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Titre :
Les herbes rouges
Éditeurs :
  • Ville Jacques-Cartier, Qué. :Les herbes rouges,1968-[1993],
  • Montréal :Les herbes rouges
Contenu spécifique :
Août
Genre spécifique :
  • Revues
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Les herbes rouges, 1981, Collections de BAnQ.

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H-'/S ?herbes rouges les herbes rouges août 1981 françois hébert marcel hébert Abonnement : 6 numéros, S 9.00 ; 12 numéros, $ 18.00 Dépôt légal/ 3e trimestre 1981 /Bibliothèque nationale du Québec.ISSN:: 0441-6627 Membre de l’Association des Éditeurs de Périodiques Culturels Québécois.les herbes rouges C.P.81 Bureau E Montréal, Québec H2T 3A5 Jean-Marc Desgent faillite sauvage du même auteur SCRAP-BOOK Éditions Cul-Q, 1974 FRANKENSTEIN FRACTURÉ Coll, mium/mium, Éditions Cul-Q, 1975 JARDIN COMESTIBLE Éditions Cul-Q, 1978 DANS TES LÈVRES PARASITES DES PALMIERS DE SANG (en collaboration avec Jean-Paul Daoust) Éditions Les Lèvres Urbaines, 1979 à paraître AUX TRACES MÊME DE LA PANIQUE Coll.Coulée continue, l’Atelier de l’Agneau (Belgique), 1981 (Belgique), 1981 en préparation BEAUTÉ TRAGIQUE O COMME AGRESSION, roman policier GRAPHISMES TROPICAUX « Thanatos circus circulation dangereuse sorte de génération spontanée.de rangoisse.textes illisibles.feelings vitreux.moi.cet enfant fétiche.dans les mains du sang spectaculaire.frissons.délinquance.un jeune dieu furieux.plissé déjà.anarchie biographismes vierge et sauvage cette animale beauté.» L’intense chuchotement du cobra '< ,A : ' '' V - ^ commencer un texte comme débute F illusion il s’est produit des ablations des suppressions quand on découvre tout un bal des pendus avec ce qu’il y a de dentitions et d’oeils morts.il fallait que je parte, la survie, ne plus pouvoir les amputations.aller dans une incandescence même si elle ne brûle pas.l’idée de non-retour.« Voyage au centre de la terre » « Les Enfants du capitaine Grant » « Le Nautilus ne répond plus » et soudainement les peurs, la somatisation des coupures les couleuvres d’angoisse le maelstrom aux cinq minutes, les peurs bleues de celles qui m’appartiennent dans ma petite moi et dans la petite l’autre, la collective, de vieux vases communicants y paraît, ça paraît.acheter un journal, lequel, n’importe, un journal de mont-réal.qu’est-ce donc que je cherchais à savoir.les corps les belles qu’on passe mutineries à la de quelques frontière.prisonniers.y lire un peu de ses défaites, avec les gros titres de la mort, les mots basculent, la typographie saute, dans les cellules ou ses propres antichambres, enfermé dans ses craintes, l’odeur de la violence et l’odeur des malaises, la famine d’idées, on y parle peu du réel.la provenance de ses longs trous gris (melancolia, spleen, tristesse, mémoire, confusion, et cette enflure qui dévoile tout).5 est-ce l’impuissance, aride, stérile.marquer le corps, la torture est au-dessus de la critique.alors chercher du calme le faire durer veux-tu du café ou du vin de l’eau de la sueur (je te la souhaite très odorante) cette urine drue dans quelle folle aventure est-ce que je bouge (est-ce que je bouge).un tourbillon.des morts-vivants inscrits en marge de tout humain.énumérer les objets qui composent l’espace incessant qui me maintient de force dans un quotidien mythique : une tasse.une plume qui commence à mal écrire, des feuilles, de l’eau très froide.dehors des enfants inutiles tournent autour de l’absence des pères.et son corps qui passe, lance une atmosphère, ses hanches.la difficulté de faire une phrase après l’autre.je ne changerais pas de vide pour tout l’or au monde.et le je.ce moi.masqué découvert remasqué 6 « On voit dans toute la ville des soldats qui se pose comme idéal dans l’avancée de l’écriture, disparaître, choisir délibérément de ne plus être là.quand tout s’écroule derrière, parce qu ’on a inscrit sur les murs des milliers de victimes.armés, des chars.On a déclaré le couvre-feu pour enrayer si possible toute vie nocturne, la nuit tous les chats sont tigres.» on se bat entre guépards, traqué dans la couture de l’existence les tiroirs ferment mal.penser à autre chose, à tuer, à écrire aussi comme les dernières notes d’un malade mental.je sais ce que je fais, ça ne m’empêche pas d’en avoir peur.des drames, des traumas, ces fameux traumas avec lesquels on n’écrit plus rien, ce vicieux petit enfant qui suce sa déception, il aurait aimé que ce soit autrement, il en veut à ma carcasse, j’en veux à son bric-à-brac sensible, c’est ce qui me défait, en revenir toujours au même, le relatif mouvement de la mort, du vieillissement, coup sur coup, l’assèchement texte après texte, l’écriture ne trahit que ce qu’on voudrait garder caché, ce refuge curieux quand la dérive est trop dense, quand la dérive danse, mon corps en finit.le marginal est où. une sorte de façon de vivre, assis à attendre que ça passe, les courants marins comme des risques à prendre, ne plus pouvoir endurer la sublime quiétude, c’est un peu si tant la disparition.« .j’attends des nouvelles de l’autre continent, combien en existe-t-il.risolement et les miettes.» « c’est de cette panique affaissée dont il fallait revenir.» il n’y a limite et mort du geste d’écrire que dans l’épuisement et la répétition, ce corps est si friable.pour correspondre à la férocité la chaise, un meuble, un poster d’une exposition Marcel Duchamp.The Modem Art Museum December 5, 1973 — February 10, 1974 N.Y.avec tout ce qu’il faut pour produire la dissection, un sourire denté.quelques cadavres au bout de l’Afghanistan, le souvenir toujours si contondant, l’innocence.des plantes mortes accrochées (pourquoi sont-elles suspendues ainsi), l’ennui fou.l’intense.être sous le charme et la catastrophe, l’itinéraire de l’ambigu.est-ce parce que l’écriture me commande des scotchs-glace de feelings gris.les tendances du corps des angoisses de bord de vide.quelque chose qui dépasse le vécu (c’est facile).assez délirant.10 pulsif.la ville dans sa production du malaise (urbaine urbaine le désir crie-t-il).les peurs, les évasions, les invasions, le boycottage des denrées essentielles, le blocus, c’est un corps que l’on brise, détraquer l’ambiance pour finir les siècles alors écrire au moins de ces textes qui contiennent le furieux.couler dans ses bras, me laisser faire, ma main gratte un peu de ce duvet, quelques blancs, un égarement, j’en suce tu t’en suces les doigts, fractionner les pieds pour empêcher la station verticale, orteil par orteil le marteau frappe et fait éclater la forme, ton cul a juté et les désirs glissent tout au fond, les mamelons durs illusoires, il y a même les testicules qui bougent vite, sorte de chaos, tout est si fragile, le genou qu’on entend claquer, la panique mais aussi ces instruments métalliques, la chirurgie du texte, est-ce cette pression qu’on produit de chaque côté de la jambe, loin de la luxuriance.de sauvage et d’odeurs, de ses pattes, de ses griffes.mord-il dans mon instant fictif, l’essoufflement le monstre et l’affection, ce n’est pas encore la mer.liche quand tu lèches, le bras, la cuisse, encore un peu le sexe pour réduire le corps à rien, une écriture qui n’en vaut pas une autre, d’ailleurs le silence.et tout cet équilibre qui ne maintient rien en place, l’intempestif.un dialogue (non inséré) qui ne veut plus rien dire, jamais devant moi je ne m’étais senti si absent.le lecteur se glisse pour voir, fuite et soustraction et puis dans la pénombre, je vois à peine le calme que ça produit.c’est loin d’une tranquillité, il y a le vacarme.l’écriture, ces coups dans la nervure par d’intenses pulsions désordonnées (comment plus tard après le désastre est complet s’ordonnent-elles).papier sanguin.hébétement.coquille.Villon.aboiements.sucettes.avoir si joui.gonfle en saccades.qui bouge.qui singe.comme un enfant débile le fumet du corps.le texte s’immisce entre deux surfaces bien distinctes de réel, y placer un disque aussi, lequel au hasard, tout collé aux mélodies d’un vieux blues tellement sensuel, pour être plus près, de quoi, de rien, justement pour être plus près.couvrir du délire.se faire un peu d’alcool.les multiples identités qu’on se fabrique.tous mes moi ont peur, l’effondrement d’une génération.sur la plage mon corps a pris l’image d’un texte urgence et morsure.12 « Parvenir au retour » à F.N. porter il faut aller, (les cadavres comme signes désertiques), le trouble de n’être pas.dans l’affluence des inquiétudes, tout m’est sauvage, le réel ailleurs, comme enclos.«.et le taxi qui n’embarque qu’un désespoir.Nous nous étions tellement aimés qu’il fallait bien qu’on se brise un peu le corps.Le simple trajet du ravage.» quand toucher le fond un cerveau s’absente, l’à-peu-près mental.par rapport à un sourire de jungle le plaisir débutant quand le pubis le cou l’anus coule ça bouge — surgit — l’odeur — le délire entre autres, alors l’urbanité, dans le désastre d’un corps dansant, ce qui en sort.la folle énergie aussi peut-être la mort.et cette conversation violente qu’on s’est payée pour ne plus en avoir.14 « des fissures comme permanence » fL ¦ à moins que ce ne soit l’intolérable là.ou depuis toujours les avatars de l’ennui, un bar vertigineux c’est pourquoi je bascule, alors l’étrange aussi ample que le corps, tout le facile s’insère, ne surprend l’anxiété que comme repoussoir, la position d’un langage nouveau habituel.il ne me resterait qu’à surveiller comment se fabrique l’instinct de texte : être ce nouvel objet, comme l’unique est insupportable.égarements, l’encre suit les désordres, mais ça se crispe et tremble.cloques et autres nomadismes les mots se bousculeraient, ce moment fait d’absences, les faillites involontaires.les transgressions du code qui n’arrangent rien, je parlerais d’ecchymoses.«.c’est au départ (se lever peut-être renverser un fond de verre) que ce qui tenait fragilement etc.» faire son massacre.le fantomatique, le blême, les carences, mort folle, mouvance.morbide, sorte de doigt rongé, et soudainement toucher le corps poreux.«.nous nous sommes parlé juste assez pour que soit graffigné le 16 plus creux possible ce qu’on voulait garder pour soi.Il le fallait (comme si c’était le retour de la fatalité), justement, la mémoire collée à ce présent insoutenable.» pourquoi pas la nuit.reprendre le réel là où je l’avais absorbé.rien qu’un blanc en fulgurance.comme espace : la chambre, les wc, l’urbanité tendue, un lieu mental, et l’aberrant coma, confusions, spasmes, chaque éclat atteignait la cible, c’est à la fin (UN FILM) qu’on retrouvait un corps.ça consistait à déserter d’où il m’était difficile d’oublier les enflures.17 « La fellation fantôme de la détresse » réquivoque te goûte tout bouge.et l’hégémonie fascinante des corps, quand la peau tremble du surplus, il y a eu quelque part un bris définitif, ma mise à l’écart, un ailleurs épuisant.tu m’avais dans la bouche.on liche (la mort sans doute) pour ne rien perdre.les cuisses s’énervent, mouillent.par bouffées de cris.poussées multiples, nos liquides, sucer, sucée, mon cul qu’elle cherche du doigt, le délire de manger ce qu’elle sent.la peur du désir et sa tendresse en crise.mettre sa mélancolie et son texte directement sur le pouvoir obsédant de ses jambes.l’écriture cannibale, être avalé (comme elle avale mon sperme) par la rythmique des mots.un plaisir qu’on entend, la défaite ma langue glisse du clitoris aux lèvres, ton bassin saute.visiblement par amas de traces vives dans son ventre déjà je la savais mon manque c’est alors parce que Vangoisse chronique aller nécessairement de l’impuissance à la misogynie.19 « Il me semble qu’un soir à Montréal la peur était la même.» c’est le désert du corps dans l’aberrance faillir.le mental comme démesure encore ces charges qui mènent à l’épuisement.alors filer, ne plus être qu’une faible marge, ou un malaise urbain quand je bouge encore à trois heures du matin, de rituelles insomnies.> des chutes, sortes de balbutiements involontaires, enfin un anxieux émiettement.des cigarettes, des revues, combien de cafés exactement, des taxis pris à toute allure, des dizaines de feuilles servant à la préparation d’un autre texte pour l’ancrage dérisoire, quelques riens surtout, de multiples écarts qui amplifient le problème de parole, pertes.comme si mes dégâts matériels étaient de plus en plus importants.alors écrire, comme la précision folle d’une autopsie, l’ennui la fatigue les tremblements, de petites obsessions répétées.l’écrit travaille par dessèchement ou fatras.« .il m’était difficile de m’imaginer autre qu’apeuré.Chaque rencontre m’est une extraction.Est-ce les mots.Leur morsure.Par à-coups.Leur fétichisme.Par habitude.L’écriture comme dégénérescence des choses.Sans doute pour les saisir juste à cet instant.Inutilement.» caresses et luxuriances 21 quelquefois furieusement, et encore par moment cambrés.cette chambre au deuxième étage y avait-il autre chose que l’énervement du ventre quelques minutes avant la caresse, tes lèvres soufflent, bombé pubien, juter.mixtures, aromates ou eau.la main agrippée, se retenir aux spasmes.autant le gland que la vulve roulent de cette crème.mouvements, toute la dérive condensée, le mouvement, le facile.quelques pistes provisoires rien d’autre que péril.« .à dire l’ambiguïté de ma présence la violence des mots coupe court dans la syntaxe.L’aspect tigre des choses monte jusqu’à la détresse.» les textes déjà faits, et le séisme apparent de ceux qui sont à venir.quand le fauve (on pourrait y glisser le nom de ceux qu’on aime) oblige aux migrations, les fuites apaisantes, n’être que dans les interstices du réel, parce que régulièrement : les agressions les morsures de sa tribu quand je suis une fille une bouche ou une conformité.c’est l’espoir fascinant du déçu, équivoque, étrangeté.22 il me serait impossible d’écrire autre chose qu’un nouveau texte.rétalage autre du réel je m’y étais rendu, par automatisme, en sachant qu’il y aurait cette fois un non-retour, c’est peut-être pourquoi je me revoyais, de très loin, en désertion.quelques êtres (ces fameuses éclipses) me retrouvaient là où ils m’avaient laissé.un bar.comme à chaque fois, ce non-lieu agressif, du fugace du temps de l’espace (encore) qui multiplient l’identité particulièrement quand tout coule vers la latence.ils étaient là.à chacun son tabouret son verre sa couleur et sa mouvance (parce que ça bouge malgré le côté statique de la scène ça attend.), tous assis au bar dans l’indiscernable, dans l’atmosphère et plus, la Noyade l’Alcool l’Épouvante et à droite sur un quatrième tabouret quelque chose qui tenait de l’extra-terrestre de l’indicible.il me semblait inutile d’ajouter à la conversation.ce pourrait être ça l’insupportable quand il ne reste que la tendresse de l’affolement que les ruptures violentes et amoureuses quand il ne reste que quelques heures avant le blanc, tout le blanc.chacun absorbé à s’absenter, il était bien entendu qu’une seule idée obsédait, le siècle se terminait cette nuit.être là.ou un corps.l’abattement, l’abcès, la retraite forcée.les digressions.23 ces quantités d’affections.ainsi il m’était naturel d’écrire le mot repli.24 « m’écrouler m’était presqu’apaisant » iSil x.:-: ¦igillM iffSpllll : être de surcroît pourtant je ne délire pas.ce physique mal endurci aux coups portés (j’omets volontairement des noms).« .à chaque fois que je montais chez elle pour l’illusion (argent, alcool, enfin le dérisoire sentiment de la continuité) je savais que nous nous en sortirions entaillés.agressions mutuelles, sévices.il aurait fallu comprendre l’importance de l’omission, se biffer l’indélébile.» le premier signe de la déconfiture, le dernier désir (impossible de le retrouver tellement il y a eu de fabulations depuis).le premier signe de l’accablant.des couleurs de tissus (leur fragrance), des odeurs d’intérieur d’automobile qui me rendaient malade de façon chronique, des minutes vives qui sont restées, inutiles, la surprenante vitesse du momentané, mes multiples états, (anarchie des pulsions quand on ne sait pas encore ce qu’elles sont et ce qu’elles font).et de but en blanc la notion de biographie : ce qui a été inscrit dans le corps et ce que le corps a besoin d’inscrire dans n’importe le réel.être malgré, être autrement, être à peine, être absent pour faire un pléonasme. tout lieu m’étant brutal la production exacte de soi.se maquiller un peu.pour voir.l’attrayant théâtre de l’écriture (comment Edgar Poe tire les ficelles de son propre désarroi), écrire pour multiplier les traits, pour se refaire plusieurs autres fois.« elles » sont venues ce soir m’apporter je ne sais plus quoi l’unicité des insaisissables différences, voir comment cela a débuté.il n’y avait rien autour, de la matière grise éthérique (l’invention d’un mot est quelquefois essentiel) qu’il m’est impossible de nommer, il n’y avait rien de nommable.trois anges.nous étions trois anges (d’ailleurs nous le sommes encore si cela est possible), je ne me souviens plus comment notre angélisme m’est apparu, une seule certitude, nous n’avions pas six ailes, nous n’avions rien à cacher, il semblait y avoir entre nous le plaisir.« .: il est le seul à souffrir si profondément qu’il devait inventer le rire.L’animal le plus malheureux et le plus mélancolique est, comme de juste, le plus gai.» F.N.trois anges, très enlacés.27 astrologiquement nous formions un noyau de deux vierges et un verseau.jamais je n’ai saisi pourquoi cet aspect m’était apparu à cet instant aussi important, une chimie particulière, il faut bien dire que je n’existais, à ce moment, et ne pouvais exister qu’à partir de cette singulière mixture, m’en séparer m’étant fatal.« Viens-tu danser avec moi Je danse n’importe quoi Viens-tu nager avec moi » J.-P.D.nous étions enlacés, et ne pouvions prendre des hommes que leur apparence.être presque déjà autre chose.quelquefois nos têtes (extrêmement douces) (nos merveilleuses têtes) se reposaient sur l’épaule de l’un ou l’autre, rien ne nous pesait, être autre chose, enlacés, une danse, légère chorégraphie : la poitrine, le rire, l’éclosion, l’amour, la sensualité, l’amour de la sensualité, l’énergie jusqu’à la fougue, la hauteur (comme espace mental), de longs doigts, de beaux corps, le vouloir, le savoir qui allait, ironique, le corps offert.le corps offert jusqu’à l’intelligence, ce qu’il y a de magique (quand je dis magie j’entends le mot hasard), ce qui est plein.ce qui est dans ce texte comme force de changement, ce qui me laisse aller — nous laissait aller, très aériens, très aérés.rien, nous étions faits de manques, de beaucoup de manques.d’impossible.nous étions enlacés vous dis-je.nous étions là.nous y sommes encore mais toutefois introuvables.être là à la fois en visite et en permanence, c’est 28 cette ambiguïté (si difficile à vivre) qui nous déplaçait imperceptiblement, comme si « C’était la mort.On avait toutes peur.J’ai nommé tous mes morts mais j’en ai oublié deux.» Y.V.(leur texte figure ici en guise d’absence momentanée.) enlacés par la danse, et pour autre chose que nous ignorions encore.des voix, des voix par-dessus d’autres voix qui étaient aussi les nôtres.enlacés de voix qui nous sortaient et qui nous venaient, des voix mais aussi des rires, parce que ça va ensemble, enfin, c’est ce que nous croyions, enlacés pour la danse les voix et autre chose.nous étions là à établir une architecture mentale différente, je ne pourrais pas dire ancienne, je ne pourrais pas dire nouvelle, être là à être une différence.d’ailleurs je la voyais, en transparence.appuyée (je devrais dire qui flottait) sur nos corps, pour ne rien cacher (l’écriture est à ce point révélatrice) cette architecture mentale différente ressemblait à ma grande déception à la tour Eiffel, une tour Eiffel pour enfants.parce qu’elle était rouge, un jouet, un jouet qui se brise.nous étions une existence particulière, autre, en instance de fuite, de passage.architecture, architecture mentale.ces mots revenaient régulièrement sans arrêt en écho joyeusement obsédant, il m’est maintenant certain que le maritime jouait un rôle dans la répétition des choses.nous étions certains qu’il fallait écrire, qu’il ne nous restait qu’à s’aventurer jusqu’au texte.« Écrire le jour, dimanche, tan- 29 dis que les cloches sonnent, que le soleil inonde la table de travail bien rangée, sans consulter ni le Livre des Mutations, ni le Tarot, ni La Divine Comédie.Travailler, pour une fois, sans filet.» Y.V.aucun doute sur ce qu’il me fallait faire, et chacun savait le désespoir qu’amènerait l’inutilité de dire ce qu’on venait d’élaborer comme ça simplement enlacés.enlacés, enlacés.dans des vêtements, ils me semblaient blancs (tout me semble blanc depuis quelques temps), ils me semblaient blancs mais à bien y songer et après avoir revu « La Transfiguration » de Raphaël (image phantasmatique de mon enfance) ils étaient plutôt rose-gris.vieux rose comme on dit.mais je n’aime pas le dire, le vieillissement est une fonction qui me fait peur.enlacés, enlacés.embrassé par deux anges morts aussi bien embrassés.il n’y avait plus de panique possible.enlacés.dans des vêtements dociles renaissants, enlacés.à écrire un texte différent, à écrire tout doucement en caressant les voiles de leur peau.« L’éclat d’un bras l’après-midi Fou de lumière Le ravage de l’eau dans les yeux Les oreilles La bouche fermée chante » J.-P.D.je me savais être arrivé à un instinct, à l’instinct d’une écriture sans puits, les racines ignorantes, ignorées.30 simplement embrassés, nous étions anges puissants.« Le barbare s'affirme en chacun de nous, aussi la bête fauve.» F.N.j’étais bien, je trouvais.j’étais bien ainsi à trouver, un vaste texte inexistant comme un demi-réveil, il n’en reste que la vivacité de quelques traces, minutes reproduites dans l’artifice des mots enlacés, embrassés pour autre chose.nous étions trois anges.c’est à prendre ou à laisser. l’envers serait donc vrai :: histoire de tout raconter une rare violence lisse — une crise être résorbé en une collision de corps de formes de consciences être, sorte de politique crue — mêlée à de nombreux faits étranges, à des inversions (plus incroyables les unes que les autres), à des traumas, des encerclements.si au moins j’avais des fils des clés qu’on perd régulièrement.des tiroirs qui s’ouvriraient sur rien, des trous, rendre énigmatique ce texte qui va tout dire.mais Yénigme c’est ce corps en pure fuite — je n’ai qu’à vivre avec.n’être pas là.ni ailleurs — d’ailleurs, en instance, quitter constamment, le corps en avance comme le désir (cette forme de l’insaisissable), il s’échappe, se balance.il est bien, là, où il n’est pas tout à fait, l’absence, laisser ni derrière ni à côté mais laisser de côté c’est-à-dire n’importe où.je partirais.je ferais le tour du monde le plus lentement du monde, je parlerais de choses que j’ai vues et d’autres que je ne connaîtrais pas sur le bout de mes doigts, je serais partout, sur la feuille.je serais de côté, en profil, c’est pourquoi il me serait difficile de parler directement de l’amour.33 être de retour, mais pas pour longtemps, je mentirais, je pourrais causer de je parce que je n’est pas en pleine possession de ses présences.être mêlé (se demander si c’est mieux la rue Ste-Catherine ou la tour de Babel, pour la vague, pour la répétition du différent, pour ce qu’il n’est pas utile de dire), je perdrais toute notion de géographie, je serais partout comme on en rêve.(ou être une danse affolante de dieux, ce serait une danse drue, je ne pourrais pas apprendre les pas.il n’y aurait qu’impressions d’énergie, je danserais moi aussi, un dieu qui passerait devant mes yeux, je me dédoublerais comme par hasard, un dieu, un pitre.un je ne sais quoi encore auquel je n’aurais pas répondu pour ne pas briser le charme.) je serais arrivé à sa case juste au moment où Gauguin finirait d’écrire-peindre sur de larges taches-fenêtres jaunes D'où venons-nous?Que sommes-nous?Où allons-nous?(la vaste et difficile décision de manger goulûment toutes les questions) autour de lui quelques pouvoirs maléfiques augmenteraient l’intensité de l’instant, j’en serais là.seulement là.je ne pourrais rien vous en dire, il y aurait du soleil.des couleurs si flagrantes qui violenteraient l’atmosphère, j’en serais là.Tahiti, avec Gauguin.(vouloir écrire des mots sonores, odorants, ce que j’aurais perdu par certains orifices, ne plus avoir de contrôle sur l’égarement, le brutal langage du manque.) 34 Tahiti, avec.peu importe.sur sa cuisse (elle serait grosse rouge et presque rongée) un oviri (petit dieu-déesse barbare) givré cuivré tatoué, un ovi-ri magnifique qu’il faut être, comme il me faudrait devenir de plus en plus, le rêve d’un corps que j’aime déjà bien, on organiserait pour moi des fêtes noires, une rythmique qui défait la cervelle.(il était minuit, bien sûr.des fruits, des alcools inconnus, des herbes qui fumaient pour les fragrances, des couleurs dont je ne connaissais pas les noms, le silence.(je me rappelle m’être dit que j’étais bien) une rumeur d’abord, une simple rumeur.je me demandais si je l’entendais ou si c’était mon propre corps qui la produisait.(d’ailleurs tout au long de la cérémonie jamais je n’ai été certain de quoi que ce soit, j’ignorais si cela me sortait ou si cela me venait) puis des coups répétés.sur des peaux, tendues, molles.pour des sons inaudibles que pourtant j’écoutais.ils faisaient mal.je commençais (je m’en souviens maintenant très bien) à fissurer.couper.déchirer.être multiplié mais dangereusement, des coups secs, rythmés, le délire.les couleurs bougeaient.ça suait.mouillait.tout était mouillé.et en moi débutait la noyade. des cris, des chants.des cris chantés (est-ce possible), bouger.bouger, traverser, transcender ce que je devais être, et puis rien, comme une mort, par écroulement.il me serrait très fort contre sa poitrine, alors j'ai vu ce que j'avais été avant, bien avant, dans l'espace lumineux du vouloir, dans l'espace fulgurant du désir.) quelques malaises, le nombre en serait aberrant, quelques souvenirs, les plus menaçants, quelques mais.parler avec tant de confusion, faire écrire — laisser dire cet émiettement, être malade, je serais malade.il me coucherait sur une paillasse, devant, juste devant.Nave Nave Mahana.l’espoir (dérisoirement assis sur ma sensualité) serait inscrit à même mon mythe, ma propre négation, être malade.pour s’esquiver d’une page de plus où les mots en diraient long sur les peurs d’une fragile humanité, en perte.« en pure perte » comme on dit.des dizaines d’agressions, alors, laisser faire, tout faire.l’enfantine angoisse de disparaître brusquement, à cause de toutes ces histoires de fées, d’alchimistes, de sorciers égarés, de sorcières écrivains, les histoires à insomnies. la crainte.les histoires auxquelles je croirais.parce qu’elles m’arriveraient.se fondre.s’envoler.s’évaporer.fuir.quelque chose que la mort me raconterait, ça existerait, les subites disparitions, ça m’arriverait (est-il besoin de répéter), ça m’existe.avoir faim, sortir.Ta Matete.avec des parfums nouveaux stimulants, son corps.son corps qui me viendrait.j'en serais allongé.je toucherais son mamelon.ses cuisses bougeraient doucement.se souvenir qu 'elle chercherait à prendre mon pénis dans sa bouche, pour le caresser avec ses lèvres, avec ses dents, à la fois délicatement et sauvagement.son dos bécoté, léché, un peu mordu, touché, lavé par ma salive.je saliverais beaucoup.roulerions.tournerions.Pape moe.Pape moe.Hina te Fatou.et tout ce qui serait inscrit dans l'amour, elle mouillerait, terriblement.je banderais et le resterais comme rarement ça survient, il y aurait dans ce lit deux beaux corps qui jouiraient. les évidences auraient changé de monde, j’écrirais, pour une fois, je parlerais du rêve, d’un en particulier.Te Redora, la mémoire.(dans la cour une enfance égratignée.songeuse, tout était là mais rien n’accrochait à rien, j’étais souvent sur le point de ne plus vouloir continuer.) donc une enfance, une sorte de.comme un temps.comme un éclat, encore trop bien acéré, parler.pour y revenir.parler du Père, pour l’assassiner, pour la désillusion de l’avoir fait, son père maintenant.il ne me serait plus possible de vivre qu’avec ceux qui en seraient là.je parlerais de tous les Pères qui s’acharnent dans les mots.j’écrirais, de tous les côtés à la fois, avec la vitesse folle qui effraye d’abord qui fascine ensuite qui tue un peu après quand la décision est prise, tracer, malgré.je serais par excellence une autre image du livre, celui que j’abandonnerais d’une hauteur telle que sa destruction inévitable ferait partie intégrante d’une autre forme de moi que je reconnaîtrais à peine, j’en serais à ne plus pouvoir m’éviter, je m’attendrais bien ailleurs qu’ici.dans une urbanité.38 qui n’existerait que parce que j’y dériverais, j’inventerais des lieux.des lieux-refuges faits de toutes pièces, de plusieurs états, patchwork de métamorphoses monté à même l’éclatement des normes.des lieux plus scripturaux que politiques, des lieux à cent lieux d’être avant que j’écrive, un nomadisme de l’espace.cela surgirait que parce que vous reconnaîtriez les signes d’un graphisme — cette pure illusion que sécréterait mon corps.il pleut, il pleuvrait.comme à chaque fois que je commence des histoires qui n’ont pas de fin.il pleut.comme ce qui reste de tendresse.avril 80 — janvier 81 Les Herbes Rouges FRANÇOIS CHARRON FRANCOIS CHARRON 1950 Herbe* Routes ' • -f ¦ 1 ' .- p&z o> » ' • /wz 82 pages, $8.95 OBTENEZ GRATUITEMENT AVEC 1980 GENÈSES, de PAUL CHAMBERLAND Ci-joint: ?chèque ?mandat postal LES HERBES ROUGES C.P.81, Bureau “E”, Montréal, Québec H2T 3A5 code postal nom.adresse ville . Le Québec en revues €£&H!$ns*€0s*s$ ign®«0ii!¥gi»i€sssTynf mm ü m0ûf3i*r0ciii*iii mmm nou *mimmmmü-mu-liTîne oyinicosie i% mmpmm om«m ftoimiug bûum 011101m«fum pmmmm mm %% monm^rntm «m mmm nmimm m mmm iRÉPERTOlRE DES PÉRIODIQUES CULTURELS QUÉBÉCOIS 1980/1981 Pour une information complète sur l'art, la culture et la société pour connaître les nouvelles tendances créatrices, ici et ailleurs il faut lire les revues culturelles québécoises! Pour recevoir gratuitement notre répertoire: Association des éditeurs de périodiques culturels québécois (AEPCQ) C.P.786, suce.Place d’Armes Montréal H2Y 3J2 ou téléphonez-nous: (514) 523-7724 LENMIEUX les herbes rouges 1 Claude dansereau, Jacques ferron, jean-paul filion, maryse grand-bois, louis-philippe Hébert, marcel Hébert, andré major, lorenzo morin (épuisé) 2 miche! beaulieu, andré cassagne, paul-andré desbiens, roger des roches, marcel Hébert, gilbert langevin, gamier poulin, gaétan st-pierre, patrick straram 3 nicole brossard, roger des roches, roland giguère, alain boric, Fernande saint-martin, gaétan st-pierre, François tourigny 4 Jacques brault, andré cassagne, paul chamberland, cécile cloutier, jean-yves collette, roger des roches, lucien Francoeur, huguette gaulin, louis geoFFroy, gilles groulx, marie-josée mason, gaston miron, robert montplaisir, François tourigny 5 marcel Hébert sauterelle dans jouet suivi de pour une sauterelle il est capable (nouvelle édition) 6 michel beaulieu, François charron, roger des roches, lucien Francoeur, Juan garcia, paul-marie lapointe, lue racine, bernard tanguay 7 andré cassagne une seconde dans la profondeur des microbes 8 roger des roches les problèmes du cinématographe 9 Claude beausoleil, gérald godin, philippe haeck, Claude haeFFely, andré lamarre, andré roy, François tourigny, denis vanier, yolan de villemaire 10 lucien Francoeur snack-bar 11 andré roy n’importe qu’elle page 12 François charron projet d’écriture pour l’été 76 13 andré lamarre (François charron) la traversée/le regard 14 gilles groulx poèmes 15 roger des roches SPACE-OPERA (sur-exposition) 16 patrick straram 4x4 4x4 17 denis vanier le clitoris de la fée des étoiles 18 philippe haeck nattes 19 François charron, robert deschamps, madeleine gagnon, michel garneau, andré gervais, gilles hénault, renaud longchamps, pierre manseau, José mendez, Suzanne normand, jean saint-charles 20 normand de belleFeuille ças suivi de trois 21 Suzanne boudrias, Johanne denis, gilles desjardins, François girard, philippe haeck, céline hétu, carole leblanc, réal paquette, louise payette, victor sabino, claire savary, pierre thériaud 22 yolande villemaire machine-t-elle 23 andré gervais trop plein pollen 24 renaud longchamps sur l’aire du lire 25 roger des roches la publicité discrète 26 madeleine gagnon poélitique 27 Claude beausoleil ahuntsic dream 28 andré roy vers mauve 29 thérèse renaud les sables du rêve 30 roger des roches le corps certain 31 marcel iabine lisse 32 claude beausoleil le sang froid du reptile 33 roger magini l’abcd’elles 34 normand de bellefeuille le texte justement 35 josée yvon filles-commandos bandées 36-37 andré roy d’un corps à l’autre 38 marcel Iabine et normand de bellefeuille l’appareil 39-40 philippe haeck les dents volent 41 guy moineau traverse de figures 42-43 françois charron enthousiasme 44 renaud longchamps fers moteurs 45 france théoret bloody mary (nouvelle édition) 46 andré roy corps qui suivent 47-48 françois charron du commencement à la fin 49 marcel Iabine les lieux domestiques 50-51 roger des roches la vie de couple 52 normand de bellefeuille les grandes familles 53 serge gauthier glottes 54 roger des roches la promenade du spécialiste 55 françois charron propagande 56 andré gervais l’instance de l’ire 57 renaud longchamps l’état de matière 58 sylvie gagné la sourcière 59 guy moineau la fuite et la conversation 60 michèle drouin la duègne accroupie 61 pierre monette traduit du jour le jour 62 andré roy le sentiment du lieu 63 normand de bellefeuille la belle conduite 64 françois charron feu précédé de langues(s) (nouvelle édition) 65-66 madeleine gagnon antre (épuisé) 67-68 françois charron blessures 69 hugues corriveau les compléments directs 70 roger des roches les lèvres de n’importe qui 71 france théoret vertiges 72 pierre monette temps supplémentaire 73 marcel Iabine les allures de ma mort 74 hugues corriveau le grégaire inefficace 75-76 françois charron le temps échappé des yeux 77 roger des roches l’observatoire romanesque 78 Suzanne meloche les aurores fulminantes 79-80 andré roy petit supplément aux passions 81 normand de bellefeuille dans la conversion et la diction des monstres 82 france théoret nécessairement putain 83 marcel labine la marche de la dictée 84-85 pierre monette ajustements qu’il faut 86 Hugues corriveau du masculin singulier 87 marcel labine des trous dans l’anecdote 88-89 andré roy monsieur désir 90-91 paul chamberland le courage de la poésie suivi de fragments d’art total 92-93 andré beaudet la désespérante expérience borduas formule de commande ?titres disponibles : le(s) titre(s) suivant(s) numéro simple, $2.50 numéro double, $3.00 ?abonnement : 6 numéros, $9.00 débutant au numéro ?collection: tous les titres déjà parus (sauf les numéros 1 et 65-66, épuisés), $125.00 paiement à l’ordre de : les herbes rouges c.p.81, bureau E montréal, québec H2T 3A5 NOM : ADRESSE : CODE POSTAL: distribution : messageries littéraires des éditeurs réunis 10320, rue garnier montréal, québec h2c 3c2 384-2200 Maquette de couverture : André Roy Conception photographique : Jean-Marc Desgent Photographies : Jean Duval Composition : Sogebi Impression : Ginette Nault et Daniel Beaucaire
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