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Titre :
Les herbes rouges
Éditeurs :
  • Ville Jacques-Cartier, Qué. :Les herbes rouges,1968-[1993],
  • Montréal :Les herbes rouges
Contenu spécifique :
Juillet
Genre spécifique :
  • Revues
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Les herbes rouges, 1981, Collections de BAnQ.

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françois charron les herbes rouges juin 1978 juillet 1981 françois hébert marcel hébert Abonnement : 6 numéros, S 9.00 ; 12 numéros, $ 18.00 Dépôt légal/ 3e trimestre 1981 /Bibliothèque nationale du Québec.ISSN:: 0441-6627 Membre de l’Association des Éditeurs de Périodiques Culturels Québécois.les herbes rouges C.P.81 Bureau E Montréal, Québec H2T 3A5 François Charron FEU précédé de LANGUE(S) du même auteur: 18 ASSAUTS Collection Génération, (France), 1972 AU « SUJET >» DE LA POÉSIE Éditions de l’Hexagone, 1972 LITTÉRATURE/OBSCÉNITÉS Éditions Danielle Laliberté, 1973 PROJET D’ÉCRITURE POUR L’ÉTÉ 76 Les Herbes Rouges, numéro 12, 1973 LA TRAVERSÉE/LE REGARD (sous le pseudonyme d’André Lamarre) Les Herbes Rouges, numéro 13, 1973 PERSISTER ET SE MAINTENIR DANS LES VERTIGES DE LA TERRE QUI DEMEURENT SANS FIN Coll.Lecture en vélocipède, Éditions de l’Aurore, 1974 INTERVENTIONS POLITIQUES Coll.Lecture en vélocipède, Éditions de l’Aurore, 1974 PIROUETTE PAR HASARD POÉSIE Coll.Lecture en vélocipède, Éditions de l’Aurore, 1975 ENTHOUSIASME Les Herbes Rouges, numéros 42-43, 1976 DU COMMENCEMENT À LA FIN Les Herbes Rouges, numéros 47-48, 1977 PROPAGANDE Les Herbes Rouges, numéro 55, 1977 BLESSURES Les Herbes Rouges, numéros 67-68, 1978 PEINTURE AUTOMATISEE précédé de QUI PARLE DANS LA THÉORIE?Coll.Lecture en vélocipède, Les Herbes Rouges, 1979 LE TEMPS ÉCHAPPÉ DES YEUX, notes sur l’expérience de la peinture Les Herbes Rouges, numéros 75-76, 1979 1980 Coll.Lecture en vélocipède, Les Herbes Rouges, 1981 à paraître: MYSTÈRE LA PASSION D’AUTONOMIE, littérature et nationalisme D’OÙ VIENNENT LES TABLEAUX? À relire Langue(s) et Feu je ne peux m'empêcher d'y voir aujourd'hui deux textes se débattant avec un problème insoluble : celui du sexe et de la loi.Sexe de la loi, loi du sexe, qu'est-ce qui se trouve enfoui là sinon l'histoire perpétuelle et changeante de l'espèce humaine?Désarroi de la parole dans la reproduction, les individus et les nations n 'en sortent pas.Tous les pansements, toutes les limites n'arrivent pas à faire taire cette misère sexuelle qui cherche infiniment une clef à son énigme.Pourquoi?Comment?Vers quel but?Il y a bien sûr la science, la politique, la religion, T art, la littérature pour rassurer, être moins seul et un peu plus dans la vérité, mais rien n 'y fait, ça continue à douter, à croire, à jurer, à obéir, à espérer.Espérer quoi?Qu 'un jour on en finisse avec ça pour que la transparence s'installe, la communication s'assoupisse et le bonheur règne.Les solutions arrivent et repartent en laissant T être de promesse sans récompense, inconsolable.Tout le vocabulaire d'une certaine modernité depuis une dizaine d'années (texte, sexe, plaisir, pulsion, production, structure) a voulu et parfois cru faire reculer cette angoisse d'être au monde et cette incapacité à pouvoir contenir, expliquer, maîtriser le cours des existences et des événements.Faire de la jouissance une logique aura été la nouvelle rédemption de cette littérature.Cela nous aura au moins permis de voir que le culte n 'est pas sans rapport avec la fascination du sens pour le singulier.Mais pouvons-nous faire autrement?Sommes-nous en mesure d'être ailleurs et ne pas être ici en même temps?À la base même du langage n'y a-t-il pas le refoulement?Peut-il y avoir libertés et libé- rations en-dehors des tabous et de la sublimation?Non, paradoxalement non.La résistance, ce mot si fragile, si déchirant, demeure la seule boussole pour marquer la lucidité risquée des hommes et des femmes face aux violences des conventions.Que ça fasse un, que l’on s'entende, se comprenne, et que simultanément ça ne réponde de rien et à rien, que le plaisir comme la souffrance n'annoncent rien, que le consensus ne justifie pas ses exclusions, voilà la chose intenable qu'il faut malgré tout tenir.C'est là, me semble-t-il, non pas la fin, mais plutôt la mise en suspens précaire de notre agressivité et de notre intolérance commune face au présent sans loi qui nous disperse.En ce sens Langue(s) et Feu lancent une voix inquiète, révoltée, qui voudrait faire corps avec le béant, le sans image, et en bénéficier.Impossible, évidemment, puisque l'on se trompe, s'illusionne, puisque l'on se ment au nom de je ne sais quel idéal.Essayez simplement pour voir de vivre tous vos désirs : on en meurt irrémédiablement.Ou alors essayez de les contingenter définitivement : on en meurt tout aussi radicalement.Le sujet ne tient plus.Reste la psychose ou la paranoïa.C'est dans l'entre-deux inconcevable du battement qui chancelle que ça avance et recule, que l’absolu se fige et se défait encore.Les personnes comme les groupes se doivent de répondre de leur avenir.L’idée du «moderne» serait en cela celle de pouvoir poser une question sans avenir.La difficulté que pose cette question, l'être humain — en passant par la musique, les drogues, la discipline, la prière — tente de la résoudre.Il aura cherché par tous les moyens à couvrir ce cri sans appel des générations en proie à la rupture incessante.Si sens de la vie il y a, c'est dans et entre les vivants.Je n 'attends plus personne.F.C. LANGUE(S) « tu nies tu traverses ta langue la bouche ouverte » Alain Duault ceci soleil encore pâle matinée production d’un sujet à jambes ouvertes battantes brûlées cuisse contre cuisse les sexes attisés prêts à perdre langues pulvérisées soulèvement des tissus ça vient! rupture passionnée brèche élargie poussées par saccades allant et venant lentement sans perdre pour faire durer le plaisir pour bien s’y déposer niés transformés en chien! toujours en train de se poser pour jouir rotation brute autre loi dépliée le gland dans le fond du vagin arraché et vivant elle me l’emporte complet en bouche elle me le touche pour rire il me la touche comme une truie et puis on se la bouche (on s’ia bouche !) tout en excédant les contours le long des flancs ça s’assouplit le dos en sang près des sueurs à cause du frottement du lapement productif le cul prêt à dégurgiter pour ravaler le succès contraintes rythmiques du sexe dressé de la conscience qui s’éclaire triturée léchée vivant les liens tels qu’ils se font la main plaquée lui tenant les deux fesses pour venir au bout de la contradiction à bout de la contraction elle saisit la queue immense se la passe entre les dents pénétrés réciproquement ça donne du lait à 6 la voix ça se voit dans les vertiges dans les rêves fendus et mouillés se reprenant jambes autour du cou deux doigts à l’intérieur du trou fouillant les fentes cherchant la vérité parcourant encore une fois le temps coulé les parties engluées le tremblement serré de la peau il me l’enfonce (y m’I’enfonce !) jusqu’au coeur véritable sous l’impulsion du devenir les pattes en l’air prêts à l’éclatement engin colossal ! cerise toute grande ouverte ! attention ça part c’est parti depuis le sphincter ébloui le tout défendu et trahi tendu à frémir le sperme jaillissant des pines ou encore le minou trempé ou encore pine et minou noyés dans leur lait quel rejet des cadres ! quelle criante lecture ! le meurtre c’est d’y voir clair et que ça dure à mort et qu’ça nous marque sans mystère un endroit où l’économie est à dépenser infiniment un front de lutte un fonds de rut matière masturbée n’ayant pas peur de se toucher (de s’toucher !) à flot sans père ni mère capable de s’exécuter de donner du jus à sa propre perte tendance qui arrive à terme au terme d’une civilisation nouveau clivage et nouvelle reproduction mâle réapprenant la diction femelle capable d’y aller fort d’y entrer d’y sortir la lubrification sans nom les longues giclées le paradis des joueurs l’irruption sans frein l’amour politique à libérer le partenaire enfin découvert la vie comblée en mesure de s’y battre pour changer les rapports pour relancer l’effervescence des membres troussés se collant la gueule dans la raie béante lui me la rentre si bien me la couvre de baisers nos deux verges enfoncées leurs deux chattes accouplées verges et chattes urinant le renversement qui commence ça y est ! l’écoulement s’y multiplie ça claque ça fourre ça prend position ça voltige ça vacille dans une répé- tition à croquer le fils et la fille y vont se branlent devant les parents en question trajet ininterrompu elle me la suce (a m’ia suce !) avec justesse je la lui rentre (j’y rentre !) pour faire pisser visée à long terme s’inscrivant dans les progrès d’une époque la raison branchée poussée à bout se remettant à agir élans sans merci monde à repenser à ressentir une répartition des tâches tout ça à communiquer sans miroir dans un savoir de connexions de conflits jamais vu de sujet aussi torréfiant aussi chatouillant aussi grinçant lui plein d’enthousiasme elle salivant comme un puits le sillon étranglé le mécanisme des sens pressuré ça se cabre pour composer ça s’étire pour enjamber ça se tâte pour suggérer épatant ! superbe ! reconnaître ce qui s’y engendre l’importance du remuant la touffe ancrée au rythme la modulation le refus de s’y taire et son poids lui renversant la tête et les lèvres suintant dégoulinant à quatre pattes dans la combinaison je la lui frotte le long du corps il me la presse au fond du cul à la jonction des territoires pratiquant des formes de parenté non vues à peines crues seins remplissant un visage débordant un goût de téter les bouts de se manger en totalité attouchements nommés depuis la chaîne sociale singularité privée d’excès maintenant on se la baise douce nos moineaux frayent dans le tas dans l’unique désir de déparler violemment et ça brasse un dedans en scène l’un contre l’autre renouvelés qui discutent les étapes pour y arriver pour marquer le pas brandir une glotte éveillée que ça débouche ! que ça rayonne ! que ça entonne ! énergies libres d’y aller libres de la lui toucher libres de déplacer les signes appris le bâton ramonant le trou le trou sentant venir sa décharge l’autre décharge 8 barbouillant l’entrée je lui pousse (j’y pousse !) ma graine dans l’pli graine/pli s’excitent poil jaloux le tout bientôt rempli et voilà ! le caca toujours en retrait qui attend elle continue à me tripoter le corps je lui raconte qu’il n’y a pas de limite à la vie c’est presque fait le gland caressé braquant son jus lui me pétrissant les cuisses m’enculant comme il faut s’y masturbant le zizi à plein y allant vite ça vient ! le dard toujours ballotté mon derrière limé lui et elle m’envoyant promener de tout mon long la pissette meurtrie ne se sent plus il se la tient toujours elle s’arrange le con lavé elle veut que ça gaspille sans prix ça la travaille et puis la voix qui chie un mal de chien à la maintenir sur la pointe les tissus presqu’en sang les veines gonflées j’y repompe toute ma colle ça fouille ça refouille les idées viennent au corps le symbolique se met à bouger le langage est fripé frappé le pouvoir déchargé dans la bouche les muqueuses raclant le gland elle se voit saigner comme pas une elle ne peut plus tenir les extrémités se campent l’échange varie sans mot soudain ça se fait sen- tir par du hardi il se la refout (y s’ia r’fout !) en cuisses la queue a la nausée grosse comme jamais elle son minet pleurant mais tout beau le refoulé y perdant un point la famille criant au secours ! lui et elle se la secouent lentement branlés et collés au ras du sol la femme y revient bien vite intégrale solidarité bandée des partenaires le déni désinvolte depuis la motte et le méat tout chauds les gestes aériens planant et pourtant organisés la pensée écartée se surprend en train de boire le fond du bocal le ton de l’anal elle s’amuse avec les poils que savons-nous de plus salé ?comment interpréter ce qui s’emporte ?comment interpeller ce qui nous moule sous le coup des droits ?pourquoi 9 cette présence de ponctuation au ventre ?l’autorité du père en prend un coup la réponse se resserre sur la tige un souffle brûlant d’initiatives l’histoire aiguisant son inconscient contre un pubis ou encore nous frottant un chant très cuit le politique y suit un cours de modulations l’homme et la femme donnent des coups de reins inouïs les lèvres s’y arquent sans arrêt les visages plongés dans la fourrure engluée prêts à s’y dissoudre prêts à s’y surprendre en joie l’un sans l’autre l’un avec l’autre l’un et l’autre usant de leurs règles comme formulation elle me fait laper la petite chatte mes mains sur ses fesses la passant entre mes jambes ça atteint les gosses ça se répand bientôt le nez un la main qui suit et liche la vul-qui se décode sans direction cul et con dans un même panier quelqu’un répond : dans la mon-époustouflant ! voici l’écran généralisé du désir-propagande s’agit de savoir qui fabrique l’étau et pour qui ensuite nous emplissant les facultés de phrases sincères tressaillement de la tête aux pieds la greffe joyeuse la fièvre onéreuse la dépense vaut plus d’une chanson moi et lui la (nous) tenant toujours nos sexes s’enfoncent plus creux à mesure se caressent la croupe se posent sur les fissures pour fonctionner à plein acérées le long du filet ça arrache ça étire le maximum du minou la cervelle bourrée d’imagination la salive taillée selon le goût la vérité chargée d’indiquer les fentes le cambrement suivant de près enveloppant ce qui s’y produit l’esprit toujours pris à quêter au corps ça part de la gorge pour aller jusqu’au pipi parfums mêlés à l’épiderme mâle et femelle se desserrent les dents et s’y jettent on se pelote (on s’plote !) de bas en haut une crise sans culotte temps dans l’anneau ve qui n’en peut plus qui va de tous bords où sont les muscles tée gigantesque ! 10 pour ceux qui se tiennent la logique qui ne veut pas s’y soumettre le bon sens qui fixe le taux de jouissance le contrat masturbé de la succession j’y suis dans la raie et elle son vagin chatouillé lui permet on le retrousse sans peur il nous serre la main il nous baise de front de biais n’arrête pas de tisser sa soie l’issue est choyée les lettres se mettent en danse la danse ne peut rien nous refuser nulle illusion sur le sens de ce titre langue(s) comme machine où on s’y glisse comme lieu des difficultés comme articulation des souffles et puis encore nous (moi et elle) qui gigotent retombent brisés d’avance la pause héritée la chose irritée en train de se faire enfiler par l’autre le lit ravagé le déchaînement pervers vous y croyez ?ils se piochent fort ils se tordent ils s’entremêlent habilement ventre à ventre l’un sur l’autre une main pétrissant la bite l’autre brassant la crevasse tousles deux crevés ça finit par s’éteindre l’écrasement du surfait la valeur épuisée le courage qui refait le plein prodigieusement ! tiens ça se soulève ça enjambe pour la dixième fois le commerce sexuel reprend son cours comme un taureau abondant j’y vais de tout coeur elle éléphant me reçoit complet de sorte que rien ne barre redoublant d’ardeur pour étreindre sa phrase elle réplique par son époque j’y comprends qu’elle se révolte et veut un renversement partout l’homme ne s’arrêtera pas en plein milieu du coït le minet aussi aura droit aux palpitations changeant de position orientés vers un accord fou pour faire durer l’action combat de langues émission de termes nouveaux ça laissant supposer un être pour vivre sa mort et faire sa vie sans remords dans ce qui avance ça laissant supposer une tête qui monte à ses pieds passant par un clitoris et un pénis en flammes l’ordre public s’effrite dans sa boue le foutre des femmes y voit chair l’équivalent est du tonnerre entier ! du commencement à la fin la touche ne néglige rien du commencement à la fin le choc est parfait du commencement à la fin ça tombe pile la motion très rapide s’y formule un rendement on devine pour durer on imagine pour que ça roule on se plaint pour que ça fesse l’un et l’autre complètement ruinés sans quitter la ligne de débats fermement décidés à ne pas fléchir à plutôt réfléchir à plutôt partager ses couleurs vives à travers un flux qui fait défaut parfois nécessaire pour crosser ceux-là qui nous minent résolus à libérer ses fantasmes pour mieux y faire femme jouant le rôle de l’homme s’y jouant en homme avec son homme lui encore surpris s’expose à cette nouvelle manière ou encore elles mêlent les rôles elles effleurent elles frictionnent elles percent l’étui ou encore ils préfèrent y aller devant derrière et de place en place les degrés changent de niveaux se penchant comme pour la ramasser se levant comme pour me l’essuyer ça va ! il (elle) touche son corps avec le sien le sang monte lâche les cordes nous force à l’avouer pour ne pas être frustrés pied sur pied l’accent déplacé vers les bords la verge râpée le trou répond fort l’excrément s’y tient toujours à la porte les draps pliés les poids liés je lui lèche (j’y lèche !) les oreilles elle palpite elle gémit je reviens à ses seins mords les bouts m’échauffe un moment difficile à supporter ça s’poursuit elle en mène autant ça finit par s’y placer le battement à deux les secousses les cris les actes les bras et jambes de l’un sur les bras et jambes de l’autre un temps de chien ! l’enjeu principal est bien d’affronter un système en passant par le fond insoupçonné des pulsions ça presse avec force pour faire sortir la sauce altéri- té presqu’à zéro lire et écrire : l’impossible n’est pas vrai lèvres à lèvres s’y énoncent découpées mais jointes écoutez on milite pour une autre vie on se lève pour appuyer les masses on veut absolument des éclairs pour scinder le pourri univers encore à peine entrevu le mâché doit activer la marche frôle simplement ta couche c’est déjà beaucoup l’ennui reste qu’on ne perçoit pas les ponts les relais par exemple la prière un succédané du sexe l’obéissance une façon d’enterrer sa propre misère pratiquer en fonction des noeuds savoir qui a raison infuser du cul à son angle de vue se représenter mâle ou femelle suivant le cas prendre son envol mains et cuisses de l’un enlacées aux mains et cuisses de l’autre se tresser harmonieusement des inclinaisons bouche/bouche bouche/sexe sexe/doigts sexe/langue langue/mamelles s’appliquer à bou- cher/flatter les couloirs donner à sa faim de quoi s’étendre lui se brasse la banane devient ainsi sa propre femme ou encore son homme jubilant euphorique qui la lui tire différemment l’orgasme absorbe tous les genres d’expressions effets courts effets longs de travers de côté dessus/derrière par devant enfin tout ce que papa-maman a pu vous refuser tout ce qu’un censeur se plaît à vous interdire depuis toujours le but à atteindre reste ça: pouvoir en jouir jouer avec les lois contribuer au rendez-vous des membres et de la syntaxe combler le manque de connaissance embrayer par un texte y faire suivre immédiatement l’émission d’un fluide confirmant que c’est mieux alors reprendre la voie des mutations ébrécher et s’acharner sur le front lancer des flèches indiquant l’ennemi décrire les contextes analyser les puissances promouvoir la révolution course touchante baisers palpitants du coeur au nombril pantelants dépouillés me 13 levant les cuisses s’y fourrant les jambes repliées l’un contre l’autre propulsés elle se la rentre (a s’la rentre !) à son aise sa cerise semble baigner dans la marre l’étang d’allégresse le temps pour les fesses l’attente du couché l’haleine à moitié folle avec brio elle fournit ses preuves les zones détrempées défaites détendues extraction du pétrole ! tous les moyens sont bons locomotion tête/graine ou encore tête/minet ou encore graine/minet en tête ça masti- que ça bombe ça boursoufle flancs en travers flancs béants l’objet devient gros sinon la nuque basculée à la recherche d’une analogie d’une identi- té qui pourrait nous permettre le bonbon change de position les chances sont mûres l’encre se répercute à travers les organes l’écho du touché la façon de capter les structures dans les sens la pulsion bloquée/lâchée selon le taux de compréhension le flot d’agression bras autour du cou genoux frottant la toison mobilité du geste on y projette cette prose de cochon a-t-on idée de mâchouiller autant d’insanités ! vagin vierge (peut-être pas !) pénis en chaleur guerre façonnée à même le tas tout doit revenir à tous pour ça rendre accessible n’est pas une mince affaire je répète : c’est une question de guerre à finir comprenez-moi et puis sa frimousse comme un soleil me convient et puis sa pensée nous dérive nous assemble en dix mille postures à essayer figurations inédites le tremblement en elle (en lui) durcit les bouts réchauffe les sangs le coeur bat à l’idée du triomphe le prétexte barbote les partenaires culbutent et usent de sensualité l’intensité est telle qu’on se la raille allègrement elle resserre la prise s’y berce au moyen des coudes me monte à y laisser tout son change la chevauchée nous scinde la mémoire s’ajuste et mord la langue charnue dans le passa- 14 ge jusqu’à l’intouché la grammaire nous traverse de la tête aux pieds creuse sa voie me flatte les côtes l’un tient l’autre et ça fuit tétant sans arrêt bougeant les doigts entre les lèvres franchissant les parois fendus en deux ! la poche transpirant une odeur de racines nos personnes liées par le clan par la classe nos lacunes nous empêchant d’exister plus complètement l’asservissement de la femelle est une exploitation sans pudeur on s’y doit d’y songer d’y pourvoir par sa présence dans la mêlée le frigide est une invention du mâle la chasteté aussi tout ça lié à son mode de travail escaladons gravissons dénouons-nous à contre-courant préparons l’espace où ça s’y déploie ses seins appuyés sur ma poitrine penchant le front attirés serrés engagés sans merci chatte/pipi étroitement agrippés d’avant et de reculons n’ayons pas peur des mots vocabulaire consistant mélodie qui choie quelque chose d’inoubliable la texture primordiale de la perte la résistance les vagues l’enfoncement le sur-moi qui n’a pas de chance le moi qui se démène toujours qui vient furieusement ! les moteurs ronronnant la présence matérielle du devenir dans l’oeuf du sentir du neuf les testicules frôlent la récompense le vent tourne la révolte gronde le vrai nous inonde inversé la grille n’est plus la même le meurtre est à commettre le manche/la main s’en char- ge s’en décharge sur-le-champ on s’y promet une théorie sans borne capables de s’y étaler par nous-mêmes pour nous-mêmes opposition farouche enfin résonnante lubrifiant le manque de finesse soupesant tous les lieux où ça tape sérieux ivre drôle dansant mais continuellement à la tâche utiles récitant sa culture le plus librement y trouvant l’occasion de suinter de perler d’y aller comme la ro- 15 sée goutte à goutte pistes qui inaugurent une frontière à franchir qui mènent à la création d’un verbe sans crainte ou encore traduisant un héroïsme à contredire les notes fortes pour l’instant face à face le pelage dévasté le cul scandé ondulations de l’homme qui se tient sur ses paumes monté sur elle la collant de près au ras des fesses le cheval le fait venir dans ses convexités nuages brisés ça pète en duo l’un l’autre y allant de son solo l’un l’autre refaits décochant du sang partout pivotant sabotant la lignée du père ça sonne ainsi un non à la fille ou au garçon opération d’envergure contestation des initiales tout ça aboutit et flambe le bébé naît si désiré pas autrement mille et un moyens à expérimenter la naissance sera souhaitée ou coupée ou trompée l’un aux confins de l’autre meilleur truc pour y remédier subséquemment elle me siphonne (a m’siphonne !) le boyau augmente le tempo j’y perds mon lexique elle y gagne en cavité soudain lui me l’engloutit sec rien à espérer ça dort pour un bon moment il mime la femme et se la fait tirer par elle la scène me dépouille de tous vieux sentiments je sens que j’y reviens à mon tour je rejoins le groupe je m’installe je serre les rangs et nous voilà trois bons soldats qui s’embrochent les silhouettes élancées les quilles écartillées suant l’inévitable arrive l’un évacue l’autre aussi le dernier planté s’achève en soupirant et c’est ainsi possible dans une autre langue non maternelle plutôt plurielle et percée le négatif y trouve infiniment de plaisance le positif y guette son tour patiemment avant d’être réattaqué moi la main au ventre caressant la pertinence de ma propre érection la surface essoufflée les formes qui nous disent que ça s’arrange encore et encore le décor persiste à s’écrire le ton s’y maintient pour une 16 fois l’initiative sera comblée effectuant un retour au fond incompris des délires à l’écoute d’un glissement que plusieurs n’auront pas su (voulu) entendre contact avec le tragique de son timbre ça dit qu’il y a quelqu’un qui veille sous l’oreiller que les idées se répercutent sur les mouvements que l’oppression est la condition même d’une véritable poussée logique de l’hétérogène lui mordillant la nuque clitoris debout contours humides minouchant délicatement du bout des doigts ce qui donne à la censure une rude émotion une inquiétude double à la fois pour le pli et pour les doigts bientôt le bec inondé de liqueur l’affect imbibé de bonheur une allure effrénée très tôt rassasiée le matérialisme se présente montre sa carte et nous rejoint au lit entre ses gencives l’idéalisme y égare ses dents rorganisation du monde change et est à changer le message frappe les tempes nous dit qu’ici et là c’est toujours le même combat ce n’est pas une mode mais l’ossature en soi qu’il faut bouleverser la femme assise sur les genoux de l’homme se dégustant comme jamais se lève et s’abaisse pour tenir droite la pine lui fait mine de s’y déposer la chatte peinture la pine la malmène pine et chaton se signent finalement leur accord le transport a permis l’éclosion de sa planche le craquement de son manche le rêve aura de quoi drainer incroyable ! fantastique ! incidemment une communauté injouée devra voir le jour communauté où fils et père fille et mère s’instruiront se modèleront s’accoucheront réciproquement donc ni enfant ni parent salive mêlée au sang divisé par sa moitié le trou d’cul divinement paré le mâle et la femelle sur le côté l’un devant l’autre derrière qui chantonnent en sautillant je la lui plante G’Y plante !) à vif elle se sent emmitouflée ça s’humecte ça s’assouplit la vulve émet des con- tractions on s’y affaire sans pitié gueules ouvertes le lait s’extirpe à coup sûr le paradoxe est que tout reste en place et persévère l’autre y goûte à son tour le dernier participant qui n’en peut plus examine et appuie on s’y expose pour se dilater on s’y repose pour récupérer on s’y attèle pour recommencer ça déclenche l’offensive surprise des syntagmes crus qu’on avale pour mieux chier et à la face de la raison pour se nettoyer la gorge on construit ainsi ses propres leçons en s’efforçant d’y déceler le lien rompu le bain dans lequel on se forme un inconnu qui nous actionne la taille enroulée à une orbite de transplantation le crâne traîné dans sa pâleur écrite l’intérieur des canaux inondé dans un frayage d’acceptation et de refus l’obscur qu’on assume enfin qui nous pointe la nourriture pour mieux chanter lui — tentant de sucer son propre jus s’enjambant mal ne pouvant endurer ça y allant battant des cuisses par coups saccadés après cinq minutes la figure pleine de miel tressaillant comme un porc ça nous donne l’impression d’une salade cochonne frisée elle et lui longent la terre orientés vers un extérieur où ça dégomme vrille s’épanche parlant blessés mais quelle clarté ! quelle lumière ! les fluctuations lâchées les intonations nous ramenant à un être sans recours clivé perdu dans une affluence qui évacue ça s’y serre plus raide en trajet ça s’y brosse convenablement ça s’y roule jusqu’à la limite mué par sa motilité les reins à la renverse le rectum lavé mais trempé personnages qui se résument à cette respiration monumentale sur une toile décrochée étonnante triplement barbouillée un sale échauffé qui nous assemble épreuve dure à souligner sans que ça redouble accumulant pour aussitôt s’y cramponner en transe s’y connecter par la panse multiplication des possibilités 18 de croiser l’ordre décapité des méthodes qu’on recommande passage d’un fil à un autre d’un fils à un au- tre d’un vice à un autre une façon de sauter pendant que ça s’annule progressivement une époque gratte ses dernières voix mes deux poings plaqués vers le bas ce qui permet une meilleure mobilité quand c’est en train la craque ne cède pas la queue accepte mais non sans protester on partage les souillures sang salive sueur sperme on s’inscrit morceau par morceau dans des imbrications difficiles à admettre voyant la poussière et sachant cela arrachant à l’imaginaire son murmure toujours ravalé ne voulant pas jouir s’y laissant conduire en roucoulant en arrêtant à intervalle le labeur de la semence jurant la vérité dans une région occultée labyrinthe d’où ça sort une fois lu le titillement la rend aux oiseaux elle me sirote (a m’sirote !) comme un ange il la prend en ciseau ça nous mène vite au bord du gouffre n’y trouvant plus rien pour nous confondre au père le dosage déchaîne des ferveurs inouïes nos figures ensevelies et crispées une conjoncture en empêche une autre la suivante s’y dépêche tout finit par frayer l’essentiel c’est d’y déceler à temps les fausses formulations les vrais transformations saluant les grands bonds en avant tripes et classes se donnent la main pour mieux foncer faire couler du subjectif à l’objectif de l’objectif au subjectif acteurs de l’histoire facteurs de savoir lui et moi et elle incités ce qui précède (éducation loisirs enfance) quatorze fois nié sans hésitation quatorze fois débouché pour faire étinceler notre cri qui les aveugle enfin là monstrueux ! implacable ! qui borde un paysage sans repère encore à ébaucher rendant nécessaire des déchirements des corrections des incantations hostiles à cet élevage qui nous ressoude à la maison on ferme les yeux 19 parcourt les légers frémissements défilent dans ces images accomplies vivantes boucles où ça s’y déplace en pulsions couple où ça s’y combine un nom balbutiant cette nouvelle appellation du ventre le corps à outrance l’éveil foudroyant pour qui sait s’y verser il me la cueille (y m’ia cueille !) au palais elle en fait autant une brise ineffaçable nous entraîne plus haut lame qui trace son venin comme de l’encre ça s’y délie sans équivoque ça veut tout connaître ça malaxe l’intelligence depuis son creux le plus salaud ça nettoie sa conscience tous les jours repousse le défectueux embarque dans cette violence des six côtés l’un l’autre ébranlés mais résolus rien ne peut contrer ça je recule pour qu’elle s’y fasse elle s’y place sans complication on s’empoigne zizi/minou savamment savoureusement nos chuchotements hérissés ombrés sans manière illisibles le masculin hésitant le féminin répliquant les deux n’y échappent pas le rapport y parle sans façon la contradiction se résout dans le feu et on dépasse la mâchoire serrée les fibres s’arrachant jusqu’au ciel encore et encore pleines pages éloquemment illustrées la cuirasse qui boude dans un coin le mental s’en porte à merveille ! l’amical tout comme l’animal y trouve son lot l’angoisse quitte en épouvante l’être demande à penser à s’y loger en masse à pratiquer sa propre dénégation pour qu’on s’y investisse toujours rené dans une discontinuité proclamée et mouvante car ça s’y présente et s’y absente tout à la fois parole ! ça vieillit et nous voilà partis embarqués dans la ronde des alliances et des intérêts une digression pas du tout inutile si vous branchez il lui cajole l’anus elle aime ça pattes avant arrière et voilà l’entrebâillement désinvolte les bulles commencent à grimper il a gardé ses culottes et l’oiseau 20 paraît comme l’éclair le vagin froissé balance fortement sa motte la cloison stupéfaite frissonne de volupté ça cogne ça répond dans l’extase les larmes au fond fragments d’un blanc sublime tout ça vu lové dissout la percée s’y observe on bâti et défend les mesures moites on s’y imprime dans un mode radical et guerrier nouvelle vague inaugurant l’espace espace de combattants combattants absorbés par l’enjeu l’enjeu y étant la liquidation des peurs d’y être mieux vertige de l’oeil retrouvé eux précipités dans l’action ça y est ! elle se le met sans arrière-pensée il conti- nue par un froissement très proche l’autre à son tour veut s’immiscer lui la bouche moi le bas joli tableau où ça claque superbe alliage des actants érigés les dix fentes tâtées à plein musique surfaite soupesant cette humanité en chair et en os parcourant la vérité qui s’arme subtilement minée en tabous dorlotés du commencement à la fin divisé par sa moitié du commencement à la fin s’affirmant visqueux du commencement à la fin débordant de fête passion accrue qui donne du flux aux membranes flammèches écourtant les distances nuages émancipés mâle/femelle s’additionnent l’un l’autre tâchent de s’y énoncer femelle/ femelle enclavées l’une l’autre affichent leur bonne mine mâle/mâle alanguis l’un l’autre superbement torrentiels doux miels qui émergent d’où on veut cycles des syllabes qu’on se donne parties léchées et ô combien rêvées on s’y invite sans pareil ça tient bon un jour ça s’allume philosophie charmante toi et moi métaphore à la fine pointe moi qui t’accueille gentiment toi qui me la flatte en simultané chemin syncopé postures veloutées la vie ne rate pas son but et comment ! l’air fendu le cul frénétique le trou en gland s’inscrit plaintes inlassablement cuisantes 21 sexes y allant à tout rompre elle et lui épatants qui s’y brisent y savourant plusieurs lieux nos tissus bouillants à l’affût questionnant de part en part utiles 1975 FEU “mother, you had me but i never had you i wanted you but you didn’t want me so i got to tell you goodbye goodbye father, you left me but i never left you i needed you but you didn’t need me so i just got to tell you goodbye goodbye” John Lennon, 1970 feu ça découpe les pores les ossements les vertèbres voix soufflant le feu dans des tons oranges anatomie éclairée dans sa végétation les fesses dressées en vrac inclinées par le commerce et la guerre il la lui émoustille jusqu’au point culminant ça donne une vitalité accrue une santé jamais vue elle empoigne l’horizon minois joufflu lui/elle pressurés guettent les forces vives fouillant au fond des choses ce qui s’y forme ce qui s’y tonne ce qui s’y donne lié il saisit les seins y promène ses paumes elle pense en profondeur capable d’y goûter animée d’une ardeur intolérable sachant les divergences qui les marquent entrés dans une aventure rouge et noire mobilité du fruit brassage des espèces milieu où les contradictions affleurent le pelage amoncellement d’inconnu autour de son cul elle embrasse le bout du pénis il lui promène ses lèvres et frappe la fin d’un vieux monde ça nous transporte au septième ciel inimitable! informulable! lèvres ramonant les reflets l’esprit enfin sans voile toile épaisse gonflée oscillante civilisation sans cesse à repenser graine/trou démesurément présents ça contente une première sortie de langue un élargissement de vérités nous indique que c’est illimité alors elle mouille fortement (a mouille en grand!) 24 l’bonhomme lui — articule patiemment pour saisir les balbutiements deux doigts aussi loin qu’il peut combinaison qui opère sans éclairage ça nous prend par le corps ça détient l’avenir ça recoupe l’ensemble de nos soupirs mouvements libres tendances opposées là le courage c’est de laisser marmonner écouter l’un et l’autre puis faire que ça saute résolus à planter les axiomes dans le sol maculé allant au-delà dessinant des figures dans l’espace puisant jusqu’aux racines d’un bout à l’autre appliqués à contrer l’ennemi ça commence à nous masser mâle caressant et palpant femelle mordant s’y frôlant le rectum en vue le visage en joue crachant les signes d'une tragédie grimaçante le rythme des surfaces le passage des plans l’océan est épris d’elle et moi ne nous lâche pas se fraye un chemin partout où ça craque de proche en proche on commence à manger l’organe du père elle — têtue — décèle un contact oublié mais qui tue voudrait bien s’en défaire s’y affaire avec passion mais ça prendra le secours de la raison la raison est traversée de ruts son derrière trempé sueurs et trémoussements jalonnés le joli destin est légèrement écarté le joli dessin nous montre le tout bien fendu extrême agitation se tresse l’anéantir reste le devoir de celui qui nous surprend le défendu érige sa cloison à nous de rappliquer par un non-sens hurlant s’ingéniant sans relâche à nous refondre épris de politique cadence frénétique qui cherche sa voie voie consumant bras cous jambes soulevés dans la douleur et la joie ici le concret de sa génération nous dit qu’ailleurs aussi ça commence à s’écrire ici et là tout est peint tout est teint taillé ordonné contrôlé alors ça réplique par secousses sonores et colorées non à l’union papa/maman bon garçon bonne fifille croupe bien tendue écart barbouillé ocre toison rousse bombée entre-jambes de plus en plus 25 s’expose elle me touche la main ça se dilate dans le récit balotté ja liche queue bandée à fond membres s’y déplacent et bientôt épatants très tôt souillés relâchement des tissus voyant le jus de son jus parler l’anus nettoyé d’où ça sort l’écran dans son rapport au réel sujet travaillant ses repères amants pour aller jusqu’au bout confiance inébranlable mais branlée unité éclatée je/elle déploie notre point de vue pratique cul/tendresse n’étant plus clivés satisfaction enfin ressentie la satisfaction est une question de combat surface dessinée moite sculptée gravée dans un besoin de déverser pénétration intensément verbalisée mamelons qui pointent s’excitent mon sexe par derrière la prend deux fois de suite sa jeune herbe embrasée me sonde versés dans le sang enlevés follement butés à ce continent latent cette transmission des règles à suivre la réplique en train de s’organiser constipation dorlotées qui vont péter toujours lubrifiant lui la brasse autour de sa quéquette on s’empale avec vigueur les liqueurs chatouillent l’homme rechigne s’accroupit et d’un coup long gémit la femme le colle contre son ventre crie roucoule murmure se fait aller invinciblement genèse des grognements convulsions cavalières difficiles à raconter elle dit: toute pulsion a droit de sortie le siècle énervé gigote fragmentation du territoire subitement les bouleversements se signent en nous libido encrée mais lézardée la recolle partout où ça se brise c’est-à-dire partout ja retiens par les hanches a prolonge les spasmes vas-y! toujours en pâmoison ça fermente l’institution la batterie s’en donne à plein l'orgasme entre dans un flux perpétuel renouvelle nos viandes redore nos sexes de longue mouillure en sperme mielleux on comprend mieux ce qui fond et ce qui s’installe en nous d’idées a tout à voir avec nos soubresauts la parenté baigne là tout crachée nous effleure en silence nous délaye proprement nous apprend le oui-oui pour nous il s’agit de gueuler plus fort de refuser les torts de différer par le coeur et la chair de libérer la poussière en déchiffrant les empêchements j’y lape le trou comme un fou (y lape à bout!) la glu combinée à la sueur nous mène à des accents tranchés le bec rempli et saturé le cul vide d’images les prés mouillés et l’ouverture mesurée ça accentue notre pouvoir de toutes parts canaux qui s’étalent et se décrassent angoisse en voie de disparition graine/plotte palpitant à l’unisson nous mordant comme pierre dans la pierre nous tassant nous croquant sans ambages plantant les ongles dans l’épiderme préparant le soulèvement enjambant les fleuves tremblant dans l’air chaud visage en creux mangeant le con (mange le con!) pipo tourmenté se découpe à un palais luisant férocité de la flamme crocs vivants griffes labourant les vieux os mâchoires cherchant l’absolu dans l’relatif mains s’affairant contre tout dogmatisme ça insiste dans l’inachevé de la question décor strié de noms partenaires échevelés en symptômes parsemés les franges de sa vulve m’indiquent le point où ça vésuve la braguette tendue à craquer lui rend mon intention infigurable tête/sens se frottent de bas en haut avec violence nuances inflexions mais toujours dans un état nié qui relance constamment la subjectivité fourche gris cendre de la connaissance lois connectées visages épars et volcaniques clito/pipi frôlant les sommets a me serre la pince pendant que j’y mets gland parlant sa langue cordes dérouillées massant le tout brûlant concert trémoussements du cogito déconditionné a s’tord en tout sens y s’agrippe aux secousses jambes animées de l’énonciation ici comme ailleurs le tremblement fait peur ici comme ailleurs l’histoire continue à courir ici comme ailleurs ça fomente les dissensions elle ful- 27 minant et déchargeant sa colle lui — déclinant ses lamentations supprimant les contingences pour mieux s’assouvir évolution dans tous les tons glotte se déchaîne sans mesure modulations se cramponnent sans refus du gai en couleurs vulgaires et balbutiées les surveillants exaspérés subliment toujours elle dit: femelle élevée et gardée pour la maison mâle toujours pressé d’éjaculer fantasmes dissimulés qu’on doit au plus tôt pourfendre à notre insu s’insinue la névrose partout père/mère en nous se trouvent il est temps de verser l’encre de lever l’ancre allons! feintes lactées poils enduits de rosée genoux s’écartent seins se gonflent fente bien visible le tout ciré dans une prose marine une pause saugrenue et contrastée flots de gestes multipliant les frissons buste cambré sans écho rumeurs de la peau en contre-plongée passages incessants dans la scansion intonations dans les noeuds poésie remplie d’énergie anneau qui claque lui aussi volontairement! impulsion débridée à chaque coup idéologie qu’on mastique à neuf système à désarmer commençant en plusieurs endroits à la fois sapant aspirant suçotant pompant voltigeant de productivité gland violet vagin écarlate limant notre jeunesse réprimée a frictionne et caresse les flancs je malaxe de mon mieux forçant l’affûtage à se déployer farouche sensation à la fine fleur pensée qui vomit dans l’air cuit s’imprimant bégaiement du coeur/tête enchevêtrés spasmes saturés ciel/mer se donnent à la lettre bonheur plaqué dans l’entrecuisse englué l’ordre mêlé des bonds grouillant de vie logique d’un dedans furieux la faille n’ignore pas le retour le joui repense sa terre sa terre rugit et s’écoule l’écoulement nous fournit les moyens de s’agripper aux montants j’y palpe les trognons c’te femelle se touche d’elle-même sons mauves enfouis sous la tempe et ça rentre et sort comme vent violent avale et dévale doigts/bouches activent le résultat corps non fécondés mais morts exténués notions qu’on mâchonne sans hésitation vérité utile à toucher d’une main se crossant en lexique de l’autre tordant les miasmes d’là foule trompée le baisage alternant fermente décomposition de la pseudo-passivité de meurtre en meurtre une polyphonie accrue se tordant unanime me la passant se soulève sur les coudes touffe inondée pissette lancée parois écrites pour que ça miaule enfilant cette phrase dans un branlage poignant extatique par une musique au-dessus du visage qui gicle encore! plus loin! tendant le bassin libérant l’enfourchure prolongeant des ondes pures un porc à moitié décalotté une truie dilatée qui s’embrassent à pleine bouche qui s’enlacent qui bougent les cent bras dégagés lui — empoigne la motte rousse quelle forme affluant! elle — grogne et frotte et soudain s’élargit le suce pendant qu’il salive comme un fou sans frein le couple par à-coups tressaille la vigie d’un réel syncopé râle qui produit son effet trésor de notre réalité traversée creusée surélevée objets du désir fleuri caractères de la chaîne martelée on s’masturbe à quatre pattes on titille et rougit l’image de son anus je la lui cite tendue en l’air bijoux ondulant son témoignage a m’ia pogne gonflée tissus travaillant l’aliment instincts qui nous habitent l’idéal du moi coïté ça casse un sous-moi immédiat qui finit par pomper qui rit en se grattant qui se conserve et se transforme tout à la fois grande route à suivre estimation d’un appétit dévergondé valeurs sans gêne se compliquent se taillent dans le présent un avenir à user les réflexes en sauveurs se donnent l’abricot fendu comme un coucher de lune l’aurore des poils bien dessinée raison penchante rayon pensant rançon pissante ça enchante l’histoire toujours écoulée 29 ça débouche sur de l’agréable glandes qui sécrètent des aventures extrêmes replis duveteux qui contestent les principes le tout pénétrant l’essence plié en deux! l’index refouille et s’encrasse la rumeur nous débarrasse d’un trop-plein de connu assimile pour recharger délayage magnifique et rythmé allée et venue ponctuée de long en large mon primai comme jamais vu un vrai rivage en tempête un vrai virage en cris une véritable image allumée tics très tôt repérés dispersés depuis la tête jusqu’aux pieds conduction rapide convulsions du drame la craque distendue le tunnel coincé et tatoué me serrant les mains autour de sa nuque ses muqueuses qui me causent d’un secret minaudier ça remue s’agite se développe par soi l’organique et le public comme base du moi réaction qui loge où ça saigne à la bonne enseigne moi rebandé réaffirmant ma détermination à geindre elle qui se débat démultiplie les secousses désordonnées spasmes cruels pour les trous/graines épanouis reprendre son souffle expliquer son psychique pour balayer un procès qui compose et renouvelle obstiné mordillant les lobes prenant à pleine mains les degrés inouïs de nos plaies ça éclabousse un fond brodé d’allusions le clitoris raidi s’imagine pipi le pipi pas mieux s’ouvre en tout sens s’affaisse en serrant l’onde du sang une société en famine agit sournoisement la structure nous cantonne à être soumis à être présents sans bouger sans nommer sans pousser de l’avant végétation blessée esprit dans un tout concret pas vu filet imprévu en pleine face en pleine glace qui resserre adéquatement ses noeuds bedaine étalée écume en mémoire emporté dans un délire d’émergence sa planche en souhaite autant arcs chantants couilles descendues des montagnes grandes lèvres et petites lèvres en bronzées compagnes mamelons en réceptivité accrue on s’passe un poi- gnet comme double soleil ça s’émerveille imaginant Tarn tre se flattant la floraison brouillon de libération bouillon de rupture éclats jamais finis qui traînent l’envie manoeuvre gobant une moitié de shnoll lait de la croissance le bout troué lui chante sa sucette l’orifice lubrifié nage dans sa laine poumons et coeurs s’enthousiasment le croisement émaillé nous fortifie ébranlement syntaxique salives s’emmêlent copieusement l’époque s’enfonce pour mieux se lancer le triangle de ses jambes hagard et emporté la raie sur ses gardes le zizi attaqué la couleur rompue de la crise a m’flatte la peau en fleurs de bas en haut caillée crâne qui circule dans les membres veines saillantes vue pleine et pulpeuse pâte mourante violence de ce qui dévore poignards sinistres cruautés d’un univers à un autre renfilés l’humanité court à sa perte nous deux écartés comme des bêtes nécessité de voyager sur terre dans les airs migration infiltration la philosophie refuse de mimer on doit sortir et voir ça! le oui-non dansant pour établir sa règle la partition portée dans son angle inverse eux sans repos s’y versent en totalité permutation de la sauce grésillant! flambé! passant du muscle à l’os et luttant encore mal joints mais en progrès concepts s’interpénétrant pour saisir l’agencement le refoulement vieux qui veille tableau énervé saccadé qui s’écorche aux sentiments le manchon la chair le sang c’est toujours peint chaleur qui nous fouille dans la recherche la chambre à coucher s’explique mais rue la chose est auparavant ce qu’elle fut maintenant la pratique des formes farouches nous déroule déchirés suants puants occident dans l’oeil ça tente d’en dépasser la clôture d’en façonner le pas de plus la fonction contemporaine du savoir c’est d’y entrevoir! et non d’y croire a priori sans règle et compas pas d’pardon tout croît et 31 tient comme ça doit et voilà sa glotte bien fichée bien huilée bien chaussée m’indique une zone critique non critiquée moi j’m’amène et on s’baise ici et en tout la gauche doit s’incruster pour divulguer faire de la dialectique son harmonie sans fin la droite s’acharne à faire de l’invisible dresser ses barrières alors à nous les flots! à nous les coeurs vigilants! pratiquer pour assimiler assimiler pour agir donner naissance à d’autres conditions briser les obstacles parcourir ses artères aller jusqu’au sel des os moduler son profil à celui des tremblements manger l’autre faire avancer ses dents a m’iiche et j’avale c’que j’peux l’aptitude à nouer dépend du degré de résistance de connaissances d’impatience nos voix entraînées dans un devenir à vif qui se répand production d’une vérité physique force/contre-force toujours là émanation perpétuelle d’une illégalité jouie tactique de repli l’encerclement de l’adversaire l’affrontant pour toujours ça les inquiète de jour en jour ce nous est historiquement le plus fort la ligne s’offre et se dérobe constamment entre deux prises la théorie s’agite le fourreau branleur reste ouvert ma queue débandée nos quilles engourdies un contresens mis à l’épreuve nouveaux principes impondérables apprenant pour mieux s’y donner poils-pluie dans la nuit tire la langue pour mieux te défendre ruine les voiles cachant la vérité sape les fondations du pouvoir effusion qui annonce l’escalade filons enchevêtrés et actifs qui inventent à chaque instant de quoi japper la soumission connote l’inaptitude à contester le corps s’empoisonne dans une logique mieux vaut la matière qui luit visage boiteux gorge desséchée eux coulent à la commissure des lèvres pour mieux s’y retremper bravo! encore! cuisses qui se lisent comme suit médiations qui persistent à la surface surface lapant l’eau l’eau oscillant sans cesse 32 reculs avances ainsi organisés pour actionner les choses recréer cette insolence armée chaton branlette friandise chemise entrouverte nous découvrant son secret les événements battent en choeur ça balance pour dialoguer les lettres pointent vers le but dire contredire analyse de plus en plus remuante l’enveloppe en prend un rude coup a l’ouvre la bouche en grand gobe le gland ja mâchouille la trifouille lui propose l’éclatement elle s’envenime on acquiesce ce sera notre plus belle bavure ça va ça vient plonge halète transpire différenciation continue comme facteur de stimulation la main se pose fait la synthèse l’épaisseur de la motte l’orifice en mille figures étirées autres thèmes à faire trembler libérés et pourtant se déchirent économie/cul entrelacés a m’rem-plit d’extase (m’remplit pleinement!) les passions nous effleurent nous affament on doit renverser pour surgir rompre disloquer l’échelle des valeurs un peuple solide se lève ça balbutie déjà le jamais neutre fissure où l’enquête est à faire sursauts primitifs de la découverte la valse des siècles nous surprend comme un jour groupes gesticulant gris l’orbite des yeux en cause la lumière désenchantée qui s’efface ça chie des statuts convulsifs lueurs en main nous voici la misère longuement cajolée réessaie de fleurir surprise de la vierge-mère enconnée à fond ça n’en peut plus! son secteur ouvragé se meurt d’agressivité la signification de tout cela nous brocarde ça remue l’esprit rue à l’encontre de toute docilité ici comme là parcourant/parcouru de toute façon le foyer accumule ce qui sera sa fin la fonction d’état du papa rasé on s’ia mouille on s’ia chatouille on s’ia tord la musique nous la refrotte sur sa portée quelqu’un coïte la bouche pendant que l’autre se personnifie pour deux l’inadmissible peut apparaître l’embryon est donné la révolution saura 33 faire pousser le désir de son désir beurré s’y affaire les sexes déterminés s’affranchiront en leur temps la marche du temps est inaliénable leur amour inégalable va-et-vient vivant grouillements emprisonnés qui commencent à damer leur pion lovés tendus branchés les facteurs subjectifs de plus en plus heureux conscience qui veut s’épanouir rire et s’embraser saisir les courants sourds bras pieds épaules torses exploitation verticale horizontale cellule sociale qui crée les mystères y opposer un souffle une mobilité accrue une agilité noyée à l’ensemble faire onduler les parcours animer les trajets frissonner s’esquisser sur le blanc sur le plan dans l’argile d’où le maximum d’attention requise l’issue s’ébauche dans une articulation ardente une culture spécifique émerge depuis nos actes sans le prévoir fin qui nous sépare à jamais début qui nous jure un déplacement vertigineux la fougue des tribus s’affirme les masses se dessinent sorties pour vaincre de toutes parts les sens ne s’achèvent pas la chute des pages procède l’attention nous passe en revue compris?prêt?la syntaxe ivre d’infini pour faire durer ce qui s’y réalise pour l’illustrer dans sa mise les gestes féminins s’édifient reprennent du terrain cadrage de la peau claire y ballotte avec frénésie sa luette ondulation combinée qui crache son jus le bercement s’y donne rond les termes dominants n’y suffisent plus la mélodie contractée se baptise elle-même éloquence de la remontée qui fouille l’être-là l’être réel qui y va assouvissement égaré mais grillé pupilles débordantes bestialité lien charnel et signifiant mâle cramponné fesses/panse à cette femelle grandissante et vice versa phénomène ou tourment ça nous inonde le sol s’éparpille dans nos mouvements le sombre joue son instance coupures et brassages inaltérables un détail annonce souvent le circuit le ti- raillage a été et sera l’horizon se monnaye dans ses bras à l’écoute les saillies parlent-elles?les incidents aussi?la promenade est nécessaire et constante l’unité des contraires cimentée et pourtant défaite blocs murailles bondissant se cassant l’échine fragments de pistes dans les nervures symptômes agiles qui sillonnent intra enfoncé sur l’écran t’incorporant une architecture du moi qui s’aime nous sommes logés pour ne pas y rester c’était là tourbillon d’hilarité et le désir effronté gorgeant l’atmosphère et le joli rapport d’où ça se déplie ce germe en déploiement nous a eus l’intérêt de la classe politise nos avants et nos arrières l’individu émancipé a toujours besoin d’un doute de là les certitudes qu’on doit poursuivre main/motte genoux pliés gnougnoutant la formule révulsée branlette de l’ouvrir/fermer sortir/rentrer le déchaînement proclame une transe désorbitée l’espace conquis dans ce qui dure un homme rêve d’être une femme pour pouvoir pleurer imaginez! la femme elle s’épelle en suspens indépendance revendiquée part égale dans les tâches nuages émus ruisseau qui remue ciel et terre l’amorce des hanches pleines de promesses endurance coude à coude dans et hors ajustant leurs lunettes prépuce qui salue d’là tête vulve creusant la fête fête réfute tout ce qui nuit poussés dans la mêlée le pas-vu nous a encore et nous a à perpétuité un retard est toujours à prévoir la perspective ne se dégage que si on répète montagne fondante au-dessus des yeux vagin gros plan thorax donnant du sien les quatre fers en l’air caresses du tonnerre! contacts à vif bonds qualitatifs le stable est bien un conte à dormir debout (lire) poids courbes équilibres déséquilibres se composent à travers races et marées à travers l’altérité qui nous gobe à travers les camps qui s’affrontent à travers la dissolution des années combien de manières de passer outre?aucune un dehors tranchant nous accompagne partout ici là là et là histoire?partout discours?entre nous sexe?s’y joue religion?nous guette tombe?la loi au matin la source s’annonce se dénude amorce par un doigt enfoncé dans l’conduit (a s’dénude! a s’mord jusqu’au cul!) on a l’impression de glisser on a l’impression d’un air léger mûrissant une envie pointillée ô c’est comme une vague sur nous de toi à moi l’image imbriquée souches et mains prises s’agitant comme des cochons rompus! crevés! un paysage à alimenter une incursion dans son social le cerveau joue se joue de nous nous joue des coups de siècle en siècle les soucis sont notre lot la pla- nète hérissée fait son ménage ça déménage ça quitte ça revient ça imite ça transgresse s’échappe régresse prend vend achète cède bâtit rallonge perpétue décrépit déconstruit sans arrêt! écoeurant! ça replonge se ravive et remeurt repart prend la porte salut adieu au revoir tout se résout et l’un exclut l’autre et l’un embrasse l’autre univers à la dérive ça fait mal c’est poignant ça sème ici et là des erreurs des lapsus comme parce que aussi quand même jamais on s’y donne en souplesse ça tâte réflexions touffues l’écartement très fort la faim nourricière flèches frisson des eaux c’est arrivé c’est gagné tout devra être pris en charge par tous flatter manger flûter nourrir forcer s’étendre dormir imaginer tirer baiser écrire les contraintes nous enveniment la vie le problème: ça se passe incognito dans la boîte à cogito dans la cervelle à verbes elle dit: sous mes airs je perçois le paternel ma mère voulant m’assassiner m ’adore JE couvre et découvre mes seins les défenses sont énormes le sort s’explique lorsqu’on y remonte l’enfance est tout proche plaisir étincelant donné et reçu souffrance qui bat sous le couvercle sous la couverte quelque chose est nié par la conscience le clivage demeure impeccable implacable le front le teint les genoux enlisés dans la vase se débattant en vain du moins jusqu’au moment où l’autre nous écoute douleur engloutie par quelque trou passera l’organisation sociale s’y maintient à grands coups nos allures désordonnées supposément ordonnées nous ordonnent de nous taire mille voix réunies scandent le renouveau et la mort de l’ancien murmures indistincts parfums mélangés héros à venir militer pour du plus beau du plus juste du meilleur on se doit de pulvériser d’écorcher ce qui nous tient taillant dans le roc les signes du revirement malayant la forme des montagnes indiquant la chasse à mener bousculant les nuages cassant pour émerger du moule millénaire de réfutations le moderne à l’oreille les tempes vertes de lumière voilà l’éclair qui monte en eux ça perce s’imprègne émane de la peau du temps brode pour en venir à bout tu nous demandes ce que ça veut?eh bien ça veut ce que ça peut et ça peut ce qui se meut ce qui se meurt chemins alternant détours contours retours rétines de la pensée vermeille organes engagés campés avides croûte ambrée doux duvets ils s’entreprennent s’appellent se répondent se dépassent mille expressions se pressent blonde décoction fornication inlassable déluge maintenant les brisures nous lavent les blessures nous pointent à partir de quoi il faudra s’entêter des océans insoupçonnés des forces neuves pressenties les débris nous font rire le mélange immémorial de nos joues appuyées allongées fébrilement burinées golfe du sentir barque du désir libation bruyante dans les tréfonds ça ruisselle un chérubin pour plaire et sauver chacun l’expérience doit nous amener à le recon- naître pour mieux s’en défaire sous l’enfer trop souvent ça prie l’eurythmie cache un contre-chant le contrepoids toujours régnera le lui rabâche sans pareil écoute comme ça perle écoute comme ça essaie l’être effiloché s’abrite sous les draps du maintien du certain sans se douter qu’ailleurs en lui on le cueille comme un oiseau l’art de vrombir ça s’apprend l’art de bondir ça s’apprend l’art de frémir ça s’apprend tendre mouillure entresexe volonté forcenée de comprendre les ténèbres nous traitent facilement à nous d’exceller d’éructer en convulsions guerrières pattes/museaux hostiles gueules à l’unisson style cendré exposition ralliant nos efforts dans les coulisses la voix désigne palpant dix fois sa couche chemin zigzagué chute vol enfouissement déroute ça cherche de quoi commettre bourrasque et violettes se cimentent aux alentours le fils-mère endosse ses barrières comme il faut dévasté par ses propres maux ses propres étaux on doit y aller à tour de bras les partenaires se fouillent et lapent et clappent lui autrefois refréné se décompose en chaleur gueule de bonne humeur secousses calcinant le champ privé un gloussement part de sa bulle et me traite brusquement appétit qui vient en mangeant la situation nous griffe je canalise mes efforts pour que ça rentre l’ennui du pénis broute la vénus éperdue et tout ça contient la «honte» de ceux qui s’enfilent dans leur occiput replet moi définitivement construit pour le pire le tasse et l’oblige à lâcher lui à son tour mais en douce amitiés vertèbres pesanteur nos viscères bien tôt se sont connues la méthode établit elle-même son ordre d’application l’envie est une question immédiate l’immédiat s’apprend là depuis que ça grandit le père-mère qui lira l’interdit connaît bien la réplique à l’autre maintenant de n’être ni père ni mère mais lui a-vant que la gangrène vous attrape il faut sentir les répercussions d’un mauvais état s’y démènent sans consentement le joli collage bien/mal sécrète ses banalités moi et lui enfiévrés dans nos os arqués tombés à la renverse les deux manches qui poussent le gentil refrain «farfouillant trésors» le vertige resplendissant nous plonge dans l’accouplement l’espace nous torche prend soin de nous l’inconscient verrouillé s’assouvit et voilà l’inattendu nous inonde chancelant décharné retourné les yeux réorientés pour de bon criblant le «digne» en volontaire comme un forçat réaffirmant que les membres ne sont jamais donnés mais toujours connectables ou amputables en soi tout peut chavirer la besogne reste à faire incendie d’une forme par une autre d’une norme par une autre sans norme bien installée là-bas conduits à reformuler les touches vagues abstraites qui sondent le concret concret à son tour dans la vague se berçant unité différenciée s’interpellant ça masse et ça pogne avalement sexuel pinceau dans son chatoiement le plus beau artiste qui cherche sa voie la trouve nous la renvoie aussitôt les traits nous émerveillent à mesure qu’ils se bouclent un emplissage battu et tendu nous orchestre fréquemment les effractions agressent pour nous épeler leurs odeurs et vlan! le feu nous rend lucide et inversement réel tripoté dru monde assorti allons-y! neige sollicitée par la vue les acteurs continuent à gazouiller la nourriture se trouve le père-fille demande à sa fille de mimer son affaire de reprendre tout depuis le premier bobo la fille elle élève ses remparts décrasse son mental frotte et lave mais ne réussit pas finalement ses tuyaux serrés s’étranglent elle tait son bas-ventre transfère sur sa poupée mais la discorde se trace dans la chair vive une phase essentielle serait d’interpréter le ciel de nos actions l’imaginaire enfin à notre portée et incorporé ce qui rit oublie balbutie trop souvent résiste le passé qui fout l’camp y 40 reste le rouage qui nous pose nous a en criant ciseau partout amis parents parti travail joli prétexte pour étaler sa crotte cependant les éclaboussures n’échouent pas là où il faut restent sous le tapis du cerveau puis bégaient par les pores de la peau alors forcer le barrage c’est desserrer la culotte la fille-fille s’y retrouve et se comporte en connaissance de cause le fils-fils de même s’y étend franchement l’ami bandé m’agenouille sur la chaise le rond pas mal distendu pour me la ravir à mon tour ja prends en mains et lui donne sa douche le train-train file à toute allure moi homosexuel m’installe dans l’autre homosexuel et enrichis la tradition du couple l’aventure nous rend une image claire d’un conflit en nous et partout aspiration/enfoncement dans l’élément veiné du sentiment moeurs naissantes mais usées l’inégalisation des rapports affairée en chacun se plaît transposition irrésistible gâté et cajolé aux doigts la peur de s’y saucer se voit ça s’enflamme pour arroser ça se désâme pour s’accommoder ça se pavane pour compenser le nombril sec fonctionne à plein les mirages légués du devoir nous habrillent les images truquées du miroir nous habillent la comparaison vagin/pipi en vaut plus d’une les défauts exhibent leurs qualités les étapes sont inévitables la volonté de mieux vivre est non pas innée mais bien innervée depuis la noix jusqu’aux pieds de proche en proche les avancées se réalisent là où la querelle perdure dans l’bloc inhibé le succès de la réaction est sûr et sur tous les fronts ça pourrit d’être calme les pas feutrés du capitalisme se gargarisent à même nos choix qui n’en sont pas l’originalité du peintre de l’écrivain du curé cache une façon niaise de se croire le premier sans idéologie neuve rien à faire l’échancrure reste invisible la dissolution des mêmes rengaines doit piétiner le champ intouchable de ce qu’on appelle la personnalité personne n’y é- 41 chappe une trop grande confiance en soi applaudit aux méconnaissances nullité toujours proche des yeux l’inexplicable est une opération qui fait des victimes l’individu mutilé qui lève son poing ressent par quelle embouchure il respire l’inévitable nous chie son histoire dos à dos le trou-trou de l’intimité nous triture une mouvance souterraine peut enfin s’énoncer récitation qui s’articule depuis une santé trop longtemps étouffée la nature crémeuse é-met ses ondes en dérobade le long long chemin pour en arriver à bannir les viols quotidiens émois d’un soulagement approfondi qui met flamberge l’usure nous assure un au-delà pulvérisé le monde capitalisé est absolument ce qui nous empêche d’y aller plus fort les «blancs ta-tas de mè-merdaille» nous obligent constamment à revenir derrière à leur péteux d’axiomes de séminaires de girouettes putréfiées mettez-vous dans la caboche qu’aucun complice (ni père-fils ni père-fille ni mère-fille ni mère-fils) ne stoppera l’explosif rejet take it! la chose phonétique se démar-de et s’empare d’un nouveau terrain l’accouplement à califourchon a quelque chose de bon et de malin je la lui passe en homme dans son vagin à cul il actionne et nous voilà très haut le renflement de la poche la concentration le plan général du concert le support de la formulation grelotte lui me dit: l'arrogance émeutière cogne tout ce qui entrave la motilité le jus l’ardeur à réinventer le discours de cochon est nécessaire à l’infini la vie est par là le courage de s’immiscer dans l’engrenage pour le péter un vent d’idées annonce la furie les axes de références ne sont plus les mêmes les actions se mènent depuis le moi insubordonné têtu lancé orienté faisant/défaisant constamment et radicalement les cloisons le feuillet assume sa riante clarté toute totalité scindée n’a d’autre objet que l’anéantissement perpétuel des prétendues finalités le la- 42 rynx tousse et transmet les organes nos opinions cachent souvent des fixations enterrées on doit absolument adopter la franchise crépitante de la duo critique mais avant cela faire du ménage dans son cadavre prêts à s’emparer des scènes importantes des odeurs sublimes l’élixir irrésistible nous pointe une joute prodigieuse lui me prend et m’embouche appuie le miel en gorge mesurant les affinités les poumons dédicacés la fafemme en lui qui s’affirme et réclame son parti le sourire fendu jusqu’aux oreilles l’accent profondément éraillé sentant la contraction qui s’insère la dépense nous envoie comme des pivoines de tous bords tous côtés la marche progresse dans la mesure de nos forces le dedans palpitant bien nourri le dehors aussi actif qui nous oblige constamment à réajuster nos mires l’oeil touche des passages innomés philosophie bouclée et charmante l’éclectisme consiste à embrasser indifféremment l’allié et l’adversaire ayons la franchise de broyer nos couleurs forger ébranler étaler nos convictions poursuivre nos productions refuser ça tirer profit de toute locution pratique tendue dans une époque sanglante les mollets les tendons les viscères dans la pantomime où tout s’écrie les membranes martelées composent en pulsions «Beurbal boissir / Izzinou kauzigak — euch brat-lor ozillon kék-napprégué» creusant les canaux guêpes en langue l’anatomie scrutée en sa base la plus triviale s’acharnant à y déceler la soupape de sûreté ça insiste incapable de contenir l’crapaud d’processus! savourant son patois moissonné ses humeurs à ressasser pour l’éternité sujet inquiet dans un univers secoué torturé disséqué où la fièvre pâle brise l’harmonie de nos états de nos manières d’être les nerfs à terre le fluide flanqué dans l’emmanchure pour faire que ça coule fonne décuplée de l’activité motrice bouts frémissants gestes alimentés à leur comble la question du talent supporte un squelette ambulant qui dès le berceau est insufflé à l’enfant lui — remonte s’égosille et s’imagine vivant alors qu’il répète des morts le créateur comme un cave concilie son mythe à sa crainte de bander saigner s’étirer revendiquer faire basculer sa personne son globe intérieur recoupe le portrait exact de sa muse distinguée de son éducation très propre nous sommes résolument contre tous ces fantoches marionnettes représentants moraux des notoriétés établies les peaux stériles ne sont pas de notre fleuve nos phrases «cadencent le putt putt» qui les ruine la multiplication des coups entraîne un phrasé barbare éperdu instable cet échantillon verbal en rectum se jouit pousse vers le bas dans un mouvement interne un désaccord tout cru qui clapote en chien! qui fend la face de celui qui «se souvient» en remâchant ses slogans embaumés y s’baise lui-même avec force y s’baisse et se regarde déclencher joues nez hanches frétillant qui fusent moi pompant l’autre l’encule direct le fourre pour ainsi dire dans sa chose flattée lui oralement me prend me crache me recrache et me reprend tendre fellation les doigts farfouillent le halètement jamais vu nous emballe la friction vient d’abord d’un inachèvement de la matière ce qui nous démange zones espaces cavités vient de ce que cet inachèvement gratte l’épaisseur de notre stature et veut que ça sorte l’environnement qui nous enfante se balade dans notre dos c’est à lui qu’on a affaire à travers l’ennemi politique le déclin nous oblige à réintégrer les rangs pour en finir avec les résidus accumulés doivent servir toute expérience contient en soi une richesse de connaissances et de saletés donc le système à dépasser nourrira la trame de sa propre désaffection le pénis de la mère encore couvert le vagin du père interrompu très tôt voilà deux interdits dont l’é- conomie pétrifiée engendre les caractères ressouder les fragments nous mène tout droit à la clef des champs hier s’entasse dans notre façon particulière d’argumenter se fâcher s’accrocher à l’autorité le malaise devant l’imprévu sonne son timbre clair de prière de traumatisme de gêne tricotée la composition émotive de cette immobilité entrave coeur/chatte/pine dans leur danse la tâche est d’amasser de quoi effoirer la tenue d’mise lui séditieux pousse ces sons: la lumière consiste à dénoncer les manques là où ils contrent nos aspirations crocs levés il nous faut foncer en avant! l’écart voulu le progrès à nos côtés on s’acharne à éliminer les parures ouvrir la voie aux germes prohibés forcer la curiosité jusqu’à son niveau le plus armé donner à tous le droit de s’affirmer désapprouver la distribution bourgeoise des biens des livres des comportements soumis et asexués le don de la gueule et des bras voilà un cadeau de choix elle habillée peignée s’envoie du vin et roule dans son irréligion dissout la culture en place moi me soulève et les touche en plusieurs endroits tout l’monde se presse se caresse se brasse ça baratte l’espèce inondée ras l’bord ça pioche dans les sonorités sa cerise prend un air de complicité le gars dessus chevauche les rondeurs offertes sont d’une actualité dissipée les radotages gagas frauduleux conduisent à l’amnésie et aux fantômes la seule chose qui peut nous raffermir: se rebaigner naseaux au vent encourager les débats croisière dans l’élargissement sans fin des arguments et des tendresses restituer au néant la dépouille métaphysique et périodiquement se permettre le duveteux de la perte un besoin impérieux de raturer par des plages noires grises ou brunes les aspects civilisés de notre siècle c’est-à-dire les aspects sinistres et retors coup d’état torture bûcher exploitation sans merci et d’illustrer en lettres sévères le choc le déplacement la montée des masses grand tapage tonnerre encaissé torrent de bruits il n’y a pas de refuge pas de coin intouchable l’odeur et la saveur du déterminé marquent déjà la fin de tous ces bardes de la réaction de tous ces fourbes travestis pluie battante affrontement tranché clavier des mots dissolvant l’antagonisme est comme le chaud le froid en faire l’expérience nous introduit à un réel enrichi qui prend parti nous détache de notre petit royaume encerclé de même la maladie mentale n’est pas étrangère à cela de même la misère sexuelle n’est pas étrangère à cela de même l’art des minorités n’est pas étranger à cela de même l’enseignement cloisonné n’est pas étranger à cela de même notre savoir amputé n’est pas du tout étranger à cela ce qui s’accumule d’insatisfactions et de déchets tôt ou tard décollera «un non aboie / plus fort que le délire / plus cru que la bestialité aux reins brisés» ceci sera négativité vulgaire encore vulgaire qui creuse le fond de son fond toujours débloqué l’opéra débordant du pétard entier la vieille théologie craquelée le destin impitoyable et brut et sans masque de l’herbe broutée des veines bleues corrodées villes usines bateaux commerce ça se voit à un moment donné développement d’épaules de visages de doigts amélioration des forces des volumes répertoire inépuisable de la dissolution de la régénération eux nous endiguent dans leur batterie de symboles nous pulvérisant depuis son sol refus global pas mort reflux qui parle encore annonçant les lectures défendues les relations neuves une harangue historique une grande tramée de soleil des pans de ciel se pénètrent s’imbriquent se relient or/marde dans leur rayonnement absolu nichée au creux de la fourche cette fraise toujours là nature éblouie buées blanches immense plaine parcourue elle et lui ne démordent pas mâ- le/femelle à planche marsouins au coton minouches cla-potées qui flattent l’écorce un artiste réunit l’ensemble des tendances entasse ce qui lui plaît et s’instruit à même les combats un décrochage de toiles vaut mille fois mieux qu’un génie complet l’antiquité nous enseigne à nous connaître nous-mêmes donc savoir écouter autour une littérature de grande envergure boit chante et s’esclaffe le langage des déviants contient (grattez bien) l’explication du mystère originel l’haleine des hystériques est une flamme qui brûle un passé cruel l’Un étant il est Multiple tout postulat présuppose un entrecroisement de silhouettes mi-xant leur histoire l’avenir se nourrit de sang et de lait la clandestinité demeure une possibilité pelage mouillé psalmodie du bonheur ceux qui vous disent soyez tranquilles bloquent l’activité lubrifiante de la décharge de la tension à récompenser de la révolte à organiser les gants de l’honnêteté se vendent et s’achètent nous luttons aux côtés des masses avec ceux pour qui la répression ne peut plus durer «Le pore perd des putss / Outtss / Nuttss / Na-hé / Les nohés nur sur le dos du patchghé glau nnnnhi-au-rrrrrhh» les culs fantoches se promènent les rigoles bloquées la fatalité (arrêt poison mort) est un coup monté tous les mouvements tous les claquements tous les enchantements anticipent de la science les passions ne cessent de nous montrer qu’il n’y a pas de juste milieu les assassinats les trahisons les alliances les solidarités les victoires voilà du vrai il faut partir du plus simple pour atteindre le plus compliqué nous savons que notre côté réprimé nous coiffe malgré tout les incantations les éclats les étincelles les fils tissés au-delà des institutions dans la joie de râper le vieilli entendez: la vie fugitive insaisissable embrasée aura le dessus l’emportement populaire la cause sauvage d’un besoin pressant d'humanité ceci est impossible à brouiller les illusions bébêtes de ceux pour qui ça paye n’arriveront jamais à entourer nos avants d’effort en effort une terminaison annonce son bourgeonnement une faim prononce son déploiement ce monde enjoué s’en vient si on y tient un jour les décadents bouchés sentiront leur béance la frappe la polémique le condensé de la critique entre-chatte gonflée de son lait la voix troublée l’analyse au plus fort ça va venir ça y est ça vient!' un sirop relatif nous repasse toujours migno-tant le bassin fripé tremblant l’enquête s’ébauche les derrières fennes en train de plotter les reprises du même font que ça rentre dans l’bloc y m’regarde cajoler et amasser et souffler dessus ça reflue dans la pause inexplorée un reproche relance le monde si on s’attelle la chair manque d’esprit ne vivote pas se renfrogne s’abstient méconnaît l’échange l’emballement qui décuple dix fois accru et assimilé peut alimenter nos troupes privations frémissements intérêts inconciliables englobant l’ensemble supprimant tout marchandage impliquant la destruction de l’édifice adverse le sabotage des soubassements l’abolition de la propriété privée quelle qu’elle soit femme enfant richesse le mâle joue en virtuose la femelle le prend gros becs cochons nourriture allègre perfection poussée à bout rythme interne brisant les idoles le travail de la pensée qui m’apostrophe à plein cul l’attention concentrée sur le corps et ses rondeurs la pommade: un vrai paradis! l’bonhomme à l’intérieur de sa noix rejoint l’vagin la bonnefemme se l’imagine et lubrifie ça n’peut plus s’décommander ça dépasse les proportions tamisées silhouettes investies de fond en comble un amas de superstitions balayé l’un par l’autre signé et baigné l’incendie se déploie union libre papa-porc grognant son père et/ou sa mère maman-truie inhibée nous cuisine fifille peinture sans tache p’tit gars zizi bien bas le refoulement est un corset une camisole de force u-ne chaleur concentrée qui nous fait suffoquer l’appétit du dégorgé le dépliement compose toujours avec de l’effroyable le travail sourd (de taupe) se tient partout et emprunte la voix des autres par la nôtre nos commentaires invoquent encore de la chrétienté Dieu devient notre façon de croire obéir marcher en fonction d’une origine d’un ordre d’un commencement toujours le même les limites de notre modelage nous absorbent dans la demi-obscurité on doit rompre l’identité crever les religions nouvelles démasquer les empires frelatés la notion d’infini ne se comprend que dans ce fini qu’il nous reste à continuellement raser l’intellect-à-la-sauvette est une porte ouverte à tous les fascismes la danse est la grande la seule conquête du corps dans le sens d’une expansion des membres d’un jeu ressenti avec puissance elle nous «fait revenir par l’organisme, jusqu’aux plus subtiles notions» l’esprit qui se prostitue au sort s’abaisse et se cloître dans un réel bien sourd et l’être s’en trouve d’autant plus nul qu’il en est barbouillé les expansions sont utiles les chemins sinueux nous mènent à la connaissance du décor un jour il nous faudra tout réexaminer parce que tout multiplie et divise ses qualités emparons-nous des touches élaguées frénétiques radicalement couplées le réalisme traditionnel schématise l’existence refuse les plongées et les dégurgitements se protège des mille et une curiosités se soumet lâchement aux contingences sans rouspéter il faudra tout remanier l’intelligible n’est jamais déjà ceci le concret remue ondule et se bât l’individuel doit être constamment criblé pour faire place à de l’individuel la logique ancienne répand encore sa brume irisée «un discours désolé trempe dans la niche liquide de son bréviaire de con» l’affaire- 49 ment noir du cerveau complote contre les rongeurs établis la tâche qui nous incombe: découvrir les formules terrestres sonder tuyaux soupapes écluses leviers poulies ressorts noter les différents sens s’immerger à travers les vaisseaux sanguins les canaux artériels et veineux cerner l’effet sonore de la phrase sonner l’effet pluriel de la phase mettre à contribution le patrimoine musical accélérer sa potentialité militante abolir cette prétendue sacralité des oeuvres la bourgeoisie (nous commençons seulement à la dénicher à la dénier) enveloppe les choses nous retarde nous recouvre de son inanité nous rive au contentement ou à l’érudition nous accule à son raisonnement ses doctrines ses méthodes ses formes il s’agit d’opposer la face solide de nos acquis la couche complexe de nos vibrations impropres à la reproduction l’ouverture rougie a s’enfonce d’un trait moi la main su l’moineau le regardant grossir lui — accrochant ses chevilles elle — affalée toute réticence l’ayant quittée réalisant ses euphories occupant ses fantasmes j’y donne mon amour bouillant cent trente minutes de caresses d’attouchements ou encore elles s’empalent le godemiche réciproquement dans les bras l’une de l’autre mains entre les cuisses se crossant lui lichant et pompant deux perdrix tressaute du cul grince sous la langue met l’une met l’autre éprouve un sentiment polymorphe et fractionné impressions chromatiques miettes penchants forces pa-voisées bruits d’ailes (!) conception du monde jusqu’au bout partenaires irréductibles narration profuse et serrée tons surgis des gosiers gonflés de sève tendons genoux mollets charpente dévoyée psaume musculaire sanglots du papier liqueur blanche accumulant entre les mâchoires et les pattes coudées entassées sujet qui se ramasse craque bondit fronce comme un mufle tête brillante oeil radieux oreilles vives les cheveux comme des flammes la poitrine ronde le front planté un futur nous invoque convoque les rangs ayons l’audace de réamorcer toujours sillage des répliques embrayant s’abîmant cours brutal fouetté progressant par contacts arrachements poésie travaillant les puits recherchant cet état toujours refait et savant féfesses-harpe en bouche clitoris choyé paumes manipulant les cols salive aux lèvres autre mouche qui se tend gros plan sur le texte ouvert fondu (y s’ouvre en grand!) sursaut de joie on- dulation des reins prises juteuses coup d’boutoir tout en baisant y nous voit s’masturbe la tige raide bassin crispé membres huilés jonction des trois ventres pubis qui vient s’écraser pièce d’homme enculé coeur ruisselant poche massée l’bonhomme qui m’prend par derrière la bonnefemme qui s’turlute le clito bientôt les deux gars flattent la fille qui les fourre on nettoie les souches on frictionne les mousses toutes les postures à trois sont essayées récit labouré léchages et crossages halètement impatient barrage ébréché conjonction de suc et de flancs la sensation colorée la rage le tumulte les cris le déclic les soupirs un festin qui décante le portrait bienséant le débordement poétique porte ses fruits l’ébullition la fermentation des peurs au lit la vérité ne coïncide pas avec les vénérations emboîter dans le désordre c’est-à-dire signaler un ordre différent et enchaîner par des thèmes irrévérents plus d’intouchable la deuxième morale tâte toute densité mastique les bornes se dépasse elle-même pour étriper et recréer à quatre pattes transversé accents vifs se lève sur ses pieds s’accroupit se décomprime tube gommé ce qui est véritablement mimé c’est le fleuve les intrigues sont à investiguer le point d’appui sans appui le roulement s’allonge/monte comme tisons recommence réattrape un second souffle dans la bouse où ça germe ils sont deux dans la vie femelle serrant fortement mâle s’attelant poussant des bruits plus profonds encore assis par terre la muqueuse dévoile son sourire le sujet décrit son lieu qui frémit l’chignon déformé qui pend dénotés jusqu’à la racine ça agence se superpose se tord trébuche se mord la connexion en tout se fait progressivement par exemple un tableau n’est rien d’emblée c’est à celui qui s’en mêle d’en faire son profit l’oeil clair les dents découvertes les bras qui tanguent les courbes se dessinent la couleur digitale le pelvis neigé la solution s’étend imaginez! le libre cours de l’exposé les traits placés se découpent les silences ne sont pas des temps morts le malheur c’est de transférer et ne jamais verser éteindre empêcher comprimer on doit réintégrer la palette et en assumer le paysage entier splendeur qui s’extravase l’oubli de la pensée l’océan ça pose la question de l’être appareillage archipels lagunes le je parfois cesse d’arraisonner se déculotte se marie à la cire se remodèle next! 1975 # ^ ^ VX vr^1 r * pr les herbes rouges 1 claude dansereau, Jacques ferron, jean-paul filion, maryse grand-bois, louis-philippe Hébert, marcel Hébert, andré major, lorenzo morin (épuisé) 2 michel beaulieu, andré cassagne, paul-andré desbiens, roger des roches, marcel Hébert, gilbert langevin, gamier poulin, gaétan st-pierre, patrick straram 3 nicole brossard, roger des roches, roland giguère, alain horic, Fernande saint-martin, gaétan st-pierre, François tourigny 4 Jacques brault, andré cassagne, paul chamberland, cécile cloutier, jean-yves collette, roger des roches, lucien Francoeur, huguette gaulin, louis geoFFroy, gilles groulx, marie-josée mason, gaston miron, robert montplaisir, François tourigny 5 marcel Hébert sauterelle dans jouet suivi de pour une sauterelle il est capable (nouvelle édition) 6 michel beaulieu, François charron, roger des roches, lucien Francoeur, Juan garcia, paul-marie lapointe, lue racine, bernard tanguay 7 andré cassagne une seconde dans la profondeur des microbes 8 roger des roches les problèmes du cinématographe 9 claude beausoleil, gérald godin, philippe haeck, claude haeFFely, andré lamarre, andré roy, François tourigny, denis vanier, yolan-de villemaire 10 lucien Francoeur snack-bar 11 andré roy n’importe qu’elle page 12 François charron projet d’écriture pour l’été 76 13 andré lamarre (François charron) la traversée/le regard 14 gilles groulx poèmes 15 roger des roches SPACE-OPERA (sur-exposition) 16 patrick straram 4x4 4x4 17 denis vanier le clitoris de la fée des étoiles 18 philippe haeck nattes 19 François charron, robert deschamps, madeleine gagnon, michel garneau, andré gervais, gilles hénault, renaud longchamps, pierre manseau, José mendez, Suzanne normand, jean saint-charles 20 normand de belleFeuille ças suivi de trois 21 Suzanne boudrias, Johanne denis, gilles desjardins, François girard, philippe haeck, céline hétu, carole leblanc, réal paquette, Ionise payette, victor sabino, claire savary, pierre thériaud 22 yolande villemaire machine-t-elle 23 andré gervais trop plein pollen 24 renaud longchamps sur l’aire du lire 25 roger des roches la publicité discrète 26 madeleine gagnon poélitique 27 claude beausoleil ahuntsic dream 28 andré roy vers mauve 29 thérèse renaud les sables du rêve 30 roger des roches le corps certain 31 marcel labine lisse 32 claude beausoleil le sang froid du reptile 33 roger magini l’abcd’elles 34 normand de bellefeuille le texte justement 35 josée yvon filles-commandos bandées 36-37 andré roy d’un corps à l’autre 38 marcel labine et normand de bellefeuille l’appareil 39-40 philippe haeck les dents volent 41 guy moineau traverse de figures 42-43 françois charron enthousiasme 44 renaud longchamps fers moteurs 45 france théoret bloody mary (nouvelle édition) 46 andré roy corps qui suivent 47-48 françois charron du commencement à la fin 49 marcel labine les lieux domestiques 50-51 roger des roches la vie de couple 52 normand de bellefeuille les grandes familles 53 serge gauthier glottes 54 roger des roches la promenade du spécialiste 55 françois charron propagande 56 andré gervais l’instance de l’ire 57 renaud longchamps l’état de matière 58 Sylvie gagné la sourcière 59 guy moineau la fuite et la conversation 60 michèle drouin la duègne accroupie 61 pierre monette traduit du jour le jour 62 andré roy le sentiment du lieu 63 normand de bellefeuille la belle conduite 64 françois charron feu précédé de langues(s) (nouvelle édition) 65-66 madeleine gagnon antre (épuisé) 67-68 françois charron blessures 69 hugues corriveau les compléments directs 70 roger des roches les lèvres de n’importe qui 71 france théoret vertiges 72 pierre monette temps supplémentaire 73 marcel labine les allures de ma mort 74 hugues corriveau le grégaire inefficace 75-76 françois charron le temps échappé des yeux 77 roger des roches l’observatoire romanesque 78 Suzanne meloche les aurores fulminantes 79-80 andré roy petit supplément aux passions 81 normand de bellefeuille dans la conversion et la diction des monstres 82 france théoret nécessairement putain 83 marcel labine la marche de la dictée 84-85 pierre monette ajustements qu’il faut 86 hugues corriveau du masculin singulier 87 marcel labine des trous dans l’anecdote 88-89 andré roy monsieur désir 90-91 paul chamberland le courage de la poésie suivi de fragments d’art total 92-93 andré beaudet la désespérante expérience borduas formule de commande ?titres disponibles : le(s) titre(s) suivant(s) numéro simple, $2.50 numéro double, $3.00 ?abonnement : 6 numéros, $9.00 débutant au numéro ?collection: tous les titres déjà parus (sauf les numéros 1 et 65-66, épuisés), $125.00 paiement à l’ordre de : les herbes rouges c.p.81, bureau E montréal, québec H2T 3A5 NOM : ADRESSE : CODE POSTAL : distribution : messageries littéraires des éditeurs réunis 10320, rue garnier montréal, québec h2c 3c2 384-2200 Maquette de couverture : André Roy Illustration : Amants sur la terrasse, 1775 Composition : Sogebi Impression : Ginette Nault et Daniel Beaucaire langue (s)
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