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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
lundi 14 novembre 1892
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1892-11-14, Collections de BAnQ.

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[" CIRCULATION aOYKKXS va joum 24,575 CIRCULATION MOYXXNB p*r JOI7B NEUVIÈME ANNEE-No 11 MONTREAL.LUNEX 14 NOVEMBRE 1892 UN CENTIN UN SUICIDE Ca\tm domM U mort 1b mm émm ?UbcîbbAb Lb monde du journalieme a éié dou-lourer.keuitrBt eurnritf, ce matin, d\u2019apprendre U mon violente d\u2019un traducteur bleu connu, M.W.Jones, réceuimeot attaché à la rédaction de la Miuerct.Sami di matin, M.Jones avait dé* jeune cher sa maîtresse de pension, madame Maxwm.>u 33 rue des Allemands, mais il n'avait rien pris à midi.A m.di moins quelques mi* nutes, il remoorra madame Max-xvin, la maîtresse de pension et lui parla comme à l\u2019ordinaire ; rien d\u2019anormal ne perçait chez lui.Le malheureux traducteur était endetté pour sa pension.Comme il avait l\u2019habitude de passer raores-midi au dehors, madame Mhxwiu ¦OIS à ou chambre au quatrième étage, pour v chercher un objet quelconque ; elle voulu ouvrir la porte, mais la porte ne céda paa.Elle dit : est-ce vous M- Jones t Ne recevant pas de répouse elle donna une poussée, et cette fois la porte s\u2019ouvrit un peu et deux pieds apparurent ; elle avança la tête dans l\u2019entrebâillement et aperçut la tête du m&iboureux.Madame Maxwin poussa tin cri et perdit connaissance, l es pension-noires montèrent aussitôt et restèrent stupéfiés en voyant W.Joncs pendu à la porte.Le malheureux s\u2019était servi d\u2019une mince ficelle ; il l\u2019avait pliée 4 trois reprises et eu avait fait un nœud codant qu\u2019il s'était passé au cou.L\u2019extrémité de la corde était attachée à un crochet servant & suspendre les habits ; le crochet était plié.On fit avertir la police ; le constable Richard et le sergent Millette du poste No.1 se rendirent à l'endroit indiqué, et nlacôrent le cadavre sur le lit.L\u2019ahib dance le transporta ensuite à l\u2019hôpital Général et de là à la morgue où le coroner a tenu une enquête, hier après-midi à 4 heures.Madame Maxwin et deux hommes de police rapportèrent les faits que nous venons de raconter.Le jury j examina ensuite le cadavre.Jones ! avait encore la ficelle au cou : il es- i en chemise et eu pantalon et n\u2019est i pas du tout défiguré.11 a une forte cicatrice au cou.Le jury a rendu un verdict de: Mort par strangulation.C\u2019est à la rédaction de la Minerve qu\u2019il a appartenu en dernier lieu.Depuis quelques mois il était sans emploi.Wolfired Jones appartenait à une famille ae la Rivière du Loup, qui a été très riche autrefois, mais en partie ruinée par suite de procès interminables * Arrivé à Montréal, il y a plusieurs années, il travailla comme traducteur à l\u2019ancien Nutio* nal% à la Patrie et à la Minerve; c\u2019était un excellent traducteur et un brave homme, courtois, àffible.travailleur, d\u2019un excellent caractère.Dans le monde des journaux, il était très connu et estimé.Malheureusement il était adonné à la boisson, ce qui lui procura bien des désagréments et l\u2019exposa à de longs chômages.Depuis quelques mois, il était sans emploi.Il est mort à l\u2019âge de 52 ans.A maintes reprises il parla du genre de mort qui lui était destiné, disant toujours que estte mort serait misérable.11 a une saur religieuse à Québec avec qui il entretenait une correspondance suivie.Le défunt menait nne vie de misère et de privations.Depuis quelque temps il donnait des signes manifestes d\u2019aliénation mentale.NOS ESCÜLAPES LES COMMIS VOYAGEURS CelsBrat-oa «b «ftavaarntaBAir* Ab IS ce-« Ab MbAbcibb L\u2019hôtel Richelieu a retenti, samedi soir, de nombre.ix et éloquents discours, à l\u2019ocwasiou du cinquan-tcnairo de la fondation de l\u2019Ecole ae Medicine, à Montréal.Le banquet des t .udianls en médecine a été une aû-tire tout à fait réussie.La grande salle du Klcheiieo s\u2019est remplie de joyeux convive» et le plus bel eu ram n\u2019a cessé de régner parmi eux.M.L.J.Téirauit, présidait, ayant à sa droite le Dr Durocher, doyen de l\u2019Ecole de Médecine et de Chirurgie, et à sa gauche, rhouorable James Methane, maire de Montréal.Tous les rrofottsfurs des différentes branches de Renseignement médical avaient tenu à honneur d\u2019aller rehausser de leur présence l\u2019éclat de cette fête d\u2019étudiants.11 y avait aussi parmi les convives : l\u2019hou.Dr Marcil, conseiller législatif, le Dr J.>i.Ueauboleii, gouverneur du l'ollége des Médecins et Chirurgiens de la province de Québec.le docteur L.A.1T Lille, représentant du district de Trois-Rivières au bureau des gouverneurs, les docteurs Hudon, Dunamel, Chrétien.t arie, Mancu, Augé et Lavoie.Voici la liste des toasts : A la Reine ; à la législature de Québec, réponse parle DrMareil; au collège des médecins et chirurgiens, proposé par M.U J.Jehin-Trume, réponse par le Dr J.M.Beausoleil ; à notre Aima Mater, proposé par M.Hu^ueuin, réponse par les l)rs Durocher et Desrosiers : à nos professeurs, proposé par M.Jos.Lemieux, iépouse par les Drs Hingston ©t Dagenais;à nos hôpitaux,proposé par le Dr lludon, réponse par les Drs Foucher et Brunelle ; à nos hôtes, proposé par M.François de Martigny, réponse par l\u2019honorable James McShane et M.Wilfrid l a-rose ; à nos amis, proposé par M.Moupetit, réponse par les Drs Leclerc, Duhamel, Harwood et Guérin ; anx universités sœurs, proposé par M.J.H.St-Germain et réponse par les délégués des universités McGill et Bishop, et par MM.Lesage, J.A.Drouin et Boissonnault, au nom des étudiants en droit de Laval ; à la presse, proposé par M.Trudeau, et réponse par MM.Tho- mas Coté.du Canadien, et G.Desaul-niers, du Xationai ; aux dames,proposé par M.Gagné et réponse par le Dr Poitevin.Une idée a semblé prédominer dans l\u2019esprit de tous ceux qui ont parlé, c\u2019est que l\u2019union d> s deux facultés do médecine, celle de Victoria et Laval, est maintenant acceptée de tout le monde.Il a été dit que cette union avait ramené la paix, et avec la paix on a pu travailler sérieusement à l\u2019avancement et au développement de la science médicale.Quant au banquet môme, tous les convives sont tombés d\u2019accord que le propriétaire de l\u2019hôtel Richelieu leur avait servi un excellcut repas.DESORDRE A ST-HENRI A la dédicace d une ég' ise protestante Un certain nombre de jeunes gens et de jeunes filles se sont livrés, hier, à des actes d\u2019intolérance religieuse qui frisent la voyoucratle A l\u2019église protestante de St-Simon, à St-Henri.Ce temple vient d\u2019être érigé et la didicace en a été faite, hier matin, par l\u2019évêque Bond.Lorsque ce dernier pénétra dans l\u2019église, il y avait à la porte un certain nombre de têtes chaudes qui dirent des injures à l\u2019évêque Bond et à ceux qui l\u2019accomp gnaient.Mais à l'office d\u2019hier l\u2019aprôs-midi, il y eut plus.Lorsque le nouveau recteur de l\u2019église St-Simon, le Rév.M.Massey, est arrivé à son temple, accompagné d\u2019un des eccléei.tstiques de l\u2019église Anglicane de St-George, iis ont été assaillis par les mêmes personnes avec de la neige et des morceaux de glace.Durant tout le ten pa qu\u2019a duré le service religieux, ces écervelés se sont amusés à insulter ceux qui étaient à l\u2019intérieur de l\u2019église et à lancer de la neige et autres projectiles dans les portes et les fenêtres.Après l\u2019of-ce, le recteur a de nouveau été assailli.Ce dernier a porté plainte au chef de police Massé de St-Henri, et, i hier soir, des constables ont été apostés autour de l\u2019église St-Simon i afin de maintenir la paix.Cela a eu l\u2019effet désiré ; car hier * soir, il y a en un rassemblement, mais pas de désordres.Il est bon de dire que la plupart : des assaillants étaient des enfants.Mme LOYSON A NEW-YORK La femme dn Muni-ox apostat en quête de souscriptions Un Journal de New York nous apprend que la femme du fumeux Père Hyacinthe Loyson, est en ce moment dans la grande ville américaine et qu\u2019elle a donné, jeudi, dans le grand salon du Fifth Avenue Hotel, une conférence sur les travaux entrepris par son mari pour réformer la religion catholique romaine.Il y avait dans l\u2019assistance, du reste assez peu nombreuse, deux fois autant de femmes que d\u2019hommes.Madame Lo\\ >n a dit que le Père Hyacinthe, comme Luther, voulait reformer l\u2019Eglise catholique.Elle a critiqué le concordat et terminé en disant qu\u2019elle a fait récemmeut des conférences dans un grand nombre d\u2019églises de l\u2019ouest ; mais elle n\u2019a pas parlé du haut de la chaire une seule fois.\u201c J\u2019espère que ni St-Paul ni mon mari ne seront offensés,\u201d dit-elle.\u201c Bien que je sols devenue française par mon mariage, \u201d conclut madame Loyson, \u201d je suis une Yankee française, puisque je suis née dans la Nouvelle - Angleterre.Je remercie Dieu tous les jours d\u2019être née en Amérique.\u201d Ces actions de grâces s\u2019expliquent sans doute par le fait oue madame Loyson puise en Amérique une grande partie de l\u2019argent dont son mari a besoin pour réformer l\u2019Eglise catholique.Un évêque protestant du nom de Potier, vient de lui donner à lui seul $700, dit-elle.Elle compte aussi parmi ses souscripteurs les plus généreux la femme du sénateur J< d\u2019ühio.ohn .Sherman, de l\u2019Etal DEMENTI AUX ANGLAIS \"Cinq mille piastres de récompensa Une assemblée importante de l\u2019association des vétérinaires anglais, affiliée à l\u2019université McGill, a eu lien la semaine dernière.Le Dr McEaohrau a donné aux Anglais d\u2019outremer le démenti le plus formel quant à l\u2019existem e de L' pleuropneumonie parmi le bétail* canadien.Ceux qui connaissent combien le Dr McEacbran est compétent en cette matière, ne peuvent manquer d'attacher à son op nion toute la confiance qu\u2019elle mérite.M.Bratnerd avant lu un travail très intéressant sur les ravages produite sur les bestiaux dans le sud par la fièvre du Texas, M.Mc-Eachran s\u2019est ensuite levé, ainsi que le Dr Johnson.Tons les deux ont nié emphatiquement rex.stence d\u2019un seul cas de pleuro-pneumonie au Canada.Une récompense de $5,000 sera offerte à qui découvrira dan* le pays un seul cas véritable de cette maladie, a dit le Dr Mc-Eachran.Il dit, de pins, qu\u2019il a envoyé des inspecteurs dans toutes lee réglons du pays faire les recherches les jJu* minutieuses ce sujet.Ubb ssBBBiatiBa ucpjrtaate «t prespBr# Une aMwmblée général© de l'association de* commis-voyageur* a eu lieu, samedi eoir, pré» dml M.F.| ues.Au début de l'assemblée, le president a annoncé à L.tssiatauce que le nombre des membres de la société a augmenté d\u2019une centaine depuis un au.L'année dernière une Somme de peu d'importance b été payée sous forme de bénéfices, mais ti « n a été tout aulreuieut celle année.Néanmoins il y a heu de croire que le »uri\u2019lue de l'année sera d\u2019en-y iron $lo,uuo.Un a ensuite procédé à la mise eu noininaiioo des candidats aux offices de l\u2019associaiion.Mal.t'.L.Gains, de la maison Greenshields et Cie, et M.L.A.Wilson, de la maison Lawrence H.Wilson st Lie, so disputent les fonctions ds président.Four la \\ ice-pré»ideace, MM.J.il.Morin el Geo.Forbes.M.F.Birks a été élu trésorier par acclamation.11 y a cinq nouveaux directeurs à élire.Ils seront choisis parmi les noms suivants : MM.M.E.Davis, W.D.McLaren, jr.Max Murdock, F.X.1).de Grandprê, E.H.Copland.James Cranston, E.W.Farwell.Wm Gosling, E.D.Marceau, Geo.Auldjo, F.Gormley, David Watson, James Armstrong, W.Brewster et J.T.Dwyer.Il a été décidé de tenir l\u2019assemblée annuelle le lü décembre, dans len salles de la société d\u2019Histolre Naturelle.MM.T.L.Tatou, David Stevenson, E.Brewster, Peter Morrison, W.T.Bouchard et J.H.Clerk, ont été nommés scrutateurs.M.Côté ayant proposé de donner un banquet cette année, MM.Wilson et Cains ont demandé en amen-dement,que le banquet fût remplacé par un bal et un réveillon ; niais l'assemblée s\u2019est prononcé dans le sens de la motion de M.Côté.AU DAHOMEY Lss troupes françaises trahies par les éclaireurs noire Paris, Il \u2014 L\u2019aviso français le ** Branoon \u201d, dans une croisière le long de la côte du Dahomey, a b r-pris le steamer anglais \u201c John Holly \u201d avec une cargaison do carabines Winchester et des munitions de guerre évidemment destinées aux Dahoméens.Le navire a été saisi et sa cargaison confisquée.Cette affaire va donner lieu pans nul doute à une demande d\u2019explication par la voie diplomatioue.Le général Dodds a télégraphié au gouvernement français les détails du combat qui a précédé la prise de Cana.Le 4 novembre,le village de Diox-que où se trouve une grande résidence royale a été enlevé d\u2019assaut.Les Dahoméens ont opposé une résistance désespérée Ils étaient commandés par le roi en personne et toute munifPHtation de lâcheté de la part des indigènes étaient immédiatement punie de mort.Dans ce combat, les Français ont eu six tués «t quarante cinq blessés.Cette perte provient eu grande partie d\u2019une embuscade dressée par les Dahoméens, et dans laquelle sont tombés les Français.Dix-huit d\u2019entre ce» derniers y ont été blessés.Le général Dodds, commente en termes très élogieu la bravoure et la vigueur do ses troupes.Le 5novembre, les Français ont installé leurs bivouacs sous les rempar s do Cana.i e 6, au moment où ils s\u2019apprêtaient à donner l\u2019assaut, ils s\u2019aperçurent que la ville avait été évacuée et ils en prirent immédiatement possession.Marseille, 14 Une lettre reçue à Marseille, de Porto-Novo, fournit de nouveaux renseignements sur la guerre au Dahomey; elle dit que la surprise des Français par les indigènes à Dogba (i\u20190 septembre), est due à une véritable trahison des éclaireurs noirs, qui pour ce fait ont été fusillés.< \u2019ist irrâce au courage et au sang-froid du colonel Dodds et dn capitaine Roulant que la panique a pu être évitée.Tous deux se sont avancés en tôle de la colonne au milieu d\u2019une grêle de balles provenant des Dahoméens cachés dans une embuscade.Malgré le danger de cette position, le capitaine Roulant alluma froidement son cigare, en disant à ses Domines d\u2019aller courageusement de l\u2019avant, et, de son côté, le colonel Dodds leur promit une récompense pour chaque noir qui serait capturé.La lettre ajoute que les amazones se grisent do gin afin d\u2019accomplir leurs prouesses et leurs actes de cruauté.Sacsrs «b asasBaU b LscWtss Lovmum, 14 - Une j«m \u2022 fil » , nommée Maude Gwyneth, habita.it \u2022Y#© sa mère et up| mneuant *u meilleur inoiuls ds Lemire*, vient d\u2019être arrêt* o u»»ar vt 1 de pluteai-.Si de candélabres d\u2019arseuL si r .a f pl .une des bijoutiers Spiuk & sen, d ut on b tant parlé lors ùj proc*# Gsborue.Celte jeur.s fille est *.*\u2022\u2022 Iruient poursuivie par un marc hand de fourrure» chit qui elle aur.il j pris sous de fa »x prétextes, dos marchandises s'élevant à 54H> livres | sterling.Cette affaire c ause un ; grand scandale dans la société lom l donictiyr, 1 e juge a refusé de lais-1 ser Maude Gw ynctü en liberté tou» j caution.\u2014 Etea-voua connaisseur en cigares havanais?Eesajcz le Reliance ; Rosebud.\t11\u2014ê bi It^s ventes actuelles continuent ! il ne nous nstera pas un lot vers le premier innvier.S\u2019adresser à Fred IL Alley HS n e St Jaeqnes, gêrrui \u2022 de la propriété du parc Amherst.Instruments ds musique M.Edmond Hardy vient do recevoir d\u2019Europe,de lit célèbre maison C.Mahillou, uu grand assortiment I d'instruments pour Fanfares et j Harmonies.Lis instruments Ma-1 hillon, sont reconnus comme étant »le première classe, tant pour la ; justesse que pour la facilité d\u2019en jouer.Adnsiez-voua au No 1637 i rue Notre-Dame.\tHT-i Nous voulons quo notre maison soit toujours la plus populaire Afin d\u2019être utiles et agréables à nos nombreuses pratiques, nous j vendrons aux personne» solvable» des conditions très faciles, soit par paiement» à la semaiuo, au mois ou par billet, et nous sommes heureux d\u2019attirer votre attention i sur le splendide asHortiment de fourrures que nous offrons en vente; 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si Hui,.t.\ti»int«'r«( au ri ;( | k^ 1T.MANDI''.uu apprenti \\ r\t- i I\t,t\tbai hh'r.tftS t .« É XN 1* \u2022 : VMM' UIU'! «-;\\ante* lEi-m^mh .pa* \\ Z\tW U'.\u2018 SI Anl.UII.'\t1\t S X ^ 1 »i.M V \\ 111 qui i a«A M A LO TttU-Pkl, \u2022< tU4' S.IV-quo*.\tUL-lua AHCSNT A PRETER Crcaacvs aufccttas a ft et S pour ©sut !.\t\\ Ata Kit MIT A1IU3 58 RUE SAINT - JACQUES «r lltL -RUK VIS! IWTÎON -III ARGENT A PRETER A 1% ns ¦rutultcs.H'iulrosser a L.I*.Honte, i*»!# Notre-1 303-fl i *anie.____________ \\vi VDIîK bôtolc.r* \u2022 t innintA.rie fruit - ot contt-crio4 ot Autre* nort*!* I ri ufTairu.H H.irri*.lve« .sto Catherine, pie* \u2022 de U run Ht Lrtutin.A louer don* différante* ; partie* rie lo ville : inai»uii* meubléo* ou non I nuublet-4.lofc'cmcntM.chambrtm.si joo \\ LOI'LU - Haut de imilNon.8 chambre*.812 par moi*.21f\u2019.rue Drolet.Poh du | luxe*.H adr«>Mjr nui l«n lieux.134 -Jso \\ LOT Kit.une imtnde \u2022 I.ambre meuMéo i au No 17M roi! .-te Catherine.\\ CH LT Kl US, ATTLNTiON - Voulez- i youh énaTYncr de mettre un Rr»»* mon : tant pour ar h«*t4!r : hôtel, bar, restaurant.«'te.J.CoMteUi, 1572 ru* NntreJlumr.en foi-e uo I\u2019nlain d»1 Ju-tire.Koo iije rpueialement do rôtie liinir.Tne vihIU von* en juicrres.Au | run débour-.^ pour mou trouble.Ouvert lo noir de 7 à H heuro*.\t230 ino du Ili urirr-oii 82.fl.70 ; (pour poéios.1 Jivr rt le-fro»/.« * promut entent : r© «ju'il v a ri«* mi?u \\ jmur l'ete.Tri' phone Bell WJIl.Ifenrisriton L rerun, :L4 rue William.__________________ 2K3 Jno \\VLNI»RK Tue machine A coudre.No 10 NVheeler 6c W11m, », tr«-»- peo d'usure, ayant roulé f70 : oxcellefite machine jmnr nn tailleur.Prix lre>.imalérô.8'ariiwaer Imh mo de* Ali* mand*.\tMH-jno AVKN'DLK -Cne belle jument noire rie *ix an* le orintemp* prochain.Conrii-* '*\t' adrrs*er au No Lnirauchc- \u2018JW jno , .No .U i uu Ht Jaequi - 210 ino SA LA IL L Ot COMMISSION On rit iniiurie rien uRcnt \u2022\u2022 pom vemlro A salalro ou u .oiiiiiiis-.i .\u2022,upe«., i rétMiiirian: \u2022 u nom «l> i i.ri < l{e< oiiii.iis.a .«rini «pii le ramènera h!2, Ih-sérr.Iloclu I .Rn.\t10 J ¦ ^LN-I^N Mn«l iine A.I« lr.iii\"'> Rnnl.I ni;i!.iri«« p\u2019uir «lam«-s ; r>« usion «Minforta-oie et le-MririH«Ic« meilleurs ii.(le< iu>: -tri» t« rm nt j*ri\\«\u2022.t ondit into, fa.ii No 7l rue Ht iKiminl.ue.\t\u2022/*'.p) altoed rr.rs vend le Col»!«\u2022 Fort !«\u2022 mieux .«uib' lionnA clan* le monde entier, le (ioLPlic .v ri' Ci p.MH II.Il VOM- fl a UU \u2022 (iffre foi I i] une Rrati-«leur «pi«'|.of.ipo-< I «P n ;«i».>rt» «.«n i p iiron aux pli x l< plu h i .298 ruo ht Jncque*.'2X1 ino -ur hvpotîuSpi.u« - a 7 **t s «miii ureaux.Il ne i.lu* par -\u2022u i .etr mvtrr sur leiv li\\ Ame«loo Bouchai d.L a» '212 jno\t2 a pa- uu l*liili|»|M' I IdiiiiulUm A pent Renérol Svaluatcur.A«li.it.von !«\u2022 « I e.ItaURe rilmiumibloH Prêt* «I nru«'nt sur tininoubloïk.rte.No 7 Flnoo D Ai mew, Montréal Hall >le la lianuuo J.-C.irihir \u2019hanibra No I.UM .jno 1 i«»u* facile*.S tier*-.L.C, de TONNANCOUR VEN II LL Hôtel*, bar-, rest au rant*.upiesrie*.mngnsin* ri»* fruits cri ci Rares.our*cn rn .in.imite* pcmonBe*désirant UN VOYAGE ACCIDENTE Sur le chemin de fer Pacifique Ottawa, 14-Le dernier train dn Pacifique Canadien est arrivé, hier soir, 40 heures en retard, après avoir fait un voyage trèa accidenté.Ce train venait des côte» du Pacifique.Près de Thompson Canyon, dans les Montagnes Ilochecses, i! a été soudain arrêté par un ébonlis de rochers sur la voie ; conséquence ; un retard de dix heures pour permettre à une équipe d\u2019iiommea de déblayer la voie.Pendu à Secamons, un gros arbre, tombé scr la voie a failli faire dérailler tout le train; le choc a été violent : aucune personne n\u2019a été blessée.Plusieurs chars ont été renversés et mi* hors de service.Les passagers n\u2019étaient pas à boni de leurs ennuis.A Kossport, on avait un pont de 400 ou 600 pieds à franchir.Le pont était en partie rompu.On a enfin pn transporter Us voyageurs de l'autre côté ; mais cela a causé un retard de 16 heure».Un autre train a été frété de l\u2019autre côté de la rivière pour continuer le voyage.Les passager» ont été Lob-jet des attention» les plus délicates de la part des employés dn Pacifique Canadien, qui ont fait l\u2019impossible pour leur faire oublier le» ennuis de ce voyage accidenté.Un énorme aabkIIst tas Windsor.Ont., 12\u2014Un fermier da nom de Jacquard, demeurant entre la rivière Belle et fctoney Point, a tué un énorme sanglier qui »e trouvait dans les environs de sa demeure.On suppose que cette bête 1 féroce est un dee animaux qui se sont échappés dn cirque qui est venu camper près de la rivière Belle, l\u2019été dernier.\t4 Le choléra a la Grosse Ile Québec, 14\u2014Un grand émoi règne ici, et c\u2019est encore le choléra qui en est la cause.On rapporte que le \u201cCircassian,\u201d de la ligne Allan, est arrivé à la quarantaine de La Grosse'lie, avec six personnes malades du choléra.Le vaisseau a été retenu en quarantaine.On a tout mis eu œuvre pour tenir la chose en secret, mais inutilement.Les autorités sanitaire* sont d\u2019une discrétion absolue et refusent de fournir des renseignements.La France et la Ruante Parih, 14.\u2014 On annonce qu\u2019un traité d\u2019alhance a été formé entre la France et la Russie.Fausse rumeur de guerre Buenos- A y p.l«, 12\u2014La rumeur au sujet d\u2019une alliance entre la République Argentine et le Pérou, dans ie but de faire la guerre au Chili, est niée ici.On dit dans les cercles officiels, qu\u2019il n\u2019y a pour le moment aucune difficulté pendante entre la République Argentine et le f\u2019bili, la difficulté au sujet de la frontière entre ccs deux pays ayant été réglée.Romance* françaises Le plus beau recueil de romances françaises est le chansonnier *\u2022 Le .laisir au fcalon Prix 36 et», chez Imond Hardy, éditeur, 1637 rue Notre-Dame.\t10\u20142 pla Edi A New-York, la grippe recommence à faire des vic times.Le remède français contre la grippe, le seul approuvé par les sommités médicales, le Baume fthumn/,guérit radicalement la grippe, hi vous vous semez atteint, procurez-vous sans tarder un flacon de 20 doses.La guérison est certaine.26 cems le flacon dans toutes les pharmacies.\t12, 14 A toiïj *\u2019ét.ablir.i*r*'M nt« 7 vous uu hun-au ri, bonne chance pour ar.«mi*, t er MAISON DF.PENSION privée ou chamT fcre * k»«ier.ehaufTet a I ran cbauria-pr»-adu carré J;' Loui*.au No )Z1 avenn»- 1a-j val.\tC -s n Hionneiir ¦ ver» k* l.'» no \\ rie coupe pour 11 r n «mire l? N« lie Dun»*.\"V * jno .1.\t\\ .'I'll l-li > I C I \u2019.'l' Ar« nl xpririal d n urun.¦*.*ur feu.\\ lo «>4 at 1 Irient.«1 I mi nient île .p .t* ¦ i 1 \u2022»ll«ell«in*.Bureau «]«¦ |.lae« niHHt\tHell l ei.«J7I 3124 Ruo Notro-D««mo R#*i«l(Mie«i 341* rue Dehnlo, Hlo ('unés«inila 171 |mi LETOURNEUX FILS & CIE (I.IMI I'KI M ARCH AN Dtt-FERKON NICKS 230 a 205 Ruo Saint-Paul ___ Mu\\ I I I.\\|,\tm.jBS H.A.MILLER rcintie «t\u201d mai Uft*.riV'iiuiiRie * nt * ir.oto.1996 HUE STE-CATHEHINE m «I.\ti:.\tLAURKNT ArcHltooto et Moaurour 10 loji\tsiviac(^i;kh UiAMimh.Noli |os LE DOCTEUR P.PHILIPPE Amrion in *'I'fi¦ .|«' Ib\u2019liitaflX «!>\u2022 J\u2019eil Iy«u r«-at tie l;« ?neiilt/\u2019 ilr I\u2019ai'l*.M« ri.< inoetChl-rui'Rii- j; 1 \u2022 r «\"\t.S'//, cultUi- ¦ tt/icrnt ion* c/n- rury,'ulr-\t« //# »/rinnil ».HU KUE ilERRT.MON'IHEAL.Il«'iiru-.ri«'«'«»ii> ulL;: mu* NlOa.111., 2 I p.rn.HWp.m.'I el\u2019plume Bell\tIh.JuU>({le >«!i O\u2019 l.m wiROïnRi* I'arlu.'ineet « hirurgfe ?n R-'m rai*1.42 F-UE VISITATION 42 Spôcnxllte : MkI-i' \u2022 ¦ ri* - ti mine*, et rie* enfant*.éVni*uli«ii \u2022 9 a II n m .4 a C t> ru.l\u2019r» \"rip tl«.n.* re;nplK^« a mi»» burt- Aij.Hervp e do nu.t a trfUto* iM fire*.\tz>CÏ jm» DOCTEUR G.E.LARIN K.x hef ri* f'i.lM'j* r Hnrlen éi.8354.\t38 Carré Ptichinond jltai '»»:« : Ha 10a.m.2a t et 7 a'Jp.rn.P»u> le-.'*»ur-.\tTO\u2014ino F.L VILLENEUVE, LL K BtitEA' uu Cou t te v«Hcr ifSCAix 71a rua .M Licvim Bell Tei«ph«Xi9 9125 MONTREAL\tUS, \u2022 ai 1 V.ROY A Z.L.GAUTHIER Archil».- '» -\ty.\\ 1 \u2022.\u2022\u2022\u2022\t\u2018.on» t.ran«por;a P*«ir* letrraux au No 1*50 Rue Saint-Jacques Kri ! IJ »* !\u2022: \u2022.« Baaque ri huar^nf:.M.Vit T»k J ' J y, .LZ VALïltlKn Lié y.4e yi ttr her.\tC.harnbrc 3 et 1.119 «rc» P.DESLAURIERS Act-n\u2018 d imrn» ubie .\tjr Collecteur.C*m*litl«ei« fmâte*., No 7 Place d Armes, Montréal ^-Ja I\tes viséi's J»* M.Karl Waruor étalon* loin «lo sotii iro su ilootc'ur qui no déairait «l'autre goiulre «)u«« Uodol|ilio.Je u'aime paa beaucoup la fi* n.uu'i', «lit-il, oncure luoiiia l« « fitiaiu'ieiB.t « 1 «*iuiaut il ou faut ot il y u «h * hounrtcH gon* partout.Quaml voue aoroz pLu'é, il 110 voua ri\u2018iit«>ra piun «|u*.\\ lairo votre «leinaiulo ft Auulio .« ar C\u2019«'*t «l\u2019« llo-uiêine q.i\u2019U \\ausfati«ii a loittr huh «'uns« ntoiuoiit.Jamais, 111 c.«du oan, Jo no !
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