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Titre :
Le soleil
Journal quotidien d'information de grande diffusion publié à Québec. Il a longtemps été associé directement aux partis politiques libéraux.
[...]
Le Soleil voit le jour à la fin de 1896 pour prendre la relève du quotidien d'allégeance libérale L'Électeur, qui avait subi la réprobation de l'Église. Sans perdre un seul jour de publication, le journal, qui avait publié les contributions de Louis Fréchette, Arthur Buies et Wilfrid Laurier, est relancé sur un ton plus modéré, sous son nom actuel, à l'initiative d'Ernest Pacaud et des directeurs de la Compagnie d'imprimerie du Québec.

Jusqu'au milieu du XXe siècle, les principaux actionnaires et dirigeants du journal sont des hommes politiques libéraux. Le Soleil s'affiche d'ailleurs pendant tout ce temps comme un organe des partis libéraux provincial et fédéral. Il deviendra par la suite un journal d'information généraliste.

Au fil des ans, le journal accueille les contributions de grands rédacteurs et journalistes : Ulric Barthe, Henri d'Hellencourt, Jean-Charles Harvey, Joseph Barnard, Raymond Dubé, Joseph Hardy, Joseph Voisard, Henri Dutil, Paul Audet et Gilbert Lavoie, parmi plusieurs autres. Dès le milieu des années 1930, Germaine Bundock et Renaude Lapointe tiennent des chroniques féminines et couvrent les actualités culturelles et sociales; viennent ensuite Monique Duval, puis Lise Lachance. Le journal imprime des photographies d'Alcide puis de Pierre Martineau, et plus tard de Raynald Lavoie et de Clément Thibault. Les caricaturistes Raoul Hunter, puis Berthio (Roland Berthiaume) et André-Philippe Côté y feront aussi leur marque.

En 1936, Le Soleil consolide sa présence sur le marché de la presse quotidienne de Québec lorsqu'il acquiert son concurrent, L'Événement, publié depuis 1867, puis Le Journal en 1938. Les deux titres sont fusionnés. L'Événement-Journal sera publié de 1938 à 1962, puis il reprendra le nom de L'Événement jusqu'à sa fermeture définitive en 1967.

Après avoir été présidé par la famille Gilbert (à partir de 1948), Le Soleil est acquis en 1974 par Jacques Francoeur et le groupe Unimedia. Le journal passe aux mains du groupe Hollinger de Conrad Black en 1987, puis à celles du groupe Gesca en 2000. En 2006, pour faire face à la concurrence du populaire Journal de Québec, il abandonne le grand format pour adopter le format tabloïd.

Le Soleil
est tiré à 22 000 exemplaires en 1907, à 49 000 en 1932, à 121 000 en 1960, à 160 000 en 1971, pour redescendre à 100 000 exemplaires en 1987 puis à 80 000 en 2000.


Sources :


BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 11-15.

LEMIEUX, Louis-Guy, Le roman du Soleil - Un journal dans son iècle, Québec, Septentrion, 1997.

BOIVIN, Mathieu, « Tout petit, le Soleil », Trente, vol. 31, no 8, septembre 2007.

CARDINAL, François, « Le Soleil brillera-t-il pour Gesca? », Trente, vol. 25, no 6, juin 2001.


Éditeur :
  • Québec :Le soleil,[1896]-
Contenu spécifique :
dimanche 10 mars 1946
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Électeur (Québec, Québec : 1880 : Édition quotidienne)
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Références

Le soleil, 1946-03-10, Collections de BAnQ.

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[" Supplément illustré LE SOLEIL Pour s'instruire et se récréer Québec, Dimanche 10 Mars 1946 * « P\" BUD HSE Sais-tu pourquoi l'in- y quiétude tue plus de monde que travail ?Parce qu\u2019il y u plus quiètent qu'il n\u2019y Jeff transporte avec lui tout un rayon de magasin.1 f Dis donc, est-ce que je ne viens pas de te dire non\u201d à la porte d'en avant ?Alio, Mu»! Je vends des née es saires de répara tlon ! Serais-tu intéressé - Non nous n en Ce n est que cinquante cents ! Tu peux réparer les plats cassés, les meubles \\ Ça colle aussi les pots et les chaudrons, les robinets, les tuyaux Petit ver de terre, je t\u2019ai dit, non ! Mu», vite il y a un tuyau qui coule dans la salle de bain ro: Non ! Non Cela répare tout en une minute.Mu» >\u2022> Ouch ! Mutt, pas par par cctlc porte, je suis entré par l\u2019autre ! Voilà tes cinquante cents ! Itonnc-mqi un de ces nécessaires Je ne t\u2019en vendrai pas J un à moins que tu ne prennes aussi une sse C\u2019est bon.mais tlé pêche-toi de me donner un nécessaire de ré-.\tparation ! Je lui aurais fait acheter des cure-dents, de la pâte à barbe, des lames de rasoir s'il ne m\u2019avait pas mis à la porte si vite ! Non ! Je t\u2019en veux trop ! Ne me bouscule pas ! je vends aussi des nécessaires de premiers secours, du poli chaussures et - Vite, nous allons être inondes lï Le chat de Cicéron BUDFISt Vent de-mars t iÜSnwffi pelle ravion 286 pilote, ne lais sez pas lèvent soulever la / queue de votre 1 appareil ! L'avion 286 Jeté à mer par la force du vent t W/s/s&r.gggAgggufliÉj « *# LE SOLEIL, Québec, Dimanche 10 Mars 1946 Ccst-a-dire, qu\u2019ils se pensait seul.mm AUTHEIITIOIIES t\u2019a » 1 * Quelque part en Australie-\u2019 le lieutenant Robert Vaught pilote seul \u2014 testant son appareil.Un traitement à la boue c\u2019est ce qu\u2019il lui faut.r< m Il lança le serpent par dessus bord, puis, affaibli par la morsure empoisonnée, atterrit près d'un trou d\u2019eau.va.ught perdit connaissance deux fois pendant le traitement, puis sur des béquilles improvisées, revint à l'avion.est là qu'un groupe de reconnaissance le trouva Mais pas avant demain matin.Je dormirai sur l\u2019aile Des buffles! C\u2019est Vaught ! 6 Rentrez a la base, mes amis, je suis capable de retourner I * A L\u2019oxygène du Oui?Peut-etre les ser pents me font-ils peur, mais pas ceux à deux pieds.Vous me verrez abattre les japonais.masque me tien- Quel soldat un serpent l\u2019abat! i//f Encore faible, il monte dans la carlingue et décolle.Le feu de sa mitrailleuse les éloigne.* fi £ ; \u2022\u2022\u2022- -\u2022\u2022\u2022-: -\u2022©*-\u2022 u 1 .Où il va retomber étourdi.'Me suis Tar/an le fort se vante l\u2019homme.\u201cAllons .Kc-Lak est-il un lâche Maintenant Ke-Lak s\u2019adresse à sa tribu, leur disant gnMI va vaincre Tarxan l'Intrus.y W ItmÊÊÿrfâ njecies ue sang de Ke-Lack se posent sur Tar ran.Une seule pensée se fait place dans un étroit car veau .ce détestable ennemi doit mourir ! Tarzan et les singes sont étonnes d'entendre Ke-Lak.Il ne peut donc pas comprendre que Tarzan est leur ami ?Dans un effort pour subjuguer son ennemi, Tarzan lance sa corde comme un lasso.Mais le rusé Kc-Lak grimpe à un arbre Do son elevation, Kc-Lak bondit sur le seigneur de la jungle.Mais Tarzan sortant son routeau bondit de côté.J A&2 souffrance, la blessure Bien que Tarzan soit habitue Le destin semble s\u2019 charner contre Tarzan.Une branche pointue lui perce le côté.Tarzan tombe h terre qu il a reçue au cote est plus qu il ne peut supporter.Sou couteau lui glisse des mains, aussitôt Ke-Lak fu ut sur lui.j i LE SOLEIL, Québec, Dimanche 10 Mars 1946 Illlllll Li COURRIER Le grand tort des parents qui s'acharnent à tuer dans le coeur de leurs enfants leur foi dans la vie.D.\u2014.T\u2019ai connu, il y a plusieurs mois, une charmante jeune fille dont les yeux doux et sincères révèlent une grande pureté d\u2019âme et de coeur.Cependant elle vit dans un milieu où ceux qui l\u2019entourent ont manqué leur vie et n\u2019acceptèrent leur sort que pour ne point vivre seuls.Elle vit dans une famille où tous s'acharnent à la détourner de ce qui, pour les profanes, s\u2019appelle le bonheur, sa recherche et son obtention.J\u2019ai placé dans cette jeune fille tous mes espoirs, tous mes désirs.En un mot, je me suis appliqué à lui faire comprendre le véritable sens de la vie, le veritable chemin qu'il faut suivre pour arriver au succès et au bonheur.Cependant je ne peux concevoir pourquoi tant de parents s'acharnent à détruire dans le coeur de leurs enfants ces illusions et ces espoirs que nous, jeunes gens et jeunes filles, chérissons tant.S'ils ont manqué leur vie.ont-ils le droit de venir abolir dans le coeur de celle que j\u2019aime tout le bien et toute la joie que j\u2019y peux semer.Ces parents, à mon sens méritent d'ètre blâmés car ils ne sauront jamais comprendre leurs enfants et s\u2019en faire aimer.Toujours leurs paroles expriment ou sous-entendent des pensées comme celles-ci : \u201cSi c\u2019était à recommencer, je ne me marierais jamais\u201d ou encore\u201d On se marie et on ne rencontre qu'é-goïsme et bestialité\".II me semble pourtant, et je ne crois pas être trop illusionné en parlant comme ça, que le mariage basé sur une confiance absolue et réciproque, sur une franchise sans bornes, sur l\u2019honnêteté commune, ne peut avoir d\u2019autres résultals que le succès.N'êtes-vous pas de mon avis ?J'ai hâte de vous lire et de recevoir vos conseils judicieux.\u2014 UN QUI REQUIERT VOS SERVICES.R.\u2014-Vous avez entièrement raison, mon cher ami, et avec vous, je clépJore vivement l\u2019influence néfaste de ces parents désenchantés et amers qui mettent presque du sadisme à tuer dans le coeur de leurs enfante leur amour de la vie et leur fol en l\u2019avenir.A les entendre parler, on pourrait croire que le mariage n'est qu\u2019un foyer de désillusions et de mensonges, et que les mots tendresse, estime, comprehension, sincérité, bonheur sont disparus à tout jamais de la carte du monde.C\u2019est bien dommage! C'est bien dommage pour ceux-là très nombreux de la jeune génération qui ne demanderaient pas mieux que d\u2019avancer sur la route des jours avec de la confiance plein le coeur et de l'espoir plein les mains mais qui se voient obligés de réduire leur élan à la mesure de leur enthousiasme qu\u2019on a entaché de pessimisme et de méfiance.Même si au moment où ils rencontrent l\u2019amour il reste encore un peu d'illusions à ces jonnes-là, les rengaines amères de leurs aînés résonnent encore à leurs oreilles et nuancent de scepticisme leurs meilleures impulsions.Il ne fait aucun doute que l'égoïsme et la sensualité président en exclusivité à plus d'un mariage, mais cela ne veut pas dire que tous les couples qui s'associent pour la vie ne peuvent et ne doivent imaginer que le triomphe de la chair sur l'esprit.Ce serait là un bien triste Idéal, non seulement pour la femme mais pour l'homme également.Et avec vous, j'aime mieux penser que le bonheur dans le mariage n'est pas un vai'.i mot ni une chase impossible, et qu'il peut toujours être la résultante de deux tendresses vraies qui s'associent ,de deux intelligences qui se rejoignent.Tout autour de moi fourmillent des couples qui ont réussi de façons très différentes leur union.La plupart sont heureux.Ils le sont parce qu'ils sont entrés dans la vie à deux avec la conviction que le mariage, s'il comporte des nuages et des ombres, irradie aussi des clartés.Ils ont su voir à côté de l'aventure spectaculaire du matin des noces, les réalités du lendemain.Ils ont abordé le conjungo comme on entreprend une tâche grave et nécessaire, ont relégué au second plan les chimères et les rêves démesurés et n'ont, demandé à l\u2019existence commune que des joies possibles et des certitudes accessibles.Et c\u2019est parce que ces couples-là existent, et que pour eux le mariage ne devient pas nécessairement le cimetière de leurs plus belles illusions, qu'il faut blâmer les parents dépités et amers qui s'acharnent à peindre la route conjugale sous les plus tragiques couleurs.Rien, à mon sens, n'est plus injuste de la part d'un père ou d\u2019une mère que d'abimer dans le coeur de leurs enfants le goût et la ferveur de cette vie que précisément ils leurs ont donnée.Il y aura, hélas, toujours de ces parente défaitistes et envieux qui, parce que le bonheur aura été avare à leur endroit, voudront prendre leur revanche en le marchandant ou en le contestant aux autres.Et contre l'influence pernicieuse de ces parents-là, c'est un optimisme serein et salutaire comme le vôtre qui devra s\u2019élever toujours.Prenez donc bien garde d'abdiquer trop tôt vos rêves et vos vastes espoirs.Es sont Indispensables au coeur des humains pour la réussite d une vie.Pacale FRANCE.Le triomphe des broches LOU.\u2014 Je tiens note de vos mots d\u2019encouragement aux femmes laides et en votre nom je leur dis qu\u2019il n\u2019est pas nécessaire d'étre belles pour être aimées.Je leur répète textuellement vos conseils : \u201cSoyez naturelles, enjouées, gaies, sans manières recherchées.Souriez et sachez donner de l'expression à vos yeux.Ayez un visage qui parle, sans maquillage accentué, coiffez bien vos cheveux, soignez votre mise, ayez toujours l'air propre\u201d.2\u2014Pour ce qui est d\u2019utiliser les restes de rouge à lèvres, je publie également votre suggestion pour laquelle je vous remercie; Bien mélanger cés restes avec un peu de cold cream, pas trop, pour que le rouge soit en plus forte proportion et quand le tout est bien mélangé, ! l\u2019appliquer avec un pinceau.La bague de fiançailles se porte depuis toujours au quatrième doigt de la : main gauche.ANITA.\u2014 On verra encore ce printemps et cet été des robes de jersey imprimé, mais les imprimés les plus nouveaux seront surtout des : crêpes plutôt que des jerseys.:\t2.\u2014 Pour les renseignements au sujet des Caisses Populaires, écrivez à Caisse Centrale Desjardins, côte j dru Passage, Lévis.UNE AME INQUIETE.\u2014 N'importe quel médecin et n'importe quel religieux aussi vous diront que vous n'avez pas le droit de vous marier présentement, atteinte comme vous l'êtes d'une maladie très longue à guérir.Si votre correspondant ne veut pas entendre la voix de la rai-| son, c'est à vous à parier plus fort que lui.Je comprends que c'est là un renoncement cruel mais le bon sens et la plus élémentaire conscien-.\t.\t.\t,\t.\t.ce vous interdisent pour le moment New-xork continue rte vouloir damer le pion a Paris pour la création (.jp songer au mariage et la production d'épingles et de broches qui sont de véritables oeuvres\t°\t_____ d'art.\tIci.\tTrifari\tcWntribue\tà\tassurer la suprématie américaine dans\tJE N'AI PAS VINGT-SIX ANS.\u2014 ce\tdomaine,\tavec\tles\tmagnifiques\tbroches à motifs de fleur de mer\tVous pouvez toujours venir vous ma- dont l'élégante porte une réplique à ses oreilles.J\trier à la ville, mais vous devrez payer une dispense pour ce privilège.Vous gardez aussi le droit o« Denis malade T N aie pas peur.Laisse-moi t\u2019amener chez le dentis te \u2014 il va l'extraire II va rextraire et tu n'auras plus le moindre mal ! Par exemple.Bon ! Il me fera encore plus mal ! lU».U.S.Pit.Off Copyright, IMS.by Th® Chicago Tribun*.F 1 l'h, docteur, ma dent : ne fait plus mal !.Lette dent n\u2019est qu\u2019une enseigne.De-nia 1.Mon amf, Denis a üni c mal aux dents, i ! / Regarde la grosse dent qu\u2019il y a là Oui.Je suis eertaln ou ii va me tuer Dr Legrand p- | Ce bon-\tJ I cher de-\t|\t-y- f \u2019s*.ne fera pas\t|/ Ouvre la ! J'ai pent-\tJ bouche t de l ame- [ bien «ran- B A de, « il ^'yvons ulait^MK Ah : Pauvre Denis ! ! J\u2019espère qu\u2019il mal à Denis ! être mal tait ner iei.ük^ Merci, Hubert mon garçon celai Taut Tingt cinq cents.Mais je n\u2019ai rien au tre chose qu\u2019un dollar \u2014 Rog.U.S.Pat.Off.) Copyright, 1040, ly The Chicago Tribune S Merci\t% f\tencore\t1 , V une fois./ & com- \\ je t\u2019ai I Mais me déjà dit.Oui, cela ferait \u2022oixante-qninze cents pour toi Cest la troisième fois, vous saver' 16\tLE SOLEIL, Québec, Dimanche 10 Mar* 1946 .^DU CHIC POUR TOUTES^ I>k« boucles de ftivMt soulic^ent l'pncolure et Ia taille de cet élé-fan( costume de fin lainage grège, tandis\tqu'une amusante poche ajoute une note gaie aux hanches.Printemps en ccd tumeJ L\u2019hiver ne sera bientôt qu\u2019un mauvais rêve et les deux-pièces élégants et pratiques par-I e ro n t des beaux jours.Un dessin ateor américain propo-»e pour ce printemps ce deus-pièees en tweed damiers rouge rin arec des revers à pointes sè une double poche de chaque c&-té.C'est une vente connue que les accessoires font quelquefois l'ensemble ! Kleanor Parker le démontre une fois de plus ici en arborant avec un élégant tailleur marine sac à main en crocodile rouge.On notera la nouvelle ligne d\u2019épaule du costume.\t\t uiiratMMai A «ne récente exposition nevr yorkaise.on a pu admirer le deux-pièces Illustré à gauche.11 s\u2019agit du strie presque chemisier qu'on a réalisé en worsted à damiers noirs et rose cendré.et qui se porte avee une blouse rose et des »o-cessoires noirs.Le noir, quelle que soit In saison, aura toujours mot à dire.Et on en n la preuve avec cet élégant deux-pièces fnlt sur commande par Bergdorf Goodman et dont les revers et les poignets sont soulignés par un brald-soutaehe.petit chapeau pill-box fait partie des nouveautés printanières. 17 LE SOLEIL, Québec, Dimanche 10 Mars 1946 Lfl FEITIITIE R son FOYER j La Mode Les tendances de Londres j Londres.\u2014 (P.C.) Des récentes expositions tenues dans la capitale anglaise par la Société des dessinateurs de modes londoniens, on a le droit de conclure à des modifications d'importance dans la collection des robes Qu\u2019endosseront les élégan- i tes au cours des prochaines saisons.\u2019 Des épaules tombantes ont pris la; place des épaules carrées sur les robes très habillées présentées par Hardy Amies, Charles Creed et Victor Stiebel, qui tous trois viennent d'être licenciés des forces armées.Dans la collection Amies notamment, la silhouette prend l'allure d'une pyramide, très étroite aux épaules et élargissant considérablement au bas de la jupe.Les hanches sont bourrées, même quand il s'agit des costumes tailleurs gui sont les seuls à être restés fidèles aux épaules carrées.Les robes de diner et du ' soir trahissent l'influence du ISième' siècle avec leurs jupes considérable-: ment amples et leurs corsages ajustés, au décolleté très accentué en avant seulement.Stiebel laisse voir une tendance similaire dans sa collection du soir, où dominent les dé- colletés dégageant les épaules et les empiècements dont les- broderies rappellent celles de l'époque victorienne.Les jaquettes de plusieurs ensembles d'après-midi sont élargies aux hanches comme les jupes d'ailleurs1 gui se distinguent par leur ampleur, spécialement dans le dos.De minuscules plumes d'autruche roses sont posées comme garnitures sur des robes noires aux jupes évasées et sont du plus heureux effet.Charles Creed, lui, a abaissé la ligne de taille, et dessiné des jaquettes pour être portées sans blouses puisqu'il est convaincu que les femmes enlèvent de moins en moins aujourd\u2019hui les jaquettes de leurs costumes.Pour ce qui est des tissus proprement dits, on peut voir des tweeds à rayures ou à damiers venus de Cumberland ou de l\u2019Ecosse, beaucoup de satin rayonne et quelques cotons.L'attention est surtout retenue par des cotons imprimés et diaphanes qu'on utilise pour les robes du soir tandis que des cotons à rayures sont employés pour les blouses.L\u2019oeuvre lumineuse d\u2019Helen Keller La grande aveugle qui transforme l'ombre en clarté.Un dessert savoureux ipisii» ¦ ¦ i j \u2022\u2022 > ¦ î' ¦Mm m Une tarte à la meringue et aux cerises constitue un dessert des plus savoureux et des plus simples à préparer.Voici comment procéder: Mélangez le contenu d une boite de lait condensé sucré avec \u2019» lasse de jus de citron et 2 jaunes d\u2019oeufs.Incorporez à ce mélange une tasse de cerises ou autres fruit».Versez dans une assiette et sur une pâte à tarte.Retouvrez d'une meringue préparée en battant deux blancs d\u2019oeufs auxquels vous ajoutez 2 e.à table de sucre, faites cuire dans un fourneau modéré pendant une dizaine de minutes.New-York.\u2014 (P.A.) Une journaliste américaine qui a passé récemment une heure dans la compagnie dUelen Keller, qui est aveugle et sourde depuis son enfance, a déclaré que c'est là une expérience inoubliable.La grande aveugle lui a déclaré entre autres choses que ceux qui sont aujourd'hui véritablement plongés dans les ténèbres sont les blessés et victimes de la guerre.A non avis, la réelle noirceur est celle des esprits troublés et désaxés par plusieurs années de combats et qui doivent désormais revenir à une existence normale.Mais l'ombre qui a passé sur le visage d'Helen Keller quand elle a fait allusion aux victimes du dernier conflit, s\u2019est dissipée lorsqu'elle a évoqué pour la \"reporter\u2019\u2019 qui l'interrogeait le travail gigantesque qu'elle a accompli et qui l\u2019a conduite à travers les différentes parties de son pays dans plus de cinquante hôpitaux où elle a versé un précieux encouragement moral à tous les aveugles et les sourds de la guerre.Mlle Keller parla ensuite de ses nouveaux plans de travail: la réhabilitation des aveugles-sourds.Et tandis qu'elle cause, son extraordinaire esprit remplit toute la pièce de l\u2019Institut américain des Aveugles où elle réside à New-York.Encore coquette, en dépit de ses 65 ans, elle porte avec grâce un deux-pièces noir éclairé d'une blouse bleu pensée et rehaussé d'une broche de perles.Les questions de ses interlocutrices lui sont posées grâce à l\u2019alphabet des aveugles par sa compagne et collaboratrice, Polly Thompson, et les réponses qu\u2019elle apporte, même si elles sont émises lentement, sont si spirituelles et lumineuses qu elles font songer aux jets impétueux d\u2019une fontaine.Parlant de ceux qui lui tiennent tant au coeur par l'analogie de leurs infirmités, Helen Keller a émis l'espoir que des mesures seront prises et une législation adoptée afin qu\u2019ils ne soient pas confinés dans des institutions ou négligés! chez eux mais qu\u2019ils soient plutôt; conduits à des endroits où ils pour-\u2019 ront être éduqués et entrainés de façon à pouvoir se rendre utiles et à être relativement heureux.Romance C\u2019est une puissance inconnue Qui nous a perdus sous les bois: Ma main brûlait dans sa main nue Et mes doigts tremblaient dans ses (.doigts.Le vent sautait de branche en [branche, Soupirant des voeux sans aveux, | Et pour baiser sa nuque blanche Parfois soulevait ses cheveux.II me les jetait comme un voile De parfums tièdes et d'ors roux; | U confiait sa robe de toile, Et la plaquait sur mes genoux.Mon front roulait dans les vertiges; é Le bois chantait, profond et noir; } Lee fleurs, en jasant sur leurs tiges.; Se bousculaient pour nous mieux t [voir .j Elle cueillit à son corsage Trie rose qu'elle m'offrit; \u2014\"Je t'aime .\u2014 Je meurs.\u2014\t< [Soye?.sage, > \"On parle ! C'est le vent qui rit.?\u2014\"Vous m\u2019oublierer.\u2014 Tes mains ( I sont douces ! j \u2014\"Je suis bien lasse.\u2014 Je suis [ [las .\u201d S Oh ! la complicité des mousses Et la traîtrise des lilas.Edmond HARACCOL\u2019RT.Pour le contour parfait des lèvres Paul Hervieu et la mode Paul Hervieu.dont le» belles pièces de théâtre sont restées dans les mémoires, publiait jadis de petits articles dans les journaux.1^-or lecture est parfois amusante aujourd'hui.Les femmes jouaient alors un rôle prépondérant dans la société, sans doute parce que les hommes étaient moins rares et ne se considéraient pas comme des favoris.Au sujet des modes féminines, certains articles de Hervieu méritent notre attention.Xn Iflflti, il écrivait: \"l\u2019uisque le vêlement, s'il ne donne pas l'amour, est du moins capable de faire naître, pour ce qu'il cache, un sentiment qui y ressem-! ble.pourquoi ne s\u2019est-on jamais appliqué véritablement à la culture de cette découverte ?Comment ne s'est-il pas fondé une ingénieuse école de la toilette ?\u201cEn ces temps derniers, le point choisi pour y faire porter les yeux du désir et l'anxiété de ce qu'on n'apereoit point, a été l'attache des bras aux épaules, qui fut dissimulée dans le ballon des manche».\u201cEn d'aulre temps, on inventa la tournure, comme le pire défi à toute certitude, même à toute présomption du regard .\u201d Aujourd'hui, quel est le \"point choisi pour y faire porter les yeux du désir\u201d ?I.es femmes montrent carrément, en ville ou sur les plages.tous les \u201cpoints\" de leur anatomie; ce qui n'est pas dénudé est entrevu, moulé, indiqué.Est-ce pour cela que \"l\u2019anxiété de ce que l\u2019on n'aperçoit pas\" est morte ?Les Orientaux, presque tous, enveloppent encore les femmes de draperies discrètes, même si le visage est libre.En souvenir de leurs lois, l'Europe met un voile à scs mariées.Mesdames, vous qui vous plaignez de re que les grands amours ne soient plus que dans les légendes, aurez-vous le courage de cacher les \"points\u201d que vous savez beaux, mais que vous voudrez faire croire plu» beaux encore ?\u2022\u2022 \u2019\u2022.Y': Si vous tenez à un maquillage parfait des lèvres, recourez au pinceau qui permet de les contourner avec précision.Mettez une bonre couche de rouge sur le pinceau et dessinez d abord le contour de la lèvre supérieure puis ensuite celui de la lèvre in- férieure.Pour enlever le surplus, mordez dans un kleenex ou serviette nettoyeuse.Si vous jugez que votre bouche est trop petite, étendez légèrement le rouge un peu plus lein que la ligne naturelle des lèvres.Madame, saviez-vous que .A la fin du XHIe siècle, Baptiste Cambrai créait ce fin tissu qu'on appelle batiste.Ce Cambrai fut le Jacquard du moyen âge.Un siècle après qu'il eut perfectionné le tissage des lins fins, les fabricants de batiste se comptaient par centaines en Flandres.Nombreuses sont les espèces de fleurs qui empruntent leur désignation populaire à quelque trait de la beauté de la \\ierge Marie, à un détail de sa parure : il y a les yeux de Xotre-Dame (myosotis), les cheveux de Xotre-Dame (clématite et.liseron), les gants de Notre-Dame (ancolie, digitale et campanule), Coeurs de Marie, qui est la diclytra en pleine floraison au mois de mai.Avant le XlVe siècle, la soie n\u2019était pas connue comme aujourd'hui, la serge était d'usage courant et s\u2019employait aussi bien pour les tentures, les garnitures de meubles et de lit que pour les vêtements.Il est curieux de remarquer que serge vient du latin sericn qui signifie étoffe des Sèresi or les Sères qu\u2019on a identifiés avec les Chinois passaient pour fabriquer de la soie.La mode masculine des cheveux courts date de François 1er.Un jour qu\u2019il se livrait avec des amis à des jeux assez tumultueux, il reçut sur la tête un tison enflammé.La blessure fut grave et on dut couper les cheveux du roi pour panser la plaie.Aucun de ses gentilshommes ne voulut les conserver et c'est ainsi que sous le règne «le François 1er disparurent les cheveux longs dont l'usage ne revint que sous Louis XIII. 18 LE SOLEIL, Québec, Dimanche 10 Mars 1946 * * ^ £a fie théâtrale * * ^ * v + v FILMS ANGLAIS Les Britanniques ne demeurent pas inactifs et nous recevons une longue liste de leurs productions, dont plusieurs ont été désignées comme des oeuvres de valeur.En voici quelques-unes : \"I Know Where I'm Going'\" : aveu Wendy Hiller, Roger Livesay, Pamela Brown.\u201cBrief Encounter\u201d : avec Celia Johnson, Trevor Howard.\u201cPink String And Sealing Wax\" : avec Googie Withers et Gordon Jackson.\u201cThe Rake's Progress\u201d : avec Rex Harrison et Lilli Palmer, Godfrey Tearle et Margaret Johnston.\u201cThe Wicked Lady\" : avec Margaret Lockivood, James Mason, Patricia Roc.\"Men Of Two Worlds\" : en couleurs, avec Eric Portman, Phyllis Calvert, Robert Adams.\u201cBeware of Pity\" .avec Lilli Palmer et Albert Licven.FAS COOPÉRATIVE! Hollywood.\u2014 (1\\A.) Pour la troisième saison consécutive, Greer Garson a été mise sur la liste des récompenses Oscar.1,'une des actrices les plus populaires et probablement celle qui attire le plus de cinéphiles, miss Garson est considérée comme une personne \u2018wonderful-, et cependant, le club des femmes journalistes de Hollywood l'a désignée comme la moins \u201ccoopérative\u201d, et voici pourquoi.Miss Garson est brillante en conversation, elle a de l'esprit et de la gaieté et absorbe tout avec avidité.Mais il y a l\u2019autre côté.celui que les Américains ne comprennent pas et qui est sa réserve britannique.Greer s\u2019occupe beaucoup de ce qu\u2019on peut écrire sur elle, et comme la plupart des femmes journalistes de Hollywood écrivent pour les magazines de cinéma, il leur arrive souvent d'avoir des ennuis avec l'actrice, qui censure leur copie, selon son droit et qui étudie leur article pendant quelquefois deux semaines avant de l'approuver.Comme elle écrit bien elle-même, elle rédige parfois de nouveau une partie de leur histoire.Lorsque l\u2019article concerne son jeune époux, Kichard Ney, elle n'en autorise pas la publication, ce qui déplaît aux journalistes, bien qu'elle leur donne toujours une chance de se reprendre et d'écrire autre chose sur un sujet moins \u201cbrûlant\".-TtH -ÇP\u2014 ¦¦¦ ïsâjgïS \u2018 Pas de chambre\u201d, dit Marie l\u2019aluso à l\u2019actcur Charles Coburn, à son arrivée à Pittsburgh en pleine grève des électriciens.Remarquez les chandelles sur le comptoir.\u2014 \\ droite, six jeunes acteurs qui ont été désignés par U Warner comme devant parvenir à la renommée : Martha Vickers, Robert Lowell, Peggy Knudsen, Dorothy Malone, Don McGuire ct Joan Chandler.\u2014 En bas, le célèbre pianiste Eugène List, qui a servi comme sergent dans l\u2019armée américaine, et sa femme, la violoniste Carroll Glenn, causent avec Eugène Ormandy, directeur de l\u2019orchestre de Philadelphie.Tous deux, qui sont déjà venus jouer à Québec, ont été solistes avec l orcliestre de Philadelphie.Le jeune List a joué à Potsdam, devant Churchill, Truman ct Staline.(Photos Int.News).\u2014 Dennis Morgan semble très heureux en compagnie de ses fils, Stan et Jim et de sa fille L\u2019AVENIR DU FILM FRANÇAIS AU CANADA L\u2019hésitation dont font preuve certaines personnalités importantes de l\u2019industrie cinématographique e n France à coopérer étroitement avec les exploitants canadiens crée nécessairement u n ralentissement d\u2019enthousiasme qui ne peut qu\u2019être préjudiciable à la diffusion du film français.L\u2019ambition qui jusqu\u2019à date a animé les exploitants canadiens dépasse de beaucoup les bornes d\u2019une affaire purement commerciale, Ils visent non seulement à effectuer des recettes qui leur permettent d\u2019étendre leurs activités mais aussi à faire rayonner le génie français dans un pays déjà tellement uni à la France par le coeur et par l\u2019esprit.S\u2019il n'était question que de profits, il y a longtemps qu\u2019ils au- raient passé dans le camp anglo-américain où les possibilités de bénéfice sont beaucoup plus alléchantes.En poursuivant pendant plus de quinze ans leur politique de résistance à toute Influence étrangère, ils se sont faits les champions d'une cause qu\u2019ils ont à coeur de défendre.Us ont engagé une lutte qu\u2019ils veulent gagner coûte que coûte, mais ils ne connaîtront le succès complet que si on leur accorde l\u2019appui moral auquel ils ont droit.Une magistrale partie se joue à l\u2019heure actuelle sur l\u2019échiquier de l\u2019industrie cinématographique où des intérêts américains, français, anglais et russes se confrontent.Au cours des années qui viendront, nous assisterons sans doute à une lutte serrée pour les différents marchés mondiaux.L'avenir du film français au Canada peut devenir extrêmement brillant.Il compte en effet des partisans fidèles et nous savons qu'en France, nombreux sont ceux qui malgré tout, comprennent la situation telle qu\u2019elle existe et apprécient le travail effectué dans notre pays depuis vingt ans par une société entièrement au service des producteurs français.Il serait donc désastreux qu\u2019à un moment où toutes les bonnes volontés devraient s'unir pour étendre le rayonnement du film français, son succès au Canada soit compromis par une politique à courte vue, une absence, en certains milieux, de compréhension de la situation et un manque de continuité et d\u2019unité dans l'effort.LINA ROMAY Lorsque notre premier rôle dramatique nous place aux côtés de Clark Gable pour recevoir un de ses baisers, il y a de quoi s\u2019évanouir.C'est presque ce qui arriva à Lina Romay, fille d\u2019un consul mexicain Chantant et jouant un jour de la guitare pour les invités de son père, elle se vit offrir un programme à la radio par un reporter.Peu après, Xavier Cugat l\u2019entendit et l'engagea avec son orchestre.Lorsqu'il se rendit à Hollywood pour \u201cTwo Girls and a Sailor\", la chanteuse y fit sensation et se vit accorder un rôle du même genre dans \u201cWeek-End at the Waldorf\u201d.Maintenant, elle joue dans \u201cAdventure\u201d avec Gable et Garson et elle déclare être au comble du bonheur.Elle incarne Maria, une sirène sud-américaine.Bien qu\u2019elle ne puisse imaginer rien de plus agréable que d\u2019être embrassée par Gable, elle a hâte maintenant de voir ce que sera son prochain film, \"The Kissing Bandit\u201d.ACTEURS À N.-Y.Il y a dix ans.Hollywood avait constannnent l\u2019oeil ouvert sur les acteurs du Broadway parmi lesquels il recrutait ses talents pour le cinéma.Aujourd\u2019hui, le procédé est renversé et c\u2019est le Broadway qui va pêcher ses vedettes dans la capitale du film, afin d'attirer plus de spectateurs.Une grande part du succès de \u201cThe Red Mill\u201d, oeuvre de Victor Herbert, est due à Michael O\u2019Shea, tandis que Ralph Bellamy joue dans \u201cState of the Union\u201d avec Ruth Hussey.Dans deux pièces qui ont débuté le même soir.Brian Aherne et Walter Abel sont les vedettes, le premier dans \u201cThe French Touch\u201d et le second dans \u201cThe Mermaids Singing\u201d.C\u2019est la présence de Spencer Tracy dans \u201cThe Rugged Path\u201d, qui assure le succès de cette oeuvre plutôt ordinaire, tandis que Virginia Weidler est très appréciée dans \u201cThe Rich, Full Life\u201d.Son voisin sur le Broadway, tout comme aux studios Paramount, est Johnny Downs, qui paraît dans ''\u2018Are You With It ?\" C\u2019est aussi le talent de Martha Scott qui maintient si longtemps la pièce \u201cVoice of the Turtle\u201d à l\u2019affiche.On emprunte aussi les directeurs, puisque c\u2019est René Clair qui s\u2019occupe de \u201cThe French Touch\u201d et Rouben Mamou-lian qui est responsable du succès de \u201cCarousel\u201d.i.a.«.a.».a.t.9.#, m IIIIIISÉ K Madame Nina Garson jour dans le nord de ï\u2019hôtel Gotham, arre à la rour supérieure Mt trè» fttre de » fU!e Greer.Tontes deux sont photographiées dans la mite qu\u2019occupe l\u2019actrice au Waldorf-Astoria.\u2014 Norma Shearer et son mari Martin armure ont eSt.Yn\tChanteuse, ballerine et patineuse anglais,., est arrivée d\u2019Angleterre, ma™ \u201cle a dû demedmr* dans d,ech.c»,go! à sSn pr.cèT piar d1voîc.C,\u2018dr'\u201c;« D^,T.pp'ing1 V^tVman\u2019 Smo'\u2018nilîr*.t N*w T,,rk' «nt photo*r*Phi« ll\u201c\"8 *\u2019**'\u201c\u2022\t\u201d Vegas, après leur mariage.- Sonja , son mari, Martin Arrouge.ont fait un sé-* i sa suite à Henie assist* (Photos Int.News) rf LE SOLEIL, Québec, Dimanche \u2022 10 Mars 1946 19 * * £a rte théâtrale ^\t* JUTA HAYWORTH, l\u2019une des stars de la Columbia, termine actuellement \u201cGilda\u201d.Elle a enregistré sur disques une série de berceuses pour sa fillette Rebecca et lorsque celle-ci refuse d'être sage le soir, sa gouvernante n\u2019a qu\u2019à faire jouer une de ces chansons pour l\u2019endormir.DES STUDIOS Glenn Ford personnifiera un pionnier de l'aviation, John J.Montgomery, qui d'après des documents authentiques, fit un essai -avec un \u201cplus lourd que l\u2019air\u2019\u2019 avant les frères Wright.Ce film sera intitu-1 lé \u201cThe Great Highway\u201d, et sera tourné par Columbia.James Gleason et Edward Everett Horton seront les deux comédiens dans \"Down to Earth\u201d, une comédie musicale en couleurs mettant en vedette Rita Hayworth.Four son rôle de reine des Perses, en l\u2019an 580 avant Jésus-Christ, Merle Oberon porte des pantalons collants qui demandent une heure pour être ajustés et un corsage où les bijoux ne sont retenus que par des broderies, lequel demande une autre heure d'habillage, avec la coiffure piquée de joyaux.Ce film Universal est intitulé \u201cNight in Paradise\u201d.Dans \u201cScarlet Street\u201d, Joan Bennett passe un mauvais quart-d heure aux mains de Dan Duryea et c\u2019est Edward G.Robinson qui vient à sa rescousse.Les deux fils d\u2019Andy Devine, Tad, 11 ans, et Dennis, 7 ans, jouent aux côtés de leur père dans \u201cCanyon Passage\u201d La mère, la grand\u2019mère, la soeur et l'oncle d\u2019Olga San Juan étant tous atteints d'influenza.la jolie actrice de la Paramount décida de retrousser ses manches et de mettre en pratique le cours de soins aux malades qu'elle avait suivi l\u2019an dernier.Les chevepx ra'massés sous une résille et le thermomètre en main, elle ressemblait peu à l\u2019actrice que nous verrons dans son plus récent film, \u201cBlue Skies\u2019\u2019.Diana Lynn déteste les oignons.Arthur lake ne sera certainement pas Dans le film \u201cEasy Corne, Easy Go\u201d, seul dans le nouveau nim de laverie on gcrt des hamburgers et des liqueurs en guise de rafraîchissements.Deux hamburgers sans oignons avaient été réservés pour Diana, mais dans l'excitation de la prise de vues, elle en prit un autre.Stoïquement, elle continua à mâcher les oignons abhorrés jusqu'à ce que le directeur eut dit \u201cCut\u201d, mais après.on dut l\u2019excuser pour quelques minutes, le temps d'une petite indigestion.populaire ktlondie, MISS SUSAN HAYWARD Eddie Bracken a enrôlé son fils de six semaines à l\u2019Université Notre-Dame et y a déposé un fonds pour couvrir toutes ses dépenses lorsqu\u2019il fréquentera cet endroit select.Le comédien, qui joue dans \u201cLadies\u2019 Man\u201d, a deux filles, Judith Ann.3 ans, et Carolyn Jean, 1 an.; Sa femme est une ancienne actrice du Broadway, Constance Nickerson.i Un sujet court intitulé \u201cHitler Lives ?\u201d a été fait par la Warner et on se l\u2019arrache actuellement.penny singleton sera sa compagne Tout indique qu\u2019il battra les re-liilèle.en compagnie du jeune Larry coraf! Jg popularité des Sujets Simm?.Le film est intitule \u201cBlondie s\t-truc Lucky Day\u201d.\tCOUTtS, pour 1946 .FILMS DE LA COLUMBIA THE BANDIT OF SHERWOOD FOREST : mer Cornel Wilde, Anitn Louise.Edt/ar Hiichnnan.BIOS DIE'S LUCKY DAY: mec Tennii Sini/leion, Arthur Lake.Robert Stanton.Lnrry Simms.JUST BEFORE DAWN : mec Warner Baxter, Mona Barrie, Craig Reynolds.THE OEM LEMAN MISBEHAVES : avec Robert Stanton, Osa Massen, Hillnrr Brooke.HILDA : avec Rita Hayworth.Glenn Ford, George Macrcady, Joseph Calleia.PERILOUS HOLIDAY : avec Pat O'Brien, Ruth Warrick, Alan Hale, Edgar Buchanan, Audrey Long.RENEGADES : avec Evelyn Keyes, Willard Parker, Larry Parks, Edgar Buchanan.THE JOLSON STORY avec Larry Parks.Evelyn Keyes.William Demarest.SO DARK THE NIGHT : avec .Micheline Cheirel, Steven Geray, Paul Marion.TALK ABOUT A LADY : avec Jinx Falken-hurg, Joe Besser, Trudy Marshall, Forrest Tucker.MYSTERIOUS 1N-TRÙDER : avec Richard Dix, Barton MncLane, Nina Vale, Regis Too-mey.THE IVALLS CAME TUMBLING DOWN : arec Lee Bowman, Marguerite Chapman, George Macready, Edgar Buchanan, Ludwig Donath, Lee Patrick.NIGHT EDITOR : avec H illiam Gargan, Janis Carter, ]eff Donnell.BOSTON BLACKIE'S PRIVATE GHOST : avec Chester Morris, Jim Hannon, Dusty Anderson.Aussi Américaine que Brooklyn où elle est née, Susan Hayward, gracieux mélange de femme fatale et d'ingénue, qui parait dans le film de Ja RKO \u201cDeadline at Dawn\u201d avec Paul Lukas et Bill Williams, a rencontré bien des difficultés avant d\u2019atteindre la renommée.Avant d'envahir Hollywood où elle figura comme candidate pour le rôle de Scarlett O'Hara dans \u201cGone With the Wind\u201d, elle avait déjà remporté quelque succès comme dessinatrice de robes à New-York.L\u2019argent qu\u2019elle gagna comme prix de dessin, .elle l\u2019employa pour suivre des cours d'art dramatique, mais ayant trouvé les producers plutôt froids à l\u2019égard des actrices sans expérience, elle devint modèle pour un photographe.Une illustration en couleurs pour le Saturday Evening Post attira l\u2019attention de George Cukor qui cherchait des acteurs pour \u201cGone With the Wind\u201d.C\u2019est ainsi que miss Hayward obtint un test.Lorsque Vivien Leigh fut choisie pour ce film, Susan se prépara à retourner à New-York, mais la Warner lui offrit un contrat de 6 mois.Après avoir posé pour la publicité en costume dé bain, Susan remplit un petit rôle dans \u201cGirls on Probation\u201d, mais son contrat ne fut pas renouvelé et comme elle n\u2019avait pas d\u2019argent pour retourner à New-York, la chasse aux emplois commença, pendant qu'elle vivait avec un régime de céréales .Apprenant que la Paramount cherchait une 1 DUSTY ANDERSON aéra la partrnaire de Chester Morris, dans le film Columbia \u201cBoston Blackie'a Private Gbosl\u201d.jeune fille pour Jouer avec Gary Cooper et Ray Milland dans \u201cBeau Geste\u201d, elle se présenta et obtint le rôle.Ce n'est pas avant d'avoir incarné une intrigante dans \u201cAdam Had Four Sons\u201d qu\u2019elle se fit remarquer pour de taon.Avec scs grands yeux d\u2019ambre, sas boucles rousses et «a bouche en bouton de rose, miss Hayward est une réelle beauté.\"Deadline at Dawn\u201d est son premier film depuis qu\u2019elle a mis au monde deux jumeaux, Timothy et Gregory.Elle est heureusement mariée à Jass Barker, un acteur.|Susan fait l'envie de celles qui font la diète.Elle peut manger cinq fois par jour sans ajouter une livre à son poids de 108.Mesurant 5 pi.3 pouces, elle peut dévorer la moitié d'une boite de bonbons dans une soirée en lisant un roman en vogue, puis se permettre des frites avant le coucher.Ses couleurs préférées sont le beige, le noir, le blanc et le brun; elle garde ses chapeaux longtemps (3 ou 4 ans).Cast une fervente de l'équitation et elle délaisse les sentiers trop faciles pour suivre les cowboys dans la vallée San-Fernando.8358 20 [[ CHAUD LE SOLEIL, Québec, Dimanche 10 Mars 1946 rpent nr inBcnt Par mRRIU.S BRRBEAU UL LUIiLML OTSATOUT.dont le nom Huron veut dire CARCAJOU, se rendit jadis au pied d'un gros arbre, le long de la rivière Cabir-Couba (maintenant la rivière Saint-Charles), A la main il tenait sa cruche vide.Il espérait, paraît-il, qu elle y serait remplie miraculeusement par un génie puissant de la rivière, et que, une fois remplie, elle resterait toujours pleine, par pur enchantement.C\u2019était là une ancienne légende de sa tr bu Comme il s'eu était vanté à ses amis, Otsatout s'assit, une nuit, au pied de l'Arbre dit des Rêves, et se mit à fumer un calumet de pierre, en attendant la venue de l'esprit qui devait le combler de faveurs occultes.Sobre, à cette heure, il pensait : \u201cNos ancêtres étaient païens.Avant la venue des robes-noires, nous ne connaissions pas Dieu, seulement le démon.Le démon ne voulut pas s'en aller, même après que le missionnaire eut lavé des eaux du baptême les survivants de notre race.Tout comme moi, le démon est un esprit, tombé.C'est pourquoi on l'appelle Otsatout comme moi \u2014 Carcajou, le diable ! Pendant que Carcajou rêvait aux malheurs de sa nation, un tremblé-ment de terre ébranla la montagne, souleva un bruit sourd; un grand vent balaya la forêt du Nord.L\u2019ouragan nivelait au passage les arbres et les rochers.Une masse lourde, mais vivante, se frayait un passage parmi les arbres, en approchant vers lui.Il en fut épouvanté.Un éclair jaillit de deux grands yeux enflammés, et le Grand Serpent apparut, la crinière en feu sur son cou recourbé.Une vapeur verte sortait de ses narines, et sa tête affreuse se balançait.Otsatout chercha à s\u2019échapper, dans les ténèbres, mais le monstre aussitôt lui barra la route.Le corps énorme du serpent s'enroulait en spirales; les écailles de sa peau reluisaient comme des lames de cuivre.La gueule, grande ouverte.voulait tout avaler; sa langue était un harpon de fer rouge, et son haleine exhalait le soufre.\u2014Je hais la race huronne ! cria fout à coup le monstre.Je la hais, parce qu'elle a reçu le baptême.Je la maudis : jamais elle ne s\u2019accroîtra Mais toi, Carcajou, je t\u2019aime comme un frère; tu es mon ami.\u2014Grand merci ! répondit Carcajou.les dents lui claquant dans la bouche.Adoucis ta voix: je ne suis pas sourd.Eloigne-toi un peu ! Mais qui es-tu donc ?\u2014Le Grand Esprit de ta nation ! Ma voix est le tonnerre, nies pau-; pières lancent les éclairs, et mes poumons soufflent la tempête.Je n ai qu\u2019à respirer et l\u2019eau des lacs .-.agite; les montagnes penchent1 comme l'herbe au vent.Mon ventre laboure la terre: il creuse les rivière- Regarde là-bas.le trou où je suis tombé : il s'est changé en chute: et la gorge au pied de la chute,' c'est par là que je suis descendu jusqu'ici.\u2014Accorde-moi une petite faveur, supplia Carcajou \u2014 Quelle faveur ?\u2014Retiens un peu ta voix ! Le Serpent aussitôt baissa la voix: il l\u2019adoucit en un chant d'oiseau.Carcajou, se remettant de sa frayeur, dit : \u2014A en croire la robe noire, le Orand Esprit, de nos pères est le diable incarné: il cherche à s'emparer de nos âmes.Ce n'est pas.toi quo je venais voir ici.à l'Arbre des Rêves, niais la Dame blanche.\u2014Tu me surprends.Carcajou ! Je ne t'ai jamais pris pour un enfant de choeur; tu te moques de la robe-noire.Ecoute-moi ! Je suis l'ennemi juré des Chrétiens; je les anéantirais tous.Mais pour toi je serai doux comme un lièvre.\u2014Pourquoi alors restes-tu serpent ?Tes airs farouches m'effraient., A A' je- ^ J' i\\ 0 t\\ A n n P.X \u2014Qu'à cela ne tienne ! dit le Ser- pent.Si tu le veux, je puis te chan- beau-père, ger en lézard, en grenouille ou en crapaud.A toi le choix.\u2014Fais-toi homme ! comme ça nous pourrons mieux jaser.Le Grand Serpent disparait aussitôt.et un petit vieillard, la moitié d'un homme, se tient à sa place, un malin sourire aux lèvres, et dts yeux pénétrants comme ceux d'u.i tigre.\u2014Ecoute-moi maintenant ! dit le nain.\u2014Parle tant que tu voudras.Aux affaires ! qu'il dit, prenant sa cruche.\u2014Tu es paresseux comme un cancre.dit le nain.Tu ne fais jamais un brin d'ouvrage.\u2014Comment, remarque Carcajou, tu nie prêches comme la robe-noire.Voilà le reste : le diable n'est plus le diable ! Tu es pauvre comme un rat.et un vaurien.\u2014Tu me flattes, dit Carcajou.\u2014Voici une bourse qui jamais ne désemplit \u2014La bourse magique, fait Carcajou.la main tendue, prêt à la prendre.\u2014Je te la donne.Sitôt que le grand chef entendra sonner l'>r.11 te donnera sa fille.Sinon je lui tor- i drai le cou comme à une bécassine.\u2014Tu ?s bon prince ! dit Carcajou qui tient peu au cou de son futur rivière, le nain continue : \u2014Le sang dans les veines de la génération nouvelle sera comme un crachat dans cette rivière issue de* montagnes.Puis i, disparait comme une bouffée de vapeurs, laissant quelque* empreintes de ses pieds sur un caillou, et la marque du parcours suivt par le Grand Serpent.La vision de Carcajou avait pria fin.Et puis la bourse et la bouteilta magiques .?La bourse et la bouteille magiqu» étaient là, aux pieds de Carcajou.Et c'est bien le pire qu'il ait pu souhaiter.Ce Huron dépravé fut, à partir de ce jour, l\u2019homme le plus riche ®t le plus envié de sa tribu.Il donnait souvent des fêtes de la sagamitée, huit jours durant.La boisson y coulait d'une source intarrissable et !« luxure y brûlait de cent feux.Les vieillards ne cessaient de murmurer; c'est toujours ce qu\u2019ils font, après avoir eu leur tour.Ils racontaient, entre les branches, que Carcajou avait déterré un trésor \u2014 il y en avait un peu partout; qu\u2019il étais un espion à l'emploi des Anglais, at qu\u2019il pêchait en eaux troubles aves deux lignes; ou encore, qu\u2019il avait vendu son âme à Satan.Peu importe tous ces racontars, pendant que le plaisir dure.La jeunesse se divertissait aux dépens de Carcajou.C\u2019était le bon vieux temps ! Les officiers de la Citadelle, à Québec, eurent vent de ces réjouissances.Eux qui étaient avides de plaisirs, ils se rendirent chez Carcajou, l'honorer de leurs extravagances.Y séjournant jour et nuit.Us s'y gorgeaient de délices, si bien qu'à ia fin, ils y perdirent cocar las, plumes de gala, et même leur non» de bonne famille.Voilà comment des noms distingues passèrent a des familles de Lcrelte et des environs.Aujourd'hui, on ne fait pas souvent le coup de feu, en l\u2019honneur de* I étrangers en visite; on ne leur donne plus guère les noms d'ancêtres I illustres, Le bon temps est à jamais A qui donc en parles-tu ?Re- finî Pour ga?nel, humbIement ^ \u2014Toi, tu es ivrogne à en boire to i\tcruche, eue est toujours ombre.Une rivière ne suffirait pas vide pour étancher ta soif.n M.Te rnJ mi en o (V Le grand Serpent et Otsatout ILorette) Dessin original de Marjorie Borden vie, on fabrique des paniers de foin \u2014Prends cette bouteille, qui ja- ^ odeur, des raquettes et des mocas-mais ne tarit.\tjsins brodés.Se servant de machine* \u2014Tu es le père des inventions ! modernes, on s\u2019y adonne à la modo reconnaît Otsatout.Mais dis-moi, à nouvelle et on exporte en gras les quel prix toutes ces choses : les coli-j , fichets, la bourse, la tille, la bou- U,ts manuf^tures, dans le.teille, et toute la sarabande ?\t| Vll e's- \u2014Le prix, hum ! Une chose que\tse souvient plus de Carca- tu ne pourrais pas vendre en ville | jou ni de son sort.Son histoire ne pour une bouteille d'eau-de-vie, au- ! x rend jamais jusqu'au bout Peut-trement tu l'aurais déjà vendue !\t|\t., \u201e\t,\t\u201e .\tetre n a-t-elle pas de fin.On sait \u2014i on ame ?\tfort bien, toutefois, que le Grand \u2014Ton ame, oui, tope la! C est\tj .\t.mon prix\tSerpent séjourna pendant long- Carcajou, pensif, demande :\tbemps dans la cave™e, ^ 1 Paulette et Ma gloire se trouvent très en appétit apres avoir pris une longue marche dans la neige.Magloire suggère d'aller manger au restaurant.I.e potage n'etait-il pas délicieux .j\u2019aime aussi beaucoup ces pommes de terre Vichy-Suisse.\tI/.On m\u2019a dit que les cocktails ici étaient ex- ) ccptionnels.\t\u2014^ Je ne puis m\u2019cmpcchcr de me demander si elles auraient le même goût si on les appelait des pom mes de terre froides.Jupiter.qu'est-ce que cela ?Hum très ben.o eO C'O\u2019 s?' \u2022 \u2014 - - - ^ c C Ah, rôties juste a point.oui.un peu de cognac pour le goût et maintenant une allumette pour faire brûler l\u2019alcool.Attention Paulette Ah ! Et maintenant comme dessert \u2014 puis-je vous suggérer l'une de nos spécialités \u2014 des crêpes su S, eettes Très bien.toutes les femmes adorent les crêpes suzettes.(irui, je les i aime tpcn./ J espere que vous avez tou jours un ex tincteur chimique à por fée de la main.Grands dieux ï 2 es W
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