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Titre :
Jeune théâtre
Éditeurs :
  • Vaudreuil :ACTA,[1971]-,
  • Vaudreuil, Québec :
Contenu spécifique :
Mai
Genre spécifique :
  • Revues
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Jeune théâtre, 1981-05, Collections de BAnQ.

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4 - T OGXXX JEUNE THEATRE aumm ^/festival québécois ^ du jeune théâtre festival de création spectacles ateliers rencontres débats Montréal du 22 au 27 mai 1981 A ne pas manquer! Spectacle d’ouverture au bénéfice de l’AQJT: L’histoire du jeune théâtre à travers sa musique et ses chansons vendredi le 22 mai, à 21 h. llâiïwifM• festival québécois du jeune théâtre Montréal du 22 au 27 mai 1981 Secrétariat, inscription, ateliers et rencontres: Université du Québec à Montréal Pavillon Judith-Jasmin, 1495, rue St-Denis Spectacles: Salle Alfred-Laliberté Pavillon Judith-Jasmin, 1495, rue St-Denis Auditorium Pavillon Lafontaine 1301, rue Sherbrooke est Café-théâtre Les Fleurs du Mal 500, rue Rachel est Théâtre de poche L’Ex-Tasse 816, rue Ontario est Salle communautaire Pavillon Judith-Jasmin, 1495, rue St-Denis Studio Théâtre-danse Pavillon Judith-Jasmin, 1495, rue St-Denis Jeudi, 21 mai Avant-première du Festival 19h30: Présentation du film «On est rendu devant le monde!», réalisé par André A.Bélanger et Louise Nantel (Office national du film), Cinéma Outremont.Vendredi, 22 mai 12h00: Inscription au Festival et aux ateliers.15h00: Congrès de l’Association québécoise du jeune théâtre.21h00: Spectacle d’ouverture; Salle Alfred-Laliberté.Samedi, 23 mai 9h00: Nouveau théâtre expérimental (Montréal), «La vie et la mort du roi Boiteux» de Jean-Pierre Ronfard (lecture publique, toute la journée); Studio Théâtre-danse.15h30: Les Productions Bebelle (Sherbrooke), «Sors pas tard pis rentre de bonne heure» (spectacle pour adolescents); Alfred-Laliberté.Théâtre de Quartier (Montréal), «Une journée bien ordinaire» (spectacle pour adolescents); L’Ex-Tasse.18h00: Lo Teatre de La Carriera (Arles, France), «Le miroir des jours»; Auditorium du pavillon Lafontaine.Les Enfantômes (Québec), «Si vous voyez le bon Dieu, donnez-y mon adresse»; Les Fleurs du Mal.20h00: Les Productions Bebelle (Sherbrooke), «Sors pas tard pis rentre de bonne heure» (spectacle pour adolescents); Alfred-Laliberté.Théâtre de Quartier (Montréal), «Une journée bien ordinaire» (spectacle pour adolescents); L’Ex-Tasse.22h00: Lo Teatre de La Carriera (Arles, France), «Le miroir des jours»; Auditorium du pavillon Lafontaine.Les Enfantômes (Québec), «Si vous voyez le bon Dieu, donnez-y mon adresse»; Les Fleurs du Mal.Dimanche, 24 mai 12h00: Ateliers.18h00: Théâtre de La Vieille 17 (Rockland, Ontario), «La mesure humaine de Paul Doucet; Alfred-Laliberté.Les Gens d’en bas (Rimouski), «Le Marché j’aime»; Les Fleurs du Mal.20h00: Théâtre de La Bordée (Québec), «Ben voyons donc ma tante»; Auditorium du pavillon Lafontaine.Comédie des Deux Rives (Ottawa, Ontario), «L’Issue?» montage d’Odette Gagnon; L’Ex-Tasse.22h00: Théâtre de La Relance (Rimouski), «C’est quoi c’t’histoire là»; Alfred-Laliberté.Les Gens d’en bas (Rimouski), «Le Marché j’aime»; Les Fleurs du Mal.22h30: Théâtre de La Bordée (Québec), «Ben voyons donc ma tante»; Auditorium du pavillon Lafontaine.Comédie des Deux Rives (Ottawa, Ontario), «L’Issue?» montage d’Odette Gagnon.OOhOO: Théâtre de Coppe (Destor, Abitibi), «Ricky et Léonne, 4 ans déjà»; Salle communautaire.Lundi, 25 mai 12h00: Ateliers.16h 15: Rencontre - «Ecrire pour le théâtre populaire», animée par Gilbert David; pavillon Judith-Jasmin.18h00: Théâtre de La Relance (Rimouski), «C’est quoi c’t’histoire là»; Alfred-Laliberté.20h00: Théâtre du Chiendent (Drummondville), «Salut Drummondville!» de Louis-Dominique Lavigne; Auditorium du pavillon Lafontaine.Théâtre de Lalbatrosse (Lachine), «Un jeu dangeureux de vieux» de Mario lannuzzi; L’Ex-Tasse.22h00: Théâtre de La Vieille 17 (Rockland, Ontario), «Les murs de nos villages»; Alfred-Laliberté.22h30: Théâtre du Chiendent (Drummondville), «Salut Drummondville!» de Louis-Dominique Lavigne; Auditorium du pavillon Lafontaine.Théâtre de Lalbatrosse (Lachine), «Un jeu dangeureux de vieux» de Mario lannuzzi; L’Ex-Tasse.OOhOO: Théâtre de Coppe (Destor, Abitibi), «Ricky et Léonne, 4 ans déjà»; Salle commuautaire.Mardi, 26 mai 12h00: Ateliers.16h30: Atelier-rencontre sur l’Expression des hommes au théâtre.18h00: Atelier-studio Kaléidoscope (Montréal), «Médée» de Marthe Mercure; Alfred-Laliberté.Théâtre de Pince-Farine (Ste-Anne-des-Monts), «Pis la journée fait seulement commencer!», Les Fleurs du Mal.20h00: Théâtre des Cuisines (Montréal), «As-tu vu?Les maisons s’emportent!»; Auditorium du pavillon Lafontaine.La Méchante Boulotte (Montréal), «La Trousse» de Louis-Marie Dansereau; L’Ex-Tasse.22h00: Théâtre à l’Ouvrage (Montréal), «Des quartiers où nous pourrons rester!» Alfred-Laliberté.Théâtre de Pince-Farine (Ste-Anne-des-Monts), «Pis la journée fait seulement commencer!», Les Fleurs du Mal.22h30: Théâtre des Cuisines (Montréal), «As-tu vu?Les maisons s’emportent!» Auditorium du pavillon Lafontaine.La Méchante Boulotte (Montréal), «La Trousse» de Louis-Marie Dansereau; L’Ex-Tasse.Mercredi, 27 mai 9h00: Table de concertation en vue de la préparation des Etats généraux du théâtre professionnel; ateliers et assemblée pléniaire.15h45: Rencontre - «Les tendances actuelles de la dramaturgie québécoise»; animée par Francine Noël; pavillon Judith-Jasmin.18h00: Théâtre à l’Ouvrage (Montréal), «Des quartiers où nous pourrons rester!» Alfred-Laliberté.Théâtre de La Poursuite (Sherbrooke), «Entre le temps et l’attente»; Les Fleurs du Mal.20h00: Michel Breton (Montréal) et Lise Roy (Sherbrooke), «Avec l’envie soudaine d’une nuit blanche.» (production du Théâtre de Carton); Auditorium du pavillon Lafontaine.Francine Tougas (Montréal), «Histoires de Fantômes»; l’Ex-Tasse.22h00: Atelier-studio Kaléidoscope (Montréal), «Médée» de Marthe Mercure; Alfred-Laliberté.Théâtre de La Poursuite (Sherbrooke), «Entre le temps et l’attente»; Les Fleurs du Mal.22h30: Michel Breton (Montréal) et Lise Roy (Sherbrooke), «Avec l’envie soudaine d’une nuit blanche.» (production du Théâtre de Carton); Auditorium du pavillon Lafontaine.Francine Tougas (Montréal), «Histoires de Fantômes»; l’Ex-Tasse.Cet horaire est sujet à changement.2 Volume 8, Numéro 4, Mai 1981 AU SOMMAIRE L’assemblée du théâtre d’amateurs L’AQJT et le théâtre d’amateurs L’autogestion théâtrale Festival en Abitibi Le théâtre d’amateurs à Rosemont Le San Francisco Mime Troup N.Béthune vs Brodway Annonces Calendrier des spectacles Coordination Suzanne Lemire Collaboration Bertrand Gagnon Lorraine Pintal Michel Breton Michel Brais Jocelyne Dazé Diana Merlini Gilbert Dupuis Marie-Hélène Falcon Linda Provençal Montage Yves Alix Luc Mondoux Conception graphique François Bouvier JEUNE THÉÂTRE est une publication de (’ASSOCIATION QUÉBÉCOISE DU JEUNE THÉÂTRE, société ayant siège social et secrétariat au 952 rue Cherrier, Montréal, H2L 1H7, téléphone: (514) 526-5967.Hélène Castonguay et Suzanne Lemire, responsables.Dépôt légal: Bibliothèque Nationale du Québec, premier trimestre 1981: JEUNE THÉÂTRE Les opinions publiées dans JEUNE THÉÂTRE sont assumées par leurs auteurs et n’engagent pas la responsabilité de l’organisme.Ce numéro a été tiré à 1600 exemplaires.SUITE AUX ÉTATS GÉNÉRAUX DU THÉÂTRE D’AMATEURS.ENFIN L’ASSEMBLÉE GÉNÉRALE L’assemblée générale du théâtre d’amateurs se tiendra le 16 mai 1981 au pavillon Lafontaine de l’Université du Québec à Montréal.RETOUR EN ARRIÈRE On se souviendra que la grande préoccupation des Etats Généraux du théâtre d’amateurs en était une de regroupement.Si tous étaient unanimes sur la nécessité d’un regroupement national, le consensus était difficile sur la nature de ce regroupement.Devant la nécessité d’aboutir à des solutions concrètes, les délégués ont convenu de former un comité provisoire qui aura le mandat suivant: 1- de préparer la première assemblée générale du théâtre d’amateurs; 2- d’élaborer un projet de structure qui permettrait au théâtre d’amateurs d’être une réalité organique et autonome; 3- de diffuser ce projet à tous les intervenants et toutes les intervenantes du théâtre d’amateurs afin que chaque individu, chaque groupe et chaque région puissent en prendre connaissance, en discuter et l’entériner; 4- obtenir une reconnaissance de la structure favorable à l’épanouissement et au rayonnement du théâtre d’amateurs afin que celui-ci puisse prendre la place qui lui revient au sein de la culture québécoise.ET MAINTENANT L’organisation de l’Assemblée générale est en marche.Le comité provisoire est prêt à vous présenter son projet de regroupement.L’Assemblée générale statuera sur les modalités et les objectifs de fonctionnement du regroupement.L’inscription pour participer à l’Assemblée générale se fait dans la première semaine de mai.A cause des exigences techniques de l’organisation, il est bien important que toutes les troupes intéressées, tous les individus, s’inscrivent dans les délais prévus.Nous comptons sur votre présence à cette assemblée afin de donner une voix au théâtre d’amateurs et de permettre son regroupement.Pour de plus amples informations, vous pouvez rejoindre le comité national provisoire du théâtre d’amateurs, du samedi au mercredi, au 952 rue Cherrier, Montréal, H2L 1H7, (514) 526-5967.Au plaisir de vous rencontrer, Diana M.Merlini Coordonnatrice de l’Assemblée générale du théâtre d’amateurs. L’AQJT ET LE THÉÂTRE D’AMATEURS Le 16 mai prochain aura lieu la première assemblée générale du théâtre d’amateurs au Québec.C’est un moment historique où l’ensemble des praticien-nes du théâtre d’amateurs décidera de la forme de regroupement qu’il souhaite et de l’orientation qu’il veut lui donner.Le secteur du théâtre d’amateurs de l’AQJT tient à faire savoir à toutes les troupes et individus concernés par le théâtre d’amateurs, pourquoi, à cette assemblée, il préconisera un regroupement au sein de l’AQJT.D’abord, il faut rappeler que l’AQJT existe depuis maintenant 23 ans.Jusqu’en 72, l’association portait le nom de l’ACTA (association canadienne du théâtre amateur) et regroupait, il va s’en dire, les troupes de théâtre d’amateurs du Québec et quelques unes de l’extérieur.L’ACTA, par ses diverses activités (congrès, rencontres, représentation auprès des institutions, programme de formation, festivals, etc.), contribua grandement au développement du théâtre ici.En 72, l’AQJT hérita de toute une tradition de forme de regroupement et de services, et, depuis ce temps, leur donna une envergure qui ne cesse de s’accroître tout en s’adaptant aux réalités changeantes.C’est comme ça que le dernier congrès de l’AQJT (décembre 80) statua sur une structure de fonctionnement permettant, à l’intérieur de l’association, la cohabitation officielle et fructueuse d’un secteur de troupes de métier et d’un secteur de troupes d’amateurs, garantissant de part et d’autre leur complète autonomie.En effet, chacun des secteurs possède son comité de direction, fait ses propres réunions, ses propres assemblées générales, décide donc des actions et des activités qui répondront le plus adéquatement aux besoins spécifiques de son champ d’intervention.Les deux secteurs se réunissent périodiquement en un conseil central et en assemblée générale annuelle.En décembre 80, le comité de direction du secteur d’amateurs fut donc mandaté par son assemblée pour participer activement à cette première assemblée générale nationale.Depuis le temps, l’AQJT a mis sur pied de nombreux services et activités qui continuent toujours de promouvoir l’expression théâtrale des québécois-es.L’AQJT prépare en ce moment son 14e festival de Jeune Théâtre, son 8e festival de théâtre pour enfants.L’AQJT s’est toujours préoccupée de formation théâtrale et réalise actuellement ce programme par l’intermédiaire de carrefours régionaux destinés à tous-tes les intéressé-es débutant-es ou plus avancé-es.L’AQJT publie mensuellement Jeune Théâtre, possède une banque de personnes ressources qualifiées en différentes disciplines théâtrales, offre un service de référence et agit comme organisme de représentation auprès des institutions.Nous pouvons même dire qu’après 23 ans d’existence, l’AQJT sait se faire entendre puisqu’elle a acquis une connaissance indéniable du milieu théâtral au Québec.L’AQJT possède actuellement les structures nécessaires à l’intégration de toutes les troupes et individus du théâtre d’amateurs quel que soit le genre de pratique réalisée: théâtre étudiant, communautaire, municipal, permanent, ponctuel, de création, de répertoire, etc.Rappelons que l’AQJT est un organisme indépendant qui a toujours été très vigilant face à des ingérences gouvernementales ou autres, que l’AQJT, au cours de son histoire, a fait les preuves de sa volonté et de ses compétences à développer aux quatre coins du Québec le théâtre à la portée de tous.Redisons-nous que des dizaines de troupes de théâtre d’amateurs venant de toutes les régions travaillent déjà activement au sein de l’AQJT et revenons à la vieille maxime qui dit que l’union fait la force.Le secteur du théâtre d’amateurs de l’AQJT est bien vivant et vous donne rendez-vous le 16 mai.Le comité de direction du théâtre d’amateurs de l’AQJT L’AUTOGESTION THÉÂTRALE, PART TWO Bon, bon, bon, bon, bon! Et c’est reparti! Dans le dernier numéro de Jeune Théâtre, j’ai tenté de situer chronologiquement l’autogestion théâtrale chez les membres de l’Union des Artistes (U.D.A.) et de préciser le contexte qui a permis de la définir en rapport avec une Association de directeurs de 4 théâtre qui entend représenter tous les producteurs de spectacles dramatiques et lyriques au Québec et dans la ville d’Ottawa.Je parle ici de l’A.D.T.Rappelons que cette définition de l’autogestion théâtrale pratiquée par des artistes membres d’une Union possédant déjà ses propres règles de scène négociées avec une Association représentant ses employeurs, cette définition donc ne s’est pas faite sans heurt.En effet, une grève à la scène prévue pour le 17 janvier 1981 a ét évitée de justesse grâce à un repliement spontané de la part de la présidente de l’A.D.T.,Mme Mercédès Palomino.Le litige portait sur la permanence de certains groupes de création, formés en corporation, donc constitués en “personne morale” (Voir article précédent, Jeune Théâtre, Vol.8 , no 3).Ce problème ayant été réglé en faveur des “autogérés”, l’Union a pu signer une nouvelle fois sa convention collective des règles de scène avec l’A.D.T.et cela, pour une durée de deux ans.Malgré la victoire, il régnait une inquiétude chez les troupes de théâtre autogérées.Inquiétude?Pourquoi?Tout simplement parce que le conflit n’est peut-être réglé que pour deux ans justement! En effet, je crois sincèrement que conflit il y a et conflit il y aura toujours entre l’Association des directeurs de théâtre et l’Union des Artistes au sujet de l’autogestion théâtrale et il ne faut pas compter sur la disparition du phénomène pour tempérer le climat qui risque de s’envenimer davantage lorsqu’il y aura nouvelle négociation des règles à la scène.Pour pallier à cette vision un peu noire de l’avenir du théâtre autogéré, l’Union des Artistes et l’Association des directeurs de théâtre ont décidé, avant la signature de la convention collective, de former un comité mixte chargé d’étudier le phénomène de l’autogestion théâtrale afin de préparer une politique commune qui permettrait une entente des deux organismes et cela, au plus tard dans deux ans.Le mandat de ce comité est de taille et demandera certainement un budget considérable en café, aspirines et cigarettes! En effet, l’Union des Artistes, grâce à son comité d’étude sur le théâtre autogéré, a déjà une petite idée de ce qu’elle entend réclamer à l’A.D.T.Précisons que ce comité d’étude, lors de la rédaction de son rapport final, était composé de Robert Gravel du Nouveau Théâtre Expérimental, de Sébastien Dhavernas, membre permanent de La Belle Affaire, de Normand Chouinard et Jean Ricard, membres de l’Union des Artistes et de moi-même enfin, membre permanente de La Rallonge Inc.Ce rapport disait principalement ceci: 1- Que soit créé le secteur du théâtre autogéré (toujours à l’intérieur de l’Union des Artistes, un secteur autonome au même titre que ceux de Télé-Métropole, Radio-Canada, Radio-Québec, doublage, scène, etc.); 2- Que soit créée une commission permanente du théâtre autogéré (la commission travaille de façon permanente sur les dossiers de son secteur); 3- Que soient adoptées les règles de scène de l’autogestion; 4- Que le régisseur à la scène ne s’occupe que des secteurs de la scène et de l’autogestion (le régisseur est celui qui voit à faire respecter les ententes négociées, à l’intérieur de chaque production).Voilà! Par ces quatre propositions, il faut bien comprendre que le comité d’étude sur le théâtre autogéré de l’Union des Artistes exclut complètement l’A.D.T.du nouveau secteur du théâtre autogéré et exige par le fait même que l’Union des Artistes assure elle seule la régie de l’autogestion théâtrale pratiquée par ses membres.Deux ans d’arguments Vous comprenez certainement pourquoi je disais tout à l’heure que le mandat du comité mixte sera de taille; en effet, la position du comité d’étude sur le théâtre autogéré est telle que les membres du comité mixte représentant l’Union des Artistes vont s’asseoir avec ceux représentant l’A.D.T., pendant deux ans, pour les convaincre qu’ils n’ont pas d’affaire là.L’entreprise n’est pas seulement énorme, elle est absurde! Toutefois, ne reculant devant aucun défi, le comité d’étude sur le théâtre autogéré a fait entériner sa position par l’assemblée générale des membres de l’Union des Artistes, position qui devrait être acheminée par étapes, il va sans dire, par ses représentants au comité mixte.Artistes vs producteurs Nous avons deux ans pour convaincre l’A.D.T.que l’autogestion n’a rien en commun avec son association, que c’est une question de principe beaucoup plus qu’une question pratique et que la part principale d’un individu dans une production autogérée est beaucoup plus une part d’artiste qu’une part de producteur et cela, même chez des troupes de théâtre permanentes, formées en corporation.Il ne s’agit pas ici de nier l’existence de l’Association des directeurs de théâtre dans le secteur de la scène mais, au contraire, de leur laisser complètement ce secteur et d’en inventer un autre, celui de la scène autogérée, neuf et original, représenté à l’Union des Artistes par une commission permanente qui serait composée majoritairement de membres pratiquant l’autogestion.Nous aurions là des interlocuteurs valables, capables de défendre nos intérêts parce que connaissant bien la situation, la vivant eux-mêmes tous les jours.Voilà ce que les troupes autogérées réclament et voilà ce qu’il nous faut obtenir! Lorraine Pintal A titre personnel 5 UN 8e FESTIVAL DE THÉÂTRE EN ABITIBI-TÉMISCAMINGUE C’est bel et bien l’A.C.T.A.qui fit naître les premières manifestations théâtrales ici.Mon souvenir des années 1971-72-73 me remet en mémoire les premières grandes contestations dans notre région et l’urgence d’une prise de conscience du théâtre québécois.La critique agressa fortement le coeur de nos jeunes comédiens.Dans les festivals qui suivront, cette critique châtreuse des “bonnes intentions” s’abstiendra.Cet excès de critique aura tout de même engendré un statu-quo.Le développement régional était pourtant si bien amorcé.1974-75-76 voient des Festivals décentralisés où la majorité des pièces sont de répertoire.L’A.Q.J.T.nous glorifie maintenant des bienfaits des créations collectives, puis vint le théâtre engagé, social, politique, peu en importe la forme, pourvu qu’il soit représentatif des situations sociales et politiques du milieu.En Abitibi-Témiscamingue on s’essoufle.Il nous est difficile d’agir sous l’égide d’organismes dont les préoccupations et l’essor viennent de troupes travaillant dans des régions mieux organisées.Dans ces années, le théâtre de métier, encore inexistant dans notre région, fait, du théâtre régional une discipline en incubation.Les troupes, avec le temps, réussissent tout de même à vivoter grâce au bénévolat et à l’enthousiasme pour la scène.Le développement du théâtre en province, de plus en plus florissant, grâce aux troupes de métier régionales, incite nos “théâtreux” à s’organiser.Presque spontanément, trois troupes, dans leur production, s’identifient comme troupes de métier.A l’intérieur de ces troupes jaillit, en même temps, le besoin de créer, de dire avec nos propres mots, nos angoisses, nos amours, nos haines, notre humour, notre rébellion.Une identité claire se dessine: la nôtre.1980 — La Compagnie de la 2ième Scène de Val d’Or, le C.R.L, le C.C.A.T.(Conseil de la Culture de l’Abitibi-Témiscamingue), l’Hôtel du Peuple (structure d’accueil) organisent le 7e Festival du théâtre régional.Le Festival est amorcé sans prétention.Les troupes sont répertoriées, contactées, invitées.Douze troupes y participent, dont deux de métier.Les participants assistent à sept représentations, dont une de l’extérieur de la région: Le Théâtre Sans Fil.L’idée d’une ligue d’improvisation fait surface.Des ateliers sont donnés, et le samedi soir, après le spectacle, on fait un essai pour tâter le pouls.L’idée, la forme, la vivacité des jeunes improvisateurs emballent l’assistance.La dynamique créée par cette expérience donne suite à plusieurs rencontres d’improvisation entre trois équipes représentant trois grands centres régionaux.L’organisation du Festival-Fête se voit confier un mandat de formation.Trois stages sont donnés au cours de l’année: en improvisation, en exploration avec le groupe de l’Eskabel, et en mime avec Claude St-Denis.Cette année, pour la première fois, on oriente le festival.L’idée d’un festival thématique est perçue comme un moyen d’explorer plus en profondeur et de faire découvrir à tous nos “théâtreux” de nouvelles formes.Pour donner suite à l’an dernier, l’accent sera mis sur l’improvisation.Des ateliers seront organisés et animés par des ressources régionales.Nous envisageons deux embranchements sur le thème: L’improvisation comme moyen de création et l’improvisation utilisée comme une fin.Citons en exemple la ligue régionale.Il en reviendra à l’assemblée délibérante réunie en plénière le dimanche avant midi de décider de la prochaine orientation du Festival.Normalement, les ateliers régionaux de formation donnés au cours de l’année qui suivra devraient y correspondre.Une critique constructive des productions sera visée.Le comité organisateur comptera sur Madame Léo Munger pour rencontrer les troupes qui le voudront bien, après leur spectacle.Le rôle de cette personne-ressource sera de conseiller les troupes sur le travail présenté.Le 8e Festival est organisé conjointement par le C.R.L., le C.C.A.T., le R.O.S.A.T., et un représentant de chacune des trois troupes de métier.Le Comité organisateur vise le grand public, sans renier la pertinence des festivals intimistes des dernières années.L’édition 81 se veut aussi un moyen de sen-sibilisation et de promotion en Abitibi-Témiscamingue de notre théâtre régional.Cet événement se tiendra à Rouyn, du 18 au 31 mars 1981.Bertrand Gagnon Discipline Théâtre C.C.A.T.n TROUPES PARTICIPANTES LA CIE DE LA 2IEME SCÈNE DE VAL D’OR Une marquise de Sade ou un lézard nommé King Kong (Jean Barbeau) LA POUDRERIE de Rouyn Le testament (Marcel Dubé) LA CRIQUE (Union théâtrale des jeunes témiscamiens) Les célébrations (Michel Garneau) THÉÂTRE DE COPPE de Rouyn Ricky et Léonne, 4 ans déjà (création collective) POLYVALENTE LA SALLE (à confirmer), Témiscamingue sud L’auberge des morts subites (Félix Leclerc) LA TERRE PROMISE de Rouyn L’architecte et l’empereur.(F.Arrabaal) LES SANS'L’SOUS d’Amos La cantatrice chauve (Ionesco) Egalement, 4 groupes d’improvisation (équipe) se rencontreront le vendredi soir.Les Cosmos d’Amos, l’Espace blanc de Rouyn, Les Souvenirs de Val D’Or et l’équipe de Cléricy.6 LE THÉÂTRE D’AMATEURS À ROSEMONT: TOUT UN PROGRAMME.Si on place côte à côte les mots “théâtre” et “Rosemont”, plusieurs penseront aussitôt aux Trésors Oubliés, ces personnes âgées qui promènent leur réalité de clubs de l’âge d’or en centres d’accueil, de création en création.Et vous aurez bien raison.Par contre, l’intervention du cegep de Rosemont en matière de théâtre dépasse largement le cadre de cette seule expérience: depuis quatre ans, le programme théâtre a permis à environ 360 personnes de 17 à 75 ans de participer à une démarche de création.Cette année seulement, dix groupes d’une moyenne de 16 personnes auront créé un spectacle ou une intervention sur des sujets comme la santé mentale, l’intégration des immigrants, la récupération à la source, les comportements masculins, la sexualité.Que vient faire tout ce théâtre d’amateurs dans un collège d’enseignement général et professionnel?Il existe au sein de l’éducation des adultes du cegep de Rosemont un secteur qui se préoccupe particulièrement d’éducation populaire et dont l’objectif consiste à rendre accessibles à la population les ressources de l’institution.Ce secteur se nomme les Services à la collectivité.Son action va du simple prêt de locaux ou d’équipement jusqu’à la mise au point de services éducatifs sur mesure.L’objectif est donc de se mettre à la disposition de la collectivité afin de supporter le plus adéquatement possible les démarches favorisant la prise en charge par le milieu de ses outils de changement et le développement de son autonomie.Le théâtre n’est qu’un des programmes mis en place par ces services à la collectivité, les autres volets étant les programmes femmes, personnes âgées, arts populaires, le centre d’activités physiques, média communautaires, syndicats et logement.C’est donc dans cet esprit que le théâtre s’est développé à Rosemont, favorisant la réappropriation collective de l’imaginaire et par conséquent d’un pouvoir d’animation du milieu par le milieu.Le DFoï^t& àjxl *ûEm EI& «J^ h*7Rf\WSP0RÏ5 programme concerne ainsi tous ceux et celles de la population adulte qui choisissent le théâtre pour véhiculer leur réflexion ou leur action et dont l’objectif premier n’est pas d’acquérir une formation professionnelle.On peut s’y inscrire individuellement, mais les groupes déjà constitués autour d’une thématique ont priorité.Conséquemment, nous insistons sur le projet d’action comme moyen d’apprentissage et sur la représentation comme aboutissement naturel à un projet d’action théâtrale.Selon le groupe, selon le projet, il s’agira d’une courte intervention d’une quinzaine de minutes, d’un spectacle d’une heure trente, d’un théâtre-forum, ., peu importe le format, l’important étant de rapporter les fruits de l’atelier dans le milieu et de participer ainsi à sa dynamique.Dans un tel contexte, il faut voir le théâtre comme un moyen agréable et efficace d’échange plutôt que comme un produit fini apportant des solutions à tous les problèmes, des réponses à toutes les questions.Un groupe d’individus se donnant un moment privilégié pour faire collectivement et théâtralement le point sur leurs réflexions, leurs émotions et leur vécu par rapport à un sujet donné, constitue un événement important dans la vie d’une collectivité.Bien sûr, le propos n’est pas “d’intérêt national” à tout coup, mais toujours il trouvera un auditoire à toucher.D’ailleurs, nous tentons de rejoindre le plus souvent possible des publics spécifiques pour chacune des interventions.Et le public aime ça! Pour ne donner qu’un exemple, dernièrement, le groupe Solidarité-Psychiatrie, animé par Marie Angrignon et Line Damien, touchait environ 1000 personnes par ses trois premières représentations de “Pas si fou d’être fou”, spectacle sur la santé mentale et l’intervention psychiatrique en institution.En bref, voilà où en est le programme théâtre après quatre ans d’existence.On ne peut sûrement en nier l’intérêt et pourtant, l’avenir n’est guère reluisant.Les budgets alloués à l’éducation commencent à ressembler tragiquement à ceux du culturel, si bien qu’il est difficile de prédire à quoi ressemblera le programme l’an prochain, sinon de dire qu’il subsistera, tant bien que mal.En guise de conclusion, et pour bien clore cette saison, vous êtes conviés/es à un événement théâtral champêtre où seront présentées les productions de cette année.Théâtre, musique, jeux communautaires, pique-nique, le tout au parc Molson, angle Beaubien et Iberville, les 5, 6 et 7 juin.Un horaire détaillé vous parviendra dans le prochain numéro de Jeune Théâtre.Michel Brais JOAN HOLDEN, DU SAN FRANCISCO MIME TROUP Joan Holden, du San Francisco Mime Troup animera, au 14e Festival québécois du jeune théâtre, un atelier portant sur ses techniques d’écriture avec le San Francisco Mime Troup.A l’été 1979, Michel Breton la rencontrait.Jeune Théâtre vous présente un condensé de cette entrevue.JH: En 1950, San Francisco était le centre de la révolte contre le conservatisme, la chasse aux communistes, l’art traditionnel.R.G.Davis, jeune metteur en scène, mime, danseur, tente de faire exploser le théâtre.Il commence par faire des “happenings” très surréalistes puis, pour rendre le théâtre plus accessible, il présente des spectacles de comédia dell’arte; ce sont les débuts du San Francisco Mime Troup.En 1965, on fait des spectacles contre la guerre au Vietnam.Avec le Living Theater et le Bread and Puppet, nous faisions partie du mouvement contre la guerre.C’est à partir de là que la troupe précise ses orientations politiques.C’est aussi l’époque des hippies.Une partie de la troupe se joint aux hippies, l’autre crée une pièce de Brecht sur la révolution de la classe ouvrière.Davis n’accepte pas l’analyse marxiste de la pièce, et l’extrême gauche de la troupe ne veut pas jouer pour les hippies.Davis et l’extrême gauche quittent la troupe.C’est donc l’époque où on commença à fonctionner en collectif.Au début des années 1970, naît une nouvelle gauche.Nos spectacles soutenaient les luttes des Black Panthers, des femmes, des Latino-américains.Le San Francisco Mime Troupe se considérait presque comme le théâtre officiel de ce mouvement.Aujourd’hui, cette nouvelle gauche a presque disparu.Nous, nous avons décidé de devenir un théâtre multi-culturel, multi-social.Aux U.S.A., pour faire du théâtre populaire, nous ne pouvons pas être tous blancs parce que le pays n’est pas tout blanc.En ce moment, nos spectacles portent tous sur la crise économique.Auparavant, nous parlions de la guerre au Vietnam, maintenant, c’est cette crise qui engage la conscience du pays.Après 20 ans, avez-vous l’impression d’être devenu une institution?Même si nos intentions politiques n’ont pas changé, nous sommes plus reconnus par les institutions parce que ça fait 20 ans qu’on existe.Pendant 10 ans, la ville refusait de nous subventionner.Depuis 2 ans, elle nous donne un peu d’argent.La presse a aussi couvert le 20e anniversaire du San Francisco Mime Troup.Ça pose des problèmes de complaisance.Actuellement, nous recevons tous $100.par semaine pour vivre.Comme c’est le public qui nous fait vivre, on a peur de changer, par crainte de déplaire et de voir diminuer nos salaires.Alors, il faut changer de public.Ici, les jeunes, les universitaires nous applaudissent presque par nostalgie.Quel public voulez-vous rejoindre?Les blancs, les noirs, les mexicains, les jeunes et les travailleurs parce qu’ils souffrent tous du même système et qu’il faut s’unir pour chercher une solution.Les ouvriers comprennent tout de suite quand tu parles des problèmes de la société.Les jeunes s’en croient libérés.Il faut chercher des problèmes qui touchent tout le monde.Des thèmes comme l’amour, le manque de communication sont importants à traiter dans la mesure où tu trouves le moyen de les rattacher au système économique.Où trouverez-vous votre public?On cherche toujours à jouer pour les syndicats mais c’est difficile.On joue dans les centres communautaires, les guettos, les organisations populaires, les prisons, les écoles secondaires.Pourquoi créez-vous une pièce de Dario Fo, dans un Théâtre de San Francisco?Pour faire changement et pour éviter une tournée.Il y a des gens qui passent la moitié de l’année en tournée depuis 10 ans.On a des enfants, on a vieilli, on voulait rester à San Francisco.Mais on se demande: “Après 20 ans, les gens achèteront-ils un billet pour venir voir le San Francisco Mime Troup?” Quels sont vos objectifs artistiques?Développer un bon style de farce.Dario Fo a réussi à bien intégrer son contenu politique à la farce.La comédie, on aime ça et ici les gens acceptent l’analyse politique dans le comique.On veut aussi faire savoir au public que le théâtre parle aux gens de ce qui les concerne.Comment se fait-il que vous n’ayez jamais parlé d’homosexualité alors que cette réalité est très forte à San Francisco?La troupe n’a pas de position face au mouvement des gais et lesbiennes.On a choisi en priorité le racisme et le multi-culturalisme.On a eu beaucoup de difficultés au niveau de nos relations personnelles entre races et cultures différentes.Nous avons essayé de résoudre ces problèmes-là, c’était suffisant.On nous reproche souvent d’être des hétéro-sexistes; il est vrai que le préjugé contre l’homosexualité est plus fort parmi les latinos.Mais maintenant, nous n’avons plus d’excuses, le problème homosexuel, il faut le politiser.Quand vous montez un spectacle, quelle est votre méthode de travail?On a fait des expériences de création collective.A 20 personnes, c’était trop difficile, surtout pour faire de la comédie.Notre style est populaire classique: histoires, drames soutenus et, dans ce sens, c’est plus facile pour nous de travailler avec un écrivain du genre “script-writer” de cinéma.Ensemble, on choisit un thème qu’on élabore, on donne cela à l’écrivain, il nous remet un texte, on répète, on discute, on remet tout ça à l’écrivain pour qu’il fasse des changements. Pourquoi travaillez-vous en collectif?Après avoir travaillé en collectif, il est impossible d’accepter les anciennes formes de l’autorité.Toute entreprise, toute institution doit appartenir aux travailleurs.C’est dur de travailler en collectif, ça demande beaucoup de temps et de discussions.Du temps où la troupe dépendait du R.G.Davis, les gens ne restaient pas.Maintenant, il y a plus de la moitié des gens qui sont ici depuis 6, 7, 8, 10, 11 ans.Que sera le San Francisco Mime Troup dans l’avenir: Ce que nous allons être dépend de ce que va être le pays.On va continuer de faire un théâtre qui essaie d’unir les opprimés.NORMAN BETHUNE VS BROADWAY Comment doit-on, dans le jeune théâtre, envisager la “technique”?Doit-on suivre la tendance Broadway, représentée par mon grand camarade Maurice Roy et son ami Bouchard Lévesque?Ou doit-on épouser la tendance Norman Bethune représentée par mon autre grand camarade Normand Canac-Marquis?Deux grands camarades.Deux grandes tendances.Un grand dilemme.Ce qui est sûr, c’est que les deux tendances ont le même but: offrir les meilleures conditions “objectives” de représentation d’un spectacle.Mais, même but — même combat, n’égale pas nécessairement même moyen.LA TENDANCE BROADWAY Cette tendance se caractérise par sa lourdeur.Elle préconise l’utilisation du matériel conventionnel de spectacle: éclarage au frenel et leeko, console qui se branche souvent dans le “220”, matériel sonore imposant, décor farimineux, etc.C’est la tendance conservatrice.Elle nécessite un montage et un démontage qui demandent chacun de 2 à 3 heures de travail.Je serais d’accord avec cette tendance si, à chaque production de jeune théâtre, était assignée une équipe de techniciens/nes.Mais, tel n’est pas le cas.Ce sont les comédiens/nes qui font, en plus de jouer, l’installation technique de leur spectacle.Or, un montage de trois heures, plus une répétition d’une heure, plus un show de deux heures, plus une discussion-animation d’une heure, plus un démontage de trois heures, plus la route avant, après, c’est, chacun le sait, “ruff” sur le système.La solution?Se passer de technique?Plusieurs troupes l’ont fait.On arrive avec nos boîtes de carton et nos sacs de vidanges.On allume les lumières de la salle.On fait notre show.Et voilà.Rock and Roll.Le tour est joué.Mais si on veut aller plus loin, qu’est-ce qu’on fait?LA TENDANCE NORMAN BETHUNE Ce grand médecin, losqu’il était insatisfait d’un bistouri ou d’un scalpel, n’hésitait pas à en créer de nouveaux, plus aptes à répondre à ses besoins.Normand Canac-Marquis représente bien cette ten- dance.Ses estrades sont un bijou d’ingéniosité pratique.Créées sur mesure pour s’adapter aux dures conditions de travail que nous subissons, elles font faire à la technique théâtrale un pas en avant.Quelqu’un de malhabile de ses mains peut, en cinq minutes, installer une estrade “Normand”.Efficacité: 100%.Fatigue: 0.001%.Energie qui reste pour le jeu: totale.LE THÉÂTRE DE QUARTIER PARTISAN DE LA TENDANCE BÉTHUNE Le Théâtre de Quartier éclaire ses spectacles avec des projecteurs vidéo.Bouchard Lévesque me confiait, dans un bar à Rimouski, qu’il n’éclairerait même pas son bol de toilette avec ça.La lumière bave de partout, ça blanchit les visages, tu peux pas faire d’effets, etc.C’est vrai.Mais le montage de notre éclairage prend, au maximum, dix minutes.Dans l’équation énergie dans le montage vs énergie dans le spectacle, le Théâtre de Quartier choisit énergie dans le spectacle.Bouchard a raison, notre éclairage n’est pas beau.Mais s’il y a une ligne juste à suivre, elle consiste en la création d’un système d’éclairage qui fasse beau et qui se monte en cinq minutes.UN AVENIR À BÂTIR Techniciens et techniciennes du jeune théâtre, emboîtez le pas à mon camarade Normand.Sil y a une ligne juste en technique, c’est lui qui la détient.Parbleu! Demandez des bourses de longue et courte durée.Faites des recherches.Créez de nouveaux “spots”, de nouveaux fils, de nouvelles lampes.Toutes les troupes vont appuyer vos démarches.La qualité de leurs spectacles en dépend.En espérant vous y voir au travail, Gilbert Dupuis LA TENDANCE BÉTHUNE À VENDRE Praticables, conçus et fabriqués par Normand Canac-Marquis, sont actuellement en vente, au Théâtre de Quartier, à Montréal.Ces praticables, entièrement démontables (avec pièces de rechange), ont reçu une couche de bouche-pores et une première couche de vernis.4 praticables de 4’ X 4’ et 30” de hauteur chacun.$500.pour les quatre ou $135.chacun.Acheteur/euse intéressé/e, appelez le Théâtre de Quartier (514) 845-3338 RELATIONNISTE DEMANDÉ/E LES PRODUCTIONS BEBELLE Inc.de Sherbrooke, troupe de théâtre membre de l’A.Q.J.T., secteur métier, cherche une personne désirant intégrer son collectif de travail pour s’occuper de la vente et de la promotion de ses spectacles.A ce poste, il s’agit de diffuser de l’information auprès des acheteurs et acheteuses du Québec à propos des services offerts par la troupe.Cela peut te demander des déplacements à travers la province.Aussi, la nouvelle travailleuse ou le nouveau travailleur deviendra automatiquement membre à part entière du collectif et participera aux réunions et décisions du groupe.Alors si ce poste t’intéresse, fait nous vite parvenir ton curriculum vitae aux PRODUCTIONS BEBELLE INC., C.P.1178, SHERBROOKE, JIH 5L5.On attend de tes nouvelles!.LA CRÉATION COLLECTIVE SE LIVRE par la cueillette d’informations et les réflexions de Lise Roy.La création collective s’inscrit dans l’histoire, ces temps-ci (cf.“On est rendus devant le monde”, ONF, et le spectacle bénéfice de l’A.Q.J.T.qui aura lieu le 22 mai prochain).Dans son livre, Lise Roy nous situe dans l’époque: les années 60-70.On visite le Théâtre de Carton, le Sang Neuf, le Parminou.On nous informe de l’utilisation que des groupes populaires font de la création collective.En plus de la valeur documentaire accumulée dans ses recherches, Lise Roy se livre un peu elle-même comme témoin et participante d’une époque, d’un théâtre qui chercha du côté des solutions et des expressions collectives.Disponible à la Librairie des femmes à la Librairie Gutenberg à l’A.Q.J.T.XP O THÉÂTRE CHICOUTIMI Le 9 mai prochain, au Centre socio-culturel de Chicoutimi, aura lieu une journée contact-développement-théâtre.Lors de cette journée, orientée sur le développement du théâtre, les participants/es auront la possibilité de travailler en atelier sur diverses questions reliées au contexte théâtral et vécues au niveau régional.Information: Rémi Tremblay, Laurent Rheault Services des Loisirs de Chicoutimi (418) 545-9550, poste 278 LE GROUPE DE LA VEILLÉE MOUVEMENT VIGILE UNE NOUVELLE ASSOCIATION: THÉÂTRE-ACADIE Les 27-28 et 29 mars avait lieu à Memramcook, Nouveau-Brunswick, l’assemblée de fondation d’une association regroupant les troupes et les intervenants du théâtre francophone dans les quatre provinces de l’Atlantique.THÉÂTRE-ACADIE, c’est l’appellation qu’ont choisie, parmi plusieurs autres, les nombreux participants à cette assemblée venus de Nouvelle-Ecosse, de toutes les régions du Nouveau-Brunswick, de l’Ile du Prince Edouard, de Terre-Neuve et même du Labrador.Théâtre-Acadie regroupe autant les amateurs que les professionnels et a pour but de promouvoir et de développer l’art théâtral francophone en Atlantique, notamment en aidant à la formation des gens de théâtre, en créant une banque de textes dramatiques acadiens et en assurant sa diffusion, en organisant un festival annuel et en informant ses membres au moyen d’un périodique.Le Conseil d’administration, formé de deux représentants de chacune des provinces, a donc du pain sur la planche et il est plein d’enthousiasme.La rencontre de Memramcook a été des plus chaleureuse.Il faut dire qu'elle était préparée de longue date.Théâtre-Acadie est né des efforts conjugués de nombreux artisans du Théâtre en Acadie, désireux depuis longtemps de se regrouper afin de se doter d’outils de formation et de développement.Le premier pas est franchi.Longue vie à THÉÂTRE-ACADIE.Marie-Hélène Falcon En collaboration avec l’Institut de Recherches Théâtrales du Canada, LE GROUPE DE LA VEILLÉE offrira, à compter du 18 mai, un stage intensif de 10 jours intitulé MOUVEMENT VIGILE et animé par TEO SPYCHALSKI du Théâtre-Laboratoire de Pologne.Ce travail est destiné essentiellement à ceux qui s’intéressent aux phénomènes de l’action directe par le mouvement direct.C’est une action de l’homme dans son environnement direct, concret.Ce n’est pas nécessairement et seulement pour les acteurs et les gens impliqués dans le théâtre, l’orientation artistique et la profession n’ont pas ici une fonction déterminante.Ce stage débutera à Montréal et se poursuivra à la campagne.Le coût du stage est de $150.et le nombre maximum de participants doit être fixé à 14.Quiconque désire s’inscrire au stage MOUVEMENT VIGILE doit le faire par téléphone, en composant le 935-3951 (le matin) ou le 521-1946 avant le 16 mai.ERRATUM La coordination du bulletin tient à rectifier l’information parue dans le numéro d’avril de Jeune Théâtre à l’effet que Lise Roy fut nommée représentante de l’A.Q.J.T.au Comité organisateur des Etats Généraux du théâtre professionnel au Québec.L’extrait d’une lettre d’Alain Grégoire, membre de ce comité, vous expliquera que Lise Roy se joindra au comité à titre individuel.".Il est important de noter qu’aucune des personnes siégeant sur ce comité n’y est à titre de représentante mandatée par un organisme, une troupe, ou par quelque structure que ce soit, mais y agit à titre personnel.En effet, lors de la journée du 3 février 1980, l’Assemblée générale avait renoncé à toute forme de délégation et avait élu des personnes qui travailleraient à titre individuel au sein de ce comité”.Lise Roy remplace Marie-Christine Larocque.IO POUR LES VOIR: MAI 1981 | DEMANDEZ PROGRAMME 1er mai LA GROSSE VALISE Tempête à la bibliothèque Ec.N.-D., Paspébiac, 9h, 13h LA CANNERIE Un drôle de jeu d’rôles Sous-sol église Immaculée Conception Rouyn, 20h LE PARMINOU Ben voyons bébé.y a rien là! Poly.Barthélémy, Joliette, 13h30 Club Bellevue, Trois-Rivières, 20h30 2 mai L’ARRIÈRE-SCÈNE Mon ami s’appelle Traguille Cegep Rimouski, 14h 3 mai LA GROSSE VALISE Handicapable Eglise St-Augustin, Valleyfield, 19h30 4 mai LA GROSSE VALISE Tempête à la bibliothèque Ec.St-Patrick, Chandler, 9h LE PARMINOU Ben voyons bébé.y a rien làl Plly.des Berges, Grande-Bergeronne, 19h30 L’ARRIÈRE-SCÈNE Mon ami s’appelle Traguille Ec.Mont St-louis, Bic, 9h45 Ec.Chanoine Pelletier, St-Fabien, 13h30 5 mai LA GROSSE VALISE Tempête à la bibliothèque Ec.Bon Pasteur, Grande-Rivière, 14h LE PARMINOU Ben voyons bébé.y a rien là! Poly.des Rivières, Forestville, 19h30 6 mai LA GROSSE VALISE Tempête à la bibliothèque Ec.Cap-aux-Os, 9h Ec.St-Majorique, 13h30 LA CANNERIE C’est-tu comme ça chez vous?Ec.Sacré-Coeur, Asbestos, 9h Ec.Castonguay, Asbestos, 13h30 LE PARMINOU Ben voyons bébé.y a rien làl Poly.des Rives, Hauterive, 19h30 L’ARRIÈRE-SCÈNE Mon ami s’appelle Traguille Ec.Victor-Côté, Matane, 9h30 Ctre Loisirs St-René, St-René, 14h 7 mai LA GROSSE VALISE Tempête à la bibliothèque Ec.Cloridorme, 9h15 PINCE-FARINE Pis la journée fait seulement commencer! Bar-O, Rimouski, en soirée LA CANNERIE C’est-tu comme ça chez vous?Ec.St-Joseph, Asbestos, 9h Ec.St-Jean, Asbestos, 13h30 LE PARMINOU Ben voyons bébé.y a rien là! Ec.Manicouté, Sept-lles, 21h30 L’ARRIÈRE-SCÈNE Mon ami s’appelle Traguille Ec.Caron, Amqui, 8h45 Ec.Val-Brillant, 12h45 8 mai LA GROSSE VALISE Tempête à la bibliothèque Poly.Ste-Anne-des-Monts, 9h, 13h30 PINCE-FARINE Pis la journée fait seulement commencer! Sous-sol église, St Tharcisius, 20h30 LA CANNERIE Un drôle de jeu d’rôles Théâtre du Chiendent, Drummondville, 20h30 L’ARRIÉRE-SCÈNE Mon ami s’appelle Traguille Ec.Pointe à la Croix, 13h 9 mai LA CANNERIE Un drôle de jeu d’rôles Théâtre du Chiendent, Drummondville, 20h30 THÉÂTRE À L’OUVRAGE Des quartiers où nous pourrons rester 7480 rue Denormandville, Villeray, 20h LES CLANDESTINS On fait la fête (atelier pour enfants) Ctre loisirs N.-D.de Bellerive, Valleyfield, 13h30 11 mai LA GROSSE VALISE Tempête à la bibliothèque Ec.Le Marinier, Les Méchins, 9h15 Salle paroissiale Ste-Félicité, 13h30 L’ARRIÈRE-SCÈNE Mon ami s’appelle Traguille Ec.élém.New-Richmond, 9h30 Ec.St-Paul, Maria, 13h30 12 mai LA GROSSE VALISE Tempête à la bibliothèque Ec.St-Joseph, Mont-Joly, 9h30, 13h L’ARRIÈRE-SCÈNE Mon ami s’appelle Traguille Ec.Bonaventure, 9h30, 13h30 13 mai LES SEPT PATENTES Chischebec, je te plumerai le bec Petit Th.Ctre socio-cuit., Sept-lles, 20h LA GROSSE VALISE Tempête à la bibliothèque Ec.Elisabeth Turgeon, Rimouski, 9h45, 13h30 L'ARRIÈRE-SCÈNE Mon ami s’appelle Traguille Ec.St-Pie-X (Paspébiac), 9h10, 13h20 14 mai L'ARRIÈRE-SCÈNE Mon ami s’appelle Traguille Ec.du Bon Pasteur, Grande Rivière, 9h30 15 mai ATELIER DES FEMMES DE JOLIETTE Ça fait mal quand ça pousse Salle munie, de St-Jacques (C .Joliette), 8h30 LA GROSSE VALISE Tempête à la bibliothèque Ec.N.D.de la Clarté, Valcourt, 10h, 14h LA CANNERIE L’oeuf et la moto (co-production de La Can nerie et L’Arche de Noé) Ec.Ste-Thérèse, Val-Alain, 13h30 L'ARRIÈRE-SCÉNE Mon ami s’appelle Traguille Ec.St-Patrick, Chandler, 13h15 18 mai L’ARRIÈRE-SCÈNE Mon ami s’appelle Traguille Ec.N.-D.de Liesse, St-Georges de Malbaie, 9h30 Ec.St-Paul, Bridgeville, 13h30 19 mai L'ARRIÈRE-SCÈNE Mon ami s’appelle Traguille Ec.Centrale, Grande-Vallée, 10h 20 mai L’ARRIÈRE-SCÈNE Mon ami s’appelle Traguille Ec.St-Paul, Mont-Louis, 9h, 13h30 23 mai LE PARMINOU On l’aime ferme, mais ça prend du foin Ec.Barthélémy — Joliette, 21 h LES CLANDESTINS On fait la fête (spectacle-animation) Ctre Loisirs N.-D.Bellerive, Valleyfield, 13h30 26 mai L’ARRIÈRE-SCÈNE Mon ami s’appelle Traguille Ec.Bon Séjour, St-Pie, 10h Ec.Roméo-Forbes, St-Hyacinthe, 14h 28 mai L’ARRIÉRE-SCÈNE Mon ami s’appelle Traguille Ec.Jacques-Cartier, La Providence, 13h30 30 mai LA GROSSE VALISE Handicapable Parc Lajoie, Joliette, 16h Du 17 avril au 30 mai LE PARMINOU Ton histoire est une des pas pires Tournée en Côte d’ivoire Du 1er au 31 mai THÉÂTRE DES FILLES DU ROY De Jos Provost à Délisca Lapointe Tournée dans l’Outaouais Du 3 au 20 mai LE CARTON Les enfants n’ont pas de sexe?(2e cycle) Maisons de la Culture, France Théâtre de la Vie, Bruxelles, Belgique Les 4-5 mai THÉÂTRE Â L’OUVRAGE Des quartiers où nous pourrons rester Ste-Agathe Les 7-8 mai LES OURS À GANTS(Section le Théâtre Découlisse) Cellule famille Ec.central, La Tuque, 20h II Les 10-17-24-31 mal Du 20 mai au 14 juin Atelier des femmes de Joliette (Joliette) LA CANNERIE du mercredi au dimanche à 20h (514) 759-1661 Un drôle de jeu d’rôles les samedis 19h30 et 22h L'Arrière-Scène (Beloeil) Théâtre du Chiendent, Drummondville, 14h30 THÉÂTRE DES FILLES DU ROY La livrée (514) 467-4504 Café théâtre du Château, Hull Les Clandestins (Valleyfiled) (514) 373-9702 Les 15-16-22-23-29-30 mai Les Ours à Gants (La Tuque) LA CANNERIE (819) 523-5248 Un drôle de jeu d’rôles Le Parminou (Victoriaville) Théâtre du Chiendent, Drummondville, 20h30 (819) 758-0577 Le Théâtre des Filles du Roy (Hull) La Grosse Valise (Joliette) (819) 771-4389 (514) 756-6880 Les 26-27-30-31 mai et 1er juin Le Théâtre La Cannerie (Drummondville) Pince-Farine (Ste-Anne-des-Monts) LES SEPT PATENTES (819) 472-6694 (418) 763-5956 Les Comédiens (Roger Dumas) Le Théâtre à l’Ouvrage (Montréal) Les Sept Patentes (Sept-lles) Petit th.du Ctre socio-cuit., Sept-lles, 20h (514) 521-7880 (418) 962-5285 MEMBRES DE L’A.Q.J.T.Atelier des femmes de Joliette (Joliette) Le Théâtre des Filles du Roy (Hull) Marjolaine Arsenault (Montréal) L’Arrière Scène (Beloeil) Le Théâtre de Grand-Pré (L’Acadie) Hélène Beauchamp (Montréal) La Bande Elastic (Mont-Laurier) Le Théâtre du Gyroscope (Montréal) Noamie Jill Bellos (Montréal) Chou-Clac (Rimouski) Le Théâtre du Horla (St-Bruno) Michel Brais (Montréal) Les Clandestins (Valleyfield) Le Théâtre Humm.(Québec) Michel Breton (Montréal) La Cie Théâtrale Les Ours à Gants Inc.(La Tu- Le Théâtre La Cannerie (Drummondville) Odine Breton (Montréal) que) Le Théâtre de Lalbatrosse (Lachine) Normand Canac-Marquis (Arthabaska) La Coop, des Travailleurs en Théâtre des Le Théâtre de Nulie-Partout (La Tuque) Louis Cartier (Lévis) Bois-Francs(LE PARMINOU) (Victoriaville) Le Théâtre à l’Ouvrage (Montréal) Guy Comeau (Montréal) Dépt.Théâtre/Université d’Ottawa Le Théâtre du 1er Mai (Montréal) Gilbert David (Montréal) Le Frou-Frou de Chicoutimi Théâtre Petit à Petit (Montréal) Danielle De Garie (Ste-Martine) La Galuche (St-Léonard) Le Théâtre du 1er Mai (Montréal) Robert Dion (Montréal) La Grand’Chippie.(St-Jovite) Le Théâtre de la Poursuite (Sherbrooke) Danielle De Garie (Ste-Martine) La Grosse Valise (Joliette) Le Théâtre Sans Détour (Québec) Robert Dion (Hervé Dupuis (Sherbrooke) Les Marionnettes Gural (Laval) Le Théâtre Sans Sac (Ste-Thérèse de Blain- Odette Gagnon (Montréal) La Mijote (Montréal) ville) Lorraine Hébert (Montréal) Les Nouveaux Compagnons (Trois-Rivières) Marjolaine Jacob Montréal) Pince-Farine (Ste-Anne-des-Monts) Le Théâtre Trotte-Menu (Montréal) Wilfrid Joseph (Rimouski) Les Productions Bebelle (Sherbrooke) Touch and Link Ste-Thérèse de Blainville) Maud Laverdière (Les Ecureuils) La Relance (Rimouski) Tournifolie (St-Lambert) Pierre-Paul Legendre (Chicoutimi) La Rubrique (Jonquière) Les Trésors Oublies (Montréal) Pierre Lévesque (Rivière Ouelle) Les Sept Patentes (Sept-lles) Les Trois Pommes (Francklin) Daniel Meilleur (Montréal) Le Théâtre Allant Vers (Papineauville) La Troupante b(St-Lambert) Guy Ouellet (Ste-Marguerite de Lindwick) Le Théâtre du Cantouque (St-MajtkrëLfT La Troupe du Bagilou (Baieville) Guydo Pelletier (Montréal) Le Théâtre de Carton (Longu©ulf) " La Troupe le “56” (Montréal) Jeanne D’arc Picker (Sherbrooke) Le Théâtre Cenfon (Waterlog) La Troupe Coup de Théâtre (Laval) Pierre Pirozzi (Rosemont) Le Théâtre du Chant-Bafdé (Ste-Of&ite,.
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