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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
samedi 26 septembre 1891
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1891-09-26, Collections de BAnQ.

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[" MONTREAL.SAMEDI 26 SEPTEMBRE 18£>1 SEPTIEME ANNEE\u2014Na 273 'i Ui^i .1 F Vvrrrâu X * * FLUlLLëTON DH LA^PRES&K LA FIANCEE du MCBT - dci;xu.mb PAR ru CfÉüfcl X Qaanè Ardini eut fait, fric© à Marc, coBBAifesanca avac Pauline, il loi racunta aa triste histoire.Pauline, de son côté, voyant qu'elle n\u2019avait pas à craindre qu\u2019il lui fit la cour, car elle était restée, sinon jolie comme auparavant, jolie à attirer l'attention, du moins fort désirable encore, Pauline, disons-nous, s© prit peu à peu d\u2019affection une affection jjor© et douce, pour cet homme qui avait été malheureux comme elle et donc le cœur était enseveli, comme le sien, dans un deuil éternel.Elle le mit au courant de ses chagrin*' de ses craintes, et elle \u2022« sentit plua rassurée, ayant à côté d\u2019elle un ami qui pouvait la défendre au besoin.Ce qui l\u2019avait surtout touchée et avait fait natif* en elle une vive sympathie oour sa voisine, c\u2019était Famitié ou© celui-ci montrait pour Marc, li\u2018ne rentrait pas che* lui sans apporter à l\u2019enfant une friandise ou un jouet.11 lui permettait debarbotter tout à son aise dans \u2022es godets, de balafrer les murs avec ses crayons.Il essayait de lui apprendre à dessiner.Href, il faisait tout ce qui était en son pouvoir pour être agréable & l eufant, et cela sans songer & sa mère, sans arrière-pensée de galanterie.Il ne pensait même pas que Pauline était d\u2019un sexe différent du sien.C\u2019était une âme oui souffrait comme l ii, et toutes les âmes sont de même sexe., Pauline était pour lu; un compagnon, un ami et non une amie.lis vivaient ainsi plus heureux, plus tranquilles.Pauline, qui voyait que ses ressources diminuaient et qui avait appris la peinture autrefois, s\u2019était mise à faire des aquarelles que son ami plaçait Elle l\u2019aidait dans ses traveaux, et Marc grMndissait à l\u2019ombre de ces deux affections éibérées et pures.L\u2019amitié du peintre pour Marc grandissait de jour en jour.En le voyant charmant, espiègle, avec son visage riant, orné d\u2019un couronne de cheveux bouclés, l\u2019artiste ¦oupiraut : \u2014Si au moins ma chère Oina m\u2019en avait laissé un semblable à soigner, À aimer !.11 me semble que j\u2019aurais été moins nettement séparé d\u2019elle, puisouo j\u2019aurais gardé ainsi une i ortiori d\u2019elie-même.11 se tournait vers Pauline et ajoutait : \u2014Vous êtes plus heureuse que moi ! \u2014Si on ne me l\u2019enlève pas, murmurait la jeune iemme en tressaillant, avec une angoisse terrible au fond de ses yeux noirs.Ardini ne répondait pas ; il savait l\u2019histoire de Pauine s.in» connu.litre cependant le crime dont la jeune femine accusait son mari, car Pauline gardait aussi en elle cê secret, qui appartenait à son dis comme à elle et qu\u2019elle ne voulait pas que son ÜIs apprit jamais.Ce n\u2019était pas la peine de jeter dans la vie qui commençait cette douleur et cette honte, qui pouvaient la troubler pour toujours.Pauline même ne songeait plus à exercer envers son mari aucunes reprcssailles, si on lui laissait son fils, car la boue sanglante dont elle l\u2019aurait éclaboussé aurait rejailli à la face de l\u2019entant qui portait le nom de cet homme.Elle ne demandait plus qu\u2019à-vire, ainsi, près de son fils, laissant impuni et triomphant l\u2019infàme meurtrier de Guy, et elle en avait, en agissant ain*i, la conscience tranquille et nette, car elle pensait que Gny eût raisonné comme elle, que Guy, dans l\u2019autre vie, devait l\u2019approuver de tout sacrifier au repos de son fils, même scs désirs de vengeance les plus légitimes.Telle avait été l\u2019existence de la marquise d\u2019Yrvois jusqu\u2019au jour où nous sommes, jusqu\u2019au jour où elle est venu inconsciemment, en réclamant au bureau de l\u2019avenue de la Grande-Armée la lettre adressée à Mme Leblond,se livrer elle-même, livrer son fils aux émissaires de M.Lantin et du marquis d\u2019Yrvois.La pauvre femme était si loin de s\u2019attendre an coup cruel qui allait la frapper ! n> rentrait chez elle presque Joyea*2.a-* iettre du docteur était bonne.M.Berland disait que le marquis paraissait avoir renoncé à faire exécuter le jugement qui lui accordait le soin exclusif d'élever Marc; qu\u2019on ne voyait plus M.Lantin.et qu\u2019on ne surveillait plus comme autrefois ses allées et venues.Tout s'apaisera, disait-il en terminant.Tout s\u2019apaise avec le temps.Le marquis chasse beaucoup.Il ne pense guère à Marc.Ce n\u2019aura é é qu'une alerte.Kestez néanmoins d; ns votre retraite, mais vivez ià cœur calme et l\u2019âme tranquille.Marc ne vous sera pas enlevé.Marc vous restera.Dix fois Pauline avait la et relu ces phrases, qui avaient mis le baume dans son cœur.Elle se hâtait de rentrer pour embrascer Marc, pour l'embrasser comme uu trésor qui était mieux à elle, qu\u2019elle craignait mo n* de se voir voler.Mar< était chez le peintre.Il se chaffait autour du poêle.Elle le saisit avec nne sorje de transport éperdu et l\u2019embrassa avec effusion.La joie rayonnait dans st-s yeux.\u2014 Vous avez reçu de bonnes nouvelles ?demanda le peintre qui \u2022avait que son amie était allée chercher une lettre du docteur Berland.Pauline Ini tenait la missive.Lisez ! dit-elle.L\u2019artiste oarcourntla lettre.\u2014 Mais oui, dit-il.le docteur a raison.Vous n\u2019avez ni us rien à craindre.Tant que votre m.iri a cr* pouvoir voue attirer près de lui, il s'est montré impitoyable.Maintenant qu\u2019il voit que tout espoir est perd , il ta laisser dormir cette querelle.\u2014 Dieu vols entende ï murmnra Pauline q .i n'osait pas croire à un tel bon he .r.\u2014 11 n'a;me pas Marc ?continua le peintre.\u2014 Il l\u2019exècre.\u2014 Ce n'est ras son fils ?\u2014 C'est le fils de Guy.\u2014Il lui a donné son nom et son titre non par afie tion?.\u2014Pour me décider à l\u2019Spouser, car je ne me serais pas mariés sans cela.\u2014Donc 11 ne tient p.\u2022 à l\u2019enfant Il a fait !\u2022 projet pour avoir barre sur vous, poor avoir le beau rôle.Maintenant* U vous laissera tranquille \u2014Plût à Dieu, murmura Pauline, que vous disies vrai! Et bien qu\u2019il restât encore an fond d\u2019elle une inquiétude sourde, une inquiétude qu\u2019elle ne s\u2019expliquait pas elle-même, Pauline n\u2019était pas loin de partager la confiance de ses «mis.Héias ! c\u2019était à cette heure même à cette minute où le docteur ne redoutait plus rien que le péril était le plus proche.Ôec-de Canard venait d\u2019adresser à M.Lantin cette dépêche ; Hommes sur traces.M Envoyez fonas Lettre suit.\u201d Quelques heures après, le gredin recevait par télégraphe un envol de mille francs.\u2014C\u2019est toujours autant, dit-il à son collègue, que nous attrapons.Il écrivit à M.Lantin : \"Je crois que nous brillons.Nous avons mis le nez sur une femme jeune, qui doit être tros jolie, mais qui se maquille pour paraître laide, Elle vit d'une fkçon très retirée' avec un enfant de cinq à six ans.Elle se fait appeler Mine Leblond .Est-ce la (>ersoiine que nojs cherchons ?Nous le saurons bientôt.Mais pour arriver à une certitude absolue, nous avons plusieurs consciences à Mcheter, et les mille francs envoyés hier sont épuisés.'* Par reto ir du courrier, le gredin reçut de M.Lantin une lettre char- ftée e mtamml deax nouveaux oii-ets de mille francs.44 N\u2019épargnez rien, disait la lettre, ne perder pas de tam,*s, et dè* que vous serez certain d\u2019être sur la trace de la marquise, télégraphiez-moi.Bec-de-Canard empochait l\u2019argent avec nue satisfaction profonde.\u2014 Ci, dit-il à son ami en lui montrant sa poche, deux milles balles ratissé©», ce q i ne uousemi êi oas de toucher la gratification promise.Lompreds-tu maintenant pourquoi je n\u2019ai pas écrit tout de suite: Venez I Nous avons votre affaire.\u2014 Oh! tu es un malin, dit Le Ventru émerveillé.unis si elle allait nous échapper T \u2014 Qui ?\u2014 La dame.\u2014 Imbécile !.Est-ce qu\u2019elle y songe seulement ?Est-co qu\u2019elle se doute même de notre existence?.Ne sommes-nous pas là d\u2019ailleurs ?Crois-tu que je ne suis pus allé rôder rue des Acacias ?Elle est U.Elle est toujours là.J\u2019ai même appris une particularité curieuse et qui pourra nous être payer à part.\u2014 Quoi donc ?\u2014 Ah ! voilà ! \u2014 Ne me fais pas poser.Va ! \u2014 Eb bien! fitBec-de-Can;ird d\u2019un air confidentiel, la beile a un amant.\u2014 Un amant ?\u2014 J\u2019en suis sûr.La concierge n'a pus voulu me l\u2019avouer.Elle a ou des reticence*, mais avec un , eutjaunet je lai délie la lang ie.Alors die m'a confié que la personne en question avait pour voisin ! un peintre, veuf comme elle.\u2014 Mais elle a\u2019e»t pas veuve, ai-je dit.\u2014 Comment elle n\u2019est pas veuve ?s\u2019é.riait-elle, et elle ouvrait des ! yeux grands comme des portos cochères.des yeux qui pétillaient do curiosité et de méchanceté tout à la fois.Je tenais m.«.femme.Non, poursuivis-je, elle n\u2019est p.«s veuve, pas plus que vous et moi.Bon qiarl vit.Je lo connais.La brave fem-I tue n\u2019en voulait pal croire ses yeux et ses oreilles.Elle laissa tomber ses bras d\u2019un air découragé.\u2014 (Jonimoon est trompé 1 murmura-t-elle.\u2014 Oui, repris-js, son mari vit.C\u2019est un homme du monde, très riche.Elle l\u2019a quitté sans d.iuie | pour courir la prétentaine, et elle a emmené son fils, quelo brave homme recherche partout.\u2014 C'est donc pour cela qu\u2019elle se |cache ?\u2014 Bas pour autre chose.\u2014 üh ! la gueuse ! \u2014 Mais, dit Maxime Périn, situ as dit tout cela à cette femme, elle va prévenir sa locataire ?Lec-de-Canard haussa les épaules d\u2019un air de compassion pro-1 fonde.\u2014Tu me prends donc pour un naïf Non, cette femme ne préviendra pas sa locataire.Elle est maintenant pour nous «pour le mari.Elle no.is aidera au besoin.Oh! il n\u2019y a pas de dangerqu\u2019elle nous trahisse i Elle est furieuse contre cette femme qui l\u2019a abusée avec ses airs de sainte-nitouche.Elle est indignée d.i.ne pareille hypocrisie.Jusque là elle n avait pas cru que le pe.nire é ait l\u2019amant de sa voisine.Maintenant elle en est persuadée.Que peut-on attendre de femme pareilles qui quittent leur mari après lui avoir volé son enfant ?Ah ! je me suis ménagé une alliée dans la place, et une alliés qui peut nous être précieuse !.\u2014Toujours roublnrd ! murmura Maxime Périn, dont la considération pour son ami augmentait à c:h *\u2022 que nouvelle affaire qu\u2019ils traitaient ensemble.Quelques jours se passèrent, puis Bec-de-Canard se décida à tout f*ire connaître.La darne dont je vous *1 parlé, écrivit-il à M.Lantin, est bien la marquise d'Yrvois.Nous en avons U er itude.Elle habite avec son fils 150 bis, rue oes Acacias.\u2014 Que t iut-il faire ?M.antin répondit aussitôt: Ne faites rien! Je vais prévenir le m irquis.Tenez la marquise i l\u2019œil, po ir qu\u2019elle ne vous échappe p«s! Et M.Lantin se rendit au château d\u2019Yrvois.\u2014 Mes hommes ont réussi, s\u2019écria* t-il d\u2019an air triomphant, i \u2014 Ils ont retrouvé ma femme ?\u2014 Oui.monsieur le marqms.\u2014 bon flis T \u2014 Oui.Us habitent Paris, rue des Acar as.150 bis.Mme la marquise se fait appeler Aime .ebloni.\u2014 Bien, dit M.d\u2019Yrvow.Cela me seffl .Je pars.\u2014 Pour Paris ?i - Oui.\u2014 Et monsieur 1s marquis n\u2019a bcsj.n de rien ?\u2014 De rien po jr le moment.Mais j\u2019aurai i-eut-êixe besoin de vous ià-b*a.Tenez-vous prts à m'accompagner.\u2014 Je suis aux ordres de monsieur le marquis.' Et le soir même, le marquis d'Yr- vOiS et M.Lantin prenait le train pour Paria, au moment ou Pauline »\u2022 reprenait à avoir confiance et s'endormait dans uns trompeuse sécurité.XI Un matin, Pauline était saule chat elle, son fils étant déjà chas le voisin, quM regardant peindra, quand ou frappa doucement à si La jeune femme, pensant que c'était Marc qui revenait, ails ouvrir vivement sans réfléchir, mais elle recala aussitôt, un cri d\u2019épouvante aux lèvres.Derrière la , se tenaille marquis d\u2019Yrvois.Profilant de sa stupeur, d# son émoi, celui-ci poussa tranquillement la porte, entra et la referma derrière lui.Pauline n\u2019en pouvait croire ses yeux Elle était auéantie, comme pétrifiée.\u2014Vous! fit-elle, et son horreur croissait à mesure que la compréhension lui revenait, voue !.\u2014Moi, dit tranquillement le marquis.Et il avança franchement.Pauline voulut crier, appeler, fùlr.Il lui prit doucement le bras.\u2014 Pas un mot, dit-il.J\u2019ai à vous parier! Elle se tut, dominée par l\u2019expression de sou regard, et elle continua us à le regarder dans un ébahissement plein de terreur, comme si elle ne voulait pas croire encore que ce fût lai qui fût là, comme si elle se figurait être le jouet de quelque épouvantable, de quelque monstrueux cauchemar, et toute la peur qu\u2019elle * devait avoir de cet homme n\u2019av it pas encore frappé son cerveau, taut elle était stupéfaite.EU© n\u2019avait pas pensé à ton fila, à sou fils que cet homme venait aaut» doute lui ravir.Elle n\u2019avait pas pensé à Guy.Un engourdissement s\u2019était produit dans son esprit.Elle restait béante, comme hypnotisée, attendant.Je ne vous aurais pas reconnue, dit le marquis, si je n\u2019avais pas su que ce fût vous, et si ce n\u2019était vos yeux.Vous vous êtes défigurée pour m\u2019échapper, mais vous n\u2019avez pas ou heureuse.nent changer vos yeux, qui sont toujours superber.que je reconnaîtrais entre mille Un geste de Pauline l\u2019interrompit.Pauline comprenait.Pauhue se rendait compte Un cri lui échappa.\u2014 Mon ills 1 Et elle voulut passer.Le marquis l'arrêta de nouveau \u2014 Tout à l\u2019heure, dit-il.Ecoutez-tnoi.Elle resta à la même place, immobile, puis un nouveau cri sortit de se« livres.\u2014Guy ! Toat lui revenait.Le souvenir de toutes les terreurs, do to .tes lis do .le.iis causées par cet homme, et le nmrqiiiu lui apparut tiam-boyanl de toutes l\u2019horreur du crime comuiis, des menace* f utescon-treson il.a et que sa presence rappelait.Elle voulut de nouveau crier, s\u2019échapper.Il la retint si durement qu\u2019elle poussa une exclamation et tomba îrnT' son siège, sans forces, les jambes brisées.Depuis la fuite de sa femme, le marquis a\u2019Yrvois était dans unétat d'&iue singulier.il aimait Pauline Il l\u2019aimaa même plus que Jamais depuis q \u2019il pensait l\u2019avoir perdue pour toujours.Il s'en voulait d\u2019avoir parié, d\u2019avoir, dans un coup de rage, laissé passer l\u2019aveu qui avait mis entro sa femme et î lui d\u2019infranei'Diables sblmes.Il j voulait revenir sur cet aveu, recon-i quérir Pauline, et il fia.tait , encore par moments d\u2019y ré ss.r.Il avait é:e malhabile jusqu\u2019ici.| Au lieu de brutaliser Peniaut de Pauline, poussé par uuo auimosiiâ ridicule, il «urait dû se montrer doux, bienvielllànt, pie n de patience.Peut-être serai t-U parvenu à ! gagner, au bout d\u2019un temps plus ou moins long, les sympathies d.* la mère, 4 triompher Je ses uédain*.Le souvenir de Guy se serait effacé à la longue.Aucun deuil n\u2019est éternel.Au lieu de cela, il s'était montré brutal, maladroit, Û S3 songeait qu\u2019à torturer cette femme qu\u2019il voulait conquérir, à élargir de ses doigts br sques les blessures dont elle souffrait.Depuis, il s\u2019était rendu compte de cela.Il espérait changer de conduite, mais il fallait avant tout persuader à Pauline que c« n\u2019était pas lui qui avait tué Guy.Il fallait détruire le mauvais effet du crime absurde qu\u2019il avait jeté, comme pour se vanter devant celle qu\u2019il faisait souffrir du crime commis Personne n\u2019avait cru à sa culpabilité, il le savait, ni la baronne de Mériane, ni le docteur Berland, portés tous les deux cependant à ajouter foi aux parolei de Pauline.Pauline n\u2019avait pas de preuves.Peut-être qu\u2019elle aussi reviendrait sur ses premières préventions.Pendant tout le cours dn procès intenté à sa femme, le marquis d\u2019Yrvois s\u2019était bercé de ces espoirs, de i\u2019ez-poir d'une réconciliation possible avec Pauline, oien qu\u2019il u\u2019cûtja-mai« Avoaé à Me Lantin, bien qu\u2019il ne se fût jamais nettement avoué à lui-même qu\u2019il U désirait.Qauiid H avait appris que sa fe-ntne, par peur de lui, par amour pour son fils, vivait à Parla sous un nom d'emprunt, défigurée, méconnaissable, son espoir était revenu plus violent.Pauline craignait tant de se voir enlever son enfant qu\u2019il la trouverait sans doute préparée à toutes ies concessions.C\u2019est pour cela qu\u2019il avait voulu venir è Paris lui-même, pour «voir, avant toutes choses, avant de commencer les hoetilités, une entrevue avec sa femme, et dans ces dispositions d esprit qu\u2019il frappait à la porte do petit logement occupé, rue dee Acacias, par la prétendue Lme Leblond.Devant l\u2019aspect terrifié de Pauline ses illusions s\u2019envolèrent.Comment ramener à lui cette femme qui se ca »rait à sa vue comme devant quelque animal immonde, de cette femme dont les yeux s\u2019étaient bgrandiseo l\u2019apcrcevant d\u2019horreur et d\u2019éponvante à la f>ia ?.Le marquis en désespérait .U essaya toutefois, mats aux premiers mots aim&o'es.i la première tentative.Pa .line arrêta dans sa gorge les compliments qui allaient en sortir.Elle demanda, avec nne animosité, une expression de mépris et de haine la traduis idles: \u2014Que venez-vous faire ici?Vous n'êtee donc pas las de me poursuivre ?\u2014Je ne vous poursuis, bécaya-t-i! toute son assurancs perdue, que de mou am mr Les yeux de Pauline étiacelèrent \u2014Votre amour ! vous oses me parler d'amour, vous* \u2014Et pourquoi pas ?.Js suis votre mari.\u2014Vous êtes l'assassin de Guy t.\u2014Toujours oette accu* a tou ridicule.\u2014Ridicule ?N\u2019est-ce pas vous ?.-\u2014J\u2019ét.iis fou.Je ne savais pas ce que js disse .Votre dédain égarait \u2019\u2022\u2022on « »;»r Al »ra je me su > vanté bêtement.Mais y avez-vous pu croire une minute ?Kst-oe que j\u2019ai U mine d'un criminel ?Est-ce I que moi, le marquis d\u2019Yrvois ?.MMM Pauline le regardait.\u2014Vos yeux, dii-elle, vont ont dénoncé mieux que votre bouche, et vos yeux ne mo ntaient pas .Ils ne mentent pas encore en ce moment Tenet, je les vois là, devsul moi.i^ mtrquis traasaillit.Que voules-vous dire T \u2014Ils suent 1s ,ourbérie et le crime M.d\u2019Yrvoi* était desenu livide.\u2014Mais vous êtes folle ! s\u2019éoriai-t-il.\u2014Non, non .Je ne suis pas folle Tout vous dénonce.Tout vous accuse.\u2014 J\u2019ai beau former les yeux, vouloir croire à vos paroles/il y s ! en moi comme un don de seconde vue, et vous m\u2019apparaissez tout i couvert du sang de Guy ! Pauline avail prononcé ces paroles avec un accent si convaincu, si pénétré d# tragique horreur, que le marquis, e.oouvanté, sentit sou sang se glacer dans ses veines.H se regarda pour voir si en effet dn sang n\u2019était pas sur lui, teignant de rouge ses vêlements et ses vêtements.Pauline ne se méprit pas sur ce mouvement.Klb dit : \u2014 Vous voyez bien ! \u2014 Quoi ?\u2014 Vêtis le voyez vous-même, le sang.Vous le sen ms ! 11 eut un cri de terreur et répéta: Mais vous êtes folle ! Et il essaya avec scs mains de lui fermer la bouche.Et il lui semblait qu'à la voix de Paulino, sou crime s\u2019était drtM*é devant lui, 11 eût crié de terreur s\u2019il ne se fût retenu.11 voyait Guy, U entendait le coup de feu résonner à se» oreille; la sueur froide qui avait mouilé ses tempes après l\u2019odieux assassinat perlait de nouveu à ses cheveu t.Le cri terrible poussé par Pauline on voyant tomber celui qu\u2019elle aimait emplifisait son ftme d\u2019effroi.Il revivait toutes les transes, toutes les affres du crime.Pourquoi était-il venu là ?Il avait envie de fuir, do ne jamais revoir oette femme.11 y eut là pour lu! un moment d\u2019angoisse horrible, puis, peu à peu, il SM remit; K*s vision», évoquées parla voix de Pauline, disparurent ot il se retrouva seul avec sa femme, oien perdue pour lui cette foi»t cou.re laquelle était montée enlui une colère inUnse, et dont U ne songeait plus qu\u2019à se venger.\u2014Je ne chercherait pn» plus longtemps, dit-il, à détruire en vous une conviction à laquelle ont donné n it*d-ui.o la haine et le dédain uuo voua-m\u2019avez ion jours témoignés.Il ne me reste donc plus qu\u2019à vous f.iro connaître ce quo je veux de vous.Il était redevenu soc, menaçant, farouche.11 n'y avait plus dans scs youx quo de la Vcugoaiice et de la haine.(\u2019était le inewririer odieux, le voleur d\u2019enfmc, l\u2019ennemi, Pauline avait pâli.L\u2019heuro critique avait sonné.\u2014 Je vous écoute, dit-elle.\u2014 Vous savez, poursuivit le marquis, qu\u2019un Jugement en règle me charge du soin d\u2019éiover notre enfant.\u2014 Ce n\u2019est pas votre fils.C\u2019est ie mien et celui de Guy.\u2014 Je l\u2019ai reconnu.11 porte mon nom.\u2014 Un nom flétri, infâme.\u2014 Un nutn glorieux, dont 11 sera fier un jour.\u2014 Ja nais ! quand il aura l\u2019âge de la raison, il répud.era ce nom.\u2014\t11 sera peut-être heureux de le porter.\u2014 C\u2019est le nom de l\u2019assassin de son père.\u2014\til ne le croira pas, lui, pas plus que lit autres.Il n\u2019a pus contre moi les mêmes préventions que vous.Pauline avait tressailli.Une épouvante avait glacé ses moelles.C\u2019est vrai.Bon fils pouvait un jour prendre le parti de sou père adoptif contre elle.Marc ne connaîtrait pas lecrime, lui, puisqu\u2019elle ne voulait pas le lui dire, et peut-être môme n\u2019y croirait-il pas, si on le lui dénonçait.Peut-être accuserait-il sa mère de calomnie.Oh ! il ne falllait pas qu\u2019il la quittât ! Pauline éprouvant un besoin de serrer l\u2019enfant contre elle, de la tenir enfoui en elle, sous son aile, pour ainsi dire, pour qu\u2019il ne perdît pas se* sainte» croyances, |»our qu\u2019il entrât en lui, en son cu*ur, tant d\u2019amour pour sa mère qu\u2019il ne songéât môme pas à discuter se* idéen, pour qu\u2019il fi- toujours cause commune avec elle.\u2014 Enfin, dit la malheureuse femme.que prétendez-vous faire ?Pourquoi êtes vous venu me poursuivre dan» ma retraite ?\u2014Pour vous ramener à moi ; mai» je vois qne c\u2019est peine perdue.Et dan» ce cas, cour faire exécuter le jugement qui me conue la garde de mon fil*.\u2014Vous allez me prendre mon fils ?I fit Pauline qui regarda son mari avec de» yeux bDncs de folie.L*î marquis la fixa d\u2019un œil cruel inexorable et dit d\u2019un ton tran-* quilie : \u2014Oui.Pauline fit an bend terible.\u2014Jamais ! dit-elle.Vous me ; tuerez, vous me hacherez mal* vous j ne m\u2019enlèverez pas mon fil»! Et elle avait l\u2019air en parlant ainsi d'une lionne à qui on vent prendre se» lionceaux.M.d\u2019Yrvois ne la reconnaissait plus, mais il ne s\u2019en montra pas épouvanté.-Je vous préviens, dit-il d\u2019une voix calme, tranchante, farouche, sûre d\u2019elle, je vou» préviens qu\u2019il est inutile de von» démener, de crier d\u2019appeler.Ni votre fil» ni vous ne pouvez m\u2019échapper.Je suis venu en force.Toute» le» Stacs de 1« maison » nt gardées.Je n\u2019ai qn\u2019nn geste à faire et deux agents apparat-trou t en haut de l'escalier.J\u2019ai la ioi cour mol, vous ne l\u2019ignorez i P**~ Pauline sentit, de terreur ses cheveux se hérlaser sur sou front.\u2014\tMisérable ! hurU-t-elle.le marquis avait frit un pas ver» 1s porte.il s\u2019arrêta pour dire : \u2014 Il est encore ternies de choisir .\u2014\tt hoisir quoi ?\u2014 Venir avec votre fila.\u2014\ti ht** vous!.Mais vous ne voyez donc pua le spectre ds Guv qui se drosse entre vous et mol, entre son fil* et vous ?Machinalement, le marquis tourna U tête, repris de la terreur tnys-i* rieuse qui s'était déjà emparée iis lui, puis il murmura, syaul reconquis son calms : \u2014 Vous êtes folle ! Voua me frrles pour avec vos idées.Ainsi voua refuses ?\u2014\t8t Je refuse! \u2014 Vous l\u2019aurez voulu ! dit le mar-qui».11 ouvrit brusquemsmeut la porte \u2022t sortit.XII Cm n'est qu\u2019à ce moment, le marquis disparu.U menai e à la bouche, q e Pauline comprit toute l\u2019éteml ne du malheur qui la menaçait.Elle était découverte^.Plus de lutte, plus de résistance posMible.On allait lui prendre son fils! ., lis étaient là, à quelques pas, cet homme le lui avait dit, La monstres qui allaient le lui voler.Kst-ce que c'étnit posHible ?Est-ce que le ciel permettrait une pareille infamie ?Elle h* tordait les bran de désespoir et d\u2019impuissanoe.Elle ne pouvait pas pourtant, pardonner a ce misérable, oublier qu\u2019il avait tué celui qu\u2019elle aimait, car il l\u2019avait tué! Malgré toutes ses protestation», toutes ces dénégations, il Pavait tué.elle le sentait un-dodau» d\u2019elle.Elle le tentait à la haine, à l\u2019horreur qu\u2019elle avait pour cet nesas-\u2022in !.Non, Tout plutôt que cela t Tout, plutôt qu\u2019un rapprochement avec cet homme, un rapprochement que Guy ne lui pardonnerait jamais.Puisqu\u2019elle avait cette conviction, elle, qu'il avait tué Guy, pouvait-elle lui livrer non fils, revenir avec Marc dormir sous le toit du criminel qui avait tué son père?.Non, non, mille loin non! Mais que faire ?Que faire ?Ils étaient là, ils allaient venir.Un instant elle rtguida is fenêtre air sombre, songeant à s\u2019y précipiter, son fil» entre son bras, mai» elle pensa aae si elle avait le droit peut-être de se tuer, elle n\u2019avait pas le droit de tuer sou fils.Et elle résista à cette horrible tentation.Elle tomba à genoux, implorant Guy, mais Guy ne l'inspira pan.Alors, les yeux hugardi, les cheveux épars, avec dus gesus égarés de folle, elle fit irruption dau» l'appartement du voisin.t elui-ci, qui travaillait avec Marc à côté de lui, le regardant taire, sursauta brusq .emeut.(A nuivre) SITUATIüHS VACANTES\tOU HAMEL, MARCEAU & MERRILL ON HKM vNhk uu* \u2022sr\\*u.«»sa N*' S4 ms ChcrrAoy.\t)i>o U»auti.t rus si iKmuniuuc.MtMitrtud.S* *4 ** .ttrv rt'Kooi>«.ItPirro Usa l\u2019ra r N I*KM \\NPK «us sonnnlo uuNsllS Oî (AN M AN'Pk.uns Mnnt* K*n*rsls, No il', ru# Mt Hubert, l'a» d rufanU ___________________ \u201c ix\\ \\CT* H ndrewor au No q ru«- 8» 1 Auront.P u t arts |*o.to.Î71 U (v\\ PKMAMM d.* .i.tr.rr* .«* lt n* t lu-F m- |m>ui oavrags * a une per*uadérent d* continuer encore quelque tempe, sinon la maladie me reprend rail de nouveau Ma trouvant assez bien je ne suivis pa* leur conseil, et 1a maladie revint telle qu ils m en iraient averti, et r»tte fois plus do'doufvufti que la première.Je me mis sou» le* soins de* médecins, qui déclarèrent que etn était fini: Alors jo me déterminai do reconintencvr le tralu ment de j Mme i>csmara:s et l.ncroix.ÜUque >c suivis : partad : cirent cette fois ; Je quittai le lit au j bout do cinq jour*, et coutinuant à prendre | du mieux de jour en jour, je fus complète- 1 ment guérie en tré* non de tempe.Je dots 1 ajouter qu» mon terme a été soua leur* soit,s i le pl n;» heureux de tous le* enfants qne j'a- j rais eu» avant.Un de me* enfants a été guéri par eux aussi, du croup et de riuliammation de* poumon*.Henreu^e de leur rendre ce té-molgr.age p ibliqucmcnt.e serai hc' rcuse de donner d*\" .nformation* r>.\u2019u» detail te» à tons «eux qui voodra.rnt « aoresser » moi-aétuc, o« ils peuvent me vdlra rne demeure.Mme CHRYSOSTOM E OUFLUTT.4*> rue Ptrasis, Moatréal.Dme Vre R.Détmaraîs et Lacroix Fils No t»U3 RUE MIGNONNE Coin de la rue Ste Kaiabeih.New aronaenastamment fonte* e*Pteae d* racine*, herbes et feuille* sasxagte que nous det »ilk>n* à prix nio.iéré*.Nou» prions le» per*urae«d aRer«Informer avant de veate nou» voir, «fia d'etre plue sa-iMfaitr*.Metee vous des centre façons.\t54 dec\u2014M t LOTS A BATIR AU COTEAU ST-LOUIS Près des Limites de la Cité \\UX DAM K.» \u2014 Lan Pu rua» p* Tajvft de la mere Greua sont emploveee avec su cée fier des milben de personne* : «Des assit certaiae« et «an- danger.Afnsaaat acn-lecicnte\u2019ir ;os o-g»n*e g-nsrMifo W »euia-f«M*t toetesle* m* ad ea Ou ne devrait pas en faite usa.rc *4 I cmi s attend a la grr-*»e»»n.avant que a questioa *o»t éeciéce he temps en temps, elle s\u2019arrêtait, étendait U main an-dessus de scs yeux, et du regard fouillait Fbori-gon.Tous lee jours, dès l\u2019aube, Nanette allait sur la grève et jusqu'au \u2022oir faisait ea triste faction.Quand on l\u2019interrogeait : \u2014J\u2019espère mon homme, répondait-elle.Les jours, les semaines se passaient ; depnis plus d\u2019un mois Xanette était veuve et pas un jour elle n\u2019avait manqué à sa triste promenade.Elle abandonnait ses enfanta dont les voisins prenaient soin.On célébra : n service pour le repos de l\u2019âme de Philippe; Nanette refusa d\u2019y assister.A Jean-Louis qui essayait de l'arracher du rivage quatre ouvrières françaises et engagée par la Cie Générale des Ba- qui ont essayé ois le commen- Tontes les dames cette conturière depu cernent de septembre sont ravies et s\u2019accordent à dire que c\u2019est de beaucoup la meilleure qui ait jamais été à Montréal.Afin de permettre à toutes les dames d\u2019en faire l\u2019essai, et de faire connaître les talents de leur conta* ! rière dans la haute classe de la so* 1 ciété, les directeurs de ce vaste établissement Int ont permis d\u2019accepter tontes les étoffes et les garni-tares qni lui seraient envoyées; \u2022nivant les habitudes de cette maison les prix restant toujours très modérés.Cet avantage exceptionnel offert anx personnes élégantes dont les gonts sont souvent si difficiles à satisfaire sera, noos en sommes sûrs, apprécié à sa juste valeur.C\u2019est pour cela qne nous nous empressons de porter ce fait à leur connaissance.Vous toutes qui désirez être parées comme des fées ne manquez pas de commander une toilette à la Ville de Montréal, coin des rues Saint-Laurent, Sainte-Catherine et Sa in t-Cha ries-Borr ornée.270\u2014M J s \u2022t de l'entraîner à l\u2019église, elle dit: j 1er étage.Car# de SAUefe pour 1* No 1\u2014Le remède le pi contre la toux, bronchite, etc.Gbé-rison opérée invariablement avec quelques doses.Succès merveilleux et sans parallèle dans l'histoire de la médecine pour guérir de la consomption.Vendu avec garantie.Faites - en l\u2019essai.Prix 10c,\t50c et 91.00.Si vons souffrez des poumons, de 1a poitrine ou du dos, faites usage de l\u2019emplâtre poreuse de Shiloh.Vendu Bar B.E.McGale, 2131 rue Notre-an e, et par tous lee autres pharmaciens\t143\u2014ah-mjs \u2014Pour 30 jours seulement lîpor-traite cabinet pour $1.00 chez P.H.Gagnon, 1511 rue Sainte-Catherine, J \u2022 197 #-jno TEL.BELL, 1240 AU MAGASIN O.F*.Tl.Venez en foule voir noe «hansanree qui sont rendue a dee prix tree réduite.Fonde de Banqueroute vendu 25 p.c.meilleur marche que tout antre ma gaein.Z.PILON & CIE Magasin du C.P.R.1389 RUE NOTRE-DAME ISO\u2014J no ¦ BLANZY.POUREW ¦er -Dépotà Peril La plut importame Fâbrrqut Ou mondi PLUMES MÉTALLIQUES wotn-mra.rtonM-Min POBTC-KIIU mis lâplui i I n 4 CACHET CRAM POU a.s.a.o.e.invi sac 2^- Ch*z tons lee papetier# En r**techez Umn lee libraire#.Kchantii Ion# fourni» #nr \u20221em%nde.4.a.Rolland A nia.aven t*\tCar.ad# _____________lis-»-#_________________ Canada Truss Factory ttAMIe ISM - 712 R*« Oral* Br.ndaee« heraiaire# 4e tente# description# et fait# #ar rommaade.Bretelle# a ezpaarise poor la Notre ex|Hgition do Nouveautés eu BONNETS.CHAPEAUX et TOQUES Est miAinteuaut complétée.iniKTiiimniraEiT .us d Un Million tiistr.bue j Comme à l'ordinaire, nous avons d\u2019excellentes marchati-dises à de* PRIX TRES BAS Grande Exposition de Meubles ENTREE GRATUITE Magnifique étalage de meuble* d'anti-chambre, de salle à manger, de bibliothèque et ornement*.K*** île couleur» empruntée», toute» de notre propre production.l*a» d'effort .spécial.Notre Kt«»ck régulier ; juatement ce que nous vendons i liaque jour A de» prix qui dotieut tout* concurreuce.trut »«e# \u2022 vie#*» (mill If (TUT I! 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$2H,9!K).N\u2019oubliez pa» qu'avec le même billet voué pouvez gagner plu» d'un lot Par exemple, vous pouvez gagner un lot quelconque parmi ceux qui iiont tiré» un par un, et le numéro de votre billet peut aussi »e trouver dan» la série de ceux qui gagnent le» lot» approximatif» de $25.00.de $15,00 et de $10.00, et avoir droit en outre à nn lot de $5,00 s\u2019il »e termine par le» deux chiffre» termiraux d'un de» gros lot».LE OCRANT S.E.LEFEBVRE, ai rua et JAOQUCt.Montraal, Car.ad a OFFICE Î4I RECOLLET ST 30.\t«SC -i nwmiant d»- to>j# , p, |* compri*\tUti»»ti« rhir-nix.et le Uvr*tfr ».r» un ol» or peur voue feun effet e»t le tuéUM- »ur le lia*e blanc ou «le coul« ur.l ùe lai douiu* utu> «|*|i-n leur netn ift ,uc faite* u«mro «le !eiiC»Ai« e l'titeiiix eur les ameiceen arseut \u2022 »u e:i t> ritUuc et elle le «rdimnor# m mer .eilleux.D\t« e « otre euL tuf ut ne preucx pue le» poudr* \u2022 injurieuses.Pat \u2022 Sohmcr Ce eoir, la srande troupe japonaise d* l*ïd*u Mu»** de New York.T actes di( («rente.1er acte\u2014Introduction par toute 1* compagnie, \u201c Moeurs laponai***.\" 2me acto\u2014Prince Kara«vaxs, I* plus fort marcheur sur le fit de fer.\u2022ime acte\u2014Bambous \\olant», deux petites jatKiiiaises.Melle* .lame et I.Um.4mr acte\u2014Jongleur, prince Matmonki.5me acte\u2014Danse» originales japonaises.i* princes** tiaru et le prince Kara waza.time net*\u2014Jongleries et eouilibres avec les pied», prince Wio-hemUft et la p* tite Jam*.7me acte\u2014Gli«*aé* périlleuse sur le fll de fer (slide for hfei, par I* prince Kara w aza.Cette troupe* joué à l\u2019Kden Mueee de New-York pendant neuf mois, avec 1* plus grand auccea.Amènes vos enfanta ans matinées ton» Iea jour* de 3 a 61 heures.Kn plus, les Oure gris du dompteur PUGOL, apfv» midi et soir.Marionnettes Till (nouveau ur'>krrammei.Louis Yerand* (BOBveil\u2014 ehanKonai.lx>uis Cyr eoatr* 4 chevaux.La naison achevé, profilez des belles at tractions, le Parc va fermer bientôt.Programme extraordinaire pour di tnauche.\t272\u20142 iMLADIESoESTOMACtVuCtasaiDGt Par MARCOTTE FRERES AVIS de FAILLITE Dettes de livrea ot billeta d apres U bat* .Llnrentaire à notre bureau.Pour autraa Informations, s adresser à KENT Sc TURCOTTE, 7 Place d'Arme*.Montréal MARCOTTE A CIR.Encanteurs.27Î-2 Savon impérial Tout le inonde a pu voir la magnifique exposition do savon \u2022* Impérial \" de MM.J.Barssloj et Oie.Cet étalage ae trouvait dan# ie Palais de Cristal et comprenait trois blocs de savon pesant chacun l,2dO lb«.deux busies en savon) de sir John A.Macdonald et sir A.A.Dorion.La qualité snpérlenre des savons et de la pondre impériale de M.J.Barsalon \u2014t un fait reconnu.ver.Exposition d* Lapr air i o L\u2019exposition agricole d a comté de Laprairie s'ouvrira merer di prochain* le 30 conrant, à Saint-Constant.Il v a en ce moment an grand nombre d\u2019en'rées.Les expositions du comté de La-prairie sont toujours très belles et attirent toujours beaucoup de monde.L\u2019honorable M.Duhamel et M.Conrad Pelletier, les deux dépotée du comté, assisteront à cette expo-lition.Le soir aura lieu ie dîner de la société chezM.Edouard Lanc- Klevé a la magistrature Cette distinction est de plus en pins enviable maintenant que le gouvernement a enfin décidé d\u2019aug-! mentor les salaires des juges.Les \u2022 juge*, les avocat* et le* homme* de loi, envoient tou* le ar linge à la Troy Stbam Laundry, 14ô rue bt-Pierre, Coin de la rue Craig.Téléphones: Bell, 696; Fédéral, 642.Cigarette Derby\u2019 Pour cinq centins, vous pouvez acheter oetto cigarette qui ?à l'exception de \u201c l\u2019Athlète \" e*t égale de toute* le* autre* marques eur le marché, vendues p >ur le do ibl* du prix.D.Litchi e bt Cib., Montréal.Les plus anciens manufacturiers de tabac haché et les plus grards fabricant* de cigarette* du Canada.231\u2014JBO 273\u20141 DANS L AFFAIRE DE DAVID LANDRIAU, PLAISANCE, que.I -r» souMignéN Tendront par encan, a* No 95 rue St Ja que*.Montreal Vendredi, 2 Octobre 1891 A 2 HEURES, 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30.rut SbL#p#rt*.PARiO eus»\u2014 \u2022»Sgnms»s,C»»A'i»« »*»>»»«.Çsl*»*» 0 LiA PRESSE.SAMEDI 28 SEPTEMBRE 1801 LE MONüc.SAVANT Tasiool»ffl« - L« rooiAu 1 U réalité -La paor 4a ah Uniat* I * poison aHuflléanmionl foil purler de lui en France la semaine dernière pour que j\u2019aie le droit d'en parier à mon tonr.Pour une même caus* criminelle on a eu succeaéi-vemeiit la-baa deux tentalivee m-fmc tuenais d\u2019empoisonnement par l\u2019artenlo et le sublimé et une tentative réussie par la strychine.Les deux tentatives infFuctueuwes ont échoué, la première parce que le poisou était donné à trop petite* doses, la seconde parce ou\u2019il a été pris en trop grande quantité.C\u2019ert qu\u2019il n\u2019eet pass! facile qn\u2019on pourrait le croire au premier abord d\u2019empoisonner lee gens qui vous gênent.A voir les drames lugubres où le traître au troisième acte ae gli*ae la nuit dans la chambre de la jeune première pour verser dana sa tisaue le poiaon fatal, 11 semble qu\u2019il eufflae de faire dissoudre une pincée de poudre dans un verre d\u2019eau sucrée pour résoudre la question.Male dans la réalité l'estomac ne se prête pas a'issi complaisamment à < es fantaisies criminelle*.En général ou bien la dose de poison est trop forte, et alors l\u2019estomac se révolte et se débarrasse par des vomissements répétés de la substance toxique, et ces vomissements ont pour conséquence l\u2019entrée en scène des médecins qui viennent brouiller toutes les combinaisons de l\u2019empoisonneur, ou bien la dose est trop faible, et alors l\u2019esUimao s\u2019habitue nu poison, l\u2019organisme se \u2022* mithri-datlse \u201d et devient de plus en plus réfractaire, ce qui entraîne l\u2019asHas-sin à des imprudences qui ne tardent pas à le perdre.Ainsi, dans une statistique de 2,123 cas d\u2019empoisonnement relevés de 1825 À 1880, 814 seulement ont été suivis de mort ; 402 tentatives ont avorté Hans déterminer d\u2019accident ; dans 888 cas, la victime a recouvré la santé anrés une atteinte plus ou moins sérieuse.Hans doute, an tempsjadls.au temps des Horgia et des Médicts, les choses se passaient mieux au gré des empoisonneurs.On vous empoisonnait élégamment au moyen d\u2019un bouquet, d\u2019un fr it, d\u2019un parfum.Mais aussi A cette époque les médecins étaient fort ignorants, et on attribuait sans difficulté A des maladies étranges les effets de substances qui u'étaient connues que de quelques alchimistes.Il ne faudrait pns croire d\u2019ailleurs que ces substances fussent très va-riées.( \u2019est l\u2019arsenic qui formait la base de lu plupart de ces poisout» mystérieux.La fameuse tiqua to-fana n\u2019était vraisemblablement eront.S'2 * «-=-'-a\u2014- 'J 1 \u2014itj; 1\u2014 .\t, 'sg COLONIAL Le Boi des Jeux de Salon FABRIQUÉ FAR- = HOUSE 1 TEES 1£ PUPITRE* Cirrt Philippe.\u2014 Monireai qqq rU6 Jacques, Montréal.Récréation plaioante et amarante poor lea écoles, les réaiden* Le magasin sera fermé à 6 ces et lea académies.Les vieux et les enfants également amusés heures p.m., ce soir, comme parce jeu.Il suffit de le voir pour Tacheter.Achetez-en un et vous ¦ i.-j rendrez votre famille et vos amis heureux.d'habitude.Xous avons une collection choisie de rz-t FOURRURES La Semaine Prochaine PJTtfRTT ,lfc Toux, Is Catarrhs, nwn.uxs-uumiii ka, u Iironmiitk.le Croup, Ia ( .Hji KLUCHK.les Maux i>k(loons.I'Asthmr et toute-* les maladios des Poumomm.de la GaaeBet4e TBeroiSAQk 1* Cowsomptioii inclue.itapiâo ut permanent.Vraie *i|{nature : M 1.U ntt*\u201d COLLERETTES Différentes combinaisons de fourrures.MANCHONS Grand assortiment.FAUX-COLS Formes les plus nouvelles.TOUT LE MONDE DEVRAIT» AVOIR LE La semaine prochaine j\u2019offrirai les marchandises suivantes aux prix suivants : Pan' Sohmer 271\u2014S \u2014L\u2019hôtel de Lotbinidre Vsudreuil, est toujours ouverte.\t272\u20142 Les lapon a ta du Pare Sohmer Cette troupe dont le suco*s eet sans precedent a ete reeagsgue jusqu'à lundi prochain.X« s pti'inhr*.Elle jouera i fois bar jour, l'a près nid i de 3 à à heure*, le soir St* !» à tOt _____\tin-s \u2014L\u2019hôtel de Lotbinière Vsodreuil est toujours ouverte.\t272\u20142 Di Pure Sohmer Apres midi et soir programme extraordinaire.1* troupe Japonai«e.les ours gn- de l\u2019uffid (dermeiee represent* ion > Mar .«nettes l ui.liouts Cvr jderait-ree repreeeut*.ions! Louis v «ruade et rorvhewtm\tfTl-2 \u2014TV-u\\nur d# 1* ^TAiàdr ddnocMtrA' àmé trmvaAÜtfur» d« tlOfi d Muirti Viiitf* éyi Waip* «u*\u2022 ttiaUo, U Curiégr M «U ca ru Arc ut* Ua L4^« Froot ACtoBip&mé d« numbr«MM \u2022i jnliAD'M fanfare* Vin^i à viaf L-cioq iniUd hou-Bit» |>Ari«'UAiil AUX dlffertlttittA A4>i\u2018Uè* étAirnt aux pied pour prendre part 4 velu» U3upo*Ant« démoaeirA-Utm.t «A AOCiéldA c AnAdlAeiîAA-fr Anç»l- çee figurait ut avec ataUvAac cornp-lAiit plu» de 5uu membr \u2022.IdU**» ont défilé, nvec ieun» riefies ban-nièree déployée*, muaique en tête et »« août fiait parUcalièreinent remarquer.Ma.ar A l Aclia* Aanadfnne * Le frai.d besxr annuel de Téfliee \u2022Anadienne Notre-Dame «\u2019cat ou* eerv aaniedi dernier, le 11 de ce mou.Lee «Utnee ont montré un dévouement et une énergie aeiuex-firr ple pour tn taire un véritable \u2022uceèe.Ce baaar a lieu deiu la vitale enceinte de )Yglue dont le plâtrage vient d\u2019êirc terminA.Elle \u2022era, une fou terminée, un véritable monument national et religieux dont noa compatriote* aeroni fiera à juste titre.Elle aéra considérée la plus belle église catholique de 1*0uest et M.le curé Bergeron, dont Pénorgie et le séle sont Infatigables.promet qu*ello pourra être terminée pour N'ixjI, et cette ffite y aéra célébrée avec une pompe extraordinaire et sans précédent à Chicago.Tous les soirs pendant le bxtar les visiteurs ont le plaisir d*eutendre «le la bonne musique fournie par l*orchestre et le chœur de l\u2019église, soue l'habile direction du K.P.Thérien.L\u2019édifice et les différentes tables sont décorés avec un goût trôa recherché et le drapeau américain Fet partout accompagné du drapeau tricolore.Nos regards en sont charmés par l\u2019effet qui surtout fait tant de bien 4 nos cœurs de Canadiens-français.1 es dames et les jeunes filles toujours présentes en grand nombre savent faire les choses avec une grâce et une amabilité dignes e\u2019éloges.La Cbambrs de Commsros La baisse sensible qni se fait sentir à la bourse depuis quelques jours ne manque pas de surprendre, considérant les rapports continuels de l*excessivement mauvaise condition de la moisson en Europe.La chose s\u2019explique en ce que la récolte de grain de notre pays est expédiée dans les entrepôts en trop grande quantité pour la consommation, l^es spéculateurs voient ce grain s\u2019accumuler au point, que ies chemins de fer en sont bloqués et les bears jl\u2019on désigne ainsi ceux qui vendent pour racheter à un prix plus avantageux) garantis de cette abondance, vendent dans l\u2019expectative d\u2019un gain assuré.Les rapports prétendent que l\u2019exportation au-delà des mers de notre farine et de notre grain est suffisammeut libérale poor répondre au besoin qui s\u2019y fait sentir.La chambre de commerce vient de décider de replacer dans la salle de spéculation les télégraphistes, qu\u2019elle a renvoyés de là, il y a dix-huit mois dans l\u2019intention d\u2019exterminer les bucket-»hop».L\u2019expérience n\u2019a pas été un succès complet, puisou on n\u2019a pas même pu réussir à empêcher ces derniers de se procurer les quotations de la chambre et les membres eux-mêmes en ont souffert par la perte de temps pour envoyer leurs messages aux compagnies de télégraphe et par l\u2019augmentation exorbitante du tarif.La théâtre st Sarah Bernardt La saison théâtrale vient de s\u2019ouvrir et nos nombreuses maisons d\u2019amusements nous procurent toutes d\u2019excellentes représentations; aussi la foule les envahit-elle tous le» soirs.On aime généralement le théâtre Ici, et le public sait apprécier le talent et les efforts des acteurs.Les journaux du dimanche contiennent toujours des colonnes de critiques dramatiques très in-téresantes et très impartiales.Nous attendons impatiemment le retour de 8arah bernardt qui a joué la semaine dernière à San Francisco et doit noos arriver le 5 octobre pour un engagement de deux semaines.Son répertoire comprend *\u2022 La Tosca \u201d, \u201d Fé-dora \u201d, \" Camille \u201d, \u2022\u2022 Théodora \u201d et \u201cCléopâtre.\u201d Ce sera un véritable régal pour nous d\u2019entendre cette artiste distinguée, en français surtout, et nous saurons en profiter.Louison.Chicago, 14 septembre 1891.qiu m traduit par ce proverbe .tel père Ut JU*.Loi importante en agriculture, a\u2019il en tut, et qu\u2019un grand nombre de cultivate rs mé-prtaeut à leur grand dé \u2019.menu Ainsi pourquoi voit-on sur ia plupart des fermes tant «\u2019animaux domestiquée de race informur* tant tons f P«ree qms malheureusement, on s fonlé cette loi sus pieds.On ne réfléchit pss qu'un bon animal ne mange pas plus et partant ne coûte pas pi us d\u2019autre-tien qu\u2019un mauvais.Les cultivateurs qui n\u2019hivernent leur» vaches laitières qn\u2019ft la paille pèchent contre une loi naturelle, leur punition sera de ne r cun profit de leurs bêtes l\u2019été suivant.Enfin, je n\u2019en finirais plea, si je voulais signaler toutes les fautes contre les lois naturelles dont sont coutumier- beaucoup de cultivateurs; fautes qui retombent toujours durement sur leurs auteurs et qui amènent divers ch&ùmia dont les plus communs ont nom : dettes, hypothèque/, pauvreté, misère et emigration.Dura leased lez.L'EliLSIOfi liAux Joueurs d'Erhess I A PROPOS D'AGRICULTURE Durs lex sod les- A propos ds volsll los Utilité du mouton sur la forma\u2014 Ouand faut U couper los taillis pour qu'ils n» repoussant pas ?La tor.rain de feu 1 lias pour les fleurs\u2014Uns recette utile Dura lez sed lez ; la loi est dure mais c\u2019est la loi, sout des paroles que devraient méditer fortement fdusieurs cultivateurs.Ces paro-es reçoivent tous les jours leur application sur la ferme ; le cultivateur qui n\u2019observe pas la loi en su-A)it le premier et le plus durement les conséquences.\u201c Allons, me dites-vous, voilà votre chroniqueur agricole réduit à nous parler de loi, c\u2019est un peu drôle.\u201d Ce l\u2019est en effet, mais veuillez m\u2019entendre ou plutôt me lire jusqu\u2019au bout.Je répète donc après un homme éminent :\t\u201c La loi gouverne le monde.\u2019* Péchex contre ies lois morales, vous vous en repentirez tôt ou tard ; pécüez contre les lois civiles, volez, par exemple, dix piae-tree à votre voisin, vous éviterez peut-être la prison, si vous avez on bon avocat et beaucoup d\u2019argent ; péchez contre ies lois de la nature, voua en subirez toujours dommage et inconvénient et vous ne pourrez que très dilficUement réparer cette faute.Je m\u2019explique ; c\u2019est une loi de la nature que la pluie, le soleil, les intempéries des saisons détériorent rapidement vos instruments oratoires, ttlient qu\u2019au bout de quelques années vous ê'es obligé de les renouveler.Alors cultivateurs, ne méprisez pas cette loi évitez-en son application en tenant à i\u2019abri vos outils et vos instruments d\u2019agriculture.Une antre loi naturelle est que la terre ne peut donner ce qu\u2019elle n'a fias ou plus qu\u2019elle ne reçoit.Cette oi est impitoyable pour les man-vaia cultivateur!, pour ceux qui sèment toujours grain sur grain ears penser à rendre à leurs terrains les principes fertilisants qu\u2019ils leur enlèvent à chaque moisson ; ces cultivateurs marchent pl .s on moins lentement msia sûrement à tour r Jne.il est encore une loi de la nature Voulez vous conserver frais vos œufs le plus longteirpa possible ?tues votre coq suesiiô'.que sa présence n\u2019est plus nécessaire dans lu basse-cour.11 est.prouvé que les œuts provenant des poules priv du coq se conservent 'rais deux fois plus longtemps que ceux des poules qui en out la compagnie.A propos de volaiUes, c\u2019est le temps de leur préparer des repas dél.cieux et sanitaires, nés 1- gu-tms sont abondants dans le jsru.n potager : prenez des feuilles de choux, des navets, des carottes, des patates, des tomates, des Iruits gâtés, enfin tout ce qui se perdrait dans le jardin, si vous ne le donnez à \\os poules; faites cuire tout cela, mélanges avec du ton de blé et servez chaud à vos volaiUes.Vous verres qu\u2019elles sauront apprécier cette nourriture qui lt ur est très salutaire à l\u2019époque de la mue.\u201c Le mouton est l\u2019animal qui paie toujours le plus sur la ferme et Je puis le prouver bien vite, me disait d#l mère ment un brave cultivateur.Cet animal domestique est celui qui est le moins exposé aux maladies, et a\u2019il meurt, on ne perd pas tout.Il n\u2019en est pas ainsi des autres animaux de lu ferme ; qu\u2019un porc meure de maladie, on l\u2019enterre et voilà tout; qu\u2019un cheval ou une vache M rit, un les entern* K 1>OI>OE te meut facilement ! 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