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Titre :
Le nouvelliste
Éditeur :
  • Trois-Rivières :Le nouvelliste,[1920]-
Contenu spécifique :
Édition(s) partielle(s)
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Le nouvelliste, 1972-02-18, Collections de BAnQ.

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[" LE NOUVELLISTE, vendredi 18 février 1972 / 7 information/sud Entre la Régionale et Drummondville-Sud Une entente qui risque detre plus complexe que prévu DRUMMONDVILLE(GP) \u2014 Les commissaires de la régionale Saint-François sont prêts à signer une entente protocolaire avec les autorités de Drum-mondville-Sud.à propos de la location de la future aréna, en autant que les tarifs exigés de la Régionale correspondent aux frais d'occupation basés sur des coûts réels.C\u2019est ce qui ressort d\u2019une décision des commissaires prise en assemblée de la régionale Saint-Fran1.- -.ÆÜ I! ne reste plus que des brasiers de l'hôtel Le Château et des pompiers de Saint-Charles-Borromée, ces derniers Windsor de Joliette.Malgré l'inlassable travail des sont demeurés impuissants devant l'ampleur du sinistre, pompiers, sous la direction du directeur, M.Guy Ménard (Photo Yves Champoux) Tôt hier matin, les pompiers de Joliette et de Saint-\tporté à l'hôpital Saint-Eusèbe, de Joliette, pour recevoir Charles, étaient encore sur les lieux du sinistre, combat-\tles premiers soins.(Photo Yves Champoux) tant toujours l'incendie.Seul un homme a dû être trans- .'¦rynr \"'y.;:.:* Quelques murs de la partie arriéré de l'hôtel sont de-\tquarante chambres, le plus important établissement du meurés en place.Le Château Windsor constituait avec ses\tgenre à Joliette.(Photo Yves Champoux) Enquête sur les cuuses du feu Atteinte grave au droit du public à l'information?Un journaliste obligé de témoigner en cour VICTORIA VILLE \u2018RL.) -La Fédération professionnelle des journalistes du Québec et le club de presse Louis-Francoeur de Victoria ville veulent protester auprès du public québécois contre l'atteinte grave au droit du public à l\u2019information que constitue le fait d'obliger les journalistes à témoigner en cour sur des événements dont ils ont été les témoins dans l'exercice de leur travail.En effet, le juge René Beau-dry, du tribunal du travail, qui siégeait hier au palais de justice d'Arthabaska.n'a pas accédé à la demande du journaliste Laurier Gardner, du quotidien Le Nouvelliste, de ne pas avoir à témoigner dans une cause opposant l\u2019HAtel-Dieu d\u2019Arthabaska à l'un de ses employés.Me Claude Dallaire.procureur du journaliste, a demandé au tribunal, qu\u2019au nom de la libellé de presse, c\u2019est-à-dire du droit du public à une information complète, M.Gardner ne soit pas appelé à témoigner.Il a rappelé le danger de poser un tel geste: le journaliste risque d'ètre assimilé à un auxiliaire du tribunal, de perdre la confiance du public, de voir se limiter certaines de ses sources d'information.Le rôle du journaliste est d'informer le public et non d\u2019être auxiliaire de l'appareil judiciaire; s\u2019il témoigne en cour sur les faits qu\u2019il a constatés dans l\u2019exercice de son travail, le journaliste perd la possibilité d'apporter à ses lecteurs une information complète.Il aura le choix à l\u2019avenir entre s\u2019autocensurer ou subir la censure de gens qui.à juste titre, voudront eloigner un témoin qui peut s'avérer gênant.Cas présent Pour le cas qui se présentait hier au palais de justice d'Ar-thabaska.le journaliste Gardner avait photographié des employés de l'Hôtel-Dieu qui sont maintenant accusés d\u2019avoir par-tk-ipé à une grève illégale.Le juge Beaudry a reconnu la valeur sociologique des arguments apportés par Me Dallai-re.mais il a déclaré qu'aucune disposition légale ne permet d\u2019excuser un témoin pour une telle raison.La Fédération professionnelle des journalistes du Québec et le club de presse Louis-Francoeur de Vietoriaville rappellent le danger d\u2019une telle procédure qu\u2019ils ont déjà dénoncée auprès du ministère de la Justice du Québec, de la Commission sénatoriale Davey et qu\u2019ils dénonceront bientôt auprès du comité parlementaire de l\u2019Assemblée nationale sur la liberté de presse.Ces positions ne sont pas uniquement théoriques.Beaucoup de journalistes appelés à couvrir les grèves, les manifestations populaires, etc.ont rencontré beaucoup de réticence de la part des personnes en cause et n'ont pu accomplir adéquatement leur travail d\u2019informateur du public.I^s incidents d'Arthabaska se sont déroulés dans le cadre du conflit qui oppose les employés d\u2019hôpitaux et le gouvernement.Il ne faudrait pas.la situation risquant de se répéter à des dizaines d'exemplaires au cours des prochains mois à travers tout le Québec que d'autres journalistes soient mis dans la même situation délicate, mentionne un communiqué émis hier, lequel se poursuit dans ce sens.Nous lançons un appel au public pour qu'il s'oppose à une mesure dont il est la première victime et aux autorités gouver- nementales qui sont seules en mesure d\u2019empècher vraiment la répétition de ces gestes.Nous demandons aux journalistes qui pourront être appelés à témoigner au cours des prochaines semaines d\u2019entrer en contact avec la Fédération professionnelle des journalistes du Québec.M.Louis Falardeau, secrétaire-général de la Fédération des journalistes du Québec, était présent au dîner hebdomadaire du club de presse Louis-Francoeur de Vietoriaville, hier, et c\u2019est à la suite d\u2019une approbation des membres de l\u2019exécutif de la Fédération et des membres du club de presse de Victo-riaville que ce communiqué conjoint a été émis.Manifestation de la part des élèves de l'école Thérèse-Martin à Joliette JOUETTE (AP) - Les étudiants de l\u2019école polyvalente Thérèse-Martin, de Joliette, ont pris part hier midi à une manifestation, dénonçant le peu de considération apportée par les commissaires à leurs revendications, notamment au sujet de la cafétéria.Les étudiants se plaignent de l\u2019exiguïté du local qui.selon eux, doit permettre à 1.800 élèves de manger en l\u2019espace d\u2019une heure.Le président de l\u2019association des étudiants, M.Gilles Ferland.estime que le nombre de places disponibles devrait être augmenté d\u2019au moins cent cinquante pour assurer un service convenable.La cafétéria en compte actuellement trois cent cinquante.La situation a déjà été portée à l\u2019attention des commissaires de la régionale Lanaudière, qui y ont, semble-t-il, porté peu d\u2019intérêt.Selon le président de l\u2019association des étudiants, les administrateurs ont affiché une certaine indifférence à l\u2019égard de leurs doléances, ceux qui s\u2019étaient rendus sur les lieux ayant réfuté l\u2019urgence de la situation.Les étudiants pour leur part ne demandent rien de moins que l\u2019agrandissement de la cafétéria.et ont développé une stratégie de pression pour obtenir gain de cause.Jeudi dernier, les parents ont inondé les oureaux administratifs de la Régionale d\u2019appels téléphoniques, dénonçant l\u2019inconfort de la cafétéria.La manifestation d\u2019hier se déroulait dans les corridors de l\u2019école, où les étudiants avaient décidé de prendre leur repas.Plusieurs centaines d\u2019étudiants étaient assis par terre, certains portant des pancartes sur lesquelles on avait pris soin, bien sûr.d\u2019inscrire le sujet des re-\\endications.On pouvait y lire des choses comme \u201con n\u2019est pas des sardines\u201d, et \u201cagrandissez la cafétéria\u201d.Le conseil des étudiants doit rencontrer une nouvelle fois les commissaires aujourd'hui, afin de leur faire comprendre les besoins des élèves.Au cours d\u2019une première rencontre, les administrateurs ont rétorqué aux étudiants qu'il n\u2019y avait pas assez d\u2019élèves pour justifier des modifications, et que, de toute façon, ils manquaient d\u2019argent.Les commissaires ont par ailleurs insisté auprès du conseil pour faire sortir les étudiants à lextérieur, quand leur repas était fini.M.Ferland a d'autre part souligné que les étudiants seront prêts à accepter une solution intermédiaire, si les commissaires se refusent catégoriquement à agrandir la cafétéria.Cette solution consisterait en l\u2019aménagement de salles de repos, où ils pourraient se rendre après leur repas.Il a enfin fait remarquer que la grandeur de la cafétéria n'c-tait nullement proportionnelle au nombre des étudiants, s\u2019appuyant en cela sur l'existence, à Berthierville, d\u2019une cafétéria de 4\u2018in places, pour une population de beaucoup inférieure.m iÉssili S i \u2022 gi * mm êmm ¦£ .% * ¦¦ »\u2022>
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