de 1957 à 1990.son nom est notoirement asso cié à la « La Soirée du hockey ».M.Garneau travailla également durant quatre ans au sein du réseau TVA et, en 1999, fut intronisé au Temple de la renommée du hockey à Toronto.Parallèlement, il publia cinq livres dont « A toi.Richard », l'un des douze best sellers en 1992 Toujours aussi actif, il sera à Pans l'été prochain pour les Championnats du monde d\u2019athlétisme et commentera ses 19' Jeux Olympiques à Athènes, en 2004 .avec la ferme intention de participer à la couverture des Jeux de Turin en 2006 1 Le Gala des Grands Québécois bénéficie de l'appui des parte naires majeurs Bell, Air Canada et Hydro Québec ainsi que de la collaboration de DMR Groupe Conseil et de Aéroport de Québec inc.Ü r-** Wefwfy A Krnntdy Assistante Administrative UHf Mihf Mutr, Untw'vty of Haine at farmmgton (UHF).J Duke Albanese, Commissaire.Departement d'fdura tion de ( Eut du Haine John Krasnavage Directeur, Sfcowhegan Middle School Claude Camirand Président du comité organisateur des RIHA François Lebrun.Délégué.Délégation du Québec a Boston Allan J Cote, Directeur liécutif, Boston E-Learning Association, Claude Camirand.Président du comité organisateur des RIHA Semaine Québec-Multilingue Un, deux, trois.à vos langues, partez ! Au bureau, à l'école, a la maison.avec les collègues, entre amis, en famille.Choisissez vos mots pour le dire.mais dites le ! Du 24 au 28 mars, Québec est multilingue ! La Chambre de commerce de Québec vous invite tous a participer activement, tout en vous amusant, a cette semaine de sensibilisation a l'apprentissage des langues étrangères Pour tout savoir, rendez vous à ; www.quebecmultilingue.com Lucit francoour.pré««d*ntr-diroctrkt général» Aéroport d» Québ*c inc (ambattadnc* de Québec-Multilingue 200)) Monry Brunelle.président-directeur général Bain Ultra inc (ambassadeur de Qvébec-Hultilingue 2003) Merci aux partenaires de cette initiative : Bell, les Caisses Desjardins, SPEQM, École des langues vivantes de l'Université Laval et les écoles primaires privées de Québec.Chambre de commerce de Québec \u2022 Leader et partenaire Pour nous joindre : 692-3853 ou via internet : www.ccquebec.ca Active depuis 1809 _Ju .3206 LE SOLEIL ruin MARS 2003 ISRAËL Un sévère plan d\u2019austérité pour relancer l\u2019économie B JÉRUSALEM (AFP) \u2014 l) r-o \u2022 Sedm c en .» et toute une batterie de caractéristiques de securité de série KCN ÉOUSPCE A PARTIS DE 1,250 1 250\u2019 $ d'accessoires.Maintenant de série avec les modèles à traction intégrale.Pour une durée limitée, avec toutes les S60 AWD, V70 AWD et XC70 Cross Country ?003.vous r ,/ez fa re -nstailer 1 250 $\u2019 d'accessoires Volvo authentiques par le concessionnaire Ajoutez à cela nos taux avantageux de crédit-bail et de financement et vous ne trouverez meilleur moment pour découvrir a traction intégrale de Volvo.Pour en savoir plus long, visitez un concessionnaire Volvo ou le site volvocanada.com VOLVO DE QUÉBEC 2230, rue Jean-Talon Nord, Ste-Foy, GIN 2G3 (418) 682-1112 www.volvodequebec.com L# PDSF pour uns Volvo SCO 2 6T AWD/XC70 2003 ssi d» 43 OttS $ 4» 486 $ ?ON'* isn-i^ s»* %'\u2022 psr -\u2022\u2022\u2022rmSdisrs de» cônes\u2014«nn\u2014s Volvo psrtcipAnu M d\u2014 Servie\u2014 f-nsnoor» Automob\u2014\u2022 Volvo du Csnsds Sur approOster de c-Sdit A Mrs d sismp* ocAt-on durm Volvo SAO 2 5T AWD 20C3 -, \u201er \u2022 g- oe :\tsi ps.nturs islhqus) PDSF 47 546 $/XC70 POSF 48 485 $ 648 33 $/588 06 $ par psndant 4S mo
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