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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
vendredi 9 juin 1893
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1893-06-09, Collections de BAnQ.

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[" SIX PAGES CIRCULATION JtiB 29,189 NEUVIÈME ANNEE-No 184 MONTREAL.VENDREDI 9 JUIN 1813 UN OENTIk.LA DESTRDCTION BE VILLA-MARIA Un immense bmsiep sur le versant de la montagne TOUT LE MAGNIFIQUE COUVENT REDUIT EN CENDRE Des milliers de spectateurs sur les lieux Plusieurs pompiers gravement brûlés E'UH D\u2019EÜI SUCCOMBE CS MATIN Depuis l\u2019Incendie de l\u2019asile de la Longue Pointe, jamais les habitants de .'.iontrésl n\u2019ont été té noms d\u2019un \u2022oectacie comme celui qui leur a été offert hier après-midi et hier soir par la des.ruction de Villa-Maria.L\u2019immense- et magnifique mai-ion-mère des sœurs de la Congrégation de Notre-Dame n\u2019est plus aujourd\u2019hui qu'uu monceau de ruiuee.Elle avait coûté uu million et demi de dollars »t n\u2019é tait assurée que pour cent mille dollars.Des milliers de personnes de Montréal sont allés voir ce colossal incendie hier.Durant toute la soirée la ciroujatlon des voitures sur la route de Notre-Dame do Grâce était si grande que les chevaux avaient souvent peine à avancer.Toute l\u2019après-midi, les personnes qui montaient a Villa Maria rencontraient des voitures pleines de religieuses qui cherchaient un refuge dans les autres maisons de la Cougrétion, en ville, surtout au Mont \u2018'\"te Marie et à l\u2019ancieune mai-ton-mère de la rue St Jean-Baptiste.Los religieuses en pleurs Les reporters de La Presse ont vu passer un grand nombre de ces voitures remplies de religieuses, dont la figure portait l\u2019emprunte d\u2019une profonde désolation.Plusieurs parmi elles étaient en pleurs.Au milieu! de cette immensecohue de voitures de la ville, de fiacres, de charrettes enargées de meubles arrachés aux flammes,on entendait, de temps en temps la cloche de Pune des voitures d\u2019ambulance de l\u2019hôpital Notre-Dame ou de l\u2019nôpi-tal Général, transportant soit les religieuses malades ou invalides, ¦oit les pompiers blessés.L origins du feu Ce désastreux incendie est dû û la négligence de deux jeunes plom-hîers, garçons d\u2019environ 16 ans.Ils avaient passé la matinée à réparer «ues avaries à la toiture près locher du pavillon central, qu'on peut voir sur les gravures que nous publions dans notre dernière page.Vers midi, ils sont descendus pour aller prendre leur repas et ils ont laissé leur chaufferette sur le toit.La chaufferette était remplie de charbon en feu.Le vent assez tort qui soufflait à cemoment a-t-iTrenversé la chaufferette ?celle-ci est-elle devenue tellement chaude qu\u2019elle a fuit rougir la tôle de la couverture et mis ainsi le feu au bois sous la tôle ?Ces deux questions seront toujours an mystère pour tout le monde.Une Sœur sur le toit Il était environ midi et demi quand on s\u2019esl aperçu que la couverture du pavillon central était en feu.L\u2019alarme a été donnée sur-le-champ dans tout le couvent.Religieuses et serviteurs se sont empressés de courir avec des seaux chercher de l\u2019eau.La première personne rendue sur le toit a été une religieuse, sœur St Elzéar.Le toit incliné était glissant et les autres religieu^escr.aieut à StElzéar de descendre, qu\u2019elle courait le danger ae se tuer; mais rien ne put arrêter cette courageuse femme.Armée d\u2019un seau, elle a combattu l\u2019incendie sur le toit pendant quelque temps ; mais bientôt elle s\u2019est vue forcée de battre en retraite devant les flammes qui se propa- Seaient avec une effrayante rapi-lté.Appel aux pompiers Voyant le feu prendre de telles proportions, les religieuses télé- ph^nèren: a x :>onip ers do Montréal et de» localités vo s u***.* eux de Si-Heur , de Me-i.uuéjonde et de la « ô.e St-Paul, etc., plus rap-prot-héa que ceux de Montréal du théâtre de l\u2019inceudie, sont arrivés les premiers.La brigade d i feu de Montréal a aussi éprouvé des retards, parce qu\u2019on l\u2019a d'abord appelée au couvent de U rue St.J tau-Baptiste.Les religieuses de ce dernier convent, ayant reç.i io message téléphonique de ViU.a-MarU, out fait sonner l'alirme à la b .lie 314 située sur la rue Notre-Dame, près de la Côte St-Lambert, ce qui a d\u2019abord amené les pompiers A cet endroit.En roots poor Villa-Maria Le ch®f benoit n\u2019a pas tardé à prendre la route de ViUa-MarU, suivi des pompes Nos 1, 7 et 10.de l\u2019échelle tluyes,iie IVchclle Baugor, du poste No 10 et des tuya ix dos stations Nos 1, 4et 10.La course a été terrible pour les chevaux, surtout lorsqu\u2019il s'est agi de monter les lourds engins de 1 brigade s ir le vers .ni de 1 montagne où fiait situé» V 11 .-Maria.! es dévidoirs, moins lourds que les pompes, sont arrivé* 1 - premiers ; n ais ils ne po .va;* nt rendre aucun secours avant l'arrivée des pompe*, vû q- \u2019ii fall «it pren ru l\u2019eau dans uns immense citerne, dans les puits et d ms un él ng artificiel, tous sll es plus bas que le couvent.La ompe No 1 a é é la pre uière rend c ; mais ses chevaux étaient si épuisés de cett** terrible course de cinq m.lins qu\u2019 le n\u2019ont pu m« n* rcr la dernière côte q il conduit de la barrière au couvent.Il a fallu fairo monter la pompe par les chevaux des cultivateurs voisins.Il s'était éco lé environ une heure depuis l\u2019alarme donnée ù Montréal et le premier jet d\u2019eau lancé par les pompiers.A1 AglUe A doux heures de l\u2019après-midi le fou avait fait tant de progrès malgré les efforts héroïques des pompiers.que tout lo monde était convaincu que le couvent herait complètement détruit.Les flammes ét.t.en' rejetées par le vent du pavillon central sur l\u2019immense église qui formait l\u2019exirémité est du couvent.Tous les élèves du grand séminaire de Montréal et un grand nombre de prêtres étaient rendus sur les lieux.Un certain nombre d\u2019entre eux se sont loints aux religieuses et aux gens de la ville pour sauver les vases sacrés, les ornements religieux, les statues et tout ce que l\u2019église renfermait de précieux.Un a cependant remarqué qu\u2019un grand nombre d\u2019élèves du grand séminaire sont restés spectateurs inactifs, tandis que les frêles religieuses se morfondaient à sortir de lourdes valises et tous les meubles qu\u2019elles étaient capables de soulever.Les champs tout autour de Villa Maria étaient jonchés de matelas, de paillasses, de malles éventrées, de meubles brisés, etc.C\u2019était le même spectacle de désolation que celui de la destruction de l\u2019asile de la Longue-Pointe, si ce n\u2019est qu\u2019on n\u2019y voyait pas des centaines d\u2019aliénés circuler autour du brasier et que tous les habitants du couvent avaient pu être sauvés.Sous les débris en flammes Cependant le chef Benoit conservait encore l\u2019espoir de sauver l\u2019église et les pavillons ouest du couvent.Il espérait, grâce au coupe-feu qui s\u2019élevait entre chaque pavillon, circonscrire les flamn.es dans la partie centralo do l\u2019édifice.Mais il était Important pour cela d\u2019abattre au plus tôt la toiture et les planchers du pavillon central.Le chef monta alors sur le toit de ce pavillon avec les pompiers Robert Johnson, Andy McCulloch, George Benoit et Alexandre Dufour et tous se mirent à abattre les murs à coups de hache.Cependant, le chef pressentant le danger, ordonna bientôt à ses hommes de retraiter.A peine avait-il donné ce commandement.que le clocher et la toiture s\u2019écroulèrent sur eux.Le chef fut frappé dans le dos par une pièce de bois qui le lança â plusieurs pieds dans le corridor.Tout le monde était sauvé, excepté le malheureux Dufour, resté enseveli sous les débris enflammés.Retiré un peu plus tard, affreusement brûié, il fut transporté â l\u2019hôpital.On nous a appris, ce matin, que l\u2019infortuné pompier était mort.(Suite sur la 6ème page) LE uwl uhiim: Suite d« Irnqucts Séance Abler après midi Parc Royal AVENUE MONT-ROYAL, PRES DE LA RUB 8T-DKNIS Attention au programme de dimanche oui sera publié demain.Ls commission d\u2019enquête, hier après-midi, s'est ouverte A deux I neures précises.Pierre Deniers a été le premier témoin entendu.11 est manulactu-sier et dome re sur la r ie Manufacturer, au;No JSo.11 dit qu\u2019il a travaillé au pont Wellington, et qu\u2019il sait personnellement que le bois employé â faire les caissons était du pin.Il n*n tait aucun ouvrage pour des i articoliert, employés sur le canal, si ce n\u2019est qu\u2019il a travaillé quelques ours aux {curies de M.Kennedy.Mais c\u2019est M.Ke nedy qui l\u2019a payé pour ses services.A es.dans le mois de novembre 1892 qu'il a travaillé lu dernière fois à 1 « t a i sc eu que^lJon.J.-il* «i*te Pion, gardien, «m-plov*3 j ar M.St-Louis, donne son té oi^nage.t\u2019Vst lui qui comptait le le a *.eo les ouvrier* travail-li.un:, il appris qu\u2019on avait volé du c .ère.M.Yunier\u2014N\u2019êst-il pas veai que U à U» voiture* :.v.u.enl l'habitude de h iitionm r derrière les \u201c siieds,\u201d pMssan- la nuit A ne rien faire?» e témoin -J\u2019ai vu i es voit' res, niais je ne nais pas pourquoi elles se tenaient 4 oei endroit.ii a vu piler le bois de charpente par des hommes, mais il ne sait pas si co bois était volé on non.11 entendait parler du bois qui était au Grand Hass in.L » entendu dire t»ar des contre-ni.1.lires que d* s hommes répondaient & l\u2019appel, mais dis; art:s* saicnl ensaite.G.8.Baillargé, employé, dit qu\u2019il prenait In liste de* Ira vaille.r* ;1 la Ün et au commencement de chaque mois, mais depuis longtemps il faisait sa liste tous les soirs.11 n*a pas remarqué dos changements sur sa liste.A sa connaissance personnelle, U ne peut faire un estimé du montant des travaux.11 est d\u2019opinion que des chnn^ements ont été faits vers le mois de septembre dernier.Il dit quo Lachance, Donnelly, Hubert ont travaillé pour lo sur-î intendant, mais n\u2019ont pas été payés par le gouvernement pour cet ouvrage.il dit que M.Kennedy lui a hou vent répété do compter les jours que les employés du canal travaillaient pour lui, afin de faire dos réductions, mais en plusieurs cas ces réductions n\u2019ont pas été faites.Le témoin cite un grand nombre de jours où Ica personnes plus haut mentionnées ont travaillé pour M.Kennedy.11 ne sait pas toujours si elles ont été payées par lo gouvernement ou par M.Kennedy.Le témoin transquestionné par M.Archibald répète à peu près hoh premières affirmations, tantôt les précisant, tantôt se tenant dans lo vague.M.Archibald\u2014Est-ce que M.Kennedy vous adonné ordre de ne pas charger au gouvernement le coût des travaux accomplis pour des particuliers employés sur le canal ?Lo témoin\u2014Il est arrivé trois ou quatre fois que M.Kennedy m\u2019a dit de ne pas charger ces montants.A cinq heures, la séance a été ajournée à dix heures et demie co matin.Lachlne A la session générale et mensuelle du conseil municipal de la paroisse do Lachine.tenue sous la présidence de Ls A.Quesuel, Ecr.maire,le cinquième jour du mois de juin courant, M.|lo notaire Ant.Lefebvre a été nommé secrétaire-trésorier du dit conseil, en remplacement de M.P.Rooert.Tué accidentellement Des nouvelles arrivant de Boa-chetto nous apprennent que Sylvester Dillon a été tué accidentellement, jeudi dernier, par son compagnon de chasse W.Granger, i.e fusil que celui-ci portait fit explosion et Dillon fut atteint â la tête par les projectiles lancés en tous sens et fut tué.Notes locales Grande Fête par les Forestiers Cosmopolitaius au Parc Sohmer\u2014 Vendredi, 9 juin\u2014de I heure à minuit.Représentations â 3 et 8 heures.Jeux et amusements de toutes sortes.Attractions : *' Ponganlla, \u201d l\u2019homme singe ; Mlle Florence, fil de fer et pigeons instruits ; Leslie, avec sa troupe de chiens dressés ; Henri et Mathilde Mantalini, double trapèze ; Geo.Desprades, comique.Admission : 10 cents.\t183\u20142 \u2014On peut se rendre directement au parc Amherst par les chars urbains via rue St-Denis.140-jno H0RK1HLE ACTimiM\u2019 Br ic&ürc cease en dtiu r.ai bq: scie rsaflc Spectacle terrifiant Les journaux d\u2019Ottiwa nous apportent les renreiguemeuts hui- j Y*nts hur l\u2019a cl dent épouvantable qui vient d'arriver au moulin A scie uc M.J.U.Booth: Jeudi matin, un jeune homme de 19 ans, nommé J «in»eson, est tombe à la renverse s».r une sc e rond»* et a été coup* eu deux, par le lu Liou du corus.Uu spectacle hornMe «e présenta alors aux yeux de* té-moins e fl rayés de cet le scène épouvantable : i es m**m res encore animés de la victime \u2022'agitaient en de violents soubresauts, taudis qu» les veux toi rnaicu langoureuse-nient «bins leur** orbitres.wt les i*r.t* et la fa- e don aient signe c vie.!.\u2022 s ovaux sor abmc du * orps et le* personti»* paé* \u2022\u2019.» *, i *1 via * sur les moyens a prendre pour mauler ces cluilr* encore vlvaipes,n'o-saient pas tom ber A ces deb isp *n-t Luit*.On se décida cependant, muni do bouts de oi», «le replacer autant que possible dan* le tronc le* intestins q ai s\u2019en étaient é - b ip-péa.l.c médecin arriva et fit enlever le cor; s qui ne donnait plu* rnain-u naut signe do vie.Jannorton avail Vécu trois quart* d\u2019heure ai rès l\u2019accident.On rappelle des accidents analo-g es où la vie a (t« mnnia^na* Adirondack st U cbeaUi.fer New TSlfc l'oim *1.Depart de la sare itoua*future n>u« I*-* -.'un».\tSc aiumt» lir, a AU'.* ie.u: ri?.c h 1U.SU III.\\\\ .» < 'ft l.uflct -hIoM allai.! Uiiv tvuu-ui Ni« \\* Soi!.A a3U iv m qiintidiciiDeuieut, «Iciwrt *1 un nain **-U'*u!c «Imo armnu: ».*.> .tu Liisde c.ion-do'to»***.\t14»'- tir wa^oun MtloaS cl blllci- «U burtMiu des (tiUeis.I.d .te SI J.».wo«.lüjuo POl\u2019KQl'OI en w i»tv \u2022 »>n le mal «le d#nu qui fut' la t saufTYir lootpi m .«> naît un r»\u2019 nud pour ¦ iru«»i r Iu»lantaiiSinMiL >|ui est !n\tlo Codons j «»nr .;«\u2022» rlcmul ücdtfutrt.Wndue car tou ' ls* pharmaciens.- l 'ait es IIP DIS PETITES MOffi PAR INSERTION DIVEFI3 LE *' MONTREAL\" DESEMPARE daa machines as brtaeut en partant des Treia-ltlvlèras Il est rsmorqtt* a Borel Trois-Rivières, 9 \u2014Le steamer, \" Montréal \u201d, de la compagnie Richelieu, a brisé sea machines, co matin, vers deux heures, au moment où il quittait le quai pour cont; or son voyaged Québec.i Le:.«Sagers ont été Immédiate- j ment transportés A la gare du Pacifique, où ils ont pris le train pour se rendre A destination.Le steamer *' Canada \u201d est arrivé quelque temps après de 8orel et il cet parti A 8 héures avec le fret et quelques paunugers de Montréal.Lo ** Powerful \u201d est veuu chercher le \u2022' Montréal \u201d désemparé pour le remorquer jusqu\u2019à borel.DB'i O-TECTlvas cm «ml on pouf avoir \u2022\t: i\t, - .i.nuflanoa.\tsont\tfourni \u2022 r »\tI«\ti\t\u2019 \\ .\ti.«n >\u2022 > m .S.rvi( «>,\tTcuipio iluil üii ' i.M i urp«\u2019*it^r uitni 'iifi\u2019 loi'.xniuln ut «i « tu noiuintl !*\u2022 K'\u2019»n ci ip-*nc\u2019»i |«r»'\\ incinl l»our \u2022« «*omplir tout l'ouvnuv crimi.M'l »l« ti«,u««'Uv* «1«» co i.\u2022\ti nco '«\u2022\u2022 i .¦\t.\u2022 :\t¦ \u2022 \u2022'oriMirajion'* ci Imu-U «Ir cd lu \\\til le\t81 LA 8 11.C.\\ itl\u2019ENTKK.vl«*\u2018£.Üiirrau 1>'U\u2018| hont*.ULU.Maison ti-li'plione.nuflt\tliil\u2014Jno Ils AI.\\D!l:s |»i; pKAL Ir.plu* rc i b«M.h nonu\tpur la t,ontiiiarts.boulea pour Jeux de quille» et quilles.Itepsra tloua detoutgenra.E.L.Ethier A Cie SS rue St Dénié Télolihorie 0057 - \u2022 »-^1 .J\"\t\u2019|\tl/l.»,.HucouFaiST'^XJ RUE DALHOUblK \t70 iWv-j Achetez vos ameublements chez F.Lapointe, 1551 rue Ste Catherine Ouvert tous les soirs jusqu\u2019à 10 heures.Situations Vacantes \\ >.» aire l'hahotuoz.()s> 172- jno i VN ITM A \\ PIC un ^ui\\'on pour \" * dmiN une fromagerie; doit pur Lilmour.2400 Ste < uth«jrlu.\\ )N PKM A N PE uno Hlio do imlle.wirhunt r * les doux IniiiruoH, »u No .m M DoiiIn.IK2 2 ^ kN PKMANPK une bonne aer van te au No .mer>.\\ri II (aN PFMANPE un J^uiio l.omme nyanl F do IVvpériom'e d*ii»H I \u2022 pl« orm, avuii «Ik Ixinnee r.f«»n n« e», eu No lüh rue Ri* holiuu, Sto Cunégonés.\tI«2- S (\\N DEMANDE ano epproiille iii(mI|h(o F avec un pea d'expérieu3 Bond._______________ift} s ON DEM A NDK un «XMiiputfiiun i>arb!er «t un appronti\taynut\tdoux au» «loxpé Menceau No 1232 ruo\tMiKnonno.\t182 :i ON DEMANDE une Horvanle uenéralo h» clianl faire la ruieine «a voulant hioa aller à lu oumpriicne pour Tété.Haluiro doiine dollar» par inoiN.212 ruo l'tu l.\t182 3 N DEM A NDE Imrut'diutemenl un pal i» nier.4 a lion«ecoun».\t182 3 O O (sN DEMANDE uno Horvante.Du* do leu-F no» enfant», 676 Ht André, prx pour les conditions et échuntilloriM.MonrrM Fraser Manufacturing Co.X.340.Lu « roHMC.Wls.KM-Jno Situations Vacantes (k N F l'U.e rit Iaiui».CH AMBRE A UU KR.10cents |H>ur m fls ou Bonn» et *«' |«our choque umt «txtm i«ur tAMertioo.HKSriUiX.10 t'enta pour mots ou moins et ;» iu*ur » turn ne m«>t cxt.u.KMDlON K s I*|.MA\\PF't>r TOC TE All'll k DEMANDE-.h*>> p.«ur l* muts ou « «* le pour rhaque mot ex r .A ' »¦ NDItE.i\u2019» eut-|Hmr l.« m, ; - ««a unuus et I « sut (tour « Laque mol t xtru.SlTCATlON\u2019ri DEMANDEE* lu mit* p»mr A' mot* et % r* ui j*our « hiv;iu* iu»>; extra TROl VE, lé «vnls |u»ur Su mots ou uuuu-et {«\u2022eut pour » huqm mot extra Maisons».MAOAriINri A Loi Ht.etc.IA «wnta po'ii h> mole ou moiu- ri 1 cent |*>ur « ha»iue tmu extra.PERD! .IA oente |ionr 15 m»«i» et I osul pour Chasm* moi «'xtra.v M>> A Nv i >.6 « i ui* par lueur 1 itm.MARI A«èF>.cent.|K*ur U première laser t Un» et 25 l'eut» pout cheque ui»erUou sub -ecu eu te, DECKS, lu cente pour la premier»' Inscilion ei \u2022 « enta pi>ur « linque in«eiüun #uh-a quente.S K II V D ES ASM V K1 {S M R l s.,v.cents pour la premlv're inaertiita et 25 oeuta pxmr c ha que invert tou »ubs« queuie- U'es annoncée sont toujours pajab!** d a a 4 Y \\ W ou» roue luru tf\u2019otme.MT.Reform >Ien retxMa* ei n \u2022 kl 1*2-JM» Mi I S V BKriOlN de m-« pour la rullure ou l>lev 0*0 de» i>e> tiaux.sll uee dmi» le roiulé d Argnutanil, onmoo de Harrinifton.mth vendue a sratels «at rifl
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