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Titre :
Jeune théâtre
Éditeurs :
  • Vaudreuil :ACTA,[1971]-,
  • Vaudreuil, Québec :
Contenu spécifique :
Février
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  • Revues
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Jeune théâtre, 1981-02, Collections de BAnQ.

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PEP, M JEUNE THEATRE Volume 8 numéro 1 Février 1981 OGOGOGOG THÉÂTRE D’AMATEURS: L’URGENCE DU REGROUPEMENT En retraçant l’histoire du théâtre d’amateurs au Québec, il ressort que les pratiquants ont dû et doivent encore affronter de sérieuses difficultés tant sur le plan idéologique que financier.Ces difficultés, provoquées par un certain esprit paternaliste, autrefois clérical et aujourd’hui étatique, ont toujours comme conséquence de maintenir les troupes dans unesituation précaire qui fait se perpétuer le dicton qui veut que les troupes d’amateurs durent ce que durent les roses.Notre intention n’est pas de retracer ou relater ce chantage funeste auquel le théâtre d’amateurs fut périodiquement soumis, mais plutôt de traduire clairement une situation qui entrave son développement.On sait que pendant près de trois siècles le théâtre d’amateurs fut maintenu sous l’égide, et en même temps sous la censure, du clergé qui canalisait son orientation par le biais des institutions d’enseignement qu’il dirigeait.Or aujourd’hui, l'état québécois, prenant en charge le développement du théâtre d’amateurs, se montre tout aussi paternaliste en lui imposant des contraintes qui ont pour effet de le maintenir dans un état d’isolement et d’étouffer ses possibilités de développement et d’évolution.Depuis quelques années, l’activité du théâtre au Québec relève de deux ministères, soit le Ministère des Affaires Culturelles (MAC) pour le secteur professionnel et le Ministère du Loisir, de la Chasse et de la Pêche (MLCP) pour le secteur d’amateurs.Cette division des juridictions entraîne des problèmes sérieux comme celui de confiner le théâtre d’amateurs à une simple activité de loisir, sans aucune considération, ou presque, pour l’apport culturel important qu’il représente auprès de la collectivité qu’il dessert.Le MLCP souhaiterait même le voir tomber sous la coupe de la Fédération Québécoise du Loisir Littéraire (FQLL), ce qui est hors de question pour l’ensemble des pratiquants.Mais ce qui est plus grave encore, c’est qu’une telle division ne tient pas compte de la réalité que vivent un très grand nombre de troupes qui éprouvent beaucoup de mal à se situer entre le niveau amateur et le niveau professionnel.N À ce sujet, je citerai une partie des propos de Madame Christiane St-Pierre (CRC-04) lors de la rencontre-échange sur le théâtre d’amateurs de la région 04 (Mauricie-Bois Francs) tenue à Nicolet le 17 novembre 1979: “Les troupes d’amateurs font face aux ennuis les plus primaires, allant du manque de local pour répéter jusqu'à l’endroit où se produire.Ces amateurs sont des gens de toutes les conditions, chômeurs, étudiants, ouvriers et autres.Ce qui les différencie essentiellement du théâtre professionnel, c’est qu'ils ne tendent pas à vivre du théâtre.La question de subventions entre en ligne de compte car on comprend très mal qu’un gouvernement subventionne les grosses institutions qui font quelques tournées et que l’on peut voir à des prix qui dépassent souvent la bourse d'un simple journalier.Il est vrai que le coût de production des grandes institutions est énorme.Sans s’attarder sur cette polémique, nous savons pertinement que nos troupes d’amateurs en ont long à dire sur les partages des deniers publics.Ils en ont long à dire également sur les équipements inadéquats, d’où leurs difficultés à monter une production.Si la définition du théâtre d’amateurs est de faire du théâtre pour le plaisir, certaines productions se montent avec des grincements de dents et dans une insécurité qui enrage au plus haut degré.Il est très pénible de constater que beaucoup d’entreprises meurent faute de moyens.» Et justement, lorsque l’on regarde les statistiques et qu’on se rend compte que la vie d’une troupe d’amateurs, dans 50% des cas, varie entre deux et cinq ans, on peut s’interroger sérieusement sur la volonté réelle des autorités gouvernementales d’améliorer la situation et de reconnaître la valeur culturelle du théâtre d'amateurs.Et ici, nous visons particulièrement le MLCP dont la structure de fonctionnement et les politiques de subventions conviennent très mal à l’éclosion du théâtre d’amateurs.Premièrement, le MLCP subventionne le théâtre amateur par le biais des municipalités en octroyant une enveloppe budgétaire limitée à $500.00 par troupe de théâtre, et, quand on connaît la passivité des autorités municipales en matière de développement culturel versus leur intérêt pour les sports, on imagine fort bien la difficulté pour les troupes locales de subsister ou même simplement de trouver un local de répétition ou encore un lieu de diffusion.À titre d'exemple, je citerai le cas d'une troupe de Trois-Rivières (Théâtre de Face) qui s’est vu presque contraint de ne plus jouer au Centre Culturel local en raison des coûts exorbitants exigés par la ville pour la location de sa salle de spectacles (à noter que cette troupe n’est pas subventionnée malgré ses cinq années d’existence).Deuxièmement, le MLCP, qui a été associé à la tenue des États Généraux du Théâtre d’amateurs, exerce un chantage peu orthodoxe auprès de l’AQJT et des troupes d'amateurs en insistant pour que ces dernières se regroupent dans une nouvelle association indépendante de l’AQJT, refusant ainsi de considérer une structure déjà existante (qui regroupe dans ses rangs une majorité de troupes d’amateurs) et dont l’expérience et la compétence en ce domaine ne font aucun doute.Car selon une lettre en date du 12 décembre 1980, le sous-ministre adjoint au Loisir, monsieur Pierre Bernier, laisse clairement entendre que son ministère est peu, sinon pas du tout, disposé à subventionner un organisme qui regroupe des amateurs et des professionnels en alléguant que «la dynamique au sein d’une (telle) association (.) joue au détriment des premiers.» Or, comment monsieur Bernier peut-il expliquer le succès du récent Carrefour de formation organisé en novembre dernier par l’AQJT à Trois-Rivières, Carrefour auquel ont participé deux cents (200) amateurs de théâtre?Comment nier le soutien de l’AQJT aux troupes d’amateurs quand on sait ce que cette association peut réaliser avec les faibles ressources financières dont elle dispose?Certes, l’AQJT a déjà connu des tensions internes qui l’avaient amenée à négliger le secteur d’amateurs, mais il faut se rappeler dans quel contexte se sont produites ces divisions alors que le théâtre québécois était profondément remis en question, particulièrement le théâtre institutionnel grassement subventionné pour véhiculer une certaine culture traditionnelle, conservatrice et Volume 8, numéro 1, Février 1981 AU SOMMAIRE L’urgence du regroupement — L’urgence du regroupement — La reconnaissance d’abord — Le Comité Provisoire parle — Le XXI11e Congrès — Sur les pistes du théâtre populaire — Carrefour Trois-Rivières — Carrefour Rockland — Bref — Pour les voir RÉDACTION Coordination Marie-Christine Larocque Collaboration Hélène Beauchamp Odine Breton Jean-Luc Daigle Jean-Marc Dalpé Marie-Hélène Falcon François Lafrenière Linda Provençal Maurice Roy Montage Sandra Legault Conception graphique François Bouvier Illustration Garnotte JEUNE THÉÂTRE est une publication de L’ASSOCIATION QUÉBÉCOISE DU JEUNE THÉÂTRE, société ayant siège social et secrétariat au 952, rue Cherrier, Montréal, H2L 1H7, téléphone: (514) 526-5967.Marie-Hélène Falcon et Marie-Christine Larocque, responsables.Dépôt légal: Bibliothèque Nationale du Québec, premier trimestre 1981: JEUNE THÉÂTRE Les opinions publiées dans BULLETIN JEUNE THÉÂTRE sont assumées par leurs auteurs et n’engagent pas la responsabilité de l’organisme.Ce numéro a été tiré à 1,300 exemplaires.conformiste.Aujourd'hui, l’AQJT, non seulement est-elle consciente de son rôle, mais elle constitue le seul organisme déjà structuré et représentatif des troupes d’amateurs, de leurs problèmes, de leurs besoins et de leurs espoirs.Ces problèmes, ces besoins et ces espoirs sont déjà fort bien connus de la part des autorités gouvernementales et c'est pourquoi on comprend très mal leur inertie à les résoudre.Les troupes d’amateurs éprouvent tellement de difficultés à fonctionner et y consacrent tant d’énergies qu’elles n’ont guère le temps de s’organiser en vue d’un regroupement suffisamment fort pour obliger les autorités à bouger.Ces dernières le savent et nous sommes portés à penser qu’elles cherchent à profiter de la situation.Cependant, il ne faudrait pas croire que le vieux proverbe «diviser pour régner» soit la solution idéale pour faire taire les revendications du théâtre d’amateurs.Celui-ci, plus que jamais, est conscient de l’importance et de l’urgence de la situation et son souhait le plus pressant vise la reconnaissance par les autorités gouvernementales de son droit à être selon ses besoins, en raison de sa contribution au développement culturel, de même que son droit à se regrouper au sein de l’association qui lui convient le mieux et dont il est assuré qu’elle défendra au mieux ses intérêts tout en lui apportant la communication, la coordination, les services et les soutiens nécessaires.L’Assemblée Générale du Théâtre amateur (qui doit faire suite aux États Généraux) ne saurait tarder et c’est à ce moment que les troupes d’amateurs décideront si elles préfèrent se regrouper sous une structure déjà existante (AQJT) ou en fonder une nouvelle.Toutefois, si la décision de l’assemblée générale privilégie un regroupement via l’AQJT, le MLCP ainsi que le MAC devront accepter cette décision et non seulement en prendre acte, mais passer à l’action d’une manière positive en prouvant que le développement du théâtre d’amateurs au Québec leur tient vraiment à coeur.Jean-Luc Daigle À L’AQJT THÉÂTRE D’AMATEURS: LA RECONNAISSANCE D’ABORD C’est le 15 décembre dernier, deux semaines à peine après le 23e Congrès, que le Conseil de Direction du secteur d'amateurs se réunissait pour la première fois.Tous les représentants étaient là avec, en main, les résolutions prises par l’Assemblée Générale du secteur d'amateurs.Des décisions prises par le secteur, nous pouvions dégager trois priorités: la reconnaissance, le regroupement, la formation.Maintenant rassemblés dans un secteur qui lui garantit une pleine autonomie, les membres du théâtre d’amateurs ont souligné, au Congrès, l’importance que les instances gouvernementales concernées (dont le Ministère du Loisir, de la Chasse et de la Pêche (MLCP)) reconnaissent leur droit d’être regroupés à l’AQJT et subventionnés selon leurs besoins.Porte-parole du secteur, le Conseil de Direction considère qu’il est essentiel d'obtenir rapidement les fonds nécessaires à l’engagement d’une personne responsable du développement provincial.La priorité est d’autant plus évidente que les nombreuses demandes du milieu et les recommandations faites en ce sens au gouvernement sont toujours restées sans réponses.C’est une revendication que nous devons obtenir cette année.Nous avons également pour mandat d’informer le théâtre d’amateurs à travers le Québec de l'existence et des activités du secteur de l’AQJT.C’est pourquoi nous comptons participer à toutes les manifestations régionales où le théâtre est présent (le Printemps des Cegeps, Théâtre en Jeu, Festival de Granby.).À travers toutes ces manifestations, il en est une que nous privilégierons: l’Assemblée Générale du théâtre d’amateurs, demandée par les États Généraux et prévue pour le printemps.En effet, le secteur d’amateurs nous a clairement mandatés au Congrès pour faire valoir notre structure comme étant la plus apte à répondre aux besoins et à garantir au théâtre d’amateurs sa pleine autonomie vis-à-vis l’État. Les besoins de formation du théâtre d'amateurs étant immenses, les participants au Congrès ont été unanimes à vouloir poursuivre et intensifier le programme Carrefour d’initiation à la Création Théâtrale.C'est par ce programme que le Conseil de Direction entend répondre aux besoins les plus pressants de formation dans les régions.Toutefois, d’autres projets verront le jour.Ainsi, l’Assemblée Générale a demandé qu’un Festival de Théâtre d’amateurs soit organisé en 1982; le projet est en chantier dès cette année.Le théâtre d’amateurs est à lui seul l’activité socio-culturelle de milliers de personnes et non une activité marginale, sans importance.À ce titre, il mérite d’être soutenu par une politique cohérente de développement qui corresponde à son dynamisme.C’est dans la perspective de cette reconnaissance du théâtre de la majorité que le Conseil de Direction du secteur d’amateurs, avec l’appui de toute l’AQJT, entend travailler cette année.Odine Breton No$ &io/.o6i$T£S 4VANT PêVJomBKE IlooQ pu THÉÂTRE AMATEUR 5uR Le TÊKRflôiKE QUÉBecoÎS, HOÜ^> aJT Pouvons V/OüS CoMSiPERER Comme £-SP£c£ \/oie p£ x?i5>PARiTioAj £T l/ous FAÎRt pKPFfTÊ.^- .£oMP7Ë2-~ VouS p’£/R£ ^LAKeS espèce ProTécee FAK LE M.L-L.P.-.'A CAUSE pu &KACoMNJA6£ PE L A.3-J-T .! THÉÂTRE D’AMATEURS: LE COMITÉ PROVISOIRE PARLE Il y a maintenant plus d’un an, se tenaient à Montréal les États Généraux du Théâtre d’amateurs.Lors de ces États Généraux, un comité provisoire composé de treize membres fut chargé d’un mandat comportant quatre points particuliers: 1.préparer la première assemblée générale du théâtre d’amateurs; 2.élaborer un projet de structure qui permettrait au théâtre d'amateurs d’être une réalité organique et autonome; 3.diffuser ce projet à tous les intervenants du théâtre d’amateurs afin que chaque individu, chaque groupe et chaque région puissent en prendre connaissance, en discuter et l’entériner; 4.obtenir une reconnaissance de la structure favorable à l’épanouissement et au rayonnement du théâtre d’amateurs afin que celui-ci puisse prendre la place qui lui revient au sein de la culture québécoise.Dès le 13 janvier, à peine un mois après son élection, le comité provisoire tenait sa première réunion.Depuis, treize autres réunions ont eu lieu à Québec et à Montréal, dont quatre de sous-comités.Lors de ces rencontres, le Comité Provisoire a élaboré: a) Un plan d’action comportant la formation de sous-comités, soit celui de la structure de regroupement et celui du financement.b) Un programme de financement à être déposé aux ministères concernés (secrétariat général associé au développement culturel, ministère du Loisir, de la Chasse et de la Pêche, ministère des Affaires culturelles) tel que demandé par l’assemblée générale des États Généraux (résolution # 31).c) Un projet de structure à être diffusé conformément au plan d’action lors des différentes manifestations culturelles régionales.Dans toutes ces étapes de travail, l'AQJT a accordé avec bienveillance le soutien logistique nécessaire au Comité Provisoire et cela, malgré les faibles moyens dont elle disposait pour le faire.C’est d’ailleurs l’absence de financement qui, malgré la détermination des membres du Comité Provisoire, a empêché ce dernier de remplir une partie importance de son mandat, soit l'organisation de l’assemblée générale et la diffusion du projet de structure.Si le Comité Provisoire existe aujourd’hui, lui qui n’a reçu aucune somme pour assurer son fonctionnement, cela n'est dû qu’à l’investissement financier et personnel des membres de ce comité et à la participation toujours active de l’AQJT.Car obtenir des subventions quand il s’agit du théâtre d’amateurs n’est pas qu’une mince affaire.L'histoire du Comité Provisoire nous le prouve.Suite à la demande de subvention faite aux différents ministères concernés, seul le ministère du Loisir, de la Chasse et de la Pêche (MLCP) a reconnu l’importance de la demande (c’est d’ailleurs lui qui avait supporté financièrement l’organisation des États Généraux).Cependant, la possibilité d’aide financière ne nous fut signalée qu’en juillet, suivie d'une lettre d’exigence le mois suivant.Le montant total de cette «mirobolante obole» gouvernementale était de $7,000., «.dont $4,900.pour les frais de déplacement des participants et le reste pour la production et la diffusion du matériel d'information nécessaire.» Ce montant dérisoire ne tient pas compte des coûts réels de l’organisation de l’assemblée générale car il n’est prévu aucun montant pour la location d’un local, les salaires d’un(e) présidence) d’assemblée, des animateurs d’ateliers, du contractuel chargé de l’organisation matérielle de cette assemblée.De plus, ce qui est totalement inadmissible, cette même lettre signée du sous-ministre adjoint du MLCP, M.Pierre Bernier, nous faisait part des exigences suivantes: «Toutefois, il nous apparaît souhaitable qu’une telle structure soit indépendante de toute association vouée à la défense d’intérêts professionnels.».Le MLCP, dans cette missive entrevoit même d'un bon oeil la proposition faite «par la Fédération Québécoise du Loisir Littéraire (FQLL) impliquant l’ajout d'un volet-théâtre au sein de sa propre corporation.».Quelques éclaircissements s’imposent ici; 1.L’AQJT n’est pas qu’une «association vouée à la défense d’intérêts professionnels».Elle a su concrètement démontrer, entre autre par son appui aux démarches du Comité Provisoire et par l’organisation d’événements comme le Carrefour de Trois-Rivières, qu’elle était préoccupée sincèrement par le développement du théâtre d’amateurs.2.Ensuite, concernant la FQLL, cette dernière n'a aucune connaissance du milieu théâtral et n'a jamais fait parvenir quoi que ce soit au Comité Provisoire, surtout pas une proposition de structure de regroupement.3.Enfin, le dernier extrait de cette lettre nous exprime clairement le chantage que le MLCP exerce auprès du Comité Provisoire pour que celui-ci renonce carrément à son droit démocratique de choisir la formule de regroupement du théâtre d’amateurs qui lui semble la plus intéressante.C’est de l’ingérence.Avec une telle lettre d’exigences, le Comité Provisoire, tout comme l’AQJT, ne peut accepter la subvention de $7,000.accordée par le MLCP.C’est alors que nous décidons de riposter par écrit auprès des autorités du MLCP pour leur annoncer qu'il n’est pas question d’éliminer la possibilité de regroupement au sein de l’AQJT parce que l’assemblée générale du théâtre d’amateurs a le pouvoir de décider elle-même la formule qu’elle adoptera et que tous devront s’y soumettre une fois cette décision prise.Par la même occasion, le comité demande une rencontre avec le sous-ministre afin de s’expliquer de vive voix.Une rencontre a donc eu lieu le 17 novembre dernier, mais c’est Monsieur Jean Rioux, directeur des services socio-culturels, qui y représentait le MLCP.De cette rencontre est sortie, d’une part, qu’il n’y avait aucune possibilité d’avoir plus de $7,000.alors que l’on demandait au moins $12,000.pour couvrir les frais minimum d'organisation, et d’autre part, que même si l’assemblée générale optait pour la formule d’un regroupement au sein de l'AQJT (avec un Conseil de Direction et un secteur autonome), le MLCP ne subventionnerait pas l’AQJT pour son secteur d’amateurs.Je vous laisse donc juger de la situation actuelle dans laquelle doit se débattre le Comité Provisoire et cela même s’il n’a toujours rien reçu, non seulement pour l’organisation de l’assemblée générale mais également pour le maintien de son fonctionnement régulier.Cependant, ne croyez pas que les membres du Comité Provisoire en resteront là.Car même si les fonctionnairesavec qui nous devons traiter sont de mauvaise foi et tentent de faire échec au théâtre d’amateurs, nous n’avons pas encore dit notre dernier mot.François Lafrenière «Quant à nous, après avoir assumé la responsabilité de ce projet depuis deux ans, nous croyons que c’est désormais à l’AQJT, comme le souhaitaient d’ailleurs les délégués aux États Généraux, qu’incombe «naturellement» la responsabilité de poursuivre les efforts d’organisation et de développement du théâtre d’amateurs».1 (1) Extrait d’une lettre de Monsieur Raymond Blain, président de ta Confédération des Loisirs du Québec (CLQ) et principal organisateur des États Généraux du théâtre d’amateurs, adressée à Monsieur Pierre Bernier, sous-ministre adjoint au MLCP, en date du 15 février 1980.Le 23e Congrès de l’AQJT L’AUTONOMIE SECTORIELLE: C’EST GAGNÉ! Plus de cinquante résolutions vont inspirer cette année le déroulement de la vie démocratique d’une AQJT dorénavant dotée de deux secteurs autonomes et d’un Conseil Central composé des cinq représentants du Comité de Direction du secteur d’amateurs et des cinq représentants du Comité de Direction du secteur de métier.L’enjeu impulsé par la soixantaine de membres réunis en assemblée générale est double: faire valoir un théâtre populaire fort chez les professionnels et assurer au théâtre d’amateurs une représentativité la plus universelle possible.En effet, les conditions d'adhésion au secteur de métier dépendront dorénavant d’une «pratique de théâtre soutenue de troupes ou d’individus qui vivent de leur métier.(pratique) qui leur permet de participer à l'évolution d’un théâtre populaire québécois» (résolution 10).Le théâtre d’amateurs, lui, s’accorde pour accepter en son sein toute troupe, tout groupe et tout intervenant qui «fait du théâtre et qui ne tend pas à en vivre» ainsi que tout individu «dont les préoccupations et activités culturelles sont de promouvoir le théâtre d’amateurs» (résolution 9).Acceptée à l’unanimité, la résolution 1 de l'assemblée générale du secteur d'amateurs réclame la reconnaissance «par les instances gouvernementales concernées de l’existence du théâtre d'amateurs et son droit à être regroupé selon ses volontés, d’avoir ses activités, d’être financé selon ses besoins».Quand on sait le peu de cas que les gouvernants accordent actuellement au théâtre d'amateurs (voir JEUNE THÉÂTRE # 8 et # 9) et les problèmes que cela entraîne, le travail sera «débordant» pour les cinq directeurs du nouveau secteur.Pour le théâtre populaire Fort de la définition dont il venait tout juste de se doter, le secteur de métier a résolument axé son travail sur ses orientations politiques, actuelles et futures, en demandant au Comité de Direction du secteur qu’il «se penche sur l’implication des membres, les politiques de subvention, la formation professionnelle, la concertation avec l’ensemble du milieu professionnel non institutionnel, l’idéologie et la solidarité, et qu’il précise ses rapports en regard du secteur d’amateurs.» Une assemblée générale est prévue pour février afin de permettre aux membres du secteur de métier de discuter plus à fond toute cette question d’orientation.Par ailleurs, un manifeste portant sur la reconnaissance du travail artistique «devrait rejoindre toutes les troupes du Jeune Théâtre et le milieu qui le soutient en vued’une concertation largefaceaux États Généraux du Théâtre Professionnel».À cet effet, un Comité «du manifeste» a été mis sur pied.Le Comité de théâtre pour enfants est maintenant composé de membres issus des deux secteurs et son mandat reste relativement stable par rapport aux années passées: promouvoir la réalité du théâtre pour enfants, organiser le 8e Festival Québécois de Théâtre pour Enfants, chercher de nouvelles sources de financement.Au chapitre des nouveautés, il nous faut cependant souligner la volonté de tenir compte de la réalité du théâtre d'amateurs lors des manifestations de théâtre pour enfants, la présence du théâtre pour enfants aux États Généraux du Théâtre Professionnel et la lutte contre la censure faite au théâtre pour enfants en milieu scolaire et particulièrement face à la Commission des Écoles Catholiques de Montréal (CECM).Les activités D’autres décisions font appel, celles-là, au Conseil Central et concernent la vie de l’organisme dans son ensemble.La question des commanditaires a toujours été débattu chaudement à l’AQJT et un code d'éthique devra à cet effet être déposé devant la prochaine assemblée générale de l’organisme.Les Carrefours continuent d’être un volet important dans les activités de l’AQJT et les projets des membres seront les bienvenus.Également au chapitre des activités, l’assemblée générale a adopté un avant-projet du 14e Festival Québécois du Jeune Théâtre, document qui met l’accent sur une diffusion large des spectacles auprès du grand public.L’information demeure un secteur prioritaire et un Comité de rédaction composé de membres et de personnes extérieures à l'organisme viendra soutenir la publication JEUNE THÉÂTRE.Enfin, un comité a été mis sur pied pour refaire la Chartre, y inclure la présence des deux secteurs et adapter les règlements en fonction de la nouvelle histoire de l’organisme.Somme toute, un Congrès qui réintroduit largement le théâtre d’amateurs, sans exclusion idéologique, et qui devrait redonner aux gens de métier le goût de resserrer leurs coudes autour du théâtre populaire pour le solidifier.Marie-Christine Larocque POUR LES VOIR CALENDRIER DE FÉVRIER 1er février LA POURSUITE Couvre-feux 11 février LALBATROSSE Cegep Montmorency, Laval, 12h LA BEBELLE Un jeu dangereux de vieux Sors pas tard pis rentre de bonne heure Théâtre de Poche, Ctre communautaire, Lachine, 20h30 DEPT.THÉÂTRE/U.D'OTTAWA L’issue?(Montage Brecht/Miller) Poly.La Frontalière, Coaticook, 10h DEPT.THÉÂTRE/U.OTTAWA Studio 106, Ottawa, 20h PINCE-FARINE L’issue?(Montage Brecht/Miller) Pis la journée fait seulement commencer Studio 106, Ottawa, 20h LA RUBRIQUE Voyageries au pays des humains Musée Régional, Rimouski, 20h LE FROU-FROU Ec.Félix-Antoine Savard, Chicoutimi, 13h15 LE QUARTIER Chansons d'autrefois Le vandalisme Foyer de Roberval, Lac St-Jean, 19h 6 février Région de Québec 2 février LA BEBELLE LE PARMINOU Sors pas tard pis rentre de bonne heure Ton histoire est une des pas pires LE QUARTIER Poly.Antoine de St-Exupéry, St-Léonard U.Québec à Trois-Rivières, Le vandalisme Pav.Albert Tessier, 13h Baie des Chaleurs LA RELANCE C'est quoi cette histoire là 12 février DEPT.THÉÀTRE/U.D'OTTAWA N.-D.du Bonsecours, Richelieu, 20h30 L’issue?(Montage Brecht/Miller) PINCE-FARINE Studio 106, Ottawa, 20h DEPT.THÉÂTRE/U.D'OTTAWA Pis la journée fait seulement commencer L’issue?(Montage Brecht/Miller) Ec.St-Paul, Murdochville, 20h 3 février Studio 106, Ottawa, 20h LE QUARTIER LA BEBELLE LE PARMINOU Le vandalisme Sors pas tard pis rentre de bonne heure On l’aime ferme mais ça prend du foin Région de Québec Poly.Jean-Baptiste Meilleur, Repentigny, 15h15 Salle municipale, La Patrie, 21 h LES CONFETTIS LE QUARTIER 7 février Un drôle d'épouvantail Le vandalisme Ec.Dominique Savio, Les Saules, Qué., 9h30 Baie des Chaleurs PINCE-FARINE Pis la journée fait seulement commencer LA GROSSE VALISE DEPT.THÉÂTRE/U.D'OTTAWA Grange à Francis, Ste-Anne des Monts, 20h Handicapable L’issue?(Montage Brecht/Miller) Cinéma de St-Gabriel de Brandon.20h30 Studio 106, Ottawa, 20h LALBATROSSE Un jeu dangereux de vieux 13 février LE GYROSCOPE Théâtre de Poche, Ctre communautaire, Trois petits contes Lachine, 20h30 LA RUBRIQUE Ec.de Normandie, Longueuil, 9h30 Voyageries au pays des humains THÉÂTRE ALLANT VERS Ec.N.-D., Roberval, 13h15 4 février Où est-ce qu'elle est ma gang?Aud.Poly.Louis-Joseph Papineau, LE PARMINOU LA BEBELLE Papineauville, 20h30 On l’aime ferme mais ça prend du foin Sors pas tard pis rentre de bonne heure Salle munie, de Watton, 21h Ec.Ladauversière, St-Léonard, 20h DEPT.THÉÂTRE/U.D’OTTAWA L’issue?(Montage Brecht/Miller) LE GYROSCOPE PINCE-FARINE Studio 106, Ottawa, 20h Trois petits contes Pis la journée fait seulement commencer Garderie La Toupie, Terrebonne, 10h Ctre sportif, Capucin, 20h LE PARMINOU On l’aime ferme mais ça prend du foin 14 février LE QUARTIER Ec.Sacré-Coeur, Lac Mégantic, 21 h Le vandalisme LALBATROSSE Baie des Chaleurs LA GROSSE VALISE Un jeu dangereux de vieux DEPT.THÉÂTRE/U.D’OTTAWA L’issue?(Montage Brecht/Miller) Tempête à la bibliothèque Théâtre de Poche, Ctre communautaire,.Ctre culturel, Shawinigan, 14h Lachine, 20h30 Studio 106, Ottawa 20h - LES CLANDESTINS .LA RUBRIQUE 8 février On fait la fête Ctre Loisirs N-D de Bellerive, Valleyfield, 13h30 Voyageries au pays des humains PINCE-FARINE Ec.Félix-Antoine Savard, Chicoutimi, 13h 15 Pis la journée fait seulement commencer L’ARRIÈRE-SCÈNE L'ARRIÈRE-SCÈNE Grange à Francis, Ste-Anne des Monts, 20h Victoire de mon coeur Ctre culturel de Tracy, 14h Victoire de mon coeur LALBATROSSE Ec.Paul VI à St-Vincent de Paul, Laval, 10h15, Un jeu dangereux de vieux LE PARMINOU 13h15 Théâtre de Poche, Ctre communautaire, On l’aime ferme mais ça prend du foin LE GYROSCOPE Lachine, 20h30 Ec.La Frontalière, Coaticook, 21 h Trois petits contes Ec.Normandie, Longueuil, 9h30, 13h30 10 février 15 février LE CARTON Les enfants n’ont pas de sexe?PINCE-FARINE LALBATROSSE Pis la journée fait seulement commencer Cegep, Rimouski, 20h Un jeu dangereux de vieux ¦Théâtre de Poche, Ctre communautaire, Poly.Val-Mauricie, Shawinigan-Sud, (version Lachine, 20h30 second ) LA RUBRIQUE Voyageries au pays des humains LE FROU-FROU 5 février Ec.St-Georges, Chicoutimi, 13h 15 La colonele Z dans les fraises Aud.Poly.Charles Gravel, Chicoutimi-nord, LA BEBELLE LE GYROSCOPE ¦14h Sors pas tard pis rentre de bonne heure Trois petits contes Poly.Poly-Jeunesse, Laval, 14h20 Atelier des enfants de Chambly, 10h, 13h 16 février LE QUARTIER LA GROSSE VALISE LE CARTON Le vandalisme Handicapable Je m’imagine.(journée animation) Baie des Chaleurs Cegep de Joliette, 20h30 Ec.Laflamme, Iberville, 14h30 17 février LA RELANCE C'est quoi cette histoire là L’Ile Verte L'ARRIÈRE-SCÈNE Victoire de mon coeur Ec.Adrien Gamache, Longueuil, 9h30, 13h LE GYROSCOPE Trois petits contes Ec.Esther Blondin, Terrebonne, 9h45, 13h15 LE CARTON Les enfants n’ont pas de sexe?Ec.Pierre Brosseau, Brossard, 13h 10, (version second.) 18 février LA BEBELLE Sors pas tard pis rentre de bonne heure Poly.Le Ber, Sherbrooke, 8h30, 13h30 LA GALUCHE J’y suis, j’y reste Ec.Marguerite de la Jemmerais, Mtl, 20h L'ARRIÈRE-SCÈNE Victoire de mon coeur Ec.St-Jean Eudes, St-Hubert, 13h30 LE GYROSCOPE Trois petits contes Ec.St-Léon, Westmount, 9h30, 13h45 LE CARTON Les enfants n’ont pas de sexe?Poly.du Mont-Bruno, St-Bruno, 13h, 19h30 19 février LA BEBELLE Sors pas tard pis rentre de bonne heure Cegep, Drummondville, 21 h LE SANG NEUF Aux p’tits maux, les grosses «pelules» Cegep, Sherbrooke, 12h LA RUBRIQUE Voyageries au pays des humains Ec.Ste-Bernadette, Chicoutimi, 13h 15 LE PARMINOU On l’aime ferme mais ça prend du foin Petite salle, pav.central, U.de Sherbrooke,21 h LE CARTON Les enfants n’ont pas de sexe?Ec.La Barre, Varennes, 10h (2e cycle) Ec.Pierre Laporte, Greenfield Park, 19h30 (1er (1 er cycle) 20 février L'ARRIÈRE-SCÈNE Victoire de mon coeur Ec.Georges-Étienne Cartier, Ste-Antoine sur le Richelieu, 10h LE PARMINOU Ton histoire est une des pas pires Ctre d'Essai du Ctre communautaire, U.Montréal, 20h30 LE GYROSCOPE Trois petits contes Ec.Principale, St-Jacques Le Mineur, 9h30 Ec.Napoléon Bourassa, L'Acadie, 13h45 LE CARTON Les enfants n'ont pas de sexe?Poty.Armand Racicot, St-Jean, 11 h (version second.) 21 février PINCE-FARINE Pis la journée fait seulement commencer Salle munie., Grande-Vallée, 20h THÉÂTRE ALLANT VERS Où est-ce qu elle est ma gang?Aud.Poly.Louis-Joseph Papineau, Papineauville, 20h30 LE PARMINOU Ton histoire est une des pas pires Ctre d'Essai du Ctre communautaire, U.Montréal, 20h30 LE PARMINOU On l’aime ferme mais ça prend du foin Sous-sol Église N-D du Rosaire, Sawyerville, 21 h 22 février LE FROU-FROU La colonelle Z dans les fraises Aud.Poly Charles Gravel, Chicoutimi-nord, 14 h 23 février LE CARTON Les enfants n’ont pas de sexe?Café Campus, Mtl, 21 h (version second.) 24 février LA BEBELLE Sors pas tard pis rentre de bonne heure Poly.La Ruche, Magog, 20h PINCE-FARINE Pis la journée fait seulement commencer Contrebasse, Matane, 20h L'ARRIÈRE-SCÈNE Victoire de mon coeur Ec.des Saints-Anges, St-Lambert, 9h, 13h30 LE GYROSCOPE Trois petits contes Ec.Dominique Savio, Pont-Tournant, Beloeil, 9h, 13h 25 février LA BEBELLE Sors pas tard pis rentre de bonne heure Poly.La Ruche, Magog, 10h, 14h15 PINCE-FARINE Pis la journée fait seulement commencer Contrebasse, Matane, 20h L'ARRIÈRE-SCÈNE Victoire de mon coeur Ec.Hertel, Mt St-Hilairé, 10h, 13h15 LE GYROSCOPE Trois petits contes Garderie Mamichoux, Pont-Tournant, Beloeil, 9h30, 13h45 LE CARTON Les enfants n'ont pas de sexe?Ec.St-Charles, Ancienne-Lorette, 9h, 13h15 (1er et 2e cycle) 26 février LE GYROSCOPE Trois petits contes Garderie Mamichoux, Pont-Tournant, Beloeil, 9h30, 13h45 LE CARTON Les enfants n'ont pas de sexe?Ec.L’Étincelle, Ste-Foy, 9h (1er cycle) CLSC Laurentien, Ste-Foy, 20h (2e cycle) 27 février LA BEBELLE Sors pas tard pis rentre de bonne heure Poly.L’Érablière, St-Félix de Valois, 13h30 LES CONFETTIS Un drôle d’épouvantail Ec.Jésus-Marie de Sillery, Qué., 14h L'ARRIÈRE-SCÈNE Victoire de mon coeur Ec.Curé Lequin, Longueuil, 14h LE PARMINOU On l'aime ferme mais ça prend du foin , Salle paroissiale, Ham-Nord, 21 h LE GYROSCOPE Trois petits contes Bibl.de Lachine, 10h LE CARTON Les enfants n’ont pas de sexe?Ec.Jouvence, Ste-Foy, 13h15 (1er cycle) 28 février LES CLANDESTINS On fait la fête Ctre Loisirs N-D de Bellerive, Valleyfield, 13h30 LE PARMINOU On l’aime ferme mais ça prend du foin Salle municipale, Valcourt, 21 h Les 1, 8, 15, 22 février LE GYROSCOPE Trois petits contes Pont-Tournant, Beloeil Les 7, 8, 13, 14, 15 février LES NOUVEAUX COMPAGNONS Maria Chapdeiaine (adapt.Damase Potvin et Alonza Cinq-Mars) Ctre culturel de Trois-Rivières Du 23 février à la mi-mars LA GROSSE VALISE Tempête à la bibliothèque North Bay et Sudbury, Ontario CONSEIL CENTRAL Comité de Direction Secteur de métier Louise LaHaye Michel Breton Yves Dagenais Michel Robert Lise Roy Comité de Direction Secteur d'amateurs René Gauvreau François Lafrenière Diana Merlini Odine Breton Jean-Luc Daigle COMITÉ DE THÉÂTRE POUR ENFANTS Joël da Silva Christiane Gerson Stéphane Leclerc Geneviève Notebaert Yves Séguin Jasmine Dubé Louise LaHaye Daniel Meilleur André St-Pierre COMITÉ DU MANIFESTE Louis-Dominique Lavigne Lise Roy Jacques Jalbert Marie-Renée Charest Patrick Quintal SUR LES PISTES DU THÉÂTRE POPULAIRE En décembre dernier avait lieu à Montréal le 23e Congrès de l’Association Québécoise du Jeune Théâtre.Durant ce congrès, les membres ont mis en place une nouvelle structure devant assurer une plus grande autonomie aux deux pratiques principales du Jeune Théâtre: un secteur «d’amateurs» et un secteur «de métier».Mais un débat de fond sous-tend encore toute l’action du secteur «de métier».Ce débat s’est cristallisé autour de l'expression «Théâtre populaire» dans la proposition de mandat pour le comité de direction du secteur «de métier».Deux positions se sont dégagées: — la première voulait que l'on biffe la mention populaire à l’expression «Théâtre populaire».Puisque beaucoup de troupes ne se reconnaissent pas dans l’expression «Théâtre populaire» et que beaucoup peuvent se sentir coincées dans les connotations socio-politiques d'une telle expression, on préférait retirer la mention afin de pouvoir en accueillir le plus grand nombre dans le secteur.— la seconde position s’appuyait sur l’expression «Théâtre populaire» pour conserver à l’AQJT un objectif fidèle à son histoire.Ceux-ci cherchaient une préoccupation commune qui provoquerait une cohésion minimale.Bien que l’expression «Théâtre populaire» ait été adoptée, le débat n’en reste pas moins ouvert.Pour nourrir votre réflexion, je vous suggère quelques pistes et quelques constats: Rappelons-nous d’abord le type de participation accordé par les troupes cette année.À l’Atelier Orientation du secteur métier du dernier congrès, les gens s’entendaient pour constater une démobilisation.À quoi est-ce dû?Il ne manquait pourtant pas de dossiers chauds au comité de direction: le contrat collectif, les coupures de subventions.Ce qui nous amène au problème de la participation, commun à beaucoup d’organismes.On peut, d’une part, constituer un secteur plus restreint, à mobilisation forte, avec des objectifs précis; d’autre part, on peut former un secteur large qui s’oriente sur les services et ne privilégie aucun point de vue.D’un côté, un secteur combatif et de l’autre, un secteur représentatif de tout le milieu.Le choix semble facile théoriquement, mais pratiquement il ne s’applique pas aussi bien.Dans tout l’organisme, le manque de débat de fond menant à des prises de position conduit inévitablement à une attitude passive ou encore consommatrice: Cooprix et les Comptoirs Alimentaires en sont, dans un autre domaine, des exemples.Or, dans la lutte pour la reconnaissance du Jeune Théâtre, il est essentiel que les membres soient mobilisés, prêts à y consacrer temps et énergie, comme ils l'ont été dans le passé.Au point où nous en sommes, sur quoi pouvons-nous nous mobiliser?Sur des intérêts économiques?Notre manque de participation aux luttes économiques cette année est éloquent.Sur quoi notre mobilisation s’est-elle appuyée dans le passé?Sur une plateforme commune: la volonté défaire un théâtre populaire.Serait-ce différent aujourd'hui?Aujourd’hui notre défi est de reconnaître, de nommer et d’articuler d’autres pratiques du théâtre populaire et de continuer à en favoriser le développement (nous y avons déjà contribué, notamment en développant la création collective et en la rendant accessible à beaucoup de gens de tous les milieux).Mais ce travail ne doit pas se faire en chapelle.C’est en ce sens que je comprends la position des membres qui veulent élargir notre membership.Il nous faut ouvrir le débat du «Théâtre populaire»au plus grand nombre de praticiennes et de praticiens et pour ce, assouplir les conditions formelles d’adhésion.En voici un bel exemple tiré de la proposition de membership au secteur métier adoptée au dernier congrès: «Attendu que les membres du secteur métier de l’AQJT expriment une volonté d’ouvrir la pratique professionnelle dans des réalisations et des orientations différentes, par exemple (mais non exclusivement) le théâtre militant, le théâtre d’animation, et le théâtre de recherche«.Ainsi nous reconnaissons le rôle du théâtre de recherche dans le développement d’un théâtre populaire.Mais pour grossir nos rangs, faut-il aussi abandonner un objectif fondamental, comme le théâtre populaire?Qu'arrivera-t-il de la permanence, des réalisations de l’association et des subventions qu’on lui accorde?Seront-elles coupées parce que nous persistons dans cet objectif?(nous avons déjà résisté à un mouvement de coupure).De toute façon, les activités de développement du jeune théâtre par l'association (stages de formation, débats, festivals, carrefours) ont été accessibles à tout le milieu.Alors les subventins de l’AQJT vont-elles augmenter avec un afflux massif de nouveaux membres?Il faudrait que les subventionneurs établissent une proportion entre le montant de la subvention et le nombre de membres.Ce qui ne me semble souhaitable ni pour nous ni pour eux.Je comprend que les subventionneurs nous demandent des comptes sur l’effectivité que nous offrons (puisque les subventions nous sont accordées pour cela), mais devoir modifier nos objectifs en regard des exigences gouvernementales (devenir une courroie de transmission!) ressemble beaucoup à l’ingérence qui se pratique auprès des troupes sur leur direction artistique.Et puis.doit-on demander à une AQJT de regrouper ceux et celles que les États Généraux devront rassembler?En reconnaissant à l’AQJT une particularité dans ses objectifs, nous reconnaissons également que notre secteur ne regroupe pas toutes les praticiennes et tous les praticiens.Et si nous ne représentons pas toutes les tendances, il nous faut tout autant reconnaître l’authenticité d'autres regroupements (l’Union des Artistes, ASSITEJ, les autogérés à l’ADT, le CEAD).À nousde leur proposer des alliances sur des revendications communes.Ainsi le rapport de forces s'améliorera en notre faveur sans que nous perdions notre originalité.Un mouvement théâtral diversifié et fort dans cette diversité: quelle idée! Maurice Roy LES CARREFOURS DEUX CENTS (200) PARTICIPANTS AU CARREFOUR TROIS-RIVIÈRES Dans le cadre de son programme Carrefour Initiation à la Création Théâtrale, l’Association Québécoise du Jeune Théâtre a réuni à Trois-Rivières plus de deux cents (200) artisans de la vaste région Mauricie/Bois-Francs.Entièrement consacré à la formation, le Carrefour offrait pas moins de quatorze (14) ateliers, cinq (5) de plus que le nombre prévu au départ, portant sur les différents aspects de la création théâtrale tels que: écriture dramatique création collective scénographie mise-en-scène technique de scène fonctionnement d’une troupe (ou d’un groupe) mime clown ainsi qu'un atelier spécialement réservé aux animateurs en milieu étudiant, municipal et communautaire.La participation de nombreuses troupes de la région et d’ailleurs (les Nouveaux Compagnons de Trois-Rivières, le Bagilou de Baieville, la troupe l’Éveil de Plessisville, le Théâtre Lacannerie et le Théâtre du Chiendent de Drummondville, le Cantouque de Shawinigan, les Ours à Gants et les Nulle-Partout de La Tuque, la Troupante de St-Lambert, La Troup’Titte de Montréal, le Théâtre de Grand-Pré de l’Acadie, le Théâtre Cenfon de Granby, la Troupe de Gentilly), ainsi que des intervenants des milieux municipaux et scolaires (Shawinigan, Grand-Mère, Princeville, La Tuque, Plessisville, Trois-Rivières, Drummondville, Sorel, Les Becquets, Lyster, Gaspé, Ste-Anne des Monts, St-Jérôme, etc.), a mis en lumière les besoins pressants de formation en matière théâtrale au Québec.TROIS TROUPES DE MÉTIER AU CARREFOUR DE ROCKLAND Les 12, 13, 14 décembre 1980, c’est la première rencontre de trois troupes de métier, le Théâtre Pince-Farine (Ste-Anne des Monts), le Théâtre de Quartier (Montréal), le Théâtre d’Ia Vieille 17 (Rockland, Ontario), sous le thème du «Théâtre en région».Dès les premiers moments on ressent chez chacun un désir profond d’articuler un questionnement de son quotidien et de ses pratiques.Cette attitude constructive face à la critique et à l’autocritique s’accentue durant les quatre jours et sous-tend toutes les activités du Carrefour.Celui-ci se déroule en trois temps: les matins sont réservés à des tables rondes sur les pratiques principales des troupes, soit le fonctionnement, l’animation et les spectacles; les après-midi sont des temps d’ateliers, chaque troupe préparant une session d’environ trois heures; en soirée, chaque troupe présente son spectacle encadré par un organisme.Les tables rondes du matin sont un des moments forts de l’échange.Il est très intéressant de noter qu’au-delà des vécus différents de chaque troupe et des problèmes spécifiques dûsaux particularités régionales, les questions fondamentales demeurent les mêmes sur les trois plans d’activités des troupes.1er matin: Fonctionnement Le premier tour de table sur le fonctionnement actuel des trois troupes démontre que toutes sont en voie d’une remise en question de leur efficacité face à la gestion du temps et des énergies.Sans avoir épuisé le sujet nous avons, je crois, cerné les paramètres du problème en questionnant l’opposition historique de la spécialisation des fonctions versus le concept de la rotation des tâches dans le collectif de travail.Le premier nous entraînera-t-il nécessairement vers l’abîme des «centres d’achats culturels» et le cauchemar des comédiens qui «punchent» leurs cartes au début de la répétition?Le deuxième nous condamne-t-il nécessairement au bagne de la réinvention perpétuelle de la roue et à l’amateurisme administratif?Au bout du compte, est-il possible de mettre sur pied une organisation du travail non-alliénante?Comment respecter le concept du collectif tout en acquérant une plus grande efficacité, en assurant une rentabilité des énergies et en tenant compte des pressions extérieures au groupe qui tendent à imposer l’organisa- tion du travail dominant dans la société?C’est le défi que nous voulons relever.2ième matin: Animation Cette table ronde est, de loin, celle qui dévoile le plus les particularités régionales de chaque troupe.Nous tirons immédiatement la conclusion que les formes et objectifs de l’animation sont déterminés par les besoins et la situatin socio-économique ^du milieu, en tenant compte, toutefois, de l’idéologie véhiculée par l’animateur ou groupe d’animateurs.Ceci demande, bien sûr, une analyse juste de ces besoins et de cette situation socioéconomique.Par exemple, il est bien entendu que le Théâtre de Quartier peut appuyer, chez lui, le travail de certains regroupements populaires progressistes.Chez nous, en Ontario, ces regroupements n’existent pas et, par conséquent, notre travail prend des formes différentes et se fixe d’autres objectifs immédiats.Mais au-delà de ces considérations régionales demeure l’objectif principal, celui de faire naître la parole, de permettre la prise de parole par ceux qui ne l’ont jamais et ainsi, de préparer le moment historique et dramatique du conflit.3ième matin: Spectacle L’opposition «création collective versus écriture» qui préoccupait tant les esprits voilà à peine quelques années semble avoirété résolue dans la pratique des troupes, ces deux éléments étant considérés aujourd'hui comme outils dans le processus total de création théâtrale.En effet, si historiquement le renouveau théâtral a d’abord rejeté les mythes individualistes qui entouraient le processus de création artistique, nous nous apercevons aujourd’hui d'un certain recul face aux méthodes de création collective.On se rend compte qu'en deçà des mythes, il demeure des variables intangibles et individuelles dans le processus créateur qui doivent pouvoir s’épanouir.Les formules «magiques», les méthodes rêvées de création collective ne sont que des inventions intellectuelles chimériques, la réalité étant toute autre.La création, qu’elle soit individuelle ou collective, est fondamentalement difficile et ardue, spontanée et extraordinaire.Nous avons également abordé l’oeuvre elle-même: lespectacle.À travers la critique et l’auto-critique des spectacles présentés durant le Carrefour s’affirme une volonté, chez les trois troupes, de créer un théâtre populaire vivant et politisé.Ce théâtre s’opposerait à la fois aux spectacles apolitiques des grandes machines de divertissement abrutissant et à un certain théâtre militant d’un didactisme mortel.Nous avançons à tâtons vers cette oeuvre idéale, ce poème qui peut ébranler et transformer conscience et sensibilité.Les autres temps du Carrefour (les ateliers pratiques et les spectacles) ont surtout servi à approfondir les problématiques soulevées lors des tables rondes du matin.Les ateliers pratiques: Pince-Farine «Vers une pédagogie active, collective et créative» Le Quartier «Le fait divers et l’écriture dramatique» La Vieille 17 «Un niveau de jeu: la situation sous-jacente» Les spectacles: Pince-Farine «Pis la journée fait seulement commencer» Le Quartier «Tout l’monde s’endette» La Vieille 17 «Les murs de nos villages» Au retour-critique de la fin de semaine, nous adoptons une proposition qui met en marche l’organisation éventuelle d'un deuxième Carrefour entre ces mêmes trois troupes, à la mi-automne 1981.Au nom de l’équipe de la Vieille 17 Jean-Marc Dalpé DES RECOMMANDATIONS POUR LA RÉGION 04 La conférence du théâtre de la région Mauricie/Bois Francs a fait, le 6 décembre dernier, des recommandations pour favoriser le développement du théâtre dans la région 04.Elle a insisté pour consolider les troupes actuelles, favoriser l’ouverture des salles pour les troupes de la région, créer un réseau de tournées régionales «reconnues» assurer un travail stable aux comédiens de la région pour qu’ils y demeurent, faire un festival et/ou un événement en théâtre qui permettent l’échange entre les troupes, favoriser la tournée régionale de théâtre, offrir des ateliers de formation donnés avant tout par les professionnels de la région, etc.Également, la table a reconnu au CRC le mandat de faire des pressions pour augmenter l’enveloppe régionale en théâtre, de servir d’organisme de défense pour le théâtre auprès du ministère des Affaires culturelles (MAC) et des autres institutions publiques, d’affecter un pourcentage de son budget à la diffusion et de servir également d’agent de liaison, de pression et d’animation.D’autres rencontres des secteurs théâtre devraient se tenir dans les différentes régions du Québec d'ici l’été.BREF, THÉÂTRE D’ANIMATION L’Option-Théâtre de l’Université de Sherbrooke et l’Association Québécoise du Jeune Théâtre organisent un 2e Colloque sur le Théâtre d’animation ayant pour thème «L’ANIMATION APRÈS UN SPECTACLE», les 27-28 février et 1er mars à l’Université de Sherbrooke.Information: Association Québécoise du Jeune Théâtre 952, rue Cherrier Montréal, Québec H2L 1H7 (514) 526-5967 «UN JEU D’ENFANTS» à Paris Une adaptation du texte «Un jeu d’enfants» créé par le Théâtre de Quartier sera jouée à Paris par la Comédie de Créteuil à partirdu 8 février.RÉOUVERTURE DU CENTRE D’ESSAI DE L’UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL Le Centre d’Essai de l’Université de Montréal vient tout juste, après deux ans de fermeture, de réouvrir ses portes au théâtre.Toute troupe qui désire offrir son spectacle à la population montréalaise peut dorénavant compter sur cette salle de 184 fauteuils, à des tarifs de location raisonnables.De plus Carole Fréchette, responsable du théâtre au Centre, signale l’opportunité d’envisager une forme de co-production avec le service d’animation culturelle de l’Université.Information: (514) 343-6524 COMITÉ D’ÉTUDE DE LA POLITIQUE CULTURELLE FÉDÉRALE Il est de première importance que le plus grand nombre d’entre nous présente un mémoire au Comité d’étude de la politique culturelle fédérale.Nous avons un point de vue sur la culture populaire, le financement privé, la concertation des différents paliers gouvernementaux, la régionalisation, l’absence de subvention fédérale au théâtre d’amateurs; nous avons un point de vue sur ce qu’est et surtour sur ce que devrait être la politique culturelle canadienne.Nous nous devons de le faire valoir au plus important comité institué par le fédéral dans le champ culturel depuis la Commission Massey-Lévesque de 1949.Pour sa part, l’AQJT a déjà annoncé sa volonté de présenter son mémoire aux audiences publiques de mars à Montréal.Tous les documents doivent parvenir avant le 9 février à: Comité d’étude de la politique culturelle fédérale 365 ouest, avenue Laurier Ottawa, Ontario K1A 0C8 UNE RENCONTRE EN ABITIBI-TÉMISCAMINGUE Une rencontre des intervenants en Théâtre de la région de l’Abitibi-Témiscamingue se tiendra à Rouyn dimanche le 15 février 1981.Il y sera question, entre autre, du rôle et des services du Conseil Régional de la Culture (CRC), des programmes de subventions, du festival de théâtre, de la formation et de l’information pour les intervenants en théâtre.«LES ENFANTS N’ONT PAS DE SEXE?» TOURNÉE ET LANCEMENT Du 5 au 30 mai prochains, le Théâtre de Carton tournera en France, puis en Belgique, sa création «Les enfants n’ont pas de sexe?» Le texte de la pièce, dans sa version 9-11 ans.sera oublié Dar les Éditions Québec/Amérique dans la Collection Jeunes Publics, et son lancement aura lieu le 23 février prochain au Café-Campus de l’Université de Montréal.Incidemment, un autre lancement, celui-là à Bruxelles, se tiendra la 3e semaine de mai au Théâtre de la Vie, troupe belge qui participait au 7e Festival Québécois de Théâtre pour Enfants.L’ARRIÈRE-SCÈNE EN FRANCE Du 20 mars au 15 avril prochains, le Théâtre de l’Arrière-Scène tournera son spectacle «Mon ami s’appelle Traguille» dans la région française de l’Eure-et-Loire.• $80,000.AUX ÉTATS GÉNÉRAUX Le Comité Organisateur des États Généraux du Théâtre Professionnel vient de voir sa longue attente d’un an récompensée.En effet, le 16 décembre 1980 une lettre du ministère des Affaires culturelles nous annonçait que le niveau d’aide consenti pour l’organisation des États Généraux représenterait une somme globale de $80,000., soit $50,000.pour l’exercice financier 1980-81 et $30,000.pour l’exercice financier 1981-82.Enfin! Membres de l’AQJT L’Arrière-Scène (Vieux Beloeil) La Bande Élastic (Mont-Laurier) Chou-Clac (Rimouski) Les Clandestins (Valleyfield) La Co.Théâtrale Les Ours à Gants Inc.(La Tuque) La Coop des Travailleurs en Théâtre des Bois-Francs (VictoriaviIIe) Dept.Théâtre/U.d'Ottawa Les Filles du Roy (Hull) Le Frou-Frou de Chicoutimi La Galuche (St-Léonard) La Grosse Valise (Joliette) Les Marionnettes Gural (Laval) La Mijote (Montréal) Les Nouveaux Compagnons (Trois-Rivières) La Patente (Sept-lles) Pince-Farine (Ste-Anne des Monts) Les Productions Bebelle (Sherbrooke) La Relance (Rimouski) La Rubrique (Jonquière) Le Théâtre Allant Vers (Papineauville) Le Théâtre du Cantouque (St-Mathieu) Le Théâtre de Carton (Longueuil) Le Théâtre Cenfon (Waterloo) Le Théâtre du Sang Neuf (Sherbrooke) Le Théâtre Chant-Bardé (Ste-Claire de Bellechasse) Le Théâtre des Confettis (Québec) Le Théâtre de Coppe (Destor) Le Théâtre l’Escarole (Montréal) Le Théâtre de Grand-Pré (L’Acadie) Le Théâtre du Gyroscope (Montréal) Le Théâtre du Horla (St-Bruno) Le Théâtre Humm.(Québec) Le Théâtre Lacannerie (Drummondville) Le Théâtre de Lalbatrosse (Lachine) Le Théâtre de Nulle-Partout (La Tuque) Le Théâtre à l’Ouvrage (Montréal) Le Théâtre Petit à Petit (Montréal) Le Théâtre du 1er mai (Montréal) Le Théâtre de la Poursuite (Sherbrooke) Le Théâtre de Quartier (Montréal) Le Théâtre Sans Détour (Québec) Le Théâtre Sans Sac (Ste-Thérèse de Blainville) Le Théâtre Trotte-Menu (Montréal) Touch and Link (Ste-Thérèse de Blainville) Tournifolie Inc.(St-Lambert) Les Trésors Oubliés (Montréal) Les Trois Pommes (Franklin) La Troupante (St-Lambert) La Troupe du Bagilou (Baieville) La Troupe le «56» (Montréal) La Troupe du Phénix (Gatineau) La Troupe Tout d’un Coup (Chandler) La Troupe des Treize (Québec) La Troup’Titte (Montréal) Marjolaine Arsenault (Montréal) Hélène Beauchamp (Montréal) Noamie Jill Bellos (Montréal) Michel Breton (Montréal) Odine Breton (Montréal) Normand Canac-Marquis (Arthabaska) Louis Cartier (Lévis) Guy Comeau (Montréal) Gilbert David (Montréal) Danielle De Garie (Ste-Martine) Robert Dion (Montréal) Hervé Dupuis (Sherbrooke) Odette Gagnon (Montréal) Lorraine Hébert (Montréal) Marjolaine Jacob (Montréal) Wilfrid Joseph (Rimouski) Maud Laverdière (Les Écureuils) Pierre-Paul Legendre (Chicoutimi) Pierre Lévesque (Rivière Ouelle) Daniel Meilleur (Montréal) Guy Ouellet (Ste-Marguerite de Lindwick) Guydo Pelletier (Montréal) Jeanne D’Arc Picker (Sherbrooke) Pierre Pirozzi (Rosemont) Victor Quinn (Baie Comeau) Jacques Robitaille (Beauport) Lise Roy (Sherbrooke) Yves Thibodeau (Québec) Pierre Tremblay (Montréal) la semaine du 1213141516 février 1981 jeudi 12 février à 20h30 “Trois livraisons” de Jean-Marie Lelièvre lecture/spectacle dirigée par René-Daniel Dubois vendredi 13 février à 22h00 “Quand j’y ai dit ça, a parti à rire.” de Léo Lévesque lecture/spectacle dirigée par Pierre-André Fournier samedi 14 février à 10h00 ateliers préparatoires à l’assemblée générale du C.e.a.d.Ecole Nationale de Théâtre 5030, rue Saint-Denis, Montréal à 20 h 30 “Où est-ce qu’elle est ma gang?” de Louis-Dominique Lavigne lecture/spectacle dirigée par Michel Breton dimanche 15 février à 12h00 assemblée générale des membres du C.e.a.d.lundi 16 février à 20h30 “Comme un photo-roman d’amour” de Claire Dé lecture/spectacle dirigée par Claude Maher Salle Fred-Barry 4353 est, rue Sainte-Catherine, Montréal le Centre d’essai des auteurs dramatiques (514) 524 3059 g entrée libre *
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