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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
mardi 9 août 1892
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1892-08-09, Collections de BAnQ.

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[" CIRCULATION MOYENNE par JO UK CIRCULATION KOYKNKZ par J OU* 23,686 HUITIÈME ANNÉE No 233 L\u2019OUVERTURE OU PARLEMENT ANGLAIS Diacoura du Trono Londres, 9 \u2014 L\u2019or^mination de la Ouiiubre des ('* minutie» 1* termiio e la semaine derntêro, et hier matin à la réunion du la chambra, lu» membres ont été appolét datia la chambre dus Lords, ou le discours du trône ouvrant la mom* \u2022ion du \u2018Jôu parlement impérial de la Ruine Victoria, a été lu i,o discours du Troue informait les Lords et lus duputés Atisses de la Tête du Pont afin d\u2019en faire un élévateur pouvant contenir un million do boisseaux do grain.Lo ministre a répondu que la compagnie Rathhuu avait demandé c* s bAtisses, il y a quelques .nné< ».pour en faire unes'ation de chemin do fer.C«q eudant il prendra do nouveau PafT.iire en considération lorsqu'il sera do retour A Ottawa.Lu ItiiKot d or Nrw-Yohk, N George Gage, un riche fYrmior de Davor N«»w-Hampshire), s\u2019est laissé prendre au fanietix i>lêg«* du lingot «l'or.Il n acheté A deux lin oîinns pour ffl.ôOO un prétendu lingot d'< r que les escrocs prétendaient valoir ÇA,-000 et qui nV ut, en réalité, qu\u2019un uiorccau do tbnto doré.L'EXPüSITiON DE CHICAGO Les fHèUM veuve Dira Chics «go, 8\u2014Apre* bien de» tiraille-nient», lu congrès \u2022 est décidé à v«>ter, be de mnd im* Bicknell.< e n\u2019est nas tout : il poussa ensuite sa victime au guichet et l\u2019obligea à acheter un bdlet.L\u2019affaire sera portée devant les tiibunaux.:- MONTREAL, MARDI 9 AOUT 1892 UN CENTIN Fr&nçots et Meunier New Y«irk.fi\u2014 Tous les consul» de France aux Etats-Unis ont reçu du mi-ni»t\u2018ra de» affaires étrangères «leu instruction» spéciale» pour surveiller T arrivée en Auiéritju* dt?François, dit Francis, et de .Meuinnr,dit le B\u201c*su, les auteur» «le l'explosion du café Véry, i» Pari».Lue f«jrte récompense «-Ht «*Herte pour la capture des deux anarchistes, et ion dit er sa voie ferrée dans le centre, t\u2019ette proposition n\u2019a pu être acceptée à cause des négociations pendantes entre la municipalité et la compagnie du tr imway «le Montréal.Kilo serait mise A l\u2019étude au cas où l\u2019annexion n\u2019aurait pas lieu.\u2014Le M Reliance Rosebud \u201d est le cigare en faveur dans tous nos clubs aristocratique*.\t332-6 i- Lhymenv an Coteau lit Louis Hier après-midi, plusiuur» citoyens j du CôUmu B !>»uis, étaient tracluiU devant le Keuurder pour infraction aux rtqdttmviiU du bureau «i hygiene de la pro\\ ince.La première cause entemlue u»t celle de M.Albert Blanchard, boucher, accusé d\u2019avoir lai»»è de» débna de ponceaux un -.un«- p.T^onne pour repasser Je Jin^e de fantoiide et une bonne laveuse pouvant prendre charge d'unu buanderie.X» rue Sanguinet.\t232 2 N DEM WDK une modiste.S'adresser ___________________________232-3 N DEMANDE un cocher au No.5fS Ave- ( VN DEM \\NDK un X F j-\" ~ « ou-:ant.O nue de Lorimier.\t232\u20143 ()N, O S.DAVIS & SONS 219jno 45 -Rue Coté-45 AVEZ-VOUS ESSAYE LE CIGARE \u201cCaille Extra\u201d CiVERS J PENSION M.223 jno | JOSEPH DUGLOS Agent Général et Evaluateur ACHAT ET VENTE DIMM KL BLES Prêta d'argent »ur propriété» 35 RUE SAINT JACQUES BATISSE.DE L'hTRyDA HP Téléphona 2278 tni'ino .tj Brosser- Fîncea^Boî: EN VENTE CHEZ rcus LES PRINCIPAUX MARCHAND PLUS DE DYSPEPSIE NI de nmuvalne \u2022 -tiun «\\er la LiQUEUr?D'OR.Hec« mina d' »' et approuvé.* nai % l-acnlU'de Vléd.-ciiw d«' l'art».Pria, 3S et*.trouve ctoo» lou» le» pl.arui.» ien« Sî \u2014m«» l {.fin\t;\t7\tr \u2018 0Ju ~ PCNNVROVAi.üa DAVIS \u2014r Pour le» fenin \u2022>, K'iéru cnt rapid, inor' t «la» l irr»*u laniè-u Vendues p»r tous I.u unir* SOc I « \u2018Mi une A.Lefrancois, gardominique.\t203- 40 I >!\u2022 !;DL dirvun.'\u2022 -\u2022\u2022.r.ui ;.?.un chien fi noir tondu à la lion, répond u«i nom «le '\u2022 Bob.\u201d Ketoumer n A.IV.\\ont.243 rue Di m«>ntagne et nx-evoir récompen'»* de 95.00.Quitvtnquc ««Ta trtuiv«* gardant ce chien npr«*s cet avi* nera poursuivi.\t2»\u201441 FIN K CO fi ( « quèbec.Kx|n rien ce alêolument noi'CMsalre.S ad remuer par lettre «onst.it-int le-dépi obtenu*» et pour quelle compafmic on exi^«*ra «î«-** rt,fen'n^*c* «le première cla*»e, a \\ le \u201d bureau «le La I HKfW.\u2022.V ARGENT A PRETER Sur première hypotheque au plu» bon taux d interet.Aucun* uomiiw*-ot Jac*ques et Guy.Téléphone 8110, ________________________________ILV-jno_ \\ VENDRE Essaye* le boi« sec à allumer de Het»j0.___________________ Lli\u2014Jqo 1)1 4 .B.I ARI BAÜI/r Médecine* é'hirurfricn 62 RUE SAINT DENIS-30 Ancien Médecin in»eme i(ion -ut coin mu Munog'u;»!»» ou tvpe writer.8 adresser par lettre a H 126 1 v Phi ommaiidation«.«h-sire un emploi quelconque dana un bureau ou une mai-s«»n de H(V HKUAlk 71a iue Jarqu^ Bell Téléphone 912S MONTHI VL CHAPLEAU, BISAILLON, LRUSSEAU & LAJOIE AVOCATS 11 A 17 Cote ilr lu Pince d* Armes lion.J.A.CHATI KAC.C R.M.P.F J.Bi»aii.g»n, c.R.T.Bn«*K«KJU-.L.L.H .H.G.LaJOIK, R.A.L.L.L, 15T-la _________________ P.DESLAURIERS Agcni d immeubles, agent général et Collecteur.Ooadulons fnrile».No 7 Place d'Armes, Montréal tML-l» LE MARIAGE DE JENNY (Suite.) F.t sur un gcHte de J.aurent qui Sdublait vouloir l\u2019interronipre : \u2014Je ne vient* pas voua offrir de l\u2019argent, vouh ne l\u2019accepteriez pas.Je \\ n ns tout simpiement vous deman» der pardon du moment de mauvaise humeur qui m\u2019a fait hésiter à vous renvoyer, à votre poste, au puits hans-aouci.Et tendant à Laurent les deux mains : \u2014Ce poste est toujours le vôtre, mon cher enfant.Nul ne le remplira mieux que vous et vousy trouverez l\u2019occasion, par votre Intelligence et votre travail, d\u2019y faire oublier vos péchés de jeunesse.Laurent serra avec effusion les mains qu\u2019on lui tendait.\u2014Comment vous remercier ja-mui», monsieur Bertignolles ?\u2014 Ne me remer«.iez pas, c\u2019est plus simple, dit le maître en riant.Je sais tout ce que voua pouvez penser là-dessus.Je sais que je vous rends service.Je sais que, à vous propres yeux, ce poste, qui est un poste d\u2019honneur entraînant une grsnde responsabilité, vous réhabilite déjà, en attendant que vous vous réhabilitiez vous-même aux yeux de tous.Acceptez comme je vous l\u2019offre, sans arriôre-ponsée, mon ami.\u2014Certes oui, j\u2019accepte, monsieur i Bertignolles, dit Laurent, si touché de cetto bonté généreuse que les larmes lui en venaient aux yeux.Pourtant j\u2019ai une objection à vous présenter, une condition, si vous aimez mieux.\u2014Parlez !.Co no doit pas être très grave et j\u2019y souscris d\u2019avance.\u2014Je ne pourrai partir maintenant.\u2014Pourquoi ?La mine n\u2019a pas de directeur depuis quelques mois déjà et commence à s\u2019en ressentir un peu.\u2014Je lo crois et pourtant s'il fallait partir à présent, sans retard si vous ne vouliez pas m\u2019accorder U?temps illimité dont j\u2019ai besoin, je serais ablig- de refuser.\u2014Voulez-vous quinze jours ?\u2014Quinze jours, un mois, six mois peut-être, je ne puis terminer l\u2019époque à laquelle je serai libre.\u2014Diable ! Mais quel devoir si important vous retient.\u2014Je vous l'ai dit tout à l\u2019heure.Je veux retrouver l\u2019homme qui a assassiné le caissier de mon frère.\u2014 Permettez, c\u2019est l\u2019affaire de la police, cela, et non la vôtre.\u2014La police ne trouvera rien j\u2019en ai peur.\u2014Pourquoi donc ?\u2014Parce qu\u2019elle est en présence d\u2019un crime qui n\u2019est point vulgaire.Parce que ce crime cache je ne sais quelle mystérieuse vengeance d\u2019un homme qui s\u2019acharne contre notre maison.Parce que ce crime n\u2019est pas le premier qui nous atteint et qu'une fois déjà, il y a deux mois, s\u2019est révélée la haine de cet ennemi inconnu.parce qu\u2019enfin, moi, moi, pai été soupçonné par mon frère, non seulement d\u2019avoir volé, mais, d'avoir tué !.11 s\u2019arrêta.Une émetion violente l\u2019étouffait.Bertignolles écoutait, en apparence très calme.Sa large face même essayait de donner l\u2019Impression douloureuse qu\u2019il ressentait en écoutant le jeune homme.Mais un petit frisson lui avait agité les mains.t e fut tout.\u2014Mon pauvre enfant! Mon pauvre Laurent !.se hâta-t-il de dire.\u2014Vous me plaignez, merci.Ah ! j\u2019ai cruellement souffert ! Et serran: les poings, une colère terrible dans les yeux : \u2014Ah ! cet homme ! Malheur à lui ! Malheur sur lui ! Rertignollcs, doucement, continuait de sourire.\u2014Je ne puis qu\u2019approuver vos projets, mon cher Laurent, dit-il d'un ton paternel.Et pour ce qui me regarde, je vous y aiderai de tontes mes forces.\u2014En quoi ?\u2014Directement je vous serais d\u2019un secours assez inefficace, mais voici ce que je peux faire je vous rends votre situation, ainsi que je vous l\u2019ai dit, mais en oins je vous donne le congé illimité dont vous avez besoiu.\u2014Merci, monsieur Bertignolles, je n\u2019attendais pas moins üe votre cœur, merci 1 \u2014C\u2019est moi qui suis heureux de voir que vous m\u2019aviez bien jugé.Mais ce n\u2019est pas tout.Je vous disais aussi tout à l\u2019heure que je ne vous humilierais point par des offres d\u2019argent.Toutefois, comme ce que vous allez entreprendre peut vous entraîner à des dépenses excessives, voyages imprévus et coûteux, agent à payer, etc., il peut arriver que vous soyez vite au bout de vos ressources.Vos appointements sont de vingt mille francs par au, ne l\u2019oubliez pas, et je puis vous faire toutes les a\\ anccs qu\u2019il vous plaira de me demander.Et il ajouta, très convaincu : \u2014Je serais doublement heureux de vous voir recourir à ma bourse, non seulement parce que vous avec depuis longtemps nia sympathie, mais parce que je serais enchanté d\u2019être pour quelque chose dans le châtiment de l\u2019homme dont vous mo parlies et sur lequel vous rejete* la responsabilité des malheurs oui accablent votre famille.Du moins, soupçonnez-vous quelqu\u2019un, *» iénium \u2014 augmente d*inten»:té, I l'électro-aimant attire avec plus de foroe la plaque vibrante et le j crayon exerce une moindre pression j sur le papier ; le trait formée est donc ptu ou point apparent.Le ; contraire #e produit si la surface j est obscure, car la résistance du courant augmentant, l'attraction ; de l\u2019aimant diminue, et le crayon 1 pressant le papier davantage y laisse un trait plus noir, j Tel est le principe de l\u2019invention [ modestement limitée ft larer roduc-t tion d\u2019une surface ombrée du noir ! au clair.; | Ici une petite chambre noire per-i rfe d'an trou d'épingle ; iâ-ba».une i feuille de papier.Entre ici et là, i la distance qoe von» voudrez.Quelqu\u2019un se met devant le trou d\u2019épingle et au même moment son j portrait commence ft se dessiner : snr la feuille de papier.C\u2019e»t le ; télé photographs de M.Selford-Brid-well, physicien anglais.Cela ne \u2019 diffère que par des détails dn télec-troacope de M.Senlecq, d\u2019Ardres.! Mai» ici il y a eu commencement certain d\u2019exécution, l\u2019anpareil a été présenté à la Société de physique de l.ondre* et la Lumière électrique, alor» dirigée par M.Th.du Moncel, ) a reproduit d« a échantillon» de sort ! savoir-faire.C\u2019t-tait bien 1 in, il I fant le dire, de» délicatesse# photographique» impliquées dans le programme, car le» figures reproduites n\u2019étaient que de* dessins géométrique», mais la vérité du principe était démontrée, et c\u2019est déjft quelque chose.Le docteir I.fchs.de Bethléem Pensylvanie auteur du \u2022* dia-phote,\u201d aurait été bien plu» loin, lo A U station de départ, on miroir composé de sélénium et d\u2019iodore drarge*it ; c\u2019est le récepteur ; 2e ft U station d\u2019arrivée, nn autre miroir fait de sélénium et de chrome ; c'est le transmettenr ou reproducteur.Tout ob;ct qui M l \u2022 r; le premier miroir se reflète aussitôt dans ie second, quel» que soient entr# eux la distance et les obstacles, l\u2019image étant transportée de l\u2019un à l'autre par le moyen d'un conducteur métallique qui l\u2019oblige ft changer de nature pendant tout le trajet.Une pomme, un couteau, nn billet de banque, etc,, enfin un p>etit chat successivement apporté» devant le miroir récepteur et fortement éclairés par la lumière du m gnésium se seraient aussitôt peint» dan» le miroir transmetteur.- B.G.D.G.C'est «an» doute le ca» de faire cette réserve ; car l\u2019affaire ne t arait pas avoir eu d\u2019autre suite.N'était-ee qu\u2019nn désideratum donné pour une réalité ?C\u2019est possible.Mais la confiance dne aux p i-roles suivante» de M.Georges Bell n\u2019en doit pas être ébranlée, i.\u2019illustre inventeur, qui s\u2019est lui-même occupé de ia question-mais nous manquons de renseignements sur ses recherches\u2014disait naguère devant l\u2019Institut Franklin, de Philadelphie, que \u2018T\u2019art de transmettre leg image» au moyen d\u2019un coi rant électrique est aujourd\u2019hui arrivé au point où se trouvait, en 1876, le téléphone pariant.Néanmoins, c'est dans une tout autre direction que s\u2019élabore en ce moment l\u2019invention qui, réalisée, s^ra certainement l\u2019une de» plus grandes merveilles de l\u2019exposition de IflûO.tats.ir#, qo\u2019ou n'eût pu rien imaginer de mieux.\t» Kh bien, ce poorpr# rétinien, cette l\u2019erythrosine, connue on le nomme, on .k réus*:\u2014au moyen de» acideii bdiairee\u2014ft 1# préparer; on en eu.i i.: des piau «.» qui ûeviou* nent, dès lors, de véritable* yeux artific ieis.Supposez, au bout d\u2019une ligne de iongu» ur quelconque, un m rue rci cpteur ; ft l'a .|*e bout, un o ïl, pnrfîl ' .mme transmetteur; entr** le* deux, un conducteur épanoui en brosse ft s»** deux extrémité* ; voili la vision ft distance réalisée.\u201cDeux grands yeux pial* ti un nerf optique de quc\u2019q .es centaines de mille* résolvent le problème cherché \u201d ; la formule est de M.Max ue Nau-\u2022JUty.Victor Meunier.On coupe la tête ft nn lapin qui a été tenu pendant quelque temps dans l\u2019obscurité.Qu\u2019il s' igisse de faire un civet ou une expérience de physiologie, sacrifie r uu lapin est toujours la condition première.Cette tête **st déposée sur une table au milieu dlun laborotoire qui reçoit le jour de toutes par^g.et deux ye .x sont, l\u2019un après l'autre, et pendant dix minute» chacun, briqué» vers un châssis Vitré établi dans le plafond.On les met ensuite dan» une solution d'alun ft 5 p.c.B* y restent vingt-quatre heures.Les examinant alors on constate au rever» de*» rétine» la présence d\u2019excellentes images du châssis vitré ; images si fidèles, que l'expérimentateur y découvre des détails de construction auxquels il n\u2019avait pas encore fait attention.Disons en nnol consistent ces images.Chacun sait que le fond de l\u2019œil vu directement par la pupille parait noir.La rétine regardée à l'opbtalmoscope paraît rouge.Fn-lève-t-on rapidement ia rétine d'une grenouille gardée pendant quelque umpfl dans l'obscsyîtf, on la voit colorée en rouge pourore.1-e pourpre est, en effet, la vraie couleur de la rétine vivante.Co leur très fugitive d\u2019ailleurs ; en moins de vingt, secondes d exposition à la lumière elle disparaît toot A fait ; et ce n'est pas seulement sur le cadavre que cette coloration disparaît si rapidement; c'est aussi pendant la vie.Mais, détruite par la lumière, elle se rétablit dan» l'obscurité.En rh quo point de la rétine son Intensité est en rapport avec l\u2019éclat de la lumière, l es noirs se teignent en pourpre sur 1* fond de l'œil; dans l'Image mentionnée plus haut, les barreaux du chassis sont pourpres, les vitre» sont décolorées.Ainsi, l\u2019analogie de l\u2019œil Avec la chambre photographique ne pour- r '\t- >\t¦ \u2022ibiiisée : plaque admirable dont la préparation sans cesse détruite est sans cesse renouvelée.Comment ?Expérience : sur nn pauvre animal vivant, un œil est ouvert, une pâlie de la rétine est décollée, c'est à-dire détachée de la choroïde, membrane extrêmement vasculaire située derrière la rétine; aussitôt Ift partie décollée fftlit, so décolore.Mais la remet-on en contact avec la choroïde, tout de suit# elle reprend ce beau rouge pourpre qu'elle avait d'abord.Par conséquent, cr»>st la choroïde qui sensibilise la rétine.Puisque celle-ci se décolore ft la lumidr'' du jour, il va ssns dire que ce n\u2019est pas ft cette lumière one ce» expériences sont faite*.( e fut primitivement à la lumière du sodium, dont l\u2019action «ni la rétine est si faible que ce n\u2019est qn\u2019aprèa vingt-quatre et même quarante-huit heures qu\u2019elle a mangé toutle pourpre ; Il en est ft peu près de mémo de la lumière du gaz ; et e*ds aurait été fait exprès pour le* expérimea- CONSEIL-DE VILLE Une foule compact# occupait hier la partie réservée au public dans la salie de» séances du conseil municipal.la curioahé était ponsséo au paroxism© dans l'expectative d\u2019un duel émouvant entre le maire Mc.\"ban© ©t l\u2019échevin Préfontaine.Pendant cette séance on devait décider du sort du tranway électrique.Le maire et se# trois ou q aire séides allaient brûler leurs dernières cartouche».Leur défaite a été écrasant#.Il est vrai que lo rapport du < omité de» cher.ms légal!-ant 8ûji action dans PalLureciu tramway n\u2019a pas encore été adopté, mais le# travaux sur les voies électriques se continueront sans que la compagnie ^oit inquiétée par de» bref» d iniouction ou toute autre procédure judiciaire de nature ft mettre des bâtons dans le» roues de nos chars.La séance a été ouverte ft 3.30 p.m.sous la présidence du maire Mc-Shane.Le Greffier donne lecture d'une lettre d© remerciements du commandant du Pgladss pour ie vote du conseil de ville du 19 témoignant la reconnaissance de la cité ; our les services rendu» parles marin» pendant uu incendie.I\téchevin Cr###é présent# une requête des propriétaires de la rue Notre-Dame demandant que l\u2019entrevoie du tramwav soit pavée en bois au lieu de l\u2019etre en pierre, à cause du bruit que cause le trafic sur la pierre.II\ta été décidé sur motion de l\u2019échevin Rolland, secondé par l\u2019éche-vin Thompson, que le maire proclamerait le 19 septembre une fête civique pendant l\u2019exposition provinciale.Il a été mnssi résolu de proclamer fête civique le 5 -eptembre, jour de la fête du travail.Lectur * es; faite d\u2019une lettre de M.Lusher annonçant que sa compagnie a déposé $20,000 eufre le» mains de la ville comme garantie de l\u2019exécution fidèle de son contrat.L'association de* ingénieur» de mine* demande que le conseil vote un certain montant pour la prochaine convention de cette association à Montréal.Lecture est aussi faite d\u2019une lettre du secrétaire do l\u2019a-semblée de district No.19.C hevaliers du Travail, et une autre d\u2019un M.Bourdon, demandant au conseil de faire respecter le» conditions du nouveau con- : trat avec la compagnie de» chars urbain», particulièrement en ce qui ; concerne les heures de travail de* employés et le transport de» ouvrier».L\u2019écnevin Lamarche présente une requête des contribuables pour j avoir de nouveaux trottoir» sur la I rue Montcalm.M.Mevenaou, secrétaire île l\u2019Association de» expositions, demande que la bannière offerte aux cadet» par le duc de Connaught soit mise au concours pendant la semaine de ! l\u2019exposition.Le rapport du comité de» chemins accordant de» contrat» d\u2019égoût» à MM.M adore et Fréchette a été adopté.1 l est adopté un rapport du comité de» chemin* suggérant le redressement de la ligne de la rue Dubord entre les rues ht Habert et Uam-psau, afin d\u2019éviter le» frai» d\u2019expropriations.Un autre rapport du comité des chemins recommandant ia construction d\u2019un trottoir flrimite sur la rue Ontario, de La rue St-Hubert jusqu\u2019au chemin Pap nenu au coût | t L\u2019écbevin Préfontaine, ft ce sujet, dit que ce trottoir a Oté demandé par les trois quart» des propriétaires et qi.e l\u2019entreprenei r l\u2019a garanti pour dix ans en lat»a»nt un dépôt de 10 p.c.sur le prix de son contrat.Une longue et chaleureuse discussion s\u2019élève ensuite au sujet du rapport du comité des finances accordant fOSê de dommages à M.l\u2019avocat Plourde pour un accident arrivé à «on cheval sur l'avenue du Parc ft la ferme Fletcher.1.échevin Kennedy Je trouve ça drôle.On refuse de payer de» dommage» ft un homme qui «e cas*© un membre snr la glace d\u2019un trottoir et pour un cheval blessé on offre §650.Fi un cheval »e ca»*© la patte sur l\u2019ASphalt on n\u2019acc rde p.a« de dommages non plu# au propriétaire.L'échevin Dufresne\u2014Comme président d© la commission des parcs, ie dois dire, que nous avons laissé l\u2019action se prendre en cour, hh hous avion* persisté ft plaider nous aurions eu ft payer $1300 à $1100.Nocs avons pris je parti de régler l\u2019ijr.tir# ft l'amiable et nous avons pour nous l\u2019opiniou des .avocats de U cité.L\u2019échevin t ressé\u2014Il nous faut suivre l\u2019avi» do no» avocats et ne pas faire comme un autre comité qnl a refusé des licences aux charretier» de la banlieue et qui a été obligé de payer plusieurs mille dollar» de dommages.Le m«lre\u2014C\u2019est trop fort.fCOO pour un cheviil ! M.RoIHudJ .i .il de» témoin» déclarant que ce cheval valait ce montant?1.\u2019échevin Rolland\u2014Oui, voici les nom» *-Coupons de Conic Bedford Coupons d étoile Malabar Coupon* de «ertre* indien t oupona le *erg«*i jour place* d eau Coupon* de tweed* écOHwai* Coupon* de mouaseline de laine Coupon» de marihandi*p* de fantaivie Ccujgon* de cachemire* de \u2022 oui, ni Coupon* de ujarchaadis.* de deuil.&.CAK3L3Y ETOFFES A RODES Ktoffe* A robe*, tache* polka, 6}t>e* diaj(
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