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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
vendredi 25 janvier 1907
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1907-01-25, Collections de BAnQ.

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[" V \\ JOURNAL A NOUVELLES 1 CIRCULATION TOTAL I>K LA MRU A INI 629.692 23Ma ANNEE\u2014N° 70 MONTREAL.VENDREDI \u2018i.\u2019) .JANVIER 1907 14 IWUES\u2014IN (rii^iN LA FAMEUSE AFFAIRE DE L'ACADEMIE DE RAWDON Sa GranJeur Mgr., évêque du diocèse de Joliette, donne un très intéressant interview au représentant de \"La Presse,\" et la situation en mettant les choses au point.M,1 e Dr Ferdinand Fleur) se distingue dans la ville lumière.SPECIALISTE M.1 abbé Picotte, curé de Lavaltne, déclare que sa pensée a été faussement inter- maîtres et noua reviendra dan* prêtée.\u2014Déclarations importantes du curé Landry, de Rawdon,\tun® oouple de m\"i*' des honorables MM.Gouin, Roy et autres.Ce matin, nous avons eu l'avantage de rencontrer Monseigneur l\u2019Evêque de Joliette et d'avoir un entretien avec Sa Grandeur au sujet de l'Académie lîi jun (\u201e p-.-Q i iUnOV ni DI C Commerciale Catholique, que M.le curé de Rawdon veut fonder dans salî] Nli lu ÜUIü LAIrUnT [AHLt paroisse et pour laquelle il est allé demander une subvention au gouvernement il\t- provincial.\t! Monseigneur a déclaré être très peiné, d'abord, de la nouvelle venue de ' Québec publiée au sujet de cette Académie par le journal \u201c Le Canada,\u201d et | surtout .de la note d\u2019approbation que semblait donner ce journal au projet j de fonder une école \u201cnon confessionnelle\u201d dans son diocèse.Voici en quelques mots, nous dit Sa Grandeur, ce dont il a été ques- j tion à propos de cette Académie que M.le curé de Rawdon désire fonder I dans sa paroisse.\u201c Depuis déjà au delà de deux ans, les catholiques Irlandais de Rawdon et des environs désiraient la fondation d\u2019une Académie Commerciale Ca-1 thoüque où ils pourraient faire instruire leurs enfants.Dès lors, des démar- A L\u2019ETBANOEE Paris, 14 janvier\u2014Il »uus fait grand plaisir d\u2019apprendre n devrait respecter le caractère que des gens entreprenants ont voulu donner A l'avenue de l\u2019Espla nade; c\u2019est A-dire en faire un boulevard pour les demeures de nos familles les plus favorisée» de la fortune.\u201cLa construction de cet arsenal serait une menace pour la tranquillité de notre quartier.Ce serait peut-être un danger pour nos jeunes gens, qui tous, appartiennent a.ux meilleures familles de notre société.Et d\u2019aiUeur».puisque nous, avons après beaucoup de luttes, obtenu la possession de.la ferme Fletcher pour notre bonne population eanadienne-française pourquoi en rendre l\u2019accès plus difficile par la présence de pion pions qui ne peuvent être tout le temps contrôlés \u2019\u2019 L\u2019EX-ECHEVIN OUTMET \"Toutes les persomnee.dit-il.qui de meurent sur l\u2019avenue de l\u2019Esplanade sont opposées fl la construction du ma nége militaire proj-té.M.Ouimet c?> _ d'opinion que le conseil municipal pour [ rait empêcher cette calamité en ado;) tant un règlement oruonrmnt de n'éri ger sur l\u2019avenue de ITTsplnnnde que des maisons privées.\u201d M.MENDOZA LANGLOIS l\u2019agent d'immeubles, bien connu, dit que la construction de l'arsenal, si elle se fait, entraînera nécessairement une dépression de la valeur de la propriété dans ce quartier et causera un tort injustifiable aux propriétaires actuels.\u201cLes autorité» du régiment Prineei of Wales, pourraient facilement trou ver dans d\u2019autres quartiers, remplacements idéal pour y ériger leur édifice, et cela, sans nuire fl la population a voisinante.Il y a dans l'Est, fl Uoehels ga par exemple, des terrains non «c-cupéi» oû l\u2019on pourrait construire cet arsenal.\u201cOn a dé JA voulu ériger dans Weet-mount des construction.» semblables dans de» endroits choisi» par des citoyens comme quartiers résidentiel» et on a échoué.Pourquoi n'en serait-il pas ainsi dans la partie canadienne française, surtout quant on peut offrir au milieu de notre population, sans distinction de race, îles emplacements plus propices fl l\u2019érection de telles constructions.\u201d Des autres propriétaires de l\u2019avenue de l'Esplanade, entre autres : MM.Ed.Courteau, P Orothé.M.Stewart.Je Stewart et Hébert, le détective Guérin.AT.J, R.Martel, M.Nelli/'», Mme Yvc Jzabolîe, etc., voient avec crainte.In possibilité de l'exécution du projet da?fusilliers du Prince de Galles Une requête sera présentée au gouvernement.A ST JEAN-BAPTISTE \u201cI-a l\u2019rosse\u201d a cru bon sot» les circonstances, de prendre l\u2019opinion des éehovin» et de quelque» uns des principaux citoyens du quartier Saint Jean-Baptiste.qui »ont unanimes fl condamner le projet.LECHE VIN PROULX président de la ( ommission de police, l'un des représentants au conseil du quartier Saint-Jean llnptiste.dans le quel est l\u2019avenue de l'Esplanade, s\u2019oppose vigoureusement fl la construction do \"arsenal dans l\u2019endroit désigné.\u201cNon seulement, disait-il ce matin au représentant de \u201cLa Presse\u201d, parce que je suis éehevin du quartier Saint-Jenn-Baptiste, mais aussi en ma qualité de citoyen, je m'opposerai de toute mes forces fl ce que le régiment des Fusilliers w* i \"ii *« -,\t/»*»\t*».»?\t«\u2022» droit un arsenal.C\u2019en serait fait du repos dont nous jouissons en cette par tie jieut-éte la p*:us belle de la ville.\u201cJe donnerai au eon»e;l avis que dans un mois je proposerai l'adoption d\u2019un règlement défendant l'érection sur l'avenue de l\u2019Esplanade et sur e tte partie de la rsie Rachel, de toute construe tion autre que des maison» pnrtiou iè-res.Je veux en faire des \u201cresidential streets\".En attendant je demanderai fl la commission des Incendies de ne donner aucun permis de construction avant que lo Conseil ait décidé du ré glement que je présenterai Je ne veux pas que celte part'e du Pare Mnnt-Rnysl devienne une espèce de Champ le Mars et les rues voisines, des rues ta page us es.\u201d l schevin LECLAIRE L\u2019éehevin Lee\u2019.aire, du quartier St Jean-Baptiste, »e prononce, lui aussi contre la construction dVn arsenal R cet endroit.\u201cJe ne conçois pas, dit-il, do» «oldats paradant sur une partie du parc Mont» Royal, iinc musique jouant jusqu\u2019il minuit quelques fois, quand les gens etl surtout les enfants veulent dormir, les curieux et.les gamin* envahissant notre quartier tranquille.Ce sera la fin du repos dont nous jouissons en face du plus beau pore qui existe peut-être au monde.Je supporterai de toutes mes forces toute mesure qui aura pour but d'empêcher les Fusilliers ou tout autre régiment de se construire une ca-i»ern ¦ en cet enjeuit.Mme Mftrcil qui a upssé q:ielques semaine» il Montréal retournera fl Ottawa fl la fin de janvier.XXX Mlle Yvonne Pérodeau est de retour-d'une visite il Québec.XXX Mlle Thérèse Ouimet a donné un geflter hier au \"Club de (\"liasse''.Le couvert était mi» pour quatorze convi.» vc.s.XXX Mme P.F.Leblanc a donné un; \u201clunch\" mardi en l'honneur de Mlle Oa-brielle Larue do Québec XXX Mlle Augustine Yanier du Square.Saint-I/onis a donné hier après-midi un euchre en l\u2019honneur de Mme Leduo (Mlle Blanche Yaillamxurt) et de Mme Albert Dupuis (Mlle Henritte Beullac).IES raillMS ED «EN» Le réunion semestrielle des instituteurs du district de Montréal, a lieu aujourd'hui, à l'Ecole Normale aJeques-Cartier.Ce matin IL J.O.Oasgrain.instituteur cuivrait la réunii.n semestrielle des instituteurs du district de Montréal.A l\u2019Ecole Normale Jacques - Cartier.Oa remarquait mcsir.eurs le» abbés Perrier, Hare!, Dubois et Desrosiers, M.J.U, Lacroix, directeur générai des école* d*.m commission c&tlioliqiKD ot 1rs princi* paux des écoles de la oommieison.M.J.P.Labarre, instituteur de l\u2019Académie Oommereinle Catholique, lutf une fort belle conférence sur le travail de 1 institution, au point de vue péda» gogiqu M.l\u2019abbé Philippe Perrier, vi-.-itcur de» école.» do la Commission, donna lecture d'un intéressante étude sur l'instruction primaire, et M.J.St-Michel soit recouvert d\u2019une calotte de paille de maïs, retenu par un ruban auquel est suspendu la Médaille de St-Michel.BOIVIN, WILSON ca CIE.» AGENTS GÉNÉRAUX, -\t-\t\u2022 MONTRÉAL- 14 Fmton Street, EASTERN DRUG CO., Agents poor tea Btatt-Unii.Boston.BELAND-MA3SE L/ouIseville, 25.\u2014 Lundi dernier, M.Gédéon Béland, fils de M.Pierre Bé-land, conduisait û l\u2019autel Mlle Marie-Anne Masse, flllo de M.Joseph Masse, conseiller de la paroisse de la Rivière du Loup.Le mariage a été bénit par M.le chanoine Tessier, curé de la paroisse.M.Pierre Béland, Jupe de paix et ancien maire de la Rivière du Loup, servait de témoin ft son fils, pendant que M.Joseph Masse accompagnait sa fille.M.et Mme Béland ont reçu de nombreux et riches cadeaux.Samedi soir, M.Gédéon Béland était l\u2019objet d\u2019une sympathique démonstration dans la salle municipale, au-dessus du marché.Scs amis, au nombre d\u2019une soixantaine, lui offrirent leurs voeux de bonheur et lui présentèrent une bourse bien garnie, ft l\u2019occasion de son prochain mariage.La présentation a été faite par M.Rodolphe Gélinas, qui eqt d\u2019heureuses paroles à l\u2019adresse du héros de la fête.Cette démonstration, où la plus franche gaîté n\u2019a cessé de régner.s\u2019°st prolongée jusqu'aux petites heu- i$f.A LA COMMISSION DES LICENCES M.Roland S.Devlin a demandé a la commission des licences qu\u2019une licence lui soit accordée pour l'hètel des Bains Turcs, coin Sainte-Monique et Cat heart.M.W.Patterson, aux nom de la Dominion Alliance s'oppose ft rémission de cette licence sous prétexte qu'il y en a déjà trop dans les environs de cette localité.Le juge Choquet fit remarquer qu\u2019il y avait une douzaine de restanranta licenciés dans les environs du palais de justice et que ces restaurants étaient tous des places respectables.Les commissaires des licences ont ajourné le cas Jusqu'à lundi prochain, alors qu\u2019ils rendront leur décision.James Anderson, coin des rues de la Montagne et Albert, demande que la licence de son restaurant soit transféré au coin des rues de la Montagna et Notre-Dame ouest.Anderson prétend qu\u2019il perd de l\u2019argent là ou il est.Comme dans le cas précédent, la décision des commissaires a été remis® à lundi prochain.FEUILLETON DE \u201c LA PRESSE \u201d LE PETIT MAXIME ou L\u2019ENFANT VOLÉ 90 2ièmo PARTIE.Suite \u2014Oh ! si peu de chose ; une petite médaille d'argent provenant de ma1 nourrice, je crois.T '\tI .\t1 -\t\u2022\t.> t jzt JiUàüi., jt- UC\tc p«.-, j ni foi en l'avenir, en la Providence.Et c'est pour rechercher ma famille, moi aussi, que j'ai voulu quitter définitivement les bohémiens qui m'ont élevée.\u2014Puissiez-vou» réussir, rit Mme Le val avec une sollicitude compati: sncte.\u2014Nous vous y aiderons, ajouta spontanément Aristide Levai.Puisque vous voulez bien nous ap porter votre précieux concours pour retrouver le fila de ma belle-soeur, il sera juste que nous fassions quelque chose pour vous.\u2014Merci, monsieur.Mais revenons fl votre enfant, d\u2019abord.Permettez-moi de vous demander, fl ce sujet, ce que vous a dit et premia l\u2019homme que vous ave* vu bier t \u2014Je ne vois aucun inconvénient fl vous en informer très franchement.Cet homme a prétendu que Maxime était encore au pouvoir des bohémiens.Ceux-ci exigeraient, dit-il, pour le rendre, une somme de vingt mille francs.\u2014Oh ! le misérable voleur ! s\u2019écria Mirka.Joachim demandait deux mille francs fs c.1, T \u2014w » \u2022» é \u2014S'il fallait en croire le personnage en question, continua le millionnaire les bohémiens seraient stationnés dans lar Ardennes.îl la frontière belge.\u2014Ce doit être encore un mensonge! D'ailleurs, Maxime n\u2019est plus avec tribu.\u2014J'en suis convaincu maintenant.\u2014Opendant, pourquoi ce misérablfc s\u2019est il engagé fl nous rendre Maxime d\u2019ici trois jours?observa Jean Levai.\u2014Eh! monsieur, tout simplement parce qu\u2019il tient cet enfant, en son pouvoir, répartit Mirka, cela est certain.\u2014Mais où l\u2019a-t-il caché ?\u2014Rue d'Alésia, peut-être?émit le millionnaire.Non, monsieur, j'y suis allée Je me suis renseignée chez la concierge.Son locataire n'a jamais amené aucun enfant chez lui.\u2014Et rue de l'Estrapade T \u2014Pas davantage.\u2014Alors, où est-il, le pauvre petit ?gémit Mme Laval.\u2014Ecoutez, madame, reprit Mirka, puisque oet homme vous a promis de vous ramener Maxime dans trois jours, peut-être tiendra-t-il sa promesse.Si, ce délai passé,\u2019 il invente un nouveau prétexte mensonger pour augmenter ses exigences avant de vous rendre votre cher fils, j\u2019essaierai de découvrir la retraite du pauvre petit.\u2014Gomment\tferez-vous?demanda Jean Levai, incrédule.^Je suivrai cet homme partout où il ira.;\t\u2014.liais, objecta le millionnaire, ne nous avez-vous pas dit que vous cherchiez du travail ?;\t\u2014En effet, monsieur, j\u2019y suis obligée par ma pauvreté.i \u2014Alors, comment pourrez-vous eon-! ciller ces exigences indispensables fl ,\\otre existence et en meme temps voit re désir de continuer vos recherches! -Ma foi.je ne sais trop, repartit Mirka.non sans un embarras très visible.\u2014Vous n\u2019avez pas de ressources pécuniaires î \u2014Je possède quelques économies.\u2014C\u2019est-fl dire presque rien, n\u2019est-ce pas ! \u2014Peu de chose.-Kh bien, laissez-moi vous faire une proposition acceptable.Vous n\u2019avez aucune préférence pour un genre de travail quelconque?\u2014Auene.D\u2019autant plus que je n\u2019ai pas de profession véritable; si ce n\u2019est de dire !a home aventure.\u2014Bon, je viens de vous en trouver une autre.Je vous prends fl mon service »n qua lité d\u2019agent de rroherches.Je vous allouerai deux cents francs mensuellement en vous payant un mois d'avance.Cela vous va-t-il! \u2014Ma foi, monsieur, je n'ose refuser.Pourtant, il déplaît il ma fierté de recevoir le prix de mes services avant de les avoir rendus.\u2014«Allons, allons, pas de faux scrupules, si honorables qu'ils «oient pour votre caractère.Je vous offre un emploi.S'il vous plaît de l\u2019accepter, il est logique et parfaitement équitable que vous receviez une rétribution.D'ailleurs je dois et veux ajouter que votre démarche spontanée auprès de nous d«Q vous créer un titre fl notre reconnaissance.\u2014Certainement, appuya Jean.Je ne crois pas me tromper en affir-I mant que vous nous avez produit, fl i tous trois, la meilleure impression.\u2014«j» : iiiessirtti », ce que je lais est si naturel.Je vous l'ai dit, j'avais pris le petit Maxime en aftection ; j'aurais été bien i heureuse de pouvoir lui faire retrouver sa famille.\u2014Vous êtes une brave jeune fille ! Vos intentions dénotent un caractère généreux ; je n'oublierai point cela.Et je vous prie, si vous acceptez enfin ma proposition, de ne point vous considérer seulement comme notre em- CASTORIA Pour Bébés et Enfants, La Sorte Que Vous Avez Toujours Actietée Porte la Signature de ployée, mais un peu comme notre amie, dès fl présent.Allo«s, est-ee dit, mademoiselle Mirka î.Voulez-vous être notre amie ?En achevant, le millionnaire ae leva et, d'un geste empreint de la plus aimable franchise, il tendit la main fl l\u2019ex-bohémienne.Ctlle-ci prit la main du millionnaire et la pressa longuement, tout en disant d'un ton pénétré, où sourdait une sorte | d\u2019émotion secrète : \u2014Merci, monsieur, j\u2019accepte tout ; l\u2019emploi et l\u2019amitié.Vous êtes les premières personnes qui m\u2019ayez accueillie ainsi.Jamais, depuis mon enfsnce, je n'avais entendu de si bienveillantes paroles.Merci encore, je serai votre amie et j je vous servirai loyalement, de tout ¦\tmon pouvoir.\u2014Très bien, ponctua Jean Levai souriant.A notre tour, nous nous efforcerons d\u2019acquitter*cette dette de coeur.\u2014C\u2019est nous qui vous remercions,mademoiselle Mirka, dit fl son tour Mme Levai.Veuillez vous souvenir que notre maison vous sera désormais grande ouverte, toujours.X\u2019est-ee pas, mon frère T En prononçant ces dernières paroles, Mme Levai s\u2019était tournée vers Aristide Levai.Celui-ci s\u2019empressa d'approuver : \u2014Oni, toujours, appuya-t-il ; venez ici quand vous voudrez, vous y serez toujours bien reçue.Àh ! j\u2019allais oublier l'importent.Et le millionnaire, tirant un portefeuille de sa poche, y prit un billet de ¦\tcent francs et le tendit fl Mirka.\u2014Voici ce dont nous sommes conve- nus, dit-il.En outre, si voùs aviez 9 faire des frais imprévus, ne vous gênez pas, ne regardez pas â la dépense, venez ici seulement.Dieu merci, la caisse est pleine et solide.Nous sommes riches, mon enfant ; très riches ! Sur cette satisfaction accordée il son innocente manie d\u2019orgueil, Aristide Levai sonna son valet de chambre.Le domestique parut aussitêt.\u2014Julien, dit gravement le millionnaire, regardez bien mademoiselle.Souvenez-vous que nous y serons tou-1 jours pour elle, quelle que soit l\u2019heure il laquelle il lui plairait de se présenter.A oes mots, le vatet de chambre s\u2019inclina.sans trouver un seul mot fl ré- poudic, tant »üii êlütiiiciüi-ul étell pio fond.Quoi, cette belle et pauvre fille était donc un personnag: si important ! Il se retira, l\u2019an éhahi, tand.s qu\u2019A-.istide Levai reconduisait lui-même la belle Mirka jusqu'à la grille de l'hfitel.où il la quitta, après un dernier serrement de mains.Tout en retournant, par le plus court A son pauvre logis de la rue de la Cou vention, l'sx bohémienne se félicitait d\u2019avoir été si bien reçue par la famille de Maxime.Enfin, (Ve n\u2019était plus tout îl fait seule îl Paris; elle avait trouvé des protecteurs puissants, presque des amis.Tant il est vrai qu\u2019une bonne action porte toujours en soi sa récompense.Plus tard, peut-être, ces protecteur» raideraient fl leur tour îl retrouver les siens.Lorsqu'elle arriva rue de la Conven tion, toute joyeuse de eet événement, elle voulut faire part de son bonheur fl sa douce et charmante voisine.Avant même de rentrer dans sa chambre, elfe frappa discrètement îl la porte de Mathilde Dalbret.( e\u2019.le-ci vint lui ouvrir.Et Mirka fut aussitêt frappée de l'expression de triaie découragement empreinte sur sa physionomie.\u2014Qu\u2019avez-vous donc?lui demanda-t-elle avec intérêt.Vous serait-il arrivé quelque chose de ffleheux ?\u2014Oh! non.mademoiselle, non; rien de plus que ces jours derniers.Mais le résultat de mes courses de ce matin est si décevant que je désespère de jamais trouver fl travailler pour subvenir à ma modeste existence.Je suis très pauvre, je vous l'ai dit, et je ne pourrai certainement pas vivre bien longtemps dans l'oisiveté forcée fl lanuelle te semble vouée \u2014Allons, allons, mademoiselle Jeanne, ne vous désolez pas ainsi.Si, par malheur, vous ne parveniez pas fl trouver du travail, je ne vous abandonnerais pas, soyez-en certaine.\u2014Mais n êtes-vous pas aussi dans une situation difficile ! \u2014Plus maintenant.Il m est arrivé tout fl l\u2019heure un grand bonheur.J'ai trouvé des protecteurs.Et, pour le présent tout au moins, mon existence est assurée très large ment^ relativement îl mes besoins.\u2014Vraiment?J\u2019en suis bien heureuse pour vous.A Suivre\tf SIRo \u201d DU Br FRED.DEMERS POUR LES ENFANTS est aujourd\u2019hui reconnu le meilleur pour \u2022çmn \u2019il, dentition, contre coliques et diarrhée.Demaodoz-le toujour®.i t I * T, LA PRESSE VENDREDI 25 JANVIER 1907 .3 ,L I .LJ LUTTE ENTfiT LUMDEU ET FBIÏÏ MOHl COUflSES SUS læffiwBT LS SUCE Steurs reparaîtra dans l'arène LES LUTTES DE CE SOIR AU PARC SOMMER FRITZ-MOHL CONTRE LUMDBX AU GENRE MIXTE.2 DANS 3 STEURS CONTRE VIGER ET SIMARD STEURS S\u2019ENGAGE DE TOMBER SES ADVERSAIRES EN UNE HEURE UNE LUTTE DE GEANTS Deux colosaeH seront en présence ce noir tu parc Robmer ; dcu* lutteurs de première force, et inférieurs à aqpun autre tieux qui aspirent au championnat du continent.Il ne reste devant eux que deux ou trois concurrents posa blés, les autres ont été battus ou préfèrent se sauver.II est donc bien important pour l\u2019un et l'autre de battre son adversaire ce soir.Celui qui ga-srnera pourra rencontrer Jenkins Qotch et Heel ; celui qui sera battu ce so.r sera pour les amateurs, un simple \u2018 has been\u201d.Fritz-Mohl se prépare à demander sa re- I grabuge dans l'arène, vanrbe à Steurs.s'il gagne ce soir.Aussi | 11 fera r.mposalble pour vaincre.Lumdcu a une rencontre sur le tapis avec Gotch mais s\u2019il ne gague pas.la rencontre tombe d l'eau.Lunden et FTita-Mohl ont prouvé par leurs luttes passées, qu'ils sont des maîtres tend le retour de Steurs dans l'arène.Réussira-t-il à tomber Vlger et S mr.ri dans l'heure ?Réuaslra-t-il aussi bien qua la première fOls 3 Simard est bien cécidé à opposer une résistance énergique aux attaques du gros' Belge mais al ce dernier peut se servir de \u2019 sou bras avec avantage, il va y avoir du j UNE GRANDE SPORT HIER LORIMIER.JOURNEE AU PARC DE DE- DEMAIN.LA COU HSE VOlü LA COUPE HOHâCTÀONK I La coursa do yachts à g.a^e peur la cou-g)« Bchetagné, qui a été remise deux tu.s.aura lieu demstn ui>rès-midl b deux heurts b la Polnta-Claire.Tous les amateurs de Sainte-Anne de Suinte-Anne de Bellevuo se proposent d aller disputer b l'Eléphant Blanc et aux autres yachts du la Rolute-C alro, le trophée offert par M Scbetagne L'Idéal, lo yacht de M Raoul Pilon, qui \u2022 était brisé, lors de la ccurse pour lu coupe Lalcnde, a été réparé et sera b son poste demain.La course commencera b 2 b-jure.j.NOTES La lutte de Fritz-Mohl contre Lumden commencera & b.30 heures.dnn« part in (.ttr Pnntré* Rmrers et i Le# dam«s «oot admises gratuitement.Stéan! *1» ont \u2018\u2018ouL T.ux^'rDr^îlS'un, | L orche.tr, .lean Cou!., fera ta mus,eue.rare habileté .Ils noiSèdent des avantages de force et de ooids qui font de leur ren- athlète d Amérique : deux athlètes de plus! contre un match qui promet d'être excessl- fle six pieds, et «sant chacun plus de 200 | vement dur, ivres : on peut s'attendre à une rencontre\t- m-Hi.'trnble\tSTEURS PANS L\u2019ARENE Fritz-Mohl et Lumden sont deux ambi-1 C'est avec an^.élé que tout le monde at- LA LUTTE A LA SALLE CHARTRAND On nous annonce pour ce aolr, à la salle Chartrand.une lutte de 2 dans3 , ft finir, entre E.Richer et Ernest Lachapelle.La lutte est pour un pari de $10.fjONTRCAL, BANQUET CENTENARY JANUARY 24'5 1907 \u201cLE CENTENAIRE DU MONTREAL CURLING CLUB Quatre cents vigoureux, joyeux et enthou- Îiartes curlers ont célébré hier soir le cen-enalre du Montreal Curling Club, b l\u2019hôtel Vindsor.La fête a obtenu un immense succès, et a réuni autour des tables somptueusement Servies dee amateurs du grand jeu écos-lals venu.^ de tous les joints du Canada «t dtk?Etats-Unis.Ce fut une réunion distinguée et.très digne.Elle était présidée par M.H.W.Tyre, président du Montreal Curling Club.11 avait il ses côtés des per-* tonnages tels que le colonel Stevenson, le major Church Howe, consul général^ des Etats-Uni* ; M.Mark Saunderson, d Ecos-; M.John McOaw.de New-York, ancien 4 préaident de la National Association of Curling Clubs ; M.John Syine, de Saint-Jean Tcrreneuve ; a* révérend Dr Mowatt.et les présidents et les représentants des embs locaux et visiteurs.Les décorations de la salle étaient fort orig nales.étant faites de balais, un article comme on sait fort en vogue chez les jou-curs de curling.Avant le banquet, le Rév.Dr Mowatt ^ appela la bénédiction du Seigneur sur le repas qui allait être servi et sur les eon-\\ Vives.Le président avait devant lui trois superbes coupes, qui seront disputées dans le tournoi qui se poursuit actuellement.L\u2019une de ces coupes, remplie de punch, fit le < tour des tables, et chacun des convives but * une gorgée de son contenu.\u2019 La réunion fqt des plus cordiales et plei-\u2018 ne d\u2019entrain.An cours du dîner, le McGill r Glee Club, et M.Duquet, se firent tour à tour entendre dans des chansons.Pendant que les garçons apportaient les différents plate du menu, des pyramides de boutell-\u2022 les de champagne s\u2019érigeaient sur les tables.L'on vit certain de ces monuments atteindre une hauteur ne quatre pieds.\u2022 Avant d\u2019aborder le programme des santés.le président lut des lettres, des télégrammes et de» câbîograrame> d'eactlMfl, *Iu Rév.Dr Kerr, du gouverneur général, \u2022te.M.Tyre fit ensuite un historique du club et un éloge du curling.Il proposa ensuite la santé du roi.Le toast suivant, celui du gouverneur général, fut porté par M.R.MacDougall.Le col.Whiteheaa proposa la santé du président des Etats-Unis, et le major Howe, consul générai des Etats-Unis, ft Montréal, y répondit.Les convives?entonnèrent ensuite le Yankee Doodle Dandy.M.MoMurtry proposa la santé du Royal Caledonia Curling Club, et Tho Canadian Branch.M.Mark Saunderson.d Ecosse, fut le premier ft répondre.Le col.Stevenson fut ensuite appelé â parler et reçut le \u201chighland honor\u201d.M.John McGaw.ancien président du Grand National Curling Club, des Etats-Unis, fit aussi quelques remarques.Le toast au \u201cRiarin Game\u201d, comme le curling est ordinairement surnommé, par lea amateurs o'e ce sport, fut porté par le Rév.Dr Mowatt.Le col.Gardner proposa la santé de Nos Hôtes.Cou* qui répondirent furent : M.Symc.de Saint-Jean.Terreneuve, et M.Victor Buchanan, qui parla au nom de la M A.A.A.Lo Dr Finnie et M.De Hertel proposèrent une motion de remerciements au président.M Tyre répondit par quelques mots bien sentis.La réunion se dispersa anrè» que les convives eurent chanté le \u201cAuld Lang Syne\u201d.Voici la liste des convives : Robt.W.Tyre, major Church Howe, con eul des Etats-Unis ; Mark Saunderson, lleu-tenant-colnel A.A.Stevenson, A.F Riddell.lieutenant-colonel\tRobert Gardner Geo.W.Wood.J.E.de Hertel Perth.; J .Tyne, I.T.Finnie.W.B.Dalton, A.J.Mowatt, chapelain du Montreal Curling Club : John McGaw.R.W.MacDougah.James Simpson, J.T.McCall.Jas.Williamson.Wm Cairns.A.J.Self ridge.Victor Buchanan.T.L.Fowles.W.G.Ferguson, A.A.Andrews.Robt Craig.A.H.Dewitt Robt Reid.du club Rideau; G.H.Muntz, du club Toronto ; R.Southam.Thos.J.Watt.New-York A.C.Rice ; W.S.Wil-\u2022cn.David M.Wi.son.E.H.Weller.H.B.Mussen.Tasker Cook.John R.Bennett, Frank T.Brehin E.P.Uowe Henry J.Chard.A'.ex C.Hutchison.J.H.Lousorr.A.E Orr.A.McArthur.W.L.Lee.Henry Weathev W.K.Cushing.N.K.Macdonald, W F.Smith.Wm B.Hutchison.I.Mundle.G.A.Roberteon.W.J.Thompson.H.Laird paten H.W.Aird.D.W.Ross.H.Ram-G.H.Cornell.C.S.Scott, W.M.Hutchison.R.Henderson.H.M.Laren.E.H.Hodgson.A K.Hutchison.C.W.H.Field.D.Beatty.Harry Roffey.D.W.Ross Jr .R.M.Waddell.Peterboro ; W.F.Borland.A R Oughtred.J.L.Maltby, Samuel Mic-flonaid.Boston ; Walter W.Whipple.Pro-rldence.R.I.: C W.Cooper.Chicago.HL; B H Hewftrd.W.I.Fenwick Charles T.Hare, George P.Butters.R.Huxley, Jas S Brierley.John M Beall.W.C.Mat-, thews.Toronto ; J S.Lewis.P.S.Mathews.A.R Mackay.W.H.Butters.E.Edwin Howard E.Stanger, R.H Haycock Thos.R.Bacon.John G.Borthwick.F.\tBacon.James Y.Roy.Alex.Maolunen.Dr A.Gould.W.Ormiaton Roy, James Mo-rlaon.David Guthrie.John Lalng, S.M \u2022 G.\tDettmers.J.Henry, M.M.Mowat, A.D MacKendrick.A.Mi ne.Dr Fred.Tooke.Lawrence Macfarlane.Wm.Walker.Hugh Cameron, C.F.Morlscn, C.Gordon, MacKinnon.Cecil T.Gordon.W.H.Ja-m eeon.F.(*.Budden.Wm.Brown.W.D.\\ rd A.Scott Robert* n.F.A.A.Mackenzie.H.B.Brock.H.A.Harries, John Macdonald.Jno.W.Scane, W.W.H.Ma-j thewson.Henry Taylor.H.E.Suckling, fc.A Mc Mur try, H.B.Brainerd, E.D.Ma- t hi naît, Wm.Brown.Thos Winter.W r.Joyce.John C.Strang.John C.Jardine.H.\tMacCulloch.P.Boyd Tydler, T.W.C.Hutchinson.Jas.Wilson, Alex Ander.-on, F.\tFcwler.Horace Gagné.Albert La berge James Hanratty.Paul Haralll, Jno.J.McGill.Frances I.Amo-ry B S.Blanchard.Thos.Williamson, John Êalllie, J.Plttlardo C.P.Sc a ter.Thomas Russell.Herbert Jacques.( ol.E.A.Whitehead, G.II.Winde.er.F.A- Tutr-ner.Edwin A.Dnutils, G.R.Starke S H.Bennett.H.Clément.John C.Edwards, Alex.H.Browne.Alb.St Edward, John Mulle, M.Gramer Hnighton, Fred.Ycr* ton.Louis Yorston.James Yorston, A.E.Beckett.Will am McCaw Horace Tav s.Smeaton White.D.W.Campbell.D.F-in8' horn.Major Freeman.Rob.Adslr, W.I.Redden.J.F.Johnson.Cha-.Thackeray.A.McLean, W.S.Johnston.V.O.Hyde.Norman J.Dawes.W.H.Mussen, H.G.\tWills.Aub-ey T.Mussen.E.H.rell.Alex.McKee.W.P.Jameson.Cec 1 Tyre H.Campbell Brown.F.S.Maxwell, David McGill.F.Carson, H.\u201eA VT Owen N.Evans.Geo.Darling, F.N.Don-kam, Arthur G.Hickson.R.W.Shepherd.R W.Mr.Lagan.W A.Weir.G.N.Brock, A.\tE.Swift.Charles J.Saxe.F.J- Robins.A.M Robb.J.A.N.Renn e.} } Hugh Vallance.Joseph T.Paul.Joseph Gou d Geo.Wright, Forre t Macnee.James F.Conley.J.H.Hufhinson.Alex.F Dickson, John Leslie, New York ; Thomas Watson.New-York : Alexander Fraser, N Y.Hebert Poyd.N.Y.L.N.Arthur falter C.Hagar.Thcs.J.Quirk.R.J.J.H.Robertson.H.R.Hutchison, G.Nicholson, F Watson.St Jean.N.B., C.Garratt, Janes Edward, Moncton.>.B., William LyalL J- Fred.Shaw.St -lean.N.B.\t; F.F.Burpee.St Jean.N- B.; K.»\u2022 Orchard, Jean, N.B.; J- C.Uhesley, St Jean.N.B ; W.R.J.Hughes.Y.N Finlay.L.O.Lyail.E.C.Hutchison, ^ D.L.Cambell.D.J.Berwick.N.S.Dun^P.James Currie.J.A.McDonald.^ alleyfleld, Qué.; Wm.Currie H.Hughes.H.t ame-ron, George J.Sheppard, A.H.Munson.J.N Watson.W.Fred.Allen.H.L.Reilngs, W.McLeod.A.M.Johnston.Geo.B.Allen.Dr R.Simpson.W.H.Murphy.J.B.Sparrow.Wm.St Pierre.J.A.Winslow.Jas.Titbits, R.N.W nslow, T.P.Jlatt.S.Karner, C.P.O'Connor.A.Clifford Jack R.H.Arkell.C.H.Allen, Fredericton : A.E.Massie, Fredericton ; D.B.Winslow.Fredericton tawa, len.Club Swat .Sonne.Mortimer.Walker, o-b BILLARD c?b THOMAS EST VICTORIEUX DE GALLAGHER Maxime Thomas, l\u2019expert canadien a triomphé une fols de plus de Gallagher.Il défa,t hler 8°lr par un «core de 400 â r.n.dans la partie îinale de leur match.Le score total est de 1200 û 007, en faveur de Thomas.La majorité du Canadien est donc de 233 points.Les deux hommes étalent en forme hier soir et ont joué une grande partie.Leurs nombreux ^ °nt été app;audl8 Par un public d\u201eGa^!îeï Dft 8e P^u^'d^re pas satisfait inu#r »»!tat ,e} a demandé A Thomas d« \u201crr\u201e\u201eU
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