Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le soleil
Journal quotidien d'information de grande diffusion publié à Québec. Il a longtemps été associé directement aux partis politiques libéraux.
[...]
Le Soleil voit le jour à la fin de 1896 pour prendre la relève du quotidien d'allégeance libérale L'Électeur, qui avait subi la réprobation de l'Église. Sans perdre un seul jour de publication, le journal, qui avait publié les contributions de Louis Fréchette, Arthur Buies et Wilfrid Laurier, est relancé sur un ton plus modéré, sous son nom actuel, à l'initiative d'Ernest Pacaud et des directeurs de la Compagnie d'imprimerie du Québec.

Jusqu'au milieu du XXe siècle, les principaux actionnaires et dirigeants du journal sont des hommes politiques libéraux. Le Soleil s'affiche d'ailleurs pendant tout ce temps comme un organe des partis libéraux provincial et fédéral. Il deviendra par la suite un journal d'information généraliste.

Au fil des ans, le journal accueille les contributions de grands rédacteurs et journalistes : Ulric Barthe, Henri d'Hellencourt, Jean-Charles Harvey, Joseph Barnard, Raymond Dubé, Joseph Hardy, Joseph Voisard, Henri Dutil, Paul Audet et Gilbert Lavoie, parmi plusieurs autres. Dès le milieu des années 1930, Germaine Bundock et Renaude Lapointe tiennent des chroniques féminines et couvrent les actualités culturelles et sociales; viennent ensuite Monique Duval, puis Lise Lachance. Le journal imprime des photographies d'Alcide puis de Pierre Martineau, et plus tard de Raynald Lavoie et de Clément Thibault. Les caricaturistes Raoul Hunter, puis Berthio (Roland Berthiaume) et André-Philippe Côté y feront aussi leur marque.

En 1936, Le Soleil consolide sa présence sur le marché de la presse quotidienne de Québec lorsqu'il acquiert son concurrent, L'Événement, publié depuis 1867, puis Le Journal en 1938. Les deux titres sont fusionnés. L'Événement-Journal sera publié de 1938 à 1962, puis il reprendra le nom de L'Événement jusqu'à sa fermeture définitive en 1967.

Après avoir été présidé par la famille Gilbert (à partir de 1948), Le Soleil est acquis en 1974 par Jacques Francoeur et le groupe Unimedia. Le journal passe aux mains du groupe Hollinger de Conrad Black en 1987, puis à celles du groupe Gesca en 2000. En 2006, pour faire face à la concurrence du populaire Journal de Québec, il abandonne le grand format pour adopter le format tabloïd.

Le Soleil
est tiré à 22 000 exemplaires en 1907, à 49 000 en 1932, à 121 000 en 1960, à 160 000 en 1971, pour redescendre à 100 000 exemplaires en 1987 puis à 80 000 en 2000.


Sources :


BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 11-15.

LEMIEUX, Louis-Guy, Le roman du Soleil - Un journal dans son iècle, Québec, Septentrion, 1997.

BOIVIN, Mathieu, « Tout petit, le Soleil », Trente, vol. 31, no 8, septembre 2007.

CARDINAL, François, « Le Soleil brillera-t-il pour Gesca? », Trente, vol. 25, no 6, juin 2001.


Éditeur :
  • Québec :Le soleil,[1896]-
Contenu spécifique :
Cahier 1
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Électeur (Québec, Québec : 1880 : Édition quotidienne)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (4)

Références

Le soleil, 2003-09-19, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" s ARTS ET VIE DU VENDREDI S'ÉCLATE Soulcalibur II, le jeu de l'heure B 1 Testez vos La belle et le bum connaissances de Télé-Québec sur le Cirque du Soleil B 3 LE QUOTIDIEN DE LA CAPITALE www.cyberpresse.ca QUÉBEC, LE VENDREDI 19 SEPTEMBRE 200Î Isabel se déchaîne sur la côte Est ROBE K T-(« IF FA HL) De puissantes vagues ont déferlé sur ces maisons d\u2019Avalon, au New Jersey.-«£ L\u2019ouragan a déjà fait ses premières victimes ¦ WASHINGTON (d après AFP et AP) \u2014 L'ouragan Isabel a frappé hier la côte atlantique des États-Unis avec des vents violents et des pluies diluviennes, faisant trois victimes et privant d\u2019électricité quelque 2,5 millions de personnes.Washington, la capitale, est transformée en ville morte.En Caroline du Nord, un employé d une compagnie d\u2019élee-trieité a été électrocuté alors qu'il rétablissait le courant et plusieurs habitations ont été détruites ou inondées.Les pluies diluviennes ont également entraîné la mort de deux motocyclistes en Virginie et dans le Maryland.C\u2019est aujourd'hui cependant que la capitale fédérale s\u2019attend à être frappée de plein fouet.Mais dès hier après-midi, les retombées de l\u2019ouragan étaient notables.Dans l'agglomération de Washington, quelque 24 000 foyers étaient en effet privés d\u2019électricité, dont seulement 2000 en ville.Les premières bourrasques disabel ont renversé les arbres.entraînant des coupures d\u2019électricité et la fermeture de la plupart des bureaux fédéraux.Juste avant la tombée de la nuit, des vents de 64 km/h avec des rafales de 88 km/h ont commencé à souffler à Washington, selon les services météorologiques nationaux.La capitale américaine a été désertée.Les bus et métros ont été suspendus à 11 h.heure locale, et l\u2019aéroport national a été fermé dans l'après-midi.La plupart des administrations et des écoles étaient fermées.Les autorités de la capitale américaine avaient fait preuve d\u2019une grande prudence, paralysant l\u2019agglomération Voir OURAGAN en A 2 ?REUTERS 2*' J < ¦ À Virginia Beach, ce trio a dû s'entraider pour faire face aux vents de 160 km/h.Finis les abus L'administration entend appliquer les recommandations du comité d'experts Loi I SK LKMIEUX LLvm ieiurCa lcsoleil.com ¦ L\u2019incident du patient laissé en isolement dans ses excréments durant six jours au Centre hospitalier Robert-Gif-fard a valu des critiques cinglantes à la direction de la part d'un comité de trois experts.L\u2019administration de l\u2019hôpital a déjà enclenché bon nombre des recommandations de ce comité.«Nous sommes prêts à relever le défi» « On a pris le taureau par les cornes.Les enquêteurs nous mettent la barre haute, nous sommes prêts à relever le défi », dit le directeur Michel Gervais.Mais si les experts mandatés par le conseil d'administration considèrent l\u2019incident comme un cas isolé, ils concluent à une administration déficiente, à un leadership médical fuyant et à une justification de certains abus envers les usagers.Dorénavant, chaque cas de patient isolé ou mis en contention est revu quotidiennement par la Direction des services infirmiers.Aucune forme d\u2019abus envers les usagers n\u2019est tolérée, et les employés devront dénoncer toute parole ou acte abusif envers les usagers.« Nous avons appris notre leçon (avec l\u2019incident de janvier) et nous en profitons pour faire un ménage chez nous et rassurer le public», affirme encore M.Gervais.En janvier 2003, un déficient intellectuel du G-32 aété isolé durant six jours dans des conditions inacceptables.Les intervenants espéraient ainsi convaincre ci* patient de cesser de s\u2019enduire de ses excréments.L\u2019odeur qui se dégageait de la chambre du patient était telle que des serviettes avaient été placées dans le bas de la porte.Cet isolement était illégal parce qu\u2019il n'avait pas été entériné par un médecin.L\u2019incident a fait beaucoup de bruit au printemps, et a suscité beaucoup d\u2019interrogations sur le traitement des personnes soignées dans les hôpitaux psychiatriques.Une enquête policière a été menée, mais aucune accusation n\u2019a été portée encore.Les trois experts externes, Aline Lavoie, .Jean-Jacques Camera et le I)r Jean-Bernard Trudeau, ont analysé les procédures existantes et fait plusieurs entrevues dans l\u2019établissement.Comment expliquer qu\u2019un tel incident soit survenu ?Les Voir ABUS en A 2 ?À LIRE AUSSI : ¦\tL\u2019incident de janvier hante rétablissement Page A 3 ¦\tLa loi du silence ne sévit plus Page A 3 .Martin MARIAGE GAI Martin ne remet pas en cause les choix du ministre Cauchon Actualités___________A3^ Économie\tÇ 1 Agenda\t6 6 Editorial\tA 14 Arts et vie\tB 1 Le monde\tA 12 Bourses\tC 4 Petites annonces\tS11 Bridge\tS 15 Québec / Canada\tA 9 Capitale et régions\tA 6 Sports\tSt Décès\tC 6 Statistiques\tS 6 Divertissements\tB 7 Télévision\tB 4 Raymond Giroux RGirour@lesoleil.com ¦ MONTRÉAL \u2014 Non.Paul Martin ne recule pas sur la question du mariage gai à la toute veille du début du vote pour le choix du prochain chef du Parti libéral demain.Le favori à la succession du premier ministre Jean Chrétien a fermement refermé le couvercle sur la machine à rumeurs telles que répercutées à la une de certains quotidiens anglophones, hier, à la suite des indications contraires lancées la veille par la ministre de la Santé, .Ann McLellan.à la sortie du caucus hebdomadaire des députés libéraux.Ia* gouvernement actuel a choisi la bonne stratégie pour répondre aux décisions des tribunaux de trois provinces, a-t-il dit en point de presse, et lui-même ne remet pas en cause les choix du ministre de la Justice.Martin Cauchon.S'il devient premier ministre, ce qui se confirmera cette fin de semaine à la sui- te du vote des quelque 530 000 membres en regie du PLC, il tiendra un vote libre aux Communes, lorsque viendra le moment de prendre une décision finale, au cours de la prochaine année.«J\u2019ai été très clair, a-t-il dit.j\u2019appuie sans équivoque l\u2019approche du gouvernement », pour laquelle il a voté mardi, alors que la motion de l\u2019Alliance canadienne pour le mariage traditionnel a été battue de justesse, par 137 contre 132.L'ancien ministre des Finances a corrigé le tir à la suite d\u2019une longue intervention sur l'économie devant plus Voir MARTIN en A 2 ?Maximum 24, minimum 12 Ciel variable en matinée, plus de nuages en après-midi.Demain, plutôt nuageux avec quelques averses.Détails page S16.Précipitations (avant hier) Ce mois-ci : 13,0 mm L\u2019an dernier: 63.0 mm Cet été : 459.0 mm Lété dernier : 309,6 mm OOf BEC, 107 ANNÉE.N 259 FLORIDE, 1.75 $US MONTRÉAL, OTTAWA 87r PLUS TAXES 6ît PLUS TAXES 2 7657 00075 \u2022 \u2022 5873 627657000759 Le vendredi 19 septembre 2003 A 2 LE SOLEIL DEMAIN DANS LE SOLEIL Totalement tomates vJT7 Les étals des marchés en débordent, les potagers ont été généreux, c\u2019est la saison des récoltes et notamment des tomates Dans sa série Découvertes pour le cahier Plaisirs, notre collaboratrice Anne Desjardins traite de la valeur nutritive de la tomate et nous propose de nombreux trucs et recettes.Dam le cahier Plaisirs Réformer l\u2019Etat québécois Les gouvernements se succèdent et tentent à tour de rôle de transformer l'État québécois II en est ainsi depuis le milieu des années 80 Voici que le gouvernement Charest s'attaque à son tour à la rémgémene de l\u2019État.Dans le cahier Zoom POUR NOUS JOINDRE Abonnements\t686-3344 1-866-686 3344 Carrières et professions\t686-3270 Petites annonces\t844 4444 Promotion\t686-3342 Publicité détaillants\t686-3435 Publicité générale\t686-3270 Rédaction\t686-3394 Renseignements\t686-3233 LE SOLEIL LE SOLEIL, un» dnnsion 0» 3834310 Canada Inc est puWte et édité par LE SOLEIL 925 ctemm Sam-Louis case postale 1547 succursale Terminus Quétec (Québec) G1K 7J6 LE SOLEIL est enpnme au 500C rue HuQues-Randin bureau 4 i Quebec (Quebec i.G2C 264 par Transcontinental « la Capitale une filiale de Transcontinental Inc , 1 place Ville-Marie bureau 3315 Montreal (Quebeci H3B3N2 Envoi de puWcation - Numéro de convention 0470198 Seule U Presse canadienne est autorisée a utiliser et a dittuser les mtormations publiées dans LE SOLEIL ISSN 0319-0730 t MARTIN Suite de la Une de 1000 personnes, à la Chambre de commerce du Montréal métropolitain.S'il n'a pas glissé mot du sujet dans un discours dénué de toute saveur partisane, M.Martin a cependant dû répondre aux questions des journalistes sur le sujet de l\u2019heure dans le monde politique fédéral.La sortie de M\" McLellan, une de ses plus ferventes partisanes et donnée d\u2019avance comme un des piliers d\u2019un futur gouvernement Martin, avait été considérée par plusieurs comme un message de ce dernier.Selon elle, le futur premier ministre ne serait pas lié par l'avant-projet de loi déposé par le gouvernement actuel.M.Martin a de nouveau évoqué le fait qu\u2019il étudierait «plusieurs options» comme « l\u2019union civile et la possibilité d\u2019autres options qui n\u2019ont pas été discutées parce qu\u2019on n\u2019a pas eu le débat.Il faut vraiment donner la chance à ceux qui ont d\u2019autres options à proposer», a-t-il dit.La solution finale devra cependant à ses yeux respecter la liberté de religion, ne pas utiliser la clause dérogatoire et respecter la Charte des droits.Son discours, qui se voulait un large exposé sur les projets dans le secteur économique, a à peine effleuré sa future politique budgétaire, et ce, surtout pour insister sur la réduction du fardeau do la dette nationale.« Une dette moins lourde est absolument essentielle si nous voulons garder les taux d\u2019intérêt bas, baisser les impôts et fournir un maximum de flexibilité pour parer aux imprévus du marché international », a dit M.Martin.«Concrètement, cela veut dire maintenir le ratio dette-PIB sur une pente descendante, de 71 % où il était en 1997 en passant à 40 % où il est aujourd\u2019hui, vers le ratio de 25 % dont profitait le Canada à la fin des années 80.» Mais interrogé sur ses projets plus concrets comme les impôts, M.Martin a gardé son jeu dans sa manche et refusé de s\u2019aventurer sur ce terrain.Il ressort cependant de ses propos que son type de gestion des finances publiques pendant neuf ans se poursuivrait sous sa gouverne en tant que premier ministre.« Les gouvernements ne doivent pas oublier les leçons d\u2019une gestion fiscale prudente, a-t-il affirmé.Cela veut dire toujours conserver une mainmise sur les dépenses, mais spécialement lors des périodes incertaines que vit l\u2019économie mondiale.» «Cela veut dire un engagement envers une révision continue des programmes.Cela veut dire se concentrer sur les résultats, sur l'amélioration des programmes qui fonctionnent et la fin de ceux qui ne fonctionnent pas.» Les priorités demeurent à ses yeux la santé et l'éducation.Le gouvernement doit jouer un rôle de « catalyseur » dans la nouvelle économie, « mais il ne peut s\u2019agir de la réponse ultime ».a dit M.Martin.Ce dernier a invité au passage les régimes do retraite canadiens à investir plus dans le capital de risque, où ils ne fournissent que 20 0/o des fonds au Canada contre 50 % aux États-Unis.M.Martin n\u2019a cependant pris aucun engagement envers les municipalités, malgré un appel pressant du président de la Chambre de commerce.Benoit Labonté, dans sa présentation.ABUS Suite de la Une cinq unités de déficience intellectuelle fonctionnaient en vase clos dans l\u2019hôpital, « pratiquement sans contrôle» depuis plusieurs années.Les autorités, à tous les niveaux de l'organisation, ont abdiqué leurs responsabilités », lit-on dans le rapport.Une fois l\u2019incident connu, la direction de l\u2019hôpital s\u2019est empêtrée dans l\u2019erreur en tardant à réagir.On a mis quatre mois avant de sanctionner les éducateurs, les infirmières et les deux cadres responsables de l\u2019incident.Aucune mesure d\u2019encadrement efficace n\u2019a été mise en place dans le secteur de la déficience intellectuelle.Pire encore, des mesures d\u2019isolement illégales se sont poursuivies dans ce secteur, notent les auteurs.« La situation de crise qui est appa- OURAGAN Suite de la Une plusieurs heures avant la première goutte de pluie.Le président George W.Bush s\u2019est réfugié à Camp David.Le centre de l\u2019ouragan a atteint la Caroline du Nord, à quelque 500 km à l\u2019est de Washington, vers 13 h, selon le Centre national des ouragans.Avec des vents atteignant 150 km/h, il remontait vers le nord-ouest à une vitesse moyenne de 30 km/h.Plus d'un million de foyers étaient privés d\u2019électricité dans l\u2019est des États-Unis, dont 935 000 en Virginie et plus de 93 000 en Caroline du Nord, selon les compagnies d\u2019électricité locales.En Virginie, les zones touchées sont principalement celles «situées près des côtes de la baie de Chesapeake », qui comptent 600 000 foyers dans le noir, a précisé Jeff Zidonis, porte-parole de la société Dominion.L\u2019ouragan, classé en catégorie cinq dimanche sur l\u2019échelle Saffir-Simp-son, le niveau le plus élevé, se maintenait à peine à la catégorie deux hier et devait encore s\u2019affaiblir après avoir touché le continent.Washington avait décrété à son tour l\u2019état d\u2019urgence mercredi soir, après les États de Virginie, de Caroline du Nord et du Maryland, permettant ainsi de recevoir une aide fédérale en cas de dégâts importants.Les fonctionnaires de la ville avaient reçu la consigne de ne pas se rendre au travail hier et aujourd\u2019hui, tout comme quelque 350 000 employés des administrations fédérales.La grande majorité des écoles et des universités de l\u2019agglomération ont également fermé leurs portes pour éviter tout risque.La Chambre des représentants a achevé sa session plus tôt que prévu cyberpresse.ca/soleil Suivez l\u2019actualité Résultats TVA.\u2022\u2022 Tirage du 2003-09-17 06 1113 3Q 313Z Complementaire (04) GAGNANTS 0 7 180 10 265 202 446 6/6 5/6+ 5/6 4/6 3/6 Ventes totales LOTS 000 000.00 $ 60 924 10 $ 1 895.40 $ 63.70 $ 10.00 $ 10 816 863 $ W vemes loiaies\tru eio ï Prochain gros lot (appr )\t5 000 000 $ Tirage du 2003-09-17 GAGNANTS LOTS 6/6 1 1 000 000.00 $ 1Q15 13 2Q 29 32 (14) 5/6+\t1 5/6\t15 4/6\t1\t076 3/6\t19\t036 Ventes totales 50 000.00 $ 500.00 $ 50 00 $ 5.00 S 546 215 00$ Tirage du 2003-09-18 Q513 2QZ4 (56) iljQiHKkimj Tirage du ''^^^ 2003-09 \u2019 8 \u20ac>676 06446 Kjjtra Tirage du 2003-09-18 NUMÉRO 042056 Tirage du 2003-09-18 03\t04\tIA\t15\tIS\t3Z\t13 38\t42\t44\t45\t4Z\t5Z\tfil EBtra Tirage du 2003-09-17 NUMÉRO 144290 21 22 31 62 8Z ® les modehtés d eocatss#^ *3^?oas mors gagnants paraissait au va^so das b '¦ars 3 ùsta\tde l-Q cette te'-\"*'* à - En cas da d»spafi# antra cava sv e- sm ri PROCHAIN GROS LOT BON.\t-| J gQQ 000 $ , LE^9 SEPTEMBRE 2003\t1 ' +4\\-rv/\t>+) A B O Z V O LE SOLEIL 686-3344 1 \u2022«« 6RA-3344 rue dans le secteur de la déficience intellectuelle n\u2019a pas été contrôlée à priori.Nous constatons qu\u2019à tous les niveaux hiérarchiques, les gestionnaires, consciemment ou non, ont choisi d\u2019éviter le problème », constatent les enquêteurs.ABUS ENVERS LES USAGERS Selon les trois enquêteurs, l\u2019incident du G-32 était un «acte isolé».Us ont rencontré au cours de leur investigation des gens respectueux des usagers et passionnés de leur métier.Mais ils ont aussi trouvé différentes formes d'abus envers les usagers : menaces de faire appel à la sécurité ou à l\u2019isolement, tutoiement des usagers, force excessive pour la mise en isolement sont autant de formes d\u2019abus qui doivent être éliminées, selon ces experts.Tous les employés se sont dits choqués devant des comportements abusifs envers la clientèle, mais plusieurs ont excusé les impatiences agressives occasionnelles de certains collègues par la lourdeur de la clientèle.« Selon nous, ce genre de raisonnement doit disparaître, car il porte en lui les germes d\u2019une certaine légitimité par rapport à la violence faite aux usagers », estiment les experts.L'administration de l'hôpital est déterminée à ne plus tolérer aucune forme d'abus envers les usagers, autant de la part du personnel que des fournisseurs de l'établissement.«Ici, les cas difficiles sont parfois comme du sport extrême.Mais ces cas lourds ne sont pas une excuse, c\u2019est vrai, admet Michel Gênais.Dorénavant, si quelqu\u2019un est témoin d\u2019un abus, ce sera son devoir de le dévoiler.En dépit de sa solidarité avec les autres travailleurs.» MÉDECINS ÉCORCHÉS Les trois enquêteurs ont examiné, au hasard, des plans de soins mis au point par les médecins et les profes- sionnels.«Nous avons consulté des plans d\u2019intenention inadéquats, incomplets, confus, voire dangereux pour les usagers.Nous avons constaté que les standards varient d'un secteur à l\u2019autre.» L'application de la procédure d\u2019isolement et de la contention n\u2019est pas comprise de la même façon par tous, notent les enquêteurs.«.des pratiques médicales disparates se sont développées avec le temps.sans que des mesures significatives soient prises pour les corriger rapidement.» Pour remédier à cette lacune, un colloque sur la loi régissant les contentions et l\u2019isolement sera organisé dans (\u2019hôpital afin de mettre les connaissances à jour.Le Centre hospitalier Robert-Giffard a l\u2019intention d'inviter les enquêteurs à revenir dans l\u2019établissement à trois reprises dans la prochaine année, afin de s'assurer que leurs recommandations sont respectées.afin de permettre aux parlementaires de quitter la capitale hier soir.Les compagnies aériennes ont dû annuler plus de 1500 vols, au départ ou à l\u2019arrivée, selon un communiqué de l\u2019administration de l\u2019aviation civile américaine (FAA).Une vingtaine d\u2019aéroports du nord-est, du sud et du centre du pays ont ainsi fonctionné au ralenti hier.La compagnie ferroviaire Amtrak a interrompu le trafic sur tout son réseau reliant Washington par le sud.Par ailleurs, de nombreuses manifestations sportives ont été annulées ou avancées pour éviter l'ouragan.De plus, le secrétaire d\u2019État Colin Powell a annulé son voyage à Stockholm, où il devait assister à la cérémonie funèbre organisée en mémoire de la ministre suédoise des Affaires étrangères, .Anna Lindh.Isabel devrait conserver son statut d'ouragan pendant 24 heures après avoir touché le continent.Elle devrait remonter vers le nord, à travers la Caroline du Nord et la Virginie, puis traverser l\u2019ouest de la Pennsylvanie et de l\u2019État de New York avant de se dissiper demain vers le Canada.En Ontario, le commissaire à la sécurité publique, le Dr James Young, a déclaré que les services d\u2019urgence étaient prêts pour affronter la tempête.Mais il a quand même invité la population à faire des provisions en cas de panne de courant.Les précipitations seront les plus importantes dans le nord de la province, entre Sudbury et Moosonee, et dans le nord du Québec, notamment dans la région de la baie James.Mais le sud de l'Ontario et la vallée du Saint-Laurent devraient échapper au plus fort de la tempête.1614300 CONTEMPORAINE LFI VE5TE SRDEFIRT COLLIER REORRO >s ¦V; Elle est signée Mackage cette extraordinaire veste, cintrée à la perfection, en brocart paisley, jouant sur les riches effets de couleurs dorées et chocolatées, ceinturée de cuir marron Tp.p.m g.775.00 simons QUEBEC PLACE STE-FOY \u2022 GALERIES DE LA CAPITALE \u2022 VIEUX-QUÉBEC, MONTREAL CENTRE-VILLE, PROMENADES ST-BRUNO, LAVAlf ARREFOUR LAVAL, SHERBROOKE CARREFOlf DE L'ESTRIE\t^ Le vendredi 19 septembre 2003 LE SOLEIL A 3 ACTUALITÉS PROSTITUTION JUVENILE Pas de filière africaine à Laval Les allégations seraient «sans fondement», selon la police Élisabeth Fleury EF le u r ij (ft le su le il.ro tu ¦ Les allégations voulant qu'une filière africaine de IT\u2019niversité Laval sévisse depuis le démantèlement du réseau de prostitution juvénile seraient « sans fondement ».selon la police de Québec.AHCHIV(S l f somi A la direction de ITnii entité Laval, on dit n 'avoir jamais entendu parler d'une quelconque filière africaine impliquée dans la prostitution juvenile.Le service de police aurait déjà reçu des informations de même nature dans le passé, mais l\u2019enquête n'aurait « rien donnp de concluant ».« On n'a rien qui nous laisse croire qu'il y a une filière africaine à rUniversité Laval.Ce matin (hier), la direction du Service s'est assurée auprès des responsables du dossier d'enquête qu'aucune information récente ne nous avait été transmise à cet effet », a indiqué hier le capitaine André Pillion, de la direction du Service des communications de la police de Québec.Mercredi soir.TVA rapportait que deux familles de victimes du réseau de prostitution juvénile souhaitaient une enquête sur la présence alléguée d'une « filière africaine de l\u2019Université Laval » qui harcèlerait leurs adolescentes depuis la mise à l\u2019écart du Wolf Pack.Le Journal de Québec a publié la même nouvelle dans son numéro d'hier.Dans les deux cas, les journalistes ont fait état d une lettre que les parents inquiets auraient expédiée au ministre de la Justice, au maire de Québec, au directeur du Service de police et à l\u2019enquêteur Roger Ferland.« Personne au service de police n'a encore reçu la lettre », a fait savoir hier le capitaine Pillion.Pour l\u2019heure, la police de Québec n\u2019a pas l\u2019intention d\u2019enquêter sur ces allégations « sans fondement ».« Bien entendu, la direction invite les personnes qui détiennent toute information permettant de faire progresser quelque enquête que ce soit à communiquer avec notre service.La ligne Ü41-AtïlK est toujours à la disponibilité des citoyens ».a réitéré le capitaine Pillion.Les reportages de TVA et du Journal de Québec sur la présence alléguée d\u2019une filière africaine à l\u2019Université Laval ont «surpris» les étudiants africains interrogés par LE SOLEIL.«Je ne crois pas que ce soit possible», a commenté Constant Nwentsa Tatsambon, de l\u2019Association des étudiants camerounais de l\u2019Université Laval.Président de l\u2019Association des Maliens de Québec et étudiant à l\u2019Université Laval, Pomba Abdoul Kassin n\u2019a pas apprécié les propos véhiculés par les deux médias.« .le trouve ça dommage qu\u2019on avance des choses comme ça sans preuve.Ça nous donne une mauvaise réputation », a déploré M.Kassin, qui compte organiser sous peu une rencontre entre tous les étudiants africains du campus.« 11 faut absolument réagir et dénoncer ces allégations.» Le président de l\u2019Association des étudiants rwandais de l\u2019Université Laval.Pierre Claver Havuginama.s\u2019est lui aussi dit «outré» de l\u2019attitude des deux médias.« C\u2019est aberrant qu\u2019on ait sali une communauté à partir des allégations de deux personnes.Ils (les médias) sont allés trop loin, et on va prendre des mesures pour répliquer à ça.» JAMAIS ENTENDU PARLER À la direction de l\u2019Université Laval, on dit n\u2019avoir jamais entendu parler d\u2019une quelconque filière africaine impliquée dans la prostitution juvénile.«Je me suis informée auprès du service de sécurité, et jamais on n\u2019a entendu parler de quoi que ce soit de ce genre », a indiqué Valérie Reuillard, du Service des communications de l\u2019Université Laval.Même son de cloche du côté de la Fraternité des policiers de Québec, qui affirmait mercredi que d\u2019autres «cellules» avaient pris le relais du Wolf Pack depuis le démantèlement du réseau de prostitution juvénile.« Personne ne m\u2019a parlé d\u2019une filière africaine», a indiqué le vice-président de la Fraternité, Bernard Lerhé.Le détective Lehré n\u2019a malheureusement pas voulu élaborer sur les fameuses « cellules » qui fonctionneraient encore.«Je ne serai pas plus précis parce que ce sont des informations que je voudrais voir enquêtées.Les enquêteurs ont reçu beaucoup d\u2019informations sous le sceau de la confidentialité.Par ailleurs, la direction a tout ce qu'il faut pour répondre à vos questions.Si le chef de police n\u2019est pas au courant.c\u2019est inquiétant.» En pleine négociation d\u2019une première convention collective, la Fraternité des policiers de Québec a dénoncé mercredi la décision du service de police d'affecter les enquêteurs qui ont travaillé au projet Scorpion à d\u2019autres tâches.«On voudrait que Scorpion devienne une escouade permanente», disait M.Lerhé.Le chef Daniel (.anglais soutient pour sa part que U* projet a été arrêté parce que le service de police no reçoit plus, à l\u2019heure actuelle, d'informations voulant que le recrutement se continue.«Je trouve ça dommage qu\u2019on avance des choses comme ça sans preuve », dit le président de l\u2019Association des Maliens \u2014 =5 1^=5 ROBERT-GIFFARD Eincident de janvier hante toujours rétablissement ARCHIVES LE SOLEIL Le directeur Michel Gên ais Louise Lemieux LLem ieux@lesoleil.com Tous les employés de Robert-Giffard se sont sentis éclaboussés par l'incident de janvier, le directeur Michel Gên ais y compris.« Il y a plein de monde ici qui fait de l\u2019excellent travail.Ils ont été surpris, choqués.Leur fierté en a pris un coup.A moi aussi on m\u2019a demandé ce que faisait un ancien recteur d\u2019université à la tête de Robert-Giffard », se rappelle Michel Gên ais.« L'impact de ces événements a eu un effet dévastateur, démoralisateur.Tout le monde est tombé à terre», ajoute Alain Rioux, psychologue dans rétablissement.L'incident a provoqué des remises en question chez les intenenants, devenus hésitants à recourir à l\u2019isolement ou à la contention, même dans les cas où il fallait le faire pour protéger le patient.Pour remonter le moral des troupes, et pour montrer que des choses intéressantes se font à Robert-Giffard, la direction des communications de l\u2019établissement a ouvert ses portes aux médias durant deux jours.Ironiquement, l\u2019unité G-32 dans laquelle l'usager déficient intellectuel a été isolé durant six jours ne relève plus de Robert-Giffard, qui se consacre dorénavant exclusivement à la maladie mentale.Le G-32 et quatre autres unités regroupant des déficients intellectuels sont maintenant sous la responsabilité du Centre de réadaptation en déficience intellectuelle de Québec (CRDIQ).« La première chose que nous avons faite (en prenant la responsabilité administrative des quatre unités).c'est de clarifier la ligne de responsabilité.Nous avons revu la structure organisationnelle des unités», explique Renaud Cloutier, porte-parole du CRDIQ.Aucun cas d\u2019isolement ou de contention ne peut être fait sans l\u2019accord d'un cadre.De telles mesures ne sont jamais appliquées pour corriger un usager, mais seulement pour l\u2019empêcher de se blesser ou de blesser les autres lorsqu\u2019il est en crise, assure M.Cloutier.Les 88 déficients intellectuels, qui vivent encore à Robert-Giffard, doivent tous être désinstitutionnalisés au cours des prochains mois.Le changement de vie inquiète les déficients qui devront s\u2019habituer à vivre dans des maisons supervisées.Il trouble aussi les éducateurs qui devront travailler à l\u2019extérieur de l\u2019hôpital.«Tout le monde est tombé à terre» La loi du silence ne sévit plus Un employé, coupable de fellation avec un usager, a été congédié La tolérance zéro en cas d\u2019abus envers les usagers à Robert-Giffard prend tout son sens : un employé, coupable de fellation avec un usager, a été congédié il y a deux jours.Une infirmière a dénoncé l'incident, survenu le mois dernier.L\u2019employé a aussitôt été suspendu.Une fois l\u2019enquête terminée et les faits vérifiés, il a été congédié.«C\u2019est la preuve que la loi du silence, ça ne marche plus à Robert-( ïiffard.Dès que quelque chose se passe, on réagit », affirme Andrée Lafleur, responsable des communications.Maintenant, c\u2019est normal de dénoncer, parce que les employés se sentent appuyés par la direction », poursuit-elle.L\u2019infirmière qui a pris l\u2019employé littéralement les culottes à terre a cependant demandé de changer d\u2019unité de travail.Ce qui lui a été accordé.Un autre employé a démissionné récemment, cette fois parce qu\u2019il aurait volé des barbituriques dans son unité.« Dès que l\u2019infirmière s\u2019est rendu compte qu\u2019il manquait des barbituriques, elle a avisé la sécurité et ('administration.L\u2019employé soupçonné a nié, mais peu après il nous a envoyé sa lettre de démission.L\u2019affaire est entre les mains de la police», dit M\"\" Lafleur.Ces incidents, rapportés par Radio-Canada hier, prouvent qu'à Robert-Giffard, « il n\u2019y a plus rien qui traîne.Comme ça aurait dû être le cas en janvier», conclut M\"\" Lafleur, on faisant allusion à l'isolement d'un usager déficient intellectuel qui a finalement été dénoncé, mais seulement après six jours.L\u2019incident de janvier a donné lieu a une enquête menée par trois enquêteurs externes qui ont remis un rapport dur envers les directions administratives et médicales.La direction a rapidement adopté les recommandations du comité, qui ont été rendues publiques hier.L.L.Charlevoix JL 200 ans de tradition touristique fotfvil p*v**9** «ft ptfttfVr» » I flPPgPUÉ^ \u2022 \u2022 f T -f t ^ Demandez notre brochure automne 2003 proposant une panoplie de séjours offrant activités et hébergement ! Charlevoix Aewnlwn loemlioor Refinnafr 1 800 667-2276 www.tourisme-charlevoix.coin Québec î I LE SOLEIL UiUllUi VENDREDI SEPTEMBRE VEHICULES LOURDS MOINS POLLUANTS Une mesure indispensable, mais insuffisante, croit l\u2019AQLPA Anne-Louise Champagne ALf'hampaynp(a Ir.solril.rotn Appliquer un programme* d\u2019inspection des véhicules aux camions poids lourds seulement ne fera que la moitié du travail, affirme André Bélisle, de l\u2019Association québécoise de lutte contre la pollution atmosphérique (AQLPA).M.Bélisle est toutefois très satisfait de voir enfin un déblocage dans le dossier du Programme d'inspection et d\u2019entretien des véhicules automobiles (PIEVA), sur lequel il travaille depuis 11197.Le porte-parole de l\u2019AQLPA a réagi rapidement aux propos du ministre Thomas Mulcair, qui a confié au SOLEIL son intention de soumettre les seuls camions lourds à ce programme dans l\u2019année qui vient.M.Mulcair affirme que cela lui permettrait d\u2019agir sur 75% des particules cancérigènes émises par le parc automobile.M.Bélisle se base entre autres sur une étude du Conseil national de recherche des États-Unis, qui a analysé tous les programmes existants et qui conclut que les véhicules légers doivent être inclus, sous peine de ne pas atteindre tous les objectifs.«C\u2019est peut-être \u201cplate\u201d mais c\u2019est incontournable», affirme André Bélisle.Il se base aussi sur ses propres analyses.Il y a plusieurs polluants émis par le parc automobile.S\u2019il est vrai qu\u2019un programme d\u2019inspection appliqué aux camions éliminerait 75% des particules polluantes, il ne permettrait à peu près pas de réduction des émissions d\u2019oxyde d\u2019azote (NOx), et de composés organiques volatiles (COV), soutient-il.Ces composés sont responsables de la formation du smog, dont on sait aujourd'hui qu'il est responsable de la mort de milliers de personnes, souligne M.Bélisle.Du côté des émissions de gaz à effet de serre (GES) comme le monoxyde de carbone, la réduction est de 8% si le PIEVA est appliqué à tout le parc automobile.La réduction est coupée environ de moitié si les véhicules légers en sont exclus.PAS EN VILLE André Bélisle note aussi que les camions lourds ne sont pas les véhicules qui circulent le plus en ville, là où les problèmes de smog sont les plus criants.11 faudra aussi voir, dit-il, quelles normes seront appliquées aux camions lourds.Ces normes devraient être comparables à ce qui se fait ailleurs.Par ailleurs, M.Bélisle affirme que son programme n\u2019est pas une structure aussi lourde que le croit le ministre.« La confusion vient de la multitude de scénarios alternatifs qu\u2019a fait faire son prédécesseur, M.Boisclair, pour étirer le temps (avant de mettre le programme en application).Et c\u2019est pourquoi aussi je veux souligner que je suis très content de voir enfin un déblocage », affirme M.Bélisle.Le CLSC du futur à Beauport Le Centre de santé Orléans accueille un projet-pilote de télésanté dans le domaine des soins à domicile CLAtDETTE.SAMSON ( 'S a tu son (a le so le H.vatu Depuis le printemps, le CLSC du futura un pied dans le présent à Beauport, ou le Centre de santé Orléans est le théâtre d\u2019un projet-pilote de télésanté dans le domaine des soins à domicile.Présenté en marge du Symposium sur la télésanté qui s\u2019ouvrait hier a Quêta*c.le projet implique une quarantaine d\u2019intervenants à domicile, infirmières surtout, mais aussi médecins.Grâce au portable qu\u2019ils trimballent partout, ceux-ci ont un accès instantané au dossier du patient qu\u2019ils visitent, et aussi à une foule d\u2019informations, tel par exemple le compendium des médicaments.Pour l'une, l\u2019infirmière Monique Blouin se montre enchantée de travailler avec ce nouvel outil.« On est à un clic de tous nos documents, dit-elle, au moment où on en a besoin.» Mercredi, par exemple, lorsqu\u2019elle s\u2019est rendue rencontrer une patiente suivie à la suite d\u2019un infarctus, elle a pu comprendre rapidement l\u2019évolution de son état et apporter une réponse à ses essoufflements.«On fait une intervention plus pointue.Le patient ne s\u2019en rend pas nécessairement compte, mais moi, je sais que je le sers mieux.» Le projet CLSC du futur comprend un second volet visant présentement une vingtaine de patients.Ceux-ci ont à leur domicile un moniteur permettant d\u2019enregistrer une série d\u2019informations, tels la tension artérielle, le pouls, le taux d\u2019oxygène dans le sang, la température, etc.Ces données sont automatiquement transmises dans leur dossier au CLSC.Lorsqu\u2019un paramètre est anormal, une infirmière communique avec le patient pour faire l'estimation de son état.EXPERTISE Mais la télésanté offre bien d\u2019autres opportunités.Bar exemple, elle permet à une équipe spécialisée de l'hôpital Sainte-Jus- L'accès aux dossiers se fait avec importable line de partager son expertise avec des intervenants en protection de la jeunesse de la Côte-Nord.La pédiatre spécialiste du développement des enfants, Gloria Jéliu.ainsi qu\u2019un neuropédiatre et un pédopsychiatre se sont prêtés a des^-onsulla-tions d\u2019environ deux heures à une quinzaine de reprises depuis quelques mois.Pour les régions éloignées, c\u2019est là une fa(,*on inespérée d\u2019avoir accès à des ressources trop rares.Julie Duplantie, agente de recherche à l\u2019Université Laval, a d\u2019ailleurs fait part des résultats d\u2019une première étude sur l\u2019impact que pouvait avoir le recours à la télémédecine pour attirer et retenir des médecins en région.Les professionnels consultés se sont entendus pour dire que le recours à la télésanté leur permettrait de mettre leurs connaissances à jour, d\u2019aller chercher le soutien de leurs pairs et de briser l\u2019isolement professionnel.Également, cette nouvelle utilisation de la technologie peut permettre d\u2019accorder du répit aux spécialistes, si un confrère peut prendre la relève à distance.Cela, dit Julie Duplantie, contribuerait à améliorer la qualité de vie des professionnels et pourrait donc influencer leur choix de se rendre en région éloignée, ou d\u2019y demeurer.Mais toutes les expériences, qui se résument pour l\u2019instant surtout à des projets-pilotes, ne sont pas aussi concluantes.Ainsi, une vingtaine de patients souffrant de fibrose kystique âgés de 8 à 17 ans ont bénéficié de «télésoins» pendant une période de six mois, ce qui leur permettait d\u2019éviter les visites habituelles à la clinique de l\u2019hôpital Sainte-Justine.Le groupe expérimental a été comparé à un groupe témoin.Au bout du compte, l\u2019état de santé des patients du premier groupe n\u2019était pas meilleur, et les gains économiques peu significatifs, tant pour l\u2019hôpital que pour les familles.|fu* iv, RAVNALD LAVOIE Lïnflrmièrt Monique Blouin Questions d\u2019éthique ¦ Le recours grandissant à la télémédecine, ou médecine à distance par des moyens audio-vidéo, aura des implications juridiques qui ne sauraient être négligées.Spécialisé en responsabilité médicale, l\u2019avocat Jean-Pierre Ménard a sensibilisé hier les participants au Symposium sur la télésanté, lors d\u2019une table ronde portant sur l\u2019éthique.Qui, du médecin traitant, présent auprès du patient, ou de son confrère invité à donner un avis à distance, est responsable en cas de problème?demande-t-il par exemple.Pour l\u2019instant, tant que le confrère ne donne qu\u2019une opinion, la responsabilité revient au médecin traitant.Mais s\u2019il pose un diagnostic?11 faudra introduire des normes d\u2019exercice et de contrôle de la qualité, dit-il, pour s\u2019assurer que les droits du patient sont respectés.Peut-on penser, par exemple, que lorsque ces outils seront généralisés, le médecin devra obligatoirement envisager d\u2019y recourir, dans la mesure où il est tenu d\u2019utiliser tous les moyens à sa disposition ?« La télémédecine va accroître le niveau de responsabilité des médecins », soumet l\u2019avocat.Pour sa part, la pédiatre Gloria Jéliu, bien que favorable à l\u2019utilisation de la télémédecine, a mis en garde les professionnels quant à l\u2019importance de la relation entre un médecin et son patient.Cette possibilité « m\u2019apparaît être occultée » dans le débat, dit-elle, en parlant du caractère « irremplaçable » du regard, du geste, de l\u2019empathie.Le coordonnateur scientifique de l\u2019Observatoire éthique et télésanté de l\u2019Institut de recherches cliniques de Montréal, Pierrot Péladeau, a quant à lui mis en opposition une « médecine de classe mondiale», utilisant les technologies high-tech, à une « médecine du monde », recourant à du low-tech mais atteignant tout de même ses buts.C\u2019est la question de la logique de l\u2019offre contre la logique du besoin, a-t-il souligné.«Quelle est la logique la plus soutenable à long terme ?» Le symposium se termine aujourd\u2019hui à l\u2019hôtel Hilton.C.S.Alexandra Reny Chroniques diverses François Reny Serge Porher Actualité (Émission Sans détour) .* - \u2022 *\u2022 *\u2022 r M \u2022 *\tmm Des nouveaux sujets chaque jour.Un partage de connaissances pour améliorer votre quotidien.En semaine, de 10 h à 11 h STYLE DE VIE L'émission du week-end la plus complète.Toujours plein de nouvelles sur les nouveautés d'ici et d'ailleurs.SANS DÉTOUR W W Le week-end, de 7h à 11 h jmf.com La personnalité FM de Québec ! A Le vendredi 19 septembre 2003 LE SOLEIL A 5 LE SOKü PATRICE LAROCHE Le ba»ketteur Charte» Fortier et la rôtie yeuse Elue Duchesne, de l\u2019I hii enite Laval, participeront a la campagne antitabac De Facto, à l'instar de 10000 autres sportifs scolaires des deux rires de Québec.Campagne coup-de-poing contre le tabac L'Association du sport étudiant troque la publicité bon enfant pour l'humour noir Alain Bouchard ABouekard @ letoleil.corn ¦ « L'industrie du tabac* remercie sa jeune et très fidèle clientèle ! » Le message ne vient pas des fabricants de cigarettes.Il est de l\u2019Association du sport étudiant de Québec et de la Rive-Sud (ARSEQCA).Et il est au cœur de la charge à fond de train qu\u2019elle lance aujourd\u2019hui tous azimuts, pour faire mordre la poussière aux Bernie Ecclestone et autres promoteurs du tabac, pour reprendre le mot de son président, Gerry Eassett.Fini les campagnes bon enfant « Le tabac, c\u2019est pas beau, c\u2019est pas bon ».Ça ne marche pas.a expliqué hier le directeur du sport étudiant en conférence de presse.Place à une campagne coup-de-poing, à l\u2019image de la Floride et de l\u2019Australie ! a fièrement proclamé Gilles Lépine.Truth, à Miami, et Quit, en Australie, utilisent depuis quelques années têtes de mort et messages sarcastiques, du genre de celui qui est précité.Ces campagnes s\u2019appliquent notamment à retourner la publicité du tabac contre les dirigeants de l'industrie.Et les résultats sont bien meilleurs que les gentilles tentatives d'incitation à la bonne santé.Le sport étudiant lance ce blitz musclé autour d\u2019une locution latine et d\u2019un slogan qu\u2019elle a par ailleurs voulus plus subliminaux qu\u2019autrement, à l\u2019inverse de son contenu.« De Facto (en français: de fait), la vérité sans filtre» Ces campagnes s\u2019appliquent notamment à retourner la .du tabac contre les dirigeants de l\u2019industrie apparaîtra partout dans une vaste campagne médiatique.L\u2019expression sera en plus imprimée sur 10000 T-shirts sexés que porteront les sportifs d'élite scolaire de Québec, et apparaîtra aussi sur des banderoles de gymnase et sur les uniformes de certaines équipes Rouge et Or de l\u2019Université Laval, par exemple sur le casque de ses populaires footballeurs.Le but, a expliqué Daniel Veilleux, responsable des communications à l'ARSEQCA, est de bâtir une marque de commerce que tout le monde associera rapidement à la lutte au tabagisme et que personne ne sera embêté d\u2019arborer, contrairement aux inscriptions du genre « la cigarette tue ».Bref, un gant de velours sur la main de fer.«Nous sommes encore prudents pour le moment, a dit Veilleux.Nous avons affaire à une puissante industrie qui sait se défendre.Mais il se pourrait que notre gant s\u2019amincisse dans les prochaines années.» Le contenu, par ailleurs très musclé, prend à la fois la forme de statistiques accrocheuses comme «le tabac tue 540 humains à l\u2019heure ».d'images choquantes comme le cancer de la bouche, et de parodies de la manipulation publicitaire comme « l'industrie du tabac a besoin de jeunes pour faire de l\u2019argent».De Facto, qui aura bien sûr son site Web.vise une baisse rapide du nombre de jeunes fumeurs québécois, a déclaré Gilles Lépine.L'heure n'est plus au romantisme, a-t-il indiqué, mais à la guerre, en quelque sorte.L'ARSEQC A chapeaute 220 000 jeu-nes.du niveau primaire à universitaire.A l\u2019origine, son mandat consistait essentiellement à promouvoir la pratique sporthe, mais il s\u2019est élargi tranquillement à la santé par le sport et les bonnes habitudes de vie.La santé des Canadiens passe par la santé des animaux, croit Anderson Anne-Loi isE Champaüne AU'h a mpagu e (g le sole il.co m ¦ Il est temps d'établir un « système de santé» des espèces sauvages au Canada.C'est la santé humaine elle-même qui en dépend! « 11 y a eu trop de problèmes originant de la faune que nous n'avions pas vu venir.l\\)urquoi ça nous prend par surprise à chaque fois?» questionne le ministre de l\u2019Environnement du Canada.David .Undersoil.Cette interrogation était au cœur des discussions entre M.Anderson est ses homologues provinciaux et territoriaux responsables de la faune, réunis hier à Lac-Delage.Les ministres ont convenu de la nécessité d'une « démarche coordonnée pour gérer les maladies des espèces sauvages au Canada ».Il n\u2019y a pas de connexion entre la santé animale et la santé humaine, a expliqué M.Anderson, en entrevue au SOLEIL.«Nous avons eu de grands problèmes ces dernières années.Le SRAS, le virus du Nil.le Monkey Po, la vache folle, le VIH », énumère-t-il.Autant de maladies qui ont deux points en commun : d'une part, elles ont causé des ravages sur la santé humaine et ont fait nombre de victimes, en plus d'avoir des impacts économiques et sociaux majeurs.D\u2019autre part, les virus qui causent ces maladies proviennent tous d'un transfert animal.On soupçonne que le SRAS provient de la civette (animal qui ressemble à un chat), en Chine.Le virus du Nil se transmet par les moustiques, et s\u2019attaque aussi à certaines espèces animales.Le monkey po, une maladie heureusement peu répandue, origine du chien de prairie, sans qu\u2019on n\u2019en connaisse le mode de transmission.Et m I I SOllll f RICK l APR f Il n'y a pas de connexion entre la santé animale et la santé humaine, affirme le ministre de VEnrironnement du Canada, Da-rid Anderson.Pourtant, les tints qui causent des maladies comme la vache folle, le tints du Ml ou le SRAS proviennent tous d'un transfert animal.le fléau engendré par le sida a pour point de dépari un virus transmis par un singe.UN TROU DANS LE SYSTÈME « La réponse des autorités canadiennes est toujours au niveau médical.( )n n\u2019est jamais remonté à l\u2019origine de ces problèmes», expose le ministre.Or.cette connaissance pourrait mener à la prévention.« Il y a comme un trou dans le système.Pourquoi on n'explique pas la cause?Pourquoi ces transferts (des animaux vers les humains) ne sont pas clairs?», demande M.Anderson.«C\u2019est peut-être impossible d\u2019avoir toute la connaissance necessaire, mais c'est très important d\u2019essayer de créer au Canada un système plus rationnel au sujet de la santé de la faune.» Le ministre se donne deux ans pour en jeter les bases.11 estime qu'il faudra y injecter « au moins quelques centaines de milliers de dollars par province.Mais c'est nécessaire».ESPÈCES ENVAHISSANTES Cette problématique s'inscrit aussi dans le contexte plus large dos espèces envahissantes.« Le fait que le virus du Nil occidental a continué à se répandre et été dans l\u2019ensemble du Canada montre bien que nous devons mieux com- La carte nationale canadienne coûterait 5 milliards $ à mettre sur pied OTTAWA (PC) \u2014 Le gouvernement fédéral devrait rejeter l'idée d\u2019une carte d\u2019identité nationale car elle serait inexploitable, injustifiée et coûterait jusqu\u2019à 5 milliards $ à établir, a déclaré hier le commissaire à la protection de la vie privée.Robert Marleau a précisé devant le Comité permanent de la citoyenneté et de l\u2019immigration que la question entourant la nécessité d\u2019une carte d\u2019identité nationale «est présentement l\u2019une des plus importantes pour les Canadiens ».« Une carte semblable entraînerait la collection, l\u2019utilisation et la diffusion massive d\u2019informations personnelles, a-t-il mentionné aux députés.Nous devons reconsidérer les bénéfices, les risques et les coûts impliqués avec attention.» Selon M.Marleau, le débat ne doit pas être uniquement centré sur l\u2019utilité de la carte d\u2019identité mais égale- ment sur l\u2019élaboration du système qui lui permettra de fonctionner adéquatement.\u2022 D\u2019importantes bases de données, des réseaux de communication, des lecteurs optiques, la délivrance de millions de cartes et un ensemble de politiques et de procédures doivent Un système inexploitable, selon le commissaire à la protection de la vie privée être élaborés afin d\u2019assurer la confidentialité, la sécurité mais aussi la gestion d'un tel système.«Les implications financières seraient énormes.Nos recherches indiquent que la création du système coûterait entre 3 et 5 milliards S.Opérer ce même système coûterait également très cher.» Concernant la confidentialité, Robert Marleau pense que, sans des contrôles stricts, la carte d\u2019identité «va inévitablement révéler plus d\u2019informations sur les gens que nécessaire simplement afin d'établir notre identité».«Sans d\u2019importantes restrictions techniques et des contrôles serrés dans leur usage, ces cartes pourraient devenir un puissant outil afin de grouper nos activités et ainsi produire un profil précis de nos vies.» Le ministre de l\u2019Immigration, Denis Coderre, répète depuis plusieurs mois que les Canadiens ont besoin d\u2019une carte d\u2019identité nationale afin d\u2019éviter les problèmes d\u2019entrée aux États-Unis mais aussi pour dénicher les terroristes potentiels au pays.prendre les maladies des espèces sauvages », a ajouté le ministre.Le virus du Nil est en effet une bonne illustration des espèces envahissantes \u2014 et menaçantes\u2014, comme le sont aussi les moules zébrées ou les longieornes étoilés de la Chine.Ces espèces menacent les écosystèmes et les coûts qu'elles engendrent sont évalués à plusieurs millions de dollars.Les ministres ont donc approuvé, hier, un document «pii servira de hase pour un plan national sur les espèces étrangères envahissantes.Le plan devrait être prêt aux fins d\u2019approbation en 2004.Les chiros en quête de reconnaissance ¦ MONTRÉAL \u2014 L'Ordre des chiropraticiens du Québec revient à la charge en demandant à Québec d\u2019inclure le diagnostic chiropratique dans la nouvelle Loi sur la chiropratique.Le président de l\u2019organisme.Normand Danis, estime que le gouvernement doit s\u2019ajuster avec les lois des autres provinces et des États-Unis.Il rappelle que si le diagnostic n\u2019est pas identifié dans la loi, les 1100 chiropraticiens du Québec seraient les seuls à ne plus pouvoir exercer leur profession de manière responsable et légale.En conséquence, il demande une rencontre avec le ministre responsable du dossier, Marc Bellemare, afin que le changement se fasse à la session d\u2019automne.(PC) 31 SPORTS'ALP I NS STONEHAM du 20 septembre au 13 octobre 1 Colv.nKV*'-' ,/ LE CHLEÇCin SDXEUP 5TPETCH 19Ha ÉCONOMISEZ 25% lors de lo VENTE SEMI-ANNUELLE CALVIN KLEIN sur le caleçon 95% coton peigné 5% lycra confort total Blanc, gris, noir P m.g tg Ce rabais s appllque aussi sur un choix de dessous pur coton uni.tricot côtelé et microfibre, en plus de toutes les chaussettes masculines griffées CK Valeurs régulières jusqué 36 00 Skis Salomon, Verse 7 avec fixation 608 SP\t\tprix léjuliei 649\"' 299\u201d$ \t\t Rossignol Cobra junior avec fixation comp junior\t\tprix reguliet 289\u201d'' 1499,$ Planches à neige avec fixation\tVestes\t Sr.l79\u201ds\t\u201cK249,,s\tHelly Hansen\t50% de rabais Pontolons de ski Ripple Rock il W\" ^ 1 69\u201ds Gants «t mitaines ir t parut é» Ç99S Notre partenaire plovit Renin SPORTS y\téquipements USAGÉS À VENDRE Apportez vos skis alpin, skis de fond, planées a neige et bottes usagés sous 3 formes avantageuses EN argcnt en ECHANGE en consigne \tBottes U ski alpin 1 J99$\t4.ski 4* ImmI 1 A99$ Own»- 688 3311 sm* 650 3311 im 838.31 11\t5k\"i:£ 40\u201d$ *\u201c*££ 24\u2019,s cmvt, U #\topMik MiW Un seul bon endroit rendez-vous à la cafétéria de Stoneham simons SPORTB'ALP\u2022NS Stoneham QUÉBEC PLACE STE-EOV \u2022 GALERIES DE LA CAP TALE \u2022 VIEUX QUÉBEC, MONTRÉAL CENTRE VILLE, PROMENADES ST BRUNO.LAVAL CARREEOURXAVAL.SHERBROOKE CARREFOUR DE L ESTRlE 418 848.2415 20 88 m* H iimm iin Le vendredi 19 septembre 2003 A 6 LE SOLEIL LA CAPITALE ET SES RÉGIONS NEGOCIATIONS AVEC LES POMPIERS TRANSPORT EN COMMUN Ils prônent la défusion pour améliorer leur sort Isabelle Mathieu ! Mat hit- a (o I es oie il.c O ftt ¦ Après les policiers, les pompiers de la Ville de Québec montrent des signes d\u2019impatience.L\u2019harmonisation des huit services d\u2019incendie avance trop lentement à leurs yeux, au point où ils se demandent si la défusion ne serait pas une solution à leurs problèmes.Après s\u2019être montrée favorable depuis des années au regroupement des corps de pompiers, l\u2019Association des pompiers professionnels de Québec (-AITQ) questionne maintenant la fusion.« lia mégastructure créée à la suite des fusions étouffe la saine gestion de notre organisation, dit le président de l'APPQ, Pierre Peloteau.Il y a trop de paliers et trop de délais.» Pour montrer leur ras-le-bol, les pompiers ont installé des panneaux « Défusion?» sur leurs camions et porteront des chandails arborant la même question.Après 18 mois de fusion, le syndicat des pompiers était sur le point il y a un mois de signer sa première lettre d\u2019entente avec l\u2019employeur concernant l\u2019uniformisation des horaires de travail de Sainte-Foy et Québec.Mais des questions des conseillers de l\u2019opposition sur un point concernant les retards sont venues retarder l'adoption de l\u2019entente.et faire bouillir les syndiqués.« Nos chefs se font dire non à chaque fois qu\u2019ils demandent du personnel supplémentaire, déplore Pierre Peloteau.Il faut redonner le pouvoir aux gens compétents du service.» Kn clair, les représentants des 300 pompiers à temps plein et 150 pompiers à temps partiel du service disent ne pas sentir de volonté réelle de fusionner les corps d\u2019incendie puisque l\u2019harmonisation se fait à pas de tortue.« On fonctionne encore d\u2019une façon qui n\u2019est pas adéquate, dit le président de l\u2019APPQ.A Sillery et Loretteville, les pompiers à temps partiel arrivent souvent en trop petit nombre sur les feux.» Le conseiller .Jacques Jobin, responsable du dossier des relations de travail, comprend l\u2019impatience des pompiers, mais déplore le fait qu'ils invoquent la défusion comme remède.« Le message qu'ils envoient à plusieurs élus, c\u2019est qu\u2019en raison du flottement dû au projet de loi sur les défusions, est-ce que c\u2019est toujours pertinent de négocier?» Jacques Jobin rappelle que la Ville et le syndicat s\u2019étaient engagés à négocier activement une fois terminée l\u2019étude sur le schéma de risque, ce document qui devrait être prêt pour le 15 novembre et qui établira l\u2019emplacement idéal des casernes, l\u2019effectif minimal, etc.En attendant, ajoute\tle conseiller Jobin, plusieurs éléments de l\u2019harmo-\tPeloteau nisation ont été amorcés ou complétés, comme l\u2019uniformisation des équipements de protection, de l\u2019habillement, des radios, du 9-1-1, de la formation, du raccordement des boyaux et de la façon de remplir les dossiers.Le syndicat a une autre vision des choses.« Les radios, il a fallu deux décisions de la CSST pour que la Ville commence à en acheter, détaille Pierre l\u2019eloteau.Pour les dossiers d\u2019incendie, il n\u2019y a pas d\u2019ordinateurs en caserne à Sainte-Foy et pour les temps partiels, donc ils remplissent ça à la main.Il y a de la formation, mais il ne s\u2019en donne presque pas ailleurs qu\u2019à Québec.» La Ville n\u2019a pas un budget élastique et ne peut donc tout faire en même temps, rappelle Jacques Jobin.« Et contrairement à Montréal, le comité de transition de Québec n\u2019avait pas réglé le problème des pompiers à temps partiel », dit-il.Marie-Hélène Paré, rare boursière cTOxford Alain Bouchard A Hour h a nl«i lesoleil.COttl ¦ Exporter le féminisme occidental en Orient est une forme d\u2019impérialisme aussi discutable que l\u2019évangélisation des Noirs africains par les Pères Blancs, à une certaine époque.Sortir la femme orientale de son milieu, de sa famille, sous prétexte de vouloir la protéger d\u2019abus comme le châtiment religieux, y inclus la mort, est un manque d\u2019historicité et de compréhension majeur.Le propos est de la travailleuse sociale de Sainte-Foy, Marie-Hélène Paré, à la suite d\u2019études de maîtrise sur les crimes d\u2019honneur du Liban, où elle a séjourné trois ans au sein de Médecins sans frontières.L\u2019étudiante de l\u2019Université Laval a été à ee point performante qu elle a décroché une très rare bourse d\u2019études de la prestigieuse Université d\u2019Oxford, en Angleterre, où elle poursuivra sa marche dans ee champ académique non moins rare que sont les sciences humaines appliquées.Sérieux pépin, cependant.La bourse est de 20 000S pour trois sessions, ce qui laisse l\u2019élue à court de presque autant.«Quand on sait, par exemple, qu\u2019un modeste un et demi coûte 1200$ de loyer par mois, à Oxford », soupire-t-elle.Cette femme de 29 ans, qui parle cinq langues dont l\u2019arabe, a commencé très jeune à se rendre examiner les cultures étrangères sur le terrain, exaspérée qu\u2019elle était d\u2019entendre les Nord-Américains décréter toute sortes de certitudes non vérifiés sur les présumés malheurs et horreurs des cultures orientales.Sans les cautionner pour autant, elle dira par exemple au SOLEIL que « les crimes d\u2019honneur du Liban n\u2019ont rien à voir avec les crimes conjugaux LE SOLEIL ÉRICK LABRE Marie-Hélène Paré d\u2019ici.La femme y est tuée pour avoir souillé la réputation de la famille, la plupart du temps par ses propres frères, et en accord avec les principes du clan dont font partie les autres femmes.Il y a toute une genèse derrière ça.Celle de l\u2019héritage familial, de la réputation du elan, etc.» PROSTITUÉE RUSSE Marie-Hélène l\u2019aré trouve un peu facile de vouloir trancher le bien du mal dans une perspective purement contemporaine, et à partir d\u2019une culture de présumée libération féminine qui.dit-elle, «a eu l\u2019heur de projeter les femmes d\u2019ici dans une culture industrielle de consommation, d\u2019argent et de sexe ».Le discours féministe occidental a une vision erronée des cultures orientales, estime la jeune femme.«On ne peut juger instantanément des choses, plaide-t-elle.Il faut un regard historique et anthropologique.Par exemple, quand j\u2019étais au Liban, je me faisais demander trois fois par jour si j\u2019étais une prostituée russe, parce que je suis blonde.Aurais-je dû me fâcher?La réalité, c\u2019est qu\u2019il y a beaucoup de prostituées russes qui viennent gagner des sous au Liban.Et que la plupart du temps, elles sont blondes aux yeux bleus comme moi.Il y a donc fondement.» A part le Liban, Marie-Hélène Paré a aussi séjourné au Pérou et au Sierra Leone, en Afrique, en plus de travailler.à Québec, dans un refuge pour immigrantes victimes de violence conjugale, où, dit-elle, les solutions d\u2019ici fonctionnent plus ou moins.Elle s\u2019envole demain pour l\u2019Angleterre, à la fois contente de la chance qui lui sourit, mais choquée de l\u2019indifférence institutionnelle dans laquelle elle entreprend cette aventure qui doit la mener au doctorat.Elle a frappé \u2014 par lettre officielle \u2014 à 34 portes publiques pour obtenir le complément financier nécessaire à ce séjour d\u2019études.Ce fut non partout, y compris chez son député-ministre Sam Hamad, pourtant syrien d\u2019origine.«Je pensais que les miens seraient heureux d\u2019encourager le dépassement, dit-elle.Je ne suis pas sûre qu\u2019on réalise bien ce que représente une bourse d\u2019Oxford.décernée à 70élus seulement sur 4000 demandes annuelles.» Arrimage difficile entre Lévis et Québec L\u2019harmonisation entre les deux réseaux est plutôt loin d\u2019être réglée Pierre-André Normandin PA .\\\u2019o rmandin@lesoleil.com ¦ Malgré la création d\u2019un laissez-passer unique pour le transport en commun de Lévis et de Québec, l\u2019harmonisation des services offerts aux voyageurs est loin d\u2019être réglée.Le Réseau de transport de la capitale (RTC) et la Société de transport de Lévis (STL) débuteront d\u2019ici quelques semaines des travaux pour trouver la meilleure façon d\u2019arrimer leurs réseaux.Un processus qui pourrait prendre plusieurs mois, si ce ne sont plusieurs années.Au dire du président du RTC, Paul Shoiry, la concertation entre cinq partenaires n\u2019a rien de facile.«L\u2019entente sur le laissez-passer métropolitain est l\u2019aboutissement d\u2019un travail d'un an et demi», indi-que-t-il.Non seulement les deux transporteurs doivent-ils s\u2019entendre avec la Société des traversiers du Québec, mais ils doivent aussi obtenir l\u2019aval de la Communauté métropolitaine de Québec et le ministère des Transports.Présentement, 20 des 41 autobus de la STL enjambent le fleuve pour aller déposer ou prendre des voyageurs à Québec.Vides pendant la moitié de leur trajet, ces véhicules se trouvent donc à dédoubler des trajets de la RTC, ce que l\u2019harmonisation des services pourrait éviter.Pour l\u2019instant, plusieurs solutions ont été proposées, mais rien de concret n\u2019est encore ressorti des discussions.La présidente de la STL, Danielle Roy-Marinelli.confirme que la construction d\u2019une gare de transit à proximité des ponts est toujours envisagée pour jouer le rôle de point de jonction.Ce projet comporterait de nombreux avantages, selon M \" Roy-Ma-rinelli.« La STL pourrait récupérer des véhicules pour mieux desservir Lévis.» Mais elle est consciente que cette idée ne pourra pas être mise de l\u2019avant tant que le ministère des Transports n\u2019embarquera pas.Cadre financier oblige.Et pour l\u2019instant, le gouvernement semble ne pas vouloir trop se mêler du dossier.«Commençons le projet de tarif unique et voyons si c\u2019est vrai- ment nécessaire.Nous ne sommes pas un gouvernement interventionniste, ils sont capables d\u2019arriver à une solution entre eux», dit le ministre responsable de la capitale nationale, Sam Hamad.PREMIER PAS La création du nouveau titre, en vigueur dès le l,r octobre, ne représente donc qu\u2019une première étape dans l\u2019amélioration de l\u2019efficacité du transport en commun dans la région de Québec.Si les gens économiseront dorénavant environ 15$ par mois grâce au tarif unique, ils sauveront également du temps quand les parcours d\u2019autobus seront intégrés.La STL estime qu\u2019au moins 400 Lé-visiens profiteront de cette nouvelle carte.Ce nombre pourrait facilement grimper plus les réseaux deviendront efficaces.Chercheur au Centre de recherche en aménagement et développement de l\u2019Université Laval, Paul Y.Ville-neuve rappelle qu\u2019une meilleure intégration des services a permis de faire passer le nombre de déplacements en heure de pointe de 2500 à 3200 entre 1996 et 2001.En raison notamment du Protocole de Kyoto, l'universitaire considère qu\u2019il est grand temps de favoriser le développement du transport en commun afin de réduire les émissions de gaz à effet de serre.M.Villeneuve voudrait que l\u2019harmonisation entre les réseaux de Québec et de Lévis se transforme en intégration.«On devrait avoir une seule compagnie de transport pour la Rive-Sud et la Rive-Nord.» \t\t\t\t 1 Catégorie\tTarif STL\tTarif RTC\tSomme des\tLaissez-passer \t\t\ttarifs\tmétropolitain* Régulier\t56$\t59.90$\t115.90$\t87.90 $ Moins de 21 ans\tentre 40$\tentre 42.60 S\tentre 82.60$\t et étudiant\tet 56 $\tet 59.90$\tet 99.90$\t77,30$ Réduit 65 ans et *\t40$\t29.30$\t69.30 S\t54.65$ [ \u2018Permet l'accès gratuit au traversier Québec-Lévis.\t\t\t\t TABLEAU LE SOLEIL i DEMAIN DANS LE SOLEIL cahier Arts et vie fait son gala \"% Zumanity crée l'événement demain à Las Vegas.Plus de 350 journalistes ont été conviés à la mise au monde du premier spectacle érotique du Cirque du Soleil, mis en scène par René-Richard Cyr et Dominic Champagne.Notre journaliste Kathleen Lavoie est sur place. Le vendredi 19 septembre 2003 LE SOLEIL LA CAPITALE ET SES RÉGIONS A FONDATION FÊTE D'ENFANT DÉDÉ Pour prévenir l\u2019exclusion y r» Gi v Benjamin GBenjam in (a lesoleil com I Imaginez 1 état d âme d un parent dont les moyens financiers ne lui permettent pas de souligner 1 anniversaire de son enfant.Depuis 10 ans, la Fondation fête d enfant Dédé a permis à des centaines d\u2019enfants de moins ressentir les effets de l'exclusion.Dans un quartier, pauvres et moins pauvres fréquentent la même école.Quand un jeune de cinq ou six ans raconte comment il a été fêté, cela peut faire très mal à celui qui n'a pas eu droit au même traitement, de souligner Diane de Montigny.« L\u2019exclusion se fait bien jeune», d\u2019ajouter la fondatrice de la fondation.Les deuxième et quatrième samedis de chaque mois, sauf le dernier samedi de décembre, quatre enfants avec chacun 10 invités ont droit à une vraie fête.avec décoration d'ambiance, lunch et cadeaux.« De quoi à raconter à ses petits copains de l\u2019école le lundi matin », dit Mn\" de Montigny Un livre, un vêtement, un pyjama, un jouet, un toutou, mais aussi un costume d\u2019Halloween font partie des cadeaux.«L\u2019Halloween est l'occasion d\u2019une parade de mode, à laquelle les plus pauvres ne peuvent participer», de dire la fondatrice de la fondation.«Nous êtes-vous déjà demandé pourquoi certains enfants ne sont pas à l\u2019école le jour de l\u2019Halloween lorsque le professeur demande à ses élèves de se costumer?», dit Mm' de Montigny.Installée dans des locaux visiblement trop exigus, au 470, rue Franklin, la fondation réussit grâce à une trentaine de bénévoles à donner un peu de bonheur à 92 enfants et 920 invités par année.Ajoutez un serv ice d\u2019aide alimentaire et de réinsertion sociale et vous aurez un organisme dont le budget annuel de 80000S ne suffit plus.A tel point que M de Montigny et Luc Cuillierrier.les deux seuls permanents de l'organisme, n\u2019ont pas encaissé leur chèque de paie depuis cinq mois.Les mauvaises nouvelles se multiplient.Agrandissement forcé des locaux et modifications aux règles de sécurité à la suite d'une inspection de la CSST.hausse importante du prix de la location de la salle Édouard-Lavergne où se tiennent les fêtes d'enfants, hausses des taxes municipales et augmentation des assurances sont autant de mauvaises nouvelles qui n\u2019ont pas encore réussi à décourager M de Montigny « l\u2019as facile de solliciter les organismes d aide, dit-elle.Maigri' des recherches dans Internet, il semble bien que nous soyons le seul organisme au pays à s'occuper de fêtes d'enfants, ajoute M de Montigny.C\u2019est comme si les organismes ne sav aient pas dans quelle catégorie inscrire l'aide qu'ils pourraient nous apporter».Depuis deux ans.la fondation reçoit l'aide de Centraide.un petit coup de pouce de lôtHKIS par année.L'organisme a réussi à se faire inscrire dans la section aide à la jeunesse.Il s'agit de l'un des 158 organismes communautaires appuyés par Centraide.dont la campagne annuelle de financement a débuté cette semaine.L\u2019objectif cette année est de récolter 7.4 millions$.soit 4,4°o de plus que l'an dernier.En 2002.l'objectif de 6,6 millions S a été dépassé de 2(H) (MM)S.Depuis cinq ans.l\u2019objectif Luc CuUttérier, l'un des deux seuls permanents de Fête d'enfant Dede en compagnie de quelques benevoles C« UBUt a toujours été dépassé.Centraide demande toujours plus aux donateurs parce les demandes d'aide des organismes sont aussi en hausse, d'expliquer Flyse Letourneau La porte-parole de Centraide souligne que 11 nouveaux Auberge La Bastide Party de Noël St Jj \\cmcs à l'uuberûe.f'e qu'en ftense Stéjthanie Mois Ihnule .I tiultenie Lu liusrûle.lauréate tl utu^raml l>ri\\ du ttninsme néberÿement de mains de 50 chambres, met au menu de son restaurant, les Secrets d .Mice.le terroir inspirant de htrtnettf : Iromtuie du Comté (fromagerie (xiyer et Ferme Tourilli).granité au mistel de itommes, fsmlet fermier de Suint-l'bable, jarret d'agneau de la Bergerie Lavallée, fines hérités du potager (' est comme un grand htl d'air des yeuxI Puis il y a l'accueil souriant, fias guindé fxtur un s*tu.d'une brigade qui {tunage.(Le Soleil.21 juin 200.1) Forfait souper, coucher et déjeuner gourmand 109s f)./xts.que en Alberta*» Ontario et au Québec ever:'es'orta'ts rVer 20 2t, 50 75 100 '50 Parle; Weekend 25 Temt* «bre TELUS 30 et Parle; «0 Plus et é la signature d un contrat de 2 ou 3 ms Obtene; 2 mois (J appe s locau» illimités avec un contrat de 2 ms Obtene; * mois d aooeis locau» illimités avec un contrat de 3 ms © 2003 SOCIETE TELE-MOBILE A 12 Le vendredi 19 septembre 2003 LE SOLEIL LE MONDE Bush invite les Palestiniens à écarter Yasser Arafat (D\u2019après AFP et AP) \u2014 Le président américain (ieorge W.Bush a invité hier les Palestiniens à écarter le président de l\u2019Autorité palestinienne, Yasser Arafat, s\u2019ils veulent un État à eux.« M.Arafat a échoué en tant que dirigeant.Le premier ministre Abbas (Mahmoud Abbas, l\u2019ex-premier ministre palestinien) a vu son action sapée par l\u2019ordre ancien et cela veut dire Yasser Arafat », a affirmé M.Bush à Camp David, la villégiature présidentielle américaine près de Washington, lors d\u2019une conférence de presse conjointe avec le roi Abdallah II de Jordanie.« Les Palestiniens doivent comprendre que s\u2019ils veulent la paix, ils doivent avoir une direction engagée à 100% à combattre le terrorisme», a ajouté M.Bush, dont le pays a opposé mardi un veto à un projet de résolution du Conseil de sécurité de l\u2019ONU «exigeant » d\u2019Israël qu\u2019il revienne sur ses menaces d\u2019expulsion du président de l\u2019Autorité palestinienne.Mahmoud Abbas a démissionné il y a deux semaines à la suite de différends avec Yasser Arafat et doit être remplacé par Ahmad Qoreï, un proche du président palestinien.Grandes un cabinet La conseillère de M.Bush pour la sécurité nationale, Condoleezza Rice, a indiqué quant à elle que Washington comptait travailler avec un responsable palestinien «qui possède le pouvoir » d'éliminer les groupes extrémistes.Elle n\u2019a pas précisé si, selon elle, le premier ministre désigné Ahmad Qoreï correspondait à ce vœu.POLITIQUE PALESTINIENNE « Il y a beaucoup de choses que nous ignorons dans la politique interne palestinienne», a dit M \"\" Kice.«Ce ne sera pas un bon signe si le pouvoir s\u2019éloigne du premier ministre palestinien plutôt qu\u2019il s\u2019en approche.Nous n\u2019avons pas besoin d\u2019un premier ministre ayant moins de pouvoir que Mahmoud Ahbas», a-t-elle affirmé.La direction élargie du Fatah, le principal mouvement palestinien dirigé par Yasser Arafat, a entre-temps entamé hier à Ramallah, en Cisjordanie, une réunion en vue de la formation d\u2019un gouvernement dirigé par M.Qoreï.Un autre député du Fatah, Abbas Za-ki, a indiqué à la radio officielle palestinienne que la réunion présidée par M.Arafat est destinée à « unifier le vote» des représentants du Fatah au CLP (Conseil législatif palestinien \u2014 Parlement).« Nous sommes en contact avec différents groupes y compris le Hamas » en vue de la formation «d'un gouvernement d\u2019union nationale pour sauvegarder les intérêts palestiniens face à l\u2019agression israélienne», a-t-il poursuivi.Toutefois, il est peu probable que le Hamas ainsi qu\u2019une formation radicale de moindre importance, le Jihad islamique, rejoignent le gouvernement, alors qu\u2019ils rejettent la Feuille de route, le plan de paix international adopté par l\u2019Autorité palestinienne.APPEL À LA TRÊVE M.Arafat a pour sa part appelé hier les Israéliens à un cessez-le-feu.«Ouvrons une nouvelle page, je suis prêt à une nouvelle trêve, j\u2019appelle Israël à conclure une trêve ; s\u2019il y a une position positive de la part du gouvernement israélien, nous réussirons », a déclaré M.Arafat au quotidien israélien Yédiot Aharonot.Le bureau du premier ministre israélien.Ariel Sharon, a rejeté l\u2019offre, la qualifiant de « piège » destiné à réduire la pression exercée par l\u2019armée israélienne sur les « organisations terroristes» et à éloigner la menace d'une expulsion du chef palestinien.Cette position ne fait toutefois pas l\u2019unanimité au sein du gouvernement.NETANYAHU Le ministre des Finances, Benjamin Netanyahu, considéré pourtant comme un « faucon » au sein du gouvernement de droite, et aussi comme un rival de M.Sharon, estimait mercredi qu\u2019Israèl devait prendre le temps d'examiner une proposition de trêve.Sur le terrain, l'armée israélienne a lancé hier une vaste opération de ratissage à Jénine, en Cisjordanie, où elle a arrêté Nahar Al-Saadi, 25 ans, un chef local de la branche armée du Jihad islamique.Dans le camp de réfugiés de Noussei-rat, dans la bande de Gaza, un membre des Brigades Ezzedine Al-Qas-sam, la branche armée du Hamas, Jihad Abou Souheireh, a trouvé la mort dans la nuit de mercredi à hier lorsque des soldats israéliens ont démoli la maison dans laquelle il s\u2019abritait.L\u2019Assemblée générale se saisit de la question Bernard Estrade Aycnce France-Presse NEW YORK, Nations unies \u2014 L\u2019Assemblée générale des Nations unies tient aujourd'hui une session extraordinaire au cours de laquelle elle devrait adopter une résolution exigeant d\u2019Israël de revenir sur sa menace d\u2019expulser Yasser Arafat, le président de l\u2019Autorité palestinienne.Cette réunion a été demandée par le groupe des pays arabes à l\u2019ONU, à la suite du veto mis la veille par les États-Unis au Conseil de sécurité à un projet de résolution « exigeant » qu\u2019lsraël revienne sur sa décision.Le projet de texte du groupe arabe, appuyé par le Groupe des non-alignés, n'était pas connu hier mais, selon des sources diplomatiques concordantes, il « ne serait pas très différent » de celui présenté au Conseil de sécurité.Un tel texte, s\u2019accordent à dire les diplomates, ne devrait avoir aucune peine à réunir une majorité des 191 voix des pays membres de l\u2019ONU, la seule question étant le nombre et l\u2019identité de ceux qui décideront éventuellement de s\u2019abstenir.Le veto, en effet, n'existe pas à l'Assemblée générale dont les résolutions, à la différence de celle du Conseil de.sécurité, n\u2019ont pas force de loi et sont adoptées à la majorité.Les États-Unis avaient indiqué au Conseil de sécurité s\u2019opposer à l'adoption du projet de résolution arabe car ils le jugeaient « déséquilibré » et déploraient l'absence d'une condamnation formelle et nominative des mouvements palestiniens qualifiés de terroristes.Ce projet, qui circulait depuis le 12 septembre, avait recueilli J1 voix en sa faveur et trois abstentions (Allemagne, Bulgarie et Grande-Bretagne).le est tenu par les règlements à convoquer dans les 24 heures une session spéciale demandée par une majorité des États membres.Devant commencer à 15 h, cette session constituera un lever de rideau au débat général des Nations unies qui débute mardi et auquel doivent participer plus de 80 chefs d\u2019État et de gouvernement, dont le président américain George W.Bush.ISOLEMENT DES É.-U.Les interventions lors de cette session devraient illustrer l\u2019isolement des États-Unis, dont le soutien à Israël, considéré comme automatique quelles que soient les circonstances .est condamné par une large majorité de la communauté internationale.Dans une lettre au président de l'Assemblée générale, Julian Hunte, dont l\u2019AFP a obtenu copie, l'ambassadeur du Soudan à l\u2019ONU Elfatih Mohamed Ahmed Erwa écrit qu\u2019il demande cette session spéciale « en raison de l'incapacité du Conseil de sécurité à faire face à ses responsabilités dans le maintien de la paix et de la sécurité internationale en raison de l\u2019exercice par l'un de ses membres permanents de son droit de veto ».Le président de l'Assemblée générale est tenu par les règlements à convoquer une session spéciale quand une majorité des États membres le demande.La précédente session spéciale de l\u2019Assemblée générale sur la situation au Proche-orient avait eu lieu en août 2002.Elle avait été également demandée par les groupes arabe et des pays non alignes à la suite du veto mis par les États-Unis à un projet de résolution condamnant Israël pour le siège et l'assaut du camp de réfugiés palesti- m lï k Le président de l\u2019Assemblée généra- niens de Jénine, en Cisjordanie.\tl \u2019n garçon tire des pierres sur un blinde israélien à Jenine.IRAK\t Onze Américains possiblement tués dans deux embuscades BAGDAD (d\u2019après AFP et AP) \u2014 Trois soldats américains ont été tués et deux blessés dans une embuscade hier soir près de Tikrit.ville d\u2019origine du président déchu Saddam Hussein, a annoncé ce matin un porte-parole militaire américain.Les soldats membres de la quatrième division d'infanterie américaine ont été attaqués à huit kilomètres au sud de Tikrit.dans le centre de l'Irak, a précisé le caporal Vernon O'Donnell.«1s étaient en train d'inspecter un site soupçonné d'abriter des mortiers quand l\u2019embuscade s\u2019est produite», a-t-il ajouté, précisant que le bilan était de trois morts et deux blessés, t Huit autres soldais américains au- raient été tués dans une autre embuscade.selon une chaîne de télévision arabe.Mais les autorités américaines n\u2019ont pas confirmé.Si tel était le cas, il s\u2019agirait de la journée la plus meurtrière pour les Américains depuis le début de la guerre en Irak.Cette embuscade particulièrement destructrice a eu lieu à Khaldiyah.L'armée a fait état de deux blessés dans ses rangs, tandis que la chaîne de télévision Al-Arabiya rapportait la mort de huit G.l.et d\u2019un blessé.A Khaldiyah, une bombe commandée à distance a explosé au passage de forces américaines puis les soldats ont été la cible de violents tirs qui ont 'causé la destruction de deuxcamionsil Selon un journaliste de TAP qui a pu se rendre sur place, cinq chars américains, deux véhicules de combat Bradley et 40 soldats ont cerné un quartier d'où étaient partis les coups de feu après l'explosion de la bombe, alors que des hélicoptères survolaient les lieux.Au moment où les tirs ont éclaté, les soldats américains ont semblé riposter sans avoir de cibles évidentes, pour tenter de se protéger jusqu'à l'arrivée de renforts.I n photographe de TAP, qui n'a pas été blessé, a déclaré que son véhicule a été touché dans des tirs.Le pare-brise a volé en éclats et les pneus du véhicule ont été crevés.l\u2019eu après cette attaque, un convoi** militaire de trois véhicules Humvee et d'un camion a heurté une autre bombe en bordure de route à 15km à Test.Un Humvee servant de véhicule de transport de troupes a été la proie des flammes.Khaldiyah est située dans le « Triangle sunnite ».fief de partisans du raïs déchu Saddam Hussein et théâtre d\u2019une insurrection dirigée contre les États-Unis.Ces nouvelles violences interviennent alors que Washington souhaite l\u2019adoption au Conseil de sécurité de TONU d'une résolution visant à renforcer les effectifs militaires sur le terrain avec l'aide de la communauté internationale.\t4 Jacques Chirac Chirac a-t-il passé toutes ses vacances enEstrie?La presse française s\u2019interroge sur la présumée disparition du président Michel Dolbec Presse canadienne PARIS \u2014 Le président Jacques Chirac a-t-il vraiment passé « toutes » ses vacances à North Hatley, en Estrie ?Sinon, où se trouvait-il ?Alimentées par toutes sortes de rumeurs, ces questions agitent le milieu médiati-co-politique français depuis plusieurs semaines et ont propulsé la «bourgade» de TEstrie, inconnue jusqu\u2019ici, sur le devant de la scène.Hier, l'affaire s\u2019est retrouvée en première page de l\u2019influent quotidien Le Monde, qui s\u2019est longuement interrogé sur le «mystère North Hatley», comme l\u2019avait fait la veille le journal Libération.Officiellement, Jacques Chirac et son épouse Bernadette sont restés en vacances au Québec du 2 au 19 août.Seulement, si on a beaucoup vu les Chirac la première semaine, on ignore ce qu\u2019ils ont fait entre le 15 et le 19.' Libération a résumé en ces termes l\u2019emploi du temps du couple présidentiel : « Rendez-vous chez le coiffeur, le cinq, pour Mm' Chirac, « magasinage », et non « shopping», à Montréal, puis, le lendemain, séjour dans la résidence du premier ministre canadien, Jean Chrétien, au lac des Piles.Dîner le huit avec le premier ministre du Québec, Jean Charest.Le neuf, le petit chien de Bernadette est attaqué dans la rue par un gros chien noir.Émoi ! Puis plus rien.» « On n\u2019a aucune idée de ce qu\u2019ils ont fait la deuxième semaine », a reconnu dans Z,/hé Daniel Forgues, journaliste h La Tribune de Sherbrooke.Le président Chirac a la réputation d\u2019aimer le soleil, les destinations exotiques (comme Tile Maurice) et les palaces.L\u2019Estrie était apparue dès le départ comme une « improbable destination», selon l\u2019expression Ae Libération .La « curieuse retraite » du couple présidentiel dans la deuxième semaine de ses vacances a donné lieu à des rumeurs insistantes, elles-mêmes alimentées par deux éléments troublants : l\u2019étrange mutisme du chef de l\u2019État pendant la canicule qui a tué 14000 personnes en France et le beau bronzage qu\u2019il affichait à son retour à Paris, alors qu\u2019il n\u2019avait pas fait spécialement beau au Québec.RUMEURS Depuis, toutes sortes de thèses ont circulé, allant de T« escapade ensoleillée » dans les Caraïbes à une opération chirurgicale, sur les cordes vo-î cales ou sur la thyroïde, sans parler I d\u2019un éventuel lifting.Interviewé sur France-Inter, le mai-, re de North Hatley, Stephan Doré, a re-j lancé l'affaire mercredi en assurant que M.Chirac était « arrivé le 2 août et I reparti le 15 ».Le lendemain.M.Doré a confirmé au Monde que les informations communiquées à la mairie par la GRC indiquaient « que M.Chirac était là du 2 au 15».« Lui-même, parti en vacances le 9 août, ne peut attester que le couple Chirac était bien présent à North Hatley entre le 15 et le 19 août », a indiqué Le Monde.Claude Chirac, la fille et la conseillère du président, a assuré de son côté que ses parents n\u2019avaient pas bougé de North Hatley (sinon pour se rendre | à Montréal et en Mauricie) entre le jour de leur arrivée, le 2 août, et celui de leur départ, le 19, par un vol régulier d\u2019Air France.« Les dates prévues ont toujours été celles-là », a-t-elle indiqué.A l\u2019Auberge Hatley, le relais-château où les Chirac ont séjourné, on se montre discret, noblesse oblige.La réceptionniste a répondu au Monde qu\u2019elle n\u2019était «pas autorisée à donner des détails sur ça ».« Monsieur et madame Chirac se sont reposés chez nous ».a répété la direction de l\u2019établissement à Libération.Et «pendant deux semaines».a ajouté le chef cuisinier Alain Labrie.\t4 LE SOLEIL A 13 Le vendredi 19 septembre 2003 L'EST ET LA COTE-NORD B O N AV E N TU R E Le Bioparc condamné à grandir.ou à mourir Gilles Gagné Collaboration tpieiale ¦ BONAVENTURE \u2014 La direction du Biopare de Bonaventure croit que seule une expansion majeure de 23 millions $ peut rentabiliser ses installations à long terme et les rendre autonomes.Sans cet investissement.la directrice, Élaine Bernier, estime que le Bioparc est condamné à fermer bientôt.Le Bioparc* vient de connaître deux bonnes années de suite, dépassant le cap des 21 000 visiteurs payants, mais le déficit budgétaire se situerait à 200 000 S si une subvention de 100 000 S de Québec, n'était pas venue le couper de moitié.Une entente verbale avec l'ancien gouvernement pé-quiste était supposée éponger entièrement la note de 200 000 S.« Nous avons pu éviter les gros déficits au cours des cinq premières années du Bioparc en vivant de petits programmes.Mais nous avons épuisé la liste de ces programmes.Et la seule façon de faire du Bioparc une attraction rentable, c'est via un projet majeur, comme celui de 23 millions S auquel nous avons pensé», analyse Élaine Bernier.Le projet déboucherait sur l'exploi- tation de l'environnement marin, l'écosystème le moins développé de ce lieu à vocation éducative.Un grand trottoir sur pilotis, donnant accès à l'ile aux Pirates, une expansion majeure des bassins pour héberger des bélugas et des dauphins à flanc blanc, la hausse du nombre d\u2019espèces terrestres vivant au Bioparc et le développement d une aire de divertissement, avec des glissades et une piscine à vagues.alimentées à l'eau salée, composent le projet.« Tout ça.c\u2019est 23 millions S, reprend M Bernier.Ailleurs qu'en Gaspésie, on n\u2019en parlerait presque pas de ce montant.Ce serait normal.Quand ça allait mal.à Montréal, en 1991-1992.l\u2019État a débloqué 65 millions $ pour le Biodôme, le Cosmodôme, le Jardin botanique.l'Insectarium et le Planéta- rium.La Cité de l'énergie à Shawini-gan a coûté 27 millions S Le zoo de Granby a besoin de 35 millions S pour rénover.Et qu'on ne nous parle pas de la part de 10% du milieu.11 n'y a pas d'Alcan ici.ou d'IBM.Mais nous avons besoin d'un produit d\u2019appel majeur.» M ' Bernier a beaucoup réfléchi sur la situation touristique gaspésienne.Elle estime que plusieurs attractions de moyenne taille, comme le Bioparc ou Explorama.à Sainte-Anne-des- « Quand ça allait mal, à Montreal, l\u2019État a débloqué 65 millions $ pour le Biodôme, le Cosmodôme, le Jardin botanique, rinsectarium et le Planetarium » Monts, sont menacées de fermeture parce qu'il manque un produit d\u2019appel majeur, c'est-à-dire une attraction d\u2019envergure nationale, qui constitue un aimant, plutôt qu\u2019un lieu qui se trouve le long de la route et où les visiteurs arrêtent parce qu'il est là.« Il n'y a que les Jardins de Métis qui attirent 100 000 personnes par an.mis à part les attraits naturels comme le rocher Percé ou Eorillon C'est gros, e'est cher ce qu'on propose, mais y a-t-il d\u2019autres solutions?Les plus petits recolleront les fruits de cette expansion ».dit-elle, pariant qu'il y aura une hausse globale do l'achalandage touristique en Gaspesie.Généralement, environ 500 000 personnes passent chaque année dans la péninsule.M Bernier rencontrera bientôt la ministre déléguée au Développement régional et au Tourisme, aussi députée de Bonaventure.Nathalie Normandeau.pour obtenir ses impressions sur le projet.Puis elle exposera le projet au député federal Georges Earrah « Nous employons 25 personnes présentement, et l'expansion créerait 40 emplois.Nous disposons déjà d'appuis importants, la Ville de Bonaventure, mais aussi Carleton.Saint-El-zéar, Saint-Simeon.Caplan.les Jardins de Métis, le hire de Pile Bonaventure.On ne veut pas perdre cet équipement.Entre 4 et 5 millions S ont été investis au Bioparc.Mais sans investissement majeur, il fermera», note-t-elle.espérant que les politiciens pourront se faire une idée d'ici quelques semaines.GASPESIE Coup de pouce aux ex-toxicos Henri Michaud Collaboration spec la Ir MATANE\u2014Les ex-toxicomanes se retrouvent souvent démunis lorsqu'ils quittent les centres de désintoxication.Yves Gousse, un résident de Sainte-Félicité.près de Matane, a choisi d'offrir une solution de rechange à ses pairs.En rétablissement depuis une quinzaine d'années.M.Gousse et ses partenaires, Lyna et Jean-Pierre Gauthier.ont fondé « La Fourmilière» : un centre de réinsertion sociale doublé d'une ferme biologique.«J'ai souvent constaté que les extoxicomanes retombaient dans leurs vieilles habitudes, faute de ressources adéquates après une cure.En sortant d'un centre, tu possèdes beaucoup d'outils mais peu de moyens pour les mettre en pratique.J\u2019ai donc choisi, avec ma conjointe et son père, d'offrir une alternative en région.» Le travail ne fut pas de tout repos.« Nous travaillons à ce projet depuis plus d\u2019un an.Nous nous sommes heurtés à bien des difficultés, mais nous sommes confiants de le mener à terme.» Pour favoriser le rétablissement de ses bénéficiaires, M.Gousse mise sur l'embauche de professionnels et sur le travail à la ferme.«C'est dans le travail que je me suis retrouvé avec moi-même et que j'ai pu combattre la toxicomanie et contrôler les pressions extérieures, insiste le promoteur de 39 ans.J\u2019y ai appris à vivre en société.» yATT .H.'\tCOLLABORATION SPÉCIALE HENRI MICHAUD Yves Gousse mise sur le travail à la ferme pour aider les ex-toxicomanes.Les actionnaires de la maison de réinsertion possèdent également la Ferme La Fourmilière, où ils entendent produire des fruits et des légumes biologiques.L\u2019élevage de bovins et l\u2019exploitation forestière comptent parmi les projets sur la table.LA CULTURE À LA RESCOUSSE Peu fortunés, les actionnaires misent sur la culture pour financer le projet.«L'idée m'est venue par hasard.J\u2019ai contacté le gérant de Dan Bigras et nous avons convenu de présenter un spectacle, le 20 septembre, à la salle Albert-B.-Lavoie de la polyvalente de Matane.Puis, tout s\u2019est précipité.» Dany Boudreau assurera la premiè- re partie du spectacle du porte-parole du refuge.L\u2019humoriste Louis-José Houde a choisi, lui aussi, d\u2019appuyer la cause et de présenter un spectacle, le 17 novembre.Laurence Jalbert, qui devait se produire en octobre, a reporté son spectacle au printemps 2004.Le promoteur fait cavalier seul.Il a choisi de ne pas s\u2019associer à Kamé-léart, l\u2019organisme matanais de diffusion de spectacles.Yves Gousse mise beaucoup sur les spectacles pour soutenir son projet et embaucher le personnel nécessaire.« Nous avons accueilli deux bénéficiaires depuis mai et j\u2019espère obtenir les ressources financières nécessaires.Actuellement, nous avons une entente avec le propriétaire de la maison pour tenter de sauver le projet.» Entre 15 000 et 18 000 bas-lauren-tiens, gaspésiens et madeliniens vivraient'avec un problème de toxicomanie.Dans le Bas-Saint-Laurent seulement, 1200 dossiers ont été ouverts, l'an dernier.« Il s\u2019agit de personnes qui ont sollicité de l\u2019aide pour vaincre une ou plusieurs dépendances, précise Jean-Paul Huard du centre de réadaptation l\u2019Estran.Mais la région compte plus de gens aux prises avec un problème de consommation.Leur nombre est toutefois difficile a évaluer.» En Gaspésie, 307 personnes ont eu recours aux services des divers établissements de réadaptation.Itl.MOtSKI La Chambre de commerce s'interroge sur la réingénierie de l\u2019État _______Carl Theriault________ Collaboration sped tile K1MOUSK1\u2014La roingonierie de l\u2019État québécois entreprise par le gouvernement Uharest soulève plusieurs questions à la Chambre de commerce do Kimouski et de la part de sa nouvelle présidente.Monique Marais, première femme à diriger l'organisme.L'impact do cotte réorganisation sur le développement regional et sur la capitale administrative régionale du Bas-Saint-Laurenl demeure une grande in-eonnue.«Nous ne sommes pas contre l'exercice entrepris par le gouvernement de Jean Uharest.Comme le gouvernement a aussi parle de décentralisation en (Htmpensât ion, nous voulons voir comment cette «'ingénierie s\u2019articulera», précise la nouvelle présidente.Au cours de la prochaine année, le prolongement de l'autoroute 20 Ca-eouna-Bie fera partie des dossiers prioritaires de l'organisme.«Nous avons demandé en juin une rencontre avec le ministre des Transports, Yvon Mareoux.pour que le prolongement de la 20 Cacouna-Bic soit inclus dans les projets prioritaires d'infrastructures routières avec le gouvernement fédéral », affirme M Marois, qui soutient l'idée d\u2019un financement partagé fédé-ral-provincial comme son prédécesseur, Yvan Bujold.qui avait multiplié les rencontres à Ottawa.« Le ministre Stéphane Dion est favorable à ce projet si le Québec inclus cette route pour l\u2019obtention d\u2019un financement fédéral-provineial.Le premier pas à faire est d'abord avec le gouvernement du Québec», affirme-t-elle.L'organisme surveillera aussi de près, en collaboration avec l'Association des marchands de Kimouski, la desserte de la Basse-Côte-Nord basée à Kimouski, mais qui est réclamée par les Nords-Cûtiers.RI VIÈ R E-AU-R E N A R D Mort étrange ¦ Kl V1ÈRE-AU-KENARD\u2014La police de Québec enquête sur la mort étrange d'un Gaspésien de 19 ans survenue à Rivière-au-Renard dans la nuit de mercredi à hier.L\u2019homme déambulait en vociférant le long de la rue Renard Est, vers 2 h 30.Des policiers de la SQ qui patrouillaient dans ce secteur ont tenté de lui parler, mais le jeune a pris la fuite.l*eu de temps après, les agents ont reçu un appel provenant d\u2019une résidence de Rivière-au-Renard pour une fenêtre fracassée et une entrée par effraction.Sur les lieux, les policiers ont découvert le jeune homme qu'ils avaient voulu intercepter quelque temps auparavant, baignant dans son sang, a l\u2019extérieur de la résidence.Il a été transporté au Centre hospitalier de ( Jaspé, où son décès a été constaté.Son identité n\u2019a pas encore été dévoilée, mais des analyses toxicologiques seront réalisées pour déterminer si l\u2019homme était sous l'influence de quelconque drogue.Cinq enquêteurs ont été dépêchés en Gaspésie afin de faire la lumière sur le drame, ceci pour mener une enquête plus transparente, en raison de l\u2019implication.bien que minime, des agents de la SQ dans le dossier.N.B.f % ?dès s\"* v .c\u2019est bon pour la santé! 5h30 Réalisation: Denis Langlois m FM k \\ #106 Première Chaîne Radio-Canada www.rad io-canada.ca/quebec ¦ é Le vendredi 19 septembre 2003 A 14 S EDITORIAL LE SOLEIL FreMidfHl fl Editeur ALAIN' DL'BLC kedarieureu chef YVES BELLEFLEIR l)irecteur de l editorial JEAN-MARC SALVET Directeur de rimfurmution FRANÇOIS BOLRQLE Triste à mourir Le récent avis du Conseil de la santé et du bien-être démontre une fois de plus l\u2019urgence d\u2019accroître et d\u2019améliorer les soins palliatifs au Québec.En campagne électorale, le Parti libéral a promis d\u2019accélérer leur développement.Malgré les coûts qui s\u2019y rattachent, le gouvernement Charest doit prendre les mesures nécessaires pour que des soins de qualité soient accessibles à tous les mourants et à leurs proches.Ce qui est loin d\u2019être le cas en ce moment.Le Conseil constate à son tour qu\u2019il y a manque, mais aussi, disparités dans les services offerts aux malades en fin de vie.Disparités selon les établissements, selon les régions, selon les maladies, selon l\u2019âge, mais aussi, disparités selon les revenus des malades.Si nous croyons réellement aux principes d\u2019accessibilité et d\u2019universalité des soins de santé, nous ne devons pas tolérer qu\u2019ils ne soient pas respectés lorsque tes malades deviennent « des mourants ».Ne plus pouvoir guérir ne signifie pas ne plus soigner, ne plus apaiser la douleur et ne plus soutenir le malade et ses proches.C\u2019est une question de dignité et de respect pour celui qui part, mais aussi pour ceux qui restent.Bien des organismes, bien des chercheurs rappellent périodiquement ce qu\u2019individuellement, bien des gens constatent lors de la mort d\u2019un proche : la vie se termine trop souvent dans la douleur, l\u2019inconfort et les souffrances, alors qu\u2019il serait possible d\u2019adoucir la mort si des services plus appropriés existaient.Les politiciens, après quelques bons mots de compassion et promesses de changement, referment habituellement vite les rapports pour vaquer à plus pressant.« Les morts ne peuvent voter», avait cyniquement affirmé en 2000 la libérale Sharon Carstairs, indignée que cinq ans après un rapport du Sénat sur l\u2019euthanasie, le suicide assisté et les soins palliatifs, rien n\u2019avait été fait pour mieux répondre aux besoins des mourants.Pourtant, compte tenu des connaissances médicales et techniques, ce passage inévitable pourrait être moins éprouvant si de meilleurs soins palliatifs étaient développés.Les façons d\u2019y parvenir sont identifiées depuis longtemps: améliorer les soins à domicile, mieux coordonner les services, prévoir des lieux mieux aménagés pour les mourants qui ne peuvent ou ne veulent pas mourir à la maison, enrichir la formation des professionnels de la santé pour qu\u2019ils soient mieux outillés et moins dépourvus devant le malade, développer le travail interdisciplinaire et soutenir les proches du malade.Nous savons comment faire puisque certains, comme à la Maison Mi-chel-Sarrazin, ont développé une excellente expertise.C\u2019est souvent l\u2019argent qui manque, et la volonté.Car malgré les promesses, peu de progrès ont été réalisés pour rendre les services accessibles à tous.Les pressions sur les finances publiques et l\u2019augmentation constante des coûts de santé ont Incité politiciens et administrateurs à fixer d\u2019autres priorités.Le Québec a ainsi perdu l\u2019avance prise dès les années 70, en s'inspirant du modèle de l\u2019hospice St.Christopher de Londres.Espérons que le nouveau gouvernement saura nous faire rattraper le temps perdu.Dans une société où tout est comptabilisé, il est dangereux que certains concluent que les soins palliatifs ne constituent pas un bon investissement.Pourquoi et comment dépenser pour des enfants et des adultes condamnés à mort, alors que nous avons du mal à trouver les fonds nécessaires pour soigner rapidement ceux qui peuvent survivre?Cette question crue n\u2019est jamais posée directement, mais elle est néanmoins dans la tête de ceux qui distribuent les enveloppes budgétaires, qui décident à qui serviront les lits d\u2019hôpitaux et qui déterminent à quoi sera occupé le personnel des CLSC, des hôpitaux et des centres d'hébergement.Dans un Québec vieillissant, confronté à une hausse des coûts de santé, la question est inévitable.La réponse doit venir de l\u2019ensemble des citoyens et non d'une poignée de ministres et de gestionnaires.Brigitte Breton HHrrUinteltsiileil.com Mawage GaJ.Moi -MiMEy Je.suis TRÈS DiVORCÉ SUR CETTE OUEST ION 3 3 '.\u2022y .SV.', CHRONIQUE POLITIQUE La grève de l\u2019enfant-roi Les étudiants n\u2019étaient pas encore de retour dans les universités et les collèges que les leaders de leurs deux fédérations lançaient en août des ultimatums à -lean Charest, qu'ils promettaient « la plus grande campagne de leur histoire» et qu\u2019ils laissaient planer la menace d\u2019une grève générale.Les fédérations étudiantes universitaire et collégiale exigeaient le dépôt d\u2019un projet de loi qui réaffirmerait le principe de la gratuité du collégial, le gel des frais de scolarité pour les universitaires et le plafonnement des autres frais obligatoires acquittés par les étudiants.Le ministre de l\u2019Éducation, Pierre Reid, un ancien recteur de l\u2019Université de Sherbrooke, est habitué aux coups de gueule des leaders étudiants, mais il est cette fois resté pantois.Ceux-ci n\u2019avaient pas consulté les étudiants auparavant puisque la rentrée n'était pas encore faite.D'autre part, le Parti libéral n'a jamais remis en question la gratuité du collégial et il s'est formellement engagé avant les élections à maintenir pour la durée du mandat le gel des frais de scolarité à l\u2019université, obtenu par les étudiants en 1994.La mobilisation et la guerre promise, avec autant d\u2019empressement et d\u2019agressivité.n'avaient donc qu'un caractère préventif.Une année scolaire sans journées de grève des professeurs ou des étudiants serait un honteux record pour ces deux groupes, mais il apparaît que les étudiants sont vraiment cette fois en panne de revendications pour nourrir leur besoin compulsif d\u2019agitation.La seule poignée véritable des étudiants était la hausse des frais afférents.Et encore.Statistique Canada établissait leur moyenne au Canada en 1993-1994 à 297S, contre 205$ au Québec; en 2002-2003, ils étaient passés à 530$ au Canada par rapport à 440$ seulement au Québec.Quant aux frais de scolarité, la moyenne au Québec, 1851 $ par-année, est inférieure à 50 % des frais demandés en moyenne ailleurs au Canada, soit 3738$.Le ministre de l\u2019Éducation s\u2019est pourtant aussitôt empressé d\u2019indiquer aux étudiants qu'il était sensible à l\u2019augmentation des frais afférents et qu\u2019il était disposé à les encadrer dans un projet de loi.Un chausson avec ça ?Rien n'y fit.La FEUQ et la FECQ restent sourdes et poursuivent leur action politique contre le gouvernement Charest.Car c\u2019est uniquement de cela qu'il s\u2019agit.Elles ont annoncé ces jours derniers des raids dirigés contre les députés libéraux, des signatures de pétitions et une campagne de publicité par un coûteux affichage de 70 000$ sur des autobus des sociétés de transport en commun.Les cotisations obligatoires des étudiants pourraient être beaucoup mieux utilisées pour des sendees directs aux membres forcés de ces associations.Les « simples » étudiants n'ont toujours pas été consultés pendant ce temps.Les membres d\u2019une commission parlementaire doivent par ailleurs se pencher cet hiver sur le financement du réseau universitaire.Les dirigeants des fédérations étudiantes veulent par leur action écarter toute remise en question, au cours de ces débats, du gel des frais de scolarité.après 2007 puisque Jean Charest et Pierre Reid ont promis encore mercredi de respecter cet engagement pour la durée du mandat.Les porte-parole étudiants réclament aussi des investissements du gouvernement libéral dans l\u2019éducation ; le ministre Reid a déjà pris des engagements publics pour 240 millions $ envers le réseau universitaire et pour 80 millions $ dans les cégeps.Les leaders étudiants agitent pourtant encore l\u2019épouvantail de la grève.Personne au cabinet du ministre, où des attachés politiques sont chargés des relations avec les associations étudiantes, ni chez les obsen ateurs attentifs du milieu étudiant, ne comprend ce qui les anime vraiment.J\u2019en retiens que le mouvement qu\u2019ils cherchent à monter ne repose absolument pas sur une cause juste; que ces jeunes adultes ont une bien curieuse et inquiétante conception de la démocratie; qu\u2019ils flambent sans considération les cotisations des membres qu'ils prétendent représenter et que deux ou trois d'entre eux, le jeune Nicolas Brisson surtout, font un gros ego trip.Si les étudiants les suivent aveuglément et descendent dans la rue, que le gouvernement les y laisse.Ils y prendront peut-être quelques leçons de vie.r - J.-Jacques Samson JJSamson&lesoleilcom nmmnammi * La vraie taille de l\u2019Etat Une réduction des coûts de l\u2019État du Québec par la privatisation de services, comme le prétend l'Institut économique de Montréal (IEDM), n\u2019aurait paradoxalement que peu d'impact.En effet, les excès de dépenses, contrairement à l\u2019opinion courante, ne sont pas dans les coûts de la fonction publique.Car comparée à l'Ontario, au prorata de la population.la plus grande partie du surcroît des dépenses du gouvernement au Quebec (10 milliards$ de plus que l\u2019Ontario par année, par 7.4 millions de personnes) se situe essentiellement dans les frais financiers et les paiements de transfert : promotion économique, mission sociale et dette.Les dépenses globales per rapita en santé et en éducation sont, à 2rto près, identiques au Quebec et en Ontario.Le « diable est dans les détails » comme on dit.Le néo-libéralisme est vrai pour ce qui est des principes, mais pas de la réalité.Michel Magnant.Ph.D.Montréal Niveler par le bas Les journalistes qui ont couvert la campagne électorale 2003 ont certes été très agressifs, ce qui n'est pas synonyme d\u2019agressants.Cette agressivité.issue de la dynamique d'affrontement.est une réaction de défense et de survie.Ce qui les honore tous, en fin de compte.Us ont été beaucoup moins agressants que l\u2019agresseur qui s'est d(t agressé.A tout le moins, ils ont démontré beaucoup plus de retenue, de réserve, de discrétion et de distinction qu'un premier ministre sortant qui hurle en avoir plein le cul.Il faudra donc d'urgence réviser nos valeurs humaines et éducatives, en matière de contribution à l'histoire.Pour parler de la hauteur de « l\u2019Homme», il faut admettre que le producteur de cette propagande a dû tout cadrer de très bas.ce par quoi tout semble avoir été nivelé.Ces (in-ter)minables « 90 minutes » témoignent que le « monde » politique peut faire populace et plèbe alors que le journalisme peut avoir de la gueule et de la classe.N'en déplaise à Hubert Bolduc.Les effets d'un tel gâchis sont de nature à détourner de cette «chose» des hommes et des femmes de grands talents dont le Quebec souffrira d\u2019une possible désaffectation ou de décrochage.Gerry Page 1 Quebec Que Landry reste ! Je suis d'avis que Bernard Landry devrait demeurer à la présidence du i*Q aux prochaines élections.Qui peut prétendre mieux faire que lui à la gouverne de l'État, avec son expérience en politique et en économie?Et qui peut se vanter d'avoir la même transparence et la même fidélité envers ses convictions, ses valeurs et ses aspirations?Marie-Dominique Matte \\\\Québec\t.Patinage politique Nous avons été des milliers à regarder le documentaire.4 hauteur d'homme.M.Landry est un «champion » du patinage (artistique) politique.Il ne répondait pas aux questions mais faisait de grands « spa-rages ».Il nous servait du latin à tour de bras.Une forme d'étalage orgueilleux de sa «culture».Quelques jour-1 nalistes reve- Remard lantlry naient sans cesse sur les déclarations de M.Parizeau, en variant la formule.Rien à faire, il avait décidé de ne pas répondre.Ét plus il refusait, plus il se «fourvoyait » et montrait sa malhonnêteté.Lui qui se vantait de pratiquer la « transparence », il était plutôt brumeux, obscur, opaque, téflon.Ses défauts passeront à l'Histoire: prétentieux, pédant, arrogant \u2014 comme M.Trudeau\u2014.méprisant pour les Québécois qui n'ont pas les capacités de « comprendre ».Oscar Wilde disait : « La vérité finit toujours par être démasquée un jour.» Et le film de J.-C.Labrecque en est la preuve.Marie-France Legault Québec Pour un référendum Le vote sur la motion principale de l'Alliance canadienne indique clairement que le débat est loin d'être clos.Envisageons donc la question sous un angle politique.Car cela ne relève pas d\u2019une compétence judiciaire, si haute soit-elle, malgré les prérogatives de la Charte des droits et libertés.La prétention au mariage des homosexuels en est une qui s'arroge le droit d'anéantir les édifices moraux que la civilisation occidentale a su construire et préserver sur une échelle plurimillénaire.La Cour suprême n'a pas pour rôle d\u2019interférer sur un enjeu éthique d'une telle ampleur car son analyse se limite au droit ; par contre, nos élus ont le devoir d évaluer les conséquences d'un tel renversement de valeurs au nom d'une prétendue égalité.Ceci sera (et se doit de l\u2019être) l\u2019enjeu principal de la prochaine campagne électorale, sans compter qu\u2019un éventuel projet de loi.aussi fondamental pour une société, devrait être légitimé par référendum à la grandeur du pays.« L'injustice n'est jamais dans l'inégalité des droits, elle est dans la prétention à des droits égaux.» (Nietzsche) Yannick Henri Charlesbourg Le mot « mariage ».Puisque le mot « mariage » a été appliqué.depuis des siècles, aux unions homme-femme, je pense quf donner l'appellation à une union d une autre sorte serait vouloir changer la nature des choses.Il me paraît que l'étape supérieure pour les gais serait plutôt la légalisation de leurs unions, tout en leur accordant des droits égaux.(Mêmes droits, mêmes obligations n\u2019est-ce pas?Pourtant, on a dit qu'il ne serait pas question de divorce pour dissoudre une union de même sexe !) Ce n est pas avec l\u2019emploi d\u2019un même mot que l'on confère l\u2019égalité entre deux choses qui diffèrent beaucoup.La loi a donné aux femmes des droits égaux à ceux des hommes \u2014 dans le secteur de l'emploi, pour la possession des biens \u2014 sans que les femmes s\u2019appellent des hommes.Le mot mariage pour les personnes de même sexe ne signifierait plus rien.Laura Marquez Québec ÉCRIVEZ-NOUS! Vous voulez réagir à une question d'actualité, exposer votre point de vue.commenter un débat public, faire part d'une réflexion ou témoigner d'une expérience personnelle?ÉCRIVEZ-NOUS à t'adresse »uirante : Carrefour des lecteurs, .humai LE SOLEIL.925, chemin Saint-Louis, C.P.1517, Suce.Terminus Quebec.Québec, (ilK 7J6 ou à opinion@lesoleil.com Ces missucs devront être courtes et accompagnées du nom.de I adresse et du numéro de téléphone de leur signataire.Sous nous réservons le droit d éditer et d abréger ces lettresav besoin. Le vendredi 19 septembre 2003 LE SOLEIL A 15 OPINIONS L\u2019utilisation du folklore québécois dans le tourisme ARCHIVÉS IE SOLEIL Is fait que le film «Père et FiUo> soil tourne en partie dans Charlevoix n'est sans doute pas étranger a l'idée que les personnages québécois de cette production soient perçus comme folkloriques, croit Serge Gauthier.Serge Gauthier L auteur est historien et ethnologue, presi dent de la Société d histoire de Charlevoix.Il termine une thèse de doctorat en ethnologie à l\u2019Université Laval intitulée \u2022 Charlevoix ou la création d\u2019une région folklorique ».N'ayant pas encore vu le film Père et Fils, qui, bien que tourné en partie dans Charlevoix, n\u2019y sera pas projeté avant plusieurs semaines, n\u2019est-il pas présomptueux de ma part de plonger dans ce débat bien montréalais, à savoir si les personnages québécois de ce film sont ou ne sont pas folkloriques?LA NOTION DE FOLKLORE Le mot folklore est peut-être un des plus galvaudé qui soit.Il est appliqué généralement dans les conversations usuelles à ce qui est ancien, archaïque ou dépassé, désuet, presque ridicule, pittoresque à l\u2019excès et quasi risible.Pourtant, le mot folklore (en quelque sorte «science du peuple») désigne aussi une pratique scientifique universitaire qui a son histoire dans le monde et aussi au Québec.En effet, dès 1914, l\u2019anthropologue canadien Marius Barbeau (1883-1969) devient le premier folkloriste de formation universitaire à effectuer des enquêtes de «folklore» dans des régions québécoises comme Kamouraska, la Beauce et Charlevoix.U travaille alors pour le Musée national du Canada à Ottawa.Son action se poursuivra par la formation avec Luc Lacourcière (1910-1989) et Félix-Antoine Savard (1896-1982) des Archives de Folklore de l\u2019Université Laval en 1944 et par un programme d\u2019études universitaires en folklore qui en découlera.Dans ce contexte, n\u2019est-il pas permis de s\u2019étonner que le fait d\u2019être folklorique devienne de nos jours si péjoratif?C\u2019est que la collecte d\u2019éléments de folklore, particulièrement de la litté- rature orale (contes, chansons, légendes, notamment) ne se conduit pas sans une recherche d'un «autre», étranger à soi.ayant consen é des traditions ou une mémoire perdues dans un contexte de modernité.Si l\u2019ethnologue cherche dans des lieux extérieurs à son milieu d'origine une culture dite «primitive», le folkloriste doit retrouver au sein de sa propre société ce «primitif».Marius Barbeau dans un document rédigé en 1944 décrit ses enquêtes de folklore en région comme se situant « en pays primitifs ».La collecte de folklore s\u2019érige aussi sur la conception et la représentation par le folkloriste qu\u2019il existe des détenteurs d'un savoir dit « folklorique » ou ancien enracinés dans des milieux ou des terroirs, le plus souvent régionaux et protégés du modernisme.Fhut-il voir là la source même de l\u2019idée qui associe le folklore à quelque chose de retardé et de non-évolué?Sans doute s'agit-il plus d'un glissement du concept, mais il reste qu\u2019il n\u2019y a pas de notion ni de collecte de folklore sans la conviction que quelqu\u2019un, quelque part, a maintenu un savoir ancien à l\u2019abri du modernisme et qu'il est possible de le retrouver.En fait, il n\u2019y pas de culture moderne sans un référent à une culture ancienne.Sans doute, mais faut-il pour cela que des individus soient identifiés au folklore et d\u2019autre pas pour que cette culture moderne se forme?Cela est une grande question, que nous aborderons seulement en lien avec l\u2019expérience de Charlevoix que nous connaissons bien.UN CHARLEVOLX FOLKLORIQUE Le fait que le film Père et Fils soit tourné en partie dans Charlevoix n\u2019est sans doute pas étranger à l\u2019idée que les personnages québécois de cette production soient perçus comme folklori- ques.Cette region est associée au folklore particulièrement depuis 1916 alors que Marius Barbeau fait la «découverte folklorique » de Charlevoix en y menant des collectes de folklore.11 faut bien voir que la formule a fait recette et tout au long du XX' siècle Charlevoix a été régulièrement décrit comme une sorte de bastion folklorique du Quebec.Ce folklore a fait l\u2019objet de livres, a servi dans les guides touristiques, en peinture, mais a aussi été utilisé dans la conception de films et d\u2019émissions de télévision.Au début des années 60.les productions Walt Disney réalisent le film BigHeil dans Charlevoix où les personnages de Canadiens français ne sont que des serviteurs pittoresques et heureux d\u2019accueillir des visiteurs américains.Au cours de la même décennie, le cinéaste Pierre Perrault tourne trois films à l\u2019île-aux-Coudres qui sont aujourd\u2019hui des classiques du cinéma québécois.Mais à ce moment, la population de l\u2019île-aux- Coudres exprime clairement que les personnages retenus par Pierre Perrault ne reflètent pas toute la réalité sociale et culturelle de ce milieu mais un aspect plutôt « folklorique».11 en va de même pour la série Le Temps d'n ne paix signée par Pierre Gauvreau et présentée à Radio-Canada entre 1980 et 1986 dans laquelle les personnages sont volontairement folklori-sés et présentent un Charlevoix ancien bien qu\u2019en voie de transformation.En fait, il est difficile de trouver durant le XX*' siècle des ouvrages littéraires ou encore des productions artistiques qui utilisent le cadre de Charlevoix sans référer au passé ou au folklore?Charlevoix est-elle une région folklorique?Une région folklorisée plutôt?Mais il doit bien y avoir une source à tout cela.Le problème me semble plus dans l'utilisation du terme folklore que dans la pratique même du folkloriste.Ainsi, bien plus que les collectes de Marius Barbeau, l\u2019utilisation du folklore comme matériel emblématique au Québec particulièrement dans les années 1960 et 1970 dans la chanson notamment a amené avec elle ce que l\u2019on pourrait nommer « une vision folklorique du folklore».La promotion touristique me semble être un autre lieu où l\u2019image folklorique sert à des fins mercantiles.Durant les années 80, les promoteurs touristiques de Charlevoix utilisaient le slogan «Charlevoix, au pays de Rose-Anna».En fait, il ne faut aller si loin : en 2003, la publicité télévisée au sujet des «charmes de Charlevoix» présente des montagnes, des baleines, des paysages, des artisans.Mais est-ce bien là tout ce que peuvent espérer trouver les touristes dans cette région?N'existe-t-il pas un Charlevoix différent, plus « moderne» en quelque sorte?Charlevoix est-il encore un lieu préservé bastion de « nature et de culture» et pourquoi pas folklorique?UN QUÉBEC FOLKLORIQUE Si l\u2019on se croit perçu comme folklorique, c\u2019est peut-être que parfois l\u2019on se projette comme tel.La publicité touristique de Charlevoix n\u2019est pas la seule à référer à une image préservée ou folklorique.Par exemple, celles du Saguenay et de ses « bleuets » ou de Québec, la « -Vieille Capitale française » et ses vieux murs n\u2019en sont pas exemptes.11 ne me semble donc pas étonnant que des Français en visite au Québec viennent voir des baleines dans Charlevoix comme c'est le cas dans le film Père et Fils puisque c\u2019est ainsi que l\u2019on attire cette clientèle touristique: la grande nature, l'isolement sauvage voire presque la «cabane au Canada».Voilà comment est présentée le plus souvent le Québec touristique aux Français.Comment se surprendre qu\u2019alors que ijotre Société d\u2019histoire de Charlevoix avait ses bureaux à Baie-Saint-Paul, des touristes français venaient parfois (et plus souvent qu\u2019on pourrait le croire) nous demander où trouver des bûcherons ou encore des Indiens! Ne cherchaient-ils pas ce que leur avait été «vendu » au préalable?Se folkloriser pour vendre, c\u2019est encore se folkloriser.Pendant ce temps, l\u2019étude de nos traditions anciennes est méconnue et délaissée au Québec et c\u2019est sans doute en raison de cette méconnaissance que l\u2019on continue de référer au folklore si maladroitement et que l\u2019on présente le plus souvent aux autres et nommément aux Français une image folklorisée de nous-mêmes.Que les personnages d\u2019un film français tourné au Quétex- et dans Charlevoix soit quelque peu folklorisés ne m\u2019étonne donc pas; ce qui m\u2019étonne, c\u2019est que l\u2019on ne questionne pas le Québec folklorique que nous leur proposons trop souvent.\u2014 pnp wwtwqpp\u2014¦¦ ARCHIVES LE SOLEIL Durant les années 1980, les promoteurs touristiques de Charlevoix utilisaient le slogan « Charlevoix, au pags de Rose-Anna », référant à la célèbre émission « Le Temps d\u2019une paix».\u2022AS'*5 à A ~ i .r/ v W?-' ?f .% vfii' 'fi t/yy Eboueurs ou vidangeurs ?La querelle des anciens et des modernes en ce qui a trait à la langue française Marie-Éva de Wllers Auteure du « Multidictionnaire de la langue française ».Directrice de la qualité de la communication à l\u2019École des HEC de Montréal « Les anciens, monsieur, sont les anciens; et nous sommes les gens de maintenant.» (Molière.Le Malade imaginaire) Ce n\u2019est pas le retour à la terre que préconisent MM.Poirier et Canac-Marquis du Trésor de la langue française au Québec (TLFQ) (dans l\u2019article publié en page A13 du journal LE SOLEIL du 8 septembre), c\u2019est le retour des vidanges ! Les québécismes qu\u2019ils proposent pour Le Petit Larottsse 2004 traduisent une conception passéiste du français du Québec.En effet, on peut se demander pourquoi il serait nécessaire de remettre à l\u2019honneur en 2003 des termes que nous avons mis trois décennies à remplacer par les termes justes.L\u2019exemple des noms vidanges au sens de «ordures» et vidangeur au sens de « éboueur » est éloquent.Dans le domaine de la protection de l\u2019environnement et de la gestion des déchets.aussi bien dans la réglementation que dans la pratique, les termes vidanges et vidangeur ne sont plus employés, sinon à l\u2019oral, dans un registre nettement familier.Toutes les villes et municipalités ont opté pour l\u2019expression enlèvement des ordures ainsi que pour le nom éboueur, et ce, depuis de nombl»,euse8 années.«Un dictionnaire est l\u2019émergence d\u2019une société.Il doit rendre compte de nos réalités culturelles.11 faut cesser de se limiter aux décisions prises à Paris en ce qui concerne notre langue », affirme Claude Pôirier (LE SOLEIL.17 août 2003).Plutôt nauséabondes, ces réalités culturelles ! On peut d\u2019ailleurs se demander pourquoi ces termes si nécessaires à l\u2019expression de notre culture ne figurent pas dans le Dictionnaire historique du français québécois publié sous la direction de ce linguiste.En prônant l\u2019intégration de québécismes contestables à la nomenclature d\u2019un dictionnaire, les chercheurs du TLFQ ne risquent-ils pas de dévaloriser les québécismes qui appartiennent au bon usage du français du Québec?Il est loin d\u2019être certain que les Québécois francophones souhaitent en 2003 un tel recul, une telle folklorisation de leur vocabulaire, alors que les contacts avec les autres francophones de la planète se multiplient, ici comme à l\u2019étranger.Dans ce contexte, est-il souhaitable de faire bande à part au sein de la francophonie, de promouvoir la marginalisation de notre langue?Il ne suffit pas que des mots ou expressions aient été usités au Québec pour être promus québécismes à consacrer : « L\u2019usage seul n\u2019est pas suffisant pour créer la norme», écrit Bohuslav Havrânek.théoricien du Cercle linguistique de Prague cité dans La Nofme linguistique, É.Bédard et de ARCHIVES LE SOLEIL Marie-Éva de \\iUers MULTI IXCnONNAIRE J.Maurais (dir.).Conseil de la langue française et\t1983.Bien des termes sont sortis de l\u2019usage en raison d\u2019une évolution rendue nécessaire par le changement du contexte social, politique, juridique ou économique.L\u2019Université Laval a une longue tradition et une réputation enviable en matière de dialectologie ainsi que dans le domaine de l\u2019histoire du français au Québec grâce aux recherches du TLFQ.Ces travaux sont essentiels; ils nous permettent de connaître l\u2019évolution de la langue française depuis les débuts de la Nouvelle-France jusqu\u2019à nos jours et de mieux comprendre la situation linguistique actuelle.Ces recherches ne doivent cependant pas faire fi des progrès remarquables qui ont été accomplis au Québec au cours des trois dernières décennies.Le vocabulaire du travail, des affaires, des lois et règlements ainsi que la langue de l\u2019État et des entreprises ont évolué considérablement au cours de cette période.Il ne faudrait surtout pas négliger l\u2019usage social et le rôle économique de la langue Sans l\u2019énorme chantier terminologique des années 70 orchestré par l\u2019Office de la langue française sous la direction linguistique de Jean-Claude Corbeil, le Québec serait encore largement anglicisé.La réceptivité des Québécois à l\u2019égard des terminologies préconisées, leur sensibilisation en matière de qualité de la langue sont indéniables et ont favorisé une amélioration notable du français au Québec.Le texte publié dans la page Opinions du SOLEIL le 8 septembre n\u2019est pas une justification des québécismes proposés ; il constitue plutôt une attaque contre \\eMultidictionnaire.Entre autres critiques, les auteurs jugent que «le Multi véhicule une doctrine confuse à propos de la norme du français au Québec».Au contraire, il nous semble que la position du Multi est limpide.Ainsi que l\u2019écrit Jean-Claude Corbeil dans la préface de la 4' édition de l\u2019ouvrage (2003) : « La position normative du Multidictionnaire est nuancée.L\u2019ouvrage décrit le français standard, tel qu\u2019il est explicité par les grammaires et les grands dictionnaires, noyau dur de la langue française commune à tous les francophones, qui permet l\u2019in-tercommunication entre l\u2019ensemble des usagers de la langue française, par-dela les particularismes de chaque pays ou de chaque région.(.) Il signale les usages propres au Québec et précise leur statut par rapport à la norme du français au Québec, selon qu\u2019ils sont admis comme standards, qu\u2019ils appartiennent à des registres de langue ou qu\u2019ils sont discutables, voire à éviter en communication soignée (.)».Dans l\u2019histoire des dictionnaires et ouvrages linguistiques du Québec, une tendance lourde se dégage.Les ouvrages qui font l\u2019objet d\u2019une grande diffusion ont tous la même orientation, celle de guider l'usage.Ainsi qu'en témoigne le succès du Multidictionnaire \u2014 500 000 Québécois en ont fait l'acquisition depuis sa parution il y a 15 ans \u2014, l'orientation de cet ouvrage semble répondre adéquatement aux besoins spécifiques des francophones du Québec. Le vendredi 19 septembre 2003 A 16 LE SOLEIL Deux homosexuels mariés se sont vu refuser l\u2019entrée ?aux Etats-Unis GP DE MONTRÉAL L\u2019espoir persiste à Québec et à Ottawa OTTAWA (PC) \u2014 Moins de 24 heures après que le premier ministre .Jean Charest eut abandonné l\u2019espoir de sauver le Grand Prix de Montréal pour 2004, les politiciens responsables du dossier, tant à Québec qu\u2019à Ottawa, l\u2019ont contredit, hier, du moins publiquement.« D\u2019ici au l*r octobre, je pense qu\u2019il faut faire tous les efforts pour être capables de trouver une solution », a déclaré le ministre fédéral responsable du Québec, Martin Cauchon, à sa sortie des Communes.Le mois dernier, le grand patron de la Formule Un, Hernie Ecclestone, a annoncé que l'épreuve montréalaise ne figurait pas au calendrier 2004 en raison de l\u2019entrée en vigueur, le P\u2019r octobre, de l\u2019interdiction totale de la publicité et des commandites provenant des cigarettiers, qui financent plusieurs écuries automobiles.« Il faut faire tous les efforts pour être capables de trouver une solution a déclaré Cauchon Le ministre Cauchon a néanmoins répété qu\u2019il n\u2019était pas question de modifier la Loi antitabac ou de verser des fonds publics à l\u2019organisation du Grand Prix pour lui permettre d\u2019indemniser les écuries qui voudraient arborer leurs publicités de cigarettes à Montréal.Quant à l\u2019idée de suspendre l\u2019application de la loi pendant les trois jours que dure la course, M.Cauchon semble l\u2019avoir déjà rejetée puisqu\u2019elle susciterait la convoitise chez les autres organisateurs d\u2019événements et serait contraire à la Charte canadienne des droits et libertés.«.Je ne veux pas créer de faux espoirs», a-t-il tenu à dire, en refusant toutefois de lancer la serviette.FOURNIER ET CODERRE De passage à Montréal, le ministre québécois du Sport, Jean-Marc Fournier, a lui aussi assuré qu'il n\u2019était pas encore trop tard.«Nous avons encore deux semaines » avant que la situation ne devienne irréversible, a-t-il insisté, en soulignant que le premier ministre Charest a dit mercredi « mince espoir », et non pas « plus d\u2019espoir».Le ministre Fournier a estimé qu\u2019il pourrait encore y avoir des « rebondissements » ou des « reconsidérations » dans le dossier, sans préciser sa pensée.A ses côtés, le maire de Montréal, Gérald Tremblay, a soutenu qu'il serait difficile de récupérer le Grand Prix dans les années à venir.une analyse que M.Fournier n\u2019a pas voulu partager.A Ottawa, le ministre fédéral de la Citoyenneté et de l\u2019Immigration, Denis Coderre, s'est à nouveau permis de mettre son grain de sel dans le dossier, ajoutant à la confusion.« D\u2019après moi, c\u2019est fini, a-t-il lancé à sa sortie des Communes.S\u2019il y a encore un espoir, c\u2019est sur (la suspension de) trois jours (de la Loi antitabac), mais à la lumière de ce que je vois, je pense que c'est fini.Il faut se rendre à l\u2019évidence.» Il faut dire qu\u2019en Chambre, M.Cauchon a lui-même laissé entendre que seule une modification à la Loi antitabac permettrait de sauver le Grand Prix avec certitude.¦ TORONTO \u2014 Deux homosexuels mariés légalement en Ontario affirment qu\u2019on leur a interdit l\u2019entrée aux Etats-Unis parce qu\u2019un douanier américain à l\u2019aéroport a refusé qu\u2019ils remplissent un formulaire de dédouanement en tant que famille.Kevin Bou-rassa et Joe Varnell ont indiqué hier avoir renoncé à leur voyage en Géorgie après que le douanier américain à l\u2019aéroport international Pearson ait rejeté leur formulaire de déclaration de douane en tant que « famille » et ait exigé qu\u2019ils remplissent des formulaires séparés en tant que célibataires.Après s\u2019être plaints à un superviseur des douanes, les deux hommes se sont fait dire qu\u2019ils ne seraient pas autorisés à entrer aux États-Unis en tant que famille parce que le pays ne reconnaît pas les mariages entre conjoints de même sexe, a déclaré M.Bourassa.«Lorsque nous avons réalisé que nous ne pourrions pas entrer aux États-Unis, nous avons dû prendre une décision très difficile ».a affirmé M.Bourassa dans une entrevue, en soutenant qu\u2019il s\u2019agissait d\u2019une violation des droits de la personne.« Nous aurions pu remplir des formulaires séparés, mais jusqu'à quel point êtes-vous prêt à perdre votre dignité?Nous avons senti qu\u2019il s agissait d\u2019une atteinte à notre dignité, alors nous avons décidé de rentrer à la maison.» L'incident survient alors qu\u2019un débat animé a eu lieu plus tôt cette semaine aux Communes au sujet des mariages gais.(PC) v Lf EVENEMENT bËâ ACHAfâ ëftlfLANfS! Nous avons coupé les prix dans chaque rayon.En voici quelques exemples! ( i / .r tWI Avei 14 766 0148 Fav f>14 767 9064 sfxyt auktô'-vxieotTon ca *ww salopai ilosport a.
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.