La presse, 16 janvier 1892, samedi 16 janvier 1892
[" Hév KJ HJITŒME ANNEB-No 62 MONTREAL.SAMEDI 16 JANVIER 18r2 UN CENTIN FEL\u2019ILLETOX UEI.4 FHESttE Mater Dolorosa (*) - FREMI LÆ PARTIR LE MYSTERE DE L\u2019OMBRE (Sui/A) # Ce« idées très raisonnées, très ap-profondiM, changèrent du tout au tout l\u2019attitude de Philippe vis-à-vis de Mme de Mondra^on.Un voyage qu\u2019il ftt incognito en Gascogne, avant le départ d\u2019Horace et de Madeleine, lui montra marquis de Cypières très vieilli, tree caeeé.Le but était proche, Claire ne fut plus traitée durement, au contraire.La jeune femme était sur le point dJen perdre la tête de bonheur, et déjà les bans étaient publiés, lorsque la plus foudroyante des nouvelles vint de nouveau la replonger dans un désespoir d\u2019autant pL\u2019.s profond, qu\u2019elle avait cru toucher de plus prés à la réalisation de son rêve.Après un an d\u2019absence, Horace revint de son voyage antour du moude ; Il était apaisé, heureux, et il faut le dire au comble de ses vœux : Madeleine allait être mère ! Ah ! cette fois-ci, il le jurait bien et le disait à tout venant, jamais pins la jalousie ou les soupçons n\u2019entreraient en lui.Déjà vieux, et plus encore par sa cruelle maladie de foie que par les années, il avait rencontré dans Madeleine la plus parfaite dei* créatures.Non seulement, durant ce long voyage elle avait été pour lui d\u2019uae grâce exquise et d\u2019une bonté adorable : mais encore, comble de bonheur ?.elle allait lui faire goûter les saintes joies de la paternité; par elle le foyer, jusque là si triste de la Roche-Morte serait peuplé ; la perpétuité du nom était assurée ; l\u2019oubli, ce cruel oubli qui attend tous ceux qui ont vécu seuls serait évité ; le souvenir d\u2019Horace resterait à jamais béni et vivant dans le cœur des chers petits, d\u2019autres lui, sortis de lui !.Et il la ramenait à Paris, ayant résolu de faire soigner Madeleine par les Princes de l\u2019art, oubliant du coup ses antipathies et ses préventions pour le vieil hôtel de Cypières tant il était hanté par ses idées nouvelles, tant lui devenaient chères les deux existences : celle de sa femme ét de l\u2019enfant qu\u2019elle allait lai donner.Dès le retour en France du marquis de Cypières.Philippe fut informé du nouvel état de choses.\u2014Cette fois-ci, ma belle, dit-il à Claire désespérée, si vous ne profi-toz pas du baptême pour vous faire donner vos trois millions, n, t, ni, c\u2019est fini !.Il n\u2019osait dire toute sa pensée, le misérable !.Mais à quoi bon, en effet, rendre irrévocable sa liaison avec la vicomtesse et enchaîner sa liberté pour ces malheureux cent mille francs par an qu\u2019il mangerait toujours tant qu\u2019il lui plairait, tandis que libre, qui sait !.La fortune ne pourrait-elle pas passer à sa portée sous la forme de quelque héritière fabuleusement riche, ayant quelque faux pas à cacher!.Le duc de Roquebrune en était arrivé à ces calculs-là.Et malgré tous ses échecs dans les diverses agences matrimoniales de Paris, il espérait toujours trouver quelque occasion subite.Claire qui retombait d\u2019autant plus haut que ses espérances t taient plus avancées resta un instant abimée sous ce coup inattendu.Muette, pâle, les dents crochetées et le front plissé, elle était plongée dans les plus amères des réflexions.\u2014Mais nos bans qni sont affichés, dit-elle tout à coup.\u2014On ne donnera nas suite à leur publication, voilà tout.A Paris, ces choses se voient tous les jours.\u2014Que dira-t-on ?\u2014Personne n\u2019y fera seulement attention.\u2014Mais on parlera.Durement Philippe l\u2019interrompit.\u2014C\u2019est ma volonté, dit-il.Donnant, donnant.Tant que durera la méfiance de votre frère, je ne reviendrai pas sur ma résolution.Vos larmes m\u2019avaient fléchi.C\u2019était une faiblesse de ma part.L\u2019événement qui arrive chez le marquis est providentiel et me rappelle au respect de ma parole.Vous avez un mois pour vaincre son stupide entêtement.Après cela, adieu nos projets.Claire se redressa pâle comme une morte.\u2014Pour fléchir Horace, dit-elle, je n\u2019ai pas assez d\u2019un mois, il m\u2019en faut six.Me les donnez-vous ?Devant la physionomie implacable et résolue de la jeune femme, un sourire infernal erra sur les lèvres rouges du duc de Rouncbrune.\u2014Six mois, soit, dit-il.Mais pas un jour de plus .\u2014Et si j\u2019échoue, nous ne nous reverrons plus ?demanda-t-elle d\u2019une voix tremblante.\u2014Pourquoi donc ?Toujours de grands mots ridicules.Si, si, nous continuerons à être amis comme par ie passé.Mais mari et femme, jamais.Mon devoir est d\u2019assurer d\u2019abord l\u2019avenir de mes enfants.Elle partit, la mort dans Pâme, tandis que lui riait d\u2019avoir trouvé cette défaite qui cachait les hon-tenx calculs de son âme basse et ville.Philippe de Roquebrune était, en effet, an joaisseur dans toute sa puissance.Rien ne pouvait le corriger.Il lai fallait de l\u2019argent à tout prix ; 11 lui en fallait pour ces nuits de baccarat passées dans les grands tripots, alors que les émotions de la perte ou du gain vous affolent ; pour les jours de grands-prix oû Paris tout entier avait les yeux sur lui, et avec dos regards d\u2019admiration voyait ses équipages, ses chevaux ; oû autour de lui, se chuchotaient ces mots accompagnés de tant de coups d*œil d\u2019envie : \u2014C\u2019est le duc de Roquebrune, vons savez bien, le plus beau,le plus riche de tous nos jeunes gens à la mode.Pour ces triomphes, ces jouissances et ces satisfactions, Philippe eût tons mis sous ses pieds.Et redressé, beau d\u2019une infernale et irrésistible beauté, il souriait à lui-même, U taille haute et conqué- j ranu», les narines gonfles*.»es sen-buelLs lèvres de sang entr'ouverte* ses yeux changeanis, pleins à cette heurs d une diabolique et implacable décision.Tout à coup il leva 1m épaules et nurmora : \u2014Les vaincus sont dse niais.Qu\u2019importent les moyens pourvu que mon but soit atteint!.Quelques mois se ; asaèrent.Philippe continua sa joueuse vie.qu'il faisait comtesse de grâce aux emprunts sans scrupule à la Mondragon.Celle-ci confinée, en effet, an château de Magaiaa, devait poursuivre quelque plan tracé d\u2019avance, car M.de Roquebrune ne l\u2019avait point revue ; en revanche il continuait à recevoir de fréquentM lettres timbrées de Gascogne.A Pans, à l'hôtel somrtueusemeut réparé de la famille de CypièrM, la tin de la grossesse de Madeleine s'écoulait paisiblement, tandis que sous l\u2019empire des angoisses et dM préoccupations qui lui donnait ce prochain événement tant désiré Horace tombait frappé de la plus terrible crise d\u2019hépatite qu\u2019il eût encore eue.Robert àintély, le cousin de Madeleine, nouvellement établi à Paris, le soigna avec un dévouement et une intelligence tels que le malade se rétablit assez vite, tandis qu\u2019une très grande confiance en son jeune parent lui venait.Mais cette crise le rendit encore plus inquiet, plus soupçonneux, plus exigeant que jamais.11 ne pouvait se passer de Made- beau, aussi sympathique, aussi jeune que Madeleine.ce qu'il souffrit allait même jusqu'à lui faire commettre cette action horrible de 1m accuser tous 1m deux, dans la lettre quTI écrivit à sa sœur.Lm bonne# paroles de Charles Siniély, par de»»us tout la conduite loyale de Madeleine, les soins dévoués de Raymond avaient dissipé ce cauchemar.Ainsi que de mauvais nuages que balaye le veut du Nord, les soupçons de M.de Cypièree s'étalent envolés.Pour toujours ?Avec ce caractère il n\u2019y fallait pas songer.Cependant, c\u2019était eu toute franchise au\u2019il rendait maintenant justice à la jeune marquise ; c\u2019était de toute sou âme qu\u2019il déplorait ses méfiances continuelles et les amertumes dont il l\u2019avait abreuvée.Un autre miracle s'était accompli.Sous les amolissements delà souffrance, sou cœur paternel s'était ouvert.Au moment oû Mme de Mondra-gou avait pne Léone dans ses bras, M.de Cypières avait, en un éclair rapide, retrouvé sur ce petit visage d\u2019enfaut, les traits adorés de la vieille marquise, cette mère qu\u2019il avait tant aimée.\u2014Ah ! t\u2019étail-il dit alors très bas.Dieu me punit !.Je n\u2019ai pas encore voulu la voir, et c\u2019est le portrait vivant de ma mère !.Et il n\u2019avait osé ni lui tendre les bras, ni approcher ses lèvres avides de son peut front, mais tout sou leine, l'adorait & ne pas vouloir lui ! cœur avait bondi vers elle, et il s\u2019é laisser poser les pieds par terre, et cependant il la contrariait sur tout, Pépiait sans cesse, s\u2019irritait aussi bien de ses silences que de ses paroles.Et néanmoins jamais la douceur de la jeune femme ne se démentait.En présence dos cheveux blancs de cet homme qui avait à peine cinquante ans, de ses yeux creusés, du pli douloureux de ses lèvres, une grande pitié la prenait, tou u s ses rancunes s\u2019envolaient et elle se disait : \u2014Comme il doit souffrir pour être si irritable, lui au fond si hou-nête et si droit.Une seule fois, elle essaya de lui résister.Sous aucun prétexte, en effet, il ne voulut admettre qu\u2019elle nourrit l\u2019enfant qu\u2019elle attendait.Or, cette fonction, aussi sacrée pour la femme que la maternité elle-même, était le vœu le plus cher de la jeune marquise.\u2014Vous voulez donc que je déteste le petit être qui voi s volera à moi ?lui demanda M.de( ypières d\u2019une voix si âpre et si angoissée.tait juré, s'il revenait à la sauté, do la rendre aussi heureuse que jamais enfant ou jeune tille no Pavait été sur terre.Les choses en étaient là lorsque, quelques heures après son arrivée à Paris,Cia ire de Mondragon franchit le seuil du somptueux cabinet où Philippe de Roquebrune l'introduisait.Que se dirent-Üs pendant une heure que duraleur entretien?Les portes étaient closes, et si si épaisses les tentures qui les recouvraient, que nulle oreille indiscrète n\u2019en eut pu saisir un mot.Tout à coup, le grand cartel collé au mur, vis-à-vis de la chemiuée, sonna minuit.Philippe tira machinalement sa montre.\u2014Avez-vous votre voiture en bas ?demanda-t-il avec un calme que n\u2019avait plus sa compagne.Celle-ci, d\u2019abord ahurie, finit par comprendre la question.Sou visage était bouleversé et son trouble extraordinaire.\u2014Non, dit-elle, je suis venue en fiacre.\u2014Voulez-vons que je vous fasse qu\u2019une fois de plus, elle se soumit, reconduire par mou cocher ?n\u2019osant pas imposer une soutirante, juste ou non, à celui qu\u2019elle avait juré de soigner et de rendre heureux.Alors, on fit venir de Gascogne une superbe nourrice, brune, large, replète, bonne et calme comme un chien fidèle.Elle était veuve ; son mari, un couvreur, était mort en tombant d\u2019un toit.Madeleine s\u2019était alors occupée d\u2019elle, était devenue sa Elle se recri.i vivement \u2014Il ne manquerait plus que cela, pour que tout l\u2019hôtel do cypières sache demain matin où j\u2019ai passé la soirée aujourd'hui.\u2014Alors, permettez-moi de vous renvoyer.La rue oe Vareune est loin, et vous ne pouvez y aller à pied.Si vous taruez encore, il n\u2019y aura plus de voiture aux stations du quartier.Elis se le* a raide et froide comme bienfaitrice, avait placé l\u2019ainé des | une statue de pierre.enfants, et avait promis de veiller sur l\u2019autre, celui qui n\u2019était pas encore né, dès qu\u2019il serait assez grand pour se séparer do la mère, et permettre à celle-ci de gagner sa vie.La profonde reconnaissance de Segonde Laberenne avait, à cette époque, grandement impressionné Al.de Cypières.Or, comme avec cela elle avait une excellente réputation et une santé à toute épreuve, ce fut sur elle qu\u2019il jeta les yeux lorsqu\u2019il dut chercher une nourrice.Il fut convenu que Jeannie la : sœur de lait et la compagne C en- i fence de Madeleine, aiderait Segonde, et cette idée de voir son cher petit, tant aimé même avant sa naissance, soigné par ces deux excellentes créatures, adoucit pour la pauvre Madeleine le dur sacrifice que son mari exigeait d\u2019elle.Enfin, il arriva l\u2019ange adoré, sous la forme de la plus belle, de la plus superbe fillette da monde.Elle n\u2019était point brune comme sa mère, mais blonde ainsi que tous les Cypières, avec les yeux d\u2019un bleu céleste.Madeleine, est-il besoin de le dire ?ne pouvait se séparer d\u2019elle et pleura des larmes les plus amères qu\u2019elle eût jamais versées, lorsqu\u2019elle vit fciegonde, à côté de son lit, lui donner son premier repas.Elle se rétablit néanmoins assez vite, car sa constitution était magnifique.Mais ce fut Horace qui retomba malade, tandis oue la marquise, relevée de ses couches, redevenait, plus belle que jamais.En effet, la jalousie de M.de Cypières, toujours de plus en plus ar-dehte, s\u2019exerçait maintenant contre cette enfant, née de lui, qui lui ressemblait, à laquelle il avait donné le nom de sa mère, et dont la venue avait été pour lui la source d\u2019un bonheur si grand et si vrai.Lorsqu\u2019il la voyait sur les genoux de Madeleine, choyée par elle, caressée, couvée, quand il entendait les naïves et ardentes paroles d\u2019amour que lui adressait la jeune femme, lorsque, surtout, lui arrivait le bruit des baisers éperdus dont elle la dévorait, alors il souffrait mille morts, et tous les serpents de l\u2019enfer lui déchiraient l\u2019âme.Il lui semblait avoir devant lui une intruse, une voleuse qni lui dérobait son trésor le plus cher, et méritait toutes ses malédictions.Aussi, sous prétexte que la venue d\u2019une fille lui avait donné une cruelle déception, n\u2019avait-il jamais voulu l\u2019embrasser, pas même la voir.Ce fut dans cette circonstance qn\u2019il tomba gravement malade de cette nouvelle crise dont non lecteurs ont suivi les développements au commencement de ce récit.Mais devant l\u2019intimité qui bli entre Raymond Sintély cousine, au débat de sa maladie, la jalousie forcenée d\u2019Horace, une i fois de pins, changea d\u2019objet.Naturellement, Madeleine allait attendre le jeune docteur au bas de la maison : elle le reconduisait els.le tlacou dans toutes L» bonnes pharmacies.\tÜl\u2014\u2018J \u2014A.-T.U ST-PKNia.nstalrs.\tV fir.Von a ii>* propnAtsu, RAfflonn'iits du ¦n o don» »t failUlen, No IL'rus dtJa.uae la \u2014Toute* Iim n «r-onn-** qui d-' irent «ro r d ¦*\tu .t I hu lo.a IV.mi \\ l'oucro »\u2022& .mi c ru) un pn* d\u2018*ibo-i« r\u2019iog VOtioop lOf.« > -M ni tuslAiiUiaSiUOiU.A ui.do dsatA Prix, ifta\tu ARGKNT A PKKTER fuir billet*» promi-Mifr©»», truite*» ut chaque* i Mil«*iiii*!.t.A r « nt revu on depot.Intérêt, U pour coul put Him* e sur depot.J.O.Dxskobihits, banquier.!W\u2014Jno\tU l\u2019iitce u'Arinos.ON DK M AN ht*'un «>mtiv malt re (forsnuuO ecuxUuuuo!, ixmnai-Manl b» tatllntro ©t lo fotiAaire.pour un© manufavi ur©«t© ehauMurca.IZAl ruo Si»» ! at bonne.T.UroffVton .Mt .V N hKMWUK quatre Inm*» in*iu*ionnal ro*> UmutMt « liailibre- el\t41 ru© 0 St IVtnl 1\t>\\\"L' i'adlvaz Uoe 4» j,n»(tSctAj ©u t:\t-«ï FULFÜRD 4 CO., G'Xkvilïe, Ont 1 \\VFK PII K A bon marché un innguoln de fruits, heure* et cigare».Ixiywr du ma 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Ju.quo%\tMoutrAaL Y.LACOMBË Jrrhifn'tfi ft Mfiurettr H\\)7 l\u2019IP* SI ( \u2022-< Itl lioriipj _____ MONTKKAJ* Dr*.MATHIEU ôt DERNIER UUIHIiltOISN* PKNTISTKa Coin dou ruo© CHamp-do-Mar© si lionaocour© Extraction d© dent» ©an© dnnleur© aveu le© pro.eoé.i |n» plu© porfoctlonné*.\tI.VI Lo Docteur P.PHILIPPE Ain icu Intern© ©n Méd* \u2022 n© et ©u Oüi-rurgle de» liôpii mi «I© l'uri*.AI.declue-f 'lilnilgio Spéclnlltû: Maladio «lo» Fomma© OG Run DERRI MONTREAL Heures d© coieviltal ton» - » Il\t2 il p.iu., 7 a V p.m.Télcpliouo Dell flùilt.la Doctfsur H.J.BRODEUR Membre de ta Société d«* Pariuatologlu d© l\u2019aris.Bpé< lait»!.: M.ilad.©»*!© la i'oau eide» Vol©* Urinaire© M RUE HT-DENIM, liONTRJ&AL H*ur©© d©ooiiKultationa; üuéaiua,ui« 4 il p.m.(\u2022 4 * p.m.D ne li*JI,\t__ ____ 1% O.H.LATREMOUILLE Agoni d'Jiumoublc».AH»iiiano©, IT41© cl ( ollcet Ion, IA ruo Bt-Lambort.Montréal avec MM.I^iHadic et Dilindi©.notalra©.\u2014 Argent a préUir.Tid.phono llcll, VlXKi, Holt© B i 1088._____________ 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iiichmoiid.Montréal.La «aile du \u201c Montreal Cbesa , Club \u201d e«to i verte le» rnsrdia, jeudi© I et «amedia »oir«.au No 14, Fbiiipp I Square.Les salie» do \u201cClub de Dames Hte-Marie\u201d aont ouvei tea tous le» soirs, au coin des rue» Hie-Catherine et ; Poupart.I La aalle du \u201c Club d\u2019Echecs et de Dame» Montcalm \u201d eat ouverte tous les soir», au No 00, rus Montcalm, (bloc Danaereauj.Far Le gagnée boiotlona juatee du problèiai No éb\u2014MM.F.VermeLte, J.A.i leau, H.L.T supin, Mon-réai i Uu amateur, Ottawa.Petite Chronique Le» élection» annuelle» du \u201c Club d\u2019iv hee» et de Dame» \u201d de la rue Klchmonu, do cette ville, ont eu lieu mardi dernier, et le» meaiieurs dont bis noms suivent ont été élus officiers ?>our l\u2019année courante: Président ; F.Kiendeau ; 1er Vice-Président : Dr J.i^eroux; 2me Vh:e-Président : J.Pelletier; Bec.-Trésorier: L.F.arose; Hec.-Cor-respondant : K.Bt Maurice.bureau de Direction : MM.O.Trempe, M.Desmarai».IL Long* pré, K, Tourangeau, J.Oration.Match 8t«jin!tx-T*chl»orln® Ce match oui occupe en ce moment le monde des Echecs, se poursuit avuo un acharnement incroyable.Le» dernières nouvelles que nous recevons donnent le résultat suivant: Bteinltz gagne 1 partie ; Tschlgorlne, 1 et 3 parties UUllüf.Premier concours do problèmes et de solutions du Jeu du Daines 4 la Polonaise (72 cases) du Monde II-luêtré.Concours de Problem»* ouvert aux compositeur* do tou» le» pays Chaque compositeur peut envoyer trois (3) problèmes inédits avec duvino séparé, pour chaque problèmes,et accompagnés de leurs solutions.Lus problèmes ne devront pas êtro signés.Les noms et adresses des compositeurs, accompagnésd« s devises qne porteront leurs problèmes devront nous être adressés séparément.Les envois seront reçus pour le Canada et les Etats-Unis, jusqu\u2019au 16 février, et pour les autres pays, Jusqu\u2019au premier mars 1892.Les positions que les juges ne trouveront pas naturelles ne seront pas primées.Concours do solutions Ce concours comprendra tons les firoblôme* qui seront classifiés pour o concours do composition et dont la publication commencera dan» le premier numéro de mars 1892 du Monde Illuntré.Pour toute solution juste, Il sera accordé 2 points ; pour preuve qu\u2019un problème n\u2019a pas de solution.2 points ; pour fausne solution, il sera retranché un point.Les entrées seront closes lo dernier de février.Les noms dos concurrents seront annoncés dans le numéro qui contiendra les premiers problèmes.Nous annoncerons dans un prochain numéro la liste des prix pour chaque concours.Problème No 90 Composé par M.Emile Palkoska.Noirs\u20144 pieces Lm Et ut*'l ui» ®t U Chili Washington, 16\u2014Le bruit court eu teiio ville qu\u2019a la «a Us du con- I \u2022\u2022 il do tsbii.sl ' >tin lequel 11 a été ioiigue re.conaotnntion.la «Ivspewde.la débilité, le sang ; >T«auvri.le* n.rf*aMt-cteK.ies i .nladic* de «yeur.les nudu-di s de la vessie, les maladie* de rognons, etc.etc.eUi, sont guéries par Z.Brabant.It seul herboriste en Canada ______ dont le* preii&raiions sont «i apres le merveilleux système de médication du Rev.Seb Kniepp.curé allemand, considère par les médecin» de renom, comme uu génie, un médecin et un vrai bienfaiteur de fn amanite.Consultations gratuite».Z.HPABANT.herboriste.lOj carré Chaboiliez, Montreal.NERVE BEANS CE® FEVES pour les nerf* dév-ourcr- guéris-ca* de perte guenr et riruite chancelante .d innent de la force au corps »t ne nui*cnt pas a ladigastioa.Vendues par u>u» les pharmacien* a $1.0j le pa qnetousix pour 95.00, ou envo ôes par la raaile *»r reception du prix.Er d< pot A Montreal che* La violet te et Nelson.No 1005 rp'î Notre-Dame, et chez B.IL McGaie.No 2123 ruo Notre'Dam*\t218\u2014mj* H IVROGNERIE \u2014 L\u2019HAnmros Pi [^4 qcbcks\u2014Dao* tout le mon;» Il T J qukuk»\u2014üaa* tout le mon \u2022 U n*y mi un remède.I>e Golden Spécifié du Dr Bame».11 peut etr» donné dana une tasse de thé ou de cafe, aa i* la connaissau e do la personne qui prend le breuvage.Il opéré une guérison prompte et certaine, que le patient en-.t un buveur rooééré o» un ivrogne inv-v teré.De» mill\u2019er* d\u2019ivrognes ont été guéri* en prenant le Gol :en Specific dan* leur café *en* s en apercevoir, et aujourd'hui u* p n-\u2022entqn Uaont «»see de boiro de le ir propre gre.11 ne produit »U'un résultat nui*.bl* On pout avoir un livre de 4* pages, gra; uite-irent.e» s adressant a L' man.Kn x 3t Cia, ^v^ma :ena tJé n»» Bt-Faul.Mono-eai, ^ L emploi de la SemouU Mounts est recommandé aux femmes enceintes, aux nourrices.et aux enfants pendant toute la période de U dentition et de U croissance.L\u2019Académie de Médecine a TOté des remerciements à M.Mo iriès: et l\u2019Institut de France lui a décerné one médaille d'encouragement ae concours des prix Montfon pour cette découverte qui exerce une s» èeureuse influence sur la diminution des maladies et de la mortalité des enfants.L'usage de la Semoule Mourût chez la femme pendant la grot« \u2022esse et la lactation etchex l\u2019enfaD* pendant la dentition et la croissance, est de nature à développer de rigoureuses constitutions.Une instruction est jointe è thâque flacon.Fabr** et gros : Maison X* Frsr* ¦S.rue Jacob.Paris.En vent» à Montréal, chet Fabre et Gravel.Lyman Sons et Cia, et doue la plupart doe bonnes pharmacie»» ^ LA PRESSE.SAMEDI 16 JANVIER 1892 CHRONIQUE SClEkTiFIQUE Z>r«tUcr» et saucfcer* Poarquol ac Mrt* \u2022rnémi* mAiB drcu« Vou# £t«#-vcu# jam ii» demandé pourquoi voua tob» acrve» de la main droite plutôt que de la mam fauche ?m telle idée voua eut venue, ilpat probable que voua voua êtes répondu que c'eat aimplemenfi par habitude.Képonae tree naturelle, mai» knauAaante ; car, pourquoi alora cette habitude commune à toute l'eapèce humaine ?bien de» phyaiologiatea »e aont déjà poaé la oueation et y ont répondu par de* théorie* pi-» ou moina vraieemblablea.l.ea una pen-aent qu\u2019on ae aert de préférence oe la main droite parce que tout le côté droit du corpa eatplua fjrt que le côté gauche.Mai» voilà ! la main droite eat-elle plu* employée parce qu\u2019elle eat plua forte, ou bien eat-elle plua forte parce qu\u2019elle eat plua employée ?Ll\u2019autrea supposent que le aang cir culenlua vite du côté droit que du côté gauche du corpe.Cette auppoai tiou ne repose aur aucun fait aé-rieux.Un anatomiate viennoi* a rattaché la droiterie et la gaucherie à la diapoeition des grosse» artère» qui naiasent de l\u2019aorte.Cette diapoaition eat, eu effet, variable ; mais elle est loin de varier dans le éens que réclamerait la théorie ; et à tout instant on trouve des droitiers avec une disposition dea artè res qui, théoriquement, aurait dô les condamner à la gaucherie.he problème reste donc non résolu ; il vient de tenter un nouveau there heur, un savant canadien, M.tV'ilson, tila de gaucher, gaucher ui-inême, qui a consacré un volume de 215 pages à cette intéressante question de La main droite.Et d\u2019abord il est indiscutable que même dans les temps les plus reculés l\u2019homme a toujours été droitier.Un en a la preuve dans l\u2019étude des teuvrea d\u2019art préhistoriaues.Si on examine les outils en silex de l\u2019homme des cavernes, si on Veut surtout les copier ou les reproduire, on arrive facilement à se convaincre que ces outils ont été l\u2019œuvre de droitiers.Le silex à kailler était tenu de la main gau- {\u2022he et l\u2019outil employé pour le taller était mû par la main droite.U y a pourtant des exceptions,et dans certains cas, on peut recon-naître l\u2019œuvre d\u2019nn gaucher.Ce qui prouve que de tout temps aussi il y a eu des gauchers.Un document historique nous donne même la proportion des gauchers aux droitiers à une époque qui est déjà historique, encore que fort lointaine.Dans la Bible, à propos du dénombrement des tribus d\u2019Israël, il est question de la tribu de benjamin où, sur 26,000 combattants, il y avait 700 frondeurs gauchers.Il est à noter que cette proportion n\u2019a pas beaucoup varié ; car Hyrte, de Vienne, estime à 2 pour cent la proportion des gauchers dans les races européennes.Maintenant d\u2019où vient cette préférence générale pour une main à l\u2019exclusion de l\u2019autre?M.Wilson suppose qu\u2019elle est congénitale et, à ce propos, il divise les enfants en trois classes: ceux qui ont d\u2019emblée une tendance marquée à se lervir de la main gauche, ceux qui ont une tendance contraire et aussi forte pour la main droite, ceux qui n\u2019ont aucune tendance ni dans un lens ni dans l\u2019autre.Ceux-ci, les indifférences forment la majorité; chez eux la droiterie aemble due à l\u2019éducation.La plupart des enfants n\u2019acquièrent en effet que peu à peu la préférence pour la main droite.M.Wilson a noté 2,187 fois les mouvements d\u2019un enfant âgé de moins l\u2019un an, pour des actes qui n\u2019exigent aucun développement de force.L\u2019enfant s\u2019est servi 585 foi» de la main droite, 568 fois de la main gauche et 1,034 fois des deux mains ensemble.Pour des mouvements peu violents, l\u2019enfant se sert donc indifféremment de l\u2019une ou l\u2019autre main.Mais quand il s\u2019agit de mouvements exigeant une certaine force, la f référence pour la main droite reparaît.Et pour cinq cas où la main gauche seule intervient et un zas où les deux mains se meuvent limultanérr.ent, on en a 74 où la âroite seule agit.Cette préférence s\u2019accentue alors par l\u2019éducation.Sanscesse, en quelque sorte, les parents dressent l\u2019enfant à se servir de la main droite plutôt que de la gauche.Plus tard, il apprend à écrire, et cette éducation spéciale imposée à sa main droite fortifie encore la tendance générale.Enfin tout autour de lui a été fait et instruit en vue de l\u2019usage prédominant de la main droite, et il devient pour ainsi dire un droitier par persuasion M.Wilson admet donc que pour !a majorité des hommes, la droiterie est une affaire d\u2019éducation ou d\u2019habitude ; mais il y aurait des cas où la ten lance à la droiterie où à la fraucherie serait indépendante des labitudes, elle serait innée et invincible.Cet état s\u2019expliquerait d\u2019après lui par la disposition même du cerveau.Un savant français, Gratiolet, avait, il y a déjà longtemps, proposé cette explication.Pour lui.la droiterie est due à la prépondérance do l'hémisphère gauche du cerveau qui se développe plus vite et plus complètement que i\u2019hémis- f»hère droit.Il faut se rappeler que \u2019action des lobes cérébraux est croisée, et que le cerveau gauche préside aux mouvements du côté droit du corps, et le cerveau droit à ceux du côté gauche.Ce fait, que le cerveau gauche pèse d\u2019ordinaire plus que le droit, est attesté par tous les anatomistes ; mais implique-t-il nécessairement que l\u2019hémisphère gauche est de qualité supérieure au droit ?M.Wilson demande qu\u2019on examine avec le pit s grand soin, après sa mort, les caractères et la disposition de son cerveau.Il est convaincu que l\u2019on trouvera oe qu\u2019on a déjà trouvé chez un autre gaucher invétéré, à savoir une prédominance marquée de son émiaphère droit sur aon éraisphère gauche.Il faut dire que, si dans tous les cas où il y a droiterie invincible, on rouvait une prépondérance nette du cerveau ganche, et dans tousles cas où il y a gaucherie invétérée une prépondérance nette du cerveau droit, l\u2019opinion de M.Wilson serait par là même fortement confirmée.Mais croyez aussi que ce résultat acquis, on ne manouerait pas d'objections qui remettraient tout en question.De manière que nous ne saurons probablement jamais exactement pourquoi nous nous servons plutôt de la main droite que de la main gauche, à moins que vous ne vous contentiez de l\u2019opinion de Calino, \u2014 parce qne c'est plus commode.Doctsub X.HISTOIRE D JH CRIME A cette époque, i n escadron de dragons était détaché à llretM ble.je l\u2019avais suivi eu qualité de vétérinaire militaire.L\u2019ancienne capitale du Dauphiné eat une excellente garnison, le» habitant# aont d\u2019un commerce agréable, la ville eat gaie et les environs ar B.É.McGale, 2131 ruo Notre-Dame, et par tous les autres pliar-I macieus.\t143\u2014ah-mjs \u2014La Loterie du Peuple a obtenu un succès sans précédent qui témoi-| gue hautement de sa bonne administration.Son mode de tirage au-; dessus de tout soui çon contribuera encore à augmenter st popularité.; Comme il ne reste plus que quelques milliers de billets, l\u2019on ferait bien de ne pas attendre au dernier jour pour s en procurer.Tirage le 30 janvier.Bureau, No 114 Sf-Laurent.E.C.Lalonde, gérant.58 mjs 1>E TOUTES «SORTES AU COMPTANT AU MOIS OU A LA SEMAINE A îles Prix sans juvt uJoins Jaus rilistoire du Commerce de Meubles, à Montréal, chez Ctiailand&LaHaise Nos.33 et 35 RUE ST-LAURENT 19T s-jno TEL BELL 1140 LE BON SENS Démontre à tous une préparation composée de Bœuf, pepsine et houblon est un excellent tonique fortifiant.Le boeuf tonifie les muscles.I^i bière nourrit le système et la pepsine guérit 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-\u2019I Vm# l\u2019rlx «rscJuba Whlll- i» d uu# ni «jie» i oui »*1, Taux spaolaux t>onr liw aKanfc inandm iNtrlouu.Agriil* Jo IMPORTANT\u2014Kmof»» tout argnnb |ia-IKxpir ^ a (km fiuie.pour l«ut « n\\01 ,lo 1, .« minn» do \u2022 tnq pliM-irn*, |K>ur Ioul»(ar)a.qul n ht »Ji>urM'*o lo 10 IuIUm* ootto ami^e.a cirdoMM«-«|u un umundomont a la « oMetlfcu* lion ant absolument rl# n «i«) oornmua avo* aucune autre < kmipnunio »o ¦\u2022.« vaut du iiiéme titre.Lo prochain Tlrago menauol aura llou cluno le PnvH'on Maurouquo A MEXICO JEUDI, LE 21 JANVIER 1392 PRIX CAPITAL : 100 000 Par le»condition» du rentrât, la eompnsrnl» doit «K-powr le piem monta .tde to i» prix roninrl* dan» le tir /», avant, ae p'«avo.r vendre un msuI bllh t, « t rt>ct;voir ie t*< rmis offi« l*;l nui vaut : < I Kl IKI* AT lo.par loi pr*-wuiieH, «ertill® qu*» l* Banque de J>m«iro»o6 Mexico u « n «i poi le» fon th.uk h r ant.De nia*, la compairnie r*q?ii-,o 00 dt»in> huer M p.c.de la valeur de tou» ioe btlJole prix une proper Inn plu, r evée que colle de D importe quell® autre l««tenn.prix dm iilUt'n.en arirnt am/rirain Bllleta entier# 61.demi billet» \u2022!.quart# oc billet», f /.buiurmo bi Prix pour oh-xk Mon, un® valnur de $jd en 1*1 Ilot* ponr %:*k LTFTK DES PRIX ] prix rapi\u2019ai de D/ '/tO.fait tOO OOO 1 prix capital d» 20/xri .fait 20.WX» 1 prix capital do 10.000.] grand prix de Z.O'Xl .3 prix de Ri.Oliti .«prix de\t.«.20 prix de 2*W.100 pii#d# 10'».310 prix de\tTO.FH prix do\tW.PAIX AJ'PFtOXIMBTTr»\tP 1A0 prix de ï 0 approxmiatlf- au prix v\tde plh/MlQ.t\".001 iyi prix do $/i, approxiinh*If» au prix d'-\t%\tO.OX)\t7.W» Uù prix de S 0, approximatif* eu prix '!«\u2022\t*\t0-\t6.000 7t/9 prix tnrnalnaux «le $ n d'cH< s par le prix\tde\t15,PS0 22 6 prix »e montant A\t$17»,809 Tou* le* billet» gagnant» vendu» aux Etau* Unissont pay»-» en rnoiimiie ayamt cour» aux Etat»-U al*.Iaj nombre de» Mllet 1 e«t.limité * SfL909.ID^KlOmoin* q no ceux vendu» par ie» autre» loter e» qui euivent le même «> P-rue i f.'i-.D*tAn«- e* qui ont précédé, occoiu-i a^né, mo i vé et »uivi lm con/rcuo , ; U \u2022 giiAt *r« *l i'o iroi des préien> du* contrôla ou i^en.enu t-uir** aucun ei-devam rm m^ru de l'ezé* cuiil de cette province et aucune antre per« nn , suivante, savoir : 1.\tUn prétendu en atf® ueot en , late à Québec du 21 février 1801, ligné par l\u2019honorable Honoré Mer-cier, i\trt nuer n.inistre de la province de Québec, et par lequel J.A.Langlais dev\\it fournir pendant quatre ans la papeterie dans toua les bureaux publics de la province de Québec ; 2.\tUn prétendu engagement en date à Québec, du 10 février 1891, j signé par l'honorable Uhs.Lange-lier, ci-devant secrétaire de la province de Québec et par lequel le dit Charles Lsngtlier convenait d'acheter de J.?.Langlais 50,000 exemplaires du volume intitulé \u201c Le Sylvlsuteur illustré \" pour le prix de 925,000.3.\tUn rrétendo engagement en date à Québec, du 2 mai 1891, signé , par rhonorable C harles Laugelier, ci-devant secrétaire de la province de Québec, et par lequel le dit Chu.Langelier convenait d\u2019acheter de J.A.Langlais, dix mille ^10,000 exemplaires du volume intitulé \u201c Le Svlvicuteur Illustré \", version anglaise, pour le prix de |ô 000.4.\tUn prétendu engagement en date à Québec, du Itf février 1891, | par lequel l'honorable Pierre Uar-neau, ci-devant commissaire des Travaux Publics de la province rie Québec, confiait à Philippe Valliè-res, de la cité de Québec, la confec-'.ion des meubles et rachat des ustensiles devant servir à meubler le palais de justice à Montréal, les Ecoles Normales McGill et Laval, à Québec et A Montréal, et la nouvelle prison du district de Montréal.5.\tUn contrat en date à Québec, du premier septembre 1890, devant maître Cyrille Tessier, notaire, pour la construction d\u2019un étage additionnel au palais de justice à Montréal, entre le gouvernement de la province de Québec et Charles Berger, et tous les sous-contrais qui s\u2019y rapportent.*6.Le paiement à G.H.Deschênes par le département des Travaux Publics de la somme de\t1° 28 octobre 1890,et de la somme de |3u0, le 23 février 1891, sous le prétexte que du bois serait fourni au dit département par le dit G.H, Deschê- Q éiam payable après le 1er juillet 1692.\t1,351 20 18\tcompte accepté de L.J.Demt rs contre le Département du Secrétaire Provincial, pour $5oau0, transporté A Belleau et Cie, et par eux transporté à .a Banque Nationale, payable en la93 (1er juillet).\t500 00 19\tLettre de crédit de l'hen.Chs Lan^eîier, ci-devant Secrétaire Provincial, datée le 17 juillet 1691, eu faveur de J.L Tarte, payable A 4 mois, transportée & George Demers et par ce dernier A la Banque Nationale.3,000 00 20\tLettre de crédit de l\u2019hou.Chs laingelier, ci-devant Secrétaire Provincial, en faveur de Cadieux et Dôrome, datée le 11 novembre 1890 pour $2,000.2,000 00 21\tLettre de crédit de Thon.Chs Langelier, ci-devant Secrétaire Provincial, en faveur de Cadieux et Dérome, pour $3,000, datée le 24 novembre 1890, transportée A la Banque d\u2019Hochelaga et payable après le 1er juillet*1691.3,000 00 22\tLettre de crédit de l\u2019hon.Chs Laugelier.ci-devant Secrétaire Provincial, eu faveur de Cadieux et Dérome pour $2,500, datée le 20 décembre 1890, payable après le 15 juillet 1892.\t2,500 00 23\tLettre de crédit de l\u2019hon, Chs.Langelier, ci-devant Secrétaire de la Province,en faveur de Senécal et Fils, datée le 12 décembre 1890, trans- ^ portée à la Banque d'Uochelagaet payable après le premier juillet 1891.1,400 00 24\tLettre de crédit de l\u2019hon.Chas.Langelier, ci - devant Secrétaire Provincial, datée du 22 janvier 1691, en faveur de E.Senécal et Fils, pour $2,750 et par eux transportée à la Banque d\u2019Hochelaga.2,750 00 35 Lettre de crédit de l\u2019hon.Chas.Langelier, ci - devant Secrétaire Provincial, datée le 15 avril 1891, en faveur de P.N.breton, pour $5,000 Î>ay .ble après le 15 j allot 1891.6,000 00 26 Lettre de crédit de l\u2019honorable C hurle» Lanaeliur, ci-devant secrétaire provincial, datée le 26 mai 1891, en faveur de A.Buies.\t300 00 | 27 Lettre de credit de l\u2019honorable Chs.Langelier, ci-devant secré-crétaire provincial, datée le 7 novembre 1890, en laveur de Belleau et Cie, pav ible après ie 15 juillet 1892.28 Lettre de crédit du ci-devant Secrét.tire Provincial, Pnonorabie Charles Langelier.datée le 29 septembre 1j>90, en faveur ne ülric Bur-the, payable le lu juillet 1891.300 00 29 Let.re de créait de l\u2019honorable\tCharles Langelier, ci-devant »e-crétane-Provincial, datée 1 25 juin 1891, en faveur de Ls Fréchette, payable le 1er janvier 1892.i.WO 00 30 i.ettre de crédit de l\u2019honorable\tCharles Laugelier, ci-devant e-crétaire-Provincial, datée le 13 novembre 1890 due le 1er Juillet 1891 et renouvelée le 15 juillet 1891 par traite de L.J.Demers et Frère, sur le Secrétaire Provincial, due le 18 janvier 1892.3,125 00 31 Lettre de crédit de l'honorable Charles Langelier, ci-devant Se-rétaire Provincial, en veurdej.B.Vincent, datée le 23 avril 1891, due le 18 janvier 1892.\t400 00 32 Compte approuvé de Joseph Dugal contre le Bureau du Kégistraire Proviucial, pour $389.61 payable après le 1er j uil- let 1891.389.61 33 Traite de A.F.Carrier, pour 2800, datée le 18 mai 1891, sur Louis Si-moneau, comptable de l\u2019Assemblée Législative et acceptée par ce dernier, à l\u2019ordre de l\u2019honorable Charles Langelier, endossée 44 Chas Langelier et A.F.Carrier\" due le 4 novembre 1891 et protestée pour non paiment.800 00 34 Reconnaissance en date le 9 janvier 1891, par Thon.Honoré Mercier, ci-devant premier ministre, de la réclamation de MM.Whitfield et Denis, re Ferme modèle et promesse le 14 janvier 1891 par le dit M.Mercier de payer la dite réclamation après la session prochaine 2,145 00 35 Lettre de crédit émise par le département des Terres de la Couronne en faveur de J^L.A.Oi-gnac, datée 1* 25 juin 1891, pour.164 00 36 Lettre de crédit émise par le département des Terres de la Couronne, en faveur de J.E.A.Gi-gnac, datée le 25 juin 1891, pour.37 Lettre de créait émise par le département des Terres de la Couronne, en faveur de J.O.La-coursière,datée le9 juillet 1891.« 39 Lettre de créd t émiso pax W dép«ric c!;«m des Terre* a* la lo.roon* «a f \u2022 « ear uv i i.v \u2022 \u2019>u»ii-v.;n, datée le U d'août 1691 i u .r.\t.442 3é 40\tL*i:rv de credit émise par ie déi-urieuieiii des Tvrrea d.i* vouro.ne eu tate .r vis C.A.lue-Voie, da.ee le U d'août 1691 pour.S7ü\t00 41\tretire ue crédit émise par le Départemeut des avires de U couronne en faveur de L.P.de Co .rvsi, datée\tie\t19 août 1891 pour.\u2014\t600\t00 4J Lettre de credit émise Çar le Département des erres de la Couronne en faveur de CL A.Lavoie, datée 21 août 1691 pour.400 00 43 Lettre de crédit ém.se Çar le Dépsrtemeut dee erres de la Couronue en faveur de H.O'bulli-van, datée le 27 août 1691, pour.944 26 44 Lettre de crédit émise ar le Département des errtsde la Couronne en faveur do K.Kintrot, datée le 5 octobre 1691, pour.432 00 45 lettre de crédit émise ar le Département des erres de la Couronne en faveur de J P Mullar-key, datée le 7 octobre 1691 pour.1,400 00 46 Lettre de crédit émise par le Département des Terres de la Couronne en favour de L Stein, datée le 12 octobre 1691 pour.47 Lettre de crédit émise par le Département des Terres de la Couronne en faveur de H U\u2019Sulli-van, datée le 20 octobre 1891 pour.49 Lettre do crédit émise E* T* T% 300 00 300 00 P* T< £ 450 00 par le Département des Terres de la Couronne en faveur de H O'Sullivan, datée le 20 octobre 1691 pour.49\tLettre de crédit émise par le Département dos Terres de la Couronue en faveur de L.N.Desrosiers, datée du 22 octobre 1891 pour.50\tLettre do crédit émise par lo département des Terres de la Couronne en faveur de H.O\u2019Sullivan, pour.51\tLettre de crédit émise par la Département des Terres de la Couronue en faveur de C.E.Larue, datée le 4 novembre 1891 pour.52\tLettre de crédit émise par le département des Terres de la Couronne, en faveur de H.O'Sullivan, datée le 14 novembre 1891 pour.53\tLettre de crédit émise ar le département des erres de la Couronne eu faveur de L.Stein, datée le 18 novembre 1891 pour.54\tLettre de crédit émise ar le département des erres de la Couronne en faveur de F.X.Fa-vard, datée le 19 novembre 1891 pour.55\tLettre de crédit émise pur le département des Terres de la couronne en faveur de A.T.(Je-nest, datée le 5 décembre 1891 pour.56\tLettre de crédit émise par le département des Terres de la Couronne en faveur de H.O\u2019Sullivan, lü décembre 1891 pour.57\tLettre de crédit émise par ie Départ* ment des Terres de la Couronne en f tveur de J.L.liouil-lard, datée du 10 dô^em-1891, pour.58\tLettre de crédit émise par le Département des Terres de U Couronne en faveur de J.B.i.har-leson.datée du 16 décembre 1891, pour.59\tet»rede crédit émise par le Département des Terres d\u2018\u2018 la Couronne en faveur do C.J.bur-rouahs, datée le 15 décembre 1891, pour.60\tLettre de crédit émise p «r le département des Terres de la Couronne en faveur de J.B.Big-nell, datée le 17 novembre 1891, pour.61\tLettre de crédit émise ar le département des erres de la Couronn *, en faveur de E.O\u2019Sull van, datée le 21 novem bre 1891, pour.62\tLettre de crédit émiso par le département des Terres de la Couronne, en faveur de A.Moris-sette pour Desaulniers et Lieblanc, datée le 14 décembre 1891, pour.63\tLettre de crédit émise par le département des Terres de la Couronne, en faveur de C.J.Burroughs, datée du 15 décembre 1891, pour.64\tLettre do crédit de l\u2019hon.Chs.Langelier, ci \u2022 devant Secrétaire-Provincial, en faveur de Joseph Dussault, payable le 15juillet 1892 pour 65\tLettre dd crédit de l\u2019hon.Chs.Langelier, ci-devant Secrétaire-Provincial, en fiiveur de Joseph Dussault, pour $6,000 accompte de laquelle $4,500 ont été avancées parla Banque Jacques-Cartier.!.66\tCompte approuvé de Victor Lafrance contre le département de l\u2019Instruction publique pour $1,014.82 payable le 15 juillet 1892.67\tOrdre de l\u2019hon J B Ro- bidoux, S P, pour trois cents copies de l\u201944 History of Montreal \" payable en août 1891.69 Compte de H J J B Cbouinard, contre le Département du Régis-traire de la Province, approuvé par l\u2019hon Chs Langelier, ci-devant Secrétaire Provincial, pour $250, payable 15 juillet 1891.09 Compte de Louis Lamontagne, contre le Département d i Régis-traire Provincial, approuvé par J O Lange-Ler, député régistrafre provincial, payable a; rès le 1er judist 169L.78 00 400 00 274 00 245 62 679 00 72 00 250 00 976 00 600 00 450 00 2,794 00 800 00 200 00 Pr, 71 14 530 00 200 00 500 OÙ C.fe ir ie* fa t* et circcnstaïu'es qui oa précédé, aoeoui *gné, tu - n\\é et suivi IV-\u2019Utulioit, ia ré ep tion.U paiemSM et la ài>iributifU d *\u2022 s belt)es a deuie e aux
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