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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
vendredi 21 juillet 1893
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1893-07-21, Collections de BAnQ.

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[" SIX PAGES fllMTLVnrtX lloil%%k r»K J«H« 30,849 N3UVTÈME ANNEE\u2014No 220 MONTREAL.VENDREDI 21 JUILLET 18£8 UN CBN TIN -LI\tA i HU Abu On peui §e procurer La PaF.>.-t tou» let jour» à Cl ca^o dan* lv« dépôi» \u2022 Li vanta : bureau d\u2019Infor.nations Canadien, 66 Llymoutti Piace.L'o'ce Chartrand, 76 Blue .Island À\\ en» e.Cbs Bonch^r, 2oi>9t *iènie rue, Brijnton i ark.Pierre Morr.svelte, 38 J6 Grant Avenue, Bri^iton Park.Post Office ô e us Company, Adams Street, vis-à-vis le bureau de poste.It (HABLATAMSME l«'ambul&xic« recueille on homms tvaaoal ?la perte d une empirique Il y a des gen* qui ne doutent de rien, et les ch iriatai.s, masculins ou féminins, sont les pires de tous.Hier après-midi, la voiture d'ambulance de l\u2019bOpital Notre-Dame a été appelée au coin des rues >t-Huberi et Ontario p >ur recueillir nu nommé François Pesant, 50 an», domicilié ai No 71, rue Ste-Mar-fuerite.it-llenri.Pesant venait de faire traiter ses ulcères à la jambe t>ar une femme charlalau de la plus belle venue, une de ces femmes merveilleuses qui semblent avoir reçu du ciel la science médicale infime, i e uau* vre malheureux venait à peine de sortir de la maison de la dite femme providentielle, où il s*était vu so -mis à un traitement des plus orisri-iiauxlQu\u2019il tomba sans connaissance sur le pavé.Aussitôt que la vol-ture d\u2019ambulance arriva le médecin, eu regardant le malade, s\u2019aperçut qu\u2019il avaio une jambe d\u2019une grosseur démesurée.Quelle ne fut pas sa surprise de trouver enroulées sur cette jambe ulcéreuse et fortement attachées une bonne brassée de fciiilîes de plantain.Couper les cordons et jeter aux quatre vents du ciel les feuilles de plantain fut l\u2019affaire d\u2019un moment.Il était temps, caria jambe était déjà toute bleue et les douleurs enduré» s par le malheureux étaient si aigi ës qu\u2019il s\u2019était évanoui.Cette opération terminée, Pesant sembla éprouver un mieux sensible.Il fut tout de même transporté à l\u2019hôpital cù des soins plus intelligents, plus eu rapport avec sa maladie, lui furent donnés.Cet exemple devrait mettre le public en garde contre tous ces imposteurs, ces charlatans sans vergogne qui exploitent la crédulité publique.Nos hôpitaux, où so dévouent nos médecins les plus éclairés, sont un asile pour les malades.Ils sont assurés d\u2019y trouver un soulagement que les charlatans ne leur procureront jamais.PIQIE-MQI K DES BOICHEKS L\u2019association des bouchers a décidé d\u2019avoir son pique-nique annuel, le 23 août prochain, sur les terrains de l\u2019exposition.Des comités out été formés pour organiser la fête qui comprendra une grande profession, des jeux, des courses et des amusements divers.terribuTaccidext Des personnes arrivées en cette ville nous informent qu\u2019un terrible accident a eu lieu ces lours derniers, dans la paroisse de Maski-nongé.Un cultivateur de l'endroit, nommé Bastien, aurait tranché le cou de son enfant avec la faux d\u2019nne moissonneuse.L\u2019enfant était figé de qua re ans et s\u2019était, p iralt-11, aventuré dans la prairie sans être aperça par son père.Les époux bastien n\u2019avaient que cet enfant et sont inconsolables de sa mort tragique.ENFANT ie en desüu itiou ue St-Jean, N.-IL, où demeure sa famille.A peine avait-il pris son siège qu\u2019uu homme, très bien mis au reste, vint se placer s r le siège d\u2019en face et entra en conversation avec Thompson.L\u2019étranger se rendait, disait-il, à Halifax, N.-E.et il avait à bord du train plusieurs valises remplies des plus belles soieries.L'entretien allait son chemin, quand un nouveau personnage entra eu scène; il s'adressa à l\u2019étranger eu lui disant, commes\u2019il eut été uu des employés do la rompaguie, que ses valises ne resteraie nt pus à bord si le prix de transport u\u2019était payé tout de suite.Alors le nouveau compugnou de Thompson répondit qu\u2019il n\u2019avait pas de change sur lui, mais seulement un chèque de $740, et demanda à Thompson s\u2019il voulait lui changer ce chèque.Thompson lui dit que tout l\u2019argent qu\u2019il possédait se montait à |JsU.iron compagnon lui demanda alors de lui laisser cet argent et de garder le chèque comme garantie pendant qu\u2019il irait payer le compte du transport de ses malles.Thompson y consentit,mais après quelques minutes d\u2019attente, ne voyant pas revenir ses deux individus, il demanda au conducteur s\u2019il laisserait mettre à bord les malles de l\u2019étranger.Le conducteur s\u2019informa alors et Thompson raconta sou histoire et lui montra lo chèque qui, comme il arrive toujours, ne valait rien.11 sortit des chars et visHa la gare dans tous ses coins daus l\u2019espérance «le retrouver les voleurs, maie eu vain.Le pauvre Thompson a continué son voyage, promettant de ne jamais oublier la leçon qu\u2019il venait de recevoir.Le faux chèque était daté de Caldwell, Kan., 10 juillet 1893, fait payable à la First National Bank, à l\u2019ordre de J.W.Morgan, et signé du nom de Fini.D.Allison & Co.TYPOGRAPHES ET IMPRIMEl RS On lit dans l\u2019Erènemenl : \u2022\u2018Depuis plusieurs semaines les typographes et les imprimeurs de Québec sont pour la plupart sans ouvrage.Les travaux d\u2019impression ont presque complètement cessé dans les établissements d\u2019imprimerie de Québec et en conséquence les patrons se>sont vus obligés de congédier les trois quarts de leurs ty pos.\u201d Notre confrère de Québec attribue cet exode au fait que le gouvernement de Québec a réduit de $10,000 à $20,000 les dépenses pour impressions et ajoute : \u201cUne délégation composée des principaux typographes de Québec se rendra prochainement auprès des minDtrts, leur exposera la triste position dans laquelle ces ouvriers se trouve en ce moment et et demandera d\u2019accorder aux imprimeries de cette ville quelques travaux d\u2019impression afin de procurer du travail aux typographes.INE DES VICTIMES M.J.Kinlough, un des membres éminents de la Y.M.(/.Society, de cette ville, vient de recevoir une lettre d\u2019Angieierre lui annonçant que son frère avait péri dans le naufrage du navire de guerre le \u201c Victoria.\u201d ENVOYE Al I ASSISES Nos lecteurs se r ppellent les détails de l\u2019assaut brutal commis par Narcisse Leriche, le 10 juillet, sur le constable Dubé.La cause est venue hier après-midi devant ie juge Dug.Dl K» I\tm séfince d\u2019hier après-midi n\u2019a pas manqué d'iut ré.Lea coni-miasairei ont lutarrogé M.Schrei-ber, sous-niiniatre du département des chemins de fer et eau ux.daus le tut man teste de placer sur la tête de quelqu'un la respona biiité des tripota es éhontés dont la construction du pont Wellington a été l\u2019occasion.M.\"chie 1er ne parait s\u2019en prendre qu'à un seul homme: M.K.H.Parent, surintendant du canal Lachiue.II\t«voue cependant qu\u2019il n'a pas remarqué, lui non pl s, avant le milieu du mois d'avril,^que les dépenses avaient pris de»proportions extravagantes, Lien que M.Parent lui communia, àt de x ou trois fois par semaine, par téléphone, l\u2019état des travaux gui se poursuivaient.Le premier témoin interrogé hier après-miui a été F.W.Powell,agent de Ivathburn et l le, de L>t-serouto, à Ottawa, au sujet du bois vendu à M.Henderson.11 lui a expédié huit chars de proche, ou 71.919 i ieds, à $11 le mille, ie 10 avril dernier.1 ans les compteN fournis par MM.Henderson Bros, pour le pont Cuiran, du bois de même qualité, de même dimension et que le témoin reconnaît comme le bois qu\u2019il leur a vendu, est entré à $30 du mille.Le gou verueim nt «lirait donc payé $2,100 pour co qu\u2019il aurait pu acheter pour $800.M.Colliuwood Hchricber, sous-ministre au département des chemins de fer cl canaux, et ingénieur en chef des chemins de fer du gouvernement, est ensuite appelé.M.McLeod dirige d\u2019abord l\u2019interrogatoire.\u2014Qui a préparé les plans de ces ponts, a-t-il demandé ?NI.Schreiber\u2014Je ne pourrais le dire, n\u2019ayant pu m\u2019en \"assurer au département, mais je crois qu\u2019ils ont été faits ici,à Montréal.\u2014Quels ouvrages comptait-on exécuter d\u2019après les plans primitivement dressés ?\u2014Un pilier central sous le pont Wellington et qoatro culées, deux pour le Grand Tronc et deux pour le pont Wellington.Quant à la vieille maçonnerie et aux matériaux, je connais bien peu de cho*' au sujet des estimations qui en furent faites parce que cela eut lieu avant ma nomination.Le témoin dit que les estimations furent trop basses.En prenant $175,000, cette somme était iusutli-saute pour la construction d\u2019un pilier à pivot au pont Wellington, de quatre culées et reniôvement des vieux matériaux.Il croit que $225,000 à $250,000 étaient uu montant suffisant.Le témoin a visité les travaux en janvier et eu avril.Quand il a su q* 1 * * IV e 1,300 hommes étaient employés aux travaux, il écrivit à M.Parent, l\u2019inforniaut que ce nombre était trop élevé.NI.Parent taisait un rapport par téléphone de temps en temps, qu\u2019il y avait beaucoup trop d\u2019hommes employés, et que tous ne travaillaient pas comme iis auraient dû le faire.Quant à l\u2019enlèvement du bois, il n\u2019en connaît rien.Le témoin dit que l\u2019honorable M.Haggart s\u2019est d\u2019abord objecté à certains travaux de construction ; mais qu'il y a consenti ultérieurement sur la-représentation de l\u2019ingénieur du canal.Les travaux du canal de Lachine ont été exécutés d\u2019une manière extravagante.11 estimait que les pon:s devaient goûter $225,000 à *250,000.l es correspondances de M.Schreiber à M.Haggart ont été produites.11 y est dit qu\u2019une enquête sur cette affaire et la suspension de NI Ni.Par» nt et Kennedy étaient devenues indispensables.Le témoin dit que c\u2019est le 6 avril qu\u2019il rem rqua que le nombre des employés était trop considérable ; il doi na ordre à NI Parent d\u2019y voir.Ju-qu\u2019à cette date, ce dernier n\u2019avait jamais fait de rapport à ce sujet.Le 20 avril il remarqua de nouveau que les ouvriers étaient trop nombreux et en bl&ma M.Parent qu\u2019il considérait comme responsable de tous les travaux des ponts et du canal, avec M.Kennedy qui était sous ses ordres.M.Parent était chargé de visiter les travaux plusieurs fois par jour et il aurait oû s\u2019apercevoir le pre- mUtT q ,\u2019Ü y a Y K tr p de .o v.» .11 porte à tfâ le prix de >a maçon-nerie par Atrge.le taillant de U pierre ne uevrait i «coûter plus de 16 à 17 cts le tied cette ; » rte a cv ûté *7 39 le ried.- Ku varia da contrat avec M.M i.outs.U mam-d\u2019eruvre devait être fourme sur réquisition sutor aée par M.1 areu;.M.Kennedy devait voir A 1 uiNin-d\u2019an*vre et Ni.Parent prendre le contrôle dt s travaux.y.bchreiMr dit q> e ie mio jo.r-des chemins de fer et canaux refusait de signer un contrat comme celui de M.M.i ouis, parce qu\u2019il lui i ar.lissait étr uge ue fournir la niafti-d'a u vre de cette mu mère.M.M.Louis, accompagné de sou avocat, et M.Purent vinrent à Ottawa et finalement le ministre signa le contrat, Q\u2014Quelle responaabilité M.Kennedy avait-il?K\u2014Il était responsable de l\u2019exécution économique et convenable des travaux, sous la direction de M.Parent.Q \u2014N\u2019avei-vous pas fait des reproches au sujet d\u2019ure soumission envoyée par M.Kennedy ?K -Je me rappelle avoir protesté contre la manière dont une soumission pour bois carré avait été préparée, parce qu\u2019elle u\u2019uuvratt pas une concurrence juste et loyale.Q\u2014Que connaiSHtx-vou» des relations de M.Kennedy et de M.Part nt ?étaient-ils eu bous ternies ?K Tout ce que je sais c\u2019est que M.Parent s'eat plaint une fois que Kennedy avait donné instruction aux marqueurs de ne pat lai laisser voir le rs livres.M.Kennedy nia la chose et M.Parant déclara en suite qu\u2019il s\u2019étalt trompé, qu\u2019il n\u2019en était neu.Q\u2014Quel est le prix ordinaire de la inain-d\u2019a'uvre ?H\u2014Cela varie selon les lieux.A la Nouvelle-Ecosse, les gages sont de $1.10 A $1.15 ; à Ottawa de $1.26 à $1.40 à Toronto do $1.50.M.St-Louis demandait *l,h7ÿ pour la main-d\u2019u'uvre aux ponts, mais le département ne voulait p.m payer aussi cher et Pou finit par adopter $1.5(\u2019 par jour.NI.Parent dit que c\u2019éiait un prix justo et équitable.Le témoin dit que lo 25 avril il a écrit au ministre des chemins île fer et cauaux,lin dénonçant les gas pillages qui so commeituieuU L.e 10\tmai, il a écrit de nouveau au ministre, lui recommandant de faire une enquête.i.es dépenses augmentaient toujours ; ce qui devait coûter $190,000 en était rendu à $3t>0,0ü0.Lo 14 mars, 11\tavait télégraphié à M.Purent de faire cesser le taillage de la pierre, mais le 25 avril.M.Douglass trouva encore les tailleurs de pierre à l\u2019ouvrage.Au commencement de mai,des listes de paie pour *9,000 dûment certifiées par M.Forent et NI.Kennedy furent reçues au dépurlomeiiL.« ola parut étrange, aii«ii«i i que M.Parent avait donné ordre d\u2019airêter cette partie des travaux.Le ministre ordonna la suspension de MM.Parent et Kennedy.Q\u2014Pourquoi ont*ils été suspendus ?R\u2014Pour ne pas avoir obéi aux ! Instructions qui leur étaieut données.Le témoin dit que M.Parent aurait dû suspendre les travaux à l\u2019écluse du canal dès la réception de sa lettre et il Peu tient responsable.M.Schreiber déclare qu\u2019il a refusé de signer et d\u2019approuver un grand nombre de comptes qui, en conséquence, n\u2019ont pas encore été payés.M.îSt-Louis (s\u2019adiessunt aux reporters)\u2014Ça c\u2019est vrai, par exemple.NI, Schreiber est d\u2019opinion que l\u2019outillage était trop dispendieux et trop considérable ; c\u2019était du gasoillacre, connue tout ce qui a été fait là d\u2019ailleurs.En réponse à NI.Douglass, il ajoute que les gages d\u2019un \u201c timekeeper, sont élu à $50 par mois.La séance est alors levée.PARC ROYAL TOUS LES SOI RH CETTE SEMAINE Hobetta et Doreto\u2014Bouffonneries chinoises.Henri et Fannie DeGrkau\u2014Double trapèze et trapèze volant.James et Clara St Belmqs-Simple et double trapèze, sautant à travers un cœur de 15 poignards et 25 feux électriques.Bande de la Cité \u2014 Programme var.é.Dimanche prochain \u2014 Ascension en ballon, avec parachute, par Mlle Lulu Kandall.Admission, 10c ; sièges réservés, 5c extra.Voitures, gratis.17 19 21 \u2014Nbrvol guérit lo mal de dents instantanément.25c la bouteille chez tous les pharmaciens ou John T.Lyons, coin des rues Craig et Bleury.\tImv\u2014Jno Parc befcmor iKTAK -LM a k N S A 3 b n» .\u2018.prè»-i i.di et 6 he.res le soir* La grande trout e Impériale japo-u j tac da Print's TuAerutru J* plus complète et la meillc re'.Hanltjf et Jams, le» deux bv'uf-fons nè.rcs.Mi nique variée par la Bande._____ 216-6.ParUt'hsu* \u2022( manteaux en caoutchouc « oui Damoo \u2022( Moaalour» le pL.a beau choix, lo plus bel assomment, le» plus b«ll»-« variétés.les plus bas prix cher v ha- Desjardins et C\u2019ie, 1537, 15^9.1541 Me-Catherine.20, 21, 24, 25, 27, 26, SI, 1er.\u2014hi vous soufln a du mal de tête nerveux employez le \u201cNEMVoL\u201d, uuc application guérit instantanément.25 cts chez tous les pharma-civus ou John T.Lyons, coin des rues i raig et Hleurv.Imv jno Pro Matlusu et Bsraior Dentistes, coin des rues » namp de Mars et Bonsecoure.1- xtra» lion des «lents par légat et l\u2019électricité.Dentiers faite avec ou sans p dais, ______________________\tH» uo A X.Broooeau.L D- S.Chirurgien-dentiste, 7 rue Saint-Laurent.Extraction des deuta sans douleur.Dents posé««s sans pulais.Dent !« rs faits d\u2019après le« procüdés les plus nouveaux.\t131\u2014jno Dent lato NI.Louis Fran» hère, chirurgien dentiste, vient d\u2019ouvrir son bureau au No 121 rue St Denis, coin «le la rue Dorchester.\t2 *\u2022 lv mal du douU .ello |{u*ril liisLantantmenL Do Montreal it N*»\\« York vIA 1oh mont Agii««N Adiromtaok «'' L rimnilu «t*' f«*r Now Y«>rk « '«mirai.Départ ilr ia r*:,« liouaventim» Ums Ion Huirs, rx.\\\\ York.Vikinp.ni.\u2022juotidiuniicmciit, «««iiiirl «1 uu train vestibule «llrect arrlianl àT.lâa.in.Litmio wagoim dortoir*.*1 m - tie \\«airoiiN Nalona et billots uu bureau dru billoU.Iô4 rus > ino ON IOAMOls (Hit\u2019s |iour laiiv un ou\\ rage It^tT.S'adresser \\).& C0, 125 liousie.MTCHIK rue Oal- 218\u20146 $3.50 Pour un set do chambre se vendant *12.50 partout ailleurs, et nous donnons de grandes facilités à ceux qui ont besoin de crédit.Remarquez que nous avons le plus grand choix de meubles de toute la ville.F, La-pointe, 1551 rue Sainte Catherine.\t«, («offrea tortH d'occasion A bon marche.aussi le rolcbro « oliro fort Cloldio m McCulloch, aluni que !«\u2022 fumeux en^ln \u2022\u2022Who»'look' .a wndri' p.»r ALFRED P.ihM, 298 rue 8t JacftucM l'oiitcM norio* réparations aux \u2022 o r res forts cl aux sorniroa i'i \"irpi * rm i.i 1 i.*.20\u2014ino SYSTEME DE COUPE t «soutura rts Mme Kellogg, médaillé a l Lxpodlinn i\tdel hur évite l ajusiinuuit.Kn huit roure de leçon* touted# me peut LailU a perfection eeeiiuui tcaux et robes d apres mot* cl I t'eut pour r i «que mot « vtra N\u2019 Al'-^NNi KS.\u2019Z tvnl-|«ar liiNiTdon.M A lil Ata h >, AU CrnU pom la première m-er \u2022\tb «u et iS canu pour abaque »u«ertio« >ub RKUK^.**tient» p«*ur la premier*' iiiaertuvn «i \u2022«\u2022nie | ir «ha ie tu-ei t ion cul*»# si! V|, I S \\ \\ M \\ » L k A 1R » S.«o cent-|«our la prointere insert (ou vl 2.* t'ente IHiur vhaque luaertiou nulMeqacute.ann«vnt«e* *ont totO«*ure payable* du M»*r SU ht H % p» 4) t V K M M\\ ?.IVu» N* IU«*»t* »T\tdt* XI 1 rue Notrv Dam A \\ KM\" V M 1U \\ UNDUE Roi.de ?ag( a Imui man «au«m So .'14 i 218 i A Y A N DU »\t> » .v ni U p » \\ \u2022\t\u2019 *\t' \u2022 ' \u2022 uri - .u - char* mi baina.Ilorliolopa, I.1.Araukhii.auriaU-n danL\t21* 3 Y I mm; fn.e de V I N I I.II.la l«argo \" \\nieli.x \u201c en a.un beau «aide ne« r.¦ .b .itmle main, «ie famille tt |*»ur \\en \\ 9\t«m.* b b.i\tMu ¦ \u2022 lu .«Ile dn * i.\t.ie N « e ftaRM i1 B (V N DI M \\ N |»I m aub* I\"., i on *a« liant 9 fiTior b « lu \\ aux eb< 11 u»lave 1411 m*.«\u2019Oin M l.oui» et su wtiri.m l«'ui*«tu Mite I\tI (XS D» MANDt un uppi i u* i barhbi a.uuit F S ali» dVa|»eriI.MANDE un «Mine lioiiiine » luit Fl ut glu » cl le frain ni-, pour \u2022 ri*l»(lr** i-'é lier (Ii iik ir ut île dan ¦ ui a eplt erie > udro* M«r T.Dudovolr AC Uii*.».*4 rue Notre Dame.Mai*oiiHeure.\t210\t2 (V\\ DEMANDE une oui Inb re, un*\u2019»! une F Uluti- Iiih-ouih .au No .14.\u2019x rue Saint | V\\ Di MANDi; iiiiiii'dlaleineti: une Hile \" \" «lo table de premiere cia ui ;:e.iiNO.J, 1.a porte.M\\ rui* HI Chai le* Itorrouiéo.\t210 2 fi n tictix S adieH-cr a I Lalutuiëre, man lié Iton-ei'oin\t21'.» 2 N DI MANDE une cuiKinifre.I\"' rua ¦ 1 , I.liai il, p,'- -le t itihciine.prOa de la rue ; l D*.nn \\ louet d .di t toiili«a l*%i I n-«!«\u2022 la » ilie uiais«tns uun Ulc««* ou non iiicubb't's l«a.< ment \u2022 « liatitbii*»\tttl |iiiuair« en nmlln « \u2022\u2022mplanle «I ai bu s fruliino*.«\u2022t on /o en liois térablcs plaine», lillculal.I n ruisseau.«i»i» pr« nd a» \u2022.nurre dan» la pr>« j ia icié, forme un vuiei «lune «au tou.l|UI m «Hiiigdc lamat* ; un odla^e ! libixi'rct «1 \u2022 te, «\u2022(»««\u2022 % d.pendait-es « et io « Ilia.«|Ui »\u2022'proie itdinirahh-nirnt A l'élexa.o de la lut-e coin et meme du |Hi|»son et de* alicilles.p.ut \u2022 tre dix u.e en lot h.siiix nui un plan di'ia exécuté llaib pei-ulalioti |toiir i|iil voudrait \u2019(-iHr des «iiltagia pour Imiei mi «\u2022 d \u2022 t'¦\u2022million- tu* faciles H'udrc*«ci I a M M A T.de Montigny.maison «lan* lo v et gui au coin du ht Dwut» «>t hbeibrookc .1 \u2022 A N K N I F U 10 ('oie Saint Antoine terrains A bAtir.ruA ijuihllci.axeuuede I t »riiu*.rue Dot cb« «'ci.aveiiua 4îreçut et aill« ina.A.r;./;oss ,i ci u.8t.«n\u20182 ino 1 éléplmiie s 'il .n; (\t\\\\ illmni.A LOUER \\LiM'l* lt «'liatnlue* uietililée* ou lion au No UNI rue Ht Laurent.\t'2ix l \\l ' \u2022 i i u u ta I» rot bée, um bonm t rro avec verger *ur la rixlère, Jiirdinler prefere.M I «ra Xcl 1517 « adieux '.MA ¦\" \\ UH'KL Eu.l A miré, lo ment «b* 7 appartenientet xx.\u2022 .le tout en h i ordre Prix «I.\u2019.\t!\u2022 Il liai.an.l'.s*.rua Notro I lame, x Ih n vl» lu l'nlnE de Ju» Im \u2022 IUi j n o ;idra.Las cavaliers avaient fait halte.Ils se remirent «;n mouvement pour ?*xécut«*r l\u2019fjr«lre «Je leur chef.Mais la jeune Vendéenne se précipita au-devant d\u2019eux, et l« s contint d\u2019an regard ravonnant de courage et d\u2019indignation.Je me nomme Blanche d© Flavigny ! dit-elle d\u2019on ton imposant.Ma la-mtlie a versé s«>n sang po r lacause de Dieu et du roi sur le h plus ter ribiex champs «lo bataille de la Vendée ! Je déclare que l\u2019officier ré pu -blicaln contre lequcl on «lirig»* vos coups m\u2019a montré l«?s pins grands égards.Je lui devrai derevolrblen-tôt ceux que j\u2019aime, et qui peut-être me croient prisonnière ou morte ! Quiconque «jurait ici le frapper serait conaidéré par mol comme un !nfàm«-, et je le ferais prendre comme un assassin ! Il y avait tant d
de

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