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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
samedi 25 octobre 1919
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1919-10-25, Collections de BAnQ.

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[" Wï.t * 1 FETE DU JOUR : Sainte Darie lot**: \u2014 Levor, « h.î* ; ceacher S b.u#.Lun* \u2014 Lover, t b.U ; coucher, S b.4*.TEMPS PROBABLE Beau\u2014Averses le soir LE PLUS FORT TIRAGE DES JOURNAUX DU CANADA TOUT ENTIER loA PHKmmF .(«\u2018lit* ««uViattlie pmr liF.liTHIAI MIC.\u2022\u2022\u2022 vocabt«m«nt #«vow«« au» w^cérêta \u2022*«ra fran^att «H catfcaliaiiw.o*« fart a\tail* kratia taut la morde ja vanta par aon pu.eea* aarvtca d,.n(orwi>tlpMa||J|t \u2022 *; k r tampion daa ra«o«maa uaw«ant améiia-\u2022 ar ta port da» oaaaaa aocialaa.35me A N N EH\u2014N o 301 -44 PAG ES EDITION OLiüTlDlENNK\u2014MONTREAL.SAMEDI 23 OCTOBRE 1919 PREMIERE SECTION.PRIX: DEUX CENT1NS j s LES SHERIFS GAMDIBjS-FRAUCAiS DE NOIÏÏREAL ^\t_ -\t.-O- DEPUIS 176s /far./wssawS/bM/er Fait é/vnmt/e pimier à ces shénft fit nommé en/FSFrF/oprap/iiesJes kit Jvnchbnnmrescanndiens-Jrançaistfn/sesont succédé depuis cette époque troublée de notre Nistokdespo/o/sdejusticeettesprisons de filû/dréal t \u2022> (h /C/rfr/taàUihàMfï/âr /y///exû/7tinl Bt.rtl U un ru -Un (te «atin vieux bleu sur une tuni-M\u2019 *\tl\u2022| w*fle rosé;, fourreau «le satin ¦ ff i «*' r l>lis 1 BRODERIE PERLEE .û un nt suspendmk ordcMinet d\u2019anient.brf ^ \u2022- -mwBtfiH! \u2022 é**** *?' *ê- \u2022 \u201e,üiaswtf.3 eÿh \u2022«.-.¦a :.î ,, r ii**/è* bti: a \u2022\u2022 '.-avA » l'b \u2022 zmp faim i ) ____ bb'PtPMr' SP PU» «jsL A.\t* \u2022 Si* .*?tCî .* -v a* \u2022: * ' ï.,*¦» J- «êve- ,-M**.' »'w*.i.*-,a»\\*i* '\u2022si-\tePUJtP* gï* '^.t vaàP AgA»* \\k.: A ^ÜMpBfA * ' - ++jk**-'*-*vm \\** %Ap* - .\t-A.» VJ-, .' a «VA* I\tJ\tj CONSEILS II U MENAGERELE m \u201cE h*üie forme \u2022**\u2018î L\u2014Le rôle de In femme.!«, Adxr.tntstrer uue famille, r'rst \u2022\u2019\u2022«B disposer tou» les ressort* de j\u201d|inanier« à lui procurer, dan* le j .«'.pres* ni.et dans l'avenir, la plu» ¦ «\u2022\u2022grande somme de bien-être posai-;*.ble.«%.' La diriger, c\u2019est en régler la vie ; « =\u2022 -morale et en assurer le fonction-) J,v'*ement régulier dans le milieu *o- \u2022\t: «4al 11 est donc aiaé de compren- i - ta».ou tien il Imite la forme croisée du fichu.Vous l avez déjà discerné vous- , même : la mode nouvelle ne siéra bien qu'aux femmes grandes et min- j ce», car et* drapé», ces coquillé», ces volants, raccourcissent et épaississent.Pfluvons-nou», de ce fait, prédire que cette mode n«> durera pas longtemps?Je ne sais! l,es couturier»! en lançant la mode de la robe-chemise ont fait ce qu\u2019ils appellent \"le ¦ Jeu de la petite couturière \".En ef-< fct.ce* modèles trite simples étaient ; relativement faciles h copier ; il n'en sera pas de même maintenant Pour qu'une toilette actuelement ait de la ligne et ne rende pas les femmes qui la portent semblables à de gros paquets, il faut toute la science d'un homme de l\u2019art et l'habilsté incomparable des ouvrières de grande maison.Ne nous désolons pas trop vite ¦ l\u2019otage Bru noise.\u2014 Couliez en 'petit dés des carotte», de» navets,' idc» blanc» de poireau, un panai», jdu céleri-rave et un ou decs oi-(gnons que vou* faites revenir dans une petite casserole a\\%c un thor-1 (¦«¦au de beurre.Lorsque les légu-i mes ont pri» belle couleur, on ajoute un peu de bouillon, une forte pincée de sucre en poudre et on laisse tomber à glace.Quagid le) tout est à bonne cuisson sans tomber en purée, on ajoute la quantité nécessaire de boullon.On amène à ebullition et on verse le potage brûlant sur de minuscule» croûtons frit* au beurre.11 m'est particulièrement agréable de signaler 1 apparition de 1 in-| téreasant ouvrage que vient de pu-! blier.aoua le titre délicat de \u201cNuance»\".mademoiselle Yvonne Chareb-te t Joe la Kobu*.Le auccè» qui semble promis au nouveau livre me ¦ réjouit d\u2019autant plus que l\u2019auteur est une compagne de travail.Ces \"nuances'\u2019 sont parfoia des états d'&mes délicatement observé», parfois des paysages ou des portraits se détachant en contours précis et élégants sur.!e fond obscur ou lumineux de la vie quotidienne.Celle-ci, commeenun miroir, s\u2019y reflète-en se» heures grives, ou claires.en ses heures nuancée* de regrets et d'espoirs, de confiance et de doute.Et de ce» courts billets, écrit» d\u2019une plume où l'on sent encore vibrer le» enthousiasmes de la Jeunesse et oû l\u2019on retrace déjà la sagesse d'un esprit discipliné par l'étude, se dégage une philosophie profonde et aimable qui est pleine de charme toujours, et parfois de précieux enseignements.Le livre de mademoiselle Charet-te s'ouvre sur une exquise préface de mademoiselle Marie-J.Gérin-Lajoie.Il n'entre pas dans mes attributions d'apalyscr Ici l\u2019oeuvre nouvelle et d'en détailler le* mérites nombreux, mais, pour donner à nos , l«*ctrices, un avant-goût du plaisir qu'elles éprouveront à I» lire, je veux en détacher à leur intention la jolie page suivante: LES ABSENCES Tout le long de la vie nous cueillons des amitiés.Les uns en ont plusieurs, les plus exigeants en ont peu.Nous aimons certaines personnes d'une amitié sim ère et tendre faite de communion d ûmes; nous donnons a d'autres une affection passagère tout comme nous nous penchons un moment, !e long de la route.sur le parfum suave ou les couleurs éclatantes de certaines fleurs, puis à mesure que nous vivons, de nouvelles affections remplacent les ancienne».Le temps, les circonstances nous font abandonner l '.< premières liaisons et trouver ailleurs de nouvelles amitiés.Chacune fait son sillon à fleur de pensée ou dans notre coeur; chacune revient visiter nos rêverie» évoquant ce qu'elle a ravi et gardé de cotre passé.L'attachement est spontané : nous aimons presque toujours sans savoir pourquoi.Le détachement, lui, s'accomplit eu pleine conscience: peu à peu.avec «le l'effort, de la peine, quelquefois un peu de souffrance, nous dégageons notre coeur pour le porter ailleurs.Le détachement consommé, les souvenirs \u2014 anneau infrangible \u2014 ne persis-lemt-ii» pa»?Ne repa:;sent-i!s pas devant nos yeux qui les regardent de loin et lus reconnaissent bien?Pourquoi donc dire: \"Ma vie est trop occupée pour que je remarque longtemps uno absence\"?L'amitié n\u2019est pa» une occupation de plus ou do moins: elle est une parcelle de: notre pensée, de notre âme par laquelle nous demeurons liés à ceux qui s\u2019eu vont, nous gardons l\u2019écho de leur voix, le reflet de leur re-.Sard.\u2022\u2018l'haque fols qu'au ami nmis laisse, \"l'n peu de notre coeur le suit.\u2018¦i\"e.-t un regret de plus qui blesse, \"Un peu de bonheur qui s'enfuit \" YVONNE CHARETTE I NUANCES) VOULEZ-VOUS CONNAITRE La véritable clef «\u2014 aengea .\t15, I,-* vérital»)«*» »*«t«*i» «e» carte* 15, Le nouvel cm*le lafolBibia .\tt5« Le nouveau «ocrêtau* des amoureux .¦ ¦ ¦\t\u2022 \u2022 - 1S< L* grur.'l oracle tnfnîtlfbte .««f !*¦ grand -eefétst** de.«monte g,v l>e necrCtatre de» famil.a- .6.V Ijt secrétaire Un» amoureux .d.v Lan «eurat» d* U «o-imée .45, Lm s-erw» de la femmes\u2014Le* mut» têfiitnina.Uln Le nu vote vivre \u2014 fait** c*el \u2014 dite- cela .\t.\u2018ftè Id»ic de roman* grwts **r demand.LIBRAIRIE MOOCRNE.DépL t, 400 Ontario Eat.Montreal ï»»-*.i, SIL-BO la F-KHi croi*- 'NV \u2018-aJv i;»nc® fûre H '1*- Cllt p \u2022'\trt Sourcil», I*** faK pou- tr.allong r 11 éj4Üs*tr.**»i peu Or J\tterm».fCnvopA par maîle contre non de j\tporte ou timbre».Prix:\t2.r> cent< «M^fiex- voum de» imitation»).POILS FOLLLTS ¦BbeU «l.rnet\" «t »\u2022\"« »« nrUiJlE l» i»»uunery Prti tl 00- NALO TWine «'«t Anfle* un i*-» ebvmxiit.Jur»ble * * 4 1 Vi'cflf* kir I eat Pfl» 25c et 75c.f ««, rrfKlu'tJi nrr r»l ei.ejjréc rtr mai\u2019.O'Dtre Bun \" modélt s «1?* j-utrôna d\u2019em-piècement» «Yoke) «lr chemlae, car h e - co rw et.bonn t boudoir, collet, dentelle, etc.Prix 15 C£*nt5 la copie.Adressez E.GGRCY Rayon, A\u2014400 Ontario Est.MONTREAL, CAN.ZÜô-H.n Article# de Cheveux Attrayants qui égalent votre propre chevelure en Beauté, en Texture et en Couleur.Que co soit uno transformation, i r« s.r.chignon, bandeau, devant, frintce.perruque, toupet, etr., non artjstrft experts le feront de façon A paraître comme naturel Chaque article est fabriqué avec (Ion cheveux f\u2018ançain KUpérieura.doux et ondulff*.sur une formation de \\rai tulle, ce qui le rend léRcr.frai» et confortable.Vous garantisMon» satisfaction :.l>»o!ue t-n rty'e, qualité, main-d'œuvre et prix.MAsSGN DUVERGER Postirheur» et Perruquier» Cniffeur» de I »ame» 248 rue St-Denis En fate de réglise St-Jacques.Parfumerie et iti cicl*.de toilette.Le bonheur est composé de tant de pitK-c* qu'il y en a toujours quelques-unes qui manquent.\u2014Bossuet.Patrons de Broderie dècalquables, au fer chaud ou ctampès sur toile .¦¦ ¦ -* La Prodigieuse Chevîurine de Paris, arrête la chute des cheveux, les fait pousser, les empêche de blanchir et redonne aux cheveux blancs leur couleur naturelle.En vente partout 50c la bouteille Cooper & Cie.agents.Montréal 124-s.».A ¦rr.«arqB Fî!f n\u2019a pas les moyens d\u2019etre m.lade et de né filmer les Je* voir» du ménage.£V*» les premiers ftvmpti'enei,.elle prépare un moyen rapuàe pour en prompt rétablissement en nnhMit imméduiiament usage n S duSilooûetra, \u2014unrrrûî famiîle qui c«»mpte ânn«.s> o'existçace.Me mâ-tr* r h«.«« 11.2ÔA SP- ^\"'AiiDTwtvafns i Robe de crêj»* de Chine gr!» ar-, gent : tablier en crêpe Georgette brodé d\u2019or; 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PR ESS K.MONTREAL.SAMEDI 25 OCTOBRE 1919 DANS LE DOMAINE DE LA COLONISATION VOYAGE D\u2019EÏUDEG REGION DU ÏEMISCAMIN6UE-ABIÏIBI Chasse et pêche sur les lacs.\u2014Moeurs sauvages.\u2014De grands enfants sans souci du lendemain.\u2014 Le Père Evain, O.M.l.\u2014 Espoirs et désespérances.\u2014Navrant récit.\u2014 Mélange de vie et de mort.\u2014 Le colon chez lui.\u2014 Energie et travail.EMPARONS-NOUS DU SOL Torturée par lé ! Terrible Eczéma 'wiiffrii\t(rué»aiu> .,u HI.- .v»a)àl \"I IU IT-\\ IIV I ' J- 4 Sut le lac des Quinze\u2014Sous la tente\u2014Spécial à la \u201cPresse\".Depuis mon installation sur le lac des Quinze, j'aime le soir, a la perte de ma tente, comparer la vie du sauvage et du colon qui vivent pourtant dans les mêmes réglons, ntaie d'une vie combien différente.L'éducation sinon toujours l\u2019instruction change du tout au tout le mode d\u2019existence des humains.En face de mon camp de l'autre cété de la baie de Gillts, des sauvages vivent sous la tente quelques mois d\u2019été.Je suis allé les visiter, étudier leur façon de vivre, causer avec eux; ce sont de grands enfants qui vivent sans souci du lendemain, se contentant de peu.Ils n'ont pas l'énergie de nos V 1 I I » AM K PUT K K LAMARRE Pointe 8t.Pierre, P.Q.\u201cJe crois qu\u2019il est de mon devoir de vous dire tout ce que votre remède a fait pour moi.J\u2019ai souffert pendant trois ans du tt-rribfe eczéma.Je consultai plusieurs docteurs mais aucun ne me fit de bien.Alors je pris une boite de \u201cKootli*-I saiva\" et deux boites de \u201cFruit-a-tives\" et mes mains sont mainte-1 nam immaculées.La douleur est {partie et elle n'est pas revenue.Je crois que c\u2019est une guérison merveilleuse car aucun autre remède {ne m\u2019avait fait de bien, et j\u2019avais essayé tous les remèdes dont J\u2019a-{ vais entendu parler sans résultat I aucun jusqu'à ce que j\u2019esaavassc \u201cSootha-SnJva\u2019\u2019 et \u201cl'ruit-a-tives.\u201d \u201cFruit-a-tives\" rafraîchit le sang let fa\u2019t disparaître la cauée de la {maladie et \u2019\u2019Sootha-Salva\" a complété la guérison.\" Dame PETER LAMARRE ur $2.50, boites déssai, 25c.Chez tous les mar- colons qui ««\"créent un'foyer, sat-j Ch« M.Ferdinand boulanger, «n hc.piui.er cotor- Beia.du lac La Matt,\t^ e\u201c umlted^Ottawa' Ont.\t(anni taquent à la forêt, s\u2019emparent du sol et fondent un foyer heureux et\tplongea lentement son aviron dans l\tBryson pour disparaître dans la\tdi- propère, où habite une famille nom-\tl'eau transparente du grand lac, ;\trectlon du lac de»\tQuinze, de\tla \u2022 breuse.contente de vivre en toute\tlança son canot vers la pointe nord\tmission, qui chante\tpour bercer\tsa liberté.\tde l'Ile Bryson, et me salua de la\tmorte et aviver sa\tdouleur.Les sauvages sont taciturnes.Seu-: tête.\t.Je frissonne comme si la brise les les femmes bavardent comme! Je le vois encore, assis à l\u2019ar-1 froidie m'avait frappé au visage, toujours\u2014en faisant le gros de rière de son canot d\u2019écorce de bou-j Ce n'est pourtant que la réalité l'ouvrage.\t[leau, veiné de résine noire.\t{des choses qui me glace : cet éter- L'homme chasse et pèche, et c'est [ Sa chemise rouge et son feutre tout.\tbrun se détachent sur l\u2019amoncelle- Depuis quelques jours, séparé-\tnjent des bagages que recouvre la ment, chaque famille part en canot, | toile grise de sa tente, laisse la pointe de la mission ca- { Tout à l'avant, sous d\u2019épaisses tholique que dirige avec tant de -\tcèdre vert, xepose ce zèle le bon Père Evain.O.M- l-.j qu'il a le mieux aimé au monde.pour se diriger vers la région de1 Avec une régularité d'horloge, chasse que le chef de la tribu lui a sacrifiée.Chaque été.elles reviennent camper dans la haie de Gillis, sur ce lac, attendant avec impatience les fêtes religieuses du mois d'août.Le Père Evain vient les rencontrer et leur parler de Dieu, dans leur propre langue.M marie les jeunes couples, baptise les uns, ,\t.\t,\t, convertit les autres.morlgène tout Laurentides.le soleil est descendu, ce monde de nomades, leur prodigue ,'e* derniers ravous se jouent endos conseils d\u2019hygiène élémentaires cor,,.8Uf j08 r've® boisées du lac.nel mélange de vie et de mort, de bonheur et de désespérance, de lumière et d\u2019obscurité ! Je m'empresse de regagner mon camp avant la nuit.TENACITE ET SUCCES C'est avec plaisir que J\u2019ai trouvé son aviron plonge dans l\u2019eau calme I au retour deux colons pour bavar- ! pendant que la légère embarcation laisse à peine derrière elle un léger sillage.Dee mouettes, leurs grandes ailes déployées, planent dans le ciel bleu et lancent leurs appels d'un ton plaintif.Derrière les crêtes élevées des mariant les couleurs du int moins blanc au vert sombre des épinet-| s\u2019engager dans des villes, de peiner ion et ait tos- au rouge vif du tremble, à toute leur vie et d être les ser'*' _________l'.ir fauve des frênes\tleurs de celui-ci ou de celui-là.et enterre leurs morts.Car les sauvages le son que nous quant à l'affection\t.i respect qu\u2019ils ont pour leurs parents *\u2019jr fauve des frênes, défunts.\tA peine si la brise tiède qui vient lis ne s'en débarrassent pas avec | du sud-ouest toute parfumée du autant de facilité que certains ci-[contact des grands pins frlsson-vilisés, tout au contraire.\tnants, moire la surface calme des Ils les embaument, les fument à eaux, la flambée ftere du cèdre et de [ Assis dans mon canot, j'admire certaines racines.Ils les envelop-{sans me lasser cette fin d\u2019après- der un peu et me faire oublier le mélancolique Tom Perkins.Parlez-moi de deux \"canayens\u201d « du comté de Champlain qui sont: venus dans Latullppe pour y plan- : ter leur maison.Fils de cultivateurs, issus de fa- i milles honorables mais pauvres, incapables d\u2019acheter une Jerre convenable dans leur vieille paroisse, ils _______ décidèrent de se créer un foyer.bouleau ! d'étre leur maître plutôt que de t iuïT8i ' .hoeyia de jolies filles La famille Üieen qui a «lansé dans tou* le* Thé-Mn «lu monda sera aussi un pro»;; itimn«\\ Nellie fli«*«'n a en 1 ariicilicr une réputation tinlveraelle «i*- danseuse parfaite Lee .Meyakos s*m quaüe artiatas Ja-.«>i»a Is dune habilité excent tonnelle The NlKhiniare Revue\u2019 *era e.\\é«u-A par Kay et Marion I»avl8.deux vaille vil II at e?extr «on! maires.(\u2018ne piécette «le l'heure \u201cThe Wife-^Aver\" sera jouée pa» ll«»nry II.Too-\u2022ii«i Les autre* numéro* ser«>nt les Mlle KNIGHT, à l'Orpheum.I* *om*»no proehalno.Bhü«»v: i»«\u2022 t.v, «-al* precramm».de prenjer «rdr» » ét«* préparé.un« fine et deoopilanto vMNivé-dle «iera j«*cé* par M et Mute Dubul*-*»on.Mlle l\u2019aulette DAOtrull et M Ladits Hhlllpite « est \u2019 La Melle-Mère est ;SBr«s Pitié ' l^e progr*imne dec vue*, oamprei d Theda Bara dan* \"C'était une Nam\u2019*, en t 1 «ortie* \u2014 J J (!orbètt dan» \u2019L Homme d* Minuit' , 2lém# épi aode de ta *ètir.on I iiartie* \u2014r \"Ureot ^jatnhèe Mètæ vp»*ode de U» *èrie.en î aanles - \u2019 L Argent Parle\u2019 , une m-mé4« ¦ en 2 partie*, et |dtu«*eur* autres.WERTHER Las Concerts Montréalais A vtc Jafforson da Angeii*, Hana Snimoauml, la \u2022\u2022«\u2022atlonnatle prima donna japooaiaa et un CHOEUR SUPERBE ET MERVEILLEUX ORCHESTRE SYMPHONIQUE ADAM3 OIDUH Lundi, mardi at aannedl M> r, at ma.inaa marcred THE MIKADO La Basse du Metropolitan JEUDI 6 NOVEMBRE MONUMENT NATIONAL Billets en vente Mercredi et jeudi soir* THE CHIMES OF NORMANDY (Lea cloche* da Corn«vill«) i 'hr* Arc lui in Imult, III12 ru, Kthrl Mac L .jrpail et Hana Shi-iii(>zumi.la >cul«\u2018 Jaifonalsc « hantarit «te 1 Opéra i-ornlquc M ic Shlmoiuml chantera l«« rhle «Je Yum Y un» et Im Ang* Ms chantera « «\u2022l«u d«* K«»-K«» dans \"la-Mika«io CVtta Kemalne d\u2019opéra comique fera llverslon aux specta< les de « omèdi» mUKtcnle quo l'on non- donne 11 S et une des Meilleures Vues Jamais ce Théâtre.La vue dont le tout Montreal parlera bientôt \u2014 La merveilleuse histoire Rex Beach Una niatolra du wail Ala.ka, d« »«\u2022 hommaa faroucha» at da sea fammaa llbrea.faisant voir l'aaprit indompté daa gant du Nord.Hors da rattointe da la toi.Vera,\tI «l«a aurer».wt.ur» rt u.Mr.tk M ,i*u***r* \u2022JJfSfJ* rt «r, niMct*.»* «attirt»*.o.\tr«« \u2022« a.»* viw.fu* AUTRES FILMS * «\u2022 * 1 Vi * % 1*5 if !f >1 I If * * UN MOT A NOS CLIENTS At^- montrer pnvAmant.aprA» U.rtpréaantation ordinalm du \"rtr»\" \u2018M**™ laraonnr* y compris '1rs ré-lactrura de théfttre et de vue*\ty*** ¦- The Otrl from the Out»i«ie lAJe» a.mardi dernier Knviron 200 peraontie* y comprt.\tei0.,ie\u201e.oue taient Jamais dana cett.ville, un.vue a re^u de.«logea aussi enthoUdla«ea et auurteioBleuv que bu- film Tou* ceux «lui l'ont vu en ont été ench-.tnt* » «t tou* revlenuront la \\ >»r « ncor* UNE VUE QUE VOUS AIMEREZ A VOIR DEUX FOIS ce r« marqua- Nous vous conseillons de venir de bonne heure l apres-midi et au commencement de la semaine afin Jf IF\td\u2019assister à cette grande représentation.\t«F St.DENIS «Note» «Je la fllrectioo; Le *pectac.le «G Al Reeve* *t \u2022i« *« ra au théAtn\tU acinuine pro chaîne.« * **i*i le premier «lu *renre que lion* (tun*)» cette Hnné
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