Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le régional
Journal hebdomadaire de la région de l'Outaouais.
Éditeur :
  • Hull :Hebdos de l'Outaouais,1985-2005
Contenu spécifique :
L'étudiant. Outaouais
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Régional Hull-Aylmer
  • Successeur :
  • Revue de Gatineau
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (3)

Références

Le régional, 2004-02-18, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
^fenscortinental WIÊMÊ j/n Kl U*aumc* Lolibt* »'ii' IUm.,.jAdUio tWt» c u »»l«* »l FYBI Yoseikan Budo 125, boul Labrt'ss*) Gatineau Jtf’ ?N7 | lei (819)669111/1 daut*teiiui!ffvsta!ttuu.La g r 2004 • www.info07.com (819) 568*7736 * 12 pages lerufliil •*nJm préau I M 1 ¦ f ffStfr TO* l-'w .!Vj« »j T*'.&*'&¦¦£$?r "S • : '•* ¦* .«I ¦*- * -ÿ smsm ?» «¦•/», '’" ._ M.Des possibilités d'échanges fructueux entre le Québec et les communautés francophones et acadiennes Le Programme de soutien financier aux partenariats et au développement des communautés peut vous aider Consultez dès maintenant : www.mce.gouv.qc.ca/saic/francophonie Secrétariat aux affairas Intergouvemementales canadiennes Québec nn ciennes d'ordonnances En Outaouais, 63% des emplois des prochaines années exigeront un diplôme de niveau secondaire professionnel ou collégial technique.Y as-tu pensé?Nous voulons connaître ton opinion.Téléphone au numéro ci-dessous et participe à notre sondage.Tu pourrais gagner l’un des 3 prix offerts par Un ensemble Énergie (chandails, casquette, baladeur Énergie et album des Grandes Gueules) et une visite des studios de la station de radio avec 14 de tes amis.Le sondage est disponible en français et en anglais.Compose le 1-800-677-4248 Pour information : Marie Joyal (819) 772-3035, poste 283 I M ****** ************************************************ e • I 4 L'ETUDIANT OUTAOUAIS - Page A4- L'ÉTUDIANT OUTAOUAIS - www lnfo07.com - Le mercredi 18 février 2004 Un être humain invisible : coupable sa|• - Fier partenaire du Journal Étudiant ?.prisonnier ! IBB mu ! > Notre société met tous les incarcérés dans le même bateau.Pour elle, criminel un jour, c’est criminel toujours.L’équipe du collège a donc décidé de rencontrer deux personnes incarcérées dans la prison de Gatineau afin qu’elles sortent quelques minutes de leurs ghettos et de leur solitude.Nous posons souvent un jugement très critique sur un monde que l’on ne connaît pas.La plupart des gens de notre société d’aujourd’hui sont méfiants face au milieu carcéral et tout ce qui peut se passer «en dedans».Pourtant est-ce bien de préférer fuir et de faire comme si toutes ces personnes n’existaient pas?Il est tout aussi important de présenter et faire connaître une facette de ce monde que de nombreuses personnes ignorent, que de rencontrer une personnalité importante pour la ixième fois et qui ne dévoilera que ce que l’on sait déjà.Marc fait partie de ce monde invisible qu’on ne visite pas.Pour réaliser cette entrevue, il est sorti de la prison, a senti l’air pur et est venu rencontrer certains membres de l’équipe dans l’enceinte de l’école.11 est courageux cet homme qui parle de ses difficultés présentes et de son passé difficile.Qu’est-ce qui le distingue des autres?Rien, si on le regarde sous ses allures de dur, son passé trouble de bagarreur, de revendeur et de consommateur de drogue, on n’y voit qu’un être humain qui veut s’en sortir.Il est jeune, intelligent, et souhaite avoir un avenir qu’il veut explorer.Tout d’abord, comment se déroule la vie dans le centre de détention minimal de Gatineau?Entre les cinq contrôles journaliers, Marc et les autres incarcérés peuvent s’adonner à plusieurs activités comme écouter la télévision et sortir à l’extérieur deux fois par jour durant une heure.Certains détenus ont un travail, comme Marc qui s’occupe du gymnase en entretenant les appareils.De plus, comme il n’y a pas d’uniforme, chaque incarcéré doit laver son linge.L’atmosphère en prison est-elle aussi déprimante qu’elle le semble de l’extérieur?« Il y a des batailles tout le temps.Plusieurs gars se battent simplement par légitime défense.Tout dépend de la motivation que les gars ont, confie Marc.De plus, c’est parfois très difficile d’etre tout seul «en dedans» à certaines pério- des de l’année, comme à Noël ou toute autre fête.Il y a plusieurs suicides ici; certaines personnes qui ont goûté au crime ne réussissent pas à réintégrer la société.» À bien y penser, ce ne sont pas des barreaux qui retiennent les prisonniers dans leurs cellules, mais bien des portes qu’il est difficile d’ouvrir pour obtenir une seconde chance à l’extérieur.Mais, alors, qu’est-ce qui les motive à vouloir progresser?Selon Marc, ils ont souvent des difficultés à se sortir du cercle vicieux de la criminalité.Marc, quant à lui, sait qu’il va y arriver, ou du moins qu’il va essayer très fort.Pour lui, c’est un cheminement personnel.Il sait maintenant qu’il doit surtout compter sur lui-même.Sa motivation vient de sa volonté de réintégrer la société, de pouvoir vivre une vie quotidienne plus normale et heureuse.La sortie de la prison lui a fait le plus grand bien : non seulement se raconter l’a aidé à approfondir une prise de conscience, mais sortir la motiver pour s’en sortir.Marc, lors de l’entrevue était accompagné par André Picard, l’aumônier du centre de détention.Cet homme se décrit plutôt comme le «ministère de compassion».En l’écoutant parler, l’équipe comprend que ces personnes, condamnées par le code criminel, sont surtout des gens qui souffrent, qui ont surtout besoin d’écoute et d’entraide.Espérons que cette visibilité de cet être humain sera le premier pas de sa réintégration! VOX POP Relation sexuelle non protégée : êtes vous conscient des dangers ?Stéphanie Malgré toutes les campagnes de sensibilisation sur la contraception et de prévention sur les MTS qui envahissent les écoles secondaires et les médias, le taux de grossesses non désirées chez les adolescentes demeure toujours élevé.À Hormidas-Gamelin, Francine Brazeau et Petelo Ikauno, enseignants en formation personnelle et sociale, ont initié un projet PEP (Programme Express Protection) dans les classes de 4 secondaire.Ce projet consiste à préparer une animation auprès des élèves de 2 secondaire afin de les informer de l’importance d’utiliser des moyens contraceptifs et des dangers reliés aux différentes maladies transmissibles sexuellement.Mais les adolescents sont-ils conscients des dangers d’une relation sexuelle non protégée?Nous avons posé la question à quelques étudiants.Sébastien Cadieux Premiere secondaire «Je dirais que oui, car les médias sensibilisent les jeunes à faire de plus en plus attention et on en parle beaucoup à l'école.» Caroline Lafrance Cadieux Deuxième secondaire «Je pense que les jeunes sont plus conscients des conséquences que ça peut avoir, comme de tomber enceinte ou d'at-traper des maladies transmises sexuellement.» Brigitte Cadieux Troisième secondaire «Oui, je crois que nous sommes plus conscients des dangers d'une relation sexuelle.On entend parler de ça à l'école, dans les médias et je crois que personne n'a envie d'attraper une MTS ou de tomber enceinte.» Martin Lagacé Quatrième secondaire «Je pense que les jeunes sont plus conscients des accidents d'une relation sexuelle non protégée.Il y a de plus en plus de projets qui incitent les jeunes à utiliser des moyens de contraception.» Sébastien Quevillon Cinquième secondaire «Personnellement, je dirais que oui.On connaît les dangers des MTS et ‘ les risques de grossesses non voulues.» Commission scolaire €æur- dm -Vallées *&’cint de ta, fiatiâ&enie Que vous ayez une dent salée ou sucrée, les goûts ne se discutent pas! Il n’y a rien de mieux qu’après avoir mangé un repas qui a fait danser vos papilles gustatives, qu’un petit four glacé pour vous faire apprécier les petits délices de la vie.Les pâtisseries font partie de notre culture depuis des milliers d’années.Bien avant le temps de Jésus-Christ nous avions découvert le miel et crée la première pâtisserie.À cette époque, seulement le roi avait les moyens de se permettre le plaisir et privilège de manger des pâtisseries.Avec les années, nous avons découvert de nouvelles matières et de nouvelles techniques pour améliorer la création de ces délices.Aujourd'hui, nous sommes tous devenus rois, car les pâtisseries sont maintenant à la portée de nous tous.Personnellement, lorsque je suis venue visiter les ateliers du cours de pâtisserie, je suis tombée en amour avec les magnifiques créations des étudiants.Je voulais tout apprendre et tout savoir sur la pâtisserie.Le cours est réparti sur 1350 heures et son but est de vous faire connaître les différentes techniques de préparation, de cuisson et de décoration ainsi que de fabriquer des desserts originaux.Cette formation vous aidera à vous faire une place sur le marché du travail et plus encore.Le monde de la pâtisserie est l’endroit idéal pour faire grandir votre talent de création.Il n'y a rien de mieux que le sourire d’un client satisfait.Marylyne Bouffard, élève inscrite au programme de formation professionnelle en pâtisserie.Si vous êtes intéressé(e) par le domaine de la pâtisserie, n’hésitez pas à vous inscrire en composant le : 1-800-958-9966 Centre de formation professionnelle Relais de La Lièvre-Seigneurie Pavillon Relais de la Lièvre 584, rue Maclaren Est Gatineau (Québec) J8L 2W2 Photos : Stéphanie Charbonneau-Medeiros Photos : Fabienne Joanette-Péloquin Mtr partenaire ( Journal Étudiant SUBWfiVQ RENCONTRE Le numéro 26 des Olympiques de Gatineau, une vedette montante Jean-Michel Daoust, allié droit pour les Olympiques de Gatineau à un rêve précis Ju’il a très hâte d’atteindre.Qu’est-ce qui ifférencie Jean-Michel des autres joueurs de hockey?Sa passion et sa détermination afin de toujours se surpasser et de devenir un des meilleurs.1-Qj En quoi étudies-tu au Cégep de l’Outaouais?R :J’étudie en sciences pures afin d'étudier en comptabilité à l’université plus tard, en tenant compte de mon avenir dans ce sport.2-Q_:Est-ce que l’université t’intéresse?R :Oui, ca m’intéresse, c’est une bonne option, je pourrai poursuivre mon hockey en même temps qu'en étant aux études.Alors, c’est une très bonne option pour moi.3-Q_:Veux-tu faire une carrière dans la LNH et pourquoi?R :Oui, bien sûr c’est le rêve de tout joueur de faire une carrière dans la Ligue nationale, mais il faut quand même avouer que je ne suis pas très grand, mais il y a toujours les possibi- lités d'une carrière européenne qui peut m’intéresser.C est ma passion de jouer au hockey et de poursuivre ce rêve.11 faut travailler fort et on verra ce qui arrivera.4- Qj As-tu été repêché?R : Non, je n'ai pas été repêché, mais j’aurais pu l’être à 18 ou 19 ans.Comme joueur de 20 ans, je peux avoir une invitation.Je peux aller n’importe où si l'équipe m’invite.5- Q_:Avec quelle équipe aimerais-tu jouer?R : J’irais dans une équipe dans le sud où il fait chaud.Finalement, je jouerais n' importe où en autant que je puisse au moins essayer d’avoir ma chance pour jouer dans la Ligue nationale.6- Q.: Y a-t-il un joueur avec lequel tu aimerais jouer et pourquoi?R : Si j’avais à choisir ce serait sûrement Marian Hossa.Il a vraiment beaucoup de talent et une excellente vision et je pense que ce serait agréable de jouer avec un joueur qui donne la rondelle au bon moment et au bon endroit.7- Q_:Qui est ton idole?R : Je n’ai pas vraiment d’idole.J’ai des personnes qui m’impressionnent beaucoup Jean-Michel Daoust VOX BEi P Evolution ou régression Jpnathi ates-Lalonde L Il n’y a pas très longtemps, tout ce qui entourait l’homosexualité était très tabou, au point où les gens en avaient peur.D’où vient cette tendance?Après avoir fait mon brin de recherche, j’ai pu apprendre qu’avant le 14' siècle, ce n’était pas vu comme “démoniaque”.Par contre, dans ce siècle, l’Europe était ravagée par la peste et l’église catholique avait cru bon conter un petit mensonge pour que les gens se reproduisent plus aisément, alors ils ont affirmé que l’homosexualité, c’était le démon en personne! tS** ; Sarah Penda-Faye: «Bien moi, je pense que le monde devrait faire ce qu'ils veulent.S'ils sont homosexuels, y'a rien là.» Jean-Philippe Tremblay: «Non, ça ne me dérangerait pas plus que ca.Si j'en avais un ami, ça changerait pas grand-chose.» Guillaume Charette: «Ça me dérangerait pas plus que ça.» ¥ jaiiraïliî Cours de conduite auto/moto Saison moto 2004 ' N'attendez pas au printemps! Réservez votre place 5 " maintenant À VOTRE SERVICE DEPUIS 1984! Hull 771-4651 • Aylmer 684-8716 • Gatineau 643-1045 • Promenades 568-1222 Par contre, récemment, j’ai cru remarquer que ceci avait beaucoup changé, que les gens étaient beaucoup plus ouverts.Pour donner de la véracité à mon affirmation, je suis allé, avec une consoeur de classe, interviewer différentes personnes de différentes unités pour voir comment ils réagiraient s’ils apprenaient que leur meilleur ami était homosexuel.J’ai pu facilement confirmer mon impression.Environ deux personnes sur trois supporteraient leur ami, seraient très surprises, ou alors cela ne changerait rien! Les autres il y en a un pourcentage minime ne seraient plus amis et quelques autres prendraient un peu de distance, question de repenser à cela.De plus, j’ai cru remarquer que les commentaires sur les homosexuels et les blagues étaient de plus en plus fréquents entre amis; ce qui vient encore appuyer mon affirmation.comme mes parents.J’ai un frère et une soeur plus âgés que moi.Pendant notre jeunesse, mon frère et moi jouions tous les deux dans le hockey compétitif et ma soeur faisait du patinage artistique au niveau compétitif.C’était quelque chose de vraiment exigeant pour mes parents, mais ils ont toujours été là pour soutenir leurs enfants et je pense pour ma part que je leur dois tout.8-Q_: Est-ce que ta famille demeure dans la région?R :Non.Les membres de ma famille vivent à Valleyfield, c'est un petit peu avant Montréal, mais ils viennent aux parties locales.Mon père et ma mère y assistent ainsi que ma soeur à l’occasion.Pour mon frère, c est plus difficile, car il est présentement à l’université.9- Q_:Bien que tu sois loin de tes parents, est-ce que tu vis avec une famille?R : Oui, je vis en pension ici.10- Q,: Trouves-tu cela difficile d’être si loin de ta famille?R : Au début, je trouvais cela difficile parce que j’ai quitté ma maison à 14 ans pour venir jouer à Gatineau avec les Intrépides Midget AAA.Je suis tombé dans une bonne famille d’accueil.Cette dame était une infirmière et elle prenait grandement soin de moi.Il y a toujours le téléphone pour appeler mes parents, mais en ce moment, c’est rendu un mode de vie pour moi.C’est certain que je m’ennuie, mais de là à trouver cela difficile et de retourner chez nous, je ne pense pas.11 -Qj Quels sont les avantages de jouer pour les Olympiques de Gatineau?R : Au niveau scolaire, il paye tout pour moi et pour venir au Cégep, ça ne me coûte rien.L’équipe paye mes livres et toutes mes dépenses.Je vais avoir une bourse de 10 500Î à la fin de mon junior pour aller à l’université.À part de cela, c’est de voyager, c’est une superbe expérience et il y a beaucoup de gens qui nous envient et c’est cela qui est plaisant.12- Q_:Nous avons parlé des avantages, mais quels sont les désavantages de jouer avec les Olympiques?R Au niveaux scolaire, ce n’est pas évident.Il faut mettre le travail nécessaire pour réussir et en même temps, tu ne peux pas étudier pendant une session complète au Cégep.Alors moi, j’ai fait mon diplôme en trois ans au lieu de deux, en suivant des cours d’été et des cours par correspondance.C’est certain qu’on perd une année scolaire comme ça.13- Q_: Pratiques-tu d'autres sports?R :Je jouais au baseball plus jeune, mais j’ai lâché, il y a deux ans parce que ça commençait à être trop exigeant avec le hockey et mon entraînement.J’ai joué au soccer quand j’étais plus jeune et j’ai fait du patinage artistique jusqu’à l’âge de 13 ans.Les gens rient quand je leur dis cela, c’est l’fun .mais c’est ce qui m’a aidé pour la stabilité.Tu fais des sauts et tu travailles ainsi ton équilibre.De plus, je patinais trois fois par semaine et ce temps de glace s’ajoutait à mes pratiques de hockey.C’est pour cela que maintenant, j'ai un excellent coup de patin.14- Q_:Que penses-tu des drogues dans le milieu de la Ligue junior majeur du Québec?R : C'est certain que ce n’est pas l’idéal et qu’il y a des joueurs qui en utilisent parfois pour mieux réussir, mais pour le nombre de personnes qui percent au Hockey, je ne pense pas que ça en vaille la peine.15- Q_:Quels sont tes loisirs?R J’aime bien regarder des films, j'ai une bonne collection de films avec mon frère, on s’en échange quand il est en ville.À part de ça, j’aime les autos, j’aime lire des magazines qui traitent de voitures modifiées.À part de cela, c’est à peu près tout pour les loisirs.C’est plus à l’été que j’aime sortir et m’entraîner avec mes amis.Achetez un repas au prrx réou/rér 1 ef obtenez /e 2e S i/z prrx 1 Chu Amdt au vendredi sur présentation de ce coupons V&ficle pour nos fameux déjeuners et nos super repas du midi (valeur éoft/e ou moindre sur fe -e repast Cette offre se termine le 24 mars 2004 2 endroits pour mieux vous servir I, rut Gandin (secteur Hull) 200, boul.Gréber (lecteur Gatineau) 771-3561 243-2006 i » TECHNOLOGIE DE LA GÉOMATIQUE/CARTOGRAPHIE Tout un monde à découvrir ! Frances Goodman: «Bien, ça me dérangerait pas vraiment.Ça resterait quand même mon amie.» ü s CEGEP ?* L'informatique au service de la cartographie images satellites, GPS, télédétection de l’espace pour ton imagination ! Pour recevoir gratuitement l'annuaire des programmes h 819.770.4012 TKVNSl'ORf S LJS ET LOCATION THOM | Consultez en ligne nos programmes preumversitaires et nos programmes techniques WWW.COLL-OUTAO.QC.CA TRANSPORT THOM 592 St-Rene Est, C P 367, Gatineau Tél (819) 663-7253 Fax (819) 663-4104 A votre service, depuis 1970 Location d'autobus, Autocars, Mini-bus • Activités-loisirs et scolaires SERVICE DE TRANSPORT DISPONIBLE POUR VISITES GUIDÉES, TOUTE DESTINATION EN AMÉRIQUE DU NORD, OTTAWA-CARLETON ET OUTAOUAIS QUEBECOIS.¦ L'FTUDIANT OUTAOUAIS - www mfo07.com - Le mercredi 18 février 2004 - Page A5i A6- L'ÉTUDIANT OUTAOUAIS - www.info07.com - Le mercredi 18 février 2004 COMMENTAIRES partenaire du Journal Étudiant dins Caisses populaires Desjardins de l'Ouest du Québec Une bourse plus légère pour les futurs universitaires Certains d'entre vous, comme moi, prévoient poursuivre leurs études après le secondaire.Peut-être même suivre des cours universitaires.Ceux que cela concerne seront sûrement choqués d’apprendre que gouvernement Charest prévoit augmenter les frais de scolarité à l’université.des universités, c’est pourquoi une solution qui couvait depuis plusieurs années a refait surface dernièrement : augmenter les frais de scolarité des étudiants.Remède miracle?Pas aux dires du président de la Fédération étudiante universitaire du Québec (FEUQ), Nicolas Brisson.Ce dernier affirme que chaque hausse del% des frais d’université pourrait entraîner une baisse de 0,25 % de la masse étudiante.Ces données sont le résultat d’études économiques réalisées par son orga- nisme.Restreindre l’accès aux études supérieures, ça revient à cela en fin de compte.Certains diront : mais les Québécois sont ceux qui paient le moins cher au Canada pour s’instruire! Est-ce un mal?Dans une société qui dit prôner l’égalité, est-ce un mal de faciliter l’accès aux études supérieures en en réduisant les coûts?Le Québec dit vouloir concurrencer des pays telles l’Allemagne et la Suède sur le plan de la recherche et de l’enseignement supérieur.Mais ces pays n’im- posent pas de frais de scolarité aux étudiants.«Si on veut s’aligner sur eux, faisons-le aussi sur le plan des droits de scolarité», déclare la présidente de la Fédération québécoise des professeures et professeurs d’université (FQPPU).Alors, si le gouvernement voulait bien investir dans l’éducation, peut-être pourrions-nous conserver ce privilège qui devrait être un droit : celui d’apprendre peu importe notre situation financière.Une visite particulière à du Versant En effet, sur la scène politique,on peut voir la Fédération québécoise des professeures et professeurs d’université du Québec (FQPPU) ainsi que la Fédération étudiante universitaire du Québec (FEUQ) s’opposer avec force à de tels changements.D’autres y voient la seule solution au sous-financement des institutions universitaires.Mais pour bien comprendre les enjeux dans cette histoire, il faut en démêler les répercussions non seulement financières mais éthiques également.L’endettement étudiant est une réalité.Il est très rare de sortir de l’université avec un diplôme et sans dette.Mais les universités québécoises manquent de financement.Le gouvernement ne peut subvenir aux besoins r El-Abbas Le 22Janvier dernier, le ministre de l’Éducation, Pierre Reid est venu visiter l’école secondaire du Versant dans le cadre d'une journée sous le thème du décrochage scolaire.Cette visite n’est sûrement pas un hasard, mais un choix grâce à notre programme «Le Transit».Ce programme unique au Québec offre des cours professionnels aux jeunes étudiants pour les encourager à continuer leurs études et à pratiquer un métier plutôt que de décrocher vers l’age de 16 ans.Pierre Reid a été accueilli par des élèves, des journalistes, des membres de la direction et de la commission scolaire.En d’autres mots, il a eu droit à tout un comité d’accueil.Sa présence était une très grande fierté pour les élèves.Ressentait-il les mêmes sentiments?Le fait qu’il soit entouré de personnes en tout temps ne déborde-t-il pas un peu sur sa vie privée?Nous, en tant qu’élèves, avions été prévenus à l’avance de cette visite particulière.À ce fait, la vision qu’a eu le ministre de l’Éducation de nous, était-ce une vision réelle ou plutôt une image modifiée?Était-ce ce qu’il voulait vraiment voir?A quoi s’attendait-il?Sans oublier qu’une école d adolescents reste toujours une école d’adolescents quelle soit âgée d'un an ou de quarante-cinq ans! Plusieurs questions et commentaires ont suivi cette visite.Positif et négatif ont fait la somme des commentaires en général.Puis, plusieurs points d’interrogation ont commencé à hanter notre esprit.Dans l’ensemble, cette visite a été très appréciée.Les membres du personnel de l’école ont eu la chance de parler au ministre directement et de poser des questions concernant la nouvelle réforme.Ce qui reste encore un mystère à découvrir dans les prochaines années.CARICATURE Le grand mensonge Us rfîaèr** 'N ^ a S •c S .1 % .8! -5 5 a ta II 2 -S Icole potyvjlente Le Carrefour.Quelle sorte de société sommes-nous devenus?On me parle sans cesse d’un grand peuple, d’une nation à l’avant-garde et de puissance mondiale.Pour moi, il ne s'agit là que d’un grand mensonge que s’efforcent de croire les Québécois pour arriver à endosser les conséquences désastreuses de l’avènement d'une pensée soi-disant nouvelle : l’individualisme.L’individualisme est une doctrine qui a assassiné l’esprit de communauté en mettant à mort des valeurs telles que l’union, la solidarité et l’attachement.Le capitalisme en est la cause; l’égocentrisme, l’origine.Pourtant, l’homme n’a pas été créé pour se servir lui-même, mais plutôt pour veiller au bien être de la communauté, car seul il n’est rien.Le pouvoir, contrairement à ce que certains peuvent penser, ne vient pas de l’indépendance, mais de l’union des forces.Sans elle, notre monde navigue vers un chaos inimaginable où chacun voudra imposer sa ligne de pensée, tout en refusant de se conformer à celle des autres.Je condamne cette idéologie qui prétend offrir à l’homme de vivre, libre de tout poids moral, dans le but unique de satisfaire ses besoins propres.D’après moi, elle asservit plutôt en enlevant toutes formes de liberté quelle quelle soit, en sélectionnant une information convergente et en inculquant, de ce fait, une pensée uniformisée jusqu’à ce tout désir ou espoir d’équité sociale soit irrévocablement disparu.Le désintéressement des jeunes face à ces politiques m’inquiète grandement.Nous, qui nous devons d’être les dirigeants de demain, que ferons-nous donc face à ces réalités?Je garde l’espoir profond que nous serons de cette génération qui changera la face de l’histoire en y apportant un peu de compassion et d’humanité.Celle qui donnera, à des hommes et des femmes le goût de se battre contre l’injustice qui sévit pour que le peuple québécois puise enfin choisir les voies de ia véritable liberté.Cette pensée est certes quelque peu utopique, mais de quoi, aujourd’hui, 1 nomme peut-il vivre si ce n’est de ses rêves d’utopie?Materais (370 =*»**> Sonnerie polyphonique Écran couleur Alerte avec vibration iLMMülll ROGERS CONCIISIONNAIM AUTORISi Sur nouveaux forteds sélectionnas de 24 mois avec Rogers AT&T Fri« additionnais et taxas on sus Des Irais de mise on service.(Taccès au sysMoio et au service ( urgence 9 11 l'appliquent "Rogers Commute aeons ne (Met sous fronce " AT&T Corp UtÉaaaous Icence c Une super valeur de 100$ ) ° Répertoire téléphonique • Fini doux ° Messageries mages et pluil 199SL 4M- pm sans ibQwwntnf avec • ©A/\pllCL£U.communications • Sxroom numérique ° Possibilité en lumière faible • MP3 et tonalités polyphoniques • Écran è couleurs vives Sonnerie polyphonique Service de messages courts 79^.aw • Mémoire de S Mo MP3 et tonalités polyphoniques Sans bon de remise postale 249* prix sans abonnement VIENS VIVRE TA PASSION Devine COMMENTAIRES Le centre Pierre-Janet joue un rôle essentiel tpRBAHPVIMX' P Fier partenaire du Journal Étudiant Joanette-Péloquin % Préjugés, stéréotypes, maladies mentales, cancer.Bienvenue à tous dans la société d’aujourd’hui! Oui, même encore de nos jours, les gens ont des tabous.Par gêne, peut-être, par malaise, aussi, on étouffe souvent les sujets les plus délicats de * moqueries et de préjugés, comme l’est victime l’institut psychiatrique Pierre Janet.En effet, bien peu de personnes savent ce qu’est vraiment cet hôpital faute d’y être passé ou d’avoir vu un de leurs proches y être référé.Aujourd’hui, je vais vous entretenir sur ce sujet, sur les services que l’institut offre aux jeunes de 14 à 17 ans, plus particulièrement, pour détruire et démystifier les tabous qui entourent cette controverse.Bienvenue maintenant, dans l’univers complexe, de la santé mentale à l’adolescence ! Le Centre hospitalier Pierre Janet, fondé en 1965, est le seul institut psychiatrique en A la découverte des animaux Emond En décembre dernier, les élèves de Stéphane Beauregard et Luc Arsenault, enseignants à l’école secondaire Louis-Joseph Papineau, ont visité le Musée de l’agriculture du Canada pour y voir l’ensemble des animaux pouvant vivre sur les fermes du pays.Ce musée, où les animaux vivent comme dans un palais en se laissant caresser par les visiteurs, est exceptionnel.Il occupe une superficie de deux hectares sur la ferme expérimentale.La ferme contient en tout 150 animaux de races et est constituée de plusieurs bâtiments comme l’étable des bovins laitiers.On y retrouve les races suivantes : Holstein, Ayrshire, Guernsey, Jersey, Suisse brunes et Canadienne.Il y a aussi le bâtiment des petits animaux où cohabitent les chèvres, les moutons, les porcs et les poules.Il est également intéressant de découvrir l’étable de bovins de boucherie avec des Herefords, des Shorthorns et des Limouzins.Ils ont des chevaux superbes de races Cludesdale et Canadienne.Les ancêtres de la race canadienne sont natifs du nord de la France.Les conditions climatiques du pays ont permis aux animaux les plus robustes de survivre.Les personnes travaillant au Musée de l’agriculture du Canada ont pour mission de mettre sur pied des expositions, des événements, des ateliers de démonstration avec comme thème «Les tracteurs et le pain, c’est toute une histoire».Pour en découvrir un peu plus sur le Musée de l’agriculture du Canada, U suffit de visiter son site internet au www.agriculture.techno-muses.ca.Un «CADO» à la portée de tous Lyne Beaulne, la conseillère en orientation ou un enseignant sur place chaque midi pour accueillir ceux et celles qui veulent en savoir plus sur ce local qui est en réalité une bibliothèque.Je vous encourage à y aller par simple curiosité mais aussi pour vous aider à bien planifier votre avenir.7M'r=^ Éçokj Hffooriaim Outaouais et dessert une population de 329 000 citoyens L’aide et le soutien que le personnel apporte aux patients est essentiel pour certains.Plusieurs adolescents ayant subi un traumatisme, ayant des envies suicidaires ou encore souffrant d’un désordre psychologique sont internés à court, moyen ou long terme dans une des unités du CHPJ.Non, l’ayant vu de mes propres yeux, je peux vous le garantir, les patients ne portent pas de jaquettes bleues, et ils ne vivent pas enchaînés à un lit de draps blancs.Les chambres des jeunes pensionnaires sont pour la plupart joliment décorées et l’endroit où ils vivent en communauté ne ressemble en aucun point à un hôpital.De cet endroit, ils peuvent recevoir les soins d’un infirmier, d un psychologue (individuel ou familial), d’un psychiatre, d’un médecin et d’un psycho-éducateur.De plus, des préposés sont mis à la disposition des jeunes et tout en prenant du temps pour eux, afin de bien guérir, ils peuvent continuer leurs études dans des classes spécialement conçues pour eux.Non, les gens là-bas n’ont rien en commun avec les zombies que nous voyons dans les films d’épouvante, ou dans les télé séries.Des sorties sont planifiées à toutes les semaines et gageons que vous ne pourriez deviner d’où ils viennent, si vous les croisiez dans un centre commercial.L’équipe de spécialistes est dynamique et impliquée.Tout en respectant l’intégrité de la personne et les différences d’autrui, ils soignent des dizaines de jeunes chaque année.Entre les quatre murs du CHPJ, se trouve pour plusieurs, une zone d’accalmie, de neutralité.Les stéréotypes, les préjugés et les insultes ne sont pas de mises là-bas, car ils n’existent plus, tout simplement.Les jeunes et les intervenants travaillent ensemble pour surmonter les difficultés que vivent ces ados et cela les aide à mieux réintégrer la société lors de leur sortie.Finalement, je peux affirmer qu’à travers mes recherches, j’en ai beaucoup appris sur les services de soins psychiatriques en Outaouais.J’ai rencontré plusieurs des jeunes ayant traversé un calvaire bien plus important que ceux vécus par certains adultes et j ai vu à quel point une fois rétablis, ils avaient changé.Parfois, la vie nous en fait voir de toutes les couleurs et parfois même, elle nous fait voir tout noir.C’est pour cette raison qu’il est primordial de pouvoir jouir d’une aide professionnelle comme celle offerte au CHPJ.Je conclus sur une phrase que mon oncle psychologue m’a déjà dite : «Mon enfant, c’est en vivant de grandes peines qu’on est récompensé en vivant de grandes joies! » CARICATURE $ L**i«*t.École secondaire Hormisdas-Gamelin Pendant les heures du midi à l’école Grande-Rivière, les étudiants ont le privilège de pouvoir apprendre à mieux planifier leurs études post-secondaires tout simplement en visitant un petit local près de l’agora, qui se nomme «CADO».Ce mot signifie Centre d’animation et de développement en orientation scolaire et c’est un véritable cadeau dans le vrai sens du terme parce que comme nous le savons tous, plus on approche la fin de nos études secondaires, plus on a de choix qui s’offrent à nous.C’est donc dire que «CADO» a été conçu pour nous aider à mettre de l’ordre dans nos idées.Le «CADO» est ouvert à tous de la première à la cinquième secondaire.Dans ce local à l’allure des plus modernes et invitantes, on retrouve une panoplie de références sur les programmes qu’offrent les collèges et les universités du Canada, de l’information sur les centres de formation professionnelle ainsi que sur tous les emplois imaginables.Pour ceux qui aiment moins lire des brochures et livrets, le centre met à leur disposition des courts films, des cd-rom, l’accès à Internet pour des informations sur des programmes d’études ou d’emplois plus précis ainsi que deux logiciels pour faciliter la recherche : Repères et Cursus.Il y a en tout cinq stations pour les utilisateurs.Les logiciels Repères et Cursus servent à trouver rapidement des informations sur un emploi spécifique.Par exemple, si vous désirez avoir de la documentation sur le métier de journaliste, en utilisant ces deux logiciels, vous retrouverez le salaire que gagne en général un journaliste, le niveau d études nécessaire pour y accéder (secondaire, collégial, universitaire) ainsi que les qualités requises pour exercer cette profession.Depuis deux ans maintenant, tous les élèves sont invités à venir visiter ce petitibÿMk.Non vt SUBWAY* *¦ ^ "GEÊA * ! WBP * 1 èém L'ETUDIANT OUTAOUAIS - www.info07.com - Le mercredi 18 février 2004 - P«9« A7 PâÇJ® AS- L'ÉTUDIANT OUTAOUAIS - www.info07.com - Le mercredi 18 février 2004 OHH00D SPECTACLES L'écran remplacera-t-il la toile ?L'art visuel, l’une des plus anciennes méthodes de s'exprimer, subie présentement une majeure révolution.L'arrivée de l'art digital changera l'industrie artistique à tout jamais.Cette forme d'art, composée grâce à des logiciels informatiques, est injustement associée à la publicité.Malgré certains pessimistes qui sont incapables de voir l’art digital entrer en concurrence avec les médiums plus traditionnels, la popularité de cette technique ne cesse d’augmenter.Plus en plus d’expositions sont organisées pour des artistes qui impriment leurs oeuvres sur du papier de haute qualité.Son alternatif plus fréquent est la galerie Internet.Les logiciels dont se servent ces artistes, créent des dessins digitaux grâce à une série de couches.L’auteur doit d’abord créer ce qu’il veut ajouter à son dessin principal et ajuster sa transparence.La superposition de ces couches donne l’effet d’une troisième dimension.Les aspects de lumière et de couleur sont ainsi enrichis.Jason Ramirez, l’un des artistes de l’informatique les plus connus de l’état de Wisconsin, a accepté de répondre à quelques-unes de mes questions par téléphone: Considères-tu l’art digital égal à la peinture?Oui, je le considère comme supérieur.Plusieurs effets que vous pouvez retrouver sur une piece digitale sont impossibles à créer avec de la peinture.Quelle est l’utilité de cette forme d’art?Elle a toujours été utilisée pour la publicité et les emballages de produits.Elle joue aussi un grand rôle dans la conception de sites web.Quelles sont vos influences?Le punk m’influence énormément.Non seulement le style musical mais les opinions politiques.Beaucoup de mes oeuvres portent un message politique.Que pensez-vous des personnes qui ne considèrent pas l’art digital comme forme d’art véritable?Ces personnes ont peur du changement.[Il commence à rire] Ils sont juste jaloux de l'attention qui nous recevons.Pour conclure, la popularité de cette forme d’art révolutionnaire continuera d’augmenter pour une longue période de temps donc ne soyez pas surpris si vous passez quelques cours d’arts au local d’informatique.Jason Ramirez préfère l'écran à la toile.•*> > Enfin, le troisième tome des Filles de Caleb ! Arlette Cousture nous revient enfin avec le troisième et dernier tome de la célèbre saga Les Filles de Caleb, qui s’intitule L’abandon de la mésange.Paru en novembre 2003, ce dernier roman qui fait suite aux deux tomes Erécédcnts, Le chant du coq et Le cri de l’oie lanche, était attendu de tout le monde ayant hâte de connaitre le dénouement de cette trilogie.Le livre commence en 1 956, à Outremont, dix ans après la mort d’Emilie Bordeleau.Sa fille Blanche, une femme déterminée, dans la cinquantaine, file toujours le parfait amour avec Clovis et tous deux vivent heureux avec leurs deux grandes filles, Élyse (14 ans) et Micheline (16 ans).Élyse est une jeune fille qui vit proche de la nature; elle adore la campagne, le plein air et faire la cuisine.De plus, elle aime les traditions, la vie familiale et désire fonder plus tard une famille et avoir plusieurs enfants.À l’opposé, sa soeur aînée, Micheline, est une véritable citadine aspirant à un métier plus valorisant.Un jour, la plus jeune des deux sœurs ayant trouvé un travail d’été demande à son père de la conduire à desti- nation.Malheureusement, durant le voyage, un accident stupide entraîne la mort de Clovis.Convaincue quelle est responsable et malgré le deuil, elle continue seule sa route.Bientôt, elle tombe amoureuse, découvre les méandres de la vie à deux.Sans vous dévoiler le dénouement de ce dernier tome, mentionnons qu’Arlette Cousture a réuni encore une fois les éléments nécessaires pour faire de ce livre un chef-d’œuvre.L’histoire remet en mémoire les années 1970 avec ses nombreux change- ments de valeurs (révolution sexuelle, pilule contraceptive, égalité, liberté et présence de plus en plus importante des femmes sur le marché au travail) sur une toile de fond historique où défilent les événements politiques de la deuxième moitié du XX' siècle (Expo 67, les évènements d’octobre, l’accession au pouvoir du Parti québécois, etc.).Captivants du début à la fin, les intrigues et les rebondissements imprévisibles tiennent le lecteur en haleine.L'auteure a un don extraordinaire pour toucher les gens, les émouvoir par les rires ou par les pleurs.Son écriture, qui sait retenir l’attention, est fluide, facile et, ainsi, il est agréable de la suivre aisément au fil des chapitres.C’est un livre à ne pas manquer pour les gens qui ont lu les deux premiers tomes ou qui ont suivi attentivement l’adaptation à 1 écran et popularisé par la télésérie du même nom.De plus, pour les gens curieux aimant l'imprévu et le réalisme, ouvrez ce livre pour découvrir qui est cette mésange du titre?A la découverte d'objets de la Mer Morte Rock Ia Devinez ce qui a été découvert?Stèle de Tel Dan, le Mcnora, une amulette, des mosaïques, un sepher thora, une jarre à couvercle.Ça ne vous dit rien?Durant la semaine de relâche, j’invite ceux et celles qui n’aiment pas le froid de l’hiver à trouver la réponse au Musée Canadien des Civilisations qui est fier d’accueillir une exposition vraiment grandiose.«Les trésors anciens et manuscrits de la Mer Morte» est une exposition présentant des découvertes archéologiques inestimables qui datent de plus de mille ans.L’exposition démontrent des événements historiques de plus d’une centaines d’artefacts.Les trésors qui s’y trouvent sont d’une grande valeur.C’est peut-être la seule fois qu’elle viendra en Amérique, particulièrement dans la région de l’Outaouais.De présentoir en présentoir, j’ai fait un voyage extraordinaire dans le temps, tout en pensant que bien avant moi, des gens avaient écrits, sculptés, fais des poteries et même des jouets.Vous pourrez admirer cette exposition qui est déjà en cours depuis le 5 décembre 2003 et qui se termine le 12 avril.Ne la ratez pas! Sepher thora, rouleau de cuir de 44 mètres.Découvrir, grandir, devenir Ces trois mots-concepts de la devise de la Commission scolaire des Draveurs incarnent les valeurs, les objectifs et les aspirations des élèves et des employés qui seront appelés à oeuvrer dans L’Etudiant Outaouais.A ces derniers et à tous les autres intervenants du journal nous disons bravo pour leur implication; nous leur souhaitons tout le succès possible tout au long de cette nouvelle expérience de travail qui pourra les amener vers de nouveaux horizons.Le conseil des commissaires et la Direction générale.Commission scolaire des Draveurs i 225, rue Notre-Dame, Gatineau • Tél.: 663-9221 • Téléc.: 663-6176 | Viens rencontrer d’autres jeunes autour d’une pizza pour célébrer la JcMHt fMtMsJU  U jUvbtMA 200(f.Le 20 mars, de 15 h 30 à 19 h, Paroisse Notre-Dame du Saint-Rosaire (5, rue Arthur, secteur Gatineau) Une bonne excuse pour faire la têts et rencontrer Mgr Roger Ébacherl Centre diocésain de Gatineau-Hull 180, boul.Mont-Bleu, Gatineau, Qc.J8Z 3J5 • Tél.: (819) 771-8391 Courriel : communication ©diocesegatineau-hull.qc.ca • Site : www.diocesegatineau-hull.qc.ca /C\ § '' «L st 5 ¦ ï ?0 Message de Joseph De Sylva, président de la Commission jeunesse La Commission jeunesse de Gatineau prend une place de plus en plus importante dans la vie des adolescents de cette ville.La coprésidence de la commission est d’ailleurs assurée par un jeune, Félix Joyal-Lacerte.La commission participe aux différentes tables et projets jeunesse sur les scènes municipale, provinciale et nationale.À l'échelle internationale, la commission est désormais inscrite à l’UNESCO.Veuillez noter que la Commission jeunesse est en pleine campagne de recrutement de nouveaux membres.Donc, si les activités de la Commission jeunesse vous intéressent, adressez-vous à monsieur Louis D’Amour (coordonnateur) au 243-2345, poste 2117, ou rendez-nous visite à www.adogatineau.com.1802O4-H13137 asm U I PE Fier partenaire du Journal Étudiant SSUBUJff & Une fourmilière à l'oeuvre.ça bouge à l'école secondaire Mont-Bleu U nous fait grandement plaisir de vous présenter pour une troisième année consécutive l’équipe dynamique des journalistes et photographes de l’école secondaire Mont-Bleu.Notre équipe est composée d’élèves de la première à la cinquième secondaire.Cette année, trois enseignants se sont impliqués dans la réussite de ce beau projet auprès de nos élèves.Il s’agit d’abord de Richard Strzelec, enseignant en informatique 2ui nous offre son support et son expertise.leux autres enseignants supervisent cette activité en collaboration.Il s agit de Marie-Pierre Labonté et de Claude Desrochers qui sont tous les deux enseignants de français.Notre nouvelle équipe est victime, elle aussi, du grand coup de vent de fraîcheur qui a tout balayé à l’école pour y insuffler une énergie, une motivation et un dynamisme nouveaux.Ainsi, à l’instar de sa nouvelle équipe de direction: Simon Leclair (directeur de l’école), Denise Lachapelle (directrice à l’unité 1), Élise Lacroix (directrice à l’unité 1), Rosanne Fouasse (directrice à l’unité 2) et Marquis Cadieux (directeur administratif) et sans oublier les autres équipes: le personnel enseignant, l’équipe des professionnels et l'équipe du personnel de soutien, ça bouge à l’école secondaire Mont-Bleu! Ciblée pour la réforme, notre école, comme une grande fourmilière, vit une année scolaire remplie de projets multiples, et est grouillante d'activités dans tous les domaines.Ainsi, le personnel s’assure que les élèves puissent réussir leur année dans les meilleures conditions possi- bles et dans une école qui se veut vivante et dynamique.C’est dans cet esprit que nous avons recruté notre équipe du jour-nal.Laissez-nous vous la présenter! Rock Ricard Bisson Rock est la dernière recrue.Cet élève journaliste de première secondaire est un passion-né des étoiles.Perfectionniste, il adore lire et faire des expéri-ences nouvelles.Adepte du ski de fond, il aime se détendre en écoutant de la musique.William Bourgeois-Rioux William est d’origine acadienne.Il a demeuré sept ans à Caraquet.Cet élève photographe de troisième secondaire est très sociable et adore les jeux vidéos.Il aime clavarder et quand il n’est pas installé à son _____________ ordinateur, il se consacre à son autre activité favorite, la photographie._______________t.___________ Marilou Crisafi Amatrice de séries télévisées, de musique, de sports d’hiver et d’été, inspirée par la danse et les sciences, cette élève journaliste de quatrième secondaire rêve d’écrire un livre.Sa nature indépendante et sa persévérance sont ses alliés pour entreprendre 1 écriture d’un livre.Qui sait?Peut être un biographie?Caroline Guérin-Thériault Ses préoccupations sociales lui inspirent ses écrits.Caroline est membre de la Commission Jeunesse et du journal étudiant pour la deuxième année consécutive.La musique sous toutes ses formes occupent une grande place dans sa vie puisqu’elle est membre de l’harmonie de l’école depuis maintenant trois ans et quelle pratique la danse.Cette élève journaliste de quatrième secondaire excelle en discours argumentatif et se passionne pour l’écriture.Éléa Hilaire De nature artistique, Éléa, amatrice de photographie, de dessin, de musique et d’art culinaire, la journaliste et photographe se distingue par sa générosité et sa persévérance.Cette élève de cinquième secondaire est avant tout attentive et attentionnée ce qui fait d’elle une fdle sociable et appréciée de tous.Marielle Nadon Que dire de cette élève de première secondaire?Cette nouvelle journaliste adore par- ticulièrement les chiens et faire des blagues.De tempérament serviable, elle aime se rendre disponible pour les gens de son entourage.Le soccer est le sport quelle pratique.Janik Roussel Définitivement, cette élève de première secondaire est d’un dynamisme incroyable! Parallèlement à son implication comme journaliste et photographe pour L’Etudiant Outaouais, Janik travaille à mettre _______________ sur pied un journal étudiant à l’école.Cette jeune fille adore relever des défis et réaliser des \ ^ * projets.Grande sportive, elle occupe ses temps libres par la lecture.Catherine Woods r»n cinquième secondaire, Catherine aimerait étudier l’an prochain en journalisme électronique.Son intérêt pour l’écriture rl | est sûrement né de sa grande curiosité et de son désir de partager.Elle a eu la chance de journalistes de la télévision The NewRO et de réaliser des entrevues avec Alanis Morissette et Jean-Michel Daoust.Journaliste et photographe pour L’Étudiant Outaouais, cette élève souhaite de réaliser ses rêves et de se rendre utile à sa communauté.Le nouvel an quatre fois l'an «C’est le bon temps du jour de l’An, on s’donne la main on s’embrasse.C’est le bon temps d’en profiter, ça arrive rien qu’une fois par année».On se surprend tous à fredonner cet air qui nous rappelle nos plus gros partys du temps des Fêtes.À peine remis de la folie de Noël, on entame une nouvelle année dans les célébrations familiales.Pour nous, Québécois, cette merveilleuse fête est maintenant déjà terminée depuis environ un mois.Pour d’autres elle est à venir et se déroule de façon totalement différente.Ouvrons nos horizons et découvrons en quoi consiste le «jour de l’An» pour nos confrères et consoeurs de nationalités diverses.Le nouvel an yougoslave Le plus important pendant les fêtes pour les Yougoslaves, c’est la famille.Toutes les célébrations tournent autour de celle-ci.Le jour de Noël, la maisonnée se rassemble, prépare un repas avec plein de mets délicieux et de gâteaux.Ensuite, la famille va voir ses proches et amis pour fêter jusqu’au lendemain après-midi.Un des mets que l’on peut déguster est un rouleau de pâte fourré de patates qui se nomme «pita».Pour le jour de l’an, la famille se réunit encore une fois et comme la tradition le veut, à minuit, tout le monde se souhaite une «Bonne année» remplie de joie.Évidemment, le Père Noël est aussi de passage en Yougoslavie.Pour les Yougoslaves orthodoxes, Noël se fête le 7 janvier et on célèbre le jour de l’an le 13 janvier.La raison en est simple, c’est qu’ils n’ont pas le même calendrier que nous! Photo : Marianne Blondin srêt' f : La fin du Ramadan Qui n’a jamais entendu parlé du Ramadan?Mais saviez-vous que le Ramadan n’est pas une fête mais bien le nom d’un mois?C’est un peu comme si le 25 au soir on disait qu’on fête décembre! Le mois du Ramadan, le 9e de l’année musulmane, est un mois de recueillement et de générosité.Durant ce mois, les musulmans font un jeûne du lever au coucher du soleil.À l’origine, ce jeûne avait pour but de sensibiliser les gens à la vie des plus pauvres.Poui célébrer la fin du jeûne, les musulmans fêtent «Aid Al Fetr».Ce jour est consacré à la prière à la mosquée et aux réjouissances en famille et entre amis.Cette année, le jeûne du Ramadan se déroulait durant notre période des Fêtes, c’est pourquoi certains pensaient qu’ils célébraient la fin de l’année, mais c’est faux.Les musulmans on tout de même une fête se déroulant dans le dernier mois de leur année, qui soit dit en passant n’est pas 2004 mais bien 1423.Ce mois se nomme «Di Al-Higa» et la fête qui s’y déroule, «Aid Al Adha».Cette fête découle d’une histoire de l’ancien testament mettant en vedette Abraham et son fils, Isaïe.Dieu était apparu en rêve à Abraham lui demandant d’of- .11 rnïï École secondaire de rite Fier partenaire i Étudiant ffir son fils en sacrifice.Très pieux, Abraham, après avoir hésité longtemps, décida d’obéir et d’égorger son fils.Alors qu il s’apprêtait à commettre cet acte irréparable, Dieu lui apparut une fois de plus en le remerciant pour son obéissance.Il lui dit de laisser la vie sauve à son fils et de tuer plutôt un mouton.Une fois par année, les musulmans se rappellent que leur Dieu est magnanime et refont le geste d’Abraham, tuant un mouton qui leur servira de nourriture pour plusieurs jours.Le nouvel an chinois Le 22 janvier dernier, tous les Chinois (et les Vietnamiens) du monde ont célébré le nouvel an chinois pour une période de quatre jours.C’est un moment où la famille et les amis se réunissent pour fêter et échanger des voeux.Comme chez toutes les autres ethnies, chaque année, c’est toujours un rituel.Le premier jour des célébrations, tous prient, soit au Bouddha, soit au dieu de la terre, dans un temple disponible ou chez soi, devant un petit autel, pour le bonheur, la prospérité, la longévité, etc.Durant les premiers jours du début du nou- vel An, personne ne touche au balai ni à l’aspirateur de peur qu’on jette dehors tout le bonheur et la chance! Les enfants reçoivent des enveloppes rouges contenant de l’argent! Dans certaines grandes villes canadiennes comme à Montréal au Chinatown, les gens assistent aux danses du dragon (Leng) et du lion (mo-ho-sai) qui apportent de la chance et chassent les esprits malins.Le soir, un grand banquet est servi.Divers plats typiques se trouvent sur le menu.Cependant, il existe un bon nombre de différences entre les fêtes des Chinois du Canada et des Chinois de la Chine.Par exemple, en Chine les feux d’artifices sont l’évènement marquant du passage au nouvel an Chinois, ce qui est une célébration encore absente ici au pays.Aussi, toutes les écoles et les magasins sont fermés, alors qu’ici, les Chinois ont le choix : ils peuvent aller à l’école, travailler ou simplement rester chez eux.Étant donné que nous ne sommes pas un pays où la tradition chinoise est très reconnue et la saison n’est pas très appropriée, les activités sont limitées et la tradition n’est pas toujours respectée et souvent adaptée.Domtar Usine Ottawa-Hull Nous employons près de 500 personnes.Nous produisons quelque 300 variétés de papiers.Nous injectons cette année plus de 45 millions de dollars dans l’économie locale.Et surtout.g Nous sommes fiers d’appartenir depuis longtemps à notre communauté.I à L'ÉTUDIANT OUTAOUAIS - www.info07.com - Le mercredi )8 février 2004 - Page A9 P«*CJCÎ A10- L'ÉTUDIANT OUTAOUAIS - www.info07.com - Le mercredi 18 février 2004 iSB^wna, Fier partenaire du Journal Étudiant Desjardins Caisses populaires Desjardins de l'Ouest du Québec Les mots et les maux d'une équipe en l'an un Francine Les journalistes du Collège Saint-Joseph.Par un froid matin de février, avant l’arrivée des élèves au Collège, deux rédactrices habillent : - Ma chère Sylvie St-Amand, professeur de biologie et d’histoire, peux-tu oublier pour quelques instants tes Valentins, l’étude du cycle reproductif, l’amour courtois du Moyen Age, s’il te plaît ( et oui, Sylvie plait ) et revenir prestement au présent.Ça presse! On doit se presser le citron pour rédiger un article de presse sur notre équipe qui doit être mis sous presse avant le 6 février.- Presse-cipite-toi pas, ma chère Francine Koppe, professeur de français et d’histoire, Française de France.Pour être franche, tu as des idées à franchement parler plus originales depuis que tu es francophone du Québec.Garde ton franc parler, ne fais plus d’histoire.Mais quel poème tu fais! - En effet, peut-être que j’adore jouer avec les mots, mais ne me demande pas de faire un poème.Cela ne rime à rien, car envers et contre tout, je n’ai pas le pied marin pour faire une ballade et ce serait une «catastrophe».Oublie cela à «La fontaine», je ne boirais pas de cette eau-là.Pourtant sans mettre le holà, il faut bien se jeter à l’eau.Faire l’historique de cette première participation au journal L’Etudiant, ce n’est pas la mer à boire ?- Etre le capitaine du bateau du journal L’Etudiant et de voir un équipage composé de vingt matelots embarquer dans ce périple au long cours, c’est prendre l’engagement, contre vents et marée, de tenir le cap, de ne pas prendre le Nord, la boussole ou.la boule! - Te rappelles-tu de notre première rencontre avec les petits mousses?Nous étions proches de devenir les prochaines naufragées d’un deuxième Titanic.- Comme des pirates, elles sont arrivées à l’abordage, ont plongé sur les ordinateurs (sans faire de piratage), sur l’appareil photon- umérique, sur les journaux .non, pour monter dans le bateau du journal-.mais pour aller sur leurs sites favoris, clavarder sur Internet, jouer avec le zoom de la caméra de 1000 $, lire leur horoscope et éventuellement nous écouter, et cela cinq minutes à peine après avoir lever l’ancre.Mais, dès que nous leur avons présenté l’itinéraire qui fut proche d’être sabordé, les marins d’eau douce rejoignirent leur poste, mirent les voiles pour entreprendre cette traversée vers des lieux inconnus regorgeant de galères, de radeaux de la Méduse, mais n’envisageant pas la possibilité de taire naufrage.Elles avaient le vent en poupe! - Et, ainsi, ramant à la découverte de la presse écrite, il fallut dans un premier temps tout leur désapprendre! (N’en parlez surtout pas à leur professeur de français qui va tirer sur nous à boulets rouges.) - Bien sûr, sur cette voie, «auto-didactes», elles se sont engagées sur les routes de la presse écrite.Par des chemins de traverse, elles se sont engouffrées dans des culs de sacs, ont fait face à des rues barrées voyant leurs textes refusés et ont remis plusieurs fois leur «char» sur la bonne voie pour s’engager de nouveau sur la bretelle d’accès à l’autoroute de l’information.- Et sans prétendre être comme le magnat de la presse, William Randolph Hearst dans Citizen Kane, nous les avons pourtant persécutées en les convoquant par interphone, en les poursuivant dans les couloirs et même jusque dans leurs classes, pour que leurs articles fassent sensation sans faire scandale.Elles qui croulaient parfois sous les devoirs, les leçons et les examens, nous les avons assommées en exigeant d’elles encore plus et plus vite.-J’avais souvent l’impression d’être un gendarme prêt à sévir, mais il est impératif de connaître le code de la route de ce quatrième pouvoir car gare aux points d’inaptitude.Il n’y a point en ce domaine de vitesse de croisière, mais des panneaux indicateurs.Elles ne roulent pas sur un chemin de campagne agréable qui leur plaît, mais le rallye consiste à offrir une information qui intéresse plus le lecteur qu’elles-mêmes, que la route du succès passe par le chemin de i’information de proximité qui rejoint les préoccupations du destinataire.Tous leurs sens doivent être en éveil à ce qui s’écrit, se dit et ce qui intéresse les destinataires.- Te souviens-tu de ces articles que nos tendres pigistes en herbe s’étaient ingéniées à réaliser et que nous avons évincés: le thème développé était bon, mais la nouvelle n’en n’était plus une.- Bien sûr que je m’en souviens.Pauvres elles! Mais nous n’avions pas d’autres choix.Dans le journal, tout nouveau papier doit être une nouvelle avenue prospective jamais prise, une randonnée qui, dès îe titre, subjugue le destinataire, suscite son intérêt et l’invite à découvrir la suite.De plus, l’œil du journaliste doit être rivé sans cesse sur la date de tombée.- Te souviens-tu de ce jour où nous leur avons fait vivre une course contre la montre en temps réel?Il restait 60 minutes avant l’heure fatidique de tombée : un vendredi à 16 heures.Il manquait une photographie qu’elles devaient faire.Prestement, elles ont relevé le défi (Bravo, les filles !) Ensuite, l’ordinateur refusa catégoriquement d’envoyer, en dossier attaché, un éléphant par un trou de souris (la résolution des images était à changer).L’heure de tombée arriva en même temps que les autobus scolaires et tout ce beau monde s’esquiva laissant deux capitaines et un moussaillon (Sophie) à bord.Cette fois-là, nous fûmes sauvées du naufrage par la belle Geneviève, professeur de mathématique, qui, avec calme, sourire et compétence, a colmaté l’avarie en gravant sur disque compact l’ensemble de nos textes et les flashs des photographes.- Merci Geneviève! Grâce à toi, le navire est arrivé à bon port sans s’échouer.Au contraire, comme Ariane, la fusée a réussi son décollage.L’univers enfin à la portée de l’équipe, les articles ont rejoint quelque 100 000 foyers de Gatineau et le journal L’Étudiant est entré au Collège.- Et il est là pour rester.La presse ne peut se permettre de déserter le lieu où se forme l’esprit.La bibliothécaire de l’école l’a bien compris.À chaque parution, elle affiche les articles parus.Les élèves qui voient leur texte imprimé ont soudain les ailes d’un ange, des étoiles de bonheur et de fierté dans les yeux ; les autres, curieuses de reconnaître la photographie d’une de leurs consoeurs, ralentissent, jettent un coup d’œil, s'arrêtent et lisent.- Lise Roy, elles lisent, Lise.Le pari est gagné! Tu mérites la couronne des Rois pour cette conquête de la lecture.- Sylvie, nous sommes en train de passer maîtres dans l’art de l’accouchement.Dès qu’un journal paraît, nous avons à peine le temps d’admirer l’adorable bébé que notre équipe a conçu que la gestation commence pour le suivant avec ses remue-méninges, ses consensus à trouver, ses contraintes de publication à respecter, mais de nouveaux moments uniques à vivre avec notre équipe.- Francine, sais-tu que lorsque les lecteurs auront terminé de lire cet article, notre équipe aura déjà mis en route le prochain bébé.Nous sommes en quelque sorte des sages-femmes du journalisme.- Sylvie, femmes, nous le sommes, mais sages, nous le devenons au contact de toutes ces élèves qui démontrent que si demain, le monde leur ressemble, il sera beau! On les aime nos filles! BBBJülBB BBBBL Devine 7V?.Fier partenaire du Journal Étudiant Le destin magnifique du Collège St-Alexandre Mathieu Dans la vie, selon un proverbe chinois, on ne sait jamais si ce qui nous arrive est un malheur ou une ouverture vers une merveilleuse aventure.Destinée remplie d’inconnu qui, souvent, marque autant ceux qui s’y sont engagés avec détermination et confiance, que 1 avenir, de génération en génération.Voilà la découverte que j’ai faite en creusant les origines du Collège St-Alexandre pour lequel je ressens un grand attachement.Quel récit fascinant! Quel défi audacieux! Laissons-nous transporter quelque cent ans en arrière.France, avril 1904: la communauté des Spiritains est menacée de suppression.Le supérieur, Mgr Alexandre Le Roy, tourne son regard d’abord vers les Etats-Unis, puis vers le Canada.Visionnaire, il envoie le Père Amet Limbour en mission de reconnaissance au pays.Ce dernier jette son dévolu, vous l’aurez deviné, sur le domaine d’Alonzo Wright.Préalablement, il a visité Montréal, Winnipeg, Terre-Neuve, l’ancienne Acadie.Mais cette terre, tout près d’Ottawa, convient parfaite- ment.Le climat de la région se prête, entre autres, à la culture des arbres fruitiers et des vignes.Aussi, ses projets sont favorablement reçus par les autorités religieuses et civiles de l’époque.Grâce aux généreuses donations de Madame LeDall-Lebaudy, une riche française dévouée à la communauté, les Spiritains se portent acquéreurs de ces terrains d’une superficie de près de 1700 acres et inaugurent la construction de l’Institut colonial franco- canadien.Le gouvernement reconnaît cet institut sous le titre de Corporation agricole et industrielle des Missionnaires du Saint-Esprit.La nouvelle communauté s’emploie à faciliter l’immigration au Canada de jeunes Français et à leur donner une instruction, une éducation et une direction pouvant les mener à une réussite certaine dans leurs entreprises agricoles.L’établissement accueille aussi des Canadiens qui souhaitent acquérir de solides connaissances sur les méthodes de culture efficaces et nécessaires au succès de leur projet de carrière.Les Spiritains implantent une érablière et exploitent des champs de culture et de pâturage, lieux privilégiés d’apprentissage pour ieurs jeunes pensionnaires, dont l’horaire quotidien est axé sur la réalisation de leur objectif.Toilette, messe, déjeûner, étude, cours théoriques, et les voilà tout fin prêts à mettre leurs connaissances en pratique en travaillant dans les prés.Ils s’occupent, entre autres, des animaux, de l’agriculture et de la sucrerie.Près de 60 élèves suivront les cours offerts entre 1905 et 1912.C’est alors que les Spiritains identifient des facteurs importants qui suggèrent une remise en question de leurs aspirations premières.Malheureusement, nouvel écueil, les cours dispensés ne semblent répondre ni aux besoins de l’époque, ni aux ambitions des étudiants.C’est pourquoi, en 1912, l’Institut devient l’Ecole Apostolique des Missions Canadiennes, que l’on rebaptisera, deux ans plus tard, le Collège Apostolique St-Alexandre-de-la- Gatineau.Par cette transformation en séminaire, on cherche, d’abord et avant tout, à accompagner et à guider des immigrants vers des vocations religieuses.Il est intéressant de noter que, pendant 67 ans, des pensionnaires ont hanté les corridors du Collège St-Alexandre.Imaginez ce que ces murs pourraient nous raconter après y avoir vu déambuler plus de 21 000 élèves en bientôt cent ans.J’en frémis de curiosité et de fierté! De plus, j’éprouve un drôle de sentiment à la pensée qu’autrefois, les locaux dans lesquels j’étudie maintenant servaient à un tout autre usage; par exemple, la bibliothèque était un dortoir, le studio (actuellement salle de spectacle et de réception) était une chapelle.Croyez-moi, le Collège a subi de nombreuses cures de rajeunissement avant de devenir celui que nous connaissons maintenant.Plusieurs structures ont été la proie des flammes, comme la sucrerie, la grange, la maison des Frères.Un fait étonnant demeure, l’adversité n’a pas freiné le courage de ces éducateurs qui ont persévéré, envers et contre tout, dans leur mission.Pourquoi, me demanderez-vous?Parce que, sans contredit, peu importe les difficultés rencontrées au fil des ans, les Spiritains et les laïcs engagés dans cette oeuvre ont manifesté, à tout moment, le désir de consacrer leur temps et leur énergie à l’éducation des jeunes.Aujourd’hui, on peut dire qu’ils ont la conviction de s’être conformés aux expectatives des fondateurs, tout en évoluant et en s’adaptant à leur nouvelle clientèle.De nombreux remaniements sont survenus, notamment au niveau de l’organisation administrative.Les Spiritains ont créé une nouvelle Corporation à laquelle ils ont confié la gestion de l’école.Tous ont relevé les défis en s’harmonisant à la réalité du 21' siècle.Avec l’assistance des Spiritains, la coopération des parents, le support des anciens et le travail continu du personnel, le Collège poursuivra encore longtemps sa mission éducative dans la communauté.Il s’est forgé, avec le temps, une bonne renommée et fait partie du patrimoine régional.N’est-ce pas là l’histoire d’un magnifique destin! bbb sans in s n i École secondaire Hormisdas-Gamelin École secondaire de Hie L'équipe des Canadian Half Pints est venue jouer une partie de basket-ball avec des professeurs de l'école.Les Canadian Half Pints visitent certaines écoles dans le but de sensibiliser les jeunes à l'intimidation.Ecole secondaire Mont-Bleu Lors de la semaine des sciences qui s'est tenue du 12 au 16 janvier dernier.Un spectacle de chimie a été présenté à l'agora de l'école secondaire Mont-Bleu, le vendredi 16 janvier à l'heure du diner.On reconnaît sur la photo de gauche à droite, Marie-France Morin technicienne en travaux pratiques, ainsi que deux élèves, Jérôme Élément Knippenberg et Ivona Dukic.Le ministre de l'Éducation, Pierre Reid en discussion avec une élève lors de sa visite à l'école secondaire du Versant.Les finissants en art dramatique de l'École secondaire Hormisdas-Gamelin en répétition générale de la pièce «Les murs de nos villages», d'après une création collective du Théâtre de la Vieille 17.Sur la photo : Véronique Charron, Alexandra Deault, Marie-Eve Brisson et Émilie Barette- École secondaire du Versant Photo: Philippe Lévesque École secondaire Grande-Rivière Cette année.Amnistie Internationale lance dans les écoles le concours d'art Imagine, un concours qui s'étend à travers la province de Québec.Bien entendu, l'objectif est de représenter un monde meilleur.Photo ¦ Amélie Femn-Craig Séguin.Photo : France Duval École polyvalente Nicolas-Gatineau En sortie éducative.(Les élèves des groupes d'anglais enrichi de 4' et de 5' secondaire se rendront au théâtre anglais du CNA cinq fois au cours de l'année).et heureux de l'être! Photo : Martine Granger.Ecole secondaire Louis-Joseph-Papineau Anna-Maria Bourget câlinant un petit veau de race au Musée de l'agriculture du Canada.Photo jessy Péloguin i.Wï, Collège Saint-Joseph À Saint-joseph, il y plus de quatre ligues d'improvisation qui se rencontrent une fois par neuvaine.Le rire et l'humour sont toujours de la partie.Ici, les filles s'adonnent à tout un jeux de grand maître sur la scène.La preuve que nos groupes de manque certainement pas de talent! Photo ¦ Sophie Plouffe partenaire Étudiant ISUBWflVS Saint-Alexandre L'expo-sciences bat son plein au Carrefour.Les kiosques y sont explosifs! Photo : Émilie Delisle Xavier Giroux, Stéphane Wojciechowski, Marie-Aimée Lamarche, Ali Harb, Pier-Luc Lebrun et Wa'el Aboutanos ont pu approfondir leurs connaissances sur le rythme des percussions africaines grâce à Louis Mbani.Le groupe Sans-Frontière du Collège a organisé l'activité «Midi Tamtam» afin de faire découvrir une autre culture aux élèves.Photo: Mêlante Lapointe-Lemay Ecole polyvalente Le Carrefour École polyvalente de l'Érablière Le groupe de Leadership de l'école sait toujours nous surprendre! Il a organisé une journée «chic» où les élèves se sont vêtus de leurs plus beaux habits et où ils ont valsé en faisant preuve de galanterie.Photo : Bruno Moise Les statistiques le disent : le stot rfm/wtiKrtkwis régionales continues en Outoom! • 2003 : 29 000 visiteurs uniques par mois •janvier 2004 : 42 000 visiteurs uniques par mois * po!te j»4* La féférence en informations régionales sur Internet L'ÉTUDIANT OUTAOUAIS - www.info07.com - Le mercredi 18 février 2004 - Page Al1 Page Al2- L'ÉTUDIANT OUTAOUAIS - www.info07.com - Le mercredi 18 février 2004 ENCART S PO R T S Annie-Claude Poitras : du dynamisme à revendre __J „ Fi*, partenaire sconline,>tal du Journal Étudiant 1*.Hebdo* Irami onlinrntal andre Etudiante en troisième secondaire au programme de micro-informatique à la Polyvalente de l’Erablicre, Annie-Claude Poitras, pratique un sport fort différent de ses camarades de classe.En effet, plutôt que de dribler un ballon de basket-ball ou de courir derrière un ballon de soccer, Annie-Claude est adepte d’un sport demandant non seulement une bonne forme phvsique, mais aussi une très grande oncentration: l’escrime.Provenant de l’époque médiévale, l’escrime est l’art de manier le sabre, l’épee et le fleuret.Cette passion pour ce sport lui a été transmise par son père et son frère alors que, fréquemment, elle allait les voir s’entraîner dans leur Annie-Claude Poitras costume blanc et leur masque de grillage.Depuis ce temps, Annie-Claude s’entraîne trois soirs par semaine dans les gymnases de la Polyvalente Nicolas-Gatineau à manier le fleuret.C’est avec une fierté non dissimulée que Annie-Claude me raconte que toutes ces heures consacrées à la pratique de son sport ont enfin porté fruit.Effectivement, en octobre dernier, notre jeune escrimeuse a mérité une dixième place dans la catégorie des 14 ans et moins, à la North America Cup qui se tenait à Overland Park aux Etats-Unis.De plus, elle s’est placée au troisième rang lors des Jeux du Québec 2003.Q_u and je lui ai demandé si elle souhaitait gagner sa vie en tant qu’es-crimeuse dans une équipe nationale, elle me répondit dans la négative.C’est alors quelle m’expliqua qu’il est très difficile de taire carrière professionnelle dans le sport au Canada.Elle m’a cependant confié qu elle envisage que sa passion occupera Et si je suivais ses traces.A Amélie*- Nous sommes tous libres de suivre la voie qui nous plaît.Quelquefois, un être qu’on idéalise contribue à nous aider à prendre avec assurance le chemin que l’on veut suivre.Plus souvent qu’autrement, cette personne ne se trouve pas bien loin de nous.Au Collège Saint-Alexandre, plusieurs élèves démontrent une grande admiration pour leur frangin(e).Parfois, la multitude de sports offerts dans les écoles secondaires occasionne des difficultés à faire des choix.L’influence des gens qui nous entourent pèse-t-elle vraiment dans la balance?À ce sujet, j’ai fait la rencontre de frères et de soeurs complices, vibrants d’une même passion.Tous semblaient avoir un point en commun: l’amour d’un sport.Découvrons-en quelques-uns.L’intérêt porté au basket-ball par Julie St-Jean, une finissante de 2001, a définitivement déteint sur Claudine, la cadette de la famille.Cette dernière joue dans l’équipe de basket-ball Juvénile AA, qui se classe troisième au sein de l’ARSÉO.La connivence entre ces deux filles charmantes est palpable.Depuis son tout jeune âge, Claudine admire sa grande soeur qui excelle dans cette discipline.Elles ne peuvent s’abstenir de partager leurs forces respectives.De leur côté, les membres de la famille D’Urbano rêvent de devenir des joueurs exceptionnels de soccer.Soulignons que l’équipe Juvénile de soccer des garçons du Collège, a obtenu la première place lors d’un tournoi à Trois-Rivières le 24 janvier dernier.De plus, elle talonne la première position dans notre région.Elle est, sans aucun doute, constituée de jeunes bourrés de talents.De son côté, Simon Chaput est passeur élite dans l’équipe Cadet de volley- ball du Collège, qui occupe présentement, et très fièrement, le premier rang.Sa soeur, élève en 2 secondaire fait aussi partie d’une équipe de volley-ball.Rien d’étonnant?Oui, l’histoire de Jean-Philippe et de son frère Sébastien Perron.Dans ce cas, ce n’est pas l’aîné qui a influencé son frérot, mais bien le contraire.C’est Jean-Philippe qui a suivi les traces de son cadet.Us jouent dans l’équipe de badminton qui détient le 2 rang dans la région.Centre de formation professionnelle de rOutaouais 249.houi.( ile tirs Jeunes, (iaiineau (Québec) JK> 61.2 Téléphone : (819) 771-086.1 Télécopieur : |8I9> "71-2609 PROGRAMMATION 2004-2005 Briquetage-maçonnerie Carrosserie 23E3EI ‘Électricité de construction ¦i Charpenterie-menuiserie Electromécanique de systèmes [“Entretien général d’immeubles Installation et reparation (f équipements de telecommunication Places disponibles Places disponibles Admission sur liste d’attente _______Admission sur liste d’attente Places disponibles Places disponibles jMécanique auto | Plomberie-chauffage | Soudage-montage I lectiniques fusinage ' Janvier 2005 Places disponibles Places disponibles Soudage naute pression (juin 2004) RS9B Places disponibles Admission sur liste d’attente ^R«as disponibles Places disponibles Places disponibles Admission en ligne : wvyw.inforoutefpt.prg/srafp-putapuais Possibilité de Prêts et Bourses Date limite d’inscription : 1 mars 2004 pour les programmes débutant en juin et septembre 2004.Pour information (entre 8 h et 16 h) : Diane Duford - 771-0863 poste 243 www.cspo.qc.ca Ensem&e ** (a une place importante dans sa vie d’adulte.qu’est l’escrime.Pour en savoir plus sur lequipe Cette jeune fille aimable et pleine d’ambi- d’escrime de Gatineau, rendez vous au tions se rendra très loin dans ce noble sport www.masquedefer.ca Une équipe exceptionnelle et de mieux performer.Cette méthode consiste à se mettre en cercle et de s’encourager.Ce rituel leur permet de favoriser leur travail d’équipe et d’être mieux préparés au match.En plus d’être une équipe reconnue pour son dynamisme, les Vikings sont des jeunes qui jouent avec cœur et qui n’ont absolument aucune crainte à démontrer leur talent, ce qui fait d’eux des athlètes formidables.Ces champions sont aussi incroyables à contempler.Assister à un de leur match est quelque chose d’extrêmement motivant.Bref, cette équipe est ce que l’on appelle dans mon dictionnaire une équipe exceptionnelle.Ces joueurs ont comme but cette année d’atteindre le haut sommet, c’est-à-dire se rendre au ehanipionats provinciaux.N’avant eu aucune défaite et qu’une seule partie nulle cette saison, ils ont de très bonnes chances d’v parvenir et nous ne cesserons jamais de les appuyer.Jaime Portons-nous une assez grande importance aux équipes sportives de nos écoles?En fait, celles-ci jouent à la sueur de leurs fronts afin de bien nous représenter.Une des équipes dont nous sommes fiers à de Plie est celle de soccer juvénile masculin, nos fameux Vikings.Etant classés au premier rang de la ligue dans leur domaine, les Vikings ont travaille fort pour s’y rendre.Ceux-ci se sont entendus pour dire que la communication et le travail d équipe sont des éléments très importants afin d’accéder à une victoire.L’entraînement est aussi primordial pour eux puisqu’ils y consacrent un peu plus de six heures par semaine ce qui est presque équivalent à une journée complète d’école.:e qu accompli depuis le début de la saison, ceux-ci ont réussi à former trois des leurs à jouer à plus d’une position sur le terrain, ce qui est à leur avantage puisque lorsqu’un des joueurs est blessé ou inapte à jouer, ils peuvent facilement le remplacer.Ces jeunes hommes ont également une méthode afin de se concentrer : qu de Soirée ZOXE STO Le mercredi 10 mars 2004 à 19 h 30, venez passer une soirée endiablée avec la STO à Caréna Robert-Guertin pour encourager l’équipe des Olympiques de Gatineau.Plusieurs prix et surprises seront au rendez-vous ! Pour courir la chance de gagner l'une des 50 paires de billets.Consultez la brochure «Lindispensable carte à puce pour l'autobus !» disponible à bord de tous les autobus ou encore, visitez le www.sto.ca ! ¦ Offre limitée aux 50 premières inscriptions reçues à compter du 18 février 2004.fîO j’t i Photo : Jaime Bériault
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.