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Titre :
Jeune théâtre
Éditeurs :
  • Vaudreuil :ACTA,[1971]-,
  • Vaudreuil, Québec :
Contenu spécifique :
Mai
Genre spécifique :
  • Revues
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Jeune théâtre, 1982-05, Collections de BAnQ.

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Vol 9, n° 3, mai ’82 CARREFOUR-FESTIVAL DU THÉÂTRE D’AMATEURS ’82 “l’arrière-scène de l’organisation” Les affiches placardées un peu partout, les journaux, la radio annoncent le “Carrefour-Festival du théâtre d’amateurs” : une dizaine de spectacles de partout au Québec, 30 ateliers de formation-mise en scène, écriture, jeu, mime, etc.-bref, une grande fête pour ceux et celles qui aiment le théâtre d’amateurs.Nous y sommes, ou presque ! La mobilisation des gens et les efforts fournis pour la planification d’un tel événement sont souvent méconnus; ces éléments ne font pas partie de la publicité.Pourtant cette étape du travail aura donné l’orientation, l’envergure et lacouleur du festival.De plus, l’organisation de ce rendez-vous du théâtre d’amateurs québécois aura permis de constater comment se porte le théâtre d’amateurs en 1982.Les choix de l’orientation L’idée de la tenue du Carrefour-Festival est issue d’un projet présenté au 23e Congrès de l’A.Q.J.T.par le secteurd’amateurs.Déjàce projet précisait lesgrandes lignes d’orientation du festival et établissait certains choix : en plus d’être une occasion de participer à des ateliers de formation et le moment idéal pour mettre sur la place publique le travail des troupes d’amateurs par la présentation de spectacles, ce Carrefour-Festival devrait permettre à tous les intervenant-e-s en théâtre d’amateurs d’échanger sur leur pratique spécifique et sur leur réalité régionale.Un questionnaire envoyé aux troupes au mois d’octobre a précisé les besoins de formation et les sujets de discussion.Les ateliers et le sujet du débat-rencontre ont donc été choisis en fonction des réponses retournées par les troupes rejointes.Le choix des spectacles fut orienté de façon à bien représenter la grande diversité du théâtre d’amateurs tout en assurant la représentativité du plus grand nombre de régions. Vol 9, n° 3, mai ’82 SOMMAIRE Carrefour-Festival Les Nouveaux Compagnons Les femmes et le théâtre Droits d’auteurs Le Conventum Le Pont Tournant L’Eskabel L’Atelier Continu Jeune Théâtre Annonces COORDINATION Suzanne Lemire COMITÉ DE RÉDACTION Francine Bernier Louise Filteau Claire Fortier Suzanne Lemire Lib Spry COLLABORATION Marie-José LeBlanc Hubert Beaubien L’Atelier des femmes de Joliette René Gingras Francine Bernier Michel Barrette Les Compagnons de Notre-Dame du Rock’n Roll Linda Provençal CONCEPTION GRAPHIQUE Yves Alix MONTAGE Odette DesOrmeaux PHOTOCOMPOSITION ET IMPRESSION Secrétariat des Organismes Nationaux de Loisir du Québec JEUNE THÉÂTRE est une publication de (’ASSOCIATION QUÉBÉCOISE DU JEUNE THÉÂTRE, société ayant siège social et secrétariat au 426 est, Sherbrooke, Montréal, H2L 1 J6, téléphone : (514) 288-3722.Dépôt légal : Bibliothèque Nationale du Québec, deuxième trimestre 1982 : Jeune Théâtre.Les opinions publiées dans Jeune Théâtre sont assumées par leurs auteurs et n’engagent pas la responsabilité de l’organisme.Des changements constants Pour procéder à la sélection des spectacles partout au Québec, une équipe de plus de vingt personnes a assisté à des répétitions, des générales et des représentations.La très grande mobilité chez les artisan-e-s du théâtre d’amateurs fut, à cette étape-ci de l’organisation, l’une des difficultés importantes du travail de sélection.Qu’elles soient du milieu étudiant ou municipal, les troupes d’amateurs connaissent des changements constants tant dans la composition de la troupe, dans sa direction que dans ses lieux de répétition.Pour les personnes chargées de ce travail en région, il fallut donc surmonter bien des difficultés afin de rejoindre les troupes.Du mois de janvier à la mi-mars, l’équipe aura réussi à voir près de 125 spectacles pour apporter une excellente sélection dans la plupart des régions du Québec.Malgré les efforts de ces personnes et de nombreux communiqués dans les journaux régionaux, plusieurs troupes n’ont pu être rejointes à temps pour la sélection du 15 mars.Un premier coup d’œil sur le nombre de troupes d’amateurs au Québec - la liste d’envoi de l’A.Q.J.T.en dénombre près de 300-nous porte à croire que le théâtre va très bien.Pourtant, les recherches des personnes en région nous amènent à des conclusions moins optimistes.Fait isolé ou situation généralisée?Au cours des douze derniers mois un grand nombre de troupes de toutes les régions du Québec ont cessé d’exister.La situation apparaît d’autant plus sérieuse lorsque l’on voit en plus que de nombreuses troupes cette année, faute de moyens techniques et surtout financiers, ne produisent aucun spectacle.Il est à souhaiter que le Carrefour-Festival nous permettra de faire l’analyse de cette situation.Poisson d’avril ! ! ! Au moment d’écrire cet article, nous sommes à la fin mars c’est-à-dire à moins de huit semaines du Carrefour-Festival.Le choix des spectacles est terminé, les animateurs d’ateliers sont choisis et la publicité est à l’imprimerie.Et toujours aucune réponse à notre demande de subvention.La planification totale de l’événement aura dû être faite sans que le Comité organisateur n’ait la moindre idée de l’argent que consentirait le Ministère du Loisir, de la Chasse et de la Pêche.Peut-être nous réserve-t-il cette surprise pour le 1er avril ! 2 Marie-José LeBlanc Sport et culture Le grand écart Le Ministère du Loisir, de la Chasse et de la Pêche du Québec subventionne des associations et fédérations qui, telle l’A.Q.J.T., travaillent au développement de la pratique amateure de différentes disciplines culturelles et sportives.Les deux chiffres qui suivent parleront d’eux-mêmes quant à l’importance sociale accordée à chacun des secteurs.SOCIO-CULTUREL-chorales, cinéma, théâtre, musique, science, danse, littérature, photographie, etc.: 1,399,190.00$.SPORT- athlétisme, football, hockey, canot, judo, baseball, natation, badminton, etc.: 12,771,510.00$.Loin de nier les bienfaits de l’exercice physique non compétitif, disons que si les proportions décrites se maintiennent, nos futures sociétés de loisirs, d’oisiveté ou de chômage auront bien peu à se mettre sous la dent de l’imaginaire et de la création.N’ayant développé aucun moyen personnel d’expression, notre pensée, nos fantaisies, ne seront-elles pas complètement façonnées par les machines culturelles de masse ?Les effets du contrôle systématique de nos esprits ne sont-ils pas déjà observables?S.L.Les nouveaux compagnons Les aventures de Kam et Léon une première création “collective” Ce qui fait l’intérêt des contes de fées ne réside-t-il pas en partie, non dans leur “nouveauté”, mais dans leur absence peut-être de prétention ?C’est sans prétention aussi que nous voulons toucher un sujet qui certes n’est pas neuf au théâtre.Si la création collective a été apprivoisée par la plupart des troupes au Québec il y a belle lurette, il en restait une-et curieusement la plus ancienne troupe d’ama-teurau pays- pourqui Pévocationsseule decetteforme de théâtre constituait quelque chose de déviant ou, à tout le moins, suspect.En effet, les Nouveaux Compagnons de Trois-Rivières (une“réincarnation” desCompagnonsde Notre-Dame) s’étaient cantonnés, mise à part La Nef des Sorcières en 1978, dans un théâtre plutôt conservateur.Mais bientôt de nouvelles exigences pointèrent, auxquelles Reynald Robinson n’est sûrement pas étranger avec son Gilgamesh en 1980, et Les Héros de mon enfance l’année suivante; besoin d’expériences différentes qui se confirmèrent avec André Poulin à l’occasion d’ateliers de gestuelle.Et en juin 1981, finalement, l’assemblée gérérale endossait l’idée d’une création collective.Michèle Dion fut retenue pour l’animer et la mettre en scène.N’eût été d’elle, nous n’aurionsjamais traversé la “grande noirceur”, ce fameux deuxième mois de travail où on sait très bien ce que l’on ne veut pas dire, sans pourtant savoir très bien ce que l’on veut faire.Car aucun d’entre nous n’en avait tâté; nous n’en connaissions que ce que des ateliers d’improvisation nous avaient permis d’entrevoir, comme par le trou d’une serrure: autant dire le nom ou à peu près.Mais inutile d’entrer dans l’anecdote: ce sont des “inside”! Il n’en reste pas moins que les mois de gestation furent difficiles.À plus d’un point de vue.Si le degré de complicité entre les membres de l’équipe ne s’est jamais (ou presque) démenti, la disponibilité de chacun “modulait” souvent l’atmosphère de travail.Mais c’est peut-être là, jusqu’à un certain point, la rançon de l’amateurisme! 3 Autre point d’insécurité: l’attitude de nos camarades qui, même embarqués avec nous, doutant joyeusement de l’issue de l’aventure, nous renvoyaient une image plutôt inquiète, voire “concluante” de notre démarche.Encore une fois, sans l'assistance éclairée de Michèle Dion, nous nous n’en serions jamais tirés.Elle fut cette présence indispensable, cet œil extérieur, mais amoureux, pour orchestrer nos élucubrations.Et elles durèrent longtemps! Une semaine avant de jouer, nous étions encore “autour de la table”! Question de confiance, d’insousiance, de sécurité?Peut-être bien.Mais pas de cette sécurité dans laquelle la troupe fonctionne à travers une hiérarchie parfois tatillonne, des structures établies, des échéanciers précis.Non, une sécurité autre, faite de questions, de remises en question, de doutes.Autant dire une insécurité! Une insécurité qui, croyons-nous, est bénéfique à l’imagination, à la création.Une insécurité faite d’ouverture, de disponibilité, d’amour.Curieusement, l’aspect que l’on a le moins travaillé dans cette création, le jeu, fut celui où nous avons le plus appris.Cela sans doute vient-il de la découverte de réalités dans lesquelles nous nous sentions le plus à l’aise, qui nous collaient davantage à la peau, bref qui nous faisaient plaisir.Nous avons trop en mémoire une interview d’Andrée Lachapelle, à l’émission Femmes d’Aujourd’hui, où elle racontait avoir joué, entre autres, des rôles qui ne lui plaisaient pas.C’est peut-être là, jusqu’à un certain point, la rançon du professionnalisme ! Bien sûr, il nous est déjà arrivé de le faire.Mais au sortir de cette création, des questions se sont posées sur notre engagement au théâtre.On ne joue certainement pas pour des considérations pécuniairesfvous voudrez bien excuser se truisme !).Ni sociales: il nous est souverainement indifférent d’être reconnu sur la “Main”! Mais alors pourquoi?Pour combler une incapacité peut-être.Tout le monde ressent à différents degrés si ce n’est un instinct du moins un désir de créer.Beaucoup de gens peuvent le satisfaire dans la solitude.Nous pas.Mais au fond, la raison principale, si l’on ne veut pas se mettre martel en tête, est-elle plus prosaïque ! N’est-ce pas, au sortir d’une répétition des Aventures de Kam et Léon, Tome I, pour pouvoir dire: “Dieu! que cette sangria est bonne !” LesCompagnonsde Notre-Dame du Rock’n roll, Claudette Girard Pierre Leblanc Germain Lemay Pauline Voisard CRÉATIONS DE FEMMES 2° Festival En mai ’80, le Théâtre Expérimental des Femmes présentait le 1er Festival de créations de femmes: 16 jours d’activités, 21 manifestations culturelles théâtre lecture, cinéma, ateliers de discussion.L’événement connut un tel impact que le Théâtre Expérimental des Femmes en vint à considérer ces rencontres entre créatrices comme essentielles et organise pour le début de juin, un 2e festival.Quelles sont les nouvelles pistes de création qu’emprunteront les femmes dans les années à venir?Voilà ce que ce 2e festival tentera d’explorer grâce à des “bouffées” de création de 10 minutes ou moins.Ça se passera au Théâtre Expérimental des Femmes, du 3 au 7 juin ’82, au 320 est Notre-Dame à Montréal.Informations: (514) 879-1306 4 Les femmes et le théâtre un comité de.dans un regroupement Vous avez trois chances pour deviner quelle sorte de comité, quelle sorte de regroupement.- Le comité social de.Oui ?Non ?Peut-être ?- ou encore vous songez au comité de citoyens de .Oui D Non ?Je ne sais pas ?- plusieurs d’entre vous se rappelleront un certain comité de sélection Oui ?Non ?J’aime mieux pas y penser ?Ne nous aventurons pas plus loin: c’est le comité d’expression du Regroupement des Femmes de Joliette (nous dirons le R.F.J.) dont nous voulons faire part de la jeune histoire.Le comité d’expression du R.F.J.est né en même temps que le R.F.J.lui-même il y a deçà trois ans.Qu’est-ce qui a donné naissance au R.F.J.?Comme partout ailleurs, le besoin, sinon l’urgence de se regrouper.Et comme tout bon regroupement, nous nous sommes fixées des objectifs: sensibilisation, information, etc.À date, le regroupement possède quelques réalisations concrètes fort encourageantes (du moins pour nous toutes!): -Colloques sur la violence-organisation du 8 mars-mise sur pied d’un centre de référence et de planning familial (dans une région où les cliniques Lazure sont censurées, c’est un exploit) - atelier d’auto-santé - etc.Le comité expression est l’un des 4 comités du R.F.J.Nous avons souvenance que le comité expression est né piratement et avec un véritable plaisir “délinquantiel”.En effet, des femmes du comité, vêtues de larges manteaux pouvant cacher des canettes de peinture en “spray”, de la colle, des pinceaux, des affiches, sillonnaient la ville de Joliette.Les couleurs phosphorescentes de leurs cannettes dénonçaient le sexisme des média, boutiques, sex-shop,.enfin tout ce qui polluait sinistrement la belle ville de Joliette! ! Hélas les policiers eurent plaisir à rechercher rapidement les coupables d’un tel vandalisme! ! Le “commando des petites cannettes” dû mettre fin à son expression plastique! ! Nous avons donc opté pour une expression plus légale et vraiment “théâtrale”.Oui .oui .nous en sommes maintenant à notre deuxième création collective.Les thèmes de nos deux pièces sont liés aux thèmes de réflexion-travail du R.F.J.La première pièce dénonçait la violence sous toutes ses formes.Les textes furent écrits grâce aux témoignages des femmes du R.F.J.elles-mêmes et de d’autres recueillis par elles.Notre deuxième création collective parle de sexualité, de contraception, enfin .“des saisons de nos ventres”.Les textes sont encore le fruit de longues discussions du comité expression et du R.F.J.Pour le R.F.J., le théâtre est un outil privilégié pour sensibiliser et informer les femmes de la région.À 50 milles de Montréal, l’isolement des femmes est grand et s’y additionne l’absence presque totale de services spécifiques aux besoins des femmes.C’est le problème des régions à la fois trop près et trop loin d’un grand centre urbain.Nous nous définissons telle une région sous-développée et ce à cinquante milles de Montréal.Cette année, soutenues par le R.F.J.et plus particulièrement par le Centre de planning, nous voulons tourner notre pièce “Entre les saisons de nos ventres” à travers les villages de la grande région de Lanaudière.La présentation de la pièce sera précédée et suivie d’une animation-information assumée par deux permanentes du centre de planning.Notre deuxième création est donc une réalité, .mais réalité mouvante de par notre recherche de transmettre encore plus “théâtralement” la parole des femmes du R.F.J.5 Les 6 de l’Atelier des femmes de Joliette droits d’auteur et société de gestion Dans le Jeune Théâtre de décembre ’81, il a été question des aspects pratiques du droit d’auteur.À travers des analogies simples, il s’agissait de souligner la nécessité pour quiconque de demander une autorisation avant d’utiliser le texte d’un auteur; il s’agissait aussi de rappeler, puisque besoin était, pourquoi l’auteur demande à être payé pour son travail, à l’instar de n’importe quel artisan ou travailleur- quelque chose à voir avec le fait que tout ce monde-là mange, s’habille et couche sous un toit, toutes activités qui exigent un minimum de sous.Tout cela étant dorénavant bien compris, et mis en pratique ! nous allons décrire un outil que les auteurs se sont donnés pour faciliter aux usagers l’accès à leurs oeuvres : la Société de gestion de droits d’auteurs.Mais auparavant, payons-nous le luxe de revenir un peu sur le droit d’auteur proprement dit, pour en discuter cette fois l’aspect théorique.Le droit d’auteur, une notion universelle Les premiers mots de la loi française sur la propriété littéraire et artistique se lisent comme suit: “L’auteur d’une oeuvre de l’esprit jouit sur cett oeuvre, du seul fait de sa création, d’un droit de propriété incorporelle exclusif et opposable à tous.” La clé de cette définition, c’est évidemment ce“droit de propriété”.Qu’il s’agisse d’une “œuvre de l’esprit”, donc “incorporelle”, ou d’un bien aussi palpable qu’une paire de jeans, le droit de propriété est le même.Et ne peut être enlevé impunément par personne.S’il y a une différence, elle réside simplement dans la façon dont on acquiert ce droit.Par exemple, habituellement, on devient propriétaire d’une paire de jeans en offrant, en échange, de l’argent qu’on a gagné en travaillant.Dans le cas d’une pièce de théâtre, le processus est encore plus simple: on en est propriétaire automatiquement, sans l’entremise de l’argent.Tout comme le potier qui n’a qu’à acheter son matériau, par exemple de la glaise, et à travailler, l’auteur n’a qu’à acheter, par exemple, son papier et son crayon.Et à travailler.Le potier, par la suite, peut faire ce qu’il veut de sa tasse : la donner, s’il gagne sa vie autrement, ou la vendre.L’auteur, habituellement, “loue” le produit de son travail.Il en tire des “droits d’auteur”.En principe on peut très bien contester cette notion de propriété.Les arguments ne sont pas minces.En pratique cependant, décider unilatéralement de retirer à un auteur son droit de propriété sur son œuvre, par exemple en ne lui payant pas ses droits, alors que l’on sait que son épicier, lui, tient à la propriété des aliments qu’il lui vend, c’est mettre l’auteur dans un beau pétrin.Alors, une stricte question de sous?Et non, l’affaire est un peu plus délicate.Étant donné qu’une œuvre est appelée à être prêtée, moyennant compensation financière, et donc utilisée par d’autres, il fallait que l’auteur ait les moyens de veiller, même à distance, à ce que son travail soit transmis au public intact.D’où cette composante du droit d’auteur que l’on appelle le “droit moral”.Alors que le droit de produire une pièce sur un territoire donné et pendant une période déterminée s’achète, le droit moral, lui, reste en tout temps la prérogative de l’auteur.Ainsi, de par son droit moral, l’auteur est assuré : qu’il est le seul à pouvoir décider si son œuvre sera communiquée au public ou pas; qu’en toute occasion l’œuvre sera identifiée comme étant sienne; qu’aucune modification ne pourra y être apportée sans son consentement; qu’aucune atteinte n’y sera portée, par destruction, déformation ou pastiche, qui serait de nature à préjudicier à son mérite ou à sa réputation.Cette question du droit d’auteur pourrait paraître bien du chi-chi pour certains.Et pourtant, à moins de considérer la qualité de la vie elle-même comme du chichi, il faut se rendre à l’évidence: les sociétés où la culture est la plus riche et la plus diversifiée sont précisément celles où règne une longue tradition de respect du droit d'auteur.Ce n’est pas là un hasard.La création ne vit pas de l’air du temps.Nulle part.La Société de gestion de droits d’auteurs Lors de sa dernière assemblée générale, le Centre d’essai des auteurs dramatiques a approuvé à l’unanimité la nomination d’un représentant de ses membres au conseil d’administration de la S.G.D.A.Cet enthousiasme se comprend, si l’on considère la structure et le 6 fonctionnement de la “nouvelle” S.g.d.a., qui est un organisme de perception polyvalent et sans but lucratif, que les auteurs se sont donnés pour gérer leurs droits.La S.g.d.a.regroupe quatre secteurs d’activité concernés par les droits d’auteurs, dont, par exemple, le secteur des écrivains, celui des auteurs dramatiques, etc., qui mettent en commun certains services de négociation et de perception.Chacun cependant fonctionne de façon autonome à l’intérieur de sa propre assemblée générale, établissant lui-même les règles et les politiques qui le concernent, et élisant sa part de représentants sur le conseil d’administration.Quant au C.e.a.d., si, de cette manière, il se décharge d’un service qu’il offrait à ses membres, il n’en est que mieux disposé pour réaliser sa vocation première: la promotion de la dramaturgie québécoise sous tous ses aspects.Et donc, pour toutes les interrogations qui pourraient être soulevées par cette question des droits d’auteurs, ou par toute question concernant le théâtre de toute façon, il ne faut pas hésiter et continuer à frapper vigoureusement à la même porte.D’ailleurs, le Centre publiera prochainement une brochure ou seront répertoriés les auteurs de théâtre québécois, et qui donnera des renseignements aussi utiles que: où s’adresser pour obtenir l’autorisation de produire telle ou telle pièce.René Gingras le centre d’essai Conventum ou “le bureau central des utopies” Le bateau vogue depuis 9 ans.“Son histoire est une épopée”.Carole Gagnon, celle qui lit dans les chiffres, nous en rapporte “les plus brillants exploits” ! Au commencement de tout, la bâtisse abritait les ateliers de fabrication de décors du Théâtre du Nouveau Monde.Les ateliers déménageant, le T.N.M.loua les lieux à l’Association des Sculpteurs du Québec et à l’Atelier d’expression multidisciplinaire-poésie, sculpture, cinéma, musique.S’y retrouvèrent, entre autres, bon nombre de créateurs venus du Saguenay et des fervents de la Casanou.Des ateliers de toutes sortes se donnent dans la bâtisse.On aménage une salle d’exposition.Un jour, l’Association des Sculpteurs quitte.L’ATEM achète le bâtiment.Les artistes ont le vent dans les voiles, les productions sont abondantes.En 1976, on ouvre une salle de spectacle pour diffuser du cinéma, du théâtre et de la musique.En ’77, une quarantaine de personnes sont impliquées directement dans l’entreprise.Une grosse gang.Pas surprenant que ça tiraille.Produire et diffuser en même temps c’est beaucoup, beaucoup trop.On opte pour la diffusion.7 Du côté de la musique, les groupes ne sont pas organisés pour faire leur publicité, le Conventum-non plus.Ils jouent trop souvent devant des salles vides.La musique se servira désormais au bar, dans un environnement qui la rendra plus accessible.On a diffusé du cinéma régulièrement, puis dans des événements tels la quinzaine des premiers combattants, laquinzainedesfilmssurlestablettes.Lesfoules ne sont pas accourues.On n’a pas pu se payer le projecteur.Mais, le Cinéma Parallèle ouvrait.Il prendrait plus adéquatement et plus complètement la relève.À l’automne ’78, on s’est concentré sur le théâtre.Les demandes de la part des troupes ont débordé amplement les possibilités d’accueil.La sélection fut basée sur les sympathies ressenties envers les démarches artistiques.Plus tard, on fonctionna par projets plus systématiques.Et puis, les chorégraphes indépendants, qui n’avaient pas de lieu pourse produire, agrandirent la scène au maximum et dansent maintenant au Conventum.La culture en direct On a donné au Centre d’essai Conventum la “vocation” de présenter la culture au moment où elle se fabrique.Pas de place pour le commercial ni pour l’institutionnel.Le Conventum a servi de tremplin à la nouveauté.Aujourd’hui, c’est sensiblement différent.Les cafés-théâtres remplissent cette fonction.Nous poursuivons toujours la diffusion d’œuvres de création mais d’artistes qui n’en sont plus à leurs toutes premières armes.Et Carole ajouta: Viens donc voir dans mes livres Le premier argent sonnant nous arriva dans les styles projets PIL et tout le monde réinvestissait son salaire dans le Conventum.Les inspecteurs de la ville ne tardèrent pas à passer et à nous énumérer leurs exigences.Fallu refaire le plancher au grand complet et remplacer notre porte de garage par deux sorties “standards”.Le Ministère des Affaires Culturelles nous octroya 45,000$ pour des frais d’immobilisation et 20,000$ pour le fonctionnement (salaires, publicité, chauffage, électricité, administration, etc.).À cette époque, nous n’utilisions pas de système comptable, nous ne pouvions donc pas fournir au ministère de bilan vérifié.Celui-ci nous refusa alors toute subvention dans l’année qui suivit.Nous ne vivions que du 45% des entrées, le reste allant aux troupes.Inutile de dire que personnellement nous subsistions maigrement et que les coûts d’opération dépassaient de beaucoup les revenus.Les inspecteurs reviennent réclamerde la ventilation et des gicleurs contre le feu.Le M.A.C.les paie 17,000 $ et réaffecte 17,500$ au fonctionnement.Cet argent passe entièrement dans le soutien publicitaire aux troupes et dans des salaires à leurs techniciens.Le déficit au fonctionnement s’accumule à 95,000 $ et équivaut à ce qui nous a été refusé des demandes qu’on a faites.Des limites à l’auto-exploitation Au printemps ’81, on fait une demande de soutien aux Communications-Loto Canada pour résorber notre déficit.Ottawa dit oui si Québec dit oui.En juillet, pour 9.000 $, Québec commande à la Société RVA (Robert Vinet, vérificateur des affaires de Vigneault, Dufresne, Charlebois, etc.et François Colbert, professeur aux H.E.C.et administrateur de théâtre) une étude sur les “possibilités” de Conventum.Le rapport sort en novembre.Le déficit est passé à 170,000$ (incluant l’hypothèque) parce que cette fois-ci, on fait apparaître au bilan, les salaires qui sont dûs.Le rapport recommande l’octroi de la subvention de 33,000$ demandée et apporte des suggestions pour rétablir la situation.À Noël, toujours pas de réponse.Le Café Campus prête 10.000 $ pour payer d’urgence l’hypothèque à la Caisse Pop.Ça fait un an qu’on attend À venir jusqu’à maintenant, grâce à la main-d’œuvre bénévole, la salle n’a coûté au M.A.C.que 62,000$.Construite par des contracteurs, elle en aurait coûté le quadruple.Elle est connue, possède tous ses permis d’occupation, s’avère un besoin pour la diffusion du théâtre et de la danse, prévoit fonctionner avec une subvention annuelle de 25,000$ alors que certaines salles en réclament 10 fois plus.Eh bien, monsieur Pierre-Denis Cantin de la direction des arts d’interprétation, dit non.Les travailleurs et travailleuses, les membres de Conventum contestent cette rebutade inexplicable de la part du ministère.Le Conventum exige Une réévaluation du dossier et que des mesures concrètes soient prises pour que puissent être appliquées les conclusions de l’étude de la société RVA.Une pétition circule.Suzanne Lemire 8 dynamique d’un café-théâtre: le pont tournant S’entretenir du café-théâtre Le Pont Tournant, c’est aborder tout le questionnement d’un centre (même petit) de diffusion.Des objectifs poursuivis à la programmation en passant par l’administration, toute une dynamique s’opère entre et pendant ces divers moments.Le même rapport se transpose dans les relations que doit entretenir le Pont Tournant avec son milieu environnant et le milieu artistique.Clef de son développement, cette dynamique est de porcelaine.Fragilité des êtres et des choses.C’est en 1978, qu’issu de la troupe de théâtre l’Arrière-Scène, le Pont Tournant diffusait, avec ses soixante places, ses premières représentations.Ne citons que “Eh! qu’mon chum est platte” ou “Folies des années folles” pour nous situer dans le genre.Cette volonté de l’Arrière-Scène d’établir un café-théâtre reposait et repose toujours sur deux objectifs majeurs, bien conséquents l’un de l’autre.D’abord présenter à la région (Beloeil/Mont Saint-Hilaire) un théâtre de qualité.Cette qualité se définit par les gens qui font la production, par la recherche textuelle et/ou scénique et enfin, par la thématique de l’œuvre proposée.C’est ainsi que le Pont Tournant a toujours favorisé l’œuvre de création par rapport à l’œuvre de répertoire.Ce qui nous amène au second objectif qui était d’offrir un lieu pouvant favoriser, dans les meilleures conditions possibles, l’expression et le développement du jeune théâtre.Toute cette réflexion s’étend inévitablement sur ses Matinées pour enfants.Entre l’idéologie et la praxis, là commence le travail.Trois difficultés de taille surgissent : un, le“starsystem” sur lequel repose en partie le théâtre québécois.Deux, le “risque” financier et artistique que représente le théâtre de création tant pour le producteur-diffuseur que pour le public.Trois, la“petitesse” des lieux versus les frais de production et de représentation.Il nous faut donc conjuguer avec ces éléments, tabler sur un marketing axé sur la thématique de l’œuvre plutôt que sur la renommée de quelques interprètes, garder un prix d’entrée raisonnable nonobstant les frais à rencontrer, enfin, parfois se croiser les doigts.Dans la conjoncture actuelle, le goût du risque financier de la part du public tend plutôt à une certaine prudence, ce qui explique en partie nos salles désaffectées.Le nombre restreint de places rendant impossible toute rentabilité et pour le Pont Tournant et pour l’équipe de production, c’est l’expansion ou la stagnation.D’ailleurs, le jeune théâtre n’est-il pas en expansion à travers toute sa théâtralité?Sur le plan artistique, afin de cheminer encore ensemble, il nous faut être à la hauteur de ses attentes et de ses besoins.Même phénomène face au public qui ne demande rien d’autre que de participer à ce développement.Attendons voir ce que l’avenir réserve au Pont Tournant.Ce bref survol nous permet de distinguer quelques éléments de son cheminement.Ainsi, les objectifs de départ demeurent et demeureront le support essentiel à la programmation.Ce qui doit être changé c’est le cadre de diffusion qui permettra un envol artistique plus grand ainsi qu’une rentabilité possible.Pour ce qui est des autres difficultés rencontrées, elles demeureront, elles font partie de la dynamique qui, elle, est de porcelaine.Hubert Beaubien à son tour, l’Eskabel se fait cadenasser La troupe existe depuis 12 ans et joue régulièrement, dans sa salle de la rue Centre, à Pointe St-Charles, depuis 4 ans.Au début de mars ’82, quelques jours après le commencement des représentations de “La Belle Bête”, les inspecteurs de la ville ferment la salle au public jusqu’à temps que l’Eskabel satisfasse à leurs exigences: des toilettes séparées pour hommes et femmes, des portes “modernes”, le renforcissement d’un mur de soutainement, des raccordements d’eau pour les gicleurs contre le feu, etc.L’édifice, qui comprend des salles de répétition, d’ateliers, de représentations, appartient à la troupe.L’Eska- bel, à cause de sa recherche théâtrale très particulière, d’ailleurs reconnue et encouragée par les subventionnées, a besoin de cette salle entièrement transformable d’un spectacle à un autre.Ils doivent trouver 25,000 $ d’ici septembre pour procéder aux aménagements demandés.Comme par le passé, et ce fut le cas pour de nombreuses salles non institutionnelles, la troupe fournit une bonne partie de la main-d’œuvre, ce qui diminue de façon très sensible les frais d’installation.Les coûts globaux comprenant le prix de la maison elle-même, les rénovations déjà effectuées et celles à venir, s’élèvent à 135,000$, ce que l’Eskabel considère comme une très bonne affaire quand on pense aux nombreuses possibilités d’animation et de diffusion qu’offre le lieu.Les gouvernements sont alertés, la roulette russe?tourne! * S.L. une résurrection ! L’Atelier Continu, tel un phénix, est ressuscité de ses cendres, gardées toujours chaudes par des acharné-e-s! ! En effet, nous avons convaincu le Ministère des Affaires Culturelles de l’importance de remettre en fonction cette salle de 300 places tant souhaitée par le milieu.Nous voulons, par la présente, remercier publiquement tous ceux et celles qui nous ont signifié leur appui; il n’aura pas été vain.VICTOIRE! ! Célébration! ! ! ?Non pas! Le travail commence.Nous escomptons réouvrir vers le 15 septembre.D’ici là, nous passerons quelques mois en travaux, à bâtir une salle à usages multiples, avec sièges et scènes mobiles.Nous passerons aussi quelques mois à l’élaboration d’une programmation qui présentera du théâtre plutôt de création mais qui ne fermera pas pour autant la porte aux reprises.L’Atelier Continu diffusera du théâtre pour enfants (il n’est pas très gâté en fait de salle), de la danse de toutes tendances (elle non plus n’a pas une grosse part de gâteau) et des spectacles de variété: chanteurs, chanteuses, curiosités, et ceatera, qui savent toujours plaire au public qu’in ne doit surtout $$$ qui savent toujours plaire au public qu’on ne doit surtout pas oublier.Nous nous donnons donc rendez-vous à la réouverture ! Michel Barette Coordonnateurde la programmation répertoire des textes du Centre d’essai des auteurs dramatiques rmturae [jnwmaswwjeis'iriisiw »l hMpfiiriwAwnlôKi IfttViëiiiigiij'tfeVH !•jg ¦ 150 pages, illustré, 5$ 400 titres, des résumés des pièces, durée et distribution requises 3 sections: public/adulte, public/adolescent, public/enfant de l’information sur les activités et services du Centre d’essai Tous les textes inscrits au répertoire sont disponibles pour consultation au centre de documentation ou peuvent être prêtés et/ou vendus suite à une commande postale ou téléphonique.Je désire recevoir exemplaire(s) du Répertoire des textes du Centre d’essai des auteurs dramatiques au prix unitaire de 5$.J’inclus un chèque ou mandat-poste au montant de $.le Centre d’essai des auteurs dramatiques 426 est, rue Sherbrooke, bureau 300 Montréal H2L 1J6 renseignements: (514) 288 3384 nom adresse code postal joléphone I0 et pendant ce temps Il semblerait que tous les projecteurs illuminent le T.N.M.: le chef de file est le Ministère des Communications en accordant des subventions pour différents objets: immobilisation, déficit, organisation d’une rencontre de théâtre francophone, le tout totalisant 715.000.00 $.Suit la Brasserie O’Keefe qui permet au T.N.M.d’être dégagé des frais liés à une hypothèque de 360.000.00 $, puis le Ministère des Affaires Culturelles qui, avec 115,000.00 $ participe lui aussi à la réduction du déficit.1,190,000.00 $ qui dit mieux?F.B.Jeune Théâtre “En mouvance” Enfin un comité de rédaction Généralement, la fabrication des périodiques d’information et d’opinion passent par les têtes et les crayons d’un comité de rédaction c’est-à-dire d’un groupe de personnes qui décident du contenu idéologique et graphique de la publication en même temps qu’elles se partagent des tâches de rédaction, lecture, correction, etc.Depuis un an, faute de volontaire, Jeune Théâtre ne reposait, quant à son contenu, que sur la responsabilité d’une coordonnatrice, en l’occurence moi-même, soutenue en maintes occasions par Louise Filteau et par Claire Fortier.La dernière assemblée générale de PA.Q.J.T.tenta de remettre sur pied ce fameux comité et, ma foi, y réussit.Louise Filteau et Claire Fortier poursuivent la démarche.Francine Bernier du Gyroscope et Lib Spry de la Grosse Valise se sont jointes à nous.Le comité recherche maintenant la collaboration d’une personne du théâtre amateur afin que Jeune Théâtre puisse satisfaire au mieux les besoins de ce secteur.Nos réunions se passent dans une efficacité et une bonne humeur des plus agréables.Longue vie au comité! ! ! L’A.Q.J.T.se procure des ciseaux En janvier, l’A.Q.J.T.ne put échapper à d’importantes inquiétudes financières.Comme dans nombre d’organismes, la fatidique ?question se posa : où voulez-vous qu’on se coupe ?Eh bien chers lectrices, chers lecteurs, c’est Jeune Théâtre qui passa entre les lames.De mensuelle, la publication deviendra bimensuelle (juin, août, octore, décembre, février, avril).L’horaire des spectacles ainsi que les petites annonces sortiront toutefois à chaque mois et parviendront à tous les abonnés.Pourcetype d’information, la date de tombée est le 20 de chaque mois.Toujours dans le but de couper au plus économique, la photocomposition et l’impression de Jeune Théâtre s’effectuera au secrétariat des Organismes nationaux de loisirs du Québec.Les délais se faisant passablement plus longs qu’aux Presses Solidaires et qu’à l’Imprimerie Bourget, les dates de tombée sont fixées à 6 semaines avant la sortie du bulletin.26 avril pour le numéro de juin 21 juin pour le numéro d’août 23 août pour le numéro d’octobre 25 octobre pour le numéro de décembre 23 décembre pour le numéro de février.Telles sont les nouvelles règles du jeu.Retomber sur nos pieds Cette modification du rythme de parution oblige le comité de rédaction à repenser la politique d’information de Jeune Théâtre.Le mensuel s’enlignait vers un rapprochement de l’actualité, le bimensuel devra accentuer son information thématique liée aux activités de l’A.Q.J.T.et aux préoccupations majeures des secteurs amateur et professionnel.Mais Jeune Théâtre trouvera-t-il dans son bassin d’intervention les “analystes et commentateurs” aptes et disponibles à nourrir bénévolement une publication d’opinion? De plus, considérant la pénurie généralisée d’informations culturelles autres que commerciales et institutionnelles, n’a-t-on pas besoin d’instruments qui au moins, nous mettent au courant de ce qui se passe?Cette “autre” information ne parle-t-elle pas souvent par elle-même?Tenant compte du rôle primordial que jouent les communications dans lessociétésactuelles, l’emphase que nous décidons de mettre sur nos outils d’information relève de la stratégie d’intervention globale de l’A.Q.J.T.C’est donc à nous de jouer! Suzanne Lemire un autre cahier d’exercices LE THÉÂTRE DE QUARTIER III H Le Théâtre de Quartier annonce la parution du Guide du Loisir Théâtral.Cet ouvrage regroupe une série d’exercices universels utilisés un peu partout dans le monde pourfavoriser l’expression théâtrale autant chez les enfants que chez les adultes.troupes et individu-e-s qui pourraient alimenter par leurs ateliers et leurs spectacles la programmation théâtrale de l’école.Avis aux amateurs de tournée lointaine! Faites parvenir affiches, dépliants, photos, etc.à David Gauthier, Steveston senior secondary school, 10440 route no 2, Richmond, Colombie-Britannique, V7E 2E3, (604) 277-7155.salle à louer L’édifice qui loge l’A.Q.J.T., le C.e.a.d.et Jeu met en location une salle pouvant accueillir une vingtaine de personnes.Disponible entre 9h30 et 18h00 Coût très abordable Information: Denis Lagueux (514) 844-7708 répertoire des salles de spectacles CONTIENT: - toutes les données techniques et les informations utiles sur la location des salles de spectacle à travers le Canada; - une description et des illustrations de plus de 500 salles.Se présente en 4 volumes au coût de 100.00 $ pour les 4.A été produit par l’Office des Tournées C.P.1047, Ottawa, Ontario K1 P5V8, (613)238-7413.Le Guide du Loisir Théâtral, produit en collaboration avec le Mouvement Québécois des Camps Familiaux, est en vente au Théâtre de Quartier au coût de 8.00 $.de Colombie-Britannique Nouveau lieu théâtral L’école secondaire Steveston de Richmond vient d’ouvrir une salle destinée à l’enseignement et à la diffusion du théâtre.Les responsables du lieu font appel, en français, à toutes les 12 MEMBRES DE L’A.Q.J.T.MEMBRES DU SECTEUR D’AMATEUR-E-S Atelier des clowns du Québec (Montréal) (514)389-2859 Café du Marché (Montréal) (514)252-1744 Les Comédiens de l’Anse (Hauterive) (418) 589-8686 / 589-5707 Cie de la Grande-Tempête (Amos) (819)727-2429 Cie Théâtrale Les Ours à Gants Inc.(La Tuque) (819)523-5148 Département de théâtre/Univ.d’Ottawa (613) 231-3396 L’Enfantillage (St-Pierre) (514) 365-0908 La Fenêtre Ouverte (St-Cuthbert) (514)756-1526 Les Marionnettes Gural (Laval) (514) 687-1686 Les Nouveaux Compagnons Notre-Dame (Trois-Rivières) (819) 374-7582 Théâtre À la Volée (Longueuil) (514) 670-7897 Théâtre de l’Aube (Montréal-Nord) (514) 325-3751 Théâtre du Bateleur Inc.(Laval) (514) 622-6547 Théâtre ça Bardasse (Papineauville) (819)427-6266 Théàetre En Pièces (St-Vincent-de-Paul) (514) 387-3229 Théâtre de Grand-Pré (L’Acadie) (514) 346-7148 Théâtre Inattendu de Laval (Laval) (514) 661-4560 Théâtre du Mitan (Yamaska) (514)789-2551 Théâtre de la Ribambelle (Montréal) (514) 351-4733 Théâtre de la Rue-L (Montréal) (514) 376-7070 La Troupante (Longueuil) (514) 651-4216 Troupe des Cabotins (Thetford-Mines) (819) 338-1255 Troupe Henri-Norbert (Montréal) (514) 845-5195 Troupe Les Libérés (Montréal) (514) 388-9922 Troupe du Poulailler (St-Félix-de-Valois) (514)889-2911 Troupe des Treize (Ste-Foy) (418)525-9608 TROUPES DE PROFESSIONNEL-LE-S Corp.Théâtrale La Mosaïque (Ville de La Baie) (418) 544-3296 Le Frou-Frou de Chicoutimi (Chicoutimi) (418) 549-8253 La Grosse Valise (Joliette) (514)756-6880 Les Productions Bebelle (Sherbrooke) (819) 565-9351 La Rubrique (Jonquière) (418) 542-5521 Théâtre PArrière-Scène Inc.(Beloeil) (514)467-4504 Théâtre La Cannerie (Drummondville) (819) 472-6694 Théâtre de Carton (Longueuil) (514) 674-3061 Théâtre Clandestin (Valleyfield) (514) 373-9702 Théâtre des Confettis (Québec) (418)692-1068 Théâtre de la Crique (Ville-Marie) (819)629-3205 Théâtre du Gyroscope (Montréal) (514) 845-9456 Théâtre de l’Oeil (Montréal) (514) 845-1045 Théâtre à l’Ouvrage (Montréal) (514) 521-7888 Théâtre Petit à Petit (Montréal) (514) 526-1164 Théâtre du 1er Mai (Montréal) (514) 526-2134 Théâtre de la Poursuite (Sherbrooke) (819)567-1363 Théâtre de Quartier (Montréal) (514) 845-3338 Théâtre du Sang Neuf (Sherbrooke) (819) 567-7575 Tournifolie (St-Lambert) (514) 465-3964 Troupe Coup de théâtre (Laval) (514) 669-6728 INDIVIDUS Marie-Claude Barey (Montréal) Hélène Beauchamp (Montréal) Louise Bilodeau (Montréal) Michel Brais (Montréal) Louis Cartier (Limoilou) Michel R.Châtelain (Charlesbourg) France Dansereau (Montréal) Ginette Desbiens (Montréal) Robert Dion (Montréal) Hervé Dupuis (Sherbrooke) Marie-Hélène Falcon (Montréal) Louise Filteau (Montréal) Alain Gagnon (Montréal) Christiane Gerson (Valleyfield) Marjolaine Jacob (Montréal) Jean-Yves Landry (Montréal) Serge Maurice (Sherbrooke) Diane Perreault (Montréal) Louise Poulin (Montréal) Michel Robert Jacques Robitaille (Beauport) Lise Roy Josée Simard (Montréal) Lucie Roch (Montréal) Aurore Thériault (Montréal) /4Q AQJT X 426 est rue Sherbrooke Montréal (P.Q.) H2L 1J6 H veuillez me faire parvenir JEUNE THÉÂTRE à: NOM:____________________________________ ADRESSE: _______________________________ O GÛ < Abonnement régulier (10.$) Abonnement de soutien (25.$) Retourner votre chèque ou mandat-poste à: Association Québécoise du Jeune Théâtre, 426 est rue Sherbrooke, Montréal H2L 1J6, Tel: (514) 288-3722 ÎM'V* H tliiig Mim ¦SH8I H K£ mm wmm '¦Slff-ï ‘ -v- W'W'1' wm tÆm.SMSI *W ‘C « 1 ! Süîw -hfâv
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