Le nouvelliste, 28 juin 1921, mardi 28 juin 1921
[" IÏE i ni'irt uifwn 1SS4.\u2022 U**r» \u2022* modér*».B»au at f,niraUmai*t tria chaud, qualquaa sra{«< aujourd'hui at mardi.msrc REDACTION ET ADMINISTRATIOÜ 2Î-2S-27.RLE DU PLATON|j TROIS-RIVIERES TELEPHONES; IIHaciion Adnuuutration 57| PREMIERE ANNEE\u2014No 198 TROIS-RIVIERES, MARDI 28 JUIN 1921 TROIS SOUS LE NUMERO LE SALUT DE LA FRANCE A LA VIOLETTE M En mettant le pied dans cette vieille cité, vous foulez le sol de vos aieux \u201d dit.Thon.M.Tessier à la mission Fayolle _ LAGREVEDES LES CLOCHENT SONNENT LA BIENVENUE j\tMINEURS FINIE oooooooooooooooooo oooo t POPULATION DE S °\t9 MILLIONS ° Arrivée à la gare, réception civique à l'Hotel-de-Ville, promenade dans la ville, diner au Château de Blois, tel est le programme de cette journée française LES PERSONNALITES MARQUANTES L» maréchal FayolU ainai que tout les membre» de »a mieeion I mettent 1» pied dan» la Vieille ville françaite découverte par M.j\" L.v,dette, eu début du XVII» eiècle, eont prié» d» recevoir le aalut , d une population de 20.000 âme» français», par l'entremiae de la prêt»» i française.Nous assurons la miseion française que c est pour nous une tris douce et trie touchante émotion qua noua ressentons de revoir les bis, \u201emé, de U Franc» et pour qui le» Canadiene-françaie conservant, apres j j deus siècles, un souvenir ineffaçable et intanfibl» comme le eont notre ' langue, notre foi, no» tradition» françaises.C'est frac» à U conservation da ca patrimoine que nous légua \u201cjadis I, France sur no» bord», en y jetant sa semence immortelle' .que nous ; I nouions goûter l'infini plaieir d» ealuer la Mieeion Française dent la i longue qu.noue unit encor.au-d.U de.mer.et d.l'aimer encor, avec NOTE OUVRIERE ALLOYD GEORGE ET A HARDING Le» union» ouvrière» en convention demanderont au praaidant da raconnaitre la république irlandaise et protesteront auprès de Lloyd George.REMIS AU 22 AOUT Le travail reprendra la se- £ maine prochaine en An* » gleterre\t\\o UNE ENTENTE (Service fie la J*re*%e Canad.) Toronto.-N.\u2014 l n message »pé< ial envoyé hier, d'Ottaaa hu Star di que l'on estime que le recensement décénal donnera un« population d'environ O O neuf million» c« qui fera un O O gain d\u2019un million sur le recen- O O sèment de 1911.\tO O\tO oooooooooooooooooooooo GRANDPAS VERS LA PAIX ?La visite du roi en Irlande a eu des effets rapides sur 1 la situation LE VENT TOURNE une a me et un coeur français.Membra* de la Mission ]/t> ntHréchal Fayolle est accompagné Mtr Landrieux, évêque de Dijon, le r ouira \u2022 t-harlier, M.le sénateur ; tia.'ton M nier, le colonel Requin, le [ îirut^nant «le vai»cseau Paul i-ahalle, M de Loyne», M.Fournier Sarlovere, M Delmas, M Dal Fiai, le comte de W.irren, M.Fortunat Strowski, M.I.\tuénard, M.J.Corréard, M.Albert |L -nard, M.Gabriel-Louis Jaray, Ma- Mam- la comtesse de Warren, Mme Louis Hlériot, Mme Albert Bernard.!.personnage* ' anadien» qui acrom-1 {lu'nent la mission aux Trois-Rivières M.le sénateur Beaubien et M.le .n.ieur Dandurand, M, Emile J.II.\tInTt, représentant du Pacifique Ca-nadi'Q qui s\u2019est rendu jusqu'à New-\\ ork.au devant de la mission avec t'h.»n M.Doherty, et M.Ernest Bilo-tit.au, journaliste de Montréal.L\u2019arrivé* à la g ra K An/e heure» vingt, heure militaire, L : < n portant le maréchal Fayoll et la n .n qui l'accompagne entrait en par* Sur les quais noir» de monde, la population des Trois-Rivières se pressa t Hans son désir de pouvoir aperce-v-t t « lui que la France noua envoie.1 e train stoppe et au moment où le n hal apparaît à la porte du wagon l-i \u2018 «nfare des frères de l\u2019Académie de la Sait* entonne la Marseillaise.A ce j i i *nt, le maréchal est descendu de ?n h agon et serre la main de 1 b«»n.J.A If-ssier, maire des Trois-Hivières 'en i avec le pro-maire M.J.Gouin, t» r*-.rvoir au nom de la v ille.I marécbal après avoir exprimé à Hion.J \\.Tessier très brièvement la 1 qu\u2019il éprouvait en venant à Trois-L .\u2022 res.réqnit les talons, et fait le iihit milii et reste dans cette posi-t i tanl «|u< musique joue l hymne «i»|i\"nal Françu Giianil les «lernières notes de la Mar-»\t; live se perdent dans le lointain, le i\thal, au milieu «les applaudisse- ii\t-ni» et d**s acclamation» de la foule f igne avec le maire l'automobile «jui Ki *-.t réservé et *|ui va dans un in-tant K conduire \u2019i l'hotel de ville ou la « -ption o the i elle doit avoir lieu.P'-rrière lui suivent l\u2019amiral Gharlier.Mki I.andrieux, évêque de Dijon et les \u2022 ¦tre membre, de la fission, «jui ei'.iitent dans des automobiles \\ nnent place les membres du comité de ré.rption.I a fanfare se met alors en tête et le ( M*' \u2022 ommence pour se rendre comme us 1 avons dit.à l\u2019Hôtel de Ville.La \u2022 * st nombreuse sur tout le parcours -rtout aux abord» «le l'Hôtel «le \\ ille i «»n a* « lame a\\ ec frénésie b maréchal A PHêtal-da-VIIU îa délégation française eat entrée -\t' la salle de ré«cpti«)n de l\u2019Hôtel de au .liant «le \u201cLa Marseillaise \u2019 et * Ganada''.M.le Maire Taneief a île souhaité la bienvenue aux hôle» 'h'tingués.Adressa da biaAvanua le Maire «les Trois-Rivières, Thon J I Tessier, ministre de la Noirie.licnle la bienvenue aux membres de n-isf ion Fayolle en ces twines.Monsieur le Maréehal, Messieurs M v a quelqut*» jours seulement, que J ¦ os le plaisir d'assister su lancement \u2022 I un «le nos plus grands « hantier» maritimes d\u2019un bateau français de fort tonnage, construit içi par le gouvernement français, sous l'habile direction du capitaine Quedrue A cette occasion, nous eûmes l'honneur de recevoir dans n«is murs le représentant officiel du gouvernement français, à Montreal.M.le Consul de Franc* de Nerneuil.\u201cLa population des Trois-Rivièrea a salué ces deux événements, croyant y oir l'indice que les relations commer-ciales avec la France et nous en seraient intensifiées.Le gouvernement français nous prouve maintenant par l envoi de cette mission, dont vous êtes le chef, qu\u2019il S\u2019intéresse «le plus en plus à nous, car il nous a délégué toute une élite Elite religieuse, militaire, maritime, politique, industrielle et commerciale.C\u2019est vous «lire que la population des Troia-Ri\\ières éprouve une très grande satisfaction de voir que vous a\\e7.bien voulu vous arrêter un instant cher elle et elle me charge, de vous en exprimer toute sa reconnaissance et tous ses remerciements.\u201cEn mettant le pied dans cette vieille cité, vous fouler un sol découvert et mis sn valeur par des français, par vos aïeux peut-être.Voua prenez contact avec une population qui, après 160 aip de loyauté à l\u2019Angleterre, aime la Frame comme autrefois eg qui h conservé les traditions française», traditions de langue, de foi et de moeurs.< «\u2018»t-à-dire messierus, qu\u2019à Trois-Rivières, comme dans toute la Province de Québec, vous êtes chez vous Le Maréchal Fayolle a répondu en res termes Sa voix est claironnante et pleine de feu.\u201cMonsieur le maire.Je vous remercie de la bienvenue si accueillante que vous nous fait»*».-\u2019 Noua avons eu la bonne fort une de faire le plu» magnifique de» voyage», par eau et par terre, de visiter les magnifique» industrie» «ana-dienae» Je me réjouis de constater le bel avenir réservé au Canada, particulièrement aux Trois-Rivières Colbert disait que les deux mamelles d\u2019un pays étaient le commerce et l\u2019agriculture: il faudrait aujourd\u2019hui ajouter l'industrie Encore une fois, tous no» voeux de prospérité et de bonheur.\u201d «ointe «le Warren, député de Lorraine a ensuite parlé de» malheur» de France d'après guerre.Il a «lit ce que U France a souffert, dans »age A IL SE NOTE AVEC SA FILLETTE (Service de la Presse Canadienm j Dublin, -\u2019s Des arrangements pour l'ouverture u !«ud ont cl»* terminés j .e malin.La Chambr du Conseil du ministère de l'Agriculture dan, cette ville étant ( hoi, e lonim le lieu* de réunion du nouve u jvar ment.I In j croyait i> i de bonne heure .e matin 1(« membre- du parlement qui de» gages d.LES CHEMINOTS CONTRE CETTE DIMINUTION ''«\u2022rvi»'* «fc lj.uu* »|»t : till* ?> lupHthiqur il |»f» < h nt 1.» Cependant, lea p^rra de famiUea b^>®-Lreu^*-» attendaient tnujoura, reirar* dant a*e< rontianca les tête# blonde* et brune#, leur eepoir Bien ne rhanireait; le pam était cher, méuie a*»na beurre .Patiem e conaeillaient le* « ro>anU ('.rg i h^^e^-J.i na peuvent \\eiur tout rerKjpulafi u.!>«n» l\u2019arr-ndi^euient t
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