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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
mardi 9 avril 1907
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1907-04-09, Collections de BAnQ.

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[" I JOURNAL A NOUVELLES CIRCULATION TOTAL UK I.A 8KMAI' Q.633,7f 11 23*\u201c A^îNEE\u2014N° 132 MONTREAL, MARDI 9 AVRIL 1907 14 PAGES\u2014UN CI w* N MGE DE TUS FRERES Villiam, Georges et Noé Jubinville, les trois plus jeunes fils de The'ophile, conduisent, hier matin, au même autel, en l'église de Coaticook, trois jeunes filles de cette paroisse.\u2014Imposante cérémonie religieuee.\u2014 M.le curé Séguin préside au banquet familial.kiimum L\u2019EXPOSITION A L\u2019ECOLE SPORTIVE DE REFORME Quelques mots sur les guides de chasse et de pêche.LES CHEMINS DE FER Comment ils font connaitre le?terres giboyeuses du pays par des leçons pratiques.LES YACHTS AUTOMOBILES Malgré la tempête d\u2019hier, 11 y avait i foule à l\u2019Areua.L\u2019exposition spor-Itlve attire un genre de public qui no I connaît pas encore les merveilleuses ressources de notre beau pays, et ceux qui sont le plus à point Ue profiter |des notions Justes qu\u2019ils puisent à cette exposition sont les étrangers riches qui préfèrent rester en Amén-i que que d\u2019aller en Suisse.Un coup I ü\u2019oeil jeté sur les photochromos du ; Pacifique Canadien suffit pour faire comprendre la justesse de ce point de vue, car nos Montagnes Rocheuses ne le cèdent en rien comme panorama, aux plus beaux paysages des Alpes.j Où trouver, en effet, de meilleurs territoires de chasse que les vastes : forêts, les lacs immenses, les rivières pittoresques que sillonnent les ré-j seaux du Pacifique Canadien, de l\u2019In- droupe des trois frères Jubinville, de Coaticook, qui ont contracté mariage i tercolonial et du Grand Tronc et leurs en meme temps, hier matin.Ils sont accompagnés de leurs épouses I\tKnén1nirv rt» mvip-itfnn Pool respectives, de leurs témoins, ainsi que de leurs garçons et filles d'hon- ^cr;lces spéciaux de navigation Ces neuri\t(trois chemins de fer se partagent 4es ; __\t.\t.\t.\tplus belles chasses du monde entier: (Du correspondant spécial de la presse) ossiste par les abbés L.J, M.Bonhler Coaticook, 9 \u2014 Notre église parois-1 L>t E.A.Noël.Les trois jeunes fiancées apparte Belles fêtes à l\u2019occasion du 25ième anniversaire de profession religieuse du directeur, LE FRERE DOMINIQUE Grand\u2019mecse solennelle, ce matin, et 'magnifique séance dramatique et musicale, hier soir.UNE CARBI 2BE UTILE L'école de Rélorme de Montréal, rue de Montlgny, et.eu liesse aujour-d\u2019uui, à l\u2019occasion du 2oe anniversaire de profession religieuse du révérend Frère Dominique.C'est jour de grand congé pour le personnel des frères de la Charité et les élèves de cette important®' jfnstltution.L'immense établissement de la rue de Montlgny est partout magnifiquement décoré de banderoles, de festons.de fleurs et orné d\u2019inscriptions appropriées rendant un super be hommage au vénéré jubilaire.Ce matin, à huit heures.11 y a eu grand\u2019messe à laquelle officiait l'aumônier de l\u2019institution, le révérend M.Charpentier avec les révérends MM.Lagassé et Richard, comme diacre et sous-diacre.LE PLAIDOYER DEDELMAS L\u2019éloquent criminaliste s\u2019adresse aux sentiments et à la sensibilité des jurés.EE DRAME DE LA TREMBLADE EVELYN NESBITT Delmas dénonce sans merci la mère de la jeune femme, et Stanford White, la victime.SENSATION EN COUR Le siale vient u\u2019ètre le théâtre a une cé rêmonie peu commune.Hier matin, les trois derniers fils nés du mariage de M.Théophile Jubinville et de Mathilde Robitaille, conduisaient â l'autel, trois de nos jeunes paroissiennes : William, Mlle Angéllnn Benoit, fille de Toussaint Benoit et d'Adélaïde Larivière ; Georges, Maria-Alphéda Cyr, fille de Philippe Cyr et de Palmira Robert ; Noé, Clara Champagne, fille d\u2019Azarie Champagne et de Clara Perreault.Servaient de témoins aux trois couples : Théophile Jubinville et Toussaint Benoit, Théophile Jubinville, fils, frère du jeune époux, et Jos.La-pointe ; Eldfge Jubinville, frère du marié, et Azarie Champagne.Les garçons et les filles d\u2019honneur Étalent : Martial Major et Anna Benoit, Samuel Valade et Dianna Cyr, Liguori Lemieux et Rosanna Champagne.Une grand'messe solennelle fut célébrée par l\u2019abbé F.X.Séguin, curé.naient à la Congrégation des Enfants de Marie, dont les membres assistaient en corps, revêtues de leurs voiles.Du beau chant fut rendu par le choeur des Enfants de Marie.Un Ave le Pacifique Canadien dans l'Ouest et le Nord ; le Grand Tronc dans le J nouvel Ontario, et l'intercoloniai, | dans les provinces maritimes.Les étrangers qui ont visité ces ré- | gions s\u2019accordent à dire qu'elles sont i plus belles, mieux desservies au Ca nada que partout ailleurs.Le service des guides du Pacifique Maria à l'offertoire fut chanté par « e\tnou3 ône à parler üë (deux fameux nemrods dont nos lec- une Enfant de Marie, Mlle Marie ^L\u2019orga^te des Enfants de Marie 1^1™ ont déjà entendu *>arler : les et de la paroisse, Mlle L.McAuly, i\t, exécuta de jolis morceaux de musi- |\tLAROCHE ET HUOT que.\tJ du Nominlugue.Lors de la chasse j Le luminaire électrique et les fleurs;aux loups organisée par le Pacifique I naturelles offraient un coup d\u2019oeil i Canadien, MM.Laroche et Huot fu-splendlde.\tjrent tour à tour les héros de récits Après la messe 11 y eut banquet, à!poignants où les loups ne jouaient \u2022'.\u2018ü-Æ m la demeure du père des jeunes époux, chez M.Théophile Jubinville.Ce banquet fut présidé par l\u2019abbé F.N.Séguin.curé.Les abbés L.J.M.Bon-hier et E.A.Noël y assistaient.Monsieur le curé présenta, au nom des nombreux parents, des souhaits de bonheur aux nouveaux époux.r-' >t L\u2019INTERIEUR DE L'EGLISE PAROISSIALE DE COATICOOK, PENDANT L'IMPOSANTE CEREMONIE D\u2019HIER MATIN.AUX ENFANTS D\u2019ECOLE Le troisième coupon pour le '* Cinématographe \u201d parait ce soir dans \u201c Ca Presse.\" \u2014 L'école favorisée sera connue demain.BONNE NOUVELLE POUR LES GYMNASTES.\u201cLa Presse\u201d en publiant aujourd\u2019hui le troisième coupon offre uno troisième séance de cinémtxtographte gratuite aux écoliers de Montréal et de la banlieue.Quelle sera l\u2019école favorisée, pour cette représentation de jeudi prochain ?Quelle maison d\u2019éducation recevra les billets spéciaux qua \"La Presse\u201d distribue ?Couvent, col lège, école ou pensionnat ?C\u2019est ce que se demanuent les éco-Jlers avec curiosité non seulement Jiez ceux qui n\u2019ont pas eu déjà, l\u2019oc-wJ.sion d\u2019aller applaudir les séances du \"Cinématographe\u201d,mais même chez les élèves de l\u2019école Saint-Joseph tt l\u2019Académie Commerciale Catholique, car toute la petite famille scolaire s\u2019intéresse aux décisions du sort pour ces démonstrations chronophotogra-phtques.Tous les écoliers auront donc soin de DETACHER LE COUPON DANS \u201cLA PRESSE\" DE CE SOIR.Demain on connaîtra la malsou dont les élèves seront admis gratuitement à ii représentation de jeudi, au \u201cCinématographe\u201d.N'est-ce pas l intérêt de chaque écolier de prendre le coupon, afin d\u2019être prêt dès demain à profiter .1; Taubalr.e de \u201cL'' Presse\u201d.La carte spéciale, distribuée DE MAIN à la maison favori ;ée, ne do i ne paa droit.kpuIo.ù l'admission gratuite au \u201cCinématographe\u201d, non plu> que le coupon seul.Il faut que le-, deux, carte et coupon, soient préser tés au portier du \u201cCinématographe\" en môme temps.Sans cela, l\u2019admlnl-*r .tlon a le droit de refuser l\u2019adml \u2022 slon.N\u2019oubliez pas l\u2019adress* : Le \u201cCinématographe\u201d.RUE SAINTE-CATHî! HTNE EST.No r,-.entre les théâtre' Français et d s Nouveautés.Comme les petit ( xvmnastes sn\u2019-vent toujours nvee Intérêt ce qui touche la question éeoll\u2018're.nous en profiterons pour leur annoncer que le grand projet dont parlait \"La Pres- se\u201d, samedi dernier, est à peu prè-décidé.Il s\u2019agit, en effet, D\u2019UN VOYAGE INTERESSANT sous les auspices de la Société Nationale de Gymnastique, qui aidera \u2018La Presse\u201d dans l\u2019organisation, et D\u2019UN TOUR NOI GYMNASTIQUE ET ATHLETIQUE.Jeudi soir, nous dirons ol ce voyage doit se faire, où le tournoi doit avoir lieu.Pour le moment, nous nous conten-tenterons de dire que le voyage est réservé aux meilleurs gymnastes de la Commission Catholique.Au travail donc ! Aux vainqueurs le voyage ! pas toujours le rôle de fuyards qu\u2019on leur attribue généralement.MM.Huot et Laroche seront donc aujourd\u2019hui dans la cabane en bols de cèdre, qui s\u2019élève au centre de la sectionedu Pacifique.Ils y recevront les visiteurs, arrangeront des excursions de chasse ou de pêche, et donneront des renseignements à tous sur les terres giboyeuses du nord.Cette cabane, qui ne contient pas un seul clou, a été transportée du Nomningue même, après avoir ôté complètement démolie.Sous les bardeaux, des peaux Je bêtes fauves empêchent la pluie de passer.Les murailles sont aussi protégées par des fourrures.Le foyer, très original, est abrité par un appentis autour duquel sont placées des chaises longues où maintes fois des millionnaires se sont assis au retour au camp.La tente en peau de buffle a sou caractère particulier.C\u2019est \u2019a seule ; du genre qui existe aujourd\u2019hui.A i l\u2019Intérieur, 22 poteaux forment le \u2019toit conique sur lequel est placé la j couverture imperméable en peau.A j chaque poteau est attachée.UNE CHASSE INDIENNE, c\u2019est-à-dire une natte en roseau à rassades, descendant jusqu\u2019au sol, qui I forme le siège, la natte servant de dossier.Ici, le conseil se réunissait autour du feu sacré.Le chef, lors d\u2019une cérémonie imposante, allumai, le pétun du calumet à môme ce feu derrière lequel on ne devait pas passer sous peiue de nftrrt.A l\u2019arrivée des étrangers, les Indiens (les \"Sau-teux\u201d et les \u201cCris\u201d surtout) échangeaient des poignées de main.LTro-quois secouait le bras de son hôte en marque de bienvenue.Le Pacifique aura des guides tous les jours, au camp de chasse.\u201cL INTERCOLONIAL\u2019\u2019 dans la personne de Jim Paul, de Fredericton.N.B., possède un guide fameux connu dans tout le monde cynégétique.Il est guide depuis 1873 et travaille aujourd\u2019hui avec son gendre.Torn Canadien.Ses quartiers sont placés dans une tente en écorce de bouleau, à l\u2019arrière des exhibits de yachts automobiles.\u201cJim\u201d fait des canots d\u2019écorce (levant les visiteurs qui passent.Un joli petit caribou vivant, d\u2019à peu près un an, apporté par le guide Indien, s\u2019amuse à regarder les passants.Il est apprivoisé.Plusieurs guides du GRAND-TRONC se tiennent à la disposition du public pour tout renseignement sur le parc National Alconqutu et Ontario.Une partie intéressante de l\u2019Aréna LA VILLE POURSUIVIE Madame Anna Graetz.intente à la ville une poursuite en dommages-intérêts au chiffre de îl.950.00 pour avoir fait une chute sur un trottoir de la rue Canning.mortTubite New-York, 9.\u2014 La fin du procès do Harry K.Thaw, accusé du meurtre de Stanford White, tire à sa fin.Hier, l\u2019avocat de l\u2019accusé, M.Delmas, a commencé son discours aux jurés.Il a parlé pendant près de trois heures avant l\u2019ajournement de la cour.Il espère terminer l\u2019analyse des témoignages rendus à l'audience et son discours final, avant l'heure du diner aujourd'hui.Demain le procureur du district Jérôme prononcera son réquisitoire, puis 11 restera à attendre le résultat des délibérations du jury.Ce dernier restera enfermé jusqu\u2019à la fin du procès, selon l\u2019ordre du juge Fitzgerald.Déclarant qu\u2019il ne baserait pas son plaidoyer sur la \u201cloi non écrite,\u201d parce que son client trouve dans les statuts de l\u2019Etat de New-York ample justification de son acte.M.Delmas a fait au jury un appel éloquent.Il n\u2019a pas fait la moindre allusion à la question de l\u2019état mental de Thaw au moment où il a commis le crime.Il a basé son argumentation uniquement sur le récit d\u2019Evelyn Nesbit Thaw.Le rouge aux joues, mais les yeux secs, la jeune femme a entendu la terrible histoire répétée devant les hommes qui doivent juger son mari, et a baissé la tête quand sa propre mère a été dénoncée dans les termes les plus amers que l\u2019éloquent 'avocat a pu employer.\u201cMême une bête protège ses petits,\u201d s\u2019est écrié M.Delmas sur un ton de mépris, \u201cmais cette mère dénaturée a abandonné sa fille dans cette ville peuplée de millions d\u2019in- \"\t,1\u2014\t¦*\tdividus, pour y être trahie par un Le révérend l-rcre Dominique, le direc- [ fn\u201e.tejr ce î'Ecr>i» ce r *- M'oie, qu* cé- \u20189,TTli, pour ttro 6ntraîn£ dans lèbre aujourd\u2019hui le 25lème annlver-ililî palais doré et y être laissée, salre de sa profession religieuse.(blessée, sanglante, dévorée par la ministère publie persiste à cacher les moindres details de la manière dont il va procéder vis-à-vis d'Alexina Carrier, accusée de fratricide.\u2014 La jeune prisonnière aura un vaillant défenseur en la personne de Mtre Ernest Roy.\u2014 Une vigoureuse protestation.(De l'envoyé spécial de LA PRESSE) J LE FRONT ASSEZ NOIR Québec, 9.\u2014 La bataille est enga-1 pour tuer mon frère ?\u201d Telles furent ses propres paroles.Elle dit qu'elle se rappelait beaucoup d'autres détails que l\u2019émotion lui avait fait oublier lors de l\u2019enquête du coroner.Las uomia::eus ouc icuuu une messe en mimique ce Ues oeue lactuie ue liai mann.Hier soir, les élèves de l\u2019école de Retoiine ouleuaiem.un auperbe sue ces cans une seance uiamaiique o.gamsoe sous I nabiie (urecuon uu 10 vérend Frère Bernabé.on -y a joué \"Le gondolier de la mort\", uranie en iro.s ac.ee, oiua.mille difticultés a v\u2019-incre pour e-donner uns bonne rwp 'ésentuüon.Disons Immédiatement que les Uginaius ont su vaincre ces milles difficultés avec une rare perfection d'exécution que Ton n'est pas habitué à rencontrer chez de si jeunes élèves.Les ¦ out petits ont été chaleureusement applaudis dans l'exécution impeccable d une série d'exercices gymnasu- i ques.L'auditoire était fort nombreux et absolument distingué.Au premier rang Ton remarquait le jubilaire, le révérend Frère Dominique.| Taumônier de la Réforme, le rév.j M.Charpentier, le Père Richard, j de Rigaud, le Père Melatiçon, S.J., le Père plante, S.J., le Père Cha-my, le Père provincial des Frères de la Charité, le Père Casimir, de la Longue-Pointe, plusieurs membres du clergé diocésain, etc.Le révérend Frère Dominique, (nom de famille, Royer), naquit a Saint-Gervais, comté de Bellechas-se, en 1861.Il entra dans Tordre des Frères de la Charité, 11 y a vingt ans, après avoir fait ses études au collège de Lévis.Il fut environ dlx-sept ans préfet de discipline à l\u2019Ecole de Réforme de Montréal.En 1902 ses supérieurs l'appelèrent en Europe, et le nommèrent d'abord supérieur d'une institution importante à Liverpool, Angleterre, puis lui confièrent la direction de l'Institut Royal pour Sourd-Muets, à Bruxelles, Belgique.En Janvier 1905, il revenait d\u2019Eufopo à bord du steamer \u201cKroonland\u201d pour prendre Tlmpor-tante direction de l'école de Réforme de cette ville, sise rue DeMonti-gny.Il remplaçait le révérend Frère Hilduard, rappelé en Europe pour devenir premier assistant du supérieur général de Tordre.C'était le premier Canadien-Français appelé à ce poste.Aussi tous les membres de la direction de l'école de Réforme se réjouirent-ils de cette distinction accordée à Tun des nôtres.Le nouveau titulaire a remplacé dignement ses devanciers, et passion mauvaise d\u2019un homme aux cheveux gris\u201d.gée maintenant pour de bon sur la tête de cette fillette de quinze ans à peine, que Ton accuse d\u2019avoir assassiné son frère.Elle sera rude.La Couronne, on le volt par les précautions extrêmes dont elle entoure ses procédures dans l\u2019affaire, est décidée à ne rien épargner pour jeter la lumière sur ce drame de La Tremblade.Toute la journée d\u2019hier, une armée de reporters a été à l\u2019oeuvre, cherchant à savoir, s\u2019efforçant de pénétrer les secrets du ministère public au sujet de cette affaire sensationnelle.Le succès pour ux a été mince.Instruction a été donnée de GARDER LE SILENCE, et cet ordre a été scrupuleusement exécuté.Il n'y a peut-être pas dans tout Québec dix personnes qui savent môme où la petite Alexina Carrier est détenue.Heureusement pour les reporters engagés à suivre cette affaire, ils ont réussi à connaître le nom de celui qui a été choisi pour être le défenseur de la pauvre fillette.Cet avantage facilite leur tâche, car la défense n'a pas l\u2019intérêt, bie\u2019i explicable d\u2019ailleurs, que manifeste le ministère public à cacher les moindres détails des projets de la justice.C\u2019est un oncle de la petite Alexina qui s\u2019est chargé de voir à SA DEFENSE La pauvre enfant ! ce matin encore, elle ignorait que quelqu\u2019un avait pensé à elle pour lui choisir un avocat.Mtre Ernest Roy, en effet, n\u2019avait pas encore été autorisé à être admis auprès d\u2019elle.Le bureau du procureur-général, par l\u2019entremise de M.Charles Lanctôt, lui accordera toutefois, il est probable, ce privilège incessamment.Ce n\u2019est pas la première fois que P0\u201dce\" Personne encore, pas même Tou volt le bureau de MM.Turgeon,iles défenseurs de l\u2019infortunée fillet-Roy et Langlajs figurer dans nos j ne Peu^ encore, à l\u2019heure qu il procès à sensation.On a déjà vu à | est\u2019 'es Pénétrer, l\u2019oeuvre, il n\u2019y a pas très longtemps, i\t\u2014\u2014 MTRE ERNEST ROY,\tAU SECRET ABSOLU dans la défense de l\u2019assassin Gosse-1 Quéhe(., 0 \u2014 La mort du jeun, lin.Ceux-Ia qui étalent présents i\t,,\t.\t, lorsqu\u2019il prononça sa fameuse plai-i\tturner se fuit de plus en doirie eu faveur du meurtrier n ou-, P,us mystérieuse, aux yeux de la bliront pas de longtemps les émo- j foule; niais il semble que la vérité lions qu\u2019ils ont ressenties alors.| éclatera bientôt au grand jour et La mère de la malheureuse entant ;\t_\t,\t, .accusée aujourd\u2019hui d\u2019avoir poignar-! qnI °,,e causcra une\tRénové mm\t.\t.'4__ raie.AVEUX IMAGINAIRES (De l'eqvoyc* jfpécxq de.La presse) QuébeCj 9.\u2014 Eu dépit du secret dont on entoure la prisonnière, certains détails' échappent à fa censure des policiers, grossis ensvite par l'Imagination du public.C\u2019est ainsi qu\u2019hier après-vnidi la rumeur voulait que la fillette Nit fait des aveux complets, admettant que c\u2019était bien elle qui avait t\u20141 son frère.J\u2019ai acquis, ce matin, la preuve qu'il n\u2019y a là absolument rien de fondé.Au contraire la pauvre enfant proteste toujours de son innocence avec énergie.D\u2019AUTRES RUMEURS voulaient qu\u2019elle ait accusé un de ses parents dont le nom a été mentionné à l\u2019enquête du coroner.Mais là aussi on a vu que tout était invention de l\u2019Imagination populaire.Le couteau qui a servi au meurtre a été envoyé à Québec.LES TACHES ROUGES qui y restent comme macabre vestige de la tragédie seront analysées par un expert; on me dit que ce sera le Dr Guimond qui sera chargé de cette tâche.Nous nous attendions à être à Saint-Charles aujourd\u2019hui, mais les volontés de la Couronne sont que la partie soit ajournée à demain,à cause des difficultés de l\u2019assignation des témoins.Le seul fait qui semble être certain à l\u2019heure qu\u2019il est, c\u2019est que L\u2019ENQUETE PRELIMINAIRE aura lieu à Saint-Charles.Les mystères et les secrets de la Delphin Delmas, !e défenseur de Harry K.Thaw.est la rallonge où se trouvent les ; à l'occasion du 25ème anniversaire canots et yachts à gazollne.Les ex- j (je profession religieuse du révérend hibits des maisons Fairbanks, de Frère Dominique, nous souhaitons Montréal ; Gildey, de Toronto, et Ni- q,10 SOn heureuse administration se Toronto, 9.\u2014 Madame R.G.Bogart, âgée de 69 ans, a sitcconjbé à la maladie de coeur dans une pharmacie de la rue Milton.A LA POINTE AUX TREMBLES A l'assemblée du conseil, hier soir, à lu Pointe aux Trembles, des licences ont été accordées à MM.A.Desrochers.N.Beauchamp et J.B.Bureau, du Bout de Tile.L\u2019ELECTION DE ST JEAN.N.B.St Jean, N.U., 9.\u2014 L'exécutif libéral a décidé que le 22 avril on choisirait d\"?délégués pour le choix d\u2019un candidat et que le 26 aurait lieu la nomination pour l'élection par chois, do Toronto, Powers, Lamb, etc., sont fort intéressants.Les automobiles et accessoires de toutes artes, surtout les costumes de la Cle Canadienne de Caoutchouc, les pneus Dunlop, Michelin, qui boit l\u2019obstacle, comme disent les gasconnes affiches, et autres, sont très lu téressants.Les vues de la chasse à Torlgnai fournies par le Pacifique, et les scènes du Grand Prix de TAuto-Club.I\u2019 France, de la coupe Vanderbilt, ont Intéressé tout le monde.L\u2019exposition est ouverte après-midi et soir.M.CALLAGHAN REVIENT St Jean.N.B., 9.\u2014 M.James Callaghan, surintendant des tramways de cette ville, retourne à Montréal reprendre du service dans la Cle des tramways où 11 fut longtemps.continue encore longtemps ù la tête do notre école de Réforme de Montréal.LA DE FRANK DRAKE Avant de commencer son attaque contre la mère d\u2019Evelyn Thaw, M.Delmas fit une charge à fond de train contre l'architecte, qui est tombé victime de la fureur de Thaw.Il Ta accusé d\u2019un crime odieux, puis a déclaré que le président Roosevelt, dans uu mssage au congrès, a dit qu\u2019un crime pareil devrait être puni de mort.C'est là une des suggestions que Thaw lui-même a faites à son avocat pour son plaidoyer final, \u2014 une des suggestions qui ont joué un rôle si important devant la commission chargée de déterminer l\u2019état mental du prisonnier.L\u2019avocat fit un brillant éloge de Tamour que Thaw et sa femme ont Tun pour l'autre.Il déclara que Thaw était le seul protecteur de la jeune femme, \u2014 qu\u2019il est entré dana sa vie au moment où elle suivait une mauvaise pente et lui dit que pour lui elle ôtait bonne, quelle que fut l'opinion du monde.M.Delmas accusa Madame Nesbit d'avoir vécu du salaire que lut payait celui qui avait ruiné sa fille.11 a décrit au jury ce qu\u2019il a appelé le sinistre entourage dans lequel la jeune fille a été élevée, et en ce taisant il a été sans pitié pour sa mère.M.Delmas a fait le point culminant de son discours d'hier dans la déclaration que la mère de Madame Harry Thaw est celle qui a fourni au procureur de district les flèches avec lesquelles il a blessé sa fille dans son contre-interrogatoire.un contre-interrogatoire.dit-il, qui vivra longtemps dans les annales de l'histoire, mais qui a laissé le récit de la jeune femme intact dans tous ses détails essentiels.La salle d\u2019audience était bondée.Des avocats éminents venus de fort loin ont été remarqués dans la foule.M.Jerome n\u2019êtalt pas présent.11 travaillait à la préparation de son ré-çu'sitoire.dé son propre frère peut être moins inquiète : la jeune prisonnière sera bien défendue.C'est la plus PROFONDE SYMPATHIE I qui se porte ici, à Québec, vers cet-; te malheureuse devant qui s'ouvrent ' déjà des cachots.L\u2019opinion publique j se forme difficilement à l\u2019idée de la 1 culpabilité d\u2019une enfant de quinze uns à peine, sur la tête de qui la justice des hommes fait peser une accusation pouvant conduire à l é-1 re«\u2018>\u2019 général, a déclaré qu'aucune chafaud.\tprocédure ne sera prise cette semai- PROTESTATTON ENERGIQUE j nC' Saint-Charles de Bellechasse.9.- L\u2019e,M,uête Préliminaire devra so Une des soeurs d\u2019Alexina Carrier a *aîre (Icvant lo magistrat Fanet-An-couché avec elle à l\u2019hôtel Brochu, la ! gers, et le buis-clos sera de rigueur, veille de son départ, et comme elle | L'opinion générale, ici, est nue K la suppliait de ut dire la vérité, ! petite Alexina Ci Alexina Carrier, qui avait été mise sous une garde spéciale, a été amenée à Québec, hier après-midi, sous le plus grand secret.Cependant, Je sais qu'elle est maintenant détenue dans un cachot, et tenue au secret le plus absolu.Personne ne peut communiquer avec elle, pas même s.*s parents, ni son avocat.M.Lanctôt, assistant du procu- ajoutant qu\u2019il ne Irt serait rien fait j si elle s\u2019était défendue contre une agression, elle protesta, énergiquement de son innocence.\u201cPenses-tu que j'avais tée.\u2019arricr sera nrquit- La police continue son enquête tout comme s\u2019il n'y avait pas encore eu d'enquê-te faite par le coroner.Ce JULES LAMONTAGNE jeune musicien de grand talent gagne le prix oîfert par Lord Strathcona.\u2014 Organiste d'avenir.Le concours pour le prix offert |C\u2019est Jules Lamontagne, un bant-par Lord Strathcona, donnant droit j k'\" de quatorze ans, qui est sorti à l'instruction musicale gratuite, yj'ainqueur cette année à titre d\u2019or-compris la pension, pendant trois !Baaiâte\u2019 années au \"Royal College of Mu- L *Nous.av°ns déjà entendu parle sic\u201d, de Londres, a eu lieu jeudi , c,*j Jeuno sarçoii comme plants' dernier, dans les salles du \u201cRoyal 1, a Part*ciPé à plusieurs con-Victoria College\u201d, rue Sherbrooke.I?erts Ici qu\u2019à Ottawa et Quô- Ibee; mats sa qualité d\u2019organistl T ,\t^ T-rnnt,\tM DELMAS REPREND SON DIS- Le cadavre de rrank Drake, ce Montréalais assassiné à New-York, j\tCOURS samedi matin, est arrivé à Mout-j New-York, 9.\u2014 Malgré la mau-réal, hier, et 11 a été transporté & la valse température, la salle d\u2019au- demeure do sa famlll», au No 417a, rue Saint-Antoine.Drake a été tué.dience était remplie quand à 10.30 heures M.Delmas a repris son pial-j au cours d\u2019une querelle, parmi les I doyer en faveur d\u2019Harry K.Thaw.TI membres dune bande de bandits, avait fallu organiser un service qui deptila quelque temps, terror!- d\u2019ordre très sévère pour n\u2019admettre salent la population hlanche de'que les personnes Intéressées dans PENIBLE ACCIDENT t\t¦ Winnipeg.9.\u2014 Eugène Pilon, homme d'équipe de 1?.compagnie des tramways, a reçu, hier, un choc élec \u201cChinatown\u201d.Le meurtrier de Drake est un filou bien connu, un nommé Michael le procès, et un grand nombre d'autres ont dû rebrousser chemin Comme hier, l\u2019attorney du dis- ignorée jusqu'i l'C\tmnftirtrn .lalew l.nmontnirne.Photo.I^nprt'a ot l*avc*rag:nc, angle do» rue» Saint-Dent» et Ontario.jetait absolument présent.C'est la deuxième fois que ce prit est remporté par l\u2019un des nôtresi on se rappelle en effet que M114 LaPalme a obtenu cette récompen.jse.il y a quelques années.L'automne dernier Jules Lamontagne gagnait une bourse de $:.0, \u2022td Conservatoire de Musique d« 1 I niversité McGill, comme planiste.Ce jeune garçon, élève de M.Arthur Letondal, commença à Câge ;de cinq ans à développer une oreille j musicale dont la finesse est mer-! veilleuse.On peut lui jouer les notes d\u2019un piano aussi vite que Ton veut, lui faisant tourner le dos à l'instrument, et il les nomme san* .hésitation, dés qu\u2019elles ont été tou-1 citées.Les juges du concours (/aient MM.G.Couture, J.W.Cn'.vtaA «A i M.B ihrer.Le Jeune artiste est le fils (Se O.O.Lamontagne, si avantageuffe 'ment connu lul-méme, dans le mon* de musical.D.Mlnnex, dont le portrait figure àjtrict Jérome était absent, son assista Sûreté de New-York.\t[tant M.Gnrvan le remplaçait.La victime.Frank Drake, était àj Après avoir parié pendant deux New-York depuis deux mois seule-1heures et demie hier.M.Delmas ment.\tI était épuisé et il avait dû deman- II y a deux ans.Il était arrêté, der l\u2019ajournement de la cour.Ce j\t._\t_________________ avec deux de ses compagnons, les matin, il était en excellente eondl- ninr le récit Itrer en cour.Il riait à toat venant blement brûlé.Le malheureux Jeu-! plckpokets de profession, sous pré-jcottrs d\u2019aujourd\u2019hui produirait en- d\u2019Evelyn Nesbit avait dû produire let exprimait la satisfaction que lui ne homme a cependant survécu à cet ventlon de vol.\t-core plus d\u2019eftot que la première sur l'esprit d\u2019Harry Thaw.\tdonne l'éloquent plaidoyer de mat- tlelle rendue nécessaire par la mort | horrible accident et les médecins I Tons trois étalent en liberté pro- partie.\t,\tjtre Delmas.Il a une oftifiance ab- du Dr R.Stockton-\tne désespèrent point de son cas.j visolre au moment de l'assassinat.I II a résumé brièvement ses re- Ce dernier était d\u2019excellente hu-\ten 68 libération ¦ochaUMM 4 TiŒSSE MY UDI AVRIL, lî)07 LA.PHESSEl ftl ru* 9aa>l-J»« prtaM^g rt publiée i Sire.- c'et,- tàMi-i an No ftl rue salai'\u2022 Juc^ue», Muni-1 .,.\tK.ré al, par La Ceuapaf aie «le l'ubllca-1 ^ lûlj^ructioD de la plupart deb Hua de-LA\t(llmâcfte).T.iLHTU 1 A r M E.Préaide at LE SERVICE DES TRAMWAYS tE EEVKAIT DON-C.1 .T'i iiüxi, oEEVXCE iv L X- J vj U ELLE A DEJA DEMANDER sya collé ge> Toute correspondance oolt être adressée comme suit: LA PRISME!, TV» ¦l rue Snlnl-Ja.«sues.Montréal.Cn-¦ate\t______ BUREAUX POUR LES ETATS-UNIS ?New.fcork, U.J.MORTON, IftU rue rtaaaau.A Chlcaso.w\tW.J.MORTON, IL El mer Wllaoa.repré»eniaat, ST me WaablnjKtoa.POUR L\u2019ETRANGER rm, Aapletaree, CHS.DtWTNTBH, Limited.11 Cbarlna Crom lîoad.Circulation de Li Presse TOTAL DE LA SEMAINE 6 AVRIL LUNDI -\t.\t-\t.MARDI .MERCREDI- -JEUDI - -VENDREDI- -¦AME DI- -\t- es pro- 93,343 93,261 AVANT D'EN D AUTRES.Lu Ji.U.W.Suint-Arnaud u écrit hier uu conseil une lies longue lettre dans laquelle, avec nombre d exemples à I appui, il se plaint du service des tramways.M.Saint-Arnaud engage les éciievlus à voir par eux-mémes ce qui se passe et ils se convaincront que le service pou rail être bieu meilleur qu'il ne i est.il recommande qu\u2019avant de donner des rues nouvelles à la compagnie on exige d'elle qu elle dou-vlce sur les rues qu\u2019el- TOTAL- HEBDO MAD AIRE 633,723 MOYENNE PAR JOUR DE L\u2019EDITION QUOTIDIENNE- 97,338 UNE NATALITE EXTRAORDINAIRE mauvais.\"Ou s'y prend, dit mou com daut, pour inculquer la scieur jeunes intelligences, de faqon leur faire haïr\u201d.Et le critique du système e: peut-être un peu longuement, les griefs qu\u2019il a relevés dans le cédés éducationnels.11 trouve d'abord que l'on ne tient pas assez compte du besoin d'expansion et d'activité des enfants, et il s'élève contre le silence et l\u2019immobl-jne uu lion lité que l'on impose durant de Ion- j le a déjà, gués heures aux élèves ; contre le séjour prolongé dans des salles \"inesthétiques\u2019' et souvent insuffisamment aérées ; contre 1\"artificialité\u201d du milieu scolaire où, dit-il, ou ne retrouve ni l\u2019aspect du foyer familial, ni l'imgae de la société \u2014 ce qui, soit dit en passant, u est pas toujours un mal.à mon humble avis \u2014.Mon correspondant continue en protestant contre \u201cl\u2019affreux matériel d\u2019étude\u201d, la promiscuité pénible de natures très diverses et, pardessus tout, contre le gavage intellectuel sans mesu-, re et sans discernement.Tout cela, -\t93,297 | Seiou lui, fait de l\u2019école, qui devrai -\t93,359 | être l\u2019étape la plus aimable de 1;l vie-1 froid #OU8 -\t03 318 I un lieu de géhenne et de mortiiica- ! tion qui laisse dans la plupart -\t116,791 esl,rits des associations 583 369 mosïhèredétagréablf\u2019drFendroitr^ j obligée de nommer pour survoil- otw.aew | mospneie ues s\t___\u201e\u201e\u201e 11er le service des tramways.oK/i i Tel est le resume uu mcALi^nc q-w.T ,\tr .50,354\t* 1\trn, venir\t' L échevin Larlvière s engage au 1 o ri m u luit |jcii * eiiix \u2022\t|\tj t\tici, s \u2022 récriminations sont-elles ex-|nom de la commission de la voirie sont-elles fondées?Peut-être|à faire son profit des suggestions oui.Mais je doute pourtant qu'elles le soient toutes.Et le fussent-elles, mon correspondant a le tort de n exposer que le mal sans proposer de remède, et d\u2019oublier le vice principal des systèmes couramment en usage, j la \u201cmachinalité\u201d, si l\u2019on veut bien I tolérer ce néalogisme.En effet, on s'adresse encore trop a I la mémoire de l'enfant, pas assez a son raisonnement.L e, In vin Houle parla du service {tout à luit insuffisant que donneut , ! les tramways do lu rue Sain t-Denis I et de la ruo des Commissaires-Parc j i Lafontaine, les deux seules lignes j [qui desservent le nord du quartier aaint-Denis.L\u2019échevin L.A.Lapointe fit re- j marquer que nos tramways étaient j beaucoup plus propres et plus con-'fortables que ceux des grandes vil-! Iles américaines, mais quo cela ne i (suffisait ]ias.Il y a trop de chars j \"extra\u201d qu\u2019on fait arrêter où il \"\u2019 ' semble bon, sans s\u2019ocucper des passagers qu'on fait descendre au.la pluie ou la neige, d\u201c3idans la bo.e.11 ramène aussi la des constables spéciaux Colonial House SQUARE PHILLIPS Ces actes.fâcheuses en-
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