La presse, 24 juin 1893, samedi 24 juin 1893
[" J CIRCTLATIUf fAK JO oV o\" ,,'r i: / NEUVIÈME ANNEE-No 197 MONTREAL.SAMEDI 24 JUIN 1893 UN CBNTIN UI'TOIKK.rOSTITl T10N LT KLtiLLMLMS l>L L \\»ü-C'IITMX L'AMoclatioD Sl-Jcin-BaptiaU fut f ndé« à Muutrttl (Kir f«a M.Lud^wr Duveruay.KiU cwlébr* pour Ia prMuère fut» !* fete ue \u2022ou »*nu patrvu 1« \u2018JA juin 1834.Le premier bau^uet nAÜuiial iitr« rai une terre iit>uvelle.d«e rivages que l Fur«q*e ne ctuuia t pas eue* r«*.« t j en «K init iai le \u2022 la m* n roi.et Us âmes k iu«>ii Dieu î '* i\u2019 eer ainsi «pie parle !« geint b*u«ju«« Dieu 1 appelle a I nt\\ itwpluwttn n?de s* s desseins, « t c est ainsi «pie vlaieut pai'.er le» l'artier.les l'haïupotni, les Inelieuf.le» Ijival et les Maisonneuve, fous «>iit eu leur Jour «le \\> «.itiou.Comme le proph te I evluel, ils ont un j* ur se 14II l\u2019esprit «le Dieu «|Ui U » soulevait et les eiii|M>rtait «le ia teite «le ^'raïu'e vers le» «'Xiies «les U*i>1» du Saint-Ltuit-ni ' LVuiuie Abialiutu, j èie «lu (Huiple juif, ils ont un jour entendu «les voix Lott's qui leur «>nt dit *\u2019 S*u vi»iim*nt ils ont acc«>uipli leur unssi.m, «tuvre/le» premières pag«*s «le notre histoire, et vous v verre* qu .a mettant le pied sur les rivages «lu Samt-Laurent, ils lie taient pas soulemeiit les envoyés du r«»i h PT 5 our le Chnat.Mai», au c«»iaiiiieiicetneitt «K* l«»ule ouvre pr«>videiitivlie, il tautnn aacrtliee, un h >b*« nuBl«< a Dieu.Il a fallu le sang \u2022lu i\u2019iiriat tanit purifier la terre, et l'ar-lue «le la vraie «iviliaatioii ne croit qu autant «pi il «*st plante sur un calvaire ! Aoc.vur»«1« ne, généreux tila «K* I > \\« l;v ' I «a I «>uru-au\\ sont prêts et attendent !« » vmtinuvo ! Parniaaev n«>Mes Jean «le Un heu f et Jénune I jvletnnnt, l.tv«>.dans votre sang o«\u2018tte terre a«iuiliée «le « iiinns, atm «pie la seineiiee «le v énle V phuige «le pr«)f«>mlea raciiiea * la* s.n rifice est consommé.La na tioiialitti e.-uiailienmv-fraiiyaiae cat née, \u2022 t elle a reçu le baptême do snug I Mais «pu veillera maintenant sur son eiilance I Oïl est l«* père «|ui l\u2019adoptera P«>ur tille, N % J.X.PERRAULT, dire leur.Le prophète Ezéchiel raconte qu\u2019un jour l'Esprit de Dieu le souleva et l'emporta vers les exilés de Tel-Abid qui habitaient le long du fleuve de Chobar.Ce prodige est une image fidèle de Taction de Dieu sur les hommes et des vocations qu\u2019il leur inspire.Que de grands hommes ont à certains moment de leur existence senti tout a coup une idée sublime, une résolution généreuse s'emparer de leurs esprits et de leurs cœurs, les envahir, les absorber ut leur c«mitnu-quer une direction presque irrésistible ! C'est la main du Très Haut dans les cheveux du prophète, c\u2019est son esprit jour.v cr s par les roi* ou les empereurs, | elles 0' rendent qm.'lquefois du ciel et sont f oisies par Dieu.il y a de ces fronts illuminés où semblent voltiger des rayt.ns d'aurore et d'avenir, et qui présagent la naissance d'une race nouvelle.Il y a de cea yeux profonds qui regardent au déD do notre horizon rétréci ; il y a de ces cœurs ar- X Si i f 'ém* /y ^ 1 à J.1).ROLLAND, directeur.I / m R.PRÉFONTA1NE, «ilrectcur.Innte terre de Bretagne, dans une petite ville battue des flots «le l'Atlantiqtn*.un homme qui s'««st frappé ln Aimg généreux inonde l(*s cliamps «le batmllu.Enfin, Tépotpie futaie et doul««uruiiAo est arrivée.Iai nro «lo l'impiété française \u2022at'wwr\tIWeu.TT ri dé- tourné scs regarifs de ta fille aillée de T Eglise, ut a ur écrire.\u2019' L«*ra floue que la Providence a oflacé In nom du la Trance sur Iss bords «iu Nmnt Laurent , c\u2019était pour y écrire\u2018celui do Canada, et II dépend «le imus de In rendre «lésonnais ineffaçable sur la terre d'Amérique ! Messieurs, vous allez mn dire que mon ambition patriotique est exagérée, et in de nos intérêts m:itén«*ls, ne ji(;rdous pas de vue notre mission lociaie, intulleclutdle et rub-giuiise.Que Tsuibitioii «le devenir un industrieux et riche, ne nous ¦ FEUILLETON DE LA PRESSE L'ENFANT TROUVÉ C29) PREMIERE PARTIE f.Suüê) \u2014Quant tu m\u2019as abordé tout & l\u2019heure, n\u2019as-tu pas prétendu que, «1 tu voulais, tu pourrais me donner le véritable sens de ce qui venait de se passer sou§ mes yeux ?\u2014Et je le prétends encore très ?;ncôrenient, croyez-moi.\u2022-Alors, il faut me promettre de me dire ce que tu sais.Moi, en retour, je te* promets one tu seras vengé du solitaire de la tiorge-aux-Loune.Roch Dnboux allait prendre rengagement qui lui était demandé-Vne réflexion l\u2019arrêta.\u2014-^h bien ! pourquoi hésites-tu ?' reprit Gaétan.\u2014Ah ! dame,balbutia d\u2019un airson-ïieux le nouveau laquais, c\u2019est qu\u2019il yr a du danger pour moi de dire ce que Je sais.\u2014Quel danger ?\u2014On m\u2019a menacé, si je révèle le mystère qui se rattache A ce que vous avez vu tout à l\u2019heure, de m\u2019en faire repentir, de me châtier.\u2014Qui donc oserait ain«l s\u2019attaquer à toi, maintenant quêta m\u2019appartiens ?Ce seraitle comte de Fia-vigny lui-même que je ne letolére-rais pas.\u2014Oh ! ce ne serait pas lui, le pauvre gentilbomme ! Je crois bien qu\u2019il ignore tout.\u2014Tout f.Mais qu\u2019est-ce donc ?\u2014 T Parbleu ! tu piques singulièrement ma curiosité.Après un instant de silence, Ou-houx s\u2019écria : \u2014Puis-je maintenant compter sur vous, monseigneur ?\u2014 Eh ! sans doute.\u2014Si l\u2019on me persécute, me défendrez* voi s énergiquement T \u2014Pardieu ! j\u2019ai besoin de toi.\u2014Quoi qu\u2019on dise sur mon compte, quoi qu\u2019on tente pour me faire chasser du château d\u2019Apre-mont, me garderez-vons â votre service ?\u2014Même si l\u2019on me prouve que tu es un fieffé coquin.\u2014Jorez-le moi ! \u2014Je le jure.\u2014L\u2019est bien.Je parlerai.Mais croyez bien que je suis un Honnête.\u2014Assez.Tu te répètes, c\u2019est inutile.dit en ricanant le marquis.Est-ce que je m\u2019intéresserais à toi si tu ne paraissais pas être la fine fleur de la délicatesse et de la probité 1 \u2014La fine fleur ! monseigneur me flatte.Je sais remplir mes devoirs, volâ tout.Ainsi j\u2019ai pris l\u2019engagement de vous confier un secret important.et bien que cette confidence puisse exposer ma vie, je suis pré: à la recommencer.\u2014 Ici ?non pas.Nous pourrions être dérangés ; mais en route, dans quelque chemin détourné, car nous allons sortir du bols et nous diriger vers lo château.Ee-tu bon marcheur ?\u2014Excellent.Je fais dix lieues tout d\u2019une traite sans me fatiguer.\u2014L 'est plus qu\u2019il ne fvut pour que tu poisses suivre l\u2019amble serré de mon cheval.\u2014Au besoin, je vous suivrais âu trot.\u2014Peste 1 tu n'as cenendant nas l\u2019air d\u2019être taillé pour la course.\u2014Oh I mes jambes ne sont pas très droites, mais en revanche elle sont très longues et elles arpentent le terrain comme des pattes de faucheux.D\u2019un air ironiaue, le marquis toisa Duboux des pieds â la tête.Celui-ci, d\u2019un coup d\u2019cril rapide et sournois, parut constater qu\u2019il existait une légère similitude entre sa propre désinvolture etcelle de Gaétan d\u2019Aoremont.Un observateur attentif eût san* doute fait égabi.ment cette marque, car les difformités physiques étaient à peu très les mêmes en eux, avec cette différence qu\u2019elles étaient moins accusées et mieux vêtues chez le grand seigneur.\u2014A propos, mon noble maDre, reprit Duhoux, comment me trouvez-vous souslalivréeque je porte ?Ainsi costumé, n\u2019ai-je pas tout â fait bon air ?Il se cambra et pirouetta sur ses talons, en jetant à la manière d\u2019un Frontin de comédie, aon tricorne galonné sous son bras.\u2014Tu es nn peu moins laid qu\u2019hier honnête Mascarille, répondit Gaétan en lui riant au nez.Mais tu n\u2019en conserves pas moins une mine qui révèle ce que tu es.\u2014Alors mon air doit révéler que je suis vraiment digne d être au service de monseigneur ! répliqua i\u2019uffrenx Scapin en s\u2019inclinant avec toute l\u2019apparence d'un profond respect.\u2014Ah î drôle, je croie one tu te permets de plaisanter ! Trends garde à ce que tu dis, et gare â tes épaules, faquin ! Le rire de Gaétan avait fait place â an froncement de sourcil.Mais Roch Duhoux proteata qu\u2019il n\u2019avait pas eu la moindre envie de plaisan- ter, et son maître crut ou feignitde croire à la sincérité «le cotte protestation.Il se mit A cheval, donna do l\u2019éperon et partit an grand trot, sans paraître se ITWti» r de son valet, qui dûtjaussitôt prouver la longueur de ses jambe* et la vitesse de sa course, double avantage dont il venait de se vanter.Lorsque le marquis ralentit l\u2019allure de sa bête, Il se retourna.SM s\u2019attendait â voir Dnboux essoufflé, il reconnut qu\u2019il se trompait, car Duhoux le suivait sans effort.Le marquis redevint de bonne humeur.\u2014Peste! mon gaillard, dit-il, comme tu arpentes a.s.ment le terrain ! Situ nefsispak ton chemin dans la vie, ce ne sera pas faute do savoir courir.\u2014Il vaut neut-ôtre mieux savoir ramper, monseigneur, repartit le laquais.On arrive encore plus sûrement au but.Letto saillie ne déplut pas à Gaétan.-Décidément, dit-11, tu n\u2019es pas un sot, et si tu veux m\u2019être dévoué j\u2019aurai soin de ton avenir.\u2014Je vous serai dévoué corps et âme, monseigneur.\u2014A merveille !.Et maintenant, dis-moi, cotnn.e ta me l\u2019as jsromis, ce qu\u2019il y a de si étrange,de si mystérieux dans l\u2019existence de la famille de Flavigny.Mes rapports avec cette famille sontd\u2019uue nature toute particulière, et oe que tu vas m\u2019apprendre \u2019 me sera peut-être d\u2019une certaine utilité.\u2014Je le souhaite pour vous.et 1 pour mol,répondit Duhoux avec un sourire cupide.Ils étaient parvenus â la lisière du bois, vers la pointe extrême de la Gorge-aox-Loups.J/e marquis mit aon cheval â l\u2019amble serré et t s\u2019avança dan* un chemin droit., entre «jeux haies baflHea, par-uesaus lesquelles le regard planait aisément au loin.Aucune surprise, an-cune indiscrétion n\u2019étnitù craindre.Gaétan fit signe à Duhoux «le marcher à cûté do lui et lui déclara qu\u2019il était prêt à l\u2019écouter.Une heure phi* tard,il* arrivaient en vue dn château d\u2019Apremont.\u2014Eh bien I monseigneur, êtes-vous satisfait de mon récit ?demanda le hideux laquais.\u2014Très satisfait, quoique plus d\u2019un point de ton histoire me semble obscur ; si tu voulais t\u2019en donner la peine, lu y mettrais sans dout«j un peu de lumière.Mais J\u2019en sais assez.Je t\u2019accorde ma protection.\u2014Le que vous venez d\u2019npprcndre vous sera-t-il de queque utilité ?-\t-Je lo crois.-\tEl vous me vengerez ?\u2014Fins tôt que tu ne le pente*.\u2014 Et vou* serez bon, généreux â mon égard ?je val» l\u2019en donner une preuve à l\u2019instant.J/e marquis lui jeta dédaigneusement quelques piêres d\u2019ory quelso-boux se hâta d\u2019empocher, fie no fut cependant pas sans faire anèvjégere grimace, car II trom'ait la libéralité mesquine et peu en rapport avec l\u2019importance du secret nu il venriit de révéler.Mal* il se c ;i.tenta Aii réfléchissant que dans la positioa difficile où 11 était placé, avec Dé terribles antécédent* qui pesiient\\ s ir lui, Il devait encore s\u2019estimer V fort heureux d\u2019avoir rencontré un maître puissant, point scrupuleux et ré.olu à le protéger.11 était assez fin pocr comprendre qti\u2019Il était entré au service d\u2019on gentilhomme pervers, et qu'il existerait entre eux quelque criminelle complicité.Le pont-levis était nbalss«#! ; la porte s\u2019ouvrit A deux battants.I e marquis entra, suivi «le son non-vein valet.Il mit nl«»d à terre dans la cour, et Jeta la bride de son cheval à nn palefrenier, puls II se diri-gu vers l\u2019aile gauche du château, où était non appartement.Il marchait pensif, silencieux ; parfois un sourire ironique contractait ta lèvre « t aiguisait son icgard.Alors une expression de fermeté implacable raidissait sa physionomie ; une sourde menace fui échappait : Oui, Je les tiens maintenant,ers Flavigny ! murmura-t-il avec âpreté.J\u2019épouserai Blanche, où 11 y aura du scandale en ce pays.Tout en pensant et s'exprimant de la sorte, il parcourait un long corridor, et arrivait A la i>orto de son appartement, où il pénétrait, toujours suivi do Koch Duhoux.(Ml appartement se composait de deux pièces vastes et sombres, une bibliothèque et une chambre à cou- ; cher.ÉUes étaient meublées, l\u2019une ©t l\u2019autre, en vieux chêne sculpté ©t tendues en damas de laine d\u2019un rouge violacé, qui communiquait uu aspect sévère, mémo un peu sinistre, à ce corps dologis.Après avoir montré le» deux pièces â Duboux, Gaétan poussa du doigt uu ressort caché dans ia moulure «l\u2019un panneau de la bibliothèque.Une petite porto s'oovrit aussitôt et laissa voir queiquea marches d\u2019un escalier dérobé.\u2014Pu.sque je t\u2019attache à ma personne, maraud, dit-il, il convient que Je t\u2019explique \\ qu oi sert C3t ©«-calier.Il monte à la chambre que tu occuperas, et il descend vers une poterne au bord du fossé.J/à est attaché une barque avec la doure et l\u2019on gagne l\u2019autre bord.Gomme je tiens â ce que tu.ne aoia nas remar- qué de* hôtes qui le connalsM nt, c\u2019eat par là que tu devras, Ju «qu\u2019à nouvel «>rdro, aller et venir.Tu no seras libre de circuler «ians le château qu\u2019aprè* le départ do la famille de Fluviguy.\u2014Il sunU, monseigneur.\u2014 Le ressort secret joue aisément.Essaye.Duhoux obéit, U mystérieuse porte s\u2019ouvrit et se ferma d\u2019ello-fnftmo sans effort et sans bruit.-Ça marche comme sur des rou-lettee, dit le laquai* ébahi.II y a un peu «le féerie là-dedans.\u2014Si je t«j montrais autre chose, tu ajouterais sans doute : Il y a un peu «le «llnbleno ià-deBH«>u8.\u2014Quoi donc, monseigneur ?Oh ! tu verras cela plu* tard.Un Instant après, le murcjul* alla s\u2019a* seoir à un«» table qui tenait le milieu de la bibliothèque.Il écrivit deux lettres, puis il les plia, et apposa sur les enveloppes le sceau des seigneurs d\u2019AnrcmouL il le* remit ensuite à son laquais.\u2014Pourquoi «.-es lettres, monseigneur ?demanda celui-ci.- Sais-tu lire, imbécile ?Oui, passablement.\u2014 Eh bien ! il y a là do» adresses.Us.Duhoux profitai le la permission.Il lut ces mois : AU PATRB BKN\u2019ftniCT, A LA liâ.VAH- DIKRK.A.M.MATHIEU, LL SOLITAIRE DE LA GOftOE-AUX-LOUPs.I.© valet regarda son maître avec stupeur.\u2014Est-cequ\u2019il faut qiieje porte ce» lettres à leur destination ?balbctia-t-lL (A suivre) 9 t LA PRESSE.SAMEDI 24 JUIN 18©3 tfloiune pM i»t devenue* 1» -deu* colonies rivale* que la Fmice ell \\ ngleleire ontétablies eu Amérique.Celle que I Angleterre a fonde ou pnz d**s plus grands sacrifices d hommes et d'argent u'existe plus.Elle a gardé la lAn^ue et la religion cle sa mère, et cependant elle n'est plue anglaise, elle est Yankee : tandis que la colonie française, abandonnée par sa mere, conquiae, cn-valiie par l\u2019élément étranger, ^umise a loua lu» régimes qui devaient 1 absorber, est restée français* dans sa langue, dans ses lois, dans ses coutumes, dans tous ce qui constitue son caractère.J'ouniaoi?Farce quo avec sa foi olio a conserve .e culte de* idées, et parce qu elle a combattu pour sa foi et ses idées, tandis que 1 autre s\u2019est battue pour des intérêts matériels ! 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dans cet édifice se réuniront également nos sociétés de secours mutuelles, scieutiiiquce, commerciales ouvrières, dispersées aujourd hui ¦ ur tons les points de notre ville.Des cours techniques, des écoles du soir, des écoles de gymnastique, une vaste bibliothèque compléteront 1 instruction morale et physique de notre population, pendant que la location dea magasins, et des salles donnera k l'Association St-Jean-Baptiste dea revenus suttiaanta pour accomplir son oeuvre patriotique.Ce n\u2019est pas sans avoir assumé une large part de responsabilité personeile \u2022 élevant à plus de ÿüÜ.OOÔ que les membres du bureau de direction ont pu accomplir une oeuvre aussi considérable.Tous y avait consacré une large part de 4- A U cvcatuei d un fonds de reserve de cinq per cent par su sur les recettes de 1 *\u2022* -citttoii, dcductiott faite des chargea ci-dessus mentumneea .Au paiement d un diwdeude aux actionnaires : IM 111 surplus de ces revenus sers applique a 1 ciimcUoti de U dette ou au rachat dea obligation# de 1 association.t>.L vu.issiiiu des actions et obligations, la cun>«ructioM -le 1 «Jmes et son ad m in tetra t nui seront aous le control# et ta direction d une commission hnsn-ciere coin}- aie de sept membres, dont cinq cboisia }er les actioousires paimi ceux qui auront Souscrit au inoiiia dix acts* us et parmi les fondateurs.Ils setont tiounuev pour quatre ans.les me (libres vi sers 12.11 y aura ut des a et ion ns.fetrter pour r COUitUISS.UU | |H»ur ilisvu cr son la cv tum lésion (uatre meiut-rca.asseiubive generale le premier lundi de ur le rapport de lu cu-re et eu general de l'asaocta IU urea 1 Le p t.nai.CM re ou, a livres ou plus, re de cent actions, j eut la ci>m!Uission \u2022ou refus, dix action-teaentaut pas niouis urront ctmviMjuer des ass«mt*.«^s \u2022j rv.a.t's des membre* actionnaires et fondateur» après avis de quatre j >urt donné dans deux journaui quotidiens et publie eu langue fran^sise a Montréal.14.\tloi **quoruiu\" de t utes'es astern-idées des actiouiiaires et foudsteurs sera de d«ar les Uieiubr< \u2022 de 1s Commission jusqu'à l'assemblée générale des actionnaires.lt>.La c>.iuuiissioti hnanciere fera rap- MAI'Hit E rKRftAl'LT.de la Société Perrault.Mc«nard A Vetii.i-, aichltwie* du Monuttcnu se rappelle peut « tre qu'munédia-j tement api à# la pi> ceesi«>n de l v*4 eut j oee U beuédictnniet la |ui«ede!a pierre j auculaire du moiiumeiit netii nal.l*e* Ivralion.Les cluses en restèrent la, ju»qu .* ce que L\\*s«.ciali«»u deenist de rcmettie le pr«>-jet à th-t et de le mener A U iinetni.lu onnité\tal fut chargé de choisir un site et d en faire { acquisition, et, après \u2022 apport fait, il fut res«>lu d acheter 1s propriété située a I angle de» rue l'raig et tSosioid.t'est là «pi eut heu l\u2019iinpo santé l'vrcinome de la b nedictiou de la première pierre.Sa tlrsndeur Mgr l evéqiie de Montreal présida lut même a la cérém«*iite.et après 1s récitât nui des prières dictées jsr la liturgie en paix il cas, des discours que requérait cette benédicinm.c est Is demon stratum à laquelle nous venons de («rendre part Flic a été belle, uiagtutique.laudi ee.adiuirab'.e, au deaaua de L ute deectip-tn»n.cette itiuueii»e i>r««ccasn u, dont le» tunomhrabh \u2022 phalange* rtvaluMieut entre elles de ncliea»e, de sp'endeur, «le g«>At, d al leg i esse et d eiilh- usiosioe Nous av«His dtuiue aux étrai ^ers q.n noua «xMiteiuplaienl uu splendide, un mcoai|ieiable siiectacle.1* était a leur taire regretter de n ette pas t\u2019ausdieus-frampais Mais |«oui non», cette pr«>iossttmsv%it «|tieh|ue clone de piu» «pie ses ricin*# |Miuies, quelque chose «le p.us que »«\u2022» flot# «I haï moine, qu.\u2019lque chose de plus que 1 art de ses «itc>-ratnuis.«juet cette «le iu«>u»t ratio u a fait entendre a tous les « i-urs «ansdien»- rangs de notre pr> ccsaion vont 'liant »«\u2022 dus ave/ foruuh-s f es Istoscrtv «ou» »«* pci «Ire coiuuic «les \"bjel* ii!iit'l«*n et aaiis vaU*ur f Les laiHüt ic «us »«« diMiiper aux a»«age / .l«* »»i» ft la hCKNK bannière du uolio raili/ment, lu phnrn lumineux qui nous guidam duns nos un-tnq>i isasju boulevard inoxpiigriablu du notre langue, do nos institutions, ds nos bus ut, daiiM une cortanio rnusure, du notre religion idle même.II fallait u la fisse de oo inonuinuiit lus bénédictions les plus riches «t les plu* solonnulb n de l'Eglise.«Sans cela, le titm de monument national ne lui conviendrait nullemciit.En tflst, pour nous, Canadien*'Friitr/ais, la religion n'cMt.p»* suiilenieiit un d« s principaux élément* «le notre fores ; nos pères et lu* fondateur* de notre p'»y* l\u2019ont tellement identifiée avec noirs nationalité qu elle n\u2019en est pan plu* ««'parable «pie notre&tne l\u2019est de imtru corps.Eu serai! un ¦scnlégo contre )u plutôt notre nationalité elle mémo dont il n'-vst que je aym-bol«\\ sera fnéfirrnlahle comme !s r«>c qui j supporte 1 Eglise clie-tnéme.Mais si l\u2019on veut «jiie\u2019ce Rionunmnt s«»it vraiment, national, il y a une seconde c««ndition a remplir.Il faut que tous les Can ad ten*-français c«;iicourent à son érection.Il faut «pie tous vous veniex frapper sur cettoi pierre p» ur y déposer religieusement v«>n s«mvenira de famille, v«»s affirmations patriotique*, v«.* espé» ranens nationales, «t sua*i cette généreuse contribution qui n«*us permettra ùe placer sur cette f>a*« d\u2019autres pierres qui parleront de vous, car les pierres on! 4 LA PRESSE, SAMEDI 24 JUIN 1893 l«-ur Uriga#** h fila «t à voa pâtit»' 0!a «la la ^anération prlaauta ai daa gé-aarntiona futures.Oui, masaiaara, ja na tous la cachera pas, en eoinmançant eetta granda entra-pri«a, noua dupoaooa da reseourcea p4* cumairea luiiuancoa.Kn ce momant, t««utaa l^s baf!i|Ue sa disputant l\u2019hon-ii«ur at 1 avatiUKa da noua fournir des fonds.Ja vois courant, A 7j heures, dans la grande salle do l\u2019édifleo.Avis « n conséquence aux porteurs de billots.Li s mcdliA\u2019.rs oratsurs du pays et do l\u2019étranger se sont inscrits pour l\u2019occasion.Pur ordre, J.C.Beauchamp, 2 \u20143\tHcorétslre-Trésorler.Union 8t Pierre Cette société ayant décidé de prendre part A la prooessiou de 1a Ht-Joan-Baptlsto avec la paroisHC Ht-Jaouiies, les membres sont priés «le ho réuuir à leur salle, dimanche, le 2Cj courant, A h.a.m.précises, munis do leurs insignes, 195\u20143 \u2014Pélerinago d\u2019hommes A Hainto-Anno de beaupré, le jour du Dominion, sous la direction du It.P.\u2022'Mnibbo, C.H.H.K.Ucnsuiguoments: .12 rue bassin.\t187\u201410 \u2014Faites dispuruliro vos cors, vos verrues avec une bouteille du célèbre Wights Corn & Wort Cure.A vendre partout A 25 ctsla bouteille.161\u2014Jno A.B.Brosftoau.L D.S.tThlrurgien-dentifltc», 7 rue Paint-Laurent, extraction des dents sans douleur.Dents portées sans palais.Dentiers faits d\u2019après les procédés les plus nouveaux.\t131\u2014Jno Avantage oxoeptlonnol A l\u2019occasion des fêtes qui doivent avoir Heu, nous avoua décidé «le réduire lo prix de nos chaussures alla do donner un avantage au publie et aux persounes qui visiteront Montréal A cette occasion.Nous avons un assortiment complet de chaussures pour hommes, femmes et enfants que nous vendrons A des prix défiant la compétition.Venez nous voir.X.N.LURftittii & CIE, 193\u201412 No 1351 bte-L'atheriue.Paro Rohmor CITTIC SKMAINB (AprAs-mldl, 8 hrs ; soir, 8) Marlo et Dunham, (les chantions du moudo entier sur la triple arre horizontale.Auachi et Maraud, les célèbres Arabes, équllibristos sur pyramides.Les 2 jeunes demoiselles MüEvoy, chansons originales et danses.Au-noux, chanteur comique.Mlle Klamo Gkyck, soprano, Madame McCoy (do New-York), scènes et chansons irlandaises.Admission 1U cts.\t193\u20145 Cat'ô hygiénique do l'abbé Knelpp 21 nous fait toujours plaisir do constater I\u2019esprit de progrès qui nuimo notre commerce canadien duiiN toutes hos branches.Il HUtîitde visiter nos meilleurs établissements commerciaux pour so convaincre de eet avancé.Presque partout on nous exhibe une marchandise quolconoue portant la marque commerciale do la maison.C\u2019est ainsi que visitant cos jours derniers, lu magasin de nouveautés si avantngouseuieut connu, des messieurs Arcand Frères 111 rue Laurent, nous y avons vu des échantillons d\u2019un café nouveau ; \u201c i'nfâ hygiénique de l\u2019Abbé Kneipp, \u201d eu génie guérisseur dont la réputation collossale est connue de tous.Ce u Café de l\u2019Abbé Kneipp \u201d est lancé sur le marché par MM.Arcand qui eu on fait onrégistrer la marque À leur bénéfice.11 possède les plus grandes propriétés hygiéniques, et mérite d\u2019être essayé par toute personne soucieuse du bien être physique de su famille.Nous avons aussi remarqué, chez MM.Arcand frères des toiles venant d\u2019etre importées d\u2019AUemagne.toiles recommandées et exigées par l\u2019Abbé Kuoipp dans Sa Cure «l\u2019A\u2019uu telle que pratiqué en son village do Woerishofen.en Bavière.Nous croyons être agréable, mais lurtout utile au public eu conseillant A tous l\u2019esago du \u2022\u2022 Café hygté-iiiquo do l\u2019Abbé Knelpp, et de ces toiles allemandes, dont les prix sont A la portée do toutes les bourses assurément.Loterie «lu Peuple Comme il est question que les loteries cessent leurs opérations au mois de juillet prochain et atin do faire cesser diffCrtnites rameurs mal fondées qui circulent riadu nos rues, et pour rassurer lo publie concernant le paiement dos prix gagnants pour les derniers tirages, Te gérant de la Loterie du roupie a déposé è la banque Jacques-Cartier f42,983 en garantie du paiement de tous les lots gagnants au tirage spécial le 27 lu in 1893.Voici la copie du reçu : 4022 LOTS VALANT $42,988 Reçu pour dépôt La Banque Jacques Cartier Incorporé© par acte de la Législature Reçu de la lx>torie du Feuple la comme de quarante-deux nulle neuf cent quatre-viugt-huit dollars en couverture des prix du tirage spécial de ta Loterie du Peuple 1© 27 juiu 1395.Pour la banque Jacques Cartier.A, L.dk Martiqny, 1W\u2014jno\tDirecteur-gérant.; Dr* Mathieu et Bsraler Dentistes, oolu des rues Cnamp ! de Mars et B on secours.F.x traction , des dents par le gaz et l\u2019électricité.Dentiers faits avec ou sans palais, \u2014\u2014\t146\u2014ino Dunmnds» A votn» pbannscisn Oomm# do Git>bsn« coî'tro lu uui Us AcuU , t3s guStit latlaalaashieul,\ti kl i / i 3 !?a ÜRGENT A PRETER %« si as bu ta«e A ARGENT_A PRETER C^S##»««S AC*stc«.« S S »t C p-o.58 RUE S A: NT \u2022 JACQUES HA-Erc VI ITa u: ARGENT A TRETEB A S ST 6 SOUK CSAT Rüiet» s*ron.rUs.es^aaoss \u2022« -.«\u2022téei e* î;ifr\tS *ciK.rs, chts JdAi:o THlî I UKL.¦ 4 me ai J** je » ARGENT A PRETER .jrs\tS \u2019* rfO# s |% i cari:;.^ .« au* p., ta> tint d !\t.etc.mu « u«in5j**uL ù;r :, :.¦>uï, L.A.CADIBUX.No X nxs Jscqur- sn sa Nu a* ruu-x.s.3* lia-jae ARGENT A PRETER à 5 st 6 pour cent.\ts rendra a H.SCilkTACN K.n-v *.,\tC-ruuStJ.» 1 é*Amr9 ¦ J*, hUM.\taui\u2014Isa Fit ET BUJBEAUX U9 A DM i XIS TIC A TI OX VE \u201cLA rit ESSE.\" X ES grande rrmèdes «lu ,V1!E M0LLIM1ER iTriuiuphont üs la malaille.Ont (Cu(*rl dus mllllnr* do ||ien«outæs duraut hh vie.Kn grHtidu dviiiande dpiKii».lo et la $ double façadc.avenue Ksplanad# et rue St Urbain.L\u2019ouverturo do 1 avenno Eeplanad*.' jusqu au Mont Hoyal est garantie.fi.Le STAMINAL est une nourriture de valeur et un {«?nique pendant le Umpe des chaleurs.IL ITOURTVIX Les principe* yIUqx da Birnf t% da Blé avec Ujpophosphlffs.IMPERMEABLES caoutchouc avec dessus sots et due nuancée, autel eu tweed carreau té tantahde pure loin* IMPERMEABLES En serge îleptonette.dans les for* mc^ le* plue nouvelle» tt faits sur commande à court delai à U verge.Brand clioii ds Serge Heptonette Plen marln.noir, brun, drab.vert foncé, grenat çt c^arreauté d# fau trti-io.üt puis $1.90 la verge, 60 po< de largeur.GILETS \"ETON\" pour dames.Oilet* Eton en drap uni.double de soie, depuis $2.90.en bleu-marin, drab.blase et soir.COLLERETTES Kur enfants.Magnifique choix de illerettes en drap et en tweed our enfants, réduits* dans es mois Incendie.COSTUMES iBtazBrs) Comprenant Jupe et Gilet BJarer en serge bleu marin, depuis fri.79 : en tweed iHomespun) très h'gcr sve»'Gilet double en soie, seulement fil-Vi.Ceixvstume eet tree comfortable pour le voyage et se vend rapidement.COSTUMES «n INDIENNE Joli» Costumes en Indienne, un grand < hoixdo couleur.Style Eton seulement $479.MANTEAUX CBchB-PouttièrB Kn nlpacsseulement $2.00; 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tia noua invuaot à jatar un r«qpird aur la chamm parcouru, ahn «la btan non» rendre compia dace qua uou» aorumaa al da ca qua 1 avamr noua ré* aarra.Apre» via»»iccla» d « iUter.ce nationala.de prvtnaa al d accroiaarmant continua.Il aaran oiaaux da mettra an douta la WTWê ft> CHAMPLAIN, la fondateur da Québan problème da la conaereation da la race frattçaiaa aur ca cootniant américain.truand ou a ru, âpre* laconquéta, una I ?nea d hommea, abandounéa aana pr /.action cornnie aan.i reas -urcea, aa i lulüpüar qualquaa aieclea plua tard au p int gua leur* deacciidaut» couvrant auji.urd\u2019hui tout# l'Aiuériaue du Nord, il n eat pas aiaâ da croira que la race francisa diaparaiaae jamaii.L htatoira oe ca merveilleux développement eat, comme l a ai bien dit 1 un du no» meil* leuta écrivaine.une odyssée méUe d\u2019illia-de.( Kl visée d act os héroïques accomplis par la foi, de conhance eu Dieu et de fidélité envers les hommes, de sublime» dévouement» et de sanglantes immolations.illiade de combats à main armé» contre la barbarie et lea a^reaaioua des hommes civilisés, combats cent fuis immortalisés par la victoire, mais dont le dernier fut attristé par un révéra suprême ; combats politique» annocces par la grande v f» de» traité» violés et appuyés par la majesté des 1' is.Illiade et Odyssée dont le dénouement fut la reconnaissance de nos droits et la conquête de nos libertés.C\u2019est îi l\u2019abri du drapsau qui symbolise ces libertés, en ces jours d\u2019épanche-Uien.s fraternels et de joies de famille, quo les Canadiens venus des quatre coins de l'Amérique, des pays d'allégeance britannique comme de ceux d\u2019obédience étrangère, peuvent, dans la ville de Marie, dont Paul de Chomedey de Maisonneuve était le soldat généreux, Marguerite Bourgeois la servante et Dollier de Chssod, le fervant zélateur, célébrer leur fôte nationale ; qu a l'ombre de la montagne, sur le sommet de laquelle il y a trois siècles et demi, Jacques-Cartier plantait la croix du Christ et arborait les Heurs de lys, le prêtre bénit librement le peuple canadien et lui indique su nom du Seigneur, les voies que lui s traces la foi de «es j>ères et les moyens de conserver sa nationalité.Le peuple canadien compte dans son histoire des pages illustrées jiar la bra- CREMAZ1E, le chajitro da drapeau da Carillon.vourc, la gloire et le martyre.Feuilletons rapidement le livre précieux des exploits de nos ancêtres ; nous y trouverons des enseignements bien propres à relever notre courage, à ranimer notre patriotisme.Puissions-noQs, après avoir parcouru ces pages sublime*, pouvoir nous dire: ** Par où a passé le pèra passera bien l'enfant.\" Sur le seuil de notre histoire, nous voyons d\u2019abord Jacquov-Cartier, ce brave et valeureux Malouin, arborer le draoeau de la France sur les bords du St-Laurent, ouvrant un nouveau pays à la civilisation et au christianisme.Apres Jacques-Cartier, d\u2019intrépides navigateurs de la Bretagne et de la Normandie prennent la route du Canada et viennent continuer l\u2019œuvre civilisatrioa commencée par le capitaine malouin.Champlain fonde Québec et découvre les Incs Ontario.Huron, Nipissing et la rivière Outaouiar.La Violette fonde Trois-Rivières.Maisonneuve fonde Montréal.Frontenac fonde Kingston.Cavalier de La Salle explore la Louisiane et tout le cours du Mississipi.Pietre Gauthier de Ysrennes, sieurde la Vérendrye, découvre le Nord Ouest.Pierre Le Moyne, sieur dTbernlls, pénètre jusqu'à la baie d Hudson, qui fut le théâtre de ses premiers exploits.Les Brébœuf, les Jogue.les Lale-mant parcourent les bourgades sauvages en jetant au milieu des barbare* cette semence de chrétiens qui a produit de si beaux fruits.Quelques années se sont h peine écoulées, et déjà le drapeau francaia flotte sur toute cette immense région comprise entre le Cap-Breton et le golfe du Mexique.Les forêt» disparaissent ; les tribus indiennes sont reculée» et dispersées ; les villages et les villes surgissent ça et là ; les paroissessc multiplient et le moindre hsmeau a son humble chapelle ou son temple sacré : Cette transformation de presque tout un continent ne s\u2019est pas opérée sans \u2022eo tisse ni sans lutte.La domination française fut signalée par des guerres meurtrier»» \u2022: cootiaaaliea, pendant iMqueilea uoa aïeux s# ciuvriraal de gUure en même umpe qu'lie srTv»Mie«it le eol d* leur sang lia eareut a combattre pendant de longuM années, d a-b.rd contra les tribus sauvages qui était ibseetniaém sur toute cette vaste cofitréa, et ensuite contre 1m Anglais qui jetaient un regard d envie aur la nouvelle patrie de noa perce.Quel e page immortelle que celle oè la bravoure et l hen .sme s'allient aana csess à la gloire ! v»n voit DoHard des Ormeaux qui, avec »M dix hu-.t haro», défendit pendant dix jours, aa pied du Long 8ault, un fort de pieux, contre sept cent» Iroquois.Il i mourut avec sv» compagnons, niait leur i inrt sauva Montreal.La journée de Carillon, où Monica!m.Lev.s et Bourlamaque, à U tète de J.iXMJ Canadiens, rspouasérent 1s général aîné-I ricaiu Abercoiübry, ayant I5.U00 hommes sous ses ordres.Cinq milles soldats I américains restèrent sur le champ de bataille.Qui ne se rappelle la noble defenM de Quebec par Frontenac contre l'amiral Phipns, en ib'JG f Qui oubliera jamais ces tiVres paroles du gouverneur français à l\u2019envoyé de Thipt* : \u201cAliea dire à votre maitre que je vais lui répondra par la bouche du canon.\u201d Qui ne se rappelle la fameuse bataille Je Montmorency, où Montcalm fit mordre U poussière a l\u2019armée de Wolfe, qui I! i*erdit b,ÛUO hommes dans cette rencontre î I.\u2019histoire de cette époque n est qu\u2019un réc.t continuel d événements héroïques | depuis la découverts du paya en K>J4 jusqu à la crtsion en 1700.En 17b0.le Canada fut cédé à l'Angleterre, et des milliers de Français préférèrent retourner dans leur mère-patrie plutôt que de se soumettre su joug britannique.Nous ne restimM alors que 00,000 répandu* dans cette contrée qui forme aujourd'hui 1s province de Québec, et après esnt trente-trois ans de luttes pour nue institutions et nos lois, nous sommes maintenant plus de 3,0ÜÜ,0u0 sur la sol américain.t AAiOTEAU.llilsttriea aatioaaL Mgr LAVAL, fondateur du .Séminaire do Québec.Lorsque la persécution et le fanatisme nous poursuivaient, nous avons arboré 1 eteudard de la loyauté, du patriotisme et de la foi.et nous avons triomphé.Notre livre d\u2019or renferme des guerriers illustres.Qui a oublié de Salsberry qui, à Chatcauguay, avec 300 Canadiens, met eu déroute I armée du général Hampton, ayant 7,000 Américains sous son commandement, et conserve ainsi le Canada à l'Angleterre 1 Notre érrin national est rempli de noms qui passeront à la postérité avec la gloire qui les couvre : les Panel, les Bédard, les Papineau, les Lafontaine, les Morin, les Taché, le» Cartier, les Chauveau, les Crémazie.les Charlevoix, les Ferland, les Garneau, b a Parent, les Cauchon, les Provancher, les Loranger.les Lavallée, etc.; dans lVp;scopat et le clergé, les Laval, les Plessis, les La-belle, etc, inclinons-nous aussi devantla gloire de Mme de la Pelleterie, fondatricedes Ur-sulines ; de madame la duchesse d'Ai-guillon, fondatrice de l ilôtel-Dieu de Québec ; des Mères de l'Incarnation, de St-Josaph et de Ste-Croix ; du vénérable M.Ollier, fondateur du séminaire St-Sulpice : de madame Marguerite Bourgeois, qui, digne imitatrice des dames Ursuliue» et Hospitalières, arriva dans la colonie en 1053 et fonda le couvent de Notre-Dame de U Congrégation k l\u2019endroit alors le plus exposé a la fureur des Iroquois.Honneur à tous.Saluons le brave do Lonmier et ses treize compagnons mort» »ur le» échafaud» de 1837 1 Quelques lignes plu» haut, nous avons fait allusion à l'époque tourmentée de la domination anglaise qui s est terminée par la reconnaissance des libertés poli- i iPAPINLAU.le chef des patriotes de 37.à l'heur» noua j ou iss' us tiques dont actuelle.Nos lecteurs consentiront i!a à examiner un instant encore avec :iou» le» luttes que les La Fontaine, les ^Papineau, les Morin, les Bédard, les Parent ont dû livrer pour la défense de la race française opprimée et persécutée.Peut-être y trouveront-nous d'utiles leçons ?Lafontain*! Dans l\u2019histoire politique de notre pays, y a-t-il une figure plus sympathique «t plus m ble que celle de Louis Ilyp.îite I.afontaine ?Patriote il l'était jusqu'aux os.et c'est en vain que l\u2019on chvreherafft h découvrir dans toute fa brillante carrière une démarche, un sote qui ne fut marqué au Corn du plus pur patriotisme.S* tous no» hommes publics voulaient marcher sur «es traces, comme nous se-riorn forts, com» la race canadien ne-française serait respect*» et traitée avec justice t Très conciliant, on ne l'a jamais vu cependant sacrifier d'un pouce, d une ligne, la position de ses compatriotes.En ces jours de fêtes nationales, faisons le serment de nous montrer dignes de ne» ancêtre», d'imiter leur courage, leur vaillance et leur patriotisms.S: noua voulions une bonne fois nous faire Us vrais imitateurs de leurs vertu» ciriqr.es.comme notre race imposerait le respect a sra détracteurs ! Ne lit-ou jamais les discoais patriotiques de» hommes de cette époque 1 L'espace ne nous permet pas de puiser comme noos le voudrions dans les écrits et lee discours aue nous a légués M.I-a Fontaine.Nous ne peaveos toutefois laisser («s- i\t(T\t\t\tf?\t\t\tD) m\t\t\ty]\t=3 v:\ti)\t\tfü IM» V^/Ü ft: I R.F.Marquette.Joliet.II.F.Hannepltv.Laealle.l* Urosciller*.i> lt>eri file.Jean Nirolet.I>e L* Yerandrye.ser une circouatan?» comme aans mettre tous les yeux de tous Quelques courts extraits de discur« t e « et homme de caractère, de ce p*tn i«* ardent.La Fontaine aimait stl.ii gue; il la parlait si souvent eu parlement que ses collègues anglo-saxons qui tenaient à le comprendre étaient forcés d apprendre le français.De nos jours, les rôles sont changér.Nos hommes publics, Dos échevius, nos députés, nos gens d'affaires croiraient pécher gravement, s'ils ne s'exprimaient pas e.i anglais chaque fois que dans une reunion il se trouve quelques angh -saxons.Voyez donc ce que faisait M.La Fontaine.C était en 1842.M.La Fontaine venait d\u2019être élu membre du parlement pour la 4e division du comté de York, dans lu Haut-Canada.On se rappelle quo M.Baldwin avait été élu dans deux comtés s la fois ; il avait opté en faveur du comté de Hasting» pour mettre York à la disposition du chef des Canadiens- LKS DECOUYRSUllS CANADIENS (D'après le tableau historique du Musée La salle ) celle-ci iv anglais, n |m use 0 'ImUS .n f r-i i fai e «»\u2022 lin ,do IliglNI-C, m r.tl les JACQUES CAltTIKIl.le découvreur du (J an a du.çais : un des inombto* du llaut-('iinada I niant prie de s'expliquer on M.La Fontaine lui lit cctt< pleine de boité : '* On me demande de pmn une «utio langue que ms lai (telle le premier discours qm i dans cotte chambre.Je n.< mea foiy« h à parUr la langue Mais ve dois informer h\"* lu membres, que quand même la connais-sauce de la langue anglaise me serait ! aussi familière que celle do lalsn.-uo française, je n'en tenus pus moins n on premier discours dans la langue de tm s ooiunatrintca ctnadiens-français, oe ne serait-ce que pour protester solennelle uientcantfecettocfuelleiiijustice de l ac te d'I'nmn qui tend à prescrire la langue maternelle d une moitié de la p\" du Canada.Je le dois à mes coiupa triotes, je le dois à uu>i-môme.\" \u2022* Comment voulez voue, ajoutait dans le menu* dincoun M.Là Fontaine lors pie le nouveau gouverneur ginéral «\u2022thee qj» pour \u2022xeeuter scs «vloiiw», M la Fontaine s exprimait sipsi ; \u201cLord Mdeuhaiu leur imposait si* hsuoe.et ils a y soumet f aient sen tleuient.Croit-on que ce serait |v k;r marcher sur leurs trace* que je c- i sentirais à entrer \u2019 dans le Conseil.A»sut t» ut je préfère uioii independence, U« du .ces de ma c*»nac»rnce.Quand je s* lai appelc à donner met avis au représentant de Sa Majesté, je manquerai» a mou devoir envers lui si je n ag >sa s pas siée franchise et indrDendauce, je manquerais i egalement envers mes compatriotes et eniera moi même.Ce n est jvos d au jourd hui que )\u2022 suis engagé dans la ne publique .il y a plusieurs siiiiSm que j ai commsiuv ma cairtcre Je n ai )«« à rougir du pioac, je ne veux p.ts avoir à rougir du présent, ni de 1 avenir.M Quels sont m>s honiiuoa p*>!ilique«.depuis la confédération, qui peuirut tenir ce iiolde langage l Le 10 septeiiibre IM5.M !.» Km tame écrivait à l'un de s« s c« iilenqH>-lams lea plus impôt tanta, une longue lettre, dans laquelle il réclamait (Huit le Bas-Canada les un mes égards et U s mêmes droits «pie ceux accordés su Haut «Can aJa.fl trrminsit par ces pa mies que nous voudrions von cni* «le* hér- s et «le* (mti inter, dnnt notre nationalité »\u2019h«>tiore ! Katsona en lu l*anthé«>n s»»ré de n«is gloire*, et dis««n» avec n««tre p'M-te natifiiial.f In« IlirntiH ««u* «JoVKiit }«a gloire» «lu pu sa* Omscrvor.M le 'I pr«'«-i«:tir qu'ont luiHSè I*«jur nous fi s ' «mquéranis do h«.h li«.« rt« f baInte* C«)>i hardis novateur», »ans r«:pr«»« i.« - »nm («nainti* Kulcnt hl«.n «lu leur t«.mpc Hur l ufTOt'h i (canori* (JVtait avec leur rang «(U llsé« rivnfontleun |n«mi*.I»evnn«;anlm/ rnoun pcule>irép«>quotArdlvs lia voyaient p«dn«lro au loin la lumière pim | v I v «5, Anrjrmçant aux MorUds Itre «les graml* Iprogr *, l 'our nous érnancipcr plus P»t, sans na\u2019.» re- (grets II* nous sa«:'iifial«:nt leur robuste cxht«;nc«% C «îst cet oatdl «le *ot, cette ferme r«.m*îan' « A t«jut sacrifier pour le tymheur d'autrui.Que ncrUM'levon* tâcher d imiter suj'j'jrd\u2019bu CIIAt;VEAU, rhoterne «UCtst qui a fait le p.u» pour la d>n* pr>chuua dalla, alla noua repouaaa k coupa da piod.Viana, nuua a»»a>a-r m» loua Ua daux da c^>unr la monda.\" il« marcliaront P>ut la jour à travara lea préa, lea champe at lua piarraa.at, quand il pleuvait, U petite aoeur diaait : \u2022* La bon Inès al noa coaura plaurant annembla l\" i.e aoir lia arrivèrent à une ftranda for i ; lia éUient ai épuiaéa par la cha-\\fr n.U faim et une lon^ua routa, qu'lia a atnturent duna la creux d'un arbre et a\u2019andormirant.L« lendemain, quand lia aa rtfvail* larent, l«t aoleil était déjà trea haut dana le end, et cliauffait du aea rajona la da-dmia de I arbre.1* j>etit fréra dit a)'ra : '* l'ehta eoeur, j'ai a««if ; ai je c imniaaaia une e/>urce.j\u2019iraia m'y dé-\u2022u.iérar ; tl m'a aemb!é que j en avaia en \u2022mdii murmurer un a.\" Le petit frère aa leva, prit aa petite \u2022 I par la main, etilaae mirant à cher» \u2022 -r la a4»urc«.Mme la iiiéciiante balle* in M était aorcière ; elle avait bien vu 1< ii-ux anfaiiLs aa mettra eu chemin ; el!*'k otuit ffliaace aur leur tracea, en t HcioMte, coniiua font lea aorcierea, et avait jeté un aort aur tmitea lea eourcea de la forêt.Comme lia venaient de tiouvor une aource qui e^iulait limpide M'ir lea cailloux, le |*«»t.it frère voulut y boire ; rnaia la\ta->«*ur entendit la kourco qui diaait en murmurant : \u201cCelui qui boit de mon eau eat changé on tigre ; c> lui nui boit de mon eau eat changé en tigre,\u20191 Le petit frère ne but paa et dit : \u201c.l'attendrai juaqu\u2019u ce que noua nrri» vione a la aource prE S!8I A QUELQUES PAS DU MONUMENT NATIONAL BCMAJtQUCZ LA MA ACM ENTREZ DANS L'ETABLISSEMENT feea la reeeal^z taea 4r rtfaUJUa «I évjà vaei a j ffm mtr*.Tant aaref aa>U< seek a U accrrl 4e vcaerc a K'.» aisrrai n ear e\u2019er u»al i»*r» rhrx «llr aar tr* a^Mr% «c rra4mt.Btk vrai r«««rr \u2022arasraii-r-va rrr-:>xr h an M«aira( fr» r'raaxrr* vuat irair a*ki»irr à a«(rr rtte .taiieaalr rfieft'ru mW.|U»» sur )aMaK ra mr^urré# trer ar^urrr 4o» s» sa tsar» r*»a%iérr*airs.Ul**aat 4r traarauf, ra arnerr *r qa rlir s 4o:t r»é4.^ JiJ».aarnUrtav *hm rtr armaaalcv M«r fkirv tacr a leeirs 1rs 4rmsudcs a ver àr% prix u.t« tarai ha» i» il ) sara aar OMocfartiaa graerai*.Un lot Challi dr fonts la a ni*, à 24c, voua le jwytz jairtoul SOc.Cr*pon riche, toute* le* couleur*, à 3 te.Soie pongèe à 24c, clic a coûté 7Oc.Prira*ol* au choix depul* les prix ten plu* ban, Corto ts français, anglais, ainAri-emiu* et en mutions,le plus beau choix du Canada.avec douceur, lui présenta la main et lui dit :\t\u201c Veux-tu venir avec moi dana mon palais et être nia femme bien-aimée t \u2014 Oh ! oui, répondit la jeune fille ; mais il faut que le chevreuil vienne avec moi.je ne peux pas l abundoniM-r.' \u2022 Le roi dit :\t\u201c 11 restera pros de t\"i tant que tu vivras, et il no manquera de rien.\u201d Kn ce moment le chevreuil entra en bondianaiit ; la petite ao-ur l'attacha à sa crde de pmo, prit la coede dana aa main, et sortit avec lui de la mamon.L» roi emmena la belle jeune fille danason palaU,o61a pnee fut célébré* avec une grande magnificence, et alors ce fut \u2022Sa Mujciité U reine ; et ila vécurent longtemps \u2022nsciiiblo.Le chevreuil était ¦\u2022\u2022igné et choyé, et prenait mis ébats dans le jurdiu du palais.Cependant la méchante bolle-inare, qui avait été cause que ira deux enfanta avaient quitté la maison paternelle, s'imaginait qu'infailliblemtiit la petite amur avait été dévorée pur les bête* sauvages de la forêt, et que le petit frère changé en climrcuil avait été tué par leaclinsspiitn.Quand elle apprit qu ils étaient si heu-noix et en ai grande prospérité, l\u2019envie et la haine ae réveillèrent dans son couir pour l'agiter et l'inquiéter, et elle n'eut plus d'autre souci que dv trouver moyen de les replonger tous deux dana le malheur.Lu elTet.quand la moment fut venu où la rem» avait mis au monde un bsnu petit garçon, comme le roi se trouvait justement à la chasse, le vieille sorcière prit la figure do lu femme de chambre, entra dana la chambie où la reine était couchée, ©t lui dit : \u201c Yen©/, votre bain est prêt, il voua fera du bien et voua fortifiera : vite avant qu'il se refroidisse.\u201d Sa fille raccompagnait ; elles port* rent tous deux ia reine convalescente dans l'étuve, l\u2019y déposèrent, pins ne sauvèrent en toute hâte, et fermèrent la porte.Elles avaient eu medn d'allumer dans l\u2019étuve un véritable feu d'enfer, afin qu» la belle reine fût promptement étouffée.Quand cela fut fait, la vieille prit an fille, lui mit un bonnet sur la tête, et la coucha dans le lit de la reine à sa place.Lile lui donna aussi la forme et les traits de la none : aeulninent elle ne put lui rendre l\u2019a il qu elle avait perdu.Mats, pour que le roi ne lo remarqu t point, elle devait rester couchée sur lo côté où elle était borgne.I* soir, quand le roi revint do la chusse et apprit qu'il lui était né un fils, il se réjouit de tout ¦on cuiur et voulut aller pics du lit de sa chèro femme, qour voir comment elle se trouvait.Mais la vieille lui dit bien vite: \u201cTour Dieu, n\u2019ouvret pas les rideaux : la remo ne peut pas encore voir la lumière ; elle a besoin de repos.\u201d Le roi s'en retourna, ne ae doutant point qu'une fausse raine était couche* dana ton lit.# Mais quand minuit fut venu, comme tout le inonde dormait, la nourrice, qui était dans la chambre de l enfant, près do son berceau, et qui veillait toute seule, vit ia port* a ouvrir ©t la veritable mère entrer.Kilo prit l'enfant dans le berceau, le posa sur aon bras et lui donna a boire.Puis elle remua son coussin, replaça l\u2019enfant et étendit sur lui la couverture.Elle n\u2019oublia pas non plus lo petit chevreuil ; elle s'approcha du com où il reposait, et lui caiessa le I d.» avec la main.Puia elle sortit sans j ùire un mot ; et le lendeniaiif, quand la nourrice demanda aux garde* si quel-| qu\u2019un était entré dans lo palais pondant la nuit, ils répondirent : \u201c Non, noua n\u2019avons vu personne.\u201d Elle vint de même plusieurs nuits, sans jamais prononcer une parole : la nourneo la voyait toujours, mats n osait paa en parler.Au bout de quelque temps, la mère commença à parler dana la nuit, et elle dit : A CANADIENS-FRANÇAIS Il est juste de mentionner que nous avons reçu le patronage d\u2019un grand nombre des principaux et prospères Mar-(diands (unudiens-Fraiiçais de Honlréal qui annoncent.Environ vingt-cinq se servent avec avantage des colonnes -o: DU :o- n\tTT \u2019 A\t¦p\t^5 .U\tA\t\tJJ étant un très bon moyen d\u2019attirer à leurs magasins les Familles Anglaises de tonte soeiélé.Nous avons confiance quo nos marchands Canadiens-Français continueront a annoncer dans le DAILY AYITALÜS et que plusieurs autres eu feront l'essai, et tout en s\u2019aidant eux-même ils aideront le public on général en activant, en encourageant un noble esprit d\u2019entreprise commerciale.Les colonnes du DULY WITNESS ont donné une preuve des services énormes rendus ii ces perspicaces et entreprenants marchands Canadiens-Français qui en ont fait l\u2019essai.On peut solliciter et gagner le patronage des meilleures familles anglaises en se servant des (olonnes du DAILY W ITNESS pour annoncer, et quoi quo soit lo succès que vous ayez pu obtenir dans vos entreprises commerciales dans le passé, a l\u2019avenir, un bien plus grand succès attend ceux qui, par lo moyeu des colonnes d\u2019annonces du DAILT WITNESS se présentent eü\\-mêmes ainsi que leurs marchandises aux lecteurs du DAILY WITNESS.Notre agent solliciteur va voir une foule de personnes chaque jour.Ecoutez ce qu\u2019il vous dit,et vous serez convaincu du fait que vous avez de l'argent à faire en vous servant du DAILY WITNESS car il est \u201c par excellence \u201d le Journal d(*s Familles All-jflaisos üe Houlmil ; il est iu par 1rs chefs de famille, les nirnagères et par ceux qui ont de l'argent à dépenser pour acheter vos marchandises.Le DAILY AY ITNESS est maintenant situé an coin des rues Craig et St Pierre.Nous vons invitons cordialement à venir nous voir, ou à nous téléphoner, 2548.JOHN DOUGALL & FILS Editeurs du WITNESS quotidien et hebdomadaire Coin des rues Craig et St Pierre, Montréal.L\u2019EXPOSITIO 4.000 Chapeaux pour daytes\u2014En a ma* de tonte* le* for ut e* h» plu* non nth h la *ai. i&L » - \u2014Y iHïjf\u2014mv sm m, ¦-.»Ulii i \u2022 rrSrrfi !T)ar &VINI Y* I ,jr*A Vente Spéciale- Noua avona acheté à environ moitié prix, un* grande consignation des genres lea plus en vogue de cette saison et non» avons marqué lea prix de notre stock en conséquence.Ce aéra la vent* la plus nttravante de vêtements élégants do la saison qui ait jamais été présentée au public.La vent* commencera tousles jours à 9 heures a.m.Cenx qui arriveront A bonne heure auront naturellement la plus grande variété d\u2019articlea dont ila pourront faire leur choix.DEPARTEMENT -rts- ETOFFES A ROBES Durant toute la semaine da 24 Juin et les jours suivants, chaque pièce d\u2019Etofifes à Robes assorties et chaque pièce quelconque marquée, parlera par elle - même.On n\u2019a Ras besoin de paroles pour décrire >s tissus exquis que noua détaillons, et pour voua convaincre que nos prix sont les plus bas.Voua savez tons cela.Nos bons marchés sont absolument incompréhensibles pour ceux qui veulent venir en concurrence avec nous.Le secret est que nous achetons directement des fabricants quenons payons comptant et que nous vendons pour argent comptant seulement.Les Dames intéressées aux modes fashionables de Pété feront bien de venir nons voir le pins tôt possible.Üus fait mon enfant ! Que fait mon chsrrenU f Jo reriandrai snoore deux fois et ne revtcn Idrai plua La nourrice ne lui répondit pas : mais quand elle fut disparue, elle courut vers le roi et lui raconta tout.I.* roi dit : | \u201c Bon Dieu 1 qu est-ce que cela ?Je veux veiller la nuit prochaine prèa de l\u2019enfant.\u2019\u2019 Ktt effet, il ee rendit le soir dans la chambre de l\u2019enfant, et vers minuit, U mère apparut et dit : Que fait mon enfant f Que fait mon chevreuil f Je reviendrai encore une fois et ne re>1on Idrai plu*.Puis elle s'occupa de l'enfant, comme elle faisait d'ordinaire, et disparut.Le roi n oaa paa lui adresser la parole, mais la nuit auivanta il veilla encore.La reine dit : Que fait mon enfan t f Que fait mon chevrvu il f Je reviens cette fois encore et ne reviendrai Iplua.Alors le roi ne put se eontenir : tl s\u2019élança vers elle et lui dit : \u201cTu ne peux être une autre que ma femme chérie.\u2014 Oui, répondit-elle, je suis ta femme chérie.\" Et au même moment, par la gr\\ce de Dieu, elle avait recouvré la vie et était fraîche, rose et bien portante.Elle raconta au roi le crime qu avaient commis contre elle la méchants sorcière et sa fille.Le rot les fit paraître devant le tribunal, at elles furent condamnées.La fille fut conduite dans une forêt, où les bêtes sauvages la mirent en pièces dès qu'elles l\u2019aperçurent : la sorci r* monta sur un bûcher et périt misérablement dane les flammes.Connue lo feu la consumait, le chevreuil fut iuétam< r-phoaé et reprit sa forme naturelle, et ie petit frère et la petite steur vécurent ensemble jusqu\u2019à la fin de leurs jours.XT9rX^7\u2019X2XrSS33LiX.X3 Si rownïttes pas assit ris contre les accidents ou même si vous /\u2019êtes, n'avez-vous [ms besoin d'un billet contre tes accidents en général dans la Compagnie d'Assurance Fp] HARTFORD CON Pour deux jours, deux semaines, trente jours ou pour une période quelconque, La Compagnie d\u2019Assurance The Travelers émet les meilleures formes de polices d assurance sur la vie, à dotation, accidents réguliers et responsabilité des patrons, FRANK F.PARKINS lors CHEF1 Temple Building, rue St-Jacques En sus des prix marqués, nous ferons un ESCOMPTE SPECIAL après l'achat durant les huit jours suivant le 24 Juin.1810 & 1812 RUE NOTRE-DAME, MONTREAL X.B.\u2014Modiste de première cla**c attachée d l\\ fabli*semen.\\\t197\u20141 pass Wi ue.4-7 MsWj Trouveront eee marque» de confiance de HT EH E Err EOJETEIT Pu es.F.n vente dans to»r« !o* nrinc'pau x h-\u2018 \u2022cKrertaurar *a, ©tube et **!:©« de rafra« rt«tTT ppnf\u2019r- Lord ABERPKRN'.J» nonvosa sourcrn»ur-du Canada.parlement consacra le principe que.Quoique le chef du gouvernement exécutif ne soit res- fionsable qu\u2019aux autorité* impéria-es.ses principaux conseillera, constituant sous lui une administration provinciale, doivent être des hommes qui possèdent la confiance des représentants du peuple.C\u2019est par cette responsabilité que la chambre parvint à faire adopter son ooutrôlo exclusif sur les subsi des et son droit de voter la liste civile; l\u2019indépendsnce des juges; l\u2019exclusion des employés de* deux SA MAJESTÉ >A REINE VICTORIA chambres et l\u2019obligation constitutionnelle pour le chef de l\u2019exécutif le consulter sûr leur choix ; l\u2019ihdépen dance du parlement ; le rappel de cette Inique clause de l\u2019acte d\u2019union qui proscrivait la langue française dans l»-s procédés législatif* ; le droit de s\u2019assembler et d\u2019écrire, reconnu déjà, sera régularisé.Nous rfllious donc avoir les libertés qu\u2019a droit d\u2019avoir tout sujet anglais, puisoue le procès par Jury en matières criminelles nous avait été accordé par l\u2019introduction des lois cha à grand pas dans le chemin, souvent semé des difficultés, d\u2019une prospérité solide.En effet, en un quart de siècle, fie gouvernement respouHablo avait été complètement mis en pratique ; l\u2019Angleterro avait reconnu le contrôle «\u2018xclusif do la Législature sur les affaires du Canada ; on reconnaissait l\u2019indépcndunco des juges et du Parlement ; le droit de faire la liste civile, le contrôle des subsides ; le droit pour les ministres d\u2019être conseillés en tout par lo chef de l\u2019exécutif.On avait sécularisé les bien* du clergé protestant, aboli la tonure scign< uriale, introduit le système décimal, ôté des entrave* au commerce, accordé l\u2019amnistie aux révolté», codifié nos loi* civiles et de procédure, décentralisé la juatice, passé un traité de récipro- ,71 \u2022T.JJ.Gray A.A.Macdonald W.H.Pope J.Mefhilly W.McDougall J.M.John T.Darcy McGee retardé la prospérité des colonies eu général et du Canada ou particulier.Nombre do publicistea et d\u2019hommes politiques ont npplé l'attention sur le sujet, mais aucun parti n\u2019avait fait entrer < etta question dans son programme jusqu\u2019à la formation du ministère Cartier-Macdonald,en|1868,époque A laquelle ce ministère annonça officiellement que ce serait une dos mesures qu\u2019il tenterait de mener A bonne fin ; ou vue do cotte promesse, trois membres du Cabinet adressèrent une dépêche au ministre des colonies.Dans une session subséquente, une motion hnsêo sur cette dépêche fut faite, et il fut formé un comité composé des membres des deux côtés du )a Chambre, pris dans toutes les nuances politique», à l\u2019effet d\u2019examiner A fond et avec calme les maux qui menaçaient l\u2019avenir du Canada.Le comité, afin que « haque membre fût mis A même d\u2019exprimer librement ses opinions, kriim se compromettre devant ie public ou devant son parti, et sans avoir A s\u2019occuper dan* cette ex prMsion, ni «le scs amis, ni de scs ennemis politiques, décida que la question aurait lieu librement, et sans tenir compte des antécédents politiqu* s d\u2019aucun de ses membres, et que de plus il siégerait A hui«-clos.afin «le pouvoir aborder la question franche- LH^n.ALDRir OC TM FT.ministre d«* Travaux Public».limitée au mois de novembre 1642 et elles pouvaient Cire désavouées ! par la Heine en conseil- Cet acte ! n\u2019affectait pas les lois en vigueur A | cetie .époque.Far un amendement fait A cet acte le 18 août de Tanne* suivante, j le conseil spécial ne ponvait pas être composé de moins de vingt membres et lo Quorum était de onxe.l es lois pouvaient être faites pour durer su delA de novembre 1S42, mais elle» devaient être soumise» pendant trente jour» au Parlement, av.mt q e d\u2019être confirmée», i.e gouverneur pouvait prélever dei taxes pour «U» améliorations publique» et certains objets du gou-Y/tri A***0f*t Ttv'?iî''tT>',î F-iAq\tloi L Dm.A.R ANGERS, mioistr* d* I sgri- \u2022nTtn***.Sir JOHN THOMPSON, premier mintstr» du Canada.criminelles snglalses ; le loi de l\u2019/7u5ea« corput était en vigueur et les loi* municipales, gorzne fécond de la liberté cot stitottonnelle, introduite» par le conseil epéclai, allaient recevoir leur baee véritable.Confédération MOTIFS ET AVANTAGES DE LA OOE* FÉDÉRATION Grâce à l\u2019énergie de nos homme* d\u2019Efat qui grandissait avec 1m dangers inconte*.able* de l\u2019union de* deux Canadas ; grâce à l\u2019eeprit de libéraiit* de certains politique* Haut-Canadiens qui s\u2019unirent avec le Bas-Canada : gràc-e aux conées-sion* réciproqôe* que valaient cee illJanee» nécessaire», le o*v* m«r- lad/ ABERDEEN.1» «TiupoUilqu» eouips giie du gouverneur genoal.cité avec les Etats-Unis, fait cesser la prohibition do notre langue dans le* procédés de* chambres, préconisé an bon svstème d\u2019éducation populaire, fait de bonnes lois relatives A la représentation ; créé une milice effective, modifié notre système d\u2019enregistrement, obtenu le* écoles séparées, passé des lois pour la civilisation graduelle de» Sauvage», établi un non système de Judicature, inauguré un grand nomore de télégraphes, de canaux et de chemins de fer, réformé lo# péni- Sir ADOLPHE CARON, mlnlrtr* de* LTfrm.WILFRID LAURIER chef d» U le/a* Oi/po*itior.d» S» Msje-'téàU Chembr» d«* O/oimer,-».ment et avec le ferme désir d\u2019en venir A on compromis.I ?.* membres les pins influents de la Chambre formaient ce comité dars lequel se manifesta Immédiatement lu ardent déair d\u2019aborder honnêtement le sujet en recherchant une solution qui arracherait le Canada aux malheurs dont il était menacé.Le rapport de ce comité fut soumis à la Chambre, et quelques jours plus tard, fet formé uYi gouvernement de coalition.Les membres qui l«i composaient, avaient été, J \u2018 ridant de années, ennemis politique sociaiM.Mais la crise était forte, le danger imminent, et lue muile-tre» entrent devoir MEêtPE d«* côté leur* eunumeut» pentonnels, sai'rt-Üer jusqu\u2019à un curlaui point leur position cl même courir lu risque île voir leurs motif» mal Interprété», aün du pouvoir aiu«t arriver à une conclu»'.ou «aiuiaisante pour le pay* r«»HHU nmért-cainc, nc* démugtignc* et ne» homme* d\u2019Etat; l'inconvénient d'être livrés A notre défense, comme l'An-gleterro nous en avait donné avis lorHqu'elU» u«>u* avait uei'or«lû le gouvernement responsable, lorsqu'elle avait adopté le libre échange, lorsqu'elle avait aorogé 1«'« lois île navig.ition et lorsqu'elle avait commencé cette série «lo dépêches officielles roluiiveinciit A ht miU«e et A la déioriHU «lu pays : la position mal «léiinio et liicort-utno «lo la Compagnie do la Halo «Flludson ; le changement «je l'opinion on Angleterre Htir les relations mitre les grand*'» colonie» et la mère-patrie qui, par de» fait» réitéré», non* avait avertis que nous étion* entrés «ImiM 11110 nouvelle phasod\u2019exis-lonco ; tout concourait, aveo la crise intérieure, A faire unir le* homme* «lo ca\u2019tir «laii* un effort nu-prômo pour faire face A la situation.L'esprit publie tt'obl t«tuf A conn élevé A la dignité qui convenait a cette «1 inc in* ion ; l«« pouplo do toutes lo* provinces a déployé une activité extraordinaire; ia prcase, preequ\u2019uiiuiiiiqemeiit, u fuvoriim U» projet; il H commander lo respect nu dehorn et défendre nos institutions ; « Ile nous Offrait une sonie forme ns peut-être un des plus beaux pays agricoles du inon-d»; ; dans le Canada-Est et dans lo Canada contrai, des facilités pour le* industrie* et manufactures, qui ne sont inférieures a rucutio dans tout lo monde, nordunt queIcsi'ro-viiicos maritime 1 possèdent ou abondance les plu* précieux fies minéraux, le charbon, cl Dis pêcheries les 1 dis magnifique* et ica plu* rk'i.'es do Fuuivcrs; cts avantage# H\u2019elcudaut a li avers ii«>lro territoire, sur un psreours do doux mille mille* eu suivant io plu» beau douve navigable du monde.J.a Confédération nous faisait donc espérer TeiteniiOn la pins cousidérubio ot cette variété do re*HNurce* met'.atl notre Fuissanco a l\u2019abri des ciuel* revers auxquels «nr.sujet tout pavs dont la prospérité dépend cl\u2019uu teulgeure d\u2019indus-trie.Elle nous offrait Je» secours d\u2019une déf^usè mutuelle contre les agrcM.ons derj étrangers.J.es provinces anglaises, sénaréts no pouvaient *i«j défendre.Nous avions dos devoirs à remplir v!s-â*v;s de l\u2019Angleterre et pour obtenir son appui pour notre défünse, nous devions nous aider nous-rnêine» et nous ne pouvions atteindre ce but sans uns confédération.Etant unis, l\u2019enueini «aura que quand 1! attaquera quelque partie de cci provinces, I) aura A rencontrer les forces combiuécs de FLmoire.La Confédération nous a empêché» de briser l\u2019union du Haut et du Jhis-Lanoda, pendant laquelle io Ganada a joui d\u2019une prospérité re-rauiquable et sans cesse cr«>i»sante, malgré le» jalousies do localités que les circonstances avaient créées avant l\u2019union.Cotre (Unsolution eût détruit lo crédit quo nous avions acquis.J.a Confédération nous sauva de la représentation bâtée sur la population qui eût été un malheur pour le Ras-Canada, moins populeux que le Haut et qui n\u2019efit pas servi Je Haut-Canada, puisque les Bas-Canadiens, au lieu de concourir de bonne volonté à l\u2019exercice d«» ce nouveau régime, comme nuTon&lité représentée par des chefs cl soumise à des principes, n\u2019auraiont vu dan» ce changement constitutionnel que leurs intérêts menacés et n\u2019anralent plas écouté que le désir de sauvegarder leurs I iiiHtiiutions, leurs lois et leur avenir national.La Confédération none exempta d\u2019une union législatlvequi I ne pouvait rencontrer l\u2019assentiment du peuple dn Ras.Canada, qal sen;ait que dans la position particulars où il se trouvait comme ml-norité, parlant un langage différent et cette haine avait, dans plusieurs et profeséant uns foi différente A ia cas, \u2022fTecté jasqu\u2019A leurs relations | majorité do peuple, sons une telle 8 UL PRESSE, SAMEDI 24 JUIN 1868 unlos, \u20227, constituait quatre provinces dont il y est fait mention ot celles qui devaient plus tard s\u2019unir eu une Puissance, A compter du 1er juillet 1967.Par oetto constitution, chacuns dos provinces a son gouvernement particulier, et une législature générale est créée pour tonte la T\u2019uis-snneo du Canada.Le poovoir exécutif réside dans le souverain du Royaume-Uni do la Grande-Bretagne et d'irlsndc^ et i sa administré par le souverain on son représentant.Cette constitution adhère ainsi au principe monarchique ot évite une faiblesse Inhérente A la constitution américaine, où le président est élu pour une courte période par un collège électoral nommé par chaque Etat, et ne peut jamaisetre regardé comme le souverain de la nation.Cette anomalie s'aggrave encore fi a vantage par le principe de la réélection, puisque pendant la durée de scs fonctions, H travaille pour lui et son parti A so maintenir au pouvoir pondant une autre période.Comme aux Etats-Unis, la province avait été organisée avant l\u2019Union, et la l\u2019nissance était déjA Initiée aux rouages municipaux et provinciaux avant de se former en confédération.Comme aux Etats-Unis, toutes les grandes Questions, affectant les intérêts de la confédération dans son ensemble, sont laissées au pouvoir fédéral, tandis que les questions et les lois d'intérêt local sont laissées A la juridiction des législatures locales.Ainsi, chaque province a le pôavotr et lo moyen de dévelo) ; er \u2022es ressources particulières et de travailler A son progrès Individuel \u2022Ans entraves comme U lui plait.Tons 1m travaux qui, bien que situés dans une seuls province, sont spécialement déclarés, dans le* actes qui les autorisent, être d'un SALLE DE COMPOSITIOX DE \u201cLA PU ESSE\u201d OV OXT ÊTÏ MONTÉES, EX MOTX* DE QUAItAXTE-IIUIT LIEVRES, LES 24 PAGES DU X ïfÉHO VE CE JOUR.iiiïî si WÆÈ ms# vau inaicTim sus phuueii ia-4eéA ru < ear 14r ailUee üatrlkaé Lormxdi rm?(U ia Lomsiin pM* Sas tas ffr mmntm «\u2022 ém cw.a «m gyua*\u2014 Am* le esnotaeUfla o^imali* im rKi*'.«a W\\ par aa« \u2014>*rna iti M*>*4q ruupapa>ali% 4 Sp gr+MU in-Ms «xiMTAlaatra* oaS U\u2014 émmmfkmemmém\tiis M* 4â raaaé» T«*«ls*\tm fia* «a paSùa aa Thseue \u2022wir.,\tLa lUtawawn fesou thM.èa It aas 9 CarUas«nama«Bie te* TPruj crr«»c>iw ^mr Leswrttmtm fa*a*a* **«U*** U* \u2022mt+0eim*iU* pomr tow0 lm mm»mais h \u2022«**».\tà» la 90mr 4* ULofmàê tmui àê U LmU- - Va)our* oLoùi M.V il Ut* pour la reyruantar aas Ü-rav«* ohaqua tuia qu il était abaent.M.Vil-Mrv a FRIX\tD»\t10A\ttoll.20.00(1 £\tP**\t64\t\"**.H*.** «Al PRIX\tD B\t40.\tkoiC.X0.UM APPROXIMATIW 100 PRIX\tDK\ttioa\tSOU.tlO.OSI i« prix\tdk\tm\t\u2022ou.r: ::r.\t6.5S ISO PRIX\tDK\t4M.\t»it .\t 4.0M PRIX TERMINAUX 9SB PRIX DE AXt *oi:.822.NI e^PRIX DK |A MU.l.!.llgS *t4S4 eri* m montant a \u2022 , \u2022 etss.ésè .^ PRIX DK3 BILLETS: Diitata oompiata as j Daux-Olnqiomo4 \u20222 i Olnqularrto SI ; Otvlama S Oc i Vlngtlamo 20c.Prix pour le* cluba : Il bület* compléta oS leur éqniTalaiii an fraetlon* (K>ur $50.Tau apéolaux pour la* atranea Aeanla la mandé* ^ortoux Ltieroo* to u 4 le* frus, et nous rayon* to i?tfra£ji,?xprCH- \u2022*'r BILLETS *l LLSTl UKa riUX auvo/e* à no* coixwponctan avantage général, appartiennent au gouvernement général.Le recen-amnont par lequel sont constatés le chiffre do notre population et l'é-teiifiiie d«» nos ressources, eat aussi un travail «l\u2019utilité publique et partant est lalsHé au gouvernement fédéral.11 en est de même des dâfou-nes du pays ; chacune des colonies avait, auparavant, un système militaire différent, comme aux Etats-Uni*.Far la confédération nous avons un système unique de défense et un seul système d'organisation militaire.Lo code criminel, c\u2019est-à-dire, la détermination do ce qui est crime et de ce qui ne l\u2019est paa, est laissé au gouvernement général.11 eat très-important que ce qui est crime d «ns une partie de l'Amorlque anglaise soit jugé tel dans toutes los autres parties, ot que dans toute l\u2019Union, lu vio et la propriété des individus soient uniformément protégées.Lo contraire existe aux Etals-Unis, où chaque Etat a droit do faire son code criminel.Contrairement aux Etats-Unis, où l\u2019on définit avec soin les attributions du gouvernement fédéral, et où l'on déclare que tout ce qui n'est pas compris dans la définition entro dans les attributions du gouvernement de l'Etat! La grande législature souvoraino, c'cs.-A-diro le pouvoir de légiférer sur toutes les matières d'uu caractère général, qui ne sont pas spé-cinlcinent ot exclusivement réservés au contrôle des législatures lo« calia, i éside dans le pouvoir fédéral.Far cette disposition se trouve concentrée la force du l'arlemeut, et cette disposition fuit de la confédération un seul peuple et un seul gouvernement, taudis que nar la constitution américaine, chaque Etat est une souveraineté par lui-mémo, exospfé A l'égard des pouvoirs conférée an congrès général, et le pays so trouve exposé aux conflits de juridiction et d'autorité.La constitution du Canada permet la création d'une cour suprême, afin de concentrer toute la puis-sam o judiciaire de l\u2019Union dan* un seul tribunal, ot cotte cour maintenant créée, a le pouvoir d»» décider les questious , de constitutionally ; los autres tribunaux «lu Canada n'ont p%« ce droit.Aux Etats-Unis on a donné anx Juges un pouvoir politique dangereux en leur accordant lo droit os ne pas appliquer les lois qui leur paraissent inconstitutionnelles.Ici los dépotés du peuple peuvent être élus on nommés sans considération du lieu do leur résidence ; ce système, qui est celui de l'Angleterre, donne aux hommes publics l'occasion de se former A la vie parlementaire, en leur assurant que s\u2019ils so rendent «lignes ds la confiance publique, ils trouveront toujours des collège* électoraux A leur disposition, tandis qu\u2019aux Etats-Unis, les députés dn peuple doivent rester dans les collèges électoraux qu\u2019ils représentent ; il en résulte qu'un homme public, eût-il les plus r.irrs talents e t In position la plus élevés, nq psut obicnlr uu siège «Uns le Congrès s\u2019il h\u2019appartlent pas au parti populaire qui rréio- j mine dans sa division à l\u2019époque 1 des élections.Notre cfTnstitctinn emprunte A la constitution anglaise, en ce qui i concerne le chef du gouvernement, | l'adnainistratid* de la justice, la ! deuxième chambre de la lécisla- ; tore, la respone:fb«Uté financière du .gouvernement, le* emploie t.uMlce, qui sont assurés aux titolairee dn- 1 rant bonne conduit*, et au système I américain le principe de la fédération.% Une petite fille D'un ministre de l'Eglise Anglicans guéris d'une éruption désolante par la Salsepareille d\u2019Ayer.Mr.Kictiard Dikes, le Droguiste bien connu do Montréal, F.Q.^207 McGill \u2022t.), dit* \u2014 \u2022\u2018Je rends les M^.îeoir.es de Famille d'Ayer dopuiatO ans et je n\u2019en aleutenda dire quo da bien.Je connais beaucoup de Cures merveilleuses dues t la Balsepareille d\u2019Ayer, l\u2019une en particulier d'uno petite Aile d\u2019un miulstro do l'Kgllse Anglicane.L'enfant était lit-L râlement rouverte de» pieds A la tête d\u2019uno eruption rouge et excessivement désagréable de Dquolio elle nouffrait dopais deux ou trois an», malgré les meilleurs traitements possibles, boa père était d une grande inquiétude à ce sujet et, sur ma recommendation, oomrueus\u2019a h lui faire prendre de la Salsepareille d\u2019Ayer d«'nt deux bouteilles opérèrent une complète guéri ton qui la soulagèrent beaucoup et remplirent son père de joie.Je suis sûr que s'il était ici 11 témoignerait en termes chaleureux des mérftcs do la SILSEPfflLLB mm Préparée par le TV.J.Ç.Àyer k Cie^ Low«U, Ma**.En guérit d\u2019fiutrcs, vous guéri* HICYCLK PNEUMATIQUE safety de HOWS A NUMBER.Plusieur* roun* d'oroaeion en trè* bon état.?c'Ci*»oires de bicycle*.LOUIS KUBXNSTEIN.agent, 137\u2014eJno\t-\t637 rue Craig.Confitures,Geléeset Marinades > v| BtClSTCfftO Trade Maul HIRES\u2019 ROOT BEER Le breurage domestique le plus salutaire et le plus délicieux qui ait Jamais été produit bec ou paouet ot est on ptot îiire s jouons Demandea-1* à votre pharmaelen ou à votre épicier.188\u2014Jno\u2014M \u2022 ANCHOR BRAND.(Marque enrcgiefr'c» laa marque * Anchor Brand \" a £té rnregle-to e par non* le 2 noreinbre ISSU et e«t notre pr»v ri»'to exclusive.s« ra l\u2019omuulvie tonte personne faisant rm-¦loi de cette marque ou liniian* la reprvisen-tati'M» d'un ANCRE p u»r la vente des swcla-lllt'n ei-haut ne provenant pa* de noire manufacture.MICHEL LEFEBVRE A CIE 243\u2014t-lno AUX FAMILLES I OLIVIER 8AVAQE se « barge de la poeo «les fleura, peinture et entretien tpmsral dee lots au cimetière do la Côtcvlra-Neitfua.PRIX MODERES VUIble tou* le* Jours dans le cimetière depute T heures du matin à 7 heure* de noir.Réstdfucf : CV>U-4fs-XfIgf* S7.R1fcl7.tl C.H.PHILLIPS et CIE Miroirs de Manteaux de Cheminée Tableaux encadrés Articles eu bambou Beaux cadres pour tableaux 148 RUE McGÏLL.Montréal 11$\u2014e\u2014joo Banque (l'Epargne de la filé et du District de Montreal LA CIE EDWARD CAYANÀGR Importateurs et Manufacturiers de Belles Huiles à LÉificalion et à Eclairage O-:- «t CHAUDIERE COMPOSEE \u201cSUN\u201d Commerçants en quincaillerie, poêles, articles de ménags, matériel de plombier» et tuyaux de drainage, peintures, huile», vernis, verrerie, etc.Charbons do toutes sortes, (sassé;.Commandes sollicitées aux prix les plus bas du marché pour ls prochaine saison.-TKIÆPHOIV1S BELL- Nos 2547,2849,2551 et 2553 rne Notre-Dame Coin de la Rue Dea Seiffneurs 144-jno-mJs tSSMTIMESM'iïïCÏES DE LA RROVINOE DI QUCDEO L RXAMKN RKMI ANNUEL pour odmi*- *ion A Vétndo ou A l lnunaMoulatioiî.aura !!\u2022« dan^ !«\u2022* vbambes* rt* rAèsçy iation.No lîtî rue Ja ^cit**.MARDI ot MlCUCUKDl.l«a 27 et 2S J\\ IL1.ET «irochaia.a K» heure* n_m\tyour !**\u2022 *i*i*«-**r* tort rsqm* d* «lonner un ntoiï* d a>l9 .»** «ouaugn^ compagne doo honoraire* nno**»iro*.Hononilr*«i pour adn-n^ioi» à IVludA $10 ; honcxrairo» pour \u2022nrociftrwiucnL ALEX.C.HUTCHISON.Sec.A.A.P Q.Avteont parle pnv«o*lt donné qn\u2019un dividende de hu;t dollar* par .« lion *ur le capital do celte inHuaiion a été declare et wra rayaMe à «« ii bvircau prit t>aL A Moatrea\u2019.lo et a* r.* lundi, le 3.mill, t Iî.15 aa ;*0 jn.n pro-« lain.ee* toux jour* eMBprla 1*ar \u2022 rdre du bursiin d** directeurs.H.n.ARBK\\ U jemnL Mon; ré*.'.mal I^SX\tlu.H.'X 1 lOc- « t L.I.t:TS -lOc 11 BILLETS POUR $1.00 GRAND TIRAGE «il-BILLET-SU PROCHAIN TIRAGK\til BILLETS POUR $10 MARDI 20 JUIN MARDI, 27 JUIN 1893 1fc17.ll ÏA BANQUE 4ACQUE9 CARTIER, DiV; J «lende No M- A'*|ÿ est par ta pré**ut donne qn un dividende de trvie et demi ('*\u2022 pour rent, *ur 1?capt;.C paye «Lerclté Inantution arte de< tar* pour le *cn>c.-tre c«*v.r*nL et »en» payable au BuriMU «iota 1 ai uuv n MncnreaL ie et ap-v* .IcudLle ter juun piocuaui Los livre* de tram»-ferf* «er»»n* fera» -* dé 1$ au $1 mai prochain 4n«-i»t»iv«ment.La ?emNee pénerale a*-nuelle do* a tirtnnatfv* de U banque an:a lies an Ku-veu d* la Banque, * Moatreai.tuer-credi le fl I tln at «T 1 .e* nom* de* dsxnant> n»* sont pasllrrée é la publicité eos* use autorteation iole.Sou* la surveillance peraonneUe de* Conitutaeairc* nommé* par le Gouvernement de Québec, NOMES CLATD&E DES LOTS 1 Lot t alaat $110-1) i «;o i.w 1\tdo\tUWQ.1\tdo\tl.SM 1\tdo\t 5\tdo\tfcvi 5\tdo\tluo 10\tdo\tBtt 1»\tdo\tV) 2U0\tdo\tle \tLOTS APP1\t !«X) Lot* valant\t\t$15 1«B\tdo\t18 \tdo\t4 \tdo\t« V$9\tdo\t« 9J9\tdo\té.4012\tLots valant\t PAUl, r-ONRAD.NotrTKi.Lx-Ont.tt4-ex L* Donnes radrs**e oompléés eéfal|a«la«i- rnoturc lisible.Le ongree ayant dernièrement adopté uaa k-iDrohibant remploi de 1* malle h IvlTTBS ic» Loterie t.nou* nou* «ervoiu de* Compa-rtiie* à Lxtirc** pour répondre à noé correr tondout* et pour env oyer le* lUtsedè prL^.Le* flûtes officielle* de* prix svonb e4, n«a üraire* auront lieu 4 Puerto Cortes, Hon-mro*.Amérique Central*-, d âpre* et en ver* tu d un contrat pour 25 am* avec ce gouvernement.Le* tirages auront lieu chaque mois ximnic auparavant.11 a*y aura aucun chan-gi-mert dans la direction et le* affaires ne \u2022eront pas interrompues.Paul Conrad.pr**i-UnL Quand vous aobetet un billet de la Lo \u2022 e rifVKtat rie la Louisiane, v07es 4 ce que ce billet soit date de la Nouvelle Orléans : que le prix tire par son numéro soit payable a 1* Nouvelle Orlcaiu : qu\u2019il soit signé par Paul Conrad, président : qu il porte a l'endos le* *1-(.mature* de* geheraux : G.T.Beauregard, J.A.Karly.W.L Cabell et ou'il* contiennent des garantie* de quatre banques \u2022.ationales.arec la (denature do leur* pn-*l.denU.pour le pron.pt paiement des prix r» clamÊ* 4 leur* comptoir*.N.B.\u2014Le* billet* pour le moi» rie.lulllete ©vu les autre* a la suito, outre le* endoses a'-ni* ordinaires do J.A.Karly et \\V.L.Ca «11.porteront ceux du nouveau commtseai r Ch J.Villeré, le représentant du Cién.G.f.\u2019îeauregarri.décède.Il 7 a un grand nombre rie projeta In férlturi « l malhonnête'» io marché : des billet*ne lotsrio .Hont vendu^par dos gen* qui rac'd* vent de*coremiMions énormes; le*acheteurs doivent donc être sur leurçardoet m» prté-per en Instant po-ir avoir dee billets ds la oterie de l'Uiat de la Louisiane et pan d a ire* s\u2019ils > eu lent avoir la chance auuoncée de gagner un prix LA LOTERIE MONT-ROYAL PROCHAIN TIRAGE -rouB- .-soit $15.M0 .-\tUt* BILLETS BE 25i 30 JTJIÎST A 1 HEURE P.M.GROS LOT ; $3,750.00 \t\t BUREAU PRINCIPAL, 78 RUE SAINT-LAURENT, MONTREAL BOITE b.P.987.ET>.\u20ac2.L.VL.OrVDK, Oerant fVON DEM 4M DE DES AOENTfc.-ravs\u2014jno Le gérant, S.E.LE7EB7U.» * ? PRESSE, SAMEDI 24 JUIN 1863 0 mib HbTOKiuiK Lâ pr ov.Lce de Québec fal U b«r-ce*u d« la eolOQisauoc françai** en Amér.qua.Apréé U décoov«ri« do Canada par Jacqnec-Cartier, en 10^4, et laa lanta.n e« Infroctoeoaea d« Kober\\al *: dn marq'iladala Bocbo pour créer dea étab!iaaa« meuta eu Amérique, lee Françaia foudèreai la colonie de Port-Royal QBi, i ^.ir difliremee raiaq^e.oe prit que peu dedéTeloppeiuent.Cham-b, employé d\u2019abord par de Monte à Fiirt-Roy*!, ebacdonaa cette entrepra grande partie des nobles et des seigueurs.qui passèrent en France ^our ne pat sabir la domination ang.»lse, de sorte qn\u2019il ne resta A cette population que le elergé poor guide et défenseur.DOMINATION ANGLAISE Malgré la fol des traités qui garant .ae lient aux Canadleas-fran-çaxa le maiatien de leur religion et de leurs lois civiles, la conduite dee autorités causa dans les premiers tempe de la domination anglaise beaucoup de malaise, par suite des efforts que faisait un certain nombre de f^na-; tiques pour anéantir tout ce qui était français et catholique.Le régime militaire fut contiouéjusqu\u2019en 1774 ; mais A cette époque, on rassura les Csnadiens en leur accordant me forme de gouvernement i plus équitable, pour les détourner du mouvement de rébellion qui se \u2019 faisait dans les colonies de la Nouvelle-Angleterre.c ette mesure eût ! l\u2019eflet désiré : en 1776, le» Franco-canadiens prirent lee armes pour repousser l\u2019invasion américaine et défendre le drapeau anglais contre les attaques des colons anglais.LUTTES POLITIQUES L\u2019acte de 1774 fut remplacé par 1a constitution de 1791, qui divisait le Canaaa en deux provinces et accordait à chacune une assemblée législative, composée de représentants élus par le peuple.Malheureusement ce système gouvernemental ne comportait pas la responsabilité ministérielle, et la confiance qu\u2019il inspira d\u2019abord fit bien- LTion.L.bÈAUBlEN.mluutrs Ls l\u2019agueul- turc.tôt place au mécontentement et à la défiance, occasionnés ptr4ns eus avant la confédération.Ce gouverneur se guida exclusivement sur l\u2019avis de ses ministres et ne dévia jamais de cette règle, même en face de la révolte des torys, en 1849, qui attentèrent A sa vie et incendièrent l\u2019hôtel du parlement, parce qu\u2019il avait sanctionné un bill accornani une indemnité aux victimes de 1837, dans le Bas-Canada.LA CONFÉDÉRATION La constitution de 1867 donne & U province de Québec un gouvernement autonome, pour ce qui concerne tous ses intérêts particuliers.Interprétée conformément an sens et à l\u2019esprit du pacte fédéral de 1864 et 1S65, cette constitntion assurait la parfaite autonomie de la provin- i ce, le maintien intact de «es lois et j de ses institutions, et permettait de développer avec énergie et d\u2019une QUEBEC, LA CAPITALE PROVINCIAL! manière efficace les immenses ressources matérielles que nous possédons.C\u2019est en cela que doit consister toute la poluiqu'e de notre province, politique basée sur le respect le plus inviolable de tous les intérêts de races et de croyances religieuses, que nous sommes spécialement chargés de défendre et de sauvegarder.Du moment que ces intérêts ne trouvent plus dans l\u2019administration provinciale toute la protection A laquelle iU ont droit, la législature locale devient un rouage Inutile et l\u2019uniou législative s\u2019impose ipto facto.DROIT CIVIL ET CRIMINEL Notre droit civil est le droit civil français, tel qu\u2019il était avant la révolution française, sauf quelques dispositions du code Napoléon, qui ont été insérées dans le nôtre, chez noos, le droit de tester est illimité: chaque citoyen est libre de disposer de ses biens par testament comme bon lui semble.La oommunuu té de biens entre époux existe en- ; - ! .Jt&x* r L H a.L O.TAIUiON, premier mlnlotrs do U prtn Inco.que avec connaissance de cause est on toute fûreté.d\u2019autant idus qu\u2019une fois le cadastre déftuime-ment en force dans une localité, les titres des propriétaires oui y soûl lustrés comme Ida deviennent inattaquables et les hypothèques qui n\u2019ont pas été renouvelées deviennent milles ci ne prennent rang qu\u2019après les autres do date plus récente.Sous ce rapport, la province do Québec offre th s garanties Incontestables au placement des capitaux étrangers.LA PK.l'KNTRALIHATION Un publiciste français a écrit que \u201cdans une société démocratique, pour limiter la liberté, il faut diviser son action m multipliant les foyers d'indépendance locale et eu les reliant entre eux pur un engrenage hiérarchique.\u201d t \u2019est précisément ce qui carao-tériso le* institutions do notre province.Nous avons la décentralisation Indiciaire, la décentralisation municipale, lu décciitraliBation sco- fl lîl £ mri ifilli m I m LE PALAIS LEGISLATIF DE QUEBEC.core dans notre province.A défaut de conventions contraires, et même la continuation de communauté, après le décès d\u2019un des adjoints, abolie dans presque tous les pays de P Europe.Notre droit criminel est lo droit commun d\u2019Angleterre, tel que modifié de temps à autre par los lois du parlement fédéral, qui u, d\u2019une manière exclusive, tous los pouvoirs en matières criminelles.Ues pouvoirs sont maintenant plus considérables que jamais, puleque le droit d\u2019appel en Angleterre vient d\u2019être aboli en matières criminelles.Comme nous l\u2019avons vu plus haut 17ia-bea§ corpui fait partie de notre droit criminel.Nos lois concernant l\u2019enregistre* ment des droits réels sont aussi parfaites qu\u2019il est possible d\u2019imaginer.Son Ercollcncs J.A.CfiAPLEAU, lieutenant, gouverneur do la province.luire, la décentralisation ngru olo, la décentralisation dans les affutn s temporelles s acclame comme l\u2019apôtre de la colonisation.Vous applaudisses, McHMiqnrs, avant que je le nomme, et, de fîit.il n'est plu* nécessaire de le nommer : on dit son titre de gloire, et tout le monde comprend.Regarde/ maintenant notre agriculteur exploitant non domaine.A l\u2019image de Dieu, il semble «voir le don de créer, et aoua scs pus uatftM'iit les moissons, les tlenrs et h\u2018* fruits, t es beaux arbre* qui étendent leur feuillage comme mi large parasol nii-deSNiis do sa maison, c\u2019est lui qui le» u plantés et qui en a priw soin.Ils ont grandi soi h sea yeux, vieilli avec lui, \u2022t II U s aime comme dea compagnons de labeurN et do succès, u\u2019é-preuves «t île joies.Ue Jardin «iui sourit au soleil A côté de su maison, * ost son tcuvre ; c\u2019est lui qui l'a t *fi!é, préparé, enclos ; c\u2019est sa vnlllunte femme qui en cultive 1rs Irguinr* et les fleurs; et quniut sou petites filles, tlenrs vivantes, v vont tresser «les bouquets pour l\u2019autel de Marie, il tressaille de bonheur en aongoant qu'il « st l'auteur «le toute ootio vio qui l'envlronnt1, et «le toutes eus espérances qui M\u2019épanouissent autour de lui et qui dorent sou avenir.Puis ses pensées s'élèvent : Ils variées; r.olre Incomparable post, tiou g6ogrnphiquo,qut nous permet de commnnder le eonunorce «le la partie lu plus riche du Uunatlu et des Etats «le l\u2019ouest do la république américaine; notie grande voie du Suiul-Laurent, la plus important»* voie do navigation intérieure et océanique qui existe au monde ; notre magnifique réseau o«« chemins de fer, qui grandit rapidement; nos i.nivorNités, nos collèges, nos couvcntH et nos écoles publiques, qui procurent nu peu-pl«> l'éducation et l\u2019instruction dans tout cm les branches comme A tous les degréa ; nos nombreuses institutions de blcnfnlnnii-cc, pour accourir toutes h a misères et toutes Us infirmités ; nos institutions politiques, qui garantissent la liberté ù tous les citoyens, la protect ion la plua absolue it tous los Intérêts de race et «le ndlglon; la parfaite harmonie qui n'-gno outre t«H.s les groupes nationaux formant imire population enfin tous cos hic ufajtH et cos nvantuges feront qne, «Iiiiih un avenir nssez rapproché, m t ro province offrira le spectacle d\u2019un grand peuple riche, lieu-roux, j rospère ; et comme toutes ces choses ho sont accoinplicn eu gr indo partie par cotte population frauco-caiiAdionne que la l\u2019rovl\u2022 donco semble avoir choisie pour instrument particulier do scs Insondables desHi ins, l\u2019écrivain dos générations futures, qui racontera riihtoiro do co beau pays, pourra avec raison donner pour épigraphe A son livre : (Seata Pci ver francoi.I.'IIon.JOHN M.V7NTOHII.ministre san» port « feuille.msroiRs DK i nu ONSTANIK La province de Québso Lo Canada, c\u2019est la patrie commune des races diverses qui l'habitent «le l\u2019Atlantique nu Vaoifique.¦Mais la province do Qnéhec, c\u2019est tout particulièrement notre patrie A noos, f îmadh ns Français, et la fêto Hslnt Josn-HaptisLo, c\u2019est la lêto de notre province.< \u2019est.nussi votre fête A vous tous qui êtes s* s enfants, Canadiens-Français des Etats-Unis, des pro-vincos marititucB, d\u2019Ontario, du Manitoba.C\u2019est la fêto du présent, c\u2019est la F te d© l'avenir, c\u2019est la fête du passé ; et si les grands souvenirs patriotiques peuvent réveiller les morts, no» glorieux ancêtres doivent trcsaiJlir aujourd\u2019hui dans leurs tombeaux.Ah ! que la Providence s\u2019est montrée glorieuse covers nous quand elle nous a donné: pour patrie ces magnifiques vallées qu\u2019arrosent le roi des fleuves et ses gigantesques tributaires.Qu\u2019elle est belle notre province bien-siméo quand elle renaît A la vie sous les caresses du printemps î C/uel riche manteau de verdure et de fleurs elle revêt alors ! quelles harmonies font alors entendre les i flot* de ses rivières et de ses grands ' la^s sur leurs immenses rivages! quels concert donnent les oiseaux o«r*a ses forêts, et les brises dans ses feuillet unissantes ! J© m\u2019extasiais, l\u2019autre jour, dans | la c ontemplation d'un de ce* payna- i get admirables qui se rencontrent A chaque pas sur R t rives de notre grand fleuve, et qui résument pour ainsi dire toute* les beautés de notre grande nature.Mais II y avait dans ce tableau de renouveau et de L'Hoa.T.CIIAPAIR.k*4«r sa Cca««ü 14 r.sia: if.siiiigrnt 4|ii« cos parti t rt H fleuris et sos bix'ngcs \\ « rdovunls sont autant d\u2019oncrusolih dont les parfums imm-tont vor* lo olol.Toulon cos voix qui chaulent dans la nature, toutes cos rumeurs qui s\u2019élèvent «lo la lorro bénissent mmoroatour.Mais co concert d\u2019honuunges n\u2019ar-rlv««Jusqu'il Dieu qu\u2019en passant par son Ame, A lui, « réaturu raisonnable.Car l\u2019homme n\u2019est pus seulement lu roi do la création, Il ou est i - X \\ /D* O , LTÏon.L.1\\ 1*1 I.LKTil ! pro\\ inc lui.lo pontife, ot c\u2019est lui qui, nar nn acut libre «1© sa volonté, reporte m créateur los louanges, les adorations, los rocoiuialssancos dos créatures Inunlmécs ou dénuées do raison.Vous aller, m© dira peut-être qu\u2019il V a duns co tableau plus do poéalo que do réalité.Mais vouillor.observer que c\u2019onL un type, lo type «lu notre nice quo Jo veux peindre, et Je tmiintlen* que ce type est réel.Non «ourimiont, Il existe, mais II éprouve vraiment los senthnontH que Ja lui prête, suns pouvoir les exprltnor peut-être.Comme ses ancêtres, H est un Hoinonr de fol, et c\u2019est lui qui garde le plus fidèlement les vertus du foyer domestique.C\u2019est lui qui ?\u2022nt le plus solide foiidnnioiitdenot.ro nutionalllé et la plus forme espérance d© notre avenir.Messieurs.J\u2019ai dit plusieurs fdls, dans mes discours, quelles liantes destinées i© rêve pour notre province de Québec.Le rôle que l\u2019ambitionne pour elle sur cette terre «l\u2019Amérique, « \u2019est celui quo la France a joué) dans le vieux monde.J© lo disais tout réeemmont fl no» frères d\u2019outro-mer, les Vendéens, ©t j\u2019ajoutais que nous avions lo droit do «'être pas modostos, puisque nous étions los fils do la France et do l\u2019Kglisc.Ces liens de filiation, llfne faut pas los rompre : U convient plutôt d\u2019on augmente r la force.La mission do la Franco en co monde n'est pas finie, et nous devons espérer q i\u2019au delà du sombre défilé qu'elle traverse, ©11© retrouvera son lustre et sa grandeur des slides passés.Un jour viendra peut-être où la mère ©t la fille gravi- LTIon.V G.MA Iff TIA Né), ch«f d» la loyal» ovpo slthjn «1*» hn M.i)* a J A -.cinbl/o législative.teront comm© on grand astro ©taon satellite autour du même soleil do gloire.Mais pour arriver à ccs glorieuses destinées, il faut nue nous restions unis et que la province do Québec gard© son autonomie.Rester uni» pour être fort», c\u2019est une vérité tellement évidente que je ferais injure A votre raison en I vous 1» démontrant.Il me semble d\u2019ailleurs, qu'aprè* les agapes fraternelles de ce Jour, qu'après nous être assis A la même table, avoir mangé le même pain et bu ensemble le même vin de l\u2019amitié, nous devons tous sortir d\u2019ici pénétrés d\u2019on même sentiment filial qui doit nous unir A la patrie, et le désir de travailler ensemble A son bonheur et A sa gloire.Hi nous sommes animés de ccs sentiments, nous ne commettrons Jamais la faute, Je devant dire le crime de dénigrer la patrie.La patrie, c\u2019est plus qu\u2019une femme, c\u2019©st une mère.Kût-dlo vral-1 ment quelque défaut, no la décrions pas.Imitons plutôt les deux fils do j Soé qui couvrirent de leur manteau j la ncjllté de leur père, et n\u2019slloos 10 LA PRESSE, SAMEDI 24 JUIN 18£S ¦\t¦¦ 1 ¦\t1\t1\tj 1\tii.pat prendre pour patron I\u2019notre fils iiaudit oui devint U père d\u2019un# *fc< e d\u2019t'iicia*.ex.Mieiirs, j'ai dit qae non# de-; h c^fe.Jru l'autonomie de la province de Québec.Le pacte fédéral noue Impoee de# 3evoir» envera la « .fédération, et aou« dvona le* rcn.pltr avec fidélité »t dévouen>enU Ai aie il noue reconnaît auMi dea droite, et noue vouent qn^llt soient respectée.otre liberté religieuse et notre autooon.ie protinciale noue sont g; r.>ntiee, «t nous ne devronsJemals permettre qi.e l\u2019on porte at-\u2019.sinte A « e« élf oiente précieux de autre uatiouaité.\u2018'pus voulons l\u2019union fédérale, mais non pas 1 absorption dee pro-i meet.Nous voulons travailler pour le bien commun, apporter uo-r» part d\u2019efTorte et de sacrifice# A 11 prospérité et A U gloire du Canada notrc patrie commune; male nous vouions en mémo temps conserver notre personnalité nationale, notre r iractére particulier, les traite distinct if« de notre race, i vivra.\u201c i a garde meurt et no se rend I ns,\u201d d\u2019nnit un brave commandant sur un célèuro champ de bataille ; mal notre cri sera plus puissant, ci r nous dirons : le i'anadlen Français ne se rond pas, et il ne meurt pas.Jamais on ne lira sur une pierre tninulairo cette épitaphe: ri-glt lo dernier des Canadiens-Français 1 LV QIKSTHIN OUVRIERE CANADA (1) Al Du moment ofi deux hommes üm rencontrèrent sur lu chemin do la vio, dans \u2022 les rapports do maître et do servi-c r, U y eut une question ouvrière.VHolnvnge, chez Ica païens, le ser-\\ ;\u2022\u2014\u2019 ' «.onmto.PHOTO.'Ur£ U PLUS CttttiDE RABLE \u201d \u201c MIEUX MONTH mi CANADA.- POURVUE « LUMIERE ELECTRIQUE-JAMAIS^ RETARD.Grand étalage de ces célèbres pianos en caisses unie» et de fantaisie, en vue aux entrepôts de G.W.LINDSAY No 2270 Rue Sainte Catherine Prix raisonnables, conditions faciles.Prix spéciaux pour les visiteurs de la campagne qui viendront assister * ia Fête Nationale, u r~ ^ti- ll est d\u2019autres problèmes quoie R.P.Oohlet n\u2019a pu éviter de soule-vsr au courant de la plumo et sur lesquels il neralt trop long do s\u2019étendre.La grande et interminable question des droits et devoirs respectifs de la famille, da l\u2019Etat et de l\u2019Eglise sur l\u2019éducation des enfants, celle des association» ouvrières «la toute nasnce et da tout genre, celle des sociétés de consommation, ont A bon droit fixé » Dominion.\u201d Un an plus tard, le 27 septembre 1884, fut fondée la seconde assemblée des Chevaliers du Travail, à Montréal, elle prit le nom de Ville-Marie.Les fondateurs de cette première kssemblée canadienne-françaiee furent: George 8.Warren, Arthur Pepin, Alfred Jacques, Eldège Gauthier, Elie Massie, Edmond Gaout-te, Charles Picard, Alexandre Dor-tie.Octave Giard, Cléophas Labelle, Ephraim# Jeannard et Ulrio Guil-baulL Le premier président de cette assemblée fut Elie Massie.Ces assemblées progressèrent très lentement au débat ; maie (leurs rfDÊRIC LANCTOT, initiateur du mours-man; ouvrier a Montreal.principes étant mieux connus Inspirèrent la confiance aux ouvriers qui furent ce plus très irappês de la protection réelle que cette association accordait à ses membres.Lee ouvriers comprirent mienx qu\u2019ils n\u2019avaient pu le faire jusqu'à ce jonr les bienfaits de l'association et se présentèrent en foule dans les assemblées des Chevaliers du Travail.A l'assemblée on enregistrait les nouveaux membres par centaines, et soixante à soixante-quinze ouvriers se firent recevoir à chacune des séances hebdomadaires.Ce soccès faillit peur denx causes, compromettre et ruiner à tont jamais l'ordre des Chevaliers da Tra-vaii ds Montréal.La première des causes était née 4e la (bosse impression qu\u2019un grand \u2014¦¦¦¦¦¦ nombre d\u2019ouvrier* s'était faite du rôle que les Chevaliers du Travail entendaient remplir.ils CTOyalâf qu'une fois reçus membres de l'ordre, l'association toute entière allait entrer eu guerre contre les patrons, et faire séance tenante, réduire les heures du travail.augoienter les salaires et supprimer .es règlements injustes d\u2019atelier.Quand ces hommes qni souffraient depuis des années, dont le caractère était aigri par des vexations sans nombre et sans fin s'aperçurent que lea Chevaliers du Travail n'étaient ni des révolutionnaires voulant bouleverser la société, ni des tyran# voulant opprimer les patrons, ils perdirent patience et tout en reconnaissant lajusUssedes principes de l\u2019ordre et des moyens employés pour amener une amélioration lente mais certaine et durable de la condition morale es matérielle des ouvriers, ils se retirèrent affaiblissant quoique peu la puissance et l'in-tluence des Chevaliers.Mais le danger le plus grave que 1 courut cetto grande association 'a vrière fut celui que lui ffrTOt courir les hommes saus principes qui se firent recevoir dans un but intéressé pour accaparer à leur profit la puissance do l'association et qui, voyant lenr projet déjoué, voulurent la détruire en ruinant lus hommes sincères et dévoués qui faisaient obstacle à leurs injustes convoitises.Eu dépit decette guerre intestine, qui heureusement ne dura que quelques mois, les chevaliers du travail tirent faire à la cause ouvrière des progrès oui étonnèrent toutes les classes de la société, au Canada, et qui en firent dès le début de ses luttes une puissance avec laquelle il était nécessaire de compter.Lss officie» de l\u2019Assemblée Ville-Marie, la plus ancienne et la plus forte des assemblées canadiennes-françaises, se mirent consciencieu-meut à l\u2019étude de la position de la question sociale à Montéal et commencèrent dès 1884 cette campagne L=d E \\=A s 5 JOfl.BELANT', ex députa ouvrier à la Ugtslaiure d# Quebea qui devait attirer à un si haut degré l\u2019attention des hommes d\u2019Etat et des économiste canadiens.Le 3 décembre 1884, elle enregistra son protêt contre l\u2019application de la corvée à Montréal en adoptant, à co sujet, un vote ds censure contre le conseil de ville.Ce vote, première manifestation de l\u2019existence des chevaliers du Travail à Montréal, fit sourire les éohevins d\u2019alors.A cette môme séance,fut nommé un comité chargé d\u2019aviser aux moyens de faire diminuer le prix du pain.Cette diminution obtenue l\u2019Assemblée Ville Marie recommença à s\u2019occuper de la question de la corvée, les hostilités contre le conseil de ville furent renouvelées dès les premiers mois de 1883 et nu mois de juin de la même année elle envoya au parlement provincial dos pétitions qu\u2019elle avait fait signer demandant l\u2019abolition de cette journée do corvée qui enlevait aux locataires et par conséquent aux ouvriers toute influence dans l\u2019administration municipale.Cette pétition re?:a sans effet.L\u2019Assemblée Ville Marie résolut alors d\u2019entamer contre le conseil de ville une luttte qui ne cesserait ou\u2019au jour ou la corvée serait abolie.Cette lutte dans laquelle les che- wmm débiteu», avant l'exécution du jugement, comme cela existe en Angleterre et eu France.3o Suppression de la saitie mobilière contre les salariés débiteu».4o £ai*t#-arr/f ; Maximum de la sai#:e-*rrét, pour 1 ensemble des créanciers, fixé à 15 p.c.du ealaire avec pouvoir accordé aux juges d\u2019abaiftser ce maximum, comme il est dit au paragraphe 2, selon 1a nature de la dette et la position du débiteur.Exécution de la saisie-arrêt pour les sommes échues et à échoir, par simple signification faite au patrou, sans exiger aucun dérangement de la part de ce dernier et sans opposition possible de la part du saisi, il 's de l'opposition pour illégalités ou vices de forme.ELI K MASSIE.premier maître ouvrier de l'Assemblée Ville-Marie de# Chevaliers du Travail.valiers du travail devaient revendiquer les droits électoraux de tous les ouvriers devait, si l\u2019on voulait être à même de la poursuivre jus-, qu\u2019au boot, être faite non par les chevaliers seuls, mais par la masse des ouvrie».La fondation des assemblées de chevaliers avait eu pour réaultat indirect de renforcer les unions de métier, d\u2019augmenter le nombre de leurs membres et de les transformer en associations importantes.Grouper tous les ouvrier* en un seul faisceau, o\u2019était assurer le succès de la lutte, c\u2019est à ce résultat que tendirent les efforts et les travaux des officier* de la ** Ville-Marie.\u201d On résolut de faire appel & toute* les associations de la province et À leur proposer un programme commun & la réalisation duouel travailleraient tout les ouvrier* de la province.Le 23 novembre 1885, l\u2019Assemblée Ville-Marie adopta son programme et décida A l\u2019unanimité qu\u2019il serait publié dans les journaux et adressé A toute* les société* ouvrière* de la Province de Quéoec.Association on vrière Ville Mardis AUX SOCIÉTÉS OUVRIÈRES DB LA PROVINCE DE QUÉBEC Ce programme trè* modéré dan* { le fond comme dsns la forme formulait le* demandes suivante# : INSTRUCTION lo Obligation pour lee patrons qui emploient des enfants ne sachant ni lire ni écrire, de les laisser suivre l\u2019école à des jour# et à dee | heures déterminés.2o Création d\u2019écoles da eoir et de bibliothèques populaires.JUSTICE lo Etablissement de Cou» de Commissaires dan* le* ville* oû elle* n\u2019existent pas.2o Pouvoir donné aux juge* d\u2019accorder terme et délai aux salariés T.V.rOWDERLY.Grand Moltr# é## Cb«Y*lU .»ic» .mi! those of Canada, including nil nationalities, will, 1 am \u2022 nrc, | «\u2022nuit an expression in tribal* to the devotion and nient of tlivM w ho t clebrate their traditions and huil t); s (estival as an event of naiiousl Import, a hlle the foci that thta celebration also commemorate* the two hundred uud fiflot'th anniversary of the founding of the city of Montreal, and the four huud-redth anniversary of the landing of Columbus, will, 1 am certain, allow on expression of hope for the advancing prosperity and greatness of the people and City of Montreal, and tho advancing prosperity \u2018»nd greatness of the peoples Inhabiting i ho American continent, w no,while they luuy differ ill UAtlnualltlo* cull nil unite in cherishing hopes and aspirations which loud to truo ad-vuiicoimMit ami lasting | vace.Very sincerely, t hah, L.Knapp.Lsttre 4s Sui>4s *t Norvège bwedish and Norwegian i'onsulate, 14 riai o d\u2019Aruics Square.Montréal, 21*1 Juuo 1993.To tbs Editor of La FuKasn, Hlr, The luaugur.illon of a national luouumeul to tho momory of ugreat man and, u/ tho some time, of a publio library for tho advanoetnenl of kuo\\vU»dgu, are fitting erections touiaik lhis Important epoch In the city\u2019s history.In congratulating the promoters ou the sucou*s \"f their worthy efforts, 1 Jolu my fellow clttxmis in the hope and beliof thaï tho eveut may prove ns omen of the sllil brighter future, which is in store for our oily and this Dominion.Yours truly, D.Connelly, Vice-Consul for Sweden and Norway.TiaducHon I.'Inauguration d\u2019un monument national it la mémoire dus grands hommes std'une bibliothèque publt-quo pour ruvunemnout dusecionces marquera toute uio> étioque dans I\u2019hUtoiro do cello vlllo.J\u2019ep félicite les promoteurs, avec l'espoir quo cet événement hâtura les brlllantus «b HlInéuM qui semblent réservées 4 < «U« ville et au Dominion tout entier.B lou 4 vous, 1).Connolly, Vlos-oonsul ds buède et Norvège.Lettre Française 1874\t1884\t1191 Trois dates qui ms rappellent bien des souveufrs.La première, Il y a 19 ans, 4 mon arrivée au Canada, et le sourire que j'eultais en prononçant è la française le nom du paquebot qui m'avait emmené 448oandlnavlau C'était au oom-menoement de Juin nue J\u2019arrivais è Montréal ; J\u2019entendais tous les Jours do* discours enllammés où 1s nom do la Fram e arrivait 4 tout lustaut sur les lèvres des orateurs, et en voyant l\u2019éloge qu\u2019on en faisait Je tue demandai si J\u2019avais réellement traversé l\u2019Atlantiqus; Je me sulscru en Franco et J\u2019y suis resté.l\u2019iils 10 sn* après sont vcntioe los fêtes du cinquantenaire de l\u2019Association Ht.Juan-Buptiste.Quelle noce, mew amis I ot quel travail noua sommes-nous donné pour cotte grande démonstration d\u2019où chL sortie la pierre angulaire du Monument National ?gfâod 4 l'énergique dévoument de ciuelques hommes de cœnr, nous assistons kii ronronnement de cet édifice ; le rêve s\u2019est réalisé, nous Inaugurons un véritable palais au milieu do lu grande ville, monument Impérissable élevé 4 la la gloire du la nationalité cana-dieune'lrançaise, assez vaste pour que toutes Irs sociétés puissent s\u2019y donner rendez-vous chaque fol* qu\u2019on fora appel â leur patriotisme.Fasse le ciel que les YOÛtes de ce majeitueux édifiao no répercutent que dus paroles d\u2019union et de paix, que le norn do la Pr*uce,noire rnère-patrie 4 tous, y soit vénéré.Qu\u2019on l\u2019almu, cette France, sans restriction; que les vieux clichés do quelques arpents de neige \u201d d* M.«le Voltaire ut lu souvenir de 1s Pompadour eu soient Jamais bannis.Au-dessus des hommes et dos gouvernement» qni passent, il y a la France chrétienne et chevaleresque qui reste debout, la Franc* de# Montcalm, dos Cbarett* ot dos < tiverville, celle qui a fait vos martyr»» et qui enfante nos héros.Vive la France ! Vive le Canada I K.Beüllac, Prés, du Club Lu Franctf Lettrs sn anglais 4 an ministre prete* taut.Montreal, June 23tb, 1893, The Editor of LA Presse, Dear Bir, Fair names in History as Jacques Tartier, Champlain, Laval, Madame Peltrie, Montcalm, Cartier and Lafontaine and Papineau, and Chenier and Cherrier and last hut not th* least De IsOrimier with all the Patriot# of 1837-1838.Above all this bind of Hero##, and Heroines men end women who have made Canada what she is, now appears the Ægls of her Patron Baint John the Bap* list.May his shield protect and enoir* cle ail nationalities and discordant elements in this province,and units all the provinces of the Dominion still more solid In one Grand Confederation.May that National Monument which Is to be opened to-morrow result in greater fraternal unity an! stronger bond of affections for al years to como.I am, Hlr.Yours fratsrnaly, J.Douglas Borthwick, L.L.D., r.c.R* 14 LA PRESSE.SAMEDI 24 JUIN 189a AVANT l\u2019KOPOS Lê r«pr>/diction\td« U n*tur« «t U rw^«U (J* i» v«nt4 ju«iu« d«n« !«\u2022 laoiodres d«Utl*, Ult scM lu* priuc.^** qui prétidunt ft rtiécuticn da u*ui« 1m u-uvraa du Muai* Lu KulU.Ctiuqua paraoimaga «al raprdMoU dans a*-n attitjda familaira, ravétu (la aon coatuma, raproduciiou hdala daa vébaaiaoU da l époqua.Lour Ua cou- pi ua coftuua ft Mantréai pour 1m watua daua la vaatibula.No L \u2014 DECOUVERTS DU CANADA.1.\tJacquM-Cartiaf, Labila ma t 14a-laur da Kaiut*Malo.2.\tLa capttaioa Maci Jalabari.3.\tf a uiatalot da l'équipa^a.A CH Muraga.A a fond du tablMu, au, faca da nia MUSEE LASÂLLE -\tm If.Da Valrannaa.lamporaina lia août ravètua da laora propre» v^tomanta.1a plupart daa figuraa ont 4t4 ax4cQ' Ua* d\u2019apr^a lea portraita hiatori(|uaa üijî enfilaient, d'autrea ont été modeléaa d aprea iiRtura par dea artiatea da pra* mier ordra.Laa toilaa de fond aont de M.Ed.Dyonnet, artiata peintre caua* dian, ancien élève daa éoolaa daa Beaux* Arta de Pana at de Rome.1a décoration générale ainai que l'an rangomant do toua lea tableaux at ao-ceaaoirea ont été confiéa à la tuaiaon K.Baullao, da Montréal.N.B.\u2014 IM aujeta du Muaéa étant aoQvent augmeutéa il peut arriver que certaine tableaux na aoient paa mentionné» dana le catalogua, lia «ont alora axpliquéa au public.Catalogue deirrlptlf du Muaée La Halle.KNTKÉK DU MU8ÉH.EILIOIOIV KT PATRIB.On remarqua dana la vitrina da Téta-bliaaamant un maguiûqua groupa da atatuee, aigné, *\u2018L.P.IUbbbt, SculpUur Canadian.91 véritabla ohaf*d'uuvra da l\u2019art da U ata* tuaira représentant deux flgurM allège* riauaa plua grainlae qua nature.L\u2019artiate eetnble avoir inia toute aon àme dana cette «auvra niagiatrela, 1m proportions sont bien gardée», l'ordonnance dea draperie» artiatement oombi* née, lea poaea auperbea, l'expreaaioD dea tigurea ne laiaae rien ù désirer.1a Religion, la main gauche appuyé# aur Ua livrée eainta, montra U cial da l'autre main.1a Patrie tient la glaive, ta main droit# reposa aur l'écusaon aux annoinaa de la Province do Québec.Ce groupe peut aaeurément aoutenir la comparaison avec ceux arl«r et débiter une sentence philosophique suivant «a coutume.L\u2019administration a l intention d'ajouter queluuM autres figurM dea typM 1m Frontenac.BIEUK DE QUEBEC.UfQoler anglais.Boldat anglal* d'Orléana, lea trois navirM que commandait l'illdatr# découvreur du Canada, '\u2018(irande Hermine,\" \"Petite Hermine,\" et \"rEniérillon.\" No 2 UNE AUDIENCE ROYALE A LA COUR DE FRANCK, Ici le visiteur ae trouve transporté dans la asile du trône du palais de Fon-tainnbleau eu 1630.François 1er roi de France est assis, à sa gauche un halle-hardier portant aur son justaucorps l'emblème royal, une salamandre entourée de fiammes, à sa droite un garda suisse.Jacques-Cartier, dana une attitude respectueuse, vient rendra compta à sa Majasté, da la mieaion qui lui avait été confié# ; il présenta au Roi, des sauvages qu\u2019il a ramenés.Voici le grand chef Dannacona qui aa vantait alora d'avoir beaucoup voyagé et d'avoir vu daua lea paya occidentaux dea honimea|portant dea vêtements de laine.La salle du trône est la reproduction fidèle de ce qui existait à cette époque.Tapisserie do la Renaissance, trône et draperies, armes et costume ont été copiés aur dea pièces authentiques conservées au Muaée de Cluny.1a figure du Roi et celles dea autrM personnages qui composent ce groupa aont d'une ressemblance parfaite.Dana la fond du tableau, on distingua une partie du jardin royal.Au dernier plan la célèbre forôt da Fontainebleau.No.3.\u2014LES DECOUVREURS CANADIENS.Dans et tableau voir notre cinquième page aont réunies les grandes figurM dea explorateurs du Canada, de ces boni-mua Illustres qui, au commencement de la colonie, n\u2019ont épargné ni peines ni fatigua» pour aller au-devunOde l'inconnu à la decouverte des régions encore inexplorée».NO.4\u2014SIÈGE DE QUEBEC.Noua voici sur lea hauteurs de la citadelle de Québec en octobre 1090.A droite la Pointe-I>via telle qu\u2019elle axia* tait alora ; en face 1 1 le d\u2019Orléans, à gauche le fieuve St-Lanrent.L escadre anglaisa commandé# par l'amiral Phipns assiège la ville défendue par Louis de Buade comte de Frontenac, gouverneur de la Nouvalle France et see vaillante» troupes.Fatigu» da la résistance opiniâtre que lea Français mettent à aoutenir la siège, l'amiral Phipps envoie un parlementaire à Frontenac chargé d un mesaaga rempli de menacM.lui demandant un# réponse et lui donnant dix minutes pour la rédiger.Frontenac calme et digna die à l\u2019envoyé de Phipps : \"Allez et dite» è votre maître que je vais lui répondre par la bouche de mes canons, qu'il apprenne que ce n'est paa de la aorte qu'on fait sommer un homme comme moi.\u201d L'officier qui accompagne M.de Frontenac est M.de Val renne».No.5\u2014L\u2019ENTREE DE TiA CATHÉDRALE DE QUEBEC.1666.Ia scène ae passe sur le parvis de l\u2019église.Monseigneur François de Ia-val allié à la grand# famille dea Montmorency de France, premier évêque de Québec et du Canada.Alexandre de Prouvüle, marquis da Tracy, lieutenant-géoéral dea armées avant d'étre snvoyéj au Canada comme Vice-Roi.No 6\u2014LB DEPART DE LA SALLE.Réné Robert Cavalier de La Salle, né à Rouen (France) en 1643, arrivé au Canada en 1666 anobli par Louie XIV.Chouart Des Groseillier» découvreur de la Baie d'iludaon eu 1669.Ce tableau représente l'embarquement de 1a Salle.L'illustre explorateur doué d\u2019une énergie indomptable part, plein de confiance, avec quoique» Canadiens à l'esprit aventureux.11 désigne à Chouart Des Groseilliers la route qu'il va parcourir.11 «\u2019embarqua aur un canot d'éoorce au-dessus daa rapides de Lachme eoapor- M.K.BEULAC, directeur aitiatique.\u2022f>n remarque ft droite une vieille encre de navire.Cette ancre a été relevée sur la bat tore de 1 lie aux Œufs (en bas de Québec> communément appelée Baie des Anglais.En l'année 1711 dans la naît do 22 août, 1m vaisseaux commandée par l\u2019amiral Ilovenden Walker arrivaient ! de Boston pour aaeié^er Québec.lia rencoiitr\" rent dana cee parages une violente tempête de vent sud est et vinrent pour le plupart se briser sur les batturee de l'He aux Œufs.Neuf cents hommes périrent dane ce naufrage.Le vaisseau amiral Edgard y perdit ses ancre» mais parvint à gagner U large.Noue avone tout heu de croire que l\u2019ancre expAA bnlld AV«C IC^UA i ècUu La PruTt ;en?« du TlâA-HAUt a ?«.«lu nmd'A cette lie AAse-pu \u2014nf p«ur étr« 1a fr> lit < r«du pAjrm, et aaaax pei pire ; car ?\t\u2022 reuuur les loaAfice» de n^tre Créetear.Telie fut 1a ui.-'AMiU de Mubtr^el as premier )«tr, telle elle Bov » Ajiperxit enot- re Auj^rd\u2019lui ; tee cn^.x.ee et eu déTeJoppeo-ei.tii-utxeryir u ùe preuve.M.de le l>AUtenivre, M.Olter et M.de MAieouiMNXve peuvent être eunAidé-rée c< m me lee tèree de Ville-Marie.Soit que rir.Afintioo divine, e* mme noue le cr>yt ns «inc^rement, leur eût eusclré le desAMii de fonder cette c< Ionie, ou que ce projet fût 1 effet de leur cliAnté pour le eelut dee «^^VAsee.il n'en est p*i m me vrai qn lie conoou-rurent entenble, eveo le zele que mettent lee AAifite a de eemblab\u2019es cntre-prisea.a rétabliAF- inent de V, e-M.n o.Jérôme le Keyer de la Dm u ver* * re descendait d une famille bretonne qui, a 1a mort de Charles de Bl>'is (ICdt ) A la bataille d Au ray, avait quille le pay q où \u2022\téteignaient see espérances politiqoes, \u2022t qui.apres direraee peripeties, était venue s'établir à Flèche.Ni les devoirs de sa charge de receveur de^Lnancea.ni lee obligations de la vie de f unille, ni sa qualité de laïque ne 1 empé herent de \u2022\tinUreeaer aux oeuvres de zèle et de se Hvrer aux pratiques les plus m rtitiantes de la v:e parfaite : '* 11 prenait la discipline tous les jours, raconte M.de Fan-camp, aon ami, et portait une ceinture et des ganta remplis de pointes très aigues.\u201d Dieu récororensa cette amant da la croix comme il le dirait eu l'enivrant d épreuves et de aoutTrances.Il le purifiait ainsi de tout ce qui restait encore d'esprit propre et personnel en lui, en même temps qu'il le préparait u devenir un digne instrument de aa volonté.11 no lui ménagea («s les aecoura les plus évidents de sa grâce, pas plus que.pour achever de le purifier, il ne lui épargna paa lea déboires et Ica humiliations.En \u2022es \u2022ucceasAurs.Ceux ci as tirent un de voir de coutu.uer eus eu-repnee et d\u2019exécuter c> du que * tue le teatauMcc de leur fondateur.M.u.;«r uc vint paa seul au sect un de M.de la Dauvereiéve : la même Providence.qui avait placé et aamt prêtre sur son chemin, lui lit encore trouver M- de MaUvuneuve, U.Paul de Ch o tnedy, sieur de Maisonneuve, avait été U ut t articuWemeut recommsndé comme chef ue la Bouvellu entreprise par le l'ère Laiiea.vn.l.M.de la Dauverstère avant de se decider dauj un cbi ix s: impur tax.t, voulut approfondir pur luviuéine le caractère de Thi mme sur qui allait reposer l\u2019avenir de la future c< 1 me, et, sans faire e«>11 naître e>
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