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Titre :
Jeune théâtre
Éditeurs :
  • Vaudreuil :ACTA,[1971]-,
  • Vaudreuil, Québec :
Contenu spécifique :
Juin - Juillet
Genre spécifique :
  • Revues
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Jeune théâtre, 1983-06, Collections de BAnQ.

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PER J-7 3 11, numéro 2 llet 1983 s jeune théâtre Bulletin des membres de l’Association québécoise du jeune theatre L’art de paresser.On dit que le théâtre est l'art le plus paresseux de toutes les formes d'expression culturelle qui puissent exister.Sur cette pensée encourageante, je commence! En effet, il est vrai qu'un chanteur se doit de ne pas fumer, d’éviter toute boisson alcoolisée et les matins brumeux si agréables; bref, il n'a d'autre choix que de passer sa vie à annuler son privé pour ne se consacrer qu’au public s’il veut envisager une carrière longue et prometteuse.Pour un danseur, six heures de réchauffement quotidien sont un minimum et a côte d'un musicien qui s’enveloppe jour après jour dans ses gammes, jouant et rejouant sans cesse le même passage; OUI, le COMEDIEN est un être PARESSEUX.Nuance.Il est paresseux quand il ne travaille pas; car, quand il travaille, le courage et l’enthousiasme reprennent le dessus sur ses bas instincts et vogue la galère (même s’il se demande souvent ce qu'il est venu faire dedans)! LES RELATIONNISTES: Depuis quelques temps — un an environ — les relationnistes sortent peu à peu des coulisses ou elles semblaient être reléguées et tentent de briser leur isolement en revendiquant des rencontres, des carrefours de formation, la mise en commun de services, etc.Deux rencontres d’échanges se sont tenues en 1982 et voilà qu'au dernier congrès de l'AQJ.T., un atelier de discussion leur était réservé d'ou émaneront des propositions concretes concernant leur besoin de formation.De fait, on a un peu l’impression que les besoins qu’elles expriment aujourd’hui n'étaient pas présents hier.Bien sûr, la conjoncture économique, politique et sociale n'est plus la même qu'il y a cinq ou dix ans et leur travail ne saurait être défini de la même façon, cette tâche d’abord assumée collectivement étant devenue une spécialité.Il n'en demeure pas moins, Eh oui! Que voulez-vous?Après plusieurs années en formation laborieuses dans une école professionnelle, en autodidacte ou dans un circuit d'ateliers plus marginal, le comédien attend souvent l’emploi pour travailler car, ce n'est pas en solitaire dans sa chambrette que les multiples exercices de conditionnement vont enrichir sa vie personnelle et développer ce «pep» si nécessaire â l’exercice de son métier.Toutefois, les «warm up» matinaux, les routines de diction-articulation, les réchauffements vocaux, les lectures â haute voix, etc., tout cela DOIT faire partie de la gymnastique quotidienne d’un comédien mais je crois sincèrement et humainement parlant, qu'à l’impossible nul n’est tenu.Je m’explique: Un comédien face a lui-même ne peut esperer aller plus loin que les murs de sa chambre en ce qui a trait au jeu dramatique, qu'il soit improvise ou interprété.Il doit être confronté a un collectif qui est la base même du théâtre.L’acteur est un être toujours a la lumière des discussions qu’elles ont depuis un an, que le besoin d’échange et de ressourcement était présent depuis longtemps.Odine Breton du Théâtre de Quartier, Francine Bernier de La Grosse Valise et Jeannine Williams du Théâtre de l'Oeil, toutes trois relationnistes, m’ont fait part de leur point de vue.Et comme si c’était inévitable, le sujet déborde vite la formation et empiète sur le statut, la place qu’on leur reconnaît dans le milieu et celle qu’elles prennent.Un travail de coulisse à faire valoir?«Bien sûr, comme partout ailleurs, chacune prend la place qu’elle veut bien prendre et parvient a faire valoir ses idees et a participer a l'ensemble des decisions de la troupe dans la mesure ou elle le veut bien» nous dit Jeannine.Sans être en désaccord en formation: quand il joue, quand il va au théâtre, quand il observe, quand il vit; il se met continuellement en état d’apprentissage qui ne cesse qu’avec son métier.Le besoin des autres devient donc primordial et quoi de mieux qu’un bon atelier de formation pour atteindre ce but final?Le stage de 1982 Nous nous sommes donc retrouvés par un beau lundi de l'été 1982, dans une salle de l’Ecole Nationale de théâtre, une douzaine de personnes (comme les oeufs.) d vouloir tous d peu près la même chose: onze a rêver d'explorer d fond leurs possibilités émotives et acquérir les moyens techniques pour les communiquer aux autres et une, c’est-â-dire moi, a rêver de révolutionner les méthodes d’enseignement afin de me prouver a moi-même qu’on pouvait, en un laps de temps si court, se découvrir suffisamment pour se dépasser tout en visant la théâtralité extrême de la moindre de nos actions.(Suite à la page 5) avec cela, Odine amene cependant des nuances.Selon elle, la troupe reconnaît l’importance du poste et exige de la personne qui l'occupe les compétences necessaires puisque c’est sur la base de son travail que repose une bonne partie du financement de la compagnie.On la reconnaît dans son champ d’intervention propre, on la reconnaît parce que son travail est essentiel.Il n’en demeure pas moins que le travail de relationniste est isole par rapport aux autres tâches et qu’il n’est pas valorisé.Par exemple, on ne s'y interesse que lorsque ça va mal.Alors que les gens couvrent les créateurs d’éloges lorsqu'un spectacle est réussi, les relationnistes sont confinées au silence et subissent un désintéressement tant que tout va bien.De plus, quand il est question de théâtralité, poursuit Odine, que ce soit CRÉATRICES OU EXÉCUTANTES? au sein de la troupe et surtout dans le milieu, les relationnistes parviennent difficilement, pour celles qui essaient, à faire valoir leur opinion.Bien sûr, on se réfère en premier lieu à un comédien où à un metteur en scène pour avoir un avis sur un spectacle tout comme les relationnistes iraient, à priori, consulter quelqu'un ayant les compétences en marketing ou en publicité pour la vente.Certain-e-s diront qu’être une bonne relationniste ne va pas de pair avec la connaissance du milieu et qu’il est possible de vendre beaucoup de spectacles sans être très articulée en théâtre.Cependant, une partie de ce travail reposant sur les relations publiques, sur l'image de la troupe dans le milieu, il est très important, nous dit Francine, de s’y impliquer davantage, d'établir des liens avec d'autres troupes, de voir le travail qu’elles font, tout comme il lui semble essentiel de suivre le travail de création de près afin de mieux identifier l’aspect «marketing» du produit et d’être stimulée d le diffuser.En ce sens, une relationniste développe, à cause de la nature de son travail, un esprit critique vis-à-vis les productions qu’elles voient.Pourquoi alors en tenir si peu compte?Implication et représentation Y aurait-il un lien à faire entre cette situation et le fait qu'on retrouve très peu de relationnistes sur différents comités extérieurs à la troupe?Selon Jeannine, les relationnistes sont, en général, profondément impliquées dans le milieu et leur absence des comités ne dépend que des choix et des priorités qu’elles ont d faire en regard du temps et de l'énergie disponibles.Tout en admettant que les relationnistes ont bien souvent une surcharge de travail et un manque de disponibilité le jour, cela ne justifie pas, selon Francine, la non-implication sur des comités.Il demeure important, pour elle, de prendre le temps de s’impliquer à l’extérieur du noyau de la troupe.Elle s’interroge sur le désir réel d'implication des relationnistes mais questionne également le fait que le milieu semble souvent considérer le créateur plus représentatif et privilégie donc sa présence sur les différents comités.Échanges et formation Les rencontres d’échange qui ont eu lieu en 1982 ont permis aux relationnistes d’échanger, certes, mais aussi d’identifier des besoins communs.Les sujets qui seront abordés lors du carrefour de formation prévu pour l’hiver répondent à un besoin général et ont été identifiés comme tel lors du Congrès de décembre dernier.Cependant, les relationnistes ayant jusqu'à maintenant acquis des expériences assez diversifiées, on se retrouve donc avec un groupe non homogène quant aux besoins de formation, chacune y ayant répondu individuellement depuis 4 ou 5 ans.Dans cette perspective, comment parvenir à offrir des stages de formation qui répondent à l’ensemble du milieu?Il semble bien évident que ces stages ne pourront répondre qu’à certains besoins, c’est-à-dire ceux identifiés collectivement.Pour ce qui est des autres, chacune devra composer avec ses propres besoins et continuer d’y répondre par le biais de cours au H.E.C.— même si ceux-ci ne sont pas adaptés à la réalité de la troupe —, de consultation auprès de personnes spécialisées, etc, tout comme elles l’ont fait jusqu’à maintenant.Mais en ce sens, cette réalité est la même pour tous les membres de la troupe puisqu’il revient à chacun de répondre à ses besoins.La différence provient uniquement de l’isolement dans lequel se sont maintenues jusqu'à maintenant les relationnistes, les échanges qu’elles ont depuis un an étant assez semblables à ceux qu’ont les créateurs depuis des années.La promotion: une spécialité de femme?Peu à peu, au cours des discussions et en faisant le décompte des troupes, on me fait remarquer que la majorité des relationnistes sont des femmes.(D’ailleurs, on parle généralement des relationnistes au féminin, tout comme ce texte.) Comment ne pas chercher le parallèle entre le type de travail qu’elles font et le fait qu’elles soient majoritairement des femmes?Il y a, pour Odine et pour toutes celles avec qui j’en ai discuté, un lien évident entre les tâches et emplois traditionnellement réservés aux femmes et les qualités qu'on exige d'une relationniste.D'une part, puisque les relationnistes n'ont pas de formation spécifique comme telle, on les embauche sur la base de qualités qu’elles doivent posséder.Et les femmes y répondent beaucoup plus: ce travail en est un de bureau, quotidien, de détail, de constance, d’organisation, mais effacé.Le poste de relationniste: une spécialité de femme?!! Linda Provençal A.Q.J.T.Jeune Théâtre, volume 11, numéro 2 juin-juillet 1983 Comité de rédaction: Marc Drouin Evelyne Forget Marie-José LeBlanc Linda Provençal Lib Spry Coordination: Marc Drouin Graphisme: Luc Mondou Typographie: Compo Em Inc.Impression: Imprimerie Bourget Jeune Théâtre est une publication de l’Association québécoise du jeune théâtre, société ayant siège social et secrétariat au 426 est, rue Sherbrooke, Montréal, H2L 1J6, téléphone: (514) 288-3722.Dépôt légal: Bibliothèque Nationale du Québec, numéro D715 158.Les opinions publiées dans Jeune Théâtre sont assumées par leurs auteurs et n'en gagent pas la responsabilité de l’organisme.Ce numéro a été tiré â 1,000 exemplaires.En retard au premier rendez-vous, mille excuses! Comptant sur votre clémence, voici «Jeune Théâtre» avec quelques semaines de retard.Mais le voici quand même, bien rempli et tout à vous.Ce numéro deux est consacré à la formation et au perfectionnement.À l’occasion du 2e stage de perfectionnement qui commence dans quelques jours, nous vous offrons les réflexions d'une animatrice de l’an passé.Deux articles abordent le théâtre amateur et un autre est consacré au monde «inconnu» des relationnistes.En fait, ce numéro trouvera son prolongement dans le prochain où il sera à nouveau question de perfectionnement et nous aurons ainsi un (trop) bref tour d’horizon du sujet, vous livrant surtout des questions plus que des réponses.Petit rappel, en terminant, pour les calendriers.Le temps (qui ne suspends jamais son vol.) et les ressources ne nous permettent pas de relancer chacune des troupes.Nous comptons donc sur votre collaboration afin que vous y apparaissiez.À bientôt, Marc Drouin pour le Comité de rédaction Editorial Pour une école de perfectionnement à l’AQJ.T.Il faut considérer désormais le perfectionnement comme une priorité à IAQ.J.T., depuis le dernier Congrès de décembre ‘82.Les deux secteurs ont pris des décisions précises à cet égard.(Voir l'encadré).Si on veut organiser sérieusement le perfectionnement, je crois que nous devons formuler un concept d'École de perfectionnement à IAQ.J.T, qui répondrait aux exigences de nos pratiques.En fonction de cette perspective à long terme, il faut établir dès aujourd’hui un programme permanent et continu animé par des personnes-ressources compétentes, qui sauront répondre à nos besoins spécifiques.Ça y est, une autre école! Rassurez-vous, cela ne veut pas dire qu’on doit acheter une bâtisse dans l’année.La bâtisse on a encore le temps d’y penser.Et je ne crois pas qu'il faille viser à remplacer les écoles existantes qui ont leur rôle â remplir.Il s’agit plutôt d’un programme large permettant aux praticiens et praticiennes de jeune théâtre de choisir un profil de cours (stages, ateliers, laboratoires, conférences.) dans des matières répondant d leurs besoins (voix, mouvement, jeu, mise en scène, marketing,.).Ces cours seraient échelonnés sur une période d’environ un â trois ans, pour permettre un développement personnel graduel et continu.Les intéres-sé-e-s s'inscriraient â l’école, quoi! Et pour un bout de temps plus ou moins long.Ce projet est audacieux, mais il n’est pas irréalisable, ni disproportionné par rapport â notre réalité théâtrale.Actuellement, nous savons que nos besoins réels sont le jeu d’ac-teur-trice, la mise en scène, la scénographie, le marketing, et surtout, régler les inégalités de tout ordre entre prati-cien-ne-s â l’interieur même des troupes et d’assurer la relève.L’enquête que le Comité de perfectionnement mènera dans l’année nous révélera sûrement d’autres points en souffrance.On peut déjà penser aux problèmes de financement, de promotion, d’ecriture, de recherche experimentale, de connaissances théoriques sur l’histoire du théâtre, d’échanges internationaux.De quoi bâtir un programme étoffé, n’est-ce-pas?Or, aucune école n’offre présentement de programme de perfectionnement intégré a des praticien-ne-s qui peuvent continuer, en même temps, d’exercer parallèlement leur métier.Et, actuellement, combien de stages de toutes sortes s'organisent dans une année soit par des troupes, soit par l’AQJ.T.elle-même.L’étape à franchir maintenant c’est d’organiser l’enseignement â un niveau supérieur, l’unifier et le rentabiliser pour éviter les pertes d’énergies, les dédoublements et l'éclectisme.Nos vieilles batteries ont fait leur temps, il faut multiplier nos sources d’énergies et les réorganiser.Il y a toutes sortes de philosophies Pour continuer le tour d’horizon sur la formation, nous avons voulu savoir ce qui se passe en milieu communautaire, où, comme l’on sait, il se fait du théâtre depuis plusieurs années.Les deux expériences les plus «marquantes» ont été menées l’une â Sherbrooke et l'autre â Montréal, toutes deux sur la condition homosexuelle.Les deux se sont terminées en spectacles d’amateurs qui ont tenu l'affiche quelques semaines.Les dépluggai Regroupés par les ateliers de théâtre du Service à la collectivité du Cegep de Rosemont, neuf gars de la quinzaine qu’ils étaient au début, ont monté le «show» Les Dépluggai.Ils se sont présentés Id pour faire du théâtre, pour démystifier ce monde et apprivoiser les techniques, tout en de la création.Celle de la misère, on l’a assez vécue, merci! Rien de trop beau, on n’a pas le choix! Il faut inves tir dans le perfectionnement, rehausser la qualité esthétique et technique de notre travail théâtral.Clément Cazelais Membre du Comité de perfectionnement professionnel parlant de l’homosexualité.Ce choix de faire du théâtre est d’abord «politique» puisqu'ils sont venus là à cause du sujet.Ensemble, soutenus dans leur démarche par l’animateur Michel Breton, ils ont travaillé â l’impro d’abord et peu à peu ramassé le matériel nécessaire â un spectacle.Ce «show» est aussi un choix Ce travail aurait pu trouver une autre forme, ils ont opté pour la construction d’une pièce avec des représentations publiques qui ont eu lieu au Centre Calixa-Lavallée â Montréal.Comme c'est généralement le cas dans des groupes communautaires, c'est-à-dire des individus provenant du même milieu, ou rejoints par une thématique de discussion et d’échange comme c’est le cas ici, la formation se concentre au niveau de l'initiation.Cette formation de base est Décisions du 25e Congrès (décembre 1982) sur la formation et le perfectionnement Formation pour le secteur d’amateur-e-s — formation continue et itinérante par des carrefours, stages â la carte, ateliers dans les festivals; — échanges sur les acquis en formation, les sources de financement et les démarches spécifiques entre troupes.(N.B.Un sous-comité de formation a été formé à l’intérieur du Comité de développement, depuis le Congrès.) Perfectionnement pour le secteur des professionnel-le-s — regroupement, sous la responsabilité du comité, spécialisé de tout ce qui a trait au perfectionnement; — enquête auprès des troupes et individus membres sur leurs besoins en perfectionnement; — élaboration d’un programme de formation â long terme; — tenue d’un deuxième stage de perfectionnement sur le jeu de l’acteur-actrice, sur la mise en scène, et stages sur le marketing.Les participant-e-s au Congrès ont souhaité de nombreux échanges et appuis entre les deux secteurs sur cette question.LE THÉÂTRE GAI: DEUX EXPÉRIENCES COMMUNAUTAIRES 3 suffisante pour débloquer sur le «quoi dire» et le «comment dire».Marc Coulombe, un des participants qui, lui, était assez piqué par l’expérience pour revenir une deuxième année, nous dit: «Je ne fais pas ça pour l’art, nécessairement, mais pour le discours; cependant mieux je vais le rendre, mieux ce sera ».Dans une expérience de ce type en milieu communautaire, il est important de rejoindre les gens par le sujet, par ce qui les intéresse nous dit Michel Breton.Pas question de travailler un texte, on doit procéder par création collective.Peu à peu, les participants atteignent une intensité d'émotion et une capacité de jeu qui est plus que satisfaisante.Il fait remarquer que ceux qui y participent plus d’une année se retrouvent en possession de bons outils et de bonnes capacités d’acteur.Cependant, quoique le but est de travailler le théâtre comme mode d’expression et non de devenir acteur de carrière, il reste peu de possibilités de se perfectionner.Il faut trouver un groupe à son niveau.Les écoles de théâtre n'étant pas ce qu’ils recherchent, il existe peu d’alternatives.C'est en «amateurs» qu’ils se sont embarqués dans cette expérience et c’est un spectacle comportant de grandes qualités qu’ils ont donné, sans autre prétention.Les dépluggai voulaient parler de leur vécu homosexuel, non pas en parlant de leurs oppresseurs, mais de leurs intérieurs.Ils ont fait salle comble les soirs qu’ils ont joué et reprendront leur spectacle â l’automne, â Montréal et Québec.Les Peaux Roses Automne '82: appel à la communauté gaie de Sherbrooke.Hervé Dupuis et Jacques Jalbert veulent monter leur pièce traitant de la «sortie», nécessitant quatorze acteurs.L’objectif: briser l’isolement, «sortir» dans Sherbrooke et faire du théâtre.On devrait parler de plusieurs objectifs mais tous se fondent en un seul: «sortir» par le théâtre! Quarante personnes répondent.Les Peaux Roses naissent, s’organisent et «sortent» au mois d'avril.Plusieurs mois de travail, beaucoup d’énergie et un «show» de deux heures et demie.La vingtaine de gars, résultat d’une sélection naturelle, qui produisent Les Peaux Roses vivent la sortie de François.Ils ont été appuyés par les deux auteurs-animateurs et une équipe du module d'animation-théâtre de l'Université de Sherbrooke, où les représentations ont eu lieu.Les participants, qui sont tous de Sherbrooke (chômeurs, bénéficiaires d'aide sociale, travailleurs ou étudiants de leur état), ont reçu une formation de base de 25 heures en atelier afin de se connaître, d’explorer l'expression verbale, l’expression corporelle et faire des exercices de communication.Ils ont choisi de «sortir» dans leur milieu par le théâtre; l'intervention politique, le débat sur la place publique prend le canal de la création artistique.Leur travail a été accompagné, en plus, de colloques sur l’homosexualité dans différentes facultés de l’Université, d’une exposition, d’un journal, etc.organisés par l'équipe de l’Option-théâtre qui a trouvé un terrain d'animation.Le sujet en valait la peine, leur «sortie» trouve des appuis, comme les initiatives qui voient le jour dans d’autres facultés.Pas tous cependant, les institutions de la ville restent indifférentes, on jouera â l’Université et non dans le centre-ville, comme quoi l’intervention communautaire doit prendre racine d’abord.Quelques-uns, comme Gilles Pellerin, voudront poursuivre leur recherche en théâtre.Ce dernier s’est inscrit en janvier, à des cours de l’Option-théâtre, pour devenir étudiant à plein temps en septembre.La majorité cependant en resteront â cette initiation.L’expérience des Peaux Roses en est une du théâtre d’amateurs.Ils l’ont tous vécu comme ça, c’est un choix solidaire de leur engagement quoique cela n’est pas sans efforts et sans idées.Ils ont travaillé ensemble â réécrire le texte trois fois, produit le spectacle, vu â la publicité, l'organisation, la technique, fait de longues heures de répétition, créé les décors et les costumes, fait deux ou trois personnages et vécu une expérience extraordinaire demandant trente six mille ressources, comme c’est souvent le cas en théâtre d’amateurs et quand on met la main à un travail communautaire.Les Peaux Roses reviendront peut-être à l’automne ou encore disparaîtront pour renaître sous mille formes à Sherbrooke.Septembre ‘83, appel à la communauté gaie de Sherbrooke- Marc Drouin * 4 4(è Les Peaux Roses: La «sortie» de François dans le monde gai et dans le monde «straight» avec le désir de vivre tel qu’il est.«Exprimer les émotions intérieures plutôt que de dénoncer les oppresseurs.» Les dépluggai sont des décrochés à la fois de la société et à la fois du ghetto gai.?4 L’art de paresser avant de travailler Est-ce pour cette raison que l’atelier fut extraordinaire, c’est-à-dire faire converger des éléments aussi disparates vers un but commun: bousculer l’état d’âme et faire éclater l’apprentissage du jeu?Je crois que oui.Très vite, la notion de «JEU COLLECTIF» s’est imposée à nous comme la condition essentielle à la réussite du «workshop »: a.D'abord le JEU.Je voulais avant toute chose éviter le côté douloureux et thérapeutique de l’introspection individuelle; beaucoup d’exercices préparatoires m’ont permis de franchir cette première étape de la découverte de soi et des autres sans que le plaisir de travailler et le fun d’être ne cessent d’être le moteur principal de notre recherche.Je crois beaucoup à la notion d’épuisement physique pour arriver d la folie libératrice.Préparer le terrain comme on dit.Nous avons donc passé une semaine a nous réchauffer, d nous concentrer, d nous mettre en confiance, d nous défouler mais tout cela d’une façon très encadrée, avec des exercices de passage d’energie, de dynamisme collectif et de concentration physique active.Le corps bien préparé, l’émotion prête a surgir, nous étions prêts a passer d la seconde étape qui était l’interprétation improvisée et c'est d ce moment précis que le collectif est devenu primordial.b.Ensuite, le COLLECTIF.Avec un nombre imposant de participants, il me semblait important de ne pas se retrouver deux à travailler pendant que les dix autres s’éparpillaient ailleurs.Tous se devaient donc d'être présents et actifs a tous les exercices même s’il s’agissait d’une experience individuelle.Je me rappelle un exercice ou pendant une heure, le collectif devenu metteur en scène s’est acharne sur un comédien en lui ouvrant les multiples avenues du dépassement total.Cette expérience peut sembler «heavy» mais elle ne l'était pas.Nous avions dépassé le stade de la complaisance dans les pleurs et la souffrance.Il fallait en passer par la, un point c’est tout! Le collectif était le pouls de l’atelier: les énergies étaient communes, les efforts étaient communs, les «downs» étaient communs, les échecs et les réussites étaient communs.Il y avait un tel respect pour le travail des autres que je suis maintenant convaincue qu’il ne convient pas d’isoler l’être humain dans sa creation sous pretexte qu’il s'agit d’un acte in- time (genre: je travaille ma scène dramatique avec ma réplique et mon professeur).Il faut le faire se confronter aux autres autant en actif qu’en passif, autant en donneur qu'en receveur.Les principes d’échange, d’écoute, de respect ne se transmettent pas par la théorie mais par la mise en application directe et instinctive d’une pratique qui devient évidente et essentielle.Finir le stage en atelier ouvert me semblait, vers la fin, une urgence! Nous avons donc travaillé, le dernier jour, devant quelques animateurs qui connaissaient le groupe.Une critique objective et constructive est une étape importante pour nous qui faisons un métier public et l'on se doit de «tester» le plus souvent possible le résultat de notre recherche personnelle et vérifier si l'effet souhaité est réellement l’effet obtenu.Du perfectionnement à l’année longue, S.V.P.En conclusion, l’expérience s’est avérée plus qu’enrichissante a tous les niveaux.Elle m’a ouvert les yeux sur les dangers de la formation traditionnelle que je nommerais «dé-formation» et les possibilités créatrices de la formation moins académique.Je m’élève contre la technique maladive qui préconise une approche du jeu dramatique par l'extérieur allant rapidement à l’effet souhaité plutôt que de prendre le temps d'en comprendre les causes.Je m’élève contre cette façon d’enseigner qui veut que le maître devienne le modèle à imiter plutôt que de laisser d l’individu le soin d'inventer.Je m'élève contre ces méthodes censurées qui nient tout le côté créatif des individus en leur imposant une vision éprouvée mais plaquée.Je m’élève contre le moule: ce fameux moule qui attend tous les finissants d’école afin de standardiser le théâtre.Qu’on ne voit pas dans mon plaidoyer un refus de la technique au théâtre; je crois fermement a la technique mais elle doit être au service de la création et non pas l’écraser continuellement sous prétexte que telle chose doit être faite dans les normes.Nous sommes effectivement trop paresseux.Nous avons besoin d'ateliers réguliers animés par des personnes qualifiées, conscientes des nouvelles techniques théâtrales (les ateliers proposés par certaines écoles comme ateliers de recyclage étaient peut-être trop académiques) qui permettraient à ceux qui en éprouveraient le besoin de se rencontrer deux fois par semaine au minimum pour travailler et explorer.L’AQJ.T.a ouvert le bal avec ses stages intensifs de formation pour professionnels.C’est magnifique mais ce n’est pas assez.Nous avons besoin d'ateliers à l'année longue, dans une perspective plus large et d une échelle plus grande.Serait-ce là le rôle d’une union comme l’Union des artistes qui se doit de protéger et défendre les intérêts de ses membres?Nous avons certainement d’autres intérêts dans la vie que des intérêts financiers.A nous donc de prendre la parole pour ensuite passer aux actes.Le secteur d’amateur-e-s de IAQ.J.T.travaille depuis janvier dernier d l’élaboration d’un plan de développement pour les trois prochaines années.Plusieurs thèmes font l’objet d’une recherche et d’une réflexion au sein de ce comité, notamment la municipalisation du loisir, la régionalisation, la formation et l’information.Pour mieux connaître les préoccupations et les suggestions de ses membres, ce comité a tenu deux reunions en juin.L’une portant sur la formation a réuni des représentants de troupes et des animateur-trice-s en théâtre.L’autre rencontre portant sur les regroupements régionaux a rassemblé d la même table des représentants du Regroupement des gens de théâtre de la Côte-Nord, du Regroupement de théâtre du Saguenay/ Lac St-Jean, du Regroupement des artisans et artisanes de théâtre amateur de Montréal.MJL Lorraine Pintal f» Un plan de développement pour le secteur d’amateur-e-s Entrefilets Petites annonces A.I.T.A.— Calgary (Haut-les-mains!) Sortez vos chapeaux de cowboy et vos éperons de la poussière, Calgary sera l'hôtesse en juillet de la rencontre de l'Association Internationale du Théâtre Amateur (AI.T.A).Vous serez fin prêts pour le Festival Western de St-Tite.Le Théâtre Libre d’Haïti prépare pour la saison estivale un spectacle multidisciplinaire écrit par M.Jean Sansaricq, responsable de la troupe.Un événement à voir! Festival Théâtre-Action Du vendredi 26 juin au vendredi 2 juillet, les troupes francophones d'Ontario se réuniront pour le Festival annuel de théâtre à Sudbury.Spectacles, ateliers et conferences sont prévus.Information: (613) 673-0294/235-8838.En vente, pour les intéressé-e-s: «Les rôles de l’animateur et de l’animatrice de théâtre», manuel d'autoformation, Hervé Dupuis, Cahiers d’études littéraires et culturelles, no 8, en vente â l’AQJ.T., 6$, 7$ (commandes postales).Les Délits Roses de Joliette en Belgique Une bonne nouvelle pour cette troupe anciennement connue sous le nom de l'Atelier des femmes de Joliette: le projet d'échange avec la Belgique qu’elles présentaient dernièrement au Ministère du Loisir, de la Chasse et de la Pêche a été accepté.Elles s'envoleront donc pour la Belgique en janvier ‘84.Radio-Québec cherche des auteur-e-s Radio-Québec lance un concours dans le but de sélectionner et primer trois scénarios originaux en français pour la réalisation, en vidéo, de trois émissions de 85 minutes environ, destinées aux jeunes (de 14 à 18 ans).Fin du concours: 30 septembre.Pour plus d’informations, contactez Marc Drouin/ (514) 288-3722.Le livre d’Eugenio Barba «L'archipel du théâtre» est disponible par commande postale â «Contrastes Bouffonneries», Domaine de Lesta-nière, 11000 Cazilhac, France (50 francs le livre et 7 francs de port).ESPACE À LOUER/résidence ou commerce (idéal comme salle de répétition), plancher en bois franc, St-Laurent et Duluth avec vue sur la montagne, (514) 843-7018.SALLE À VENDRE/Sympatique petite salle de spectacle à vendre, l'ex-cinéma New-Yorker.Téléphoner André Pépin, (514) 844-2521.OFFRE D’EMPLOI/La Grosse Valise, troupe de théâtre pour enfants et adultes, est à la recherche d’une personne pour un poste à la promotion (vente de spectacles, planification de tournées, tenue de bureau, dactylo), du 1er août 1983 à mai 1984.Le bilinguisme, l’expérience dans le domaine des arts et la facilité à travailler en groupe sont obligatoires.Faites parvenir votre curriculum vitae avant le 1er juillet à: La Grosse Valise, a/s Francine Bernier, 3981 bout St-Laurent, #800, Montréal, H2W1Y5.OFFRE D'EMPLOI/La Troupe TOC (théâtre occasionnel de Châteaugay) recherche un metteur en scène.Contacter Jean Le Gouellec/692-8251 le jour ou 691-7715 le soir.OFFRE D’EMPLOI/Le Théâtre du Nouvel-Ontario Inc.recherche des comédien-ne-s professionnel-le-s pour jouer dans les spectacles professionnels du T.N.O.soit comme pigiste, soit comme comédien-ne permanent-e Lieu du travail: Sudbury et Ontario.Contacter Comité de sélection — Théâtre du Nouvel-Ontario, C.P.622, Sudbury, Ontario P3E 4P8 Brigitte Haentjens (705) 675-5606 OFFRE D’EMPLOI/Programme d’animation avec le Théâtre du Nouvel-Ontario Inc.Directeur-trice de projets, agent de promotion, expert-animateur-trice, comédien-ne-s/ animateur-trice-s.Lieu de travail: Sudbury Contacter Comité de sélection, Théâtre du Nouvel-Ontario, C.P.622, Sudbury, Ontario P3E 4P8 Paulette Gagnon (705)675-5606 OFFRE D’EMPLOI/Le Théâtre du Sang Neuf est actuellement a la recherche d’un comédien et d'une comédienne contractuelle, pour compléter son équipe de tournée-jeunesse (circuit écoles secondaires et polyvalentes).Le candidat et la candidate doivent être prêts â s'installer en région (Sherbrooke), avoir le goût du jeune théâtre et du travail en collégialité, être intéressés â la tournée et avoir des habilités au niveau de l’animation (discussion post-spectacle en grand groupe).La date prévue d’entrée au travail est le début d’août ‘83.Les candidats et candidates intéressé-e-s doivent nous faire parvenir, le plut tât possible, leur curriculum vitae au: Théâtre du Sang Neuf, C.P.1115, Sherbrooke, J1H 5L5 (819) 567-7575 PARTY/Le Théâtre de Carton vous invite a la fête bénéfice annuelle de la Communô-terre, le 23 juillet, et vous pouvez y camper pour la fin de semaine.Cotisation 5$/Information: (514) 674-3061 Robert.A partir du 1er juillet: (819) 268-5020.lOe Festival québécois 10e FESTIVAL QUÉBÉCOIS DE THÉÂTRE POUR ENFANTS ethétf/.yr a En prévision du 10e Festival québécois de théâtre pour enfants qui se déroulera comme à l’accoutumée dans le Parc Lafontaine, du 19 au 26 août cette année, l’équipe est d la recherche de logements et de personnes.Si vous désirez héberger un ou des festivalier-ière-s, inscrivez-vous à la banque de logements.De même, nous sommes à recruter des stagiaires intéressé-e-s à travailler bénévolement au 10e Festival (expérience attestée).Contactez Jean-Pierre Rivet (514) 288-3722 Jrta d L ARCHIPEC DU THEATRE DN TR ASTI ! 6 Liste des membres/juin 1983 SECTEUR D’AMATEUR-E-S TROUPES À mitaine, à mi-temps (Victoriaville) Atelier des clowns du Québec (Montréal) Atelier théâtre du Cegep de St-Jérôme Atelier théâtre gai (Rosemont) Cie théâtre Les Ours â Gants Inc.(La Tuque) Compagnie de théâtre Sauvageau Inc.(Waterloo) Département de théâtre/Université d'Ottawa Les Disciples Innés (Brownsburg) La Fenêtre ouverte (Joliette) Groupe Dérives Urbaines Inc.(Hull) Groupe d’intervention multidisciplinaire (Verdun) Les Délits Roses (Joliette) L’Artscène (Rouyn) Les Libérés (Montréal) Les Marionnettes Gural (Montréal) Les Nouveaux Compagnons Notre-Dame (Trois-Rivières) La Poudrerie Inc.(Rouyn) Les Productions Théâtre Inattendu de Laval Regroupement des étudiant-e-s de l'Op-tion-théâtre/Univ.de Sherbrooke Théâtre a Fleur de Pot Inc.(Montréal) Théâtre de l’Aube (Montréal-nord) Théâtre de Grand-Pré (L’Acadie) Théâtre de la Grande-Tablée (Disraëli) Théâtre de la Grand'Rue Inc.(Lachute) Théâtre de la Rue-L (Montréal) Théâtre d’Ombre l’Éclipse (Montréal) Théâtre du Bateleur Inc.(Ste-Rose) Théâtre du Cantouque Inc.(Shawinigan) Théâtre du Mitan (Sorel) Théâtre du Rez-de-chaussée (Valleyfield) Théâtre du Tracel (Cap-Rouge) Théâtre Mic-Mac de Roberval Théâtre Sans Sac (Ste-Thérèse) Troupe de Théâtre Les Cabotins (Thetford-Mines) Troupe du Poulailler (St-Felix de Valois) Troupe Henri-Norbert (Montreal) Troupe La tète ailleurs (Montréal) Troupe Tiguedou Pac Sac (Riviere Portneut) Troupe du Verseau (Hauterive) Troupe des Treize (Québec) INDIVIDU-E-S Marie-Claude Barey (Montreal) Louise Bilodeau (Montreal) Luiz Paulo Vifira Braga (Montreal) Michel Brais (Montreal) Dominique Deguire (Chambly) Dominique Denis (Montréal) Ginette Desbiens (Montréal) Alain Francoeur (St-Leonard) Alain Gagnon (Montréal) Marthe Lambert (Jonquiere) Andre Lebeau (Boucherville) Alain-Martin Richard (Quebec) Jean Turcotte (Montreal) SECTEUR DES PROFESSIONNEL-LE-S TROUPES Atelier-studio Kaleidoscope (Montréal) Compagnie des Arts Exilio (Montreal) Cooperative des travailleur-euse-s en théâtre des Bois Francs (Victoriaville) Globule-Marionnettes Merinat (Montreal) La Grosse Valise (Montréal) Medium-Medium (Montréal) Mime-Stop (Montréal) Montréal Transport Limité (Montréal) La Pige â clowns (Montréal) Pince-Farine (Ste-Anne-des-Monts) Productions Court-Circuit (Montréal) La Riposte (Montréal) Théâtre-Clandestin (Valleyfield) Théâtre de Bonne Humeur Inc.(Québec) Théâtre de Carton Inc.(Longueuil) Théâtre de la Crique (Ville-Marie) Théâtre de la Poursuite (Sherbrooke) Théâtre de l’Oeil (Montréal) Théâtre de Quartier (Montréal) Théâtre de Rue Inc.(Montréal) Théâtre des Confettis Inc.(Québec) Théâtre du 1er Mai (Montréal) Théâtre du Sang Neuf Inc.(Sherbrooke) Théâtre Entre Chien et Loup (Deauville) Théâtre La Cannerie (Montréal) Théâtre l'Arrière-Scène Inc.(Beloeil) Théâtre Petit â Petit (Montréal) Théâtre Sans Détour (Québec) Troupe Coup de théâtre (Ste-Thérese) INDIVIDU-E-S Raymond Bertin (Montréal) Normand Canac-Marquis (Arthabaska) Yves Dagenais (Montréal) France Dansereau (Montréal) Robert Dion (Montréal) Louise Filteau (Montréal) Christiane Gerson (Valleyfield) Sylvie Guillot (Montréal) Lorraine Hébert (Montréal) Marjolaine Jacob (Montreal) Yves Labbé (Montréal) Michel Lanctôt (Montréal) Rachel Landry (Montréal) Louis-Dominique Lavigne (Montréal) Michel Lemieux (Montréal) Serge Maurice (Sherbrooke) Guy Ouellet (Sherbrooke) Marc Pache (Montréal) Louise Poulin (Montréal) Sylvie Prégent (Montréal) Sylvie Provost (Montréal) Michel Robert (Montréal) Jacques Robitaille (Beauport) Suzanne Rome (Iberville) Lise Roy (Montréal) Maurice Roy (Joliette) Louise Sicotte (Montréal) Lib Spry (Montréal) Laurence Tardif (Sherbrooke) Aurore Thériault (Montréal) Suzanne Tisdale (Montréal) Jean Vinet (Montréal) THEATRE MIC MAC Roberval (418) 275-0489/275-4168 Le retour inattendu de Frank Paradis de Michel-Marc Bouchard Du 22 juin au 25 août, les dimanches, mardis, mercredis et jeudis, 20h30, Mont Plaisant, Roberval U Horaire des représentations Troupes amateures ATELIER DES CLOWNS DU QUÉBEC Montréal (514) 389-2859 Mieux est de ris que de larmes escripre de Rosemarie Legendre (marionnettes, thème écologique) 1er juillet, Vieux-Port 2 juillet au 14 août, Parcs/Ville de Montréal (fin de semaine) Exantine et le Patrimoine de Simone T.Lamontagne 17 juillet, 13h30, 18h, Pavillon du Québec/ Terre des Hommes LE CAFÉ DU MARCHE Montréal (514) 252-1744 Jamais dans cent ans de Maurice Côté et François Harel (comédie musicale) fin septembre, 19h30, Café du Marché DÉPARTEMENT DE THÉÂTRE DE L’UNIVERSITE D’OTTAWA (613) 231-3396 The effect of gamma rays on man in the moon of Marie Golds and Paul Zindel Du 5 au 9 juillet The promise of Alexis Arbuzov Du 26 au 30 juillet Salle académique, Université d'Ottawa LES DERIVES URBAINES Hull (819) 770-0129 Une soirée avec D.Jones les 13 et 14 août, en soirée, Maison du Citoyen, Hull ÉQUIPE DU THÉÂTRE DE PETITE VALLEE (418) 393-2119/393-2892 La colère d'une femme douce de Rolande Bergeron de la Mosaïque 4 juillet, 20h30, Centre communautaire, Petite Vallée LES LIBÉRÉS Montréal (514) 388-9922 En plein dans le decor de Robert Beaujean  compter de septembre, les samedis, 20h30, St-Lin des Laurentides TIGUEDOU PAC SAC Rivière Portneut (418) 238-2153 À fleur de pot de Thérèse Fournier et collectif 4 juillet, École Ste-Angèle, Roberval 8 juillet, Festival Vol-o-Sable, Tadoussac 13 juillet, Gymnase du village, Vercheres 18 juillet, Festival du Saumon, Sacre-Coeur (sous la tente) THÉÂTRE DE L’AUBE Montreal-nord (514) 325-3751 Quand les élémentaux sèn mêlent Septembre (â préciser) THÉÂTRE DE LA RUE-L Montréal (514) 376-7070 Les eaux enchantées de Charles Normand Calixa-Lavallée, Montréal (dates a préciser) 7 Spectacles disponibles Légende ./ ' j.j.¦ E: Enfants et/ou en representation AD: Adolescents Troupes professionnelles L'ATELIER-STUDIO KALÉIDOSCOPE INC.Montréal (514) 933-2478 Les journaux (Théâtre intervention à base de manchettes de journaux) T CIRCUS Montréal (514) 527-1256 Dynamogénique (acrobatie, mouvement, jonglerie.) T LES ÉCHASSIERS DE LA BAIE Montréal (514) 277-6391/598-8822 La légende d'Alexis le Trotteur (spectacle musical et théâtral, sur échasses) T LE FROU-FROU Chicoutimi (418) 543-5545 La voie lactée E Ratatouille fait du jogging E Les quatre saisons de Tamarac (sur l’environnement) E LA GROSSE VALISE Montréal (514) 288-4700 Le bon, la vite et le plus lent (sur les différents types d’apprentissage a l’école) E 6-12 ans Moi c’est les nerfs (sur la surconsommation de médicaments) A Tempête d la bibliothèque (incitation â la lecture) E 6-12 ans LE PARMINOU Victoriaville (819) 758-0577 Bonne crise Lucien, Luc, Lucille et les autres (sur la crise) A La dernière France d'Amérique A Moi c'est pas pareil.j'travaille A Le milithon A Les femmes et les pensions A août seul.LA PIGE A CLOWNS Montréal (514) 521-1011 A l'eau mes héros (clowns) E 2-10 ans PINCE-FARINE Ste-Anne-des-Monts (418) 763-5956 L'été des carcasses A 0; 8 LA RUBRIQUE Jonquière (418) 542-5521 Belle morale (sur la santé et la sécurité au travail) A Un héros, des zéros, changeons les numéros E 8-12 ans THÉÂTRE DE BONNE HUMEUR Québec (418) 524-0090 Pas d'chicane dans la cabane (violence autour et chez les enfants) E 6-12 ans Carmen (adaptation théâtrale contemporaine de l'opéra de Bizet) A THÉÂTRE DE LA POURSUITE Sherbrooke (819) 567-1363 La belette bouquineuse E THÉÂTRE DE QUARTIER Montréal (514) 845-3338 «Théâtre instantanné et interventions» (sur demande) Qui a raison?E 5-12 ans, août seul.THÉÂTRE DE RUE La foire en fou (masques, marionnettes géantes) T THÉÂTRE DU SANG NEUF Sherbrooke (819) 567-7575 PAT.C.H.et combines (comédie d’intrigues politiques) T THÉÂTRE ENTRE CHIEN ET LOUP Deauville (819) 864-9569 Effata ou les p'tits pois de Danielle Dussault, A THÉÂTRE LA CANNERIE Montréal (514) 527-1738 C'est-tu comme ça chez vous?E, août seulement.Graffiti Blues A août seulement.J't'en passe un papier A août seulement.THÉÂTRE SANS DÉTOUR Québec (418) 522-0419 Pour le meilleur ou pour le pire (forum sur la condition féminine) A (sera joué au Festival Bread 8c Roses, Edmonton, les 20-21 juin) T-SHIRT A.Q.J.T.Pour souligner ses 25 ans d’existence et afin de répandre les couleurs du jeune théâtre, l'Association québécoise du jeune théâtre vous offre un T-shirt.Les prix sont de 6$ (enfants), 7$ et 9$ (adultes).En vente â l'AQJ.T.O cahiers de théâtre Abonnements 1 an (1983) Jeu 26 a 29 incl.individu* 24$ [ I institution 27$ I ] 2 ans ( 1983 / 84) Jeu 26 a 33 incl.individu seulement* 44$ 1 an a l’etranger (1983) individu, par voie de surface 29$ individu, par avion 40$ institution, par voie de surface 32$ institution, par avion 43 $ I Pour renseignements: 288-2808 ou faites parvenir un cheque ou mandat en dollars Cahiers de théâtre Jeu Case postale 1600, succursale E Montréal, Québec, Canada H2T 3B1 *Avec chaque abonnement individuel, l'abonne(e) reçoit gratuitement l'affiche originale « Jeu 1983» (35cm x 70cm) dans un rouleau protecteur.
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