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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
mardi 11 novembre 1890
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1890-11-11, Collections de BAnQ.

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[" SEPTIEME ANNEE\u2014No 8 MONTREAL.MARDI 11 NOVEMBRE 1890 UN CENTTN Yal \u2022>ïo uccèi hri.| l'lu« in» -«c.tJO ht% IlAISIR OET «UtfCl ondes .' P |t \u2018IfPÛwfl 10 \u2022 tnew i | \u2018U\u2018P*p:-« ' .¦{ .?«.I ^ C *oc \u2022atte nm c#- ¦ \u2022 \u2022 I r * 1 SMP AIN I\u2014JACQUES J.C.000«N O rine O 2 »'JM rue h te Catherine, 63 Cab'a A Son Le» pinnos (\u2019able Non, do New-York, sont de magnifiques instruments et ont une grande vogue dans tou» les Ltaîs-l nis.Seul» agent» pour le Canada.Lavigne et Lajoie, 1667 rue Notre-Dame.\t7\u20146 \u2014Nous ne vous demandons pa» d\u2019essayer le thé pur indien \u201c Ram Lal \u201d, parce que nous en avons fait l\u2019épreuve et pouvons garantir qu\u2019il est absolument pi-r; parce que nous savons T ! î Ralan e» a ftdn et a charbon, pesant le rhe-?al et la voiture, earn 1»^ pour quatre tonnes, ftt'.Oi Toujours en malaa.un ai-a>rtm.ont de Içalarice*.f{** parât ion do t ialan-«;.\u2022> de toutes sort**s a la ville et a la campagne, r Demandez à vos Marchands de faire fabriqué vos imperméables par la «kil snvmr nira; ta.Tors garantis les meilleurs sur le marché ; réparations de toutes sortes bien faites, au No 1727 RUE NOTRE-DAME Plombiers.BASTIEN & GAGNON PLOMBIERS SANITAIRES Ferblantieri; et Couvreurs Poseur» d Ap.an* ^ à G«r a A r.a Eau Chaude et a Vapeur.Haute et Bai\u2019he pre»*lon.1955 RUE STE-CATHERINE Prix très modéré*.Tcléphoa- Dell 6742.10juL-l a Telephone beli l&à Dinar»-4 no k 13 an-.S\u2019adr mUte*' bureau de La I'm r par lettre à \"C\u2019hint.\t7\u20143 (\\N I) K M A N D K des iojo/ la sprucine le MiDois, Avta wc et», la bouienlo.A vernir» peu .oui\t_____ îirlauh apofnt a rnETicn mr billet» promiasoiro».traitas ot ehèqnfla l«r monittiu»! de * |600.J.U.Dahi o*ima.Banquier.inov\u2014i*\tNo.14 i'iacod Artnaa.LK FROID Voici le temp* ou doua allons être obligés 'a P< rvr d* s fourrurea.Aim*i ceux oui dè*i-rent ne priHUirer c* art i< les feront Lien de r.n«i -Il vtei:< IÎ .n I»n .T : d ill prix du gr»'s.cher.1.Boileau.1164 nu Notre-llama.\tITav\u2014la No pordox pas 1 ornaslon d'avoir nn beau ondeau ( Vst chose facile d\u2019avoir un beau cndcAO dycr 31 oct.\u2014la Divers HANQVET DI ^ BARRI K HS.19 novem ht \u2022à K*\u2019 Ce banquet aura lieu dan» U* Da i en a .N f* i rue Montcalin.co.n de l,i me Craig.B.ilet» en vente cher.HSsaulon, i.Ari rue Notre-Dame.Prix da billet» él O.7-2 (tLASSE DU PROFESSE! 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>ur.10c : Valse il» rmione.*JfV' ; Dans© l.cosha e.l\"v ; \u201c Ix>in du bai.1 ar Ernest G Lot, quia fait fureur en Europe, »owé pnr la Bande de la C*.té loi et devant * ; L\u2019 \u2019\u2019 H imn ri aile Gobbart*.ju \u2022 ; ]*» grai d morceau do (\\ D.Blake, ** N * arer my God fr> tt.ee \u201d vendu rian» le*, autre» ma-g»Û!»in« de mûri - 61 n« us le vend .ns a 2üc ; March© *\u2022 Grand** Croix liouge\" de G.D Wilson 75c.no » a ^rnd >ns Encore Î50 numéro* de la grn \u2022 d val*e Vera'' par Holst suiierleurc a la v.i Iltim.\t\u2018 Dans ma ohaumier© pr» - du b »i-, Holst\u2019Oc : Vio!© and Ferns i-avotte Hoir.y 1(V- ; tou* le» morceaux a 10e v orient 11c lorsqu\u2019on le» envoie par la marie.W AI/rin* 99 rue Mlcory ©t 9329 ru© St© Catherin» 1 nun\u2014i vu La Célébré Poudre a Patîssertg COOK\u2019S FRIEND (L\u2019AMI DK LA CUISINIRR1) Ta me-\t-uie »ur i**quoll© on rvuisn C -mp c - *\t* tou* U - rapporta.Aasurcr vou* quo chaque paqu©c port» cell© Tignett®.\t_____ ARGENT A PRETER 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on-miiMfion*: Vï'»- rie me et .hlntnpé.166 r,,r St I\td* * \\11 hr*a.m .2 a 4 i .m.©t S a J p.m.ton* la» Amra, *aul 4» dunanch©.\t14 DEUXIÈME PAHT1B LA TiRLtJbE ÜE CARTES I Le voyage qu\u2019allait accomplir l\u2019ex-inteodant.iVxé\u2019uteur mentaire de ra»») CiauMin, devait durer plus d\u2019un moi», en admettant uu\u2019aucun accident ne survint pendant la traversée.L\u2019accident survint.Assailli par une bourrasque d\u2019une eflrayaute violence, l'aviso de la Compagnie des Indes sur lequel s\u2019était emoarqué Aiichel Bernard eut à subir de graves avaries et fut obligé de débarquer ses passagers à Obock, avant de pénétrer dans le canal de Sues.Obligés de prendre un antre navire pour se repatrier, ce oui devait entraîner d\u2019assez grands frais sans compter le retard, ceux de ces passager» qui en firent la demande reçurent une indemnité.Michel liernard ne réclama rien et s\u2019emuarqua s .r un grand navire de la Compagnie des transatlantiques, venant en ligne directe de la Nouvelle-Calédonie.( e navire n\u2019avait à son bord qu\u2019une cinquantaine de voyageurs, presque tous de nationalités différentes.11 ne s\u2019y trouvait qu\u2019un seul Français, paraissant âgé d\u2019un peu plus de quarante ans.Ses traits fatigués décelaient l\u2019homme qui a travaillé beaucoup beaucoup soutlcrt ou beaucoup vécu, mais les proportions de son corps, l\u2019ampleur de »« s épaules, la carrure de son torse bien assis sur les hanches, annonçaient une souplesse et une vigueur peu communes.Très modestement vêtu d'ailleurs ce Français ne semblait point du tout rouler sur l\u2019or.Il passait les trois quarts de ses journées à se tromener solitairement sur ie pont du navire, de l\u2019air d\u2019un homme fort ennuyé de ne trouver personne avec qui échanger quelques paroles et chasser ainsi l\u2019ennui lourd, l\u2019ennui tenace, l\u2019ennui mortel, compagnon inévitable des heures sans fin d\u2019une longue traversée.Ce pa-sager venait directement de Cayenne.Michel liernard de son côté, s\u2019ennuyait effroyablement de ne pouvoir parler de la France à qui que ce soit.Ignorant à quelle nationalité ils appartenaient, les deux hommes se rencontraient sur le pont, se croisaient cent cinquante ou deux cents fois par jour, mais l\u2019idée ne leur venait point de s* idresser un mot.Un jour l\u2019ex-intendant, faisant sa promenade quotidienne du gaillard d\u2019avant au gaillard d\u2019arrière, et rice rerso, tira de sa poche son porteieuiile et l\u2019ouvrit afin de consulter une note.Sans qu\u2019il s\u2019en aperçut un papier s\u2019en échappa e: tomba sur le pont.En ce moment passait à côté de lui le passager venu de Cayenne.Il se baissa vivement, ramassa le papier et s\u2019adressant à Michel lui dit : \u2014 Vous venez de laisser tomber cela, monsieur.L\u2019ex-intendant fit un geste de surprise.\u2014 Vous êtes Français, monsieur ! \u2014 a\u2019écria-t-il en pr* nant le papier qu\u2019on lui tendait.\u2014 En plein, monsieur.\u2014 répliqua l\u2019bomme dont le visage exprimait un étonnement pareil à celui de son interlocuteur.\u2014 Toutcequ\u2019il y a de plus Français.et Parisien pardessus le marché ! \u2014 Comme ça vous êtes un compatriote ! \u2014 Ah î par exemple, elle est bien bonne, celle-là ! \u2014Depuis un mois que je suis à bord, je n\u2019avais entendu parler ma languô ma langue maternelle que par deux matelots bretons qui se servent d\u2019un patois abominable et qui sont hors d\u2019états d\u2019as-sembler trois idées ! \u2014 Depuis quatre jours que vous vous ôtes embarque à Obock, nous nous coudoyons sans nou* douter que rien ne nous empêche de causer, puisque nous avons une origine commune.\u201c C\u2019est ma foi bien le cas de le dire : Sous sommes faits pour nou» entendre ! \u201c Entre Français qui se rencontrent si loin du pays, on peut bien se tondre la main.\u2014 Voulez-vous permettre ?.Et l\u2019homme présenta sa main à Michel Bernard qui la prit et qui la serra avec eff sion.\u2014 Je suis enchanté de trouver en vous un compatriote.-dit ensuite l\u2019ex-intendant.\u2014 Notre rencontre va nous faire paraître la traversée dix fois plus courte.\u2014 Nous causerons.Nous parlerons de la France et les heures passeront vite.Michel ne songeait plus à consulter ses nota s.Il referma son portefeuille et le remit dans sa poche.__Est-ce que vous* êtes Parisien, vous?\u2014 lui demanda le passager venant de Cayenne.\u2014 Presque.\u2014 Je suis de Vincennes.___En effet.Vincennes est comme qui dirait on faubourg de Paris.__Y a-t-»l longtemps que vous avez quitté la France ?\u2014 Quatorze ans.\u2014 Quatorze ans! Diable! ça compte î Mai» alors vous ne vous reconnaîtrez plus par là, \u2014 Que et.\u2014 Vous venez de loin ?\u2014 De» Indes anglaises.\u2014 Beau pays, hein ?\u2014 Un pays* merveilleux.tique V.\u2014J\u2019ai vu Calcutta.Horpour.Lahore.\u2014 Et d\u2019où venez-vous ?___De Ceylan \u2014 Je h\u2019ai pas quitté nie.\u2014 Vous y êtes resté longtemps ?Six ans.\u2014 Sans doute vous y alliez dans l\u2019espoir de faire fortune ?.\u2014 Non.j\u2019étais.commcnàdirais-je ?homme de confiance, et j\u2019accompagnais mon maître qui, lu», allait établir à Ceylan une industrie française.\u2014 Vous l\u2019avez quitté ?\u2014 C*e>t plutôt lui qui m\u2019a quitté.\u2014 Comment ?\u2014 Il est mort depuis deux mois.\u2014 C\u2019est curieux ! .\u2014 s\u2019écria Michel,\u2014 votre position est tout à fait pareille à la mienne U.# NNOJHNIf Aux g «as Irrésolu» W.T.Burke dit, \u201cLes gens Irrésolu» sont dignes de pitié, car Ut mènent une vie do perpétuelle anxiété et Ue doute écrasant.S\u2019ils se décident à poursuivre iusqn\u2019aii ic* t un projet, les obstacles uu\u2019ilg rencontreront sur leur chemin peuvent être considérés comme insignifiants, comparés avec la barrière qurilu ont eu à renverser au début pour prendre une résolution.L» s observateur* des deux sexes savent bien que la plupart des mortel» irrésolus se trouvent dans les rang» de ceux qui souffrent de maladies nerveuses, d\u2019insomnie, do mélancolie, d\u2019indigestion, de dyspepsie.Ils espèrent à tort que demain un changement avantageux s'opérera dans leur condition ; et ainsi ils vont, jour par jour,jusqu\u2019à ce que la nature soit complètement épuisée et qu\u2019ils soient presque sans secours.Ces malades sont sans décision et sans courage et sont dans un état continuel .\u2019anxiété et de doute.Les obstacles qu\u2019ils rencont rent paraissent d'abord de peu d\u2019importance, mais quand on les examine de plu» près ils deviennent de véritables montagnes.Au premier indice de maladie il faut se soigner promptement, c\u2019est l\u2019avis de tout bon médecin.Les troubles continuels de nos jours proviennent de l\u2019état nerveux inégal de la personne ce qui est mauvais à constater mais cependant vrai.L\u2019esprit est sou vent affecté sérieusement et de cela trop souvent provient la folie dans toute sa hideur.Ce rapport sera corroboré par tous les bons médecins.Les personnes courageuses, \u2014 hommes ou femmes\u2014qui cherchent à rétablir leur santé, prendront tous les remèdes et confronteront toutes ie» dillk-ultés pour recouvrer lu santé.L\u2019expérience démontre que les caractères les plus braves et les plus résolus ne sont moqué des conseils o s médecins, et ont jet té leurs remèdes aux vente et ont mis leur foi et leur confiance dans le grand remède qui donne la santé : lo Céleri Composé de Paine.Ce remède a été leur rocher d\u2019es-pér&nce, sur lequel elles se sont placées pour échapper à la mort, et elle» ont recouvré la santé et ont pu jouir des plaisirs et des conforts de ia vie.Le Céleri Composé de Paine, depuis son introduction, a fait plus pour chasser les maladies, donner de la joie dans les familles et longue vie que toutes les drogues et remèdes brevetés lancés devant le public.\u2014Dans tous les clubs aristocrati-ues, le Reliance Rosebud jouit cigare 7\u20146 H d\u2019i.ne grande faveur comme extra superfin.Les beaux cadeaux que noua donnons ne noos o.npecbent pa* de vendre meilleur n arch 3 que partout ailleurs En achetant nos fourrures snr les plus grands marchés d\u2019Europe aux conditions les plus faciles et les plus avantageuses, aux mêmes prix que les marchandises en gros, personne ne sera étonné que la grande maison de fourrures Chas.Desjardins et Cie, 1537, 1539 et 1541 rue Sainte-Catherine, puisse vendre à des prix plus bas que partout ailleurs et qu\u2019en outre elle puisse faire des cadeaux atteignant jusqu\u2019à une valeur de $25.00, c\u2019est donc avantageux po r tout le monde.Venez visiter notre grand assortiment de fourrures et choisir parmi des milliers de beaux articles en fourrures.\t312-jno Lo PIN ROUGE du Dr Harvey guérir» inunédi&tement une m*uv&i»e toux ou un mauvais ni unie.\t(2) Bunja-aln W.Patton, de Globe Village, Mass dit : Ayant tend al» Baume de Cerisier Sauvage riu Dr Wistar ei en ayant fait ligure rian* n:a famille j* ndanl plttsleur» an-née* avee des r mitât' pan «faisant».Je puis dire ave- .ontianee que, mon opinion, c e*t le ur le mare! mcüb ur reméd» toux, maux de gorge mon*.et he, 1* maladie» de© pou; pour r b urne*.' !» POt 6 qh DEUX MARIXGOUINS AFFAMES Se r posèrent Taure *01 r.sur la .ou» ro»» et poteiee d une jeune f< mme endormie.(Tamara 10 dir Tun.non* allons faire honno chaire atte nuit.Pourquoi, dit Tautr©, renron* troa.- nous aussi rarement un «an* aussi puis vLroureux.un© peau ao»»! délicat»! He«ar-de -ur ette taule, dit le premier.No rois tu pa.- u © *0 u teille marquée ; 41 Regula\u2019eur d» la sanie de la femme\u201d Ju Dr J.Lanvièref C» merveilleux remed© guérit toute» les maladies de la femme.fortifie et puritt© lo '.mg, regularise les fonction* ©t donne appétit et créé pour ainsi dire une vi© nourerie.De» mlUiers de f»mra»i considérée incurables, jouissent de la vie ©t d une bonne santé gi Ace a ce precienx remède.K.jt«avez-le Moquâmes, ainsi que le* ** Female Forou» Fia»* Ut* du Dr Lariviêro.Ce sont le* meilleurs emplâtre* pour le» femmes, A vendre dan» toute boon» pharmacie.MM.Evans ft Son» a^ent* generaux pour le Canada.Four touto ii f.rmations écrive» au proprietaire Dr J, Lariviere, Man ville.R, L\t\u2018AO\u2014la q h LES NUTTS PAN?SOMMEIL rendu»» insupportables par la toux.Le Shiloh n Cur» * st le remMe qui vou* convient.En vont» .hex B.E.Moüale, 21^3 ruo Notre-Dame; La violette & Nelson, 1006 rue Notre-I>*m* et John T.Lyon*, coin de* rue» Craig et Bleury.\t(3> A VENDRE BON MARCHE OO A ECHANGER Pour propriè\u2019ê de vill©, une magnifique * rroprieU* é St-Jèrdrae connue sou* 1© 110:11 d'h tri Bav?e.o.11 y a nn marché avantageux à j air-\u2022 io:r quiconque dèairorait ouvrir ua i v.a*in ou tenir hotel.Sadre**»r a M, TM-lovlc.iu, rue Src-Catheriuu MontréaL 39 mai \u2014mj #\u2014la ¦ fanta*- Deihi.vous, BANQUE VILLE - MARIE yv vrs Est par 1© préaent donné que 1© dividend» mi nnnoel de TROIS ET DEMI pour emt ¦ ¦ p.c.» |*0'ir l'année courante a êtê déclaré «ur ie capi! a) payé de rett© inufitntion et quo tel dividend» sem pua ahl© »u bureau prinev-p*i rie la banque en cette ville.1© ©t âpre* LUNDI,LE PDEMiEl) OfCEUBBL PMI I».livre* d© transfert éefrnl fermé» à dater riu 2» an 29 novembre lnciusiv©raea6.l\u2019ar ordre du bureau.V.GARANT).Caissier.Montréal, 21 octobre 1890.\t3U7 m t*J l»r décw LA BANQUE JACQUES-CARTIER DIVIDENDE No SS Montreal, 23 octobre ISM.Ariteslpfi1, *\u2022 prêpent d< «né qu'un dlrl» demie de troi* e* ' emi© 4341 pour cent *nr 1© capital paye de ce e in*titutlon.* eiê déclaré ! i»o ir le reme*' rftirantet eera payable rrarean de la \\- ue.a Moatréal, l©et t lundi.K* premier décembre proebaia, livre* de transfert seront fermé* du nuvrimire.L*» deux jour* Indu*.Il'ar orore un bureau.À.DxMAimONT, fJP-s œ-j ici de* % LA PRESSE, MARDI 11 NOVEMBRE li JSNHIS IL.A 1» bnprin ^ et p»M4ée T.BERIHiAt Mfcu Kd.utif.j|c |g BU K SAINT \u2022 JACQt KS MONTREAU abukiikmbnt 3100 par ann^e.tSSSÏÎEiî , ai ok uar a*u***# BaMomadiira.{ 14 u pour < xnOM FAYABLS p ava*» LA PRESS*.B outré*!.C*aaôA.CAR O XJ JUA.rr *° ^ MT lA PMBAlAé\tlé \u2022 B«v«mt>ré U0E lAUldi Mardi Mercredi-}* Va»dr»di.-.ÎS iiï Total.\u2014 rjnM par Jour de U cironU-poor U \u2022emaiAe fln1w>éLb le 8 laCO: iSaSlO 11 NOVEMBRE 1890 M.Foonin Eecande, »ecrôtaire de * l\u2019agence oAHAdieuno à Parié, est ar-J»iTé hier à Montréal du Nord- ! Ouest et de U Colombie Anglaise -qn\u2019ii vient dé vititer.Il dit que U colonie française et feel\u201d \\ établie au Nord-Oueet e*t dans un état de protpérité qui don-Me la plus grande satiafaction & cea \u2022olons.ML Fourain eat un ami dévoué du Canada et à ton retour en France U se propose de travailler avec plus d\u2019ardeur que jamaia à ncdo envoyer de bon» oolona comme il nous en Mot ici.___________ La Patrie te déclare enchantée de la profeasion de foi telle que for-jaulée par le député de Saint-Hyacinthe.Elle dit : M Q devait faire bon.hier, au parlement, d\u2019enteudre M.Desmaraii \u20226 réclamer de Klerkowaki et do Bacband et ae déclarer libéral.1) y avait longtemps que la note libérale n'avait pas été sonnée par un Clairon aussi autorisé que le député de Saint-Hyacinthe.La scène d\u2019hier, au parlement, nous fait oublier bien des faiblesses apparentes qui n\u2019ont dû être après tout qne de aavantee tactiques.\u201d Ce qui réjouit surtout la Patrie c\u2019est la disparition des conservateurs nationaux de l'horizon politique, \u201c Les paroles du premier ministre, dlt-elie, ont été comme le glas funèbre du parti castor dans la province, Sic transit .Avec la mort de ce parti finit pour les libéraux un cauchemar pénible qui a duré environ trois ara».\" LIBERAUX ET NATIONAUX On sait combien le premier ministre a traité cavalièrement le chef des nationaux, M L.P.Pelletier, an sujet des asiles d'aliénés.Les nationaux désapprouvent la politique du gouvernement sur cette question.L'Etendard de ce matin prend fait et «anse pour M.Pelletier contre M.Mercier, qu\u2019il accuse d\u2019avoir manqué à l\u2019entente avec les ttationaux.Voici ce qne dit Y Etendard i Nous croyons même que ce rap-rt n\u2019a pas dû rendre le sens exact paroles du chef du gouverne-mont sur certains poin.s.Car dire que le petfpi ?a ap \u2022 r- .\t'\u2022 u- velle ligne de conduite du gouvernement, e\u2019eet affi-mer l\u2019exigence de ce qui n\u2019eet pas.Nous venons d\u2019avoir des élections générales, et il n\u2019a pas éié qiestion du font, dans ces élec.iuna, rî< la politique que le gouvernement entend inaugurer inopinément aujourd\u2019hui.>T.Mercier le sait mieux que personne j et U sait de plus \u2022 i c &r que si un pareil programme eût été tournis au peupje, il loi aurait manqué dan» l'électorat, des sympathies qui ont fortement contribué à son succès, qui, peut-être même, ont été la cause la plus immédiate de sa grande victoire électorale.i.Qui a varié?qui a changé?< e le sont certes pas les conservateurs-nationaux.\u2022\u2019éloigne de ce qui a été rune des bases de l\u2019entente, qui a régné jus- Îu\u2019à ce lonr.ce n\u2019est pas le député B Dorchester.Nous félicitons l\u2019honorable M.Pelletier de la position qu\u2019ii a prise.Nous ignorons s'il est isolé dans rassemblée législative, mais nous savons pertinemment qu\u2019il est loin d\u2019être isolé dans la province.Nous demandons au premier ministre de ne pas persister à imposer dans l\u2019adresse en répouse au d.s-cours du trône, l\u2019approbation de principes qui répugnent i l\u2019une des portions du parti dont il est*le chef.Et nous sonhaitons que cet appel \u2022oit entendu.LES DEUX FRANCES D y en a deux La France chrétienne et conservatrice.La France athée et révolutionnaire.Le Canada français, pris en bloc, eomme nation, du haut en bas de \u2022a hiérarchie sociale, relè\\ e de la première.Mai» parmi les Canadien s-français, une minorité, plus bruyante qus eérieusc, relève de la seconde.\u2022Elle fait à tout propos, souvent hors de propos,\u2014bon apologie, exalte »e« tendances, ses institutions, se» individualités marquantes et insulte \u2022vas une liberté plus que démocratique aux sympathies et aux convictions de la majorité de se» propres compatriotes.Oette minorité a pour orgine principal,\u2014je devrais peut-être dire »ûiqa*-la Patrie.Oe Journal, pour Justifier l\u2019attitude qu\u2019il a prise lors do la visite du \u2022omte de Paria, cite au long, dans \u2022on numéro de samedi dernier, un \u2022rticle éerit par M.Raoul Frary, *\u2022 lé Nouvelle Revue, dans la Frnn-#» de Paris.*0®tartiûls, dit notre confrère, éirit avec la modération carac- téristique de toute opinion qui s\u2019élève au-desaus de mesquines considérations.\u2018\u2018AVanrooin#\u2019*\u2014pourquoi ce néanmoins : les meequinee considérations y trouveraient-elles malgré tout quelque place\u2014\"il y eei dit qt«M l\u2019étranger un mouvement hostile au gouvernement actuel de la Fra:ice~ quel qu'il voit\u2014est u i mouvement anti-français et que Us applaudissement» recueillis par ce prince seront des symptômes de désaffection et des causes de malentendu entre Us Français d'Amérique et les Français d'Europe.\u201d Et le brave homme d\u2019ajouter glorieusement 44 La Patrie n\u2019a pas dit autre oboee.\u2019\u2019 La Patrie et M.Raoul Frary,sont d\u2019accord, soit, mais qu\u2019est-ce que cela prouve ?Précisément, TexUteuce des deux Frances, dont nous parlons.L\u2019eue qui date uniquement de 89, ou même de 93.L'autre de plusieurs siècles au delà.Pour M.Frary, comme pour la Patrie, les vrais Français, sinon tous les Français appartiennent è la première ce qui lui permet de dire\u20144* à tort oû à raisou 44 qu'à l\u2019étranger un mouvement hostile au gouvernement actuel de la France, quel qu'il soit, e»t un mouvement anti-français.\u201d Puis il ajoute : 44 Partout cû l\u2019on au fêté 1© comte de Paris, on aura dit tant de mal de nous qu\u2019on aimera moins la France.\u201d A qui la faute, excellent M.Frary ?de quelle rou* aura-t-on dit tant de mal ?et quelle France en aimerons-nous moins ?La vôtre, celle de 89 et de la Patrie ?ou celle de vosaieux,la vraie, la bonne, la nôtre, celle même, Dieu merci, d\u2019un grand nombre de Français ?Nous faut-il donc être, pour aimer la France, des idiots ou des pleutres ?Des idiots,^our ne point comprendre que votre France à vous fait une guerre systématique,acharnée à notre France à nous, celle qui adore notre Dieu, écoute notre Eglise, professe notre symbole et garde nos traditions ?Des pleutres, pour n\u2019oser point blâmer très haut, le voyant et le comprenant, ce que nous réprouvons et détestons tout bas ?Le mal que nous disons, et que nous dirons tan* qu\u2019il se fera, c\u2019est votre France qui l\u2019a fait, qui le fait tous les jours.Devrons-nous donc cesser de le dire parce qu\u2019elle ne cesse point de le faire et que vous ue cessez de l\u2019approuver ?Vous parlez d'une ombre au tableau, de notre amour pour la France.Cette ombre, est-ce donc la visite du comte Paria qui l\u2019a, pour la première fois, in*se en évidence ?Avons-nous eu iusqu\u2019ici des yeux pour ne point voir et une raison pour ne point juger ?Avons-nous si peu l'habitude de discuter un peu partout le» affaires pnbliques de votre pays comme du nôtre pour 44 n'avoir point l\u2019habitude de nous mêler de vos affaires intérieures \u201d?ou bien faut-il croire plutôt que vos révolutions, vos lois et votre politique sont secrets de cabinet noir ?ou du moins choses très indifférentes à un peuple .j .\u201e\t\u2022 lions largement française», puis-qu U\u2018-n\u2019a pas encore eu, d\u2019après vous, l\u2019occasion dVxprimer se» sentiments à cet égard ?\u201d Vous êtes vraiment par trop naïf et mal renseigné sur notre état social et nos habitudes de vie publique et vous ie serez encore longtemps, si vous comptez uniquement sur les informations de la Patrie ou sur les maniftslaiion» dont nous pourron» edeore saluer le très rare passage au milieu de nous des princes qu\u2019aura bannis votre France 44 jacobine.\u201d Nous sommes ravis, au demeurant, que vous donniez A notre accueil un sens et une portée que ne loi destinaient nullement ceux qui ont organisé et dirigé la réception officielle, pas plus que le grand nombre de ceux qui y ont pris part.Nous ne méditions pas 1a protestation de la monarchie vaincue contre la république victorieuse, mais simplement Thoramage du souvenir et du patriotismo rendu aux traditions glorieuse» de la vieille France ! C\u2019est vous qui nous rappelez \u2014 grâce à la Patri* ! \u2014 44 que non* n'arone pas dû approuver les mesures que le gouvernement de la République a prises d tort ou à raison ,,?) contre ce çu\u2019on appelle le cléricalisme ; \u201d \u2014 *4 que le comte de Paris donnera lien à des manifestations monarchiques crttào/iqiic»; \u201d\u2014 44 que l\u2019accueil qu\u2019on lui fera sera nécessairement une protestation contre certaines lois de la République française.\u201d Vous l\u2019avouez donc ; nous, Cina-diens-français et catholiques, non* deron* désapprouver certaines lois de votre république.Avouez - le logiquement : nous devons aussi désapprouver la République elle-même qui a fait ce» lois.Nous devons désapprouver le» principes de 89 \u2014 ces immortels principes!\u2014sur lesquels votre république est assise, dont elle vit et dont eile crèvera pour sûr, »i la France n\u2019en meurt pas d\u2019abord.Noos devons désapprouver et nous désapprouvons la France do 89, votre France à vous, celle de la Patrie, ceilo de la République.Nous la désapprouvons, non parce qu\u2019elle préfère la forme du gouvernement républicain ; mais ; a e qu\u2019elle n\u2019est vouée aux prim ip* h et aux pratiques d\u2019une république athée, révolutionnaire et persécutrice.Que M.Raonl Frary relève à l\u2019adresse de cette France-là pour lui en faire nomujagu Us symptômes , de désaffection et les causes de maleuumdu entre le» Français d\u2019Amérique et le» Français d'Europe ( Les Français d\u2019Europe dont U e»t et les Français d\u2019Amérique que nous sommo», avec nombre de Frauçais de chet lui,\u2014«ont deux sortes üe Français.Il n\u2019a pas le droit d\u2019exiger qu\u2019ils partagi-ut tous les Jours et toutes les nuits la même couchette et le même bidon.Quant à \" sot meilleurs amis d'iei, ceux qui protestent \u2019\u2019\u2014dans quel style hélas ! et de quelle allure!\u2014 je lui ferai très charitablement observer qu\u2019il n\u2019adraettrait pas à sa table la plupart d\u2019entre eux et trouveraient eu quelques-uns\u2014Je parle de ceux qui existent ailleurs que sur le papier \u2014d\u2019excellents palefrenier».Après cela, qu\u2019il reproche au comte de Faria de se conduire en 44 émigré c\u2019oei son droit, peut-être son devoir.Mais il aurait certainement tort de blâmer ses meilleurs amis de »e conduire en 44 jacobins,\u201d comme nous aurions bien raison, nous, de les traiter comme mi Un bon girondin.obtenir sou revenu des contribuable», ou bien d\u2019emprunter Quelque part jusqu\u2019à ce qu\u2019elle l\u2019obtienne, il te AUX OUVRIERS DE MONTREAL Le prix de 1 eau et son paiement \u2014 La question tells qu anvi&sme* par M Robb Dans mon examen devant le comité nommé pour prendre en considération le rapport du Conseil Central des Métiers ot du Travail, je déclara* que les chiffre» invoqués dans te rapport, à l\u2019appui de l'argument, que le tarif de l\u2019eau militait contre la classe pauvre, étaient illusoires, et je donnerai mes rai-¦ ma pour en venir à cette conclusion.D après ce qui a paru dans La Presse, le lendemain, M.Helbron-ner aurait dit oue je m\u2019étais contenté de nier Vexactitnde de ces chiffre» sans apporter aucune preuve et que lui M.Helbronnen maintenait t t établirait plus tard la position qu\u2019il avait prise.C\u2019était mon intention de lui répondre à la prochaine séance du comité, en présence de ce monsieur ; mais un jour ou deux après, je vis que M.Helbronner avait fait passer parle Conseil des Métier» et du Travail une résolution lui eujoi-gu an: de cesser de paraître.Cela m'oblige à m\u2019adresser à vous directement par l'entremise de la presse, et je le fais d'autant pli s volontiers que c\u2019es: mon ferrrie désir que les ouvriers de Montréal suggère que toute» les taxes soient payées par inmenirea d\u2019avance, à commencer en janvier.En vérité, quand il entreprend de jouer le rôle de ffuaucitr, M.Hel-nronner trouve à propos de se servir d\u2019argument» tout autres oue ceux dont il fait usage pour ué-montrer l'énormité du système actuel de collectiou.A l\u2019entendre parler, c\u2019était une abomination de faire payer le locataire en août, même en lui donnant le bénéfice de l'escompte do 5 pour cent.Maintenant il lui faudra payer l'eau et los taxe» d\u2019avance et sans escompte.i ela dit, venons en au mérite de la question.La prétemion que le tarit de l'eau à Montréal, favorise ie neheau préjudice du pauvre n\u2019a pas le moindre fondement : c\u2019est tout le contraire.Montréal est la seule ville que nous connainson» sur le continent ;ot nous avons le» statistique* de presque toute» les ville*) où les taux sont tellement classifiés que l\u2019occupant d\u2019une maison de |1,U00 paye sept fois autant pour l'enti qne ica locataires d\u2019une maison de fl 00.11 est vrai que les taux de l\u2019eau, dans la plupart des autre» villes, sont moins élevé», sur le* différente» classes ou à Montréal, mais, pourquoi ?Simplement pour la raison que la différence est supportée 1 i>ar la propriété foncière et payée * à même la cotisation ou le loyer.L\u2019on poarait obtenir le même résultat ici eu sc servant des même* ! moyens.J en viens maintenant à la plainte i qui a été faite et dont ou s\u2019est servi ] ! pour créer de l\u2019excitation contre la j corporation, savoir : que celle-ci fait un profit avec i\u2019aqueduc.Cette j accusation est également injuste, j parce qu'elle donne à entendre que cela constitue une perte pour le» contribuables, tandis que tel profit forme une partie du revenu dépensé pour les nu» générale» de la vîlîe et qu'ii faudrait, en y renonçant, ie remplacer, comme il a été dit déjà* par une augmentation de taxe dans une autre uirection.D i reste, la légialattiro, dès Rétablisse ment de l\u2019aqueduc, comme si elle eût voulu pré\\enir par la suite toute ambiguité à cet égard, a statué que tout surplus provenant de l'aqueduc sérail affecté, premièrement à la réduction de la dette et ensuite aux fin» généralts de la ville ; et vu que par ia législation qui a eu lieu subséquemment, la dette a été consolidée, li est évident que le surplus est applicable aux fias générales de ia ville.Cette plainte n\u2019est donc pas mieux Colonne Carsley THÉ BT CAFÉ bKKVia OltitTiriTCM KNT PENDANT C* Mois» Commande* par la malle remplie* avec soin.BAB SKl\u2019LEMENT «Sc Nous V«mma douftttiue* d« ba« \u2022i> co* hciutnr tiotr pour éaiUM.s 1» Prix rt'g\\üi»r Ax.S# C arhliy Hue Noire I>*me.BAS PESANTS «c l.ifrn* «pScia!» de p* * dsrnirr» ustroua »t ires W *o la p*i\u2018re.S.nta pour dame», en ria a, «euleuieut C ARALEY V oi,-i Rua N oued ?\u2022me.qtiAique* un*« dc« !ffn»t r»*fuHèr*»A de ba».q'iATiiltc extr* fin* iK»ur dftiue*.rtni dou* et pArfait, Mulamsut Oc la pair*.PrU rvtfulur «Je.S.(Parsley Rua NoirA-DsmA.LAI N AG EH Hm» pcAnnU SSe 1» pairs Ligne cpéeialA d.- ba* pour damas, demléra ne «rw fseon.fini pnrfiut, uns la pair*» mou», rtcuicmeiit J3*' S.C _ arhley Rua Notr* Voicl quelque* lignas en ba* de cachemire noir |»our dama*.Une brllc ligne 30c.Vn* b*!ie ligna «urparfinr Tdo.l'mi belle ligue vitra aupenin* HUr.S* C Garble y Rue Notre-Dame.DAMF> ET ENFANTS B&â a côte» en cat hemire Spîendide lieue de* bae ei-do#eue de ¦«.Valeur *r et 1 automne, i T V la paire Ihir i5o à C'a» bac eont pour S.(Jarsley Rue Notre-Dame.Les commandes par la malle sont promptement exécutée».SOUS VETEMENTS POUR LA SANTE Pour la sanf:», la dur- s.et le oosfort.acho ter.pour femsne.* et *nfant*, 1- \u2022 »oue-vMe- rm'nU qu'on trouve neulementchez S, (Jarsley Rue Notre-Dame.Noue avons maintenant un aseortime\u2019 t coin pli t Av *oue vi-Semenu comprenant caJe.on* et sone-v^temeot* pour dames du Dr Jeajfer, pour coaaerver la sauté.i misaant juger par eux-mêmes ; fondée que les autres.avant de se laisser entraîner par les séductions d'agitateurs, ou par L* sophismes d'avocats, dans un mouvement d\u2019hostilité contre la ville et d\u2019acrimonie contre ees officiers.Parlons d\u2019abord de» chiffre» en qires ion.L\u2019on admettra, je préau me, qu\u2019ils ont été donnéa \\ 1 appui de l\u2019accu-suüon qu\u2019on diminuait systématiquement la cotisation sur la pro-pné-é foncière tandis que le prix de l\u2019eau chargé aux locataire» était Augmenté d'année en année ; et comme preuve les chiffre» de* quartiers suivants étaient cité* : rr.inction\tAugmenta- nn la eo-\ttion d&ns le asation.\tprix de l'eau itm\t2,360 4,326\tH7 8,tins\tne 11,991\t* 7.¦\u2022*7 m\t9,460 t Est.Centre.Ouest.b te-Anne.mt Ce que j\u2019ai démontré, c\u2019est non-seulement que ces cinq quartier» Bout les plus ancien* de la ville et dans lesquel* la valeur de» bâtisses va toujours en diminuant sans augmentation correspondante dans la valeur du terrain, mais qu'ds comprennent les trois quarters dVffair: s Es*/entre et Oue® où il y a.compara, .veinent peu de maison* d\u2019i.agitation dont les taux pour l'eau, comme on le sait tout presque de rn lié plus élevés qne pour ks magasins.11 doit vous paraître évident que comme preuve de I\u2019axsertion que le* loctîAiree «ont sur hargés au bénéfice de* propriétaires, ces chiffres sont comme je l\u2019ai dit erroné* et illusoires.L\u2019autre question était de savoir *ila pré en-Jon émise par M.Hel-bronner que le bilan de 1S3H montrait que.la perte totale sur l\u2019aqueduc à cette date était de *4-4'>,52! et j\u2019ai répondu que 1© bilan de cette date r» ao« usait pas ces chiffres.I\te lendemain, M.Helbronner con-tc's a.t ma véracité et dans la Presse du 31 octobre il revenait à la charge et priait l\u2019échevin Stephens de me demander d'expliquer l\u2019item balance au d bit du ^omp e courant $44ô,52l porté enr l'ééal des déboursé» à même l'emprunt de Pa-qu- \u2019uc publié dans le rapjwrt de 1*7 Je vais répondre sans qu\u2019il soit besoin d\u2019avoir recours à la formalité qu\u2019il H.gitère : ¦ Je do!» d\u2019abord attirer ton attention sur le fait qu\u2019il est question ici de l\u2019année l*7\u2018ï et non IHdH, et j\u2019ajoute que ce» chiffres ne se trouvent pas non pins dan» la balauc© de cette date.Préflumant, néanmoins, que M.Helbronner a dû le* trouver quelque part et était sincère dan* son assertion, je parcourus le* comptes de cette année-là et à la page 29 du rapport .rapniué je trouvai un état montrant : LA DEPENSE DK L\u2019EMPRUNT D* L\u2019Aqt'KDL-c DF.1874, dan* lequel les chiffre* en question se trouvent, non comme exhibit d*k* profits et perte* du département de Uaqucduc, mais comme partie de* déboursé* pour le compte des construction*,lesquel* avaient été avancés avant l\u2019émission des bons et f irent transféré* après qu\u2019on eût obtenu la législation nécessaire.Le* terme» exact® sont comme suit: 44 Etant d* » avance» sur lo compte d'emprunt maintenant transférées.\u201d II\tn\u2019e*t n Uerr.ent question là du rompt** de» profil» et perles de l\u2019aqueduc et par conséquent tous les argument* i>a»é* là-dcieu* tombent d\u2019eux-in|ni\u2018S.En référant aux page® *24 et 29 l\u2019on verra dai-rement quel en était l'objet.M.H*lbronncr *c plaint en outre de la sévérité exercer par 11 ville en exigeant la totalité du prix do | l\u2019eau dan* le mois d\u2019août ©t du fait 1 qu\u2019en 18s9 le revenu a excédé do ! $2 i/iOO lo coût actuel.Selon lui, ! ict excédant *1© reveau devrait : dispnratira, tou.en idmettsntqu\u2019ii j faudrait le reproduire de a .el-qu'nuire source ; il recommaiiaefie | cesser d\u2019accorder l\u2019escompte et j d\u2019emprunter à de» ha ïqnes en anticipation de la collection du revs- i nu ; mal*, prévoyant »an* douta quo ia vUîe aotb ue toute nécessiié I Enfin, l\u2019on suggère que la corporation pourrait diminuer sensiblement le prix de l\u2019eau tout simplement en réduisant le revenu d\u2019autant.Al Vit avis qne si l\u2019on faisait ap- ' pel à ceux qui ont pour mission d\u2019ajuster les crédit* et le déDenses au commencement de chaque année, ils feraient prompte justice de oette illusion.Indépendamment du fait qne ce n\u2019est qu\u2019avec de grands effort» ! qu\u2019on a pu voter le* crédit» depuis I quelque» année», sans avoir recours ; à une augmentation do taxe, le ; c ùt de l'intérêt de l\u2019emprunt effectué cette année pour le grande» améliorations dans no® rueeqoi ont fourni tant d\u2019ouvrage aux classe» ouvrières, ajoute an-delà de f&ûo par jour au compte d'intérêt seule- j ment ; et vous avez assez de bon i «en» pour comprendre que do plus j forte* sommes seront nécessaire* ! van: nue le» amélioration» soient! 0\tmolétée*.ceux qui persistent à faire de 1 telle* représentations et vous pout - ! a n: à prendre avantage de forma- | Lté» log .les pour vous soustraire! a\\.payement de ce que, dan» votre ! â ne et conscience, vou* ne pouvez ! f a» manquer de regarder comme une juste dette, ne aont pas vu» vrais ami» ; et le résultat final de cette agitation j 1\t* ra irait être ifi à v< , re avantage : n.\th celui de la ville.Ne v malais- i Hez pA» ci-irafner par l\u2019idée que ! .allez j r.r la ville par !\u2022* cour», bouver ez-voua nue la \u2022\u2018cité\u2019\u2019 ' n't at autre que vou»-même§ et le» Autres*citoyens en votre capacité ! corporelle, et que chaoue piastre j enk vée du coffre es* dépensée en j Procès, est autant de pris sur ce j in» Meubles de choix Y on* néprou verer aucune fatigua ou allant Fi»iiar le .no x Ar rneublt'* expœ^H tian** no tre 6Ub.l»*eno*nt .au tt.nlraire t e « Finit# ou» »cra MgroahUt et profitable.I.'alr ¦' o y a un mo\t1 »viLllïl'it l.r ¦ .M I Arrnpuht» t,,, i ., (i /\t» Vort* - de t,,© I u* k«*r, t t suivre !e» .\u2018'-L-ri ; !»'\t4 düW2 p#sm».l\u2019rtx f i.A).En vente, du meme auteur éBî^vre# comp.éto#.Tom« l : ISnrruits cana aimnes *.t voriités.| vol.in-».Tome II : Itio^-r.pbien \u2022'.na^Unafn.A.> )&)ardeau ; A- K An> r- F.X.O irn«a>.G.H.Fso e| pri*« éde»'* d un# notice bl>\u2022 i or/: .Garanti absolument pur.CU« , ;\t:\u2022!.\tr ¦\t*- \u2022 «,\t.u ¦ i' -«eutslMl prc\t\u201c **\tVer U1\t**\t\u2022*\t74c\t*\u2022 TURNER, ROF>E -\\ -.v,\t\\T»' \\Tf , u, .-3-^ v ., \u2022 h VOYAIiE AUTOUR DU MONDE ïüXoïruwioivN l*n# oooaeton vou* »#r* offer # d tn» quel, qii \u2022 iio;*def*< «\u2022 un vo>mf.autour du tic urtiu* de-» eoftditloa» ot 4 une iiismérr oui »e \u2022- r p^toroat p»* Ou profit, ra d» Ira rn!-o à la voile dee nouveau : #t rnatmitTqno» n.av 1 r - a double hclicc» maintenant en voie de ro-u»miction r.our lo vrvu e traii» i>'ic irt^ue d« ia - o ; p v/m# do cttsmin de f#r Par iflqu# Unoarben n «1- p rnieL r- au publi- «1 \u2022 f.«ire un ' rovage autour du monde, \u201d un# rx> nr-\u2022»on quleuradua caractère tréa extraordi* na \u2022 lx?u iFire \" Rinpri M of înrlia \" partira de Lfv#r;*\u2018/Ol pour lî ntf-Konjf v^r* le I'» f -mvier l*»4.»! A tion^ Kong il prenora a pi*.> dan» la lign# tran* oadfique pour laqueil** il n été construit, voyageant Hâ Yokohama a Van-«vmver, I# terwinux du ehcm n de f#r l'scifi-que ('anadisn aur !«\u2022 1* ».ifique Durant »or» vovage a > *n< ou rit, ce navire arrr or# a t.l\tNaple#.Fort Said, Sue*.Colombo.|*\t>ingapo,'c.Hotil\u2019-Kone» elié* pleurr : t parce qq lu* «ont «ouf.nam*.Leur» petite* ^enriv»*-* ont^nfiarn-Btec» rt IK *nni plu» ou moto fiévreux.Hi vou» leur pa*.*cr aufmr d u cou un de* fiera £1 «trique* de Norm n pour iv changement r»marquald# pour lo nuetix, leur» \"ffrafice»ce rontet ilHenro u.r% a ne amélioration* nui h! edanr l\u2019état H leur \u2022miîe.I»em oi 'r/.j|a CoLient do Nor Mola \u2019 î '',r no n cî ry-ltat bien ccflul h.,Il\tImuia- le» m»t*ûK.-# 1 iu«tnf défi*- u ih.ct par lUno-r\tr tiMi ment 'i# n - u'ur< «ont phlh»«»ptl-icnirnl parlant, po*.t »- .\t.\u2022 m l 4coentgu-r^ 1.ir t a \u2022\u2022»«\u2022», .-«I oiaul rtn», errf&mt , .a4m qu u*, \u2022»«» li »«« d*'\t*U«, »«'».*«lOU, r-.ff r*cn» A iHolNV», p-.«r )»« ma « I tiur»* wn'*.Au public IntcMirent d\u2019êtpè *uf ses gaFdes ! ?\u2022 C>r da»ml»#r»tiH% r tine »ti'.l*c* Inoma f»rreurent malnW te?« i l la* ride».\u2022\u2018\u2018I' ii-k *.»t trump «»¦ .ter mfrmu e, * I# «ibâj i i LJ^te.»n w loMS ir \\ ?i r*e* Pfupéy I »ii \u2022 - d» m»* ète I rt - ItaniCd»» aor» l( ¦* (pd ont no®.Pilule i.üuite-Rcvnb* * }o « l'etto:»! jpu *a.dc Mrue De»^ - r^r ^ r»ngnc VjVrle 't * Vénéfir»»».«ta V»n.l«.' Uu,e H de * wv , ¦ 'hfîiJ .o-»-43 il u a *ff#ire utt k de» ¦ nVn v.l« ni r mtnent,_ »^nI .I, r\u2022
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