Le nouvelliste, 12 mai 1971, Édition(s) partielle(s)
[" LE NOUVELLISTE, mercredi 12 mai 1971 / 5 Infor mat ipn/sud t « \\ ¦y.-.>mhIK ,r\" v: \"Ti ''s ¦i Le ministre de la Voirie et des Travaux publics' M.Bernard Pinard, indique le tracé de l'autoroute 51 qui reliera éventuellement Sorel à Richmond.Lorsqu'elle sera terminée, l'autoroute aura coûté $7,000,000.(Photo Benoit Aubry).Le député Bernard Pinard a remis une plaque-souvenir a tous les maires du comté de Drummond présents à la conférence de nouvelles.Ces plaques sont à l\u2019effigie de l'autoroute 51, dont la construction doit être entreprise bientôt.(Photo Benoit Aubry).Cinq nouveaux ponts dans Drummond: $4,300,000 DRUMMONDVILLE 1 B.A ) -Au cours de la prochaine saison, la construction de cinq nouveaux ponts débutera dans le comté de Drummond au coût de $4.300.000.Les travaux exécutés durant l\u2019année s\u2019élèveront à $1,-020,000.Cette nouvelle a été annoncée par M.Bernard Pinard, ministre de la Voirie et des Travaux publics, au cours d\u2019une rencontre d\u2019information à Drummond-ville.Tous les maires des villes, villages et paroisses du comté assistaient à cette réunion de nouvelles.Pont Saint-Georges La plus importante des structures qui seront érigées dans le comté de Drummond sera celle du pont Saint-Georges, construit dans l\u2019axe de la rue du même nom.Après des études d\u2019urbanistes reconnus comme M.Gaétan Richard et sur la recommandation des ingénieurs du ministère de la Voirie et des travaux publics, il a été décidé d\u2019ériger dans Taxe de la rue Saint-Georges ce pont dont il est question depuis quelques années dans le Drum-mondville métropolitain.Quatre emplacements\tdifférents avaient d\u2019abord été suggérés pour l\u2019érection de ce pont, mais seul Taxe Saint-Georges a été retenu.Ce projet n\u2019en a pas moins été contesté lundi soir lors de la séance du conseil de ville alors qu\u2019on s\u2019est entre autre demandé si l\u2019emplacement choisi était A l'Association du centre du Québec les conducteurs sont opposés à la purité de suluire VICTORIAVILLE (R.L.) \u2014 Lors de leur récente assemblée régulière tenue à Notre-Dame-du-Bon-Conseil, les membres de l\u2019Association de la construction du centre du Québec ont soutenu à l\u2019unanimité une résolution qui traduit clairement leur pensée en marge de la parution du décret modifié, qui est entré en vigueur depuis le 17 avril pour l\u2019industrie de la construction.Rappelons d\u2019abord que c\u2019est le 30 décembre 1970 que les membres se sont nettement objectés à l\u2019ingérence du gouvernement relativement à un décret qui ne correspondait nullement à la véritable situation économique de la région du centre du Québec.On se souvient alors que TACCQ avait invité ses membres à ne pas se conformer aux clauses du décret touchant les salaires.Le décret plaçait aussi les comtés de Ni-colet et Yamaska avec la région de Trois-Rivières, cette situation entrainant automatiquement des augmentations salariales impossibles pour ces deux secteurs.Le 28 avril, en prenant connaissance des nouveaux taux appliqués depuis le 17 avril, les membres de TACCQ ont reconnu que cette fois les modifications apportées aux échelles de salaire étaient vraiment ce qu\u2019elles auraient dû être en réalité le 19 décembre 1970.A ce moment là tout de même, les employeurs avaient accepté une charge additionnelle de .15 par employé pour la sécurité d\u2019emploi ainsi qu\u2019une majoration de 3 pour cent pour les vacances, passant de 5 pour cent à 8 pour cent pour les employés.Malgré qu\u2019aujourd\u2019hui elle accorde en principe son appui au décret modifié du 17 avril.TACCQ ne peut s\u2019empêcher de déplorer les augmentations onéreuses accordées après le premier mai dans la région des Bois-Francs, lesquelles aboutiront d\u2019ici 1973 à la parité salariale avec la région de Montréal.politique imposée par le gouvernement provincial.Conséquences graves En outre, les entrepreneurs de la région du centre du Québec ajoutent que cette décision du ministère du Travail provoquera inévitablement des conséquences très graves à l\u2019industrie de la construction pour les quatre comtés du territoire, soit Contestution des actions VICTORIAVILLE (R.L.1 \u2014 C\u2019est dans un élan de solidarité que les membres de l\u2019Association de la construction du centre du Québec se sont décidés à se défendre contre les actions qui viennent d\u2019etre logées contre un bon nombre d\u2019entrepreneurs de la région, par la Commission du salaire minimum, en rapport avec le décret modifié du 2 janvier.\tv Sans dissidence, tous les membres de cet organisme patronal ont approuvé une résolution qui engage ceux-ci à contester les actions prises par la Commission du salaire mini- mum.Bien plus, ils ont autorisé leur association à défrayer le coût des procédures judiciaires dans une cause qui pourrait devenir par suite une cause type.Plus de 25 membres ont reçu jusqu\u2019ici des actions, les obligeant à payer la différence des salaires qu\u2019ils n\u2019ont pas versés, n\u2019étant pa\u2019s en accord avec les clauses salariales imposées par le ministère du Travail, le 2 janvier.Les actions onf été remises entre les mains d'un bureau d\u2019avocats de Québec.Pour mettre encore plus de poids a leur unité d\u2019action, les membres de TACCQ ont même a» hmk 09 'PO le nouvelliste supporté oue s'il le fallait, ils auraient recours à la cour d\u2019appel pour prouver le bien-fondé de leur position et que tous se cotiseraient équitablement pour en acquitter les frais.On est convaincu que le gouvernement a commis une erreur le 19 décembre en publiant le nouveau décret, réparé à moitié le 2 janvier et corrigé complètement le 17 avril.Résolation La résolution adoptée par les membres de TACCQ lors de leur dernière rencontre se lit comme suit: \u201cConsidérant que plusieurs membres en règle de l\u2019Association de la construction du centre du Québec entendent procéder devant les tribunaux pour défendre la réclamation de salaire; \u201cConsidérant que le jugement dans une telle cause pourra servir aux règlements des autres comportant semblables allégués; il est donc proposé et appuyé unanimement que les frais de la princpale cause déterminée soient acquittés par TACCQ\u2019*.vraiment le meilleur.On a objecté qu\u2019en étant érigé près du foyer Georges-Frédéric, les véhicules franchissant le nouveau pont troubleraient la tranquillité des vieillards du pavillon.La majeure partie des conseillers étant en faveur de sa construction en tenant compte des ententes, le projet a été accepté.La ville de Drummondville devra payer $700,000 pour ce pont, soit $100,000 en 1972, et $200,000 pour les trois autres années, sans aucun intérêt.Si le projet s\u2019élève au-delà du montant prévu, comme c\u2019est possible.le gouvernement financera surplus.On sait que ce nouveau pont s\u2019incorpore dans le plan directeur d\u2019urbanisme de la basse-ville.Le futur pont assurera une excellente liaison entre Drummondville et Drummond ville-Nord.Le ministère de la Voirie réalisera plus tard une portion de la nouvelle route 20 dans un alignement parallèle au boulevard Saint-Charles.Le pont mesurera plus de 1.-500 pieds do longueur et sa largeur sera de 66 pieds, comprenant quatre voies de circulation et un large trottoir de huit pieds du côté amont.Ce trottoir deviendra une véritable promenade avec une magnifique vue sur le Parc Woodyatt, les iles et les rapides de la rivière.Quant à la rue Saint-Georges, elle sera élargie pour recevoir ce flot d\u2019automobiles arrivant de la rive nord.Sur la rivière Noire La mise en chantier de l\u2019autoroute 51, ou voie périphérique de Drummondville, nécessitera la construction d\u2019une structure au-dessus des eaux de la rivière Noire dans la municipalité de Grantham-Ouest.Ce nouveau pont coûtera près de $100.000 et Drummond, Arthabaska, Nico-let et Yamaska.\u201cComme réaction directe à cette politique salariale, on peut certes prévoir un ralentissement surtout dans la petite construction dans notre région où les salaires en général sont plus faibles qu\u2019à Montréal\u201d, a affirmé le president Raymond Gagné.Evidemment, TACCQ n\u2019endosse pas encore cette parité de salaire parce qu\u2019elle la trouve injuste pour la grande majorité des travailleurs d\u2019usine qui ne pourront pas se permettre de bâtir une maison familiale, privant du même coup un travail régulier aux ouvriers de la construction.Le président Gagné a également mentionné: \u201cIl est bien évident qu\u2019encore une fois les petits salariés seront pénalisés et ceci à cause des pressions exercées par les centrales syndicales et d\u2019une politique salariale gouvernementale qui ne tient pas compte des disparités économiques régionales.\u201d Bref, les membres de TACCQ ont appuvé leur président en acceptant le décret modifié du 17 avril, mais en s\u2019opposant à la parité de salaire.Fête au départ de M.Gérald Dupaul v* V\\N'* x x ^ \\*'N* -'s\t% v* .«J v - > ;\\v:
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