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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
samedi 21 septembre 1895
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1895-09-21, Collections de BAnQ.

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[" DERNIÈRE EDITION CIRCULATION MOYENNE.Edit on \u2022 \u2022\t^ g üuoiidieone ONZIEME ANNEE-N0 27*3 MONTREAL, SAMEDI 21 SEl\u2019TEMBRE 18î)5 UN CENTIN NOUVELLES OUVRIERES propertionn«ll« à !\u2022 for tunp des ppKloultprp \u2014 Commpnt on prond soin des ouvrir* des port* on Franc* \u2014 L\u2019éducation obligatoire en Rusai* \u2014 La travail dea prisonnier* en Allemagne \u2014 Grève a New-York - L\u2019arbitrage dans l'Ilhnoia \u2014 Lea employé* du canal Lachine impayés \u2014 Encore lea bref* d\u2019injonctions aux Etats-Uni»\u2014 Menus faits.M.Miman, député ouvrier françaim, proposera de nouveau, il la rentrée des chambres, son projet de loi tendant A rendra l'amende proportionnelle & la fortune du prévenu.Cela diffère un peu de la loi Tsllion, intitulée \"Acte des maîtres et serviteurs.\u201d Au Havre, en France, les autorités se proposent de placer sur les quais des bottes renfermant de la charpie et des médicaments propres à soulager les blessés en cas d\u2019accidents.A Montréal ,ou ne prend pas tant de soin des ouvriers du port : on leur refuse même l\u2019eau de l'aqueduc.LE CHATEAU DERAMEZAY La villa vaut un titra clair at absolu Catta réclamation da $500,000 La gouvernement s*en désista Le Pacifique devra montrer ns pour de rEst ses plans pour la gara rr Les journaux russes annoncent que le mlnistr* de l'instruction publique a l\u2019intention de rendre très prochainement obligatoire la fréquentation des école* primaires dans les gouvernements de Kharkow, Poltava, Koursk et Varonôge, à titre d\u2019expérience.C\u2019est en Allemagne que le travail des prisonniers fait le plus de concurrence au travail des ouvriers honnêtes.Dans beaucoup de prisons on se sert de machines spécialement pour la fabrication des tricots.Quolques-une* des plus grandes pinsons de bonnette-ries emploient des prisonniers.Encore une grande grève à New-York.Quatre raille tailleurs de pierre et mécaniciens ont abandonné le travail hier par sympathie pour les hommes employés A la manoeuvre des grue*, qui ee sont mis eu grève la semaine dernière pour faire reconnaître les règlements de leur union, qui exigent que les hommes gagnent $3 par jour et huit heures de travail par jour.Le bureau d\u2019arbitrage nommé à la dernière session de la législature de l\u2019Etat de l\u2019Illinois, travaille consciencieusement à régler les difficultés qui surgissent entre les employeurs et les employés.Il est actuellement eu pourparlers avec une fabrique de charuea de Moline, avec une maison de confection et avec plusieurs compagnies minières dont les ouvriers sont en grève.Le bureau espère qu\u2019il pourra régler toute* ce* difficultés d\u2019ici à quelques jour*.Personne n\u2019a d\u2019objection A ce que messieurs les ministres se promènent d\u2019un bout A l\u2019autre du pays, qu\u2019ils aillent même jusqu\u2019A l\u2019autre extrémité du monde si cela leur fait plaisir, mais A 1* condition toutefois que ce ne soit pas au détriment des intérêts petits employés du service public.Le ministre des canaux et chemins de fer devrait savoir que le* employés du canal Trichine sont encore inpayés de leur salaire du mois dernier.Cela n\u2019est guère tolérable, on l'avouera, que de pauvre* employés qui ne gagnent que quelques misérables sous par jour, que l\u2019on ne paie qu\u2019une fois par mois, soient encore obligés, le mois fini, d\u2019attendre une quinzaine de jours ou trois semaines pour leur argent.Le juge Brentano a émis un bref d\u2019injonction enjoignant A l\u2019Association des tailleurs en confection No (il de Chicago d\u2019avoir A cesser d\u2019intervenir dans le commerce de la maison Clément, Banc et Cie.La lutte entre l\u2019Fnion et la maison Clement, Bane et Cie, a commencé lo printemps dernier au sujet de la mise A pied d\u2019un contremaître.Les plaignants ont prouvé que l\u2019Union avait envoyé des circulaires dans toutes les parties du pays pour préve*-venir les marchands que les marchandise* de Clement, Bane et Cie étaient fabriquées A la prison do Sing Sing et autres institutions du même genre et que ce* marchandises étaient infectées des germe* de la petite vérole Les plaignants ont aussi prouvé qu\u2019ils ont été contraints d\u2019engager des détectives pour protéger leurs employés contre les grévistes et que tout cela a fait un tort considérable A leur commerce.Dans leurs réponses, les ouvriers ont prétendu que cette maison faisait partie d\u2019un syndicat connu sous le nom de Manufacturers and Jobbers\u2019 Association\u201d formé dans le but de réduire le* salaires et de soumettre les employés à tous leurs caprice*.En conséquence, les ouvriers ont été obligés de s'unir pour se protéger contre cette association.Le juge Brentano, se basant sur des décisions rendues dans d\u2019autres causes semblables, * ordonné A l\u2019Union de cesser de nuire aux demandeurs.Le juge a reconnu aux ouvriers le droit de se coaliser pour défendre leur* intérêts, mais qu\u2019une coalition pour ruiner le \u2022omtnerce de quelqu'un était chose différente.Menus faits î \u2014Le sénateur qui vient de terminer une tournée électorale dans les Etat* suivants, New-Jersey, Ohio, Indiana, Illinois, Missouri, Texas, dit que partout le parti du peuple gagne du tor-rain.\u2014La Fédération Démocratique Sociale, en Angleterre, a organisé 40 succursales durant le cours de l\u2019année.\u2014Les principes des associations ou-Trlêres se sont fait jour dans l\u2019armée autrichienne au grand désespoir de l\u2019empereur et de sa cour.Il en est de même en Allemagne.\u2014Les matelots des côtes du Pacifique \u2022'organisent en masse en société* du travail.\u2014Demain après-midi, il y aura une réunion générale de l\u2019Assemblée des barbiers, au No 1886 rue Notre-Dame.AU QUEEN\u2019S Les gérants de ce théfttr* populaire nous promettent une attraction tout A fait nouvelle dans la comédie spirituelle intitule* \u201c20th Century Oirl.\u201d Lea \u2022ventures d\u2019une jeune fille fin de siècle \u2022ont très amusant»**.La troupe qui est sou* la direction du gérant Ilnlhm contient les noms de plusieurs comédien* bien connu* du public «le Montréal.Nous mentionnerons les n»*ms de MM.John T.Kelly, Gus.Williams.Harry Btandish.Thomas Williams, Richard Barry, ainsi que mesdames Catherine tingard.les soeurs Hawthorne.Emma Levey et autres.Cette pièce a eu beaucoup de succès dan* lo* principales ril-\u201c Uni*.Etaient présents, A la séance du comité des finances, hier après-midi, les échevins Smith, Ssvignac, Hurtubise et Farrell, juste c* qu\u2019U fallait pour I constituer uu quorum.Et encore ce , u\u2019est qu\u2019à 3.30 heur** qu'on a pu commencer à siéger.A l\u2019ouverture de la séance, l\u2019échevin Covtigan, président du comité de l'aqueduc.demande un crédit de $5,500, afin de faire faire une fondation en pierre, A la nouvelle turbine au lieu d\u2019une fondation eu fer.Un rapport dans ce sens est adopté ïn\t[N/A 1\t~WK\\\tT T\t A\t\t-L A\ty!\ty Les Officiers d\u2019après les Photographies obtenaes de MM, photographes, 360 St-Denis, coin de la rue -fi- Laprés et Lavergne, Ontario ports pour la prochaine réunion.Sur motion de l'échevin Smith, le trésorier de la cité reçoit Instruction d* fournir un état des revenus de la ville, dans le cas oft les propriétés maintenant non impoftées seraient taxées.La séance est ensuite levée.NOTES DIVERSES DES JUGES ANGLAIS VIEILLARD ARRETE Il offre $10 à un constable pour obtenir sa liberté Un vieillard donnant le nom de Henry Laird, a été arrêté hier après-midi vers trois heures, pour conduite indécente vis-à-vis deux petites filles de cinq et eept ans.Depuis quelque temps, les autorités ont reçu des plaintes au sujet de certaines personnes agissant de cette façon sur la ferme Fletcher et aux environs du terrain do l\u2019exposition.Le concert donné au Monument National, mercredi dernier, a fourni l'occasion à nos concitoyen# de témoigner restitue qu\u2019iis ont poux nos volontaires en général et pour ceux du 65e bataillon eu particulier.Pour flatteur qu\u2019il R©i* «o* témoignage est loi*, jsnitefoia d'être A U hauteur du mérite uos militaires, et plus particuliérvineut de leurs officiers qui se prodiguent de toute façon pour ravaucemoat du corps dont ils out le commandement.Aussi la population devra-t-elle rechercher toutes les occasions possibles de renouveler ce témoignage, qui, du reste, lui fers honneur A edle-même autant qu'à ceux au-quels il aura été rendu.Il ne faudrait que ça 1 Opinion de M.McGibbon M.McGlbbon.avocat, donne son opinion A un journal anglais du matin, sur la nomination probable do M.Siméon Beaudin comme juge de la cour supérieure, en remplacement de feu sir Francis Johnson.Il a protesté plusieurs fois, auprès du gouvernement, pour que le futur juge ne soit pas un Canadien-français, mais uu protestant d'origine anglaise.Dans la province de Québec, les Anglais sont en minorité.Dans la cité de Montréal, ils ont perdu, les unes après les autres les positions qu\u2019ils avaient autrefois.Lo recorder est français ; les deux magistrats de police sont LES FRONTIERES DE LA PROVINCE L'Injustice de Sir John Mec-donald Il ne voulait en venir à aucun arrangement avec Thon.M.Mercier Ce dernier brise les négociations L\u2019honorable David Ross, membre du Cous.41 législatif, a écrit ce qui auit au \"Telegraph*', de Québec : L\u2019hon.F.Garucau et moi avions été envoyés A Ottawa, par feu Thon.M.Mercier, dans le but de faire fixer les frontières nord de la province de Québec d'une manière finale et satisfaisante en même temps.Nous lûmes reçus par sir John Macdonald, entouré de ses ministres, au nombre desquels se trouvait sir Hector Langevin.Nous nous efforçâmes d\u2019obtenir comme limite la rivière de l\u2019Est, alléguant que la province de Québec avait droit A une position avantageuse sur celte m 1 & © M I 5 parce que ces travaux sont considérés comme absolument nécessaires.L\u2019échevin Rainville seul s\u2019y est opposé.M.Costignn informe aussi le comité qu\u2019il a reçu une lettre de M.Dufresne, auditeur, lui annonçant que lès appropriations annuelles pour la pose des tuyaux sont épuisées et qu\u2019il ne peut plus approuver de nouveaux mandats.On permet alors au département de l\u2019aqueduc de continuer ce service jusqu\u2019à ce que le conseil ait réglé la situation financière do la ville.L\u2019échevin Préfontaine attire l'attention du comité sur le fait que la ville a acheté le Château de Ramozay, A condition qu\u2019elle eut un titre absolu.Il n\u2019en est pas ainsi cependant, car il y a IA nu locataire qui a loué IA, pour cinq ans, »\u2018t qui a sou s-loué A un autre.Il s\u2019agit du restaurant Neville qui est passé aux mains »lo M.O\u2019Connor, qui paie $1,000 A M.Neville, tandis que ce dernier ne paie que $500.Uu sous-comité, composé du maire Villeneuve, de l\u2019échevin Farrell, de l'avocat et du trésorier de la cité ost chargé de s'entendre avec le gouvernement provincial pour obtenir la possession entière de l'édifice.A la demande de l'échevin Ravlgnac, il est résolu que la ville ne cédera le terrain pour la nouvelle gare de l'Est, que lorsque la compagnie du Pacifique aura soumis ses plans de bfltlsse.I^e maire Villeneuve dit qu\u2019il a en une entrevue avec les ministres provinciaux au sujet de la réclamation de $500,000, de la part du gouvernement pour recouvrir lea amendes de la cour du recorder et que l\u2019honorable M.Tallinn a déclaré qu\u2019il ne aérait plus question de cette poursuite.L\u2019avocat de la ville est chargé d\u2019écrire A tous le» exports nommés pour examiner les récla.jatioD* en doinina- aes, qu\u2019ils aient à fair* tous leurs rop- Hier après-midi, le constable La vote, de la police montée de Montréal, se trouvait sur l\u2019avenue de l'Esplanade, lorsqu\u2019il apprit de la part de deux hommes nommés Labelle et Bradshaw, qu\u2019ils avaient vu un vieillard sc conduire d\u2019une manière indigne en présence de doux enfants.I^e constable Lavoie sauta aussitôt A bas de son cheval et arrêta I^iird.T.« s enfants racontent une histoire qui paraît vraie.Le prisonnier a offert $10 au constable pour se faire remettre en^ liberté.Il dit qu\u2019il est veuf.Agé d\u2019au del A de 50 ans.et demeure chez un de 1 s»*s garçons.L\u2019accusé a comparu en cour de police aujourd'hui.NOUVELLES MARITIMES I^e \"Lauruntian\u201d de la ligne Allan, qui est parti de Liverpool pour Montréal.lo 12, est passée ft Head Point A 8.30 heure* hier matin.Il est attendu A Québec ce soir et ici lundi.I** stermer \"Turret Bay\u201d parti hier matin pour Sydney, a été frappé imr le remorqueur \"St Peter,\u201d près de Windmill Point.Les deux vaisseaux ont été légèrement avariés.Ixï \"Dominion,\" de la ligne de c® nom.est arrivé dan* le |»ort hier après-midi, avec un chargement général venant de Briatol.La traversée a été orageuse.Le \"Turret Bell\" est arrivé dans le port portant un chargement de charbon consigné à Kingman, Brown and Co.T^e \"Mariposa\u201d, de la ligne Dominion, est ]>arti pour Liverpool, ce matin, nrc-c passager* et chargement général.\u2014Si l\u2019existence de certaine* g»\u2018ns tient à un fil, la vie d\u2019un gymnasts tient à nu* corda- 1.\tLieutenant C.St-Louis, compagnie No 1.2.\tAsistAnt-chirurgh'n-major, Dr H.Archambault.3.\tLieutenant L.Dassereau, Compagnie No 6.4.\tCapitaine Arthur Ivnfratnboise, Compagnie No 7.5.\tLieutenant Ernest Pelletier, Compagnie No -\u2022 0.Capitaine Sam.Mackay, Coinpa-gnje No U 7.\tDeuxième major Z.Hébert.8.\tLieutenant Beauchamp, Compagnie No- 8.U.Lieutenant P.E.Parent, Compa-gnieKo 3.10.\tOhirurgisu-major Roy.11.\tCapitaine Pierre Trudel, Compagnie No 2.Lieutenant Arthur Gélinas, Compagnie No T.13.\tCapitaine Joa.Pelletier, Compagnie No 0.14.\tCapitaine Eugène Desnoyers, Compagnie No 4.15.\tCapitaine pale-malfr*, Tom.Os-tell.16.\tIJeutenant J.A.Ouimet, Compagnie No 6.17.\tAdjudant-major Alf.d'Orsonnens.18 Pv*mi«r-nm/or Alf.Labelle.1U.lieutenant Tarte, foinpagnio No 4.20.\tOipitalie» Henri Labelle, Compagnie No 4.v 21.\tGap^tain* Thibaudoau, Compagnie No 5.\t.\"LE SONGE D'UNE NUIT O\u2019iTE \u201d La première pièce qui sera joué.- pour l\u2019osvertur* de in saison à l'Opéra Français est le \"Songe d\u2019une nuit d\u2019été.\u201d La musique de çetti» pièce est d'Ambroise Thomas, l'auteur de Mignon.français ; des deux juges de la cour de circuit, l'un est français »*t l\u2019autre irlandais.Il ne croit pas que les Anglais soient représentés avec justice dans l\u2019administration des pouvoirs judiciaires.Personnellement, dit l\u2019avocat anglais, il n\u2019a rien A dire contre M.Beaudin dont il a retenu les services chaque fois qu\u2019il a eu besoin d\u2019un conseil français.Quant è ce qui regarde la cour suprême, M.McGlbbon s\u2019est montré entièrement favorable A la nomination de M.Girouard.Il a été l\u2019associé du député de Jacques-Cartier durant trois années et reconnaît aa science légale et son intégrité.Il reconnaît néanmoins que si l\u2019on trouvait roc»*nsion de placer un Anglais de la province de Québec A la cour suprême, il ne faudrait pas In laisser passer.\"Vos opinion* vous feront peut-être passer pour fanatique, M.McGibbon, a dit un reporter.\u201d \"Tout homme qui me connaît, a répliqué l\u2019avocat anglais, et qui m\u2019accuse d'être un fanatique est lui-même un lunatique.\" M.McGibbon a terminé en annonçant qu\u2019il n\u2019était caudidat A aucune place de juge.\u2014Pour faire disparaître la mauvaise haleine causée par b* catarrhe, les dents mauvaises, etc., fait»** usage d\u2019ODO-ROMA.\t20,21.1,3,5 CoiDcrvos I^fs çonsrm-s alimentair«*s françai->ura sont Fécondé mieux.îyj* çonserv»1* alimc \u2022es Id»* François Lsco num pour ce qu'il y a vente chez MERCIER et VILLENEUVE, Epicerie Centrale.266 rue St-Laurent.Tel Bell 6170 partie do la baie d'Hudson qu'on nom-n»e la baie Jacques, tout comme la province «l'Ontario (pii avait la rivière Albany jHmr limite, rivière qui empiète Mil* la baie Jacques, è lu même ligne de latitude do la rivière de l\u2019Est.Sir John Macdonald s'opposa fermement A nos prétentions et insista pour que nos frontières fussent les hautes terres (nous séparant de la bai»» Jacques).Malgré nos objections lui démontrant que dans ce cas il nous faudrait établir «les bornes de pierre dont le coût serait énorme et susceptible d\u2019é-tre renouvelé (ce que l'expérience a dé-jA prouvé ailleurs) 11 voulait nous borner aux hantes terres, nous disant que nous n'aurions jamais davantage.Des questions de jurisprudence d'une nature grave et embarrassante peuvent surgir tous les jours du défaut de limites au Nord.Sir John Macdonald ne donna aucune raison valide, A ma souvenance, pour refuser de nous accorder des frontières fixes et indiscutables (comme l\u2019était la rivière de l'Est) ayant accès aux eaux do la baie Jacques.Je dois, en justice pour sir Hector Langevin.lui donner le crédit de nous avoir aidé de toute son habileté, bien qu\u2019il fut notre adversaire en politique.Sir John Macdonald a eu chaud avec cette affaire ; scs ministres, A une exception près, nous étaient tous décidément adverses.A notre retour, M.Mercier a refusé d\u2019accepter le» frontières que sir John Mscdonald voulait imposer A la province de Québec.Il faudra que cette question se règle après les élections fédérale*.UN AUTRE DEFI Pour la coupe \u201c America \u2019* Londres, 21 \u2014 L« \"FUld\u201d fers pro-bablamont rapport aujourd\u2019hui d'un nouveau défi lancé pour la coupe America* Lo concurrent serait cette fois-cl M.Charles Rota».fl*» \" Field\u201d dira : un riche citoyen nous informe qu\u2019il est prêt à bâtir un yacht pour concourir pour la coup* America en 18D6, pourvu que le comité consente A faire la course eu dehore ds New-York, afin de ne pas être exposé aux obstacles que cause une flotte da bateaux excursionnistes.New-York, 21 \u2014 Le \"Evening Telegraph'' publie la note suivant* : \"Un autre défi pour la coup* America a étô lancé.L\u2019ex-commodore James D.Smith, président du comité da la coup* du New-York Yacht Club, a reçu cette après-midi un cablegramm* de Charles Rose, fils de sir John Rose, de Ixmdres, défiant le club pour une autre courso A être faite en 1806.Le défi a ôté remis au New-York Yacht Club, Le club ne peut formellement pas prendre action, A l\u2019occasion de c® défi parc* qu\u2019il u\u2019est pas fait eu due forme.D\u2019après les conditions de la donation, paf laquelle le New-York Yacht Club est en possession de la coupe America, 1* défi aurait dû être envoyé par le secrétaire du club auquel appartient M.Charles Rose au secrétaire du New-York Yacht Club.M.Rose lune* 1* défi Individuellement.On suppose co-peudant qu'il va donner A ion défi la forme convenable.M.Rose est membre du Jockey Club de Ixmdres.Le Commodore flûiith di-s iit hier soir que M.Rose est membre du Royal Yacht Squadron, mais son nom ne paraît pas sur la liste dea mem-Iiivm.Le fait de co nouveau défi est considéré comme un complément à l\u2019a-dresse du comité des régates du New-York Yacht Club.INVENTIONS NOUVELLES La liste suivant® do brovets d\u2019inven-tione accordés récemment A des inventeurs Canadiens*français, a été préparée spécialement pour \" La Presse \u2019* par MM.Marion et Laberge, ingénieurs et solliciteurs de brevets, No 185 rue St Jacques, Montréal.49518 \u2014 Samuel Hughes \u2014 rideau do cabine.4975V) \u2014 H.A.Crevier \u2014 réflecteur.49529 \u2014 Al«\u2018xis Robert \u2014 appareil pour stériliser le lait.49533 \u2014 John Milue \u2014 poêle de cuisine.49540 \u2014 Richard Sylvestre \u2014 Appareil pour récolter les pois.49564 \u2014 Jules Marie Turcotte \u2014 Appareil A nager.Les pianos exposés par H.DesJardins Les pianos exposés par M.Arthur D*sjardins dans l\u2019édifice principal ont attiré l\u2019attention de tous le* visiteurs.Oes pianos so trouvaient du côté nord de la galerie et en occupaient toute la largeur.M.Desjardins a exposé des pia-n»>s de Prince et Fils, d* New-York, et de la Standard Piano Co., d« Toronto, dont il est le seul agent pour cctt* ville et 1® district.Les Pianos prince et Fils ont ufi très beau son et A l\u2019encontre de plusieurs autres pianos, ils «ont pourvus de plaques en font® bien assujettis au dos, ce qui donne plus de force et empêché de gonfler ou de rapetisser dans les changements de climat.Certaines maisons offrent une garantie de un A cinq ans, mais cette maison sachant que ses pianos sont supérieure* et plus durables que tous autres, les garantit pour dix ans.M.Desjardins a exposé aussi une belle coll«»etion de violons, guitares et mandolines.Le magasin de Piano* de M.Desjardins ost situé au No 2105 rus Notre-Dame.Aux examens pour 1® brevet supérieur : \u2014Pourriez-vous m\u2019apprendre, mademoiselle, pourquoi on dit toujours : 1* bon La Fontaine ?.\u2014.Parce que c\u2019était un homme tt \"fables\u201d 1 Hardi prochnln Grande ouverture de modes, le 24 courant, chez Mlle V.Patensude, 1965 rue Notre-Dame et 125 rue St-I^aurent.Restons chez lions Viens donc avec moi chez Gagnon, nu coin de* rues Rachel et St Denis, j'ai besoin de chemises, de bons bas en laine, c\u2019eut la place pour acheter cela.Viens voir leur chemise de 50 cents.\u2014Dutromblon a la voix haute et la vue hasf*.Et cependant la bouche est au-dessous dos jeux t Chs* la concierge : -\u2014Oui, madame Tollemolle, mon fils Polyte attend depuis trois ans sa nomination de \"serpent\u201d - major ! \u2014Pauv\u2019 marne Vieillapa I Vous n\u2019avez jamais eu de veine î \u2014Ah ! pour sûr 1 G\u2019que j\u2019en ai s\u2019eu du \"guignol\u201d duns ma vie 1 SI VOIS BUVEZ TROP, LISEZ Quel est l\u2019homme qui n'arrêterait pas de boire, s\u2019il savait pouvoir arrêter sans torture, sans privation, en se jouant pour ainsi dire et en s\u2019amusant pendant quelque» jours ?Quel est l\u2019homme qui ne voudrait pas être dégrisé, s\u2019il était sûr de u'êtr* jamais privé do boisson pendant qu'on le dégrise ; sûr de laisser la boisson de lui-même et d\u2019en être dégoûté eu quelque* jours ; sûr de retourner chez lui sans désir de l»oire, sans tremblement, sans aucune trace des excès qui ont dé-traqué son état nerveux ?Voilà pourtant ce que von» trouverez A l\u2019hôpital privé du Dr Gadbois, 238 240 et 242 Cadieux, et si A l'avenir vous rencontrez des buveurs qui conti-nuent leurs excès pendant des semaines, ils n'auront plu» d'excuse.Cognac I>e Cognac Jockey Club carte Or V.S.O.P., n\u2019a pas son égal pour le prix.En vent»» chez MERCIER et VILLENEUVE, Epicerie Centrale.266 rue St-I^aurent.Tel.Bell G170 .Seulement $50 Nous pouvons meubler un* maison d* 4 appartements pour $50 comprenant le salon, salle A manger, chambre A coucher et cuisine.Nous avons aussi des ameublements pour $65, $90, $125, $150 et au-de*»us.Venez le» voir et dites-1* à vos amis.Ouvert tous les soirs.F.LAPOINTE, 171\u2014n\t1551 ru* &t*-C&th*rin*b a LA PRESSE, SAMEDI «l SEPTEMBRE 1880 LETTRE ENCYCLIQUE PB N.T.S.P.LEON XIII PAPB PAR LA DIVINE PROVIDENCE Aux patriarchal, primat*, archevêque*, Évêque# et autre# Ordiuairea, en paix et en communiou avec le Saint Siège.i.nos vénérable# Frères les patriarches, primats, archevêques, évêque# et aux autres Ordinaires en p*ix et en communion avec le Siège apostolique.DEON XIII, PAPE.Vénérable# Frères, Salut et bénédiction apostolique.Il convient de louer avec une solennité suns cesse croissante et d\u2019implorer avec une confiance de plua en plua grande la Vierge .Mère de Dieu, auxiliaire puissante et très clémente du peuple chrétien.En effet, elle nous donne toujours de nouveaux sujet# de confiant et de louanges, cette abondance de bienfaits variés qui se répand chaque jour de tous cêté#, grâce (l la Vierge Marie, pour le bien commun.Les catholiques n« manquent pas de répondre A une tello bienveillance par le# marques d\u2019une piété très grande.Autant que jamais, au milieu des circonstances actuelles, si funestes il la religion, il nous est permis de voir l\u2019amour et le culte de la Très Sainte Vierge puissants et ardents dans toutes les classes.On a de magnifique*# preuves de ce fait dans le rétablissement et la multiplication générale des associations de la protection de Marie, dans les temples sompteuenr élevés A Son nom auguste, dan# la fréquence des pieux pèlerinages qui se rendent A Ses sanctuaires vénérés, dans les congrès qui se réunissent pour travailler à Sa gloire, dan# diverses manifestation# au même genre, excellentes par elles-mêmes et pleines d\u2019heureuses promesses pour l\u2019avenir.Un fait tout spécial qu\u2019il nous est bien doux de signaler, c\u2019est que, parmi les formes multiples que revêt la piété envers Mario, le Rosaire, cette prière si excellente, se répand de plus en plus, est de plus en plus honoré et pratiqué.CVla, disons-Nous, Nous est très agréable, car si Nous avons consacré de grands soins A la diffusion de cette dévotion, Nous voyons bien, d\u2019autre part, avec quelle bienveillance la Reine céleste, suppliée de la sorte, a répondu Nos voeux.Nous avons confiance, en outre, do la voir adoucir les soucis et les amertumes que vont amener des jours prochains.Mais surtout Nous attendons de la puissance du Rosaire un grand secours pour l\u2019extension du royaume du Christ.Nous l\u2019avons plus d\u2019une fois déclaré, les desseins que Nous nourrissons avec ardeur A l\u2019heuro actuelle, concernent la réconciliation des peuples séparés de l\u2019Eglise ; en même temps Nous avons Indiqué que c\u2019était surtout en priant, en suppliant la Puissance divine que l\u2019on obtiendrait un heureux résultat.Il y a quelque temps, Nous avons exprimé encore la même pensée, lorsqu\u2019A l\u2019occasion de la solennité de la Pentecôte, Nous avons recommandé d\u2019adresser dans ce sens des prières spéciales au Saint-Esprit.A ce conseil, on a obtempéré de toute# parts avec beaucoup de zèle.Mai# eu égard A la difficulté des circonstances, et en ce qui concerne la constance nécessaire en toute vertu, il est bon de suivre le conseil de l\u2019Apôtre : \u201cPersévérez dans la prière.\u201d (Cor.IV.2) D\u2019autant plus que les heureux résultats obtenus au commencement semblent nous inviter doucement A prie?ainsi avec constance.Rien, assurément, Nos Vénérables Frères, ne sera plus utile A ce but et ne Nous sera plus agréable que de vous voir, vous et vos fidèles, pendant tout le prochain mois d\u2019octobre, prier constamment avst fait sentir h les centaines d'autres personnes, main tous Int pu trouver un remède prompt et efficace dAi* le remède de l'Amérique du Sud pour les rognons.Dans les cas les plus graves, 11 soulage en six heures.En vente che# B.E.MeOalé.*123 nie Notre-Dame.che* Lavlolettc et Nelson, léUô rue Notre-Dama, et chei J.T.Lyons, coin de# rues Craig St Bleury.\tW \u2014Los enfants aiment à «e servir de l\u2019ODOROMA ; en les y habituant on leur assure de bonnes dents saines pour le reste de leurs jours.20,21,1,3,5 DE LONGEES ANNEES \u2022 DE TORTURES En bateaux, dans les hôpitaux et chex toi Le tonique de Hawker pour let nerfs et l'estomac lui fait recouvrer la santé et la force Le capitaine Williams F.Spurr, de Deep Brook, comté d\u2019Anuapolia, N.E., IM*ut vous raconter ce que c\u2019est que la fièvre jaane, et comment elle laisse celui qui est assez chanceux pour y survivre.11 y a quatre ans, il fut atteint de la fièvre jaune, A Rio, et lorsqu\u2019il eût perdu #e trouve sur Tenveloppe.Si vous voulez avoir pour votre argent, faites usage du meilleur savon \u2014 si voua voulez avoir une livre, voua devez acheter une BARRE DE SEIZE ONCES Voug les trouverez dans le savon Gilt Edge de Strachan.Demandez-!# à votre épioier.Il# vendent tous le Savon GILT EDGE DE STRACHAN PEINTURE A PLANCHER 8ECHB M9 SIX HEUKEX PEINTURE MELANGEE PRETE ISLAND CITY 4# an ans ee peur travail du dedane et du dehors.que.KALSOSf INB\u2014pour ¦sure ot plafonds-U TEINTB8 S«ch# sua pauvre enfant poussa une exclamation de joie, bégaya un remerciement confus : \u2014A moi, la poupée ?.Pour moi 1 Cadeau ?.Oh ! gentil !.gentil !.Merci.Contente !.Et, dans sa joie, les yeux brillants, le teint r.nimé, elle se pem-ha et mordit d\u2019un baiser la main d\u2019Olivier.Celui-ci sous ce baiser, devint très pèle, comme «i tout son sang avait reflué sur son coeur, et des gouttes de sueur perlèrent A la racine de ses cheveux.Jacques avait ou un douloureux hochement de tête ; quant A Sorandal ses ongles s'étaient un instant crisjjés sur la nappe ; mai» la gaîté bruyante dm autres convives fit diversion.Ils «\u2019étaient levés, choquant leurs coupes, braillant : \u2014Vive le roi ! Vive la reine ! Et Mme d\u2019Orgeur, heureuse du bonheur de sa fille, contemplait, les yeux humides, celle-ci qui répétait, tout bas, avec ravissement : \u2014Oh ! la jolie petite poupée !.Merci !.merci !.Olivier «\u2019était remis par degrés : Il pansa A plusieurs reprises 1s main sur «on front, s\u2019efforça de sourire et de parler.Quand on passa au salon où le café était servi, l\u2019innocente le prit par la main, l\u2019emmena dans le recoin où elle se tenait avant dîner, entreprit de lui montrer le livre d\u2019images avec lequel elle s'amusait avant qu\u2019il fût arrivé.Visiblement, elle essayait d\u2019expliquer les gravures, d'exprimer les pensées qu\u2019elles faisaient naître dans son esprit, mais elle ne trouvait pas les mots, se dépitait.Olivier, le coeur gonflé,la regardait, silencieux.Mme d\u2019Orgeur s\u2019approcha d\u2019eux.\u2014Vous êtes trop bon, vraiment,monsieur, dit-elle.Cette pauvre enfant vous accapare.Je crains qu\u2019elle ne vous fatigue.Oh ! non.non.Je voua assure, répondit Olivier.\u2014C\u2019est étrange, reprit Mme d'Or-geur : jamais je ne l\u2019ai vue ainsi.On dirait que vous aves éveillé quelque chose en elle.Réunis A l\u2019antre bout du salon.Soran-dal.Jacques et le docteur Monguyou parlaient de Gi»èlo.\u2014Vous l\u2019avez sans doute examinée, docteur, disait Sorendal ; qu\u2019en pensez-vous ?A votre avis, doit-on renoncer tout espoir de guérison ?.\u2014Qui sait ?fit le médecin.Est-ce qu\u2019on peut se prononcer ?.8\u2019IJ y a atrophie cérébrale.évidemmenl rien n\u2019y fera.Mais s\u2019il s'agit d\u2019un «impie arrêt de développement, c\u2019est 4 < * PRESSE, SAMEDI 21 SEPTEMBRE 1805 EMPLOI DEMANDS 'pwKMANDE\u2014Ua J*un« h «nmt.tfé 4« Il XJ *n».dJbire un» i>o«Ulon dan* un bu-r« au.bonnes lêféiences.B uUrraser à K.B., bolts B ^\t411.______ __________ITS-4 N morVEBA unsbouap ru tiutèrs svsc bounss rsooiui&andstioaa «u l'surc-Maut Mb rap l'iss- ON DEMANDS 4ss élèves 4e piano st hautbois.S'adresser à M.Charles Dora, brofssacur expérimenté.Champ «le Msra O ît»7- Ü N TROU\\ ERA uns bonne «arde-malade, une fsmir.e qui prendra 1s» lavages 4 miellé, et une femme Us Journée au No i rue l>e*ery.Hochelaaa.\tt71\u2014J 108 rue Desery.Hoch«la*a._ SITUATION DEMANDEE me ayant deux ans d |M affalt es désirerait uns DO atbtant teneur ds livres.Pol ce.s'adresser à 8.Dslormt soir.2W 6t-l\u2019aul.____________ VVne BONNE MODISTE i L_ coupe ds première cia l'ouvrafé dans les maisons j bonnes référence».B'adresser Ontario.-Un Jeun* hora-expérisnrO dans dtlon comme as-ir toute référen-e, marchand de 2 do sqmre Vlger.O1 g né rale.B : ruo st Hubert i r s \u2022272-1 | IN DEMANDS desservante».St les dame» ayant \u201c / besoin do servante» devront t'adresser ihireau do Placemeut.44 ( auieux.\t~- 1 i iN DEMANDE une servante générale sachant \u201c / faire la cuisine, pat de lavage, b\u2019udreste.4b9 ! O:.\u2019 DEMANDE uns tulsl\tNo 190 ru vt ___Denis._____________________________273 1 _ ON DEMANDE une servant \u2022 générale, pas de la-va,\u2019e( pas d\u2019en (a ut s, au No 140 rue UsrrL / vN DEMANDE Immédiatement une servante pour v/ iino petite fann.lt, au No 7 Drolet.H n-_uages »\tt\u2019 é 6 \u2022\t________ UN DEMANDE uns servants générale au No 101 : u i .'i Hubert.Ëéfér* nues exigées.__972-1 à tN DEMANDE une servants Agée de 14 è 10 ans.*_/ 8\u2019adr ».r 2.3 av.d1 l'ilôtel de Ville.273.1 UN DEMANDS une Jeune fille pour ouvrage général dans une petite famille , pas de lavage, b adr ster io utaün nu No Ü'J-.1* St Hubert, 27- 1 I vN D ,\\l \\NDE une \u2022 rvante g-'nérale sachant * * la.re ia cuisine , l p< isonu s u.ement pas de lavage, référeuess exigées, 021 rue bt Laurent ; bons gage t.______________________ 2 < 3 1 ON DEMANDE une fille pour aider au ménegt d une petite famille.S adresser a 0^2 rue febsrbrooüe, prés Bleury.______________272-1 ON DEMANDE une fille pour aider au m< nagc.et prendre s In Uc deux enfant» ; ehe devra coucher chez elle : référcuces exigées, 129 rue st Denis.279-1 s iN DEMANDE une servaute générale, famille de trois personnes, référeu^ts exigées.\u2018310 rus Berri.\t272-1 (vN DEMANDE 1 bons agents pour asturancea et * autrts vnrtatlons ; position payante ctd\u2019avo-pirpouroes homme, habil s.S\u2019adresser chambre 74( No §7 ru* St facquêt, t utrt 1 et S hr».- .2 1 UN DEMANDE I eux dame» demandent dit u!>rs etptMi«iou dans un.- famlllt prive*.I r Ï.P.Poste be slant e, Montréal.______ ON DEMANDE un apprenti burbler ayant deux ans d\u2019expérience pour Stt-Thérè-se, Qué.S\u2019adreaser Olivier St-Loui», 14S5 rue Notre-Dame.\t370\u20143 N DEMANDE immédiatement une bonne cuisinière au No 36 Ste-Ellzabeth.369\u2014n_ ON DElfANDM uu Nu 23 rue Ste-Fnmille, daux servantes bien recommandées.Petite famille.Pas ue lavage.\t371\u20143 U\u201c N DEMANDE une servante générale avec références, 38-1 avenue Laval.271\u20142 UN DEMANDE un bon forgeron ferrant, S\u2019adresser au No 783 rue Bt-Dombnique.ON A BESOIN d'un bon mécanicien dans leu moulins A coudre, jiartisuUèreraent les moulins Wilcox et Gibbs.S'adresser à E.Guillet et Cie, Marlevllle, partN \\ U II I IV Vo : H ru !: «*\u2022 Il s au ; 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toutefois, la vieille Hollande eu bit toujours les impalpables baisers dee brouillards marine qui s\u2019insinuent partout ; le sol hil-inéme, est souvent mouillé & d\u2019usses grande* profondeurs.Ainsi, su bois de I* Haye, lorsque le vent d\u2019hiver a soufflé trop fort et qu\u2019il n couché par terre quelques-uns des arbres les plu# anciens, on voit avec étonnement un trou rempli d'eau nolrûtre et n\u2019ayaut guère qu\u2019un mètre de profondeur ; on s\u2019aperçoit alors que le* racines de ces pauvres grands arbres 49nt été obligée# de s\u2019étendre horizontalement pour trouver leur nourriture dans la terre ferme ; moins solides dans le sol, ils sont naturellement moins aptes il supporter les efforts dee tempête# hiver n aie#.Mais cette mer, toujours redoutable, et qui constitue, une éternelle menace d\u2019inondations formidables, est devenue, à i'occcasion, i\u2019alîiée des Hollandais, et lors des invasions espagnoles on a vu des digues, soudainement ouvertes, terrifier l\u2019envahisseur par le flux prodigieux de leurs eaux et le forcer à rr-cmler bien loin, en tumulte, devant l\u2019élément Invincible et mugissant H Par un soir mystérieux, sans étoiles, tout paraissait dormir dans un des petits villages néerlandais.Lea pécheurs étaient rentrés, les bateliers aussi.Uu n\u2019entendait que la bise, très faible A travers les platanes, et le lointain, très lointain bruissement de flots qui eo brisaient en écume éontre les digues.Le petit Koos, un frélo garçon de douze -ans, pleurait â côté de ses parents, dans la cuisine où brûlait une vieille lampe d\u2019étain.Le père, un ouvrier en bateaux, un homme court et blond, au teint de brique, fumait sa pipe en revenant du travail et prenait sén thé.La femme, elle, une rousse puissante, en jupon* épais, «au profil grossier et aux yeux durs, accablait Koos de reproches après l\u2019avoir battu.C\u2019était la marâtre, car le père, le gros Pieter, s\u2019était remarié.Il était blasé sur les criailleriea continuelles de sa femme qui se plaignait sans cesse du petit Koos : et, todt en aimant son fils, il la laissait faire.Il y a des affections passives qui ne sursautent devant aucune injustice, et certaines âmes sans ressort, aux acceptations tacites, tout en pleuraift intérieurement do voir le mal s\u2019accomplir, ne peuvent réagir par un élan vers le bien ejt une révolte vertueuse.\u2014Allons, Koos, va te coucher ! fit le gros Pieter après avoir vidé s-a tasse.C\u2019était pour lui la conclusion de tous les débats de famille.Koos alla se coucher, en effet ; mais voilft bien trois années que cela durait ainsi.Tin dehors des heures d\u2019école, c\u2019étaient sans cosse des coups, des reproches de la marâtre, un père qui se taisait et qui l\u2019envoyait au lit pour finir ; il connaissait Cela par coeur, et il no pouvait supporter davantage.Sa petite conscience, où le sentiment de la justice palpitait déjà, se refusait ü cette tyrannie.Quand il fut dans sa chambrette noire, il songea à sa première mère, la vraie, une femme douce, maladivement les mains ne frappaient jamais, dont l\u2019oeil souriait toujours et qui lui réchauffait le coeur de ses caresses.Où était-elle, maintenant que le cimetière l\u2019avait prise ?Veillait-elle sur lui?Ce soir-lù, il se le demandait avec une foi naïve, et dans le silence de la nuit cet enfant maudissait déjà les méchants de ce monde en songeant au mystère de la mort et d\u2019une autre vie.Mais le petit Koos était résolu.Ron âme naissante n\u2019était point alanguie.Après maintes réflexions, il prit son parti ; et au moment où chacun était endormi, sans peur des ténèbres, il descendit doucement et partit.Où allait-il ?L1 ne le savait pas.U était sûr seulement de fuir la marâtre, do ne plus être battu, et comptait, comme toutes les natures jeunes, sur les imprévus heureux, sur le mystère du hasard bienfaisant.Quand il fut hors du Tillage, il respira longuement, chercha à s\u2019orienter, et continua sa route dans les prairies, du côté de la mer.Le ciel s\u2019était éclairci.Un brouillard blanc couvrait les plaines presque ù hauteur d\u2019homme, et çù et lù, immobiles, les vaches, convertes de manteaux pour la nuit, apparaissaient û demi au-dessus des buéefe d\u2019argent ; de temps en temps elle* meuglaient mélancoliquement, prises par ces soudaines douleurs de rhumatisme qui iréparguent pas 'les bêtes dans ces pays humides.Le petit Koos marchait toujours sur la route, sans peur et si\u2019un pas forme.Comme il approchait de la mer, H pensa qu\u2019il valait mieux, «n longeant le# digues, gagner un des prochains villages.Il alla ainsi longtemps dans le silence nocturne, sous les regards d or des étoiles.III Tout à coup, dans le calme de# choses, il a entend a nn léger bruitseimiit, comme celui d'un prochain filet d'eau-tout autre pays, esta n\u2019amrait éveillé que des idées riaa tes de rui#-\u2022eau, mai# le long des digues les moindres faites an clair murmure deviennent alarmante# ; c\u2019est l'avertissement de la mer, le signai du péril.Koos écouta et, guidé par le bruit, atteignit bientôt un des escarpements bas de la digue.Lan# la pénombre, #e distinguait faiblement an gros nlet argenté qui coulait du rempart de granit.Il goûta l\u2019eeu : elle était salé*.C'était la mer qui avait troué le mur colossal.Il savait bien le danger ; il se doutait bien que l'inondation menaçait, que peut-être la mort de milliers d\u2019hommes allait dépendre d# cet accident en apparence minime ; alors, ü boucha la fente avec deux doigts et appela longuement, «e tournant vert le village,encore lointain, où brillaient, terrestre# étoiles, quelques lueurs de chaumières.Kien ne répondit.Et l\u2019eau augmentait sa poussée.Le petit Koos retira ses doigts engourdi# par le froid, souffla dessus un moment, et comme le trou t'élargissait, y mit sa petite main toute entière.L\u2019eau ne courait plus.Il appela de nouveau : mais, seules, au loin, les vaches répondaient par des meuglements longs et tristes.Bon bras droit se glaçait : il mit i'autre à la place ; mais, bientôt, par le puissant effort de la nier, l\u2019eau s\u2019infiltra autour do frôle poignet de l\u2019enfant et de nouveau jaillit jusqu'à lui en fusées légères.Alors, il retira son bras et, d\u2019un mouvement très vif, se dévêtant, fit un tampon avec ses habits, criant toujours, puis, avec sa puissance lente et muette, parvint à chasser le tampon.L\u2019enfant le replaça, avec un effort suprême, et mit dessus une motte de terre, tâchant d\u2019obstruer toutes les tissures.Et ce fut un duel étrange entre ce petit être fiévreux et frôle, apelant du secours de toutes ses forces, et la grande nier obstinée, qui cherchait une issue par un trou de la digue et murmurait en haut, formidable.La nuit se faisait plus froide, et comme dans c© labeur terrible la moiteur de la transpiration envahissait le corps de l\u2019enfant, il devint plus sensible à l\u2019âpreté de la bise qui s\u2019était levée, piquante, sous le ciel clair.Et pas de pécheurs, pas de batefliers; le morns eileuce de la plaine et le fris-selis du vent dans les herbe# longues ou les joncs effilés des prairies.\u2014Mou Dieu î mon Dieu I dit-il d\u2019une voix faible.Puis, d'un accent désolé, il cria t \u2014Maman I IV Pourtant, il était victorieux ; il appuyait avec force de ses mains délicates sur le paquet qui bouchait la fissure ; mais, bientôt, n\u2019en pouvant plue, frissonnant et exténué, poussant t u appel suprême, il s\u2019était évanuoi.Le jour commençait ù poindre, blanc et triste, au bout des plaines, et sur l\u2019berizon bas, vaguement lumineux, s\u2019estompaient des ailes cle mouline-à-vent, des rideaux de peupliers, des clochers lointains et effWês.Ce fut alors seulement que des ouvriers afllant à leur travail trouvèrent le petit Koos étendu ù terre, près de la digue d\u2019où jaillissait, déjà furieux, un long flot d\u2019eau.L\u2019enfant fut secouru.Le travail opiniâtre d\u2019un grand nombre d\u2019hommes vint à bout de l\u2019irruption des eaux.Koos fut porté au village voisin et, chaudement enveloppé dans des couvertures de laine, ranimé avec les breuvages puissants familiers aux race# du Nord.Quand il fut revenu à lui, le bourgmestre \u2014 c'est le nom du maire en Hollande \u2014- l\u2019interrogea.Koos raconta sa nuit d\u2019un© voix fatiguée et, pour ue pa# avoir à dire son nom et ne point être ramené au logis, se prétendit orphelin.Les paysans, pleins de reconnaissance pour ce jeune héros, voulaient l\u2019adopter.I^e bourgmestre lui demanda quelle faveur il désirait, lui offrant de satisfaire se rêves.L\u2019enfant lui répondit l \u2014Je n\u2019ai qu\u2019un désir : je voudrais être embarqué sur un des gros vaisseaux qui partent pour les colonie©.On insista pour le faire changer de résolution ; il s\u2019en garda bien, et quelques jours après il voguait, comme mousse, à bord du Pétreü, qui faisait voile pour Sumatra.Koos, toujours méthodique et résolu, fit son chemin ; U conquit rapidement see grade* et pratiqua 1# cabotage avec de gros bénéfices.Il connut les mere bleues et brûlantes de l\u2019Equateur, les solitudes rocheuses du cap Horn, battu clos flots éternels, les grands singes anthropomorphes des forêt# viefges de Bornéo, les chauves-souris gigantesques de Java, les mystérieuses pagodes de la Chine, le# petites vallées du Japon, toutes roses de pêchers, et, dans ces merveilleuses mers des antipodes, de» Iles embaumées de fleurs multicolores, étions hospitaliers bordés par les palétuviers géants, dont les racines apparentes se tordent comme des serpents gris au-dessus dos flots d\u2019émeraude.Il revint pourtant, après bien des années, et son coeur so serra quand, du pont du bâtiment, il aperçut les brouillards familiers de sa Hollande, et que les sonneries lointaines des clochers de villages lui furent apportées par la douce brise de terre.Il débarqua, fiévreux, et se sentit au coeur comme une bouffée impétueuse ds plaisir en foulant le soi natal.Son village, il le retrouva le soir mê- me, tel qu\u2019il était dix en# eeperavajsf.paisible et laissant monter vert U ciel les fumée# bleues ds se# chaumière#.Ah î comme il tremblait, ea approchant de la maison de son père ! Elle semblait habitée, «nais sourdre étau-U encore là I\t, 11 frappa.Un vieillard vint lui ouvrir, c\u2019était Pleter lui-même, grisonnant et toujour# solide.\u2014Mon père ! fit Koos avec un grand cri et en l'embrassanL Pieter #e recula pour voir ai c\u2019était bien son fils, puis ses yeux se mouillèrent et il tomba dans les bra# de Koos ; après un silence coupé de sanglots : \u2014Ta seconde mère est morte ! dit le père.Koo# ne répondit rien ; mais le vieux, se remémorant la marâtre, ajouta : \u2014Tu me pardonnes ?\u2014Je vous aime toujours ! \u2014J'aurais pu ts causer bien de# malheurs.\u2014C\u2019est la peine qui m\u2019a fait grand, et c\u2019est dans le péril que je #uia devenu fort ! CH.GRANDMOUGIN.Mardi prochain Grande ouverture de modes, le 24 courant, chez Mlle V.Patenaude, 1963 rue Notre-Dame et 125 rue St-Laurent.\u2014L'ODOROMA fait disparaître U décoloration des dente.20,21,1,8,5 Ouverture d'automne Mme H.Poitras étant de retour de New-York, désire annoncer à sa nombreuse clientèle que l\u2019ouverture d\u2019automne aura lieu mardi le 24 septembre et les jours suivants.Complet assortiment de chapeaux de Paris et New-York et autres nouveautés.Mme H.POITRAS, 1989 Notre-Dame.Pas de carte \u2022\t271\u2014n Restaurant \u201cThe Hawthorn \u201d ANDY HAWTHORN, Propriétaire.118 rue St-Frauçois*Xavier,Montréal Déjeuners, dîner# et soupers.\u2014 Grande variété de plats.\u2014 Depuis 8 heures du matin à 8 heures du soir.\u2014 Cigares exquis, vins fins, liqueurs d* choix.Prix raisonnables.Venez vous convaincre I\tN Exposition Grande Exposition de modes, lundi prochain, chez LARAMEE et MASRICOTTE, 1487 rue Ste-Catherine, r Coin de la rue Wolfe.Parc Mile-End Venez voir le Parc Mile End et emmenez votre famille avec vous.Prene# les char# du Sault et dites au conducteur d\u2019arrêter au Parc Mile End.Pi UC S0HMËB Cette semaine, 3 heure# p.m.et 8 heures p.m.Alfarabi, le plu# grand équilibriste connu.Les célèbres Jordan, trapèze volant.Les Bonitas, duettistes excentriques.Mlle Valeska, trapèze.Mlle Liana de Courinelles, cantatrice.McPhee et Hill, triple barre horizontale.\t267\u20146 Méfiez-vous des drogues suspectes Le Baume Rhumal est adopté généralement par la profession médicale.Les malades qui l\u2019ont adopté s\u2019en sont bien trouvés et ont été promptement guéris.N\u2019hésitez pas un instant et ne donnez pas à votre mal le temps de s\u2019aggraver en prenant des drogues suspectes.Si vous toussez ne prenez que le Baume Rhumal, 25 cents la bouteille.Dans toutes le# pharmacie© et épiceries.\t271\u20142 \u2014La maison Chs Desjardins et Cie vendra ses fourrures à des prix excessivement réduits durant l\u2019Exposition â ses grands magasins, 1537 rue Sainte-Catherine.\t264\u20149 Faites prendre à vos enfants le Sirop Calmant du Dr F.J.Demers, qui leur rendra infailliblement le sommeil calme, naturel et la dentition facile.En vente partout.Dépôt : 1157 rue St-Laurent.\t266\u2014n Malles et valises pour visiteurs et résidents à bas prix.J.Eveleigh et Cie, fabricants, coin des rues Vitré et Ste-Elizabeth, et magasin de détail 245 rue St-Jacques.______\t270-3 Théâtre Français La troupe complète sera ici le 21 septembre.La mise en train de la saison théâtrale nécessitant un travail considérable, le public voudra bien prendre en note que la vente des billets â prix réduits \u201cséries et coupons\u201d, prendra fin le 25 septembre ; et la vente des sièges à soirs fixes, le 3 octobre.Les souscripteurs, pourront, â dater du 20 courant, retenir leurs sièges ; et le public en général, à partir du 25.L\u2019ouverture do la saison aura lieu le 3 octobre.Bureaux de location : au magasin de M.L.E.N.Pratte, No 1676 rue Notre-Dame et au théâtre, rue Ste-Catherine, de 9 heures a.m.à 5 heures p.m.\t271\u20144 autre chose.Pour prescrire un traitement quelconque, il faudrait logiquement commencer par établir de façon certaine la cause.\u2014Ah !.\u2014Sans doute ; la cause, tout est là.Eh bien ! précisément, dans le cas qui noue intéresse, la cause n\u2019ap-paraït pas.M.et Mme d\u2019Orgeur sont tous deux bien constitués,sains de corps et d\u2019esprit.Un indéfinissable, énigmatique sourire dotait sur les lèvres de Sorandal.Jacques surprit ce sourire et ne put réprimer un frémissement ; U se demanda : \u2014A quoi pense-t-il 7 Sorandal reprit : \u201411 faudrait savoir si, par exemple, au marnent de la naissance de cette pauvre enfant Mmo d\u2019Orgeur n\u2019a pa# fait une maladie.ou bien éprouvé uue vive émotion.\u2014Que voulez-vous que je vous dise ?répondit le médecin.Je ne connais les d\u2019Orgeur que depuis quinze jhurs peine.Ils ne m\u2019ont pas fait de confidence's.\u2014Et vous, monsieur, qu\u2019en pensez-vous ?interrogea Sorandal en se retournant vers Jacques.-Moi ?\u2014Oui, J\u2019«ai appris tout A l\u2019heure que vous exerciez, mais dans la marine, le même art que M.Monguyon.Quand on est médecin, on l\u2019est partout.Vous autres docteur# vou# ne regardez pas.vous diagnostiquez.Croyez-vous ou\u2019il faille ranger cette malheureuse dans la catégorie des incurables ?\u2014Mais, pour pouvoir vous réi>ondre, 11 faudrait que j\u2019eusse étudié longtemps et de près Mlle d\u2019Orgeur.Cependant, A première vue, si vous voulez avoir mon opinion, il no me semble pas que chez elle l\u2019intelligence soit morte.Peut-être n\u2019est-elle qu\u2019endormie.Kt \u2022lors qui sait si, un jour, elle ue se réveillera pa#- \u2014Oui.qui sait ?murmura Soran- I dal, méditatif.\u2014A propos, fit le docteur Monguyon, j il faudra que je vous montre notre malade.je devrais dire plutôt: notre : blessé.\u2014Vous avez un blessé ?demanda Jacques.Sorandal avait imperceptiblement pâli, mais ce fut d\u2019une voix tranquille qu'il dit : \u2014Je gage que M.Monguyon veut parler de l\u2019intendant de mon malheureux oncle le duc d\u2019Amfrevill#.ce i brave Dominique, accouru au secours de son maître.et que les assassins ! ont laissé pour mort sur la place, i \u2014Oh ! ils pouvaient s\u2019y tromper, répliqua le docteur.Moi-mém# quand | j\u2019ai vu Dominique je me suis attendu A ce qu\u2019il expirât d\u2019un moment â l\u2019autre.Ah î celui qui l\u2019a frappé n\u2019y allait pas de main morte, je vous jure !.lx* crâne enfoncé, quoi!.Qu\u2019il ait j survécu, c\u2019est encore pour mol un sujet d\u2019étonnement.Mais ça l\u2019avance â grand\u2019chose, l\u2019infortuné, de ne pas être en ce moment couché sous la terre.\u2014Expliquez-vous, dit Jacques intê-! res!»é, je ne comprends pus.,\t\u2014Voiiù : la plaie est maintenant ci- catrisée, ou peu s\u2019en faut.Mais le cerveau, évidemment, a élé lésé.Et lo pauvre vieux a perdu l\u2019usage de toutes scs facultés.Il est incapable de parler ; il ne se sonvient de rien ; la paru ysie le tient cloué* immobile, dans non lit.Il faudra que vous veniez le voir un de ces jours, monsieur Froruen-1 tel.U est ici, au château, dans la pe-| tite maison du concierge.\u2014Certainement, j\u2019irni, répondit Jac-quo#.J\u2019ai déjà observé un cas â peu près semblable.Peut-étr# y a-t-il une opération A tenter.\u2014Ma foi ! ce sertit beau ! fit le doc- Itenr.Si vous pouviez rappeler â la vie co cadavre.\u2014La justice too# ta serait recon- naissante, dit Sorandal.\u2014Pourquoi donc ?\u2014Ignorez-vous qu\u2019on n\u2019a pu encore , mettre la main sur l'assassin du duc d\u2019Amfrcville V.On le cherche ; mais chaque jour qui s\u2019écoule fait s© diminuer l\u2019espoir de Je retrouver.Cet assassin, Dominique l\u2019a vu : il le nommera, sans doute, si vous parvenez A lui rendre la mémoire et la parole.\u2014J\u2019essayerai, monsieur, dit Jacques, gravement.De nouveau les yeux des deux hommes se croisèrent, mais si acéré, si froid était le regard de Sorandal que Jacques, troublé, baissa le premier les paupière#.En ce moment leur attention fut appelée A l\u2019autre bout du salon ; Gisèle, comme cola lui arrivait tous les soirs après son dîner, venait de s\u2019endormir ; sa têt© charmante reposait, paupières closes, sur la poitrine d\u2019Olivier ; ses lèvres roses entrouvertes, laissaient passer le souffle léger de la respiration ; | une de scs mains blnnches pendait.Et il y avait dans sa pose tant d\u2019abandon, tant de chaste confiance que seul, peut-être, parmi tous les assistants, Sorandal ne se sentit pas ému.\u2014Oh ! voyez donc, disait Mine d\u2019Orgeur, d\u2019une voix oppressée, comme elle ert cnlme.\u2014Vraiment, monsieur Olivier, dit à son tour M.d\u2019Orgeur avec un bon sourire, vous ave* fuit la conquête de cette pauvre enfant.\u2014IT.le est IA comme dans un nid, prononça Victoire qui parlait rarement et ne lâc hait de temp© âuutr# ds isnles phrases qn\u2019Aprè# mûrs réflexion.Olivier ne répondait pas, baissait la tête pour qu\u2019on n© vit pas la rougeur de son front et d© ses joue©.Jacques soupira profondément.\u2014Allons ! fit M.d\u2019Orgeur ; il faut là , porter dans son lit.Victoire s'approcha,, prit dana ses ; bras musculeux la jeun© fille endormie, | et sans faiblir sous c# fardeau, dont j elle avait l\u2019habitude, sortit du salon.La soiréo s'acheva paisiblement ; jusqu\u2019à l\u2019heure du départ, la causerie continua gaiement, amicale, autour ds la table A thé.Le sous-préfet et le notaire partirent les premiers ; puis Jacques et Olivier s'enquireut de l'heure du train qui devait les ramener A Paris.\u2014J\u2019esi>èro, leur dit M.d\u2019Orgeur, que maintenant que tous connaissez le chemin ds cette maison, vous ne l\u2019oublierez plus.\u2014Oh I vous reviendrez, n\u2019est-ce pas ?supplia Mme d'Orgeur en s'adressant A Olivier.Je suis sûre que demain ma pauvre chérie vous cherchera autour d\u2019elle, et vous demandera.Vous êtes le premier auquel ©île ait témoigné tant d'amitié.Vous reviendrez.bientôt ?.\u2014Je vous le promet#, madame, répondit Olivier en s\u2019iuHinnnt.On avait gagné le vestibule ; on reprenait les pardessus et les chapeaux ; les domestiques s\u2019empressaient.\u2014Dites donc, Sorandal, fit M.d\u2019Or-gour, serez-vous chez vous, demain, Vers midi ?.Et sans attendra la réponse : \u2014C\u2019est que j'ai îles affaires qui ras retiendront A Paris jusqu'au soir ; si cela vous avait convenu, j'aurais été voua prendre pour déjeuner ensemble.Les paupières de Sorandal battirent un instant comme s\u2019il hésitait ; mais \u2022a détermination fut vit# prisa, car il répondit : \u2014Ah ! je le regrette vivement.Si j'avais pu prévoir.Mais js suis engagé pour demain.\u2014Bien, bien, fit M.d\u2019Orgeur ; ça se retrouvera ; nons tommes gens ds revue.Mais j© ne puis remettre cette course à Paris, j\u2019ai rendez-vous are*» mon lyT\u2019Mit d© change A quatre heures.Après un dernier échange- de poignées ( de mains, on se quitta.Et sur la rout# : 4« Plerrefita les groupe# s'espacèrent 1 M.Lordonneau trottinant d\u2019un pas ensommeillé au bras de sa moitié ; le docteur Monguyon et sa femme marchant auprès d\u2019eux.Sorandal, A quelque distance, seûl, un cigare aux dents, méditatif.Et plus loin, Jacques et Olivier, côte A côte, silencieux.La nuit était froide, étoilée ; un vent glacé courait, et la terre gelée résonnait sous les talons.\u2014Eh bien ?demanda M.d\u2019Orgeur quand il so retrouva seul avec sa femme que pttusts-tu de notre soirée?.Ca s\u2019est bien passé, n\u2019est-ce pas ?\u2014Uni, répondit-elle ; mais ttfi que penses-tu cle la sympathie extraordinaire que Gisèle a montrée pour ce jeune houiiue, M.Olivier Fromeutel ?.Elle qui jusqu'A ce jour n\u2019avait jamais reconnu personne.ne s'était jamais souvenue de rien.\u2014Ah ! c\u2019est bien étrange ! fit le brave homme.Et qui sait s\u2019il n\u2019y a pas IA l'indice d\u2019une guérison possible?.8i nous allions nous remettre A espérer !.\u2014Confions-nous A la bonté de Dieu ! murmura Mme d\u2019Orgeur.Sur la route noire que balayait l\u2019âpre vent du Nerd, Jacques, doucement, paternellement, morigénait son frère.\u2014Tu reviendras ?\u2014Mais.sans dout% répondait Olivier.\u2014Prends garde!.C\u2019est dangereux! Que comptes-tu faire ?.Qu\u2019espôrea-tu ?\u2014Je no sais pas.\u2014Ah! tu ns sais pa#.B faudrait savoir.Tu n\u2019es plu# un enfant.Cette pauvre petite Gisèle est adorable, st co soir elle t\u2019s traité dans son innocence tout A fait eu ami.Mais ofi cela peut-il te mener?.Elle est idiote, voilà 1# fait, le fait brutal, incontestable.\u2022 Tu dis ?.Olivier ne disait rien : Jacques lui prit le bras, lui parla d\u2019un# voix basse \u2022t ferma.\u2014Ecoute ; voilA ce que nous allons faire.Je comptais passer mes six mois de congé A Paris, mais j\u2019ai changé d\u2019idée.Pas plus tard que demain, je pars pour l\u2019Italie.Et tu viens avec moi.\u2014Comment !.tu voudrais ?.\u2014Tu refuses ?.Il doit faire bon en ce moment en Italie, moins froid qu\u2019i-ci.assurément.Ca ne te séduit pas l\u2019idéo d\u2019une promenade A nous deux de Milan A Gênes, de Gênes à Venise.Voyons : est-ce dit ?\u2014Non, répondit Olivier sourdement, j \u2014Ah !.tu tiens A rester A Paris.Autrement dit, tu veux revenir ici.\u2014Jacques !.\u2014Bien ! c\u2019est plus sérieux que je ne lo pensais.Olivier, mon frère, tu m\u2019effrayes.Mais tu l'aimes donc, j cette malheureuse enfant ?Olivier se taisait, frémissant ; et Jacques reprit : \u2014Tu l\u2019aimes.Et pourtant tu sais que cet amour est sans esjxnr.qu\u2019il qst fou.car on n\u2019épouse pas une femme privée de raison, une imbécile ! \u2014Je t\u2019en prie, tais-toi, dit Olivier d\u2019une voix que la souffrance faisait trembler ; oh ! tais-toi.\u2014Soit, dit Jacques après un silence, mon pauvre ami, tu vas être bien malheureux, je le crains.N\u2019oublie pas que je suis là, moi, ton nîné.Ers deux frères échangèrent, silencieusement, un long serrement de main.A cinquante pas environ devant eux, ^oraudpl, la tête basse, songeait : \u2014 Il n*y s pas A hésiter, se disait-il.Qu\u2019est-ce que c\u2019est que ce M.Fromen-tel qui vient so jeter nu travers de ms route?.AUons ! il faut se dépê-ehor.Demain?.Oui, demain!.li© memcût est venu de sortir les armes que Je possède.Ha résolution était prise ; il se redressa ; plongea le regard noir de scs yeux dans le noir ü# la unit : \u2014Quant à c# Frouisat#^ ajouta-t-R [ entre ses dents, s\u2019il me gêne, gare !.Et, lea doigts crispés sur la pommé de sa canne, il dessina dans l\u2019air, devant lui, un effrayant geste de menace.VII HISTOIRE D\u2019AMOUR Le lendemain, comme l\u2019avait prévu Mme d Aurgeur, Gisèle se montra inquiète, attristée ; elle avait dormi en tenant serrée dans sa main la petite poupée d# porcelaine du gâteau de# Rois.Pendant toute la matinée elle fureta dans le château, tressaillant â chaque porte qui s\u2019ouvrait ; regardant avec attention tou# les visages que rencontraient scs yeux.Et Mme d\u2019Aurgeur comprit qu\u2019elle cherchait Olivier.Vers deux livres de l\u2019après-midi,\u2014M.d\u2019Aurgeur étant A Paria, et Victoire profitant d\u2019un court rayon de soleil pour promener Gisèle dans le pare,\u2014 Mme d\u2019Aurgeur se trouvait seule dans le grand salon du rez-de-chaussée.Elle rêvait aux incidents de la veille, avec amertume, car, certes, un gendre comme Olivier Fromentel l\u2019eût comblé de joie ; mai# sa pauvre innocente pouvait-elle se marier ?.Et se posait la question qui était déjà venue aux lèvres de Jacques : \u2014Où cela mênera-t-ll ?Elle fut tirée de sa songerie mélancolique par l\u2019entré© d\u2019un domestique.M.de Torandal demandait si madame voulait bien le recevoir.\u2014M.de Sorandal ! fit Mm© d\u2019Orgeur ; certainement, qu\u2019il entre 1.Et, bien que cette visite inattendue lui causât mie certaine surprise, elle se leva pour aller gracieusement, la main tendue au devant de Noraudal.\u2014Ne vous dérangez pas, je vous priât dit csiui-ci.(8 MÉTI#* 5 LA FKESSE.SAMEDI 21 SEPTEMBRE 1895 -5E RETIRANT DES AFFAIRES- mm IL FAUT QU\u2019IL NE N0U5 RESTE AUCUNE PAIRE DE PANTALONS LE 1er JANVIER \"cnsriE ¦v^x.ETJH ide Habillements les plus durables et les meilleurs qui aient jamais été exposés devant le public de Montréal- Pardessus et Ulsters pour hommes, jeunes yens et enfants.Des milliers de pantalons.En un mot, cette vente finale ou de dissolution sera la plus vaste, la plus considérable et la plus importante qui ait encore eu lieu au Canada.Nous nous retirons des affaires au 1er Janvier 1896 et nous voulons avoir eu magasin ni habit, ni paletot, ni veste, ni chapeau, ni cravate à la date citée.Vous avez maintenant la chance extraordinaire de vous habiller ou d\u2019habiller votre enfant à moins de la moitié du prix que vous payez en temps ordinaire.N\u2019ATTENDEZ PAS, MAIS VENEZ DES MAINTENANT.! AUJOURD\u2019HUI ! Allez, Allez, Allez, à la Vente d\u2019iiabillements à Bon flarché Vous bénéficierez de nos pertes.Nous ne pouvons faire autrement.Prenez lhabitude de l\u2019économie.Venez au seul magasin à Montréal et procurez-vous les meilleures marchandises qu aucun homme ou femme aient encore vues.Lisez quelques-unes des occasions de bon marché offertes.Notre magasin jusqu'au 1er Janvier sera le rendez-vous général de tout acheteur, l\u2019eryiroit par excellence de la ville qu il sera le plus intéressant de visiter.DEPARTEMENT POUR LES ENFANTS DE 3 à 10 ANS Habillements en Tweed de fantaisie, 2 plècos.valant.$1.50 Prix do - do do do do do do do do do do do do do do do do do do do do do Cachemire noir do do drap vénitien neige \u2022erge brune serge grise serge dr&b do do do do do do do do do do do do do do do do do\t.do\t.do\t.do\t.do do\t.do\t.do\t.do\t.do tout laine., do do do do J.i5 2.30 &00 IM 3.75 4.50 3.50 4.50 5.00 5.50 4.25 4.50 4.50 4.50 Pardessus Reefers en cheviotto avec boutons de cuivre,val.2.00 do\tdo\ten amp Napp\tdo\tdo\t2.50 do\tdo\ten beaver\tdo\tdo\t&00 do\tdo\tdo\tdo\tdo\t3.50 do\tdo\tdo\tdo\tdo\t4.UÛ do\tdo\ten tweed, avec collerottoa.-\u2022 \u2022'O do\tdo\tdo\tdo\t 3.00 do\tdo\tdo\tdo\t 3.50 do\tdo\ten étoffe, avec capuchons.3.50 do\tdo\tdo\tdo\t 4,00 do\tdo\tdo\tdo\t 4.50 do\tdo\ten Frise Irlandaise, qualité extra.4.75 do do\tdo\tdo\tdo\t5.50 do do\tdo\tdo\tdo .6.50 do\tdo\ten couverte, avec capuchons.5.00 do\tdo\tavec ncrvuio rouge et bordure rouge.6.00 do\tdo\tunis, jolis et très propres.7.00 solde 91o $1.29 I 1.49\t{ 1.S9 2.29 ' 2.49 199 2.49 2.99 3.55 3.65 2.75 2.85 2.85 Mi 1.25 1.50 1.75 2.00 125 1.50 2.0) 2.50 2.50 2.75 3.00 3.25 3.75 4.2ô 3.50 4.00 4.50 Habillements tw eed, croisé ou fermant droit.pantalons do\tdo\tdo\tdo\tdo do\tdo\tdo\tdo do\tdo\tdo\tdo do\tdo\tdo\tdo do\tdo\tdo\tdo on cheviotto, bleu ou noir, et pantalons do\tdo\tdo\tdo do\tdo\tdo\tdo do\tdo\tdo\tdo en serge vénitienne, tout laine .aveo pantalons de couleurs ou noirs.« do\tüo\tdo .Des habillements en très beau tissu de laine tordue peuvent être obionus gris.drab.bleu gris et brun.Pardessus en étoffé avec capuchon.do Tweed avec collerettes.Frise irlandais avec capuchon.Boavor.croise ou fermant droit., ».Brun, drab, bleu noir.d\u2019automne ou de printemps en tweed de couleur assortie.d\u2019aniomne ou de printemps on serge do couleur assortie .d'automne et de printemps on drap vônitien de couleur assortie.couleur assortie .de Pardessus en tweed, de toutes couleurs et de bouuo qualité, valant do $5.00 à $8.00 vendus à $2,50.do C'J do do do do do do do do do do do do do do do do d'automne ou ae printemps an cheviotte de Nous avons aussi on magasin une énorme quantité .de longs\t5.00\tdo\t8.50 do\t6.00\tdo\t4.00 do\t7.00\tdo\t4.60 do\t8.00\tdo\t6.00 do\t9.Ô0\téo\t6 50 do\tlo.uo\tdo\t6.00 do\t7.00\tdo\t4.50 do\t9.00\tdo\t5.50 do\t10 00\tdo\t6.50 do\t12.00\tdo\t7.00 do\t8.00\tdo\t5.00 do\t9.50\tdo\t6.00 do\t11.00\tdo\t7.00 do\t12.00\tdo\t7.00 do\t6.00\tdo\tIl do\t5.50\tdo\t3.00 do\t9.00\tdo\t5.00 do\t10.00\tdo\t do\tlOtOO\tdo\t8.05 do\t6.00\tdo\t3.50 do\t8.50\tdo\t6.00 do\t12.00\tdo\t7.00 do\t12.00\tdo\t7.00 Un lot Immense de Culottes doublées do tous genres et de toutes les qualité* de tweed, flanelle, etc, et de toutes couleurs, seront vendues a grand sacrifice au prix de 39, 49, 65, 75.88c.$1.00, $1.25, $1.50.Département pour Garçons et Jeunes Gens De io à i8 ans illemonts twood, devant simple ou croisé,pantalons courts $3.50 vendu 4 $2.49\t\t\t\t\t\t\t\t do\tdo\tdo\tdo\tdo\tdo 4.0!)\tdo\t*2.75\t\t\t\t\t\t\t\t do\tdo\tdo\tdo\tdo\tdo\t4.50\tdo\t3.00 do\tdo\tdO\tdo\tdo\tdo\t5.00\tdo\t3.60 do\tdo\tdo\tdo\tdo\tdo\t6.00\tdo\tL00 do\tdo\tdo\tdo\tdo\tdo\t7.00\tdo\t4.50 do\tdo\tdo\tdo\tdo\tdo\t8.00\tdo\t5.00 do\ten oheviotte, blou ou noir.\t\t\t\t\t4.50\tdo\t3.00 do\tcroisé ou formant droit .\t\t\t\t\tà.00\t\u2022io\t3.50 cto\tdo\tdo\t\t\t\tG.00\tdo\t4.0) do\tdo\tdo\t\t\t.do\t7.00\tdo\t4.50 do\tdo\tdo\t\t\t.do\t8.00\tUo\t6.00 do\ten drap noir vénitien, tout laine\t\t\t\t\tdo\t4.50\tdo\t3.00 do\toulotttes, hubiiloniüntb croisés ou fermant droit.\t\t\t\t\t6.00\tdo\t3.50 do\tdo\tdo\tdo\tdo\tdo\t6.00\tdo\t4.00 DEPARTEMENT POUR LES HOMMES 500 habillements en tweed, couleurs assortie*, valant $5.6.7, 8.00 vendus à 3.49 250\tdo\tdo écossais, couleur brune .valant V*0 do 4.49 300\tdo\tdo\ttout laine, couleur brune, val.$8.9, 10.00\tdo\t4.99 200\tdo\tdo\ttout laine, qualité extra.vaL $9.10, 12.00\tdo\t#1.49 Habits en cheviotte bleue, croisée, formant droit.valant 8.00 do 4.49 do\tnoirs, fermant droit, oualLe extra,.valant 15.CW\tdo\t7.49 Üo\ttissu croisé, de couleur, rouingotos .valant 15.00\tdo\t7.49 do\ten serge noire vénitienne, redingotes.valant 12.00\tdo\t6.49 do\ttissu croisé.Cork Screw.valant\t15.C0\tdo\t7.49 do\tsorgo vénitienno.Princo Albert,redingote, valait 16.00\tdo\t8.50 do\tdo française, qualité extra, do .valant 20,00\tdo 10.49 8PB0IAL\u2014Un lot immense d'habillements en tweed, rédlngotes ou vestons tout laine, peut être obtenu daus toutes les couleur.valant de $5.00 à 10.00 pour 2.99 Pardessus d'automne en beau tw-eed, couleurs assorties, valant 6.50 pour 3,99 do\tdo\ten serge,\tdo\tdo valant 9.50\tpour\t6.49 do\tdo\ten drap vénitien,\tnoir ou\tdrab \u2014 valant 13.00\tpôur\t7.49 Pardessu* doublé en soie.valant $13.00 vendu à $7.49 do\ten cheviotte noir.do\t18.00\tdo\t9.75 do\tdoublé en soie.do\t18.00\tdo\t9.75 SPECIAL Nous avons décidé, à l\u2019occasion de oette grande vente, de nous débarrasser de la balance do tout le stock do l\u2019année dernière, consistant en : 500 Pardessus de bonne qualité, de toutes les couleurs principales.valant $5.00 à $12.00*vendaa à $3.49 Ulsters en étoffé, doublés en tweed.Pardessus on serge noire.Pardessus en drap nap .Pardessus on beaver bleu, brun ou noir.Pardessus en beaver de Moscou.,.Lyistera.en frise irlandais, do couleur assortie.Ulster* en frise irlandais, couleur assortie, quai, extra Pardsssus en frise irlandais, gris, bleu, brun ou noir, qualité extra .SPECIAL-I >arcessus drap anglais.bonne pesanteur et Qualité extra, croise ou fermé droit, bleu ou noir.essus on drap bleu, de qualité extra, avec collet et parements en mouton de l\u2019erse .Pardessus en-drap bleu, de qualité extra, avec collet et parements en mouton do Perso et doublé en vison.500 paires de Pantalons en tw'oed, tout laine, patrons assortis.valant Pantalons pour hommes, en tweed, de patrons assortis, $1.50.$1.75, $2.00, $2.25.$2.60, $2.75 et $3.00.Pan salons pour hommes, en serge raye© ou unie, sacrifiés au prix de $1.50.$2.00, $3.507 $3.00, $3.50.$4.00.$4.51).$5.00.Pantalon* pour homm-Ts, on tweed anglais, de qualité extra, valant de $4.00 à .00, vendus a $2.49.'4lant\t6.50\tdo\t3.73 do\t\tA*\t375 do\t8.00\tdo\t4.49 do\t8.0)\tdo\t4.49 do\t8.5)\tdo\t5.00 tlo\t10.09\tdo\t6.49 do\t10.0$\tdo\t6.60 do\t12.00\tdo\t6.50 do\t14.00\tdo\tT.60 do\t18,00\tdo\t10.50 do\t4aoo\td*\t22.00 do\t75.00\tdo\t40.00 1.50 à 3.00\t\tdo\t99o sacrifies au prix ds $1.25,\t\t\t $0.t Département des Tweeds pour Commandes 100 pièces d* tweed oanadion tout lain* valant de.25e é 40o vendu do do do d.) do do do do tlo do\tdo\tdo\tdo .60c\t4\t60o do\tdo\tdo\textra valant de .\t75o\t4 $LU0 do anglais patrons assortis, valant de.$1.25 do\tdo\tdo\tdo do\t1.50 do do do extra, valant de.2.00 do do do do do do do do 19o 35c lia 65c 75c 9'.»o 89e $125 1.75 ¦orge vénitienne noire double largeur, val.1.50 do tout lain* do do do 2.25 do do do do qua!, extra 3,00 serge corkscrew, double largeur, qualité extra.valant cio do do nlae dô do do do do do do do do do do .150 doux, chemises en flanelle, (spécialité).valant 30c vendu fi\t\t\tIRc , do\tÔOo\tdo\t25c do\t75o\tdo\t40c .do\t90o\tdo\tÔOo do\t$1.25\tdo\t75c do\t$1.50\tdo\t$1.00 do\t65o\tdo\t35o .do\t85c\tdo\t49c .do\t$1.25\tdo\t75c , do\t75o\tdo\t49c do\t$1.25\tdo\t75c do\t35c\tdo\tISO .do\t$1.25\tdo\t75o Vastons *n laine tricoté* .valant do do do .(.do do do do .».do Chaut'ett** en laine.do do do .do do do .do SPECIALITE, 100 doux, chemises blanche* ru passées do do\t125 do\tdo\tnon lavée* do do\t75 do\tindiennes aveo col.do Cravate* de aoio.do do do .do do .do do .: .do do .SPECIALITE -200 douz, collets de toile.Bretelles de toute* couleurs.do quelque chose de très bon .do propres et jolies .do les meilleures.do do do do do do do do do 2 P iMt 1.2» 1.50 10a 15a tOa tSo 600 Ma 170 23o 39o 600 7o loo Mo 16a $5a la 5o 6a 10a 250 Tlo 1.00 ll.S$ 1.50 8PBOIAL.\u2014Tout notre fond* de pardessus en oaoutohouo doit être vendu à 50a dans la piastre.DEPARTEMENT DE CHAPEAUX 100 douz&in** Chapeaux de feutre, dur* et mous, valant $1.50 4 $3.00 vendus à 50o 75\tdo\tCasquette* de collège, valant.200\tdo\tdo \u2022\u2022Varsity*' do .50 do Chapeaux marins\tdo .200 do Casquette* de Lw\u2019eed uo .150 do\tdo\tdran do .75 douzaine* Tourmaline* Tom O\u2019Shanter, valant.& : do .Mouchoir* blanc*, bord* colorée.do do\tdo\t do do\tdo\t do SPKCIAIJTE\u201475 doux, mouchoirs do »oie do couleur do do\t75 doux.do\tdo aveo initiale* do üant* do kid doubles .do do do .\u2014.do do\tdo .do do\t4o .do $1.50 $1.75 $2.5) 25c 3»o ÔOo 65o 50o $1.IK) 25c I le 60o 75o $1.00 15o 25o 35o 50e 75c 5c 10a 15o 36o 50a $1.25 $1.50 $1.75 $2.50 do do do do do do ùo do do do do do do do do do do do do do do do do do do do do do 75\tdo\tdo\tdo G0\tdo\tdo\tdo 60\tdo\tdo\tdo 59c 30e ÔOo 60c 75c 40o OOo 75ô «1.00 25a loo 26a 19o Mo lOo 25o B5o 60o Tous nos Pardessus en Caoutchouc à 50 cts dans le Dollar VENEZ ! EN AVANT ! MARCHEZ I-Proourez-vou* un loli, un frai* et fashionable habillement oonfootionné a la dernière mode et un pardessu* à moins de la moitié du prix que demande n'import* quel marchand de confection.C\u2019est SAftEDI, le ai SEPT., qu\u2019est le Premier Grand Jour De la Vente inaugurée par non* pour liquider no* affair**, au N# 1447 ruf Ste-Cathorin*.tdT Bail et rayon* 4 v*ndr* à bon marché.Entrez et pari** en.d.H.BLUMENTHAL & FILS, 1447 me Ste-Catherine-Est UN CONTE PAH SEMAINE L\u2019HISTOIRE D\u2019UN PAUVRE MARCHAND \u201cVous saurez, mes seigneurs, que, gous le rôgno du calife Haroun-al-Ka.s-chid, mon père vivait fi Bagdad, où je iui* né, et passait pour un des plus riches marchands de la ville.Mais comme c\u2019était uu homme qui négligeait le \u2022oin de ses affaires, au lieu de recueillir de grands biens fi sa mort, j\u2019eus besoin de toute l\u2019écouomie imaginable f>our acquitter les dettes qu\u2019il avait aissées.Je vin* pourtant fi bout de les payer toutes ; et par mes.soins ma petite fortune commença de prendre une face assez riante.Un matin que j\u2019ouvrais ma boutique, une dame, montée sur une mule accompagnée d\u2019un eunuque et suivie de deux esclaves, passa près de ma porte et s\u2019arrêta.Elle mit pied fi terre fi l'aide de l\u2019eunuque, qui lui prêta la main.Elle regarda de toutes mirts, et Voyant en effet qu\u2019il n\u2019y avait pas d\u2019autre* boutique* que la mieune, elle s'en approcha en me saluant, et me \"pria de lui permettre de se reposer en attendant que les autre* marchands arrivassent.Je répoudi* fi son compliment comme je devais.La dame s\u2019assit dans ma boutique, et, remarquant qu\u2019il n\u2019y avait personne que l'eunuque et moi d&us tout le bezestein, elle se découvrit le visage pour prendre l\u2019air un moment.Après qu\u2019elle fut remise au même état qu\u2019auparavaut, elle me dit qu'elle cherchait plusieurs sortes d\u2019étoffes des plus belles et des plus riches qu\u2019elle me nomma, et elle me demanda si j\u2019en avais.\u201cHélas ! madame, lui répondis-je, je ne suis qu\u2019un Jeuno marchand qui ne fais que commencer fi m\u2019établir : je ne suis pas encore assez riche pour faire un si grand négoce, et c\u2019est une mortification pour moi que de n\u2019avoir rien fi vous présenter de ce qui vous a fait venir au bezestein ; mais pour vous épargner la peine d\u2019aller de boutique en boutique, aussitôt que les marchands feront venus, j\u2019irai, si vous le trouvez bon, prendre chez eux tout ce que vous souhaites ; il* m\u2019eu diront le prix au juste, et sans aller plus loin, vous ferez Ici vos emplettes.\u2019* Je courus chercher les étoffes qu\u2019elle désirait, et, quand elle eut choisi celles qui lui plurent, nous en arrêtâmes le prix fi Cinq mille drachmes d\u2019argent monnayé.J\u2019en fis un paquet, que je donnai fi l\u2019eunuque, qui le mit sous son bras ; elle *e leva ensuite et partit.La dame n\u2019eut pas plu* tôt disparu que je m\u2019aperçus qu\u2019elle s\u2019en allait San* payer, et que je ne lui avais pas seulement demandé qui elle était ni où sllt demeurait.Je fis réflexion pourtant que J\u2019étai* redevable d\u2019une somme cou- | sidérable à plusieurs marchands, qui | n\u2019auraient peut-être pas la patience d'attendre.J\u2019allai m\u2019excuser auprès d\u2019eux le mieux qu\u2019il me fut possible, su leur disant que je connaissais la dame Enfin je revins chez moi bien embu rrnsaé d'une si grosse dette.J\u2019avais prié nos créanciers do vouloir bien attendre huit jour* pour recevoir leur paiement : la huitaine échue, 11* ne manquèrent pas de me presser de le* satisfaire.Je h s suppliai de m\u2019accorder le même délai ; ils y consentirent : mai* dô* le lendemain, je vis sr-flreï 1s dame montée sur sa mule, avec U même suite ot fi la môme heur* que la prcmiêr* fois.\u201cPrenez votre trébuchst, me dit-elle, pour peser l\u2019or que Je tou* apporte.\u201d paroles achevèrent de dissiper ma frayeur.Avant que de compter les pièces d\u2019or, elle me fit plusieurs questions : entre antre*, elle me demanda al j'étais marié.Je lui répondis qut non, et nue je Os l'avais Jamais été.Alors, élis donns l\u2019or fi l\u2019eunuque, qui me le fit peser.Pendant que je le pesais, l\u2019eunuque mo dit fi l\u2019oreille : \"Ne croyez pas que ma maîtresse ait besoin de vos étoffes ; elle vient ici uniquement pour vous : c\u2019est fi cause de cela qu\u2019elle vous a demandé si vous étiez marié.Vous n\u2019a vez qu\u2019fi parler, il ne tiendra qu\u2019fi vous de l\u2019épouser, si vous voulez.\u2014Il est vrai, lui répondis-je, que j\u2019ai admiré scs attraits dès le premier moment que je l\u2019ai vue ; mais je n\u2019osais pas aspirer au bonheur de lui plaire.Je suis tout fi elle, et je ne manquerez pas de reconnaître le bon office que vous me rendez.Enfin, j\u2019achevai de peser le* pièces d\u2019or ; et pendant que je les remettais dans le suc, l\u2019eunuque ae tourna du côté de la dame, et lui dit que j\u2019étais très content ; c\u2019était le mot dont ils étaient convenus entre eux.Aussitôt la dame, qui était assise, se leva, et partit eu me disant qu\u2019elle m\u2019enverrait l\u2019eunuque, et que je n\u2019aurais qu\u2019fi faire ce qu\u2019il me dirait de sa part.Je portai fi chaque marchand l\u2019argent qui lui était dû, et j\u2019attendi* impatiemment l\u2019eunuque durant quelque* jours ; il arriva enfin.Je fis bien des amitiés fi l'eunuque, et je lui demandai des nouvelles de la santé de sa maîtresse.\u201cVous étea, me répondit-il, l\u2019homme du monde le plus heureux.On ne peut avoir plus d\u2019envie de vous voir qu\u2019elle en a, et si elle disposait de scs actions, elle viendrait vous chercher.\u2014 A son air noble et fi scs manières honnêtes, lui dis-je, j\u2019ai jugé que c\u2019était quelque dame de considération.\u2014 Vou* ne vous été* pas trompé dans ce jugement, répliqua l\u2019eunuque ; elle est favorite de Zobéide, épouse du calife, laquelle l'aime d\u2019autant plus chèrement, qu\u2019elle l\u2019a élevée dès sou enfance, et qu'elle se repose sur elle de toutes les einy*'-Ctes qu\u2019elle a fi faire.Dans le dessef* qu\u2019eue a de se marier, elle a déclaré fi l\u2019épouse du Commandeur des croyants qu'elle avait jeté les yeux sur vous, et lui a demandé \u2022on consentement.Zobéide lui a dit qu\u2019elle y contentait, mais qu\u2019elle voulait vous voir auparavant afiu de juger si elle avait fait uu bon «hoix, et qu\u2019en ar année.$2.00 pour 8 uioia.$ f.00 pour 4 mou.$1.00 par annae., 60 cti pour 6 moi*.Pmyo.ll* d'avance LÂPRESSE.Boiu 1178.B.P.\tMontréal.Canada.CIRCULATION C IA PRESSE ma U SEMAINE FINISSANT LE U SEPKMBBE UU5 Lundis.éS,076 Mardi.- éS.&ll Mercradi.- dS,497 Jeudi.é8ê478 Vendredi.-.- 4UtOOU Samedi.-.- 05,410 Total.\u2014\u2022\u2022.\u2022\u2022%0 8%05O Circulation Moyenne par Jour \u2022\u2022main* flnlaaaint la 14 SEPT.1895 49,825 MONTREAL, 21 SEPTEMBRE 1895 3 ; EE*- O- On dit dam loi cercle» financière que le» banque» qui accordent encore 4 p.c.d'intérêt aur les dépôt» ont décidé de réduire cet intérêt A 3V(i P* C.dans un trôe bref délai.Cette décision est Juste et aéra approuvée par toute» le» personne» quelque peu au courant dee affairai» de» banques.Les banques sont obligée» pour assurer la stabilité de leur» opération», d'immobiliser une grande partie de leur capital et de leur» dépôts dan* de» conditions qui ne leur rapportent que peu d\u2019intérét.Les réserve», en billet» de la Puissance et en or ; le» réserve» nécessaires au paiement de la circulation, aux opérations do la Chambre do compensation, ; les dépôts à l\u2019étranger pour couvrir lo» échangea ; les avance» sur stock, etc., etc., absorbent une partie de» fond» disponible» «au» presque rien rapporter.Le paiement d\u2019un intérêt de 4 p.c.sur les dépôts et surtout d\u2019un intérêt payé en compte courant, comme le fout lea banques canadiennes \u2014 ulors que les banque» anglaises ne paient que 3 ou 3Va sur le minimum ou la moyenne du mois \u2014 était pour nos banques un sujet de grave préoccupation et on peut le dire, une source de danger.Avec cet intérêt de 4 p.c., les banque» attiraient une somme de dépôts dont l'emploi devenait difficile et souvent onéreux.Enfin les banques commerciales ne doivent pa» faire concurrence aux banques d\u2019Epargne et ue doivent même rien faire pour attirer chez elles d\u2019autre» dépôts que le» dépôt» commerciaux.Toutes ces considérations ont depuis longtemps été étudiées par les banques qui se proposent d\u2019abaisser de 4 à 3 et demi pour cent l\u2019intérêt de leurs dépôt» et la mesure qu\u2019on dit qu\u2019elle» ont prise aurait dû, il notre avis, être prise depuis longtemps.Cet abaissement du taux de» dépôts appelle de nouveau l\u2019attention sur l\u2019emploi des épargnes populaires.I^e gouvernement, les banques d\u2019épargne, les banques commerciales sollicitent ces dépôts en accordant à tous le même intérêt.Il y a IA une erreur économique reconnue depuis longtemps par les financiers et les personnes qui s\u2019intéressent à la solution des questions sociales.C\u2019est une erreur de considérer l'épargne proprement dite comme du capital ; l\u2019épargne, comme l\u2019a dit avec autant de bonheur que de justesse, un célèbre économiste, n'est que du capital en formation.Tant que l'épargne n\u2019est pas arrivée à un certain montant, à une Importance qui permet de l\u2019utiliser dans les affaires, la construction ou l'achat de valeurs d\u2019Etat ou d\u2019action» industrielle» ce n'est que du capital à.l\u2019état d'embryon qui demande 1 être protégé jusqu'au jour où il sera assez fort pour se défendre.A ce titre, l\u2019Etat, et les banque» d\u2019épargne qui le remplacent doivent traiter différemment la petite épargne.Ils doivent non seulement lui assurer une sécurité absolue, mais il» doivent de plus l\u2019encourager en lui offrant un taux d'intérêt constituant une véritable prime ù.l\u2019épargne, ù l\u2019économie.La richesse d\u2019un pays est surtout représentée par les petites économie» ; la France l\u2019a prouvé dans scs jours les plus triste».C\u2019est pour encourager l\u2019épargne qu\u2019en certain» pays on accorde un intérêt relativement élevé »ur les dépôts au-dessous d\u2019un certain niveau, abaissant cet intérêt au fur et A mesure que ce niveau s'élève.La auspension de la Banque du Peuple a mia cette queatiou du rapport et de l\u2019emploi des épargnes du peuple A l\u2019ordre du jour et l'abaissement de l\u2019intérêt des dépôts fait» dan» lea banque» ne peut que contribuer à la maintenir devant le public et à hater sa solution.Encourager l\u2019épargne, faire de» sacrifice» pour en développer le goût est Aussi Important pour le Canada qu'encourager le développement du paya il l\u2019aide de subventions aux chemins de fer, à la colonisation, ou par la construction de canaux.Jusqu'ici, ou n'a rien fait au Canada dans cette direction, et si les derniers événements financiers pouvaient avoir pour effet de faire sortir le» autorité» de leur indifférence , ou pourrait dire : à quelque chose malheur est boa.Reprochée d\u2019une mère A son moutard : \u2014Tu seras la honte de notre famille.Et si tu continues, tu mourras de faim sur l\u2019échafaud.UNE EXPERIENCE INTERESSANTE Les lecteur» de la \"Presse\" cou naissent, pour l'avoir lu dans nos colonnes, l'expérience faite à Détroit, puis à Toronto et désignée sous le nom d# \"Potato# Patch\".Cette expérience a été faite dans les mêmes conditions et en même temps en France, et voici les résultats intéressants qu\u2019ells a donnés, tels qus cous les trouvons duns le \"Moniteur dee Syndicats ouvrier»\" ; A Sédan.fonctionne, depuis deux t troi» au», une Société ayant pour titre : \u2019\u2019la Reconstitution do la famille\" et pour but le soulagement de» ouvriers malheureux ou éprouvé» par le chômage.S\u2019étant aperçue qu\u2019une famille composée de dix personne» et recevant de nombreux accours était cependant eu proio à une continuelle misère, elle crut pouvoir l\u2019aider plu» efficacement en lui demandant d'économiser il tout prix 3 fr.pur moi» et en lui promettant d\u2019ajouter (» francs à cette économie mensuelle.Au bout de l\u2019année, la famille en question, ayant réalisé un fonds de 108 franc», put louer un terrain, acheter des engrais et des semences et cultiver des légumes û ses moments perdus.Sa peine ne fut pas sans récompense, car, uuo grève étant survenue, elle récolta assez de légume» pour suffire ù sa nourriture et en vendre une certaine quantité.Au bout de cet essai, le Père et les enfant» avaient perdu le goût du cabaret et pris celui de la culture il laquelle ils consacraient leur» moments do loisir.Encouragée par cet exemple, la \"Reconstitution de la famille\" a pris, au printemps do 1893, 14,000 mètre» carrés en location et les a réparti» entre des familles en proportion du nombre do leurs membres, qui se montaient en totalité ù.145.Avec 279 franc» 50 de location, 84 francs d\u2019engrai» et 150 francs 25 de graine» et semences, en tout 531 franc» 75, ou 3 francs 07 par tête, elle a assuré, en légumes, l\u2019existence de 45 personnes qui, pour 3 franc» 07 reçus individuellement, ont récolté 12 franc» de produits horticoles.Il est certain que si cette allocation peraon-nelle avait été fournie en argent et non en nature, elle n\u2019aurait abouti qu'à uue aide insignifiante.L\u2019a nuée suivante, la Société a mis 31,000 mètres carrés de terrain ù la disposition de 50 famille» représentant 210 personnes ; elle a dépensé ainsi un millier de francs, qui a permis à ces 240 personnes de vivre toute l\u2019année, en grande partie de leur travail de culture, et même de vendre quelques légumes.De plus, pendant cette même année 1894, la Société a choisi 15 jeune* gen» de 10 à 17 ans et a formé entre eux une association mutuelle qui leur imposait un versement d\u2019un franc par mois.Grâce aux engrais et aux semences fournis gratuitement par la Société, les.jeunes gens ont récolté des produits qui, vendus, leur ont rapporté, à chacun d\u2019eux, un livret d\u2019épargne de 50 franc».Pour l\u2019année 1895, les expériences se continuent sur une échelle encore plus étendue et laissent espérer que la Société arrivera progressivement à son double but : l\u2019extinction de la mendicité professionnelle et la propagation des idées de mutualité.La Maison du Travail de Bruxelles s\u2019est éprise de la même idée et a mis, il y a deux mois, ù la disposition de ses assistés, 3,370 mètres carrés de terrain, qui ont déjà été défrichés et ensemencés.Quoique ce ne soient là que des essais rudimentaires, on peut pourtant juger qu'ils contribuent à la fois au bien-être et à la moralisation des déshérités et il ne faut pas uu grand effort d\u2019imagination pour voir, qu\u2019en les généralisant on aurait chance de prévenir des désordres qu\u2019il est autrement bien difficile d\u2019éviter.C0URRIER_D\u2019EUR0PE Hommage à Jeanne d'Aro Domrémy, 7 septembre.La 40e division d\u2019infanterie, en passant hier à Domrémy, a fait une émouvante manifestation devant la maison de Jeanne d\u2019Arc.La chose n\u2019était pa» prévue ; mais on apercevant la fresque peinte sur la façade de l\u2019église, la statue de Jeanne en bergère et l\u2019humble maison, le capitaine du 148e qui commandait l\u2019avant-garde de la division fit rectifier la position.Le général Florentin suivait à la distance réglementaire, avec le général de Lorrain.Il résolut de faire rendre hommage à la bonne Lorraine.Mettant l\u2019épée à la main, il fit prévenir chaque corps de porter les armes.On était en ordre de marche eu campagne, los tambours à la queue du bataillon.On ne put donc pas sonner ou battre, mais dès qu\u2019on apercevait la statue, le chef du peloton ou de la section faisait porter les armes ou le sabre.I n mot électrique avait couru les rangs : \"C\u2019est pour Jeanne d\u2019Arc\", et les corps se redressaient, les yeux brillaient, il passait un grand frisson patriotique.Lea officiers montraient aux hommes lo toit qui abrita l\u2019héroïne, et, émus, avec une régularité admirable, ces braves rendaient à Jeanne d\u2019Arc un hommage vraiment sincère et pieux.Lo génie, l\u2019artillerie sont passés ainsi.Quand est venue l\u2019heure de la halte, les batteries étaient devant la mataon.Un capitaine a invité ses hommes à parcourir rapidement l\u2019humble demeure, le foyer où Jeanne naquit, la fenêtre où elle entendit les voix.Tous s\u2019étalent découvert» ; on marchait bas avec un pieux respect pour ne pas soulever l'écho par le bruit des lourde» bottes et des éperons.Ce fut un défilé incessant.Puis vinrent, empressés, les officiers et les soldats du 147e accourus du fond du village.On »e pressait pour signer.Depuis quatre jours, onze colonnes de noms remplissent le livre de» visiteurs : ce sont tous des soldats, généraux ou simples troupiers.Le capitaine Daniloff n signé d\u2019une main ferme \"capitaine d'état-major de la garde impériale russe\".Le défilé a repris, plu» majestueux encore.D\u2019un large geste, le général Régnier a salué la statue.Un jeune chef de bataillon du 147e s\u2019est placé devant la maison pour faire passer sou bataillon devant lui ; debout sur son cheval, l\u2019épée dirigée vers la précieuse maison, il criait à chaque section : \"La tête à droite ; voici la maison où est née Jeanne d\u2019Arc\u2019\u2019.Le 150e a clos le passage non moins fièrement que le» autres régiment».L'ivrognerie à Londres Nous avion» bien entendu dire que mainte» ladies n\u2019éprouvaient pour le whisky, lo gin et autres alcools généralement quelconque» qu\u2019une répugnance extrêmement limitée, mai» nous ne roulions croire que la moitié de ce qu\u2019on nous affirmait.Il non» faut maintenant nous rendre à l\u2019évidence, car c\u2019est «n médecin anglais\u2014un médecin à clientèle mondaine\u2014qui.dnn» la revue hebdomadaire \"Tit-Bits\", accuse formellement d'ivrognerie la plus belle moitié de la nation britannique.\"Whnt women will do for drink\", ce dont les femmes sont capables pour se procurer A boire\", ainsi e»t intitulé l\u2019article de l\u2019indiscret docteur.Ce praticien, dit le \"Temps\", qui analyse son travail, affirme qu\u2019à Londres la femme du monde, la dame, la \"lady\", ne se contente pas de \"ficher\u2019\u2019 sons Pt- tenue en grignotant un chou à le crème, d'erroocr trop copieusement »on \"spouge-cake\", eu point de regagner \u2022ouveut sa voiture d'un pas indécis ; il nous la montre trouvant chem se» fournisseurs un abri favorable A la cure de sa pépie.Oui, madame, oui, ma gracieuse lectrice parisienne qni bornes votre gourmandise au frisson d\u2019un sorbet parfumé et vous faites une orgie d\u2019un doigt de chartreuse couleur d\u2019ambre ; oui, il existe, paralt-il, à Londres, des tailleurs pour dames chez qui le champagne extra sec coule à pleins bonis où l\u2019on peut se faire prendre mesure d\u2019une jaquette en sablant l'apéritif.I^e terrible docteur conuatt des modistes célèbres pour leur whisky d'Ecosse, des lingère* au braudj incomparable, des gantières chez qui l\u2019on est toujours assuré de trouver une piute de cette fameuse \"old ale\" qui a parfois dix années de bouteille et dont un seul verre endormait lord Seymour.En vérité, nous n\u2019oserions nous faire l\u2019écho de pareilles accusations si silos u'émanaieni d\u2019un homme de science, et si l\u2019article \"What women will do for drink\" n\u2019était encore aujourd\u2019hui signalé sur toutes les murailles de Londres par un affichage spécial.Ah î nous voilà joliment loiu du brave petit thé de cinq heures ! iléias ! ce n\u2019est pas tout î l\u2019impitoyable médecin nous confie avoir été sou-ventœ fois appelé de nuit auprès d\u2019adorables clientes qui rentraient du théâtre dans uu état difficile à décrire.Il compte dans son élégante clieutelle des dames très bien qui vont au spectacle avec nn flacon de brandy en poche et qui «\u2019offrent de fréquentes rasades derrière l\u2019éventail ; parfois le flacon est dissimulé simplement dans un mouchoir que l'intrépide vide-bouteille porte de temps â autre à sou visage comme pour essuyer «es larmes.Décevante révélation ! Désormais, quand les Anglais apercevront dans sa beiguoire une jolie femme fort occupée de son éventail ou très soigneuse de son mouchoir, ils auront à se demander si e\u2019e\u2014¦ tim eiuaité ei éa r airooa lea mit* aMtvaaajfc \u20223-jae -CHEZ- HEARN & HARRISON 1040 et 1043 Rne Notre Dame S£Qieni2Q[ qoî 25 cts ta BoafeüU Le QUEEN\u2019D MAIR HELPER e«fc une pré-parution qui rend aux cheveux leur beauté et leur couleur primitive*, arrête la chûte dea cheveux.lait düperaitre lea dartre* f&rineu* ! se» et fait au**! pousser le* cheveux.Ce n «h» pa* uue teinture.Lea partioa claire* de la chevelure* deviennent reluisante^ Elle e*8 égale À n iinpot te quelle autre préparation de JOo ou 4L Lu veau cho* loua lea pharmacien* M\u2014Jne ARGENT A PRETER Croance» aohoteoe a 0et 6 p.o.L.BELANGER - - Notalra 58 RUE ST JACQUES ot 116 RU K VISITATION\tUT-ioj ARGENT A PRETER Bnr première hypothèque A la ville où» !% campagne au plus bu taux d intérêt aaa» commission, en s adre-ijant directe.ment a L.A.CA LIEUX.Ko 18 rue St Jooqaea, ou au Na id rue AV bina.\t119\u2014J us ARGENT A PRETER A let t pour emit.Lota ù.vendre» Laehlnat H.SCHKTAGNK.Notaire, à Côte St J^ambert et 1817 3ot ru-Luaia Résidence: Lachin*\t301\u2014Jne ARGENT A PRETER Sur propriétôa de ville et de campagne k eet tf p.o.Ventes et achats d iinmeublea A.DUBREUIL.Notaire, D7\u2014Jno\t1008 Notre-Dame, Montréal.J.A.U.BEAUDRY Génie Civil, Arpentage, Architecture et Brevets d\u2019invention No 107 Rüi Sx-Jacques,\tMONTREAL 264\u2014n P.E.MAURICE- MEDECIN' VETERINAIRE 28 rue Bloury.Téléphone Bell 1709.203\u2014n Docteur René Hébert 354 RUE ST-DENIS Consultation : 8 fc 9 a.m., 1 à 3 p.m., 7 4 8 p.m.Téléphone Boll 6281\t264-n Le Docteur J.MASSON Membre de la Société Anatomo-cllnlqne de lilla, BkMalllé de la Faculté Catholique de lillo, Doçteu» an médecine do l\u2019Dnlversttè de Louvain.Docteur eu médecine de la Faculté de Pari».173 RUE SAINT-DENIS.Médecine, Chirurgie, Accouchement.Consultations : 8 à D heure» a.m.\t) Téléphone 21-a\t1 & 3 et 7 à 8 heures p.m.) UU74 J.H.MIGNERON AVOCA/r* RatUao de la Neu-Tork I.lfe No 11\td\u2019Abmes\t(Chambre No 40U TELEPHONE BELL 1563\t2I8-n GA6NIER 4 LEFEBVRE, Buecoeeours do H.A.MILLE*.peintres de maisons et d'enseignes, tapie* slers ot décorateurs, doreurs, vitriors, finite leurs, blanchisseurs, etc.No 1996 rue 8to Cathorino, Montrûal.\t96\u2014n Bureau et Atelier, Côte des Neiges MONTREAL Propriétaire de Carrières de Granit Rouge, Roso et Gria J.33 K TJ N E T Mannfnrlurifr et Imnortntrur de llonu-wntH en Mnrnre e» lirnnlt Ourrasrea de BAti»Be» et de Clmetlèrea, etc., de tentas dercxlptlons.Kn vro» et détail.Estimation» données sur application.Côte dea Neige», Montréal.Télépho* Bail 4666.(Connection gratuite pour Montréal.; 283\u2014 Excursion* Annuelles d'Autom-ne dans l'Ouest '¦ï&iW,*; L8D 3, 4 ET 0 OCTOBRE 1896 Pt.Huron et retour Detroit.Saginaw.Bay City.Grand Rapida.Cleveland, O.} $10.00 } $13.00 $14.00 $12.50 Cincinnati \u2014 Chicago, III.St-Paul, Minn } $16.00 .fd.\u2018rfehre\u201du} $30.00 Minneapolis, Minn.I Chicago.,.) 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SAGINAW, Mirti.et retour.I BAY CITY.Mich., rt retour ./ GRAND RAPIDS.Mleh.et retour.ST.PAUL.Mtnn.et retour.1 MINNEAPOLIS, Mlnft , et retour., f MINNEAPOLIS.Min., viâ Toro A to, Owen .Sound et bateau.\u2022 10.00 12.GO 16 00 18.00 14.00 80.00 40.68 Lee billot» «ont bon» pour reronlr, partes» du lieu do desliaatlon.iuequ'nu 21 ooL 18»X IM ur Al \\nn nilUT* DK IA miK.ISO Rue Bl Jacques, prendu Bureau d* Peste ; U are de la ru» Windsor, LA PRESSE, SAMEDI 91 SEPTEMBRE 1895 7 HOMMES ET CHOSES DE L\u2019OUEST St-Paul, Mina., 12 «optembra 1895, M.le rédacteur.Je ne acraia paa surpria qu'arant loiifUiOps ou eût daiitf l'Oueat uu évfc-que d on^ine cfuiadieiiue-française.V-o\\ia savez que Mfr Mats, évêque de Denver, Col.a offert au déiuiaaiou au Saint-Siège, U y a quelquea mois, \u2022t qu'elle u été acceptée.11 avait pria, dans son diocèse, contre les écoles publiquea, une attitude très tranchée.11 ne voulait d'aucune concession quelconque, et il eu était ui-rivé au point de menacer des foudres de l'excommunication majeure les on-tboliquea de son diocèse qui jugeaient à propos d'envoyer leurs enfanta aux écoles publiquea.Mais cette sévérité poussée jusqu'à l'extrême n\u2019entrait pas précisémout dans les vues de Sou Excellence le délégué apostolique.Monseigneur Satolli.Alors Su Grandeur Monseigneur Matz dut se démettre, ou ae soumettre.Mousoigueur Mat/, avait, depuis quelques années, pour chancelier, un compatriote des plus distingués.Celui qui, eroyons-nous.û recueilli temporairement su succession comme administrateur du diocèse.Ce compatriote porte un nom anglais, \\ mis il est d'origine cauadienne-frau-ç, ise pur sa mère, et est esseutielle-un ut canadien-français de langue & de coeur.C\u2019est le Rév.Percy Phillips.Sa mère est soeur de sir Hector Lange vin.Mme Phillips réside depuis quelques années dans St-Paul, chez une de ses lilies, Mme .î.B.LaBelle.Le Rév.Père Phillips jouit, à Denver, d\u2019une très grande popularité, tant chez les protestants que chez nos coreligionnaires.Son admirable esprit de charité, son dévouement inaltérable pour toutes les causes dignes d'appui, lui ont gagué l\u2019estime de toute la population.Je le crois originaire de Sorel, P.Q., mais 11 a été, pour ainsi dire, tout le temps de ses études classiques et théo-logiques, sous la tutelle de son oncle, le premier évêque de Rimouski, Sa Grandeur, Monseigneur Langeviu.Ses études de théologie terminées, il est venu, avec la permission de sou ordinaire, exercer temporairement le sacerdoce au Colorado, dans l'intérêt de sa santé, et il y est resté, sur les instances réitérées de Monseigneur Matz, qui le tenait en très haute estime, et considérait ses services non seulement comme précieux mais comme presque indispensables, dans l'intérêt de sou diocèse.Je n\u2019ai pas besoin de vous dire que le Rév.Père Percy, comme toutes les grandes âmes, est modeste, et que la perspective de sou élévation probable à l\u2019Episcopat est loin de lui sourire, au dire de ceux qui ont l'avantage de jouir de son intimité.St-Paul est en liesse depuis le 1er septembre.Ca n\u2019a été qu\u2019une série de fêtes et de démonstrations de toute nature, depuis ma dernière correspondance, et ca ne finira que samedi soir, avec la clôture de l\u2019exposition agricole et industrielle de l\u2019Etat.Dimanche, le 1er septembre, nos concitoyens d\u2019origiue germanique, se sour mis en frais de célébrer, par uu pique-nique monstre précédé d\u2019une parade de toutes leurs sociétés civiles, le défaite de l\u2019armée française à Sédan, en un inot les succès de l'armée allemande dans la dernière guerre franco-prussienne.On a généralement trouvé cette démonstration de mauvais goflt, ici, parce que dans uu pays comme celui-ci, ou doit se montrer américain, surtout et avant tout, et, pour vivre en bonne intelligence les uns avec les autres, éviter tout ce qui peut avoir pour effet de froisser les sentiments nationaux.Cependant, j\u2019ai remarqué, avec satisfaction, qu\u2019on avait eu, dans tous les discours de circonstance, la délicatesse de no faire mention de la défaite de Bédan que parce qu\u2019elle avait amené la résurrection de l\u2019empire Tudesque.En un mot, c\u2019est de l\u2019unité germanique que l\u2019on a parlé.On a ou le bon esprit de se taire sur les nombreux et désastreux échecs de l\u2019armée française, en 1870.Les Luxembourgeois sont nombreux, dans St-Paul.Ils ont même trois sociétés différentes : deux de bienveillance et une d\u2019un caractère purement patrio-tiaue.Vous savez que le Luxembourgeois bien que ne parlant que l\u2019allemand ou plutôt un patois spécial dérivé de la langue Teutonique, est essentiellement français de coeur.On avait cependant invité les sociétés luxemboûrgeoisos à faire partie de la démonstration.Je me suis demandé ce qu\u2019elles allaient faire.Elles se sont Tues obligées d\u2019accepter l\u2019Invitation comme corps, parce que l\u2019année dernière, lors de leur grande convention nationale, dans St-Paul, les Luxembourgeois avaient eu le généreux concours de toutes les sociétés allemandes, dans leurs parades.Cependant, je vous réponds que c\u2019est à contre-coeur qu\u2019elles ont fait partie de cette démonstration prussienne, et un Luxembourgeois me disait qu\u2019il avait dû se tirer à quatre pour ne pas vociférer \u201cVive la France,\u201d pendant les discours.Il n\u2019y en avait d\u2019ailleurs qu\u2019un très petit nombre dans les rangs, et je tiens de M.Mesembourg, l\u2019un des Luxembourgeois les plus influents de la colonie, que ceux qui sout entrés dans les rangs de cette démonstration, ne l\u2019ont fait que par pure courtoisie, et se sont dmpressés d\u2019en sortir dès la première occasion pour prendre part à un pique-pique national qu\u2019on avait eu le soin d\u2019organiser, le même jour, en l\u2019honneur de l\u2019anniversaire de l\u2019indépendance du Grand Duché.Tous les Prussiens sont Allemands, me disait un Germain du Grand Duché de Bade, mais, Dieu merci, lee Allemands ûe août pas tous Prussiens, tant \u2022\u2019\u2022n faut, et cet Allemand m'affirmait de plus que dans maintes et maintes parties de l'Allemagne on a réellement en horreur le Prussien, à cause de son arrogance, de sa routure, de son fanatisme et surtout de rfon chauvinisme.I^e lendemain, lundi, 2 septembre, nous avions ici la grande fêthe du tru-w»il, comme vous l\u2019avez eu à Montréal et comme ailleurs, on la célèbre maintenant dans toutes les parties du monde civilisé.C'était fête légale, congé public par proclamation spéciale du gouverneur de l\u2019Etat et du maire.I^a fête a été générale, grflee A la louable générosité des chefs de nos maisons de commerce et de nos manufactures qui avaient eu le bon esprit de fermer leurs établissements pour donner A leurs employés un congé complet ou au moins un demi-congé.Il y a eu de regrettables exceptions, mais heureusement très rares.On parle d\u2019organiser l\u2019année prochai-ne* un colossal jubilé du travail, sous la forme J\u2019uu concert auquel seraient appelées à prendre part toutes les sociétés chorales et inStrumentables de J\u2019Ktat.ainsi qu'un grand nombre d'artistes étrangers.O* se propose de faire chanter par plus de trois mille voix le choeur nia-Us tu eux et entraînant des Enclumes, de Vtrdi, avec un formidable accompagne- ment de canon», de clairoue et d\u2019eu-clim\u2014 pour donner, tau» doute, la chaire de pool* aux \u201cdudee\u201d qui ne sont pas encore pénétrés de la noblaao* et de la néi easité du travail.C'eet uue heureuse Idée que lee organisations du travail devraient et pourraient parfaitement réaliser à Montréal, à la même époque.\u2022 * * Mercredi, le 4.sur invitation spéciale du Rév.P.Heffrou, curé de la Cathédrale, il m'était donné d'assister à l\u2019inauguration du Grand Séminaire de St Paul.Oet événement ecclé*ia»tique, devenu l\u2019une dos étape# les plus remarquables de Thlstoire du catholicisme dans l'ouest des Etats-Unis, avait attiré un grand nombre de hauts dignitaire# du clergé.Le délégué apostolique.Monseigneur Satolli, avait daigné venir lui même de Washington pour présider en pi-r»oune A eette grandiose cérémonie religieuse.On comptait plus de 2f>0 membre» du clergé ; on y remarquait entre autre les archevêque# Grace, de 8t Paul ; Kuiu, de St I.iouiy ; Hennessey, de Dubuque ; et les évêques Cotter, de Wo-noiia ; Vertln, de Marquette : MoGol-rick, de Duluth ; Marty, de St Cloud; Keane, de Washington ; Chataud, Scannell, Schwebaek et Brondel ; l\u2019abbé Peter Engel, de l\u2019Ordre des Bénédictins ; Monelgnor Newgent, de Liverpool ; O'Brien, de Rome ; Racona, de St Paul ; et Kornan.enfin les Rérds Sylvestre Malone, de New-York ; Cronin, de Buffalo ; Phelan, de St Louis, et les professeurs Pace, O'Gorman, Shahan.Boquillon et Dumont, de l'Université catholique de Washington, etc., etc.La messe pontificale a été chantée en plein air.Ou avait érigé l'autel sous un pavillon spécial A l'entrée de l\u2019ôdificee de l\u2019administration, et ce pavillon était orné des couleurs et armes pontificales mêlées aux couleurs américaines.Il y avait plus de 1U,000 personnes sur le terrain.Une estrade spéciale avait été érigée A quelque distance du sanctuaire pour le choeur et l\u2019orchestre et le choeur était fort d'une couple de cents voix.Au moment où le célébrant, Monseigneur Satolli, accompagné de ses nombreux assistants, faisait sou entrée solennelle suivi du clergé, l\u2019orchestre fit entendre la suave ou plutôt céleste harmonie de la marche pontificale dédiée ù Pie IX.La scène était imposante au delà de toute expression et propre à impressionner le plus indifférent.Vous vous sentiez comme malgré \\«*s cariiKrades m\u2019accueillirent avec une franche cordialité.Je demeurai environ deux ans en Afrique : et ce temps constitue un de nos meilleurs souvenirs de ma carrière miliUirç.Ah ! la bonne vie que menait autrefois le troupier eu Algérie ! Oui, l'Algérie était une vraie terre promise ! Et comme les régiments ambitionnaient son séjour ! D'abord, en Afrique, le prêt de campagne était alloué au soldat ; à cette époque, on se buttait encore avec les Arabes, dont lu soumission n'était pus complète pai-tout.Alors la liberté était plus grande et la discipline moins sévère que dans les garnisons de France.Officiers et so us-officiers se montraient bons enfants dans les exigences du service.Les casernes, les quartiers n'étaient pas cnnanrés\u2014comme ils le sont aujourd\u2019hui là-bas.\u2014Nous allions dehors, eu pantalon de toile, en manches de chemise sans subir l'inspection do sortie.Enfin, on se sefitait relativement libres, exempté* des ennuis, des tyrannies de la caserne.La vie du soldat était ainsi réglée sous ce beau climat.\u2014Je ne sais pas s\u2019il en est encore de même aujourd\u2019hui.\u2014De cinq heures du matin jusqu\u2019à dix heures, alors que la chaleur naissante n\u2019était pas encore pénible ; sortie, exer- son côté, le lion nous fixait tranquillement, indifféremment ;\tre- gards «embiaieiit nous dire : \u2014Vous pouvez passer librement votre chemin, vous ne me gênez pas ; je n\u2019ai rien à démêler arec vous, car je ne me «eus pas en appétit pour l\u2019instant ! Et comme pour nous prouver son humeur pacifique, il commença à se lécher les pattes de devant.Oh ! quell* gueule Iquelle langue ! quelle garniture do dents ! Le colonel command*, de poursuivre notre marche en avant, à la grande satisfaction de nos chevaux inquiets d'un tel voieiaâr 0fc Quelques heures plus tard, après notre eh»see, nous repassâmes dan* U clairière, mais le Don avait disp«rn.Une autre fois,\u2014c\u2019était à MiJianah,\u2014 je fis une rencontre du même gvure qui faillit devenir dangereuso Pt me causa une frayeur bien motivée.Milianah est bâtie sur un versant du petit Atlas ; au-dessus de la ville l>a montagne continue et développe très haut »on altitude.Sur les rampes se dressent des bois épais, tout plein» de grand* chênes-liège».En Algérie, le ehône-liêge produit un gland trè* bot» à mangor avec le goût et la saveur de la noisette.Un dimanche matin, par un beau temps, deux eainrades et moi, en pantaJon de toile, en manches de chemise, nous sortons de Milianah, et nous prenons la route qui conduit à la forêt dominant la cité.Charmés de la promenade, nous moutons toujour* ; nous non* engageons trè* avant dans le bois ; une superbe végétation nous enveloppait.Le chemin où nous marchions érait encaissé entre deux talus, surmontés de massifs touffus.Entre autres arbre*, se montraient de magnifique* chênes-lièges, chargés de glands pnndesant bien mûrs.\u2014Si nous faisions une cueillette d* glands, dit l\u2019un de nous.va ! répondis-je.Voie! un chêne dont l\u2019esnjtiade sera facile.Et je désignai, planté sur le talus en face de noua, un grand chêne-liège, dont le* branches commençaient presque au ras du sol.Nous eûmes bientôt fait de monter sur le talus et de grimper dans l\u2019arbre.Fendant que nous cueillions, que nous mangions de* glands, voilà qu\u2019un bruit de pas sur le chemin arrive à nos oreille*.A travers les branches, à travers les feuilles, nous regardons dans cette direction, et que voyons-nous 7 l ue panthère qui, maintenant, se tenait immobile dans le chemin.C\u2019était une panthère de grande taîile, mesurant bien six pieds de long, et au moins quatre pieds et demi de hauteur, avec une magnifique peau mouchetée, des yeux brillant* comme des \u2022\u2022car-boucles ; enfin, c\u2019était un bel échantillon de la panthère d\u2019Afrique.A cette vue, les camarades et moi, nou* échaugcûuu-s un regard d'indicible angoisse ; notre sang ne fit qu\u2019un tour.Si la bête sous devinait,nous apercevait, immédiatement, eflle grimpait à l\u2019arbre pour nous déchirer, pour nous dévorer ! Nous semblions trois homme* perdus et pas d\u2019armes pour nous défendre ! D\u2019ailleurs à quoi aurait servi un sabre contre un animal d\u2019une pareille force et d\u2019une telle agilité ?Blottis, immobiles dans les branches, nou» ne cessions de regarder la panthère qui restait toujours immobile au milieu du chemin, paraissant se consulter sur un* direction à prendre.Ah ! 1* temps nous semblait long ! Enfin la redoutable bête fie remit en marche et disi>ariit dan» le* brouasail-rie*.Non* respirâmes plus à l\u2019aise ; mais nou* restâmes encore plus d\u2019un quart d\u2019heur© caché* dans le chène-hô-ge, pour laisser la panthère prendre de la distance.Alors, abandonnant l\u2019arbre, nous nous dépêchâmes, avec tout© la vitesse de no* jambe*, de descendre le chemin, de sortir des bois.Certes, nous avions le sentiment d\u2019avoir échappé à un rudo danger ; et cette évidence nou* donna un© véritable X»anique rétrospective.Bleu que le péril fût passé, nous gardions encor© de l\u2019effroi ; et l\u2019un de nous avait la gorge si serrée qu\u2019il ne pouvait plu» parler.Four nous remettre d\u2019aplomb\u2014avant de rentrer en ville \u2014 nous fîmes halte dans une buvette, située sur une ram-I>e Je la montagne et appartenant à un vieux brigadier de spahi» retraité.Autour de rétablissement s\u2019étendait un petit vignoble produisant im agréable vin blanc que l\u2019ancien sous-officier récoltait, et vendait moyennant un prix modique aux hommes de la garnison de MiiiauaJi.Ce dernier, un i>cu surpris de nos figure* bouleversée, de notre contenance agitée, nous demanda la cause de notre émotion.Après avoir raconté l\u2019aventure de la panthère, noue avouâmes notre effroi, non encore dissipé.L\u2019ancien brigadier éclata de rire et railla notre frayeur.\u2014ôh ! les poltron» ! g\u2019écria-t-il, com-ment, vous ête«s ému» pour si peu ?C\u2019est insignifinat la rencontre d\u2019une panthère, et d\u2019uue panthère qui n\u2019a pas fait attention à vous.Vous pouviez être visités dans votre arbre par un lion flanqué de sa lionne.Alors le* choses ne se seraient pas passées aussi pacifiquement :\tc\u2019eût été regrettable, car je n\u2019aurais pas le plaisir do vous avoir pour clients.Je devine qu\u2019une bouteille n\u2019est pas suffisante pour calmer votre émotion, je vais vous en servir deux.Tout en se moquant de nous, l\u2019ancien poussait à la consommation.Nous l\u2019invitâmes à s\u2019asseoir et à boire avec nous ; cessant de nou» railler, il devint plus sérieux.\u2014Croyez-en mon expérience, nous dit-il alors, no vous aventurez plus trop avant dans les bois du Petit-Atlas ; ces parages sont peuplés de malfaisantes bêtes qui ont toujours faim, et qui pour ce motif sont très féroces.Si vous êtes friands de glands de chéne-liège, vous eu trouverez facilement à proximité de Milianah.Je# tins l\u2019avis pour bon ; jamais plus je ne m\u2019aventurai dan* les hauteurs boisées du Petit-Atlas.Puisque je suis sur le chapitre de» animaux, je dois dire que pendant notre séjour eu Afrique, le 12e chasseurs possédait une petite ménagerie personnelle au régiment, qui le réjouissait fort.La dite ménagerie se composait de deux sangliers très bien apprivoisés, d\u2019une bourrique\u2014une vieille ânesse\u2014et d\u2019un corbeau.Tout ce petit monde vivait en bon accord, habitait la caserne et nous ac-compagnait dans chacune de nos garnisons.Quand les escadrons s\u2019ébranlaient pour exécuter une sortie ou pour aller à l\u2019exercice sur le champ de manoeuvres, nos animaux ne voulaient pas rester seuls aux quartier, ils nous suivaient ou plutôt nous devançaient, car ils avaient un fiair singulier pour deviner nos mouvement».C\u2019était la bourrique\u2014une bête intelligente\u2014qui menait le quatuor : les deux sangliers et le corbeau lui obéissaient docilement.Aussitôt qu\u2019elle voyait le» chevaux sellés et Je» hommes prêts à monter, elle faisait entendre un appel à ses compagnons.AJors les deux sangliers se plaçaient en tête, la bourrique se met tait derrière eux ; à la suite venait le corbeau, marchant en queue.Très intelligent, aussi, le corbeau, avec son air grave et ses yeux ronds et luisants.La ménagerie formait ainsi notre avant-garde.Pendant les exercices, la bourrique regardait les homme* et surveillait scs camarade».Quand elle voyait la fin des manouvres, elle appelait ces derniers, on les rabattait, comme un chien de berger, s\u2019il* ¦'£.taient écartés dans le voisina##.Alors la petite troupe se reformait et nous précédait au quartier dans son ordre habituel de marche.Je n\u2019ki pa» besoin de dire combien les officiers et les cavaliers du 32e chasseurs soignaient, choyaient une ménagerie aussi fidèle.Ah ! les bons morceaux ne lui manquaient pas ! Quand le régiment fut rappelé d\u2019Ai-gfrie pour rentrer en France, le colonel ne voulut jamais laisser nos animaux en Afrique.Nous étions revenu* tenir garnison à Blidah, noua y séjournions môme depuis quelque temps lorsqu\u2019un matin notre chef nous apprit que le régiment était désigné pour rentrer en France.Cette annonce de départ nous causa à tous un vif désappointement ; nous étions si bien accoutumés à la vie libre de l\u2019Aîgérie ! Quelques jours pins tard, nous nous embarquions à AJger sur le transport La Saône, qui nous déposa à Port-Ven-dres.Notre ménagerie fut également embarquée avec précaution, et la navigation dans la Méditerranée ne parut pas surprendre nos animaux.Arrivés à Port - Vendres, nous gagnâmes par étape* Carcassonne, qui devait être notre séjour de garnison.Sur les routes ensoleillées du Midi, nous chevauchions doucement ; et dans son ordre habituel, notre ménagerie précédait les effondrons.On était en automne ,1e temp* était superbe ; autour de nous les paysans procédaient aux opérations d* la ven-dange.Quami nous passions, ceux-ci venaient s© placer au bord des chemin» pour regarder notre défilé ; la vue de no* animaux les faisait rire, les amn-sait fort.Pui*, comme la rê«oJte était abondante, îe* vignerons.Je» vendangeurs nou» offraient de» branches chargées d\u2019un r; .*tn exquis.D\u2019abord nous faisions mine de refuser, et c*s brave* gens insistaient, disent : \u2014Mais acceptez donc ! U J \u2022 trop de raisin cette année ! Cette aubaine non» ravissait ; c\u2019était la perspective du vin h bon marché.Enfin, nous atteignlm*» Carcassonne» A cette époque, les régiment* d* cavalerie avalent tou* leur musique.Au son de la musique, nous limes une belle entrée dans la ville.Sur notre passage, dans le* principles rues de la cité, les habitants étaient acconrus pour nous voir défiler.\t$ Ah ! je von* jure que la vue d* notre ménagerie qui marchait tu tôt* les réjouit grandement ! Du sein de la foule partirent des cris joyeux, des vivats, et même das applaudissements.La circonstance produisit un effet favorable, car les habitants et hommes du 12* chasseurs sont de bons garçon* ; Us n'ont pa* voulu abaudonntf leurs animaux en Afrique 1 GABRIEL FERRY.VAUX?l'XK Ci\u2019I.MCE LA IIOITK ¦ Le.Pilule, BEECHAM I SANS GOUT - EFFICACES\tB \u2014\u2014CONTRE- Le Mal de Tête, la Mauvaise Digestion, les Désordres du Foie et les Maladies des .Femmes.Renommée» dan» le mond» entier.Courer-t«fi d UI1M couche NUI* goût et «olubl».Demandez le» Pllulé» llcectiam et n'en prenes pas d'autre*.Elle» sont préparées a St liolou», Anéot»rr ».A»rnts en grot: Kvnua A Fila.*loiilr«\u2018u3.En Tant» chez tous le» pharmacien».\t(2) &SO£24Bfi*B5I* S2*QOeB2*EE30 a LE SUCCES TOUJOURS croissant du grand remède bienfaisant de l\u2019Univers Le Céleri Composé de Pa*ne le meilleur ami des hommes et des femmes qui souffrent Un cas alarmant Il avait perdu tout espoir Ramené à la santé et à la vie après avoir fait usage du grand remède M.F.P.Roberts, de St-Jean, N.B., a eu une lutte désespérée avec la souffrance et lu maladie.Une forte attaque «le grippe amena la nervosité, l\u2019insomnie et !a faiblesse et cette terrible maladie, la consomption, commençait son oeuvre mortelle.M.Roberts après avoir été désappointé par les médecins qui ne pouvaient réussir à le guérir suivit le traitement auquel des milliers de personnes ont recours en dernier ressort pour recouvrer la santé.Il fit usage du Céleri Composé de Paine et se débarrassa des liens et des fortes chaînes de la souffrance.Etes-vous, cher lecteur, un de ceux qui sont malades sur cette terre et qui soupirent et prient pour avoir une vie nouvelle et heureus* 7 Si oui, vous pouvez sans crainte mettre votre espoir dans l\u2019efficacité infaillible du Céleri Composé de Paine, un remède qui est sans égal dan» le monde entier.M.Roberts fait le récit de sa maladie et de sa guérison comme suit : \"Il y a environ deux ans, je fus gravement atteiut de la grippe.Je ne pus travailler pendant plusieurs mois.Durant ce temps et des mois ensuite je fus sous les soins de mon médecin.\u201cOn considérait quelquefois mon cas très alarmant et on désespérait môme de me sauver la vie.Une toux des plus violentes s\u2019attacha sur mes poumons et sur les tubes bronchiaux, et bien souvent je vomissais beaucoup de sang.\u201cJe perdis alors tout espoir et je résolus alors d\u2019obtenir du soulagement sur le champ.Mon médecin ne m\u2019encourageait pa» souvent ; finalement, je résolus d\u2019essayer le Céleri Composé de Paine pour lequel j\u2019avais entendu dire beaucoup de bien.\u2018\u2018Je suis heureux de vous apprendre, qu\u2019après avoir fait usage de trois bouteille» de votre excellent remède, le Céleri Composé de Paine, j\u2019étais complètement guéri ; et.au li«u d\u2019être agité et de ne pouvoir dormir comme auparavant, je n\u2019étai» plus nerveux et j* dormais bien.\u2018\u2018Vous ne Mûries von* Imaginer un homme plus reconnaissant que votre humble serviteur, pour le bien que le Céleri Composé de Paine a opéré en lui.\u201cMa recommandation personnelle a donné de nombreux clients à notre pharmacien.\u201cJe continuerai à en faire connaître le» mérite* toute* le* fois que j\u2019en aurai l\u2019occasion ; et je \u2022oral» fier que le ¦impie récit «le mon cas persuade d\u2019autres personnes à faire usage du Composé.\u201d\tk AViis» I.'a'Rpmbléo annuelle des actionnaires de la Standard Light and Power Company aura ! lieu J KF I>I prochain.10 2t> couranü à B hra, dan» la bAliaee du Board of Trade.ri-f JC.CRAIG.SeA-TrM.4 VIS *»t par le» nréaentee donné que.dan* XV dan» un mot» de oette «Uni on t'adree-\u2022era a la iffitialaiure de la Province do y*4-ber pour obtenir un acte ratifiant et confirmant lee pouvoir» ao< ordee a la Domlaloo of Canada Trtiete Company, par le parlemant de la l*ui«Ki\\nre du Canada à «a dernière ne*-\u2022ion eL poar autorieef et donner le pouvoir 4 la dite oompAjmle d'exercer lee dite pouvoirs dan» la Province de Quéhcc.Datés Montreal, ce dlxltro* Jour d* septembre A.D.1386.WfJITB, DtCLOS.0*1! ALLOUA N A IttmANAff, MB-a\tProcureur» dee Pu U lion* aire*.Ice Cream Refrigerator nairas poor Keetaurateure et les Frf filev Priveee MM.A.GRAVEL & CIE déeireat informer lean nuuil>reu»es pratique» ec le puuiio ea general eu il» sont ea mexure de fournir et livrer* domicile i* CtllMK A LA GLACE, dune de» va»*» »t>eriaux.Cette crime \u2022** coa-eervera *iao4* pendant Z4 beuna Toute cum-rn^nde eer* Ivrée nou» le plu» bref délai poe> A.GRAVEL dt CIE.168 Avenue Mom-KoyaL Téléphone Bell 7 ML\tItf-n M.LACROIX, tie, euore«*onr de fe* \u2022 Matl.iJcsm.inu».«oigne toujours cotiv me i**r le pa**e, au No 33C dt heuis, 4e porte nord de la rue Outario.Montreal.11 a au»4 toujours en maine la M mervriileu'ie preparation pour faire lombtr le»^£od« follet» de 1* figure de» damee.Prix.|L1 >»1* foil eu bouteille.4Â\u2014mje AVIS TU LE PEU de PROFONDEUR DE LEAU DU FLEUVE 8T LAURENT.et vû lee réparations que l\u2019on fera 4 la reprise de l eau approvl-eionnant le* habita*!» de la ville, je recommande fortement à no» citoyen» de Fair* Bouillir l'Bau avant d* la Boire.L A.HITCUINSOX, M.D., Officier de Santé, 2(13\u20141 M f\u2014n\tWest.mounr, t Une Lettre Province de Uuébec, Municipalité DéLorimier, Comté d\u2019ilocbelaga.; avis AVIS est par les prenantes donné que le Conseil de la Municipalité du Villago DeLo-rimior.ii une nd»>ion geuérale du Conseil, tenue le troisième.lour de septembre mil huil cent quulre-vimft quinze, a unanimement adopte la résolution suivante : Résolu\u2014Quo co Conseil invite les manufacturier» a eViablir dan» cette Municipalité, et qu'une remission de tuxes, disons pour une période de vingt-cinq (Ï3) année», soit donnée & tous manufacturiers qui feront application et obtiendront le privilege de co Conseil, et que cette offre soit insérée dans lee journaux anglais et français.ARTHUR YALE.Soerét aire-T résorier.DeLorimier, 4 Sept.1S95.\t7.10.11.12,14.17.19.11 t i AVENDRE Loyer d'un Clos de Bois et de Charbon avec Bureau, Ecurie, Remises, etc.Au Ao 903 Rue St-Jacques Conditions exceptionnellement avantageuses d\u2019ici au premier mai 1890.Pour plus d informations, s'adresser .4.ROMBO PREVOST, Curateur.Nos 6 et 7 Bâtisse New-York Life Montréal\t272\u20143 Rue Sherbrooke RESIDENCE A VENDRE La mieux située de la rue.Presque neuve et en très bon ordre partout mix BAS.2C6-7 ALBERT E.LEWIS 135 rue St Jacqu< Que nous recevons, ce matin, d\u2019un de nos clients.Depuis 10 ans que je paie $300 par année pour le loyer, j\u2019ai payé en tout $3,000, sans parler de l\u2019intérêt, et je suis aujourd\u2019hui aussi pauvre qu\u2019il y a 10 ans ; pourquoi n\u2019ai-je pas acheté un lot dans ce temps-là ?Avec ce que je payais et paye encore de loyer POUR UN AN seulement ($300), je serais aujourd'hui propriétaire d\u2019une jolie résidence, payée depuis longtemps ; je serais heureux et tranquille.Mais il n\u2019est pas trop tard.J\u2019ai encore, heureusement, bon pied bon œil, et sur le lot que j\u2019ai acheté de vous je bâtirai, cet hiver, une maison A MOI, où je serai CHEZ NOUS, mon HOME .\u2022\u2022\t\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\t0\tf Et combien d\u2019autres pourrions-nous citer.Venez vous convaincre, venez voir ces lots en hommes pratiques, en hommes d'affaires.Il n'y a pas, dans tout Montréal ni les environs, de propriété meilleur marché ni plus avantageuse.Beau site, Lumière, Egouts, Chars Electriques, Eglises, Couvents, Ecoles, tout est là.Descendez à la rue Lacroix, vis-à-vis le Monastère des Carmélites en construction, rue St Denis ; nos agents affables et complaisants vous donneront tous les renseignements demandés.Nos prix, rues Résilier, St André, Montana, Carrière et St Ignace, 10 CCIltS, 12£ ceiltS et 15 cents le pied.Comparez.VOS conditions sont les nôtres ; pouvons-nous faire mieux ?Bureau central, 223 rue St Jacques.P.E.Lamalice, L.H.SenécaJ, agenta-généraux.Téléphone 838.Parc Rockledge TERRE HAUTE S A LA PORTEE ^ Tout le Monde ! 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18\tR\t2\tO\t18\tI\u2019\t4 T 19\tTR\t\t1 F\t19\tF\t2 R 20\tP\to\tD (c)\t20\tF\t3 F 21\tTD\t\t1 R\t21\tC\tR 2 D 22\tC\t6\tD\t22\tF\tpr C 28\tP\tpr\tF\t23\tTD 1 R\t 24\tT\tr.\tF\t24\tP\t3 FR 25\tD\t4\tR\t25\tD\t4 F 2©\tP\tG\tD (g)\t2G\tF\tpr P 27\tD\t8\tT éch.\t27\tC\t1 O 28\tT\tpr\tPF\t28\tTU 1 F\t 29\tT\tI>\t1 FR\t29\tT\tpr T 30\tT\tpr\tT\t30\tP\t3 F Rl\tF\t4\tR\t31\tG\t2 D 82\tF\t5\tF\t32\tT\t4 R 83\tF\tpr\tC éch.\t33\tR\tpr F 34\tD\t7\tCéh.\t34\tF\t2 F 85\tF\t4\tF (h)\t35\tD\t8 u 80\tF\tpr\tT\t301\t:\tnr F 37\tT\t7\tF éch.\t37\tR\t1 D , 88\tT\t8\tF éch.\t38\tR\t2 R ' 89\tD\t8\tF\t89\tAband.\t NOTES fs) Innovation de M.Tschîgorlnê ; sa valeur est discutable.(b)\tI* jeu des Noirs ae trouve plus ?its développé que celui des Blancs.(c)\tBien tourmenté, tout cela : con-sôquencs d\u2019une ouverture défectueu- se.« Id P 3 CR paraît plus opportun.(e)\tGraduellement, les Blancs reconquièrent le terrain perdu.(f)\tIls ont A présent une visible supériorité de position.(g)\tL'intérêt de co sacrifice est d\u2019obtenir tin# attaque : d\u2019ailleurs on va voir que le pion est vite regagné.(h)\tAprès co coup.]a.vs !.Bâillon était la terreur des candidats dont la timidité alimentait volontiers sa verve caustique et mordante.Un jeune étudiant, fils d\u2019un richissime financier, passait devant lui sou premier examen de doctorat.Sur une question assez simple du professeur, le jeune homme reste coi.comme le commun des candidats : \u2014Allons, fait le sarcastique examinateur, il faudra \u201cdes économies\u201d pour acheter un manuel de botanique.Une autre fois, c\u2019est un étudiant do vingtième année, véritable pilier de brasserie, empestant la nicotine, qui Comparaît devant le professeur redouté.Celui-ci lui donne une feuille de tabac A reconnaître.Le candidat reste obstinément muet.\u2014Voyons, vous faites un usage quo- tidien de cetts plants, vous paraisses même en fairv une consommatlos immodérée.L\u2019étudiant sut un éclair : \u2014J\u2019ai trouvé.a\u2019écria-t-U triomphalement ; c\u2019est l\u2019absinths ! Noua terminona par ce proverbe i turc : \u201d Que Dieu ne fasse paa tomber ¦ son serviteur dans les mains ds l\u2019avo- cat ni du médecin !\u201d UN POLICEMAN.FOURRURES rJEMOlïlSKW Refaites Ihmg hê dernier» ('.ont f Et austè bon\u2019* que àeirj* A prix raisonnable», eh m Xolrc-ÜAnie el Côte Si-Lambcrl TELEPHONE 2754.*71-1 SOULAGEMENT EN UN JOUR Nervln d« l'Amérique du Sud soulAgs le» en» le» plu» crave» d*' pro»trntl«n nerveuse, de nervoelté et de dy»p?pele nerveu»» en un eeul jour.Aucun autre remède n'a Jamais procuré autant de soulagement ou fait autant d» bien aux malade» de ce pays.8< » pouvoir» pour guérir l'estomac.«ont merveilleux à l'extrême.Il guérit toujour».Il ne fait Jamais défaut.Il guérit radicalement toute» le» faiblesse» d estomac et ne désappointe Jamais.8e» \u2022ffet» «ont merveilleux et étonnant».Il réjouit 1» coeur ds* personne» souflfra.-.î»» et donne un soulagement immédiat.C'est un luxe h prendre et II est toujours sûr.F.n vente chex D.K.McOale.2123 rue No-t\u2019-*-!>« me.rhe» La violette et Nelson, 1*>5 rue Notre-Dame, et ches #.T.Lyona.coin des ru*» Craie et ttleury.\tw Liqueurs Françaises Le marque GUSEXIER est reconnue comme la meilleure.L\u2019assortimeut est complet dans toutes les bonnes maisons de vins «t d\u2019épiceries.Y eu te en gros ches HUDON, HEBERT et Cie.282\u2014s\u2014j no Bedeau généreux Un bedpau se propose de faire prendre do SIROP BRISTOL A tous les fidèles qui toussent pendant le sermon.Hourra pour lui.En vente partout Dépositaire : S.Lachance, pharmacien, coin Ste Catherine et St Christophs.\t2G6\u20141 j s n Parc Mile-End Grande ouverture du Parc Mile End, samedi proahain, 21 septembre.Modes ! 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chacune de ces défaites leur a acquis autant de orédlt que leur» plu» belle» victoires.Ils espèrent avoir Justice aujour-d hul et s'ils ne sont pas trompé», le public pourra Juger de leur force et de leur habileté.Marcellin.French.Alphonse > *l'd» et Martineau, qui jouent dans la défense d«-a Nationals, sont aujourd'hui des athlètes qui pourraient figurer avac avantage dan» n importe quel club du pays.Quant au\t^ centre et du home, le public de Montréal 1# connaît déjà depuis longtemps.GARNET vs VICTORIA Le club de crosse Carnet, de cette ville, s\u2019embarque ce soir, same,11.pour Québec, oû 11 va Jouer une partie d\u2019exhibition contre les Victoria», «le cette dernière ville.La parti# aura lieu dimanche après-midi, à 2.3o \"îjf' Comme ces deux clubs sont en bonne condition.une belle parti# de cro#a« va se Jouer à Québec.FOOTBALL BRITANNIA vs H.M.S.CANADA Les Brltannias ont Infligé aux marina anglais.hier sur le terrain du National, une défaite à laquelle ces derniers étaient loin de s'attendre.Les membres du club H.M.S.sont des athlètes vigoureux et habiles, mais ils n'ont pu tenir devant le Jeu rapide et combiné de» Brltannias qui sont connus depuis longtemps.A la première rencontre.les H.M.S.ont semblé prendre un peu d'avantage sur leurs adversaires.U a été vite facile de constater que les Brltannias ne travaillaient quo pour trouver le point faible du camp adversaire.Après la deuxième demi-heure, les Br.tan-nias avalent compté 23 points et les H.-L S., un seul.Les deux teams étaient composés des Joueurs suivants : Britunnias\u2014Half backs.Barry, Saunderson, M'xthewson ; quarter.Raulsin ; scrimmage, J.Barclay.Carter.Butler;\tTower.Lightbound.Whitham, Garvin Caughlln, Mc- -rM.Canada\u2014Rack.McCelland : half backs.Barclay.Gordon.Jones : quarter.Prichard ; scrlmage.Rodham, Barrlels, L.Raulsin ; wings, McDougall, Snelllng, Faz-ackerby, McCough, Redding, Clare.POINT ST-CHARLES vs MOHAWK Ces deux clubs Jouent cet après-midi sur le Hampden Park, à la Pointe Pt-Charles ; la partie commencera à trois heures.Les Mohawks ont choisi les Joueurs dont nous donnons ci-dessous les noms : Cogan, Levasseur, Murray, Orr, Mowatt, Black, Binning.McKenzie, A.Forrester, Meldrum et Battle.H.M.S.vs SCOT Les H M S., ne sont nullement découragés par leur défaite d hier.Ils veulent prendre leur revanche avec les Scots, cet après-midi, sur le terrain de l\u2019exposition.Le team des Scots se composera des Joueurs suivants ; Mallinson.Lawrence, Turner.Barclay, capitaine.Burnett.Leys.Conway, Morris, Birchmore, Tweedie, Doig, Doyle, McKenzie et Cooke.BICYCLE LES WANDERERS Tous les membres des Wanderers sont Invités à assister à la grande promenade qu Ils vont faire cet après-midi, à ^porval.Départ à deux heures et demie.IMPERIAL vs RICHELIEU C\u2019est à l\u2019Ile Ste-Hélène que ces deux clubs doivent se rencontrer cet après-midi.La partie commencera à 2 heure».club\tGag.\t\tPsrd.\tPer.Baltimore\t\t\u2022\t.80\t42\tC>5 Cleveland.\t\t\t4f\t645 pMl&delphls\t\t.\t.74\t44\t612 Chlccgo\t\t.\t.41\t85\t682 IP>ftU-n.\t\t.6$\t86\tM5 Brooklyn*\t\t.\t\t67\t640 rmaburff.\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\t.\t.65\trt\t824 L'ew-York.\t\u2022\t\u2022\t\u2022\t\u2022\t.\t.64\ttt\t.*,»> Cincinnati .\t.\t\tO)\tW0 W \t\t\t.\t.n\t82\t822 Ki-Loufft.\t\t\t.87\tM\t8X> \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022\tê\t.81\t62\t844 LE MOUSSE Il y avait autrefois une pauvre femme qui s\u2019eu allait mendier avec un enfant, un beau petit garçon nommé John.Elle allait de maison en maison dans les villages, et, comme souvent elle ne trouvait encore là que de pauvres gens, elle alla à la ville, et un jour elle se présenta à la porte du lord-maire, un très brave homme, très riche et très généreux.Il n\u2019avait qu\u2019un enfant, une fille qu\u2019il adorait.Tout ce que demandait la gentiue Lucy lui était accordé.Quand elle vit le petit Johu avec sa douce figure pâle, elle dit qu\u2019elle voudrait l\u2019avoir pour compagnon.La pauvre mendiante consentit aisément à se séparer de son fils, pour le laisser dans une bonne maison où il serait bien traité, et John devint l\u2019ami de Lucy ; il jouait avec elle, allait à l\u2019école avec elle, et jamais entre eux U n\u2019y avait la moindre querelle.Un jour quo tous deux s'acheminaient vers la maison de l\u2019instituteur, la femme du lord-maire les regardait par la fenêtre.Ils passaient duns une rue «si une pluie récente avait fait un ruissoau.Au bord de ce ruisseau, John prit gentiment Lucy dans ses bras, la transporta de l\u2019autre côté, et, en la mettant à terre, lui donna aur la joue un baiser fraternel.A cette vue.l\u2019orgueilleuse lady jeta un cri de colère.Un misérable mendiant embrasser ainsi la fille d\u2019une des premières familles de 1a ville : quelle horreur ! En vain son mari essaya de l\u2019apaiser.Elle voulait que cet enfant fût immédiatement chussé de la maison.De guerre lasse, le maire finit par céder et le fit embarquer comme mousse à bord d\u2019un bâtiment de commerce.Mais avant de s\u2019éloigner, il fit venir à lui la reconnaissante Lucv.qui, brisant nue petite bague en or, lui en donna la moitié, et lui dit de la garder, comme elie-méme garderait l\u2019autre, et de la lui rapporter à son retour.Il partit.U alla bien loin, bien loin.Un jour, le capitaine et les hommes de l\u2019équipage le quittèrent pour visiter une ville près de laquelle ils venaient d\u2019aborder.Seul sur son bâtiment, John entendit une voix plaintive qui invoquait son secours.Il mit une chaloupe à la mer «t se dirigea vers une lie d\u2019où partaient les cris douloureux.Lù il vit une vieille femme qui lui dit : \u2014Enfin, volà que je suis Ici seule, pleurant.Invoquant la pitié.Vous seul m\u2019avez écoutée, et si vous voulez me conduire de l\u2019autre cOté de l\u2019eau dans la maison de ma soeur, sur la colline que vous voyez d\u2019ici, vous serez bien récompensé.\u2014Allons, répliqua John.La vieille ne voulut pas seulement être conduite dans la demeure qu\u2019elle lui avait d\u2019abord indiquée, mais plus loin dans une autre, et plus loin enebre dans une troisième.John craignait d\u2019être trop longtemps absent de son navire.Mais d\u2019un ton ferme edle lui dit: \u2014Soyez tranquille, on ne vous fera aucun reproche.Il y a cent ans que Je suis au bord de cette Ile.attendant \u2022u vain une main charitable.Vous seul êtes venu ft mon secours.Vous serez par mes eoenrs bien récompensé de votre bonne oeuvre.A la première voua demanderez la vieille nappe qui est dans son armoire, A la seconde une vieille épée.A la troisième un vieux livre de chants.1* nappe vous donnera des aliments, la lame de l'épée a un côté noir et un côté blanc : le côté noir tue et le côté blanc ressuscite ; le livre de chants guérit lew malades.I>* jeune moik«He suivit ponctuellement les instructions de 1a vieille femme et retourna A «ou bAtiment ave>c les trois dons fôériques qu'U avait reçus.Ses camarades n\u2019étaient lias encore revenus de la ville.Il met ia nappe sur U table, et elle «e couvre de mets appétissants.Il pose le côté noir de l'épée sur le chien du navire et le voit qui tombe mort ; avec le côté gauche aussitôt Il le fait revivra Il n'svsit pas l\u2019occasion d'essayer le livre de «tiants.Ij*\u2018 navire se remet en route et s'en va bien loin, bien loin, et, après avoir subi un effroyable orage, arrive à une ville que nul officier et nul matelot ne connaissait.A peine le navire était-il arrivé dans le port que Je roi de la contrée y vint en un grand émoi et pria le capitaine de faire monter tous lee homines sur Je pont.Sa fille bien aimée était très malade, et il demandait si quelqu'un d\u2019entre eux pouvait entreprendre de la guérir.\u2014Non, personne.\u2014Est-ce tout votre équipage ?dit le roi su capitaine.\u2014Oui, à IVxception d\u2019un petit mousse qui travaille dan» ma cabine.Appelés-le.John vint et.dès qu\u2019il sut ce dont il ^'agissait, répondit tranquillement qu il espérait guérir la prlsrssss Petit écervelé ! s\u2019écria le capitaine en colère.Sire, ne l'écoéites pas.Vous voyez, c\u2019est un enfant II ne sait ce qu\u2019il dit.\u2014I*a sagesse, répondit le roi, est quelquefois dans l\u2019esprit des enfants.J ai confiance en celui-ci : permettez-moi de l\u2019emmener.\u2014Soit ! Le roi emmena le mousse dans son palais.l>a petite princesse est étendue sur son lit, muette, immobile et si pâle qu\u2019on la croirait morte.John module un chaut de son vieux livre : elle fait un mouvement.Il en chante un second : elle se lève sur son lit.Il eu chante un troisième : elle est guérie.Le roi le regarde émerveillé et s\u2019écrie, dans un transport de joie.\u2014Tu épouseras cette chère fille que tu as sauvée et tu auras la moitié de mon royaume.-Je ne refuse point, répond le loyal John, la fortune que vous voulez bien me donner, mais je ne puis épouser la primceMS : j\u2019ai ma fiancée dans mou pays.Tout A coup la guerre éclate.Une armée fcinuidable ae lève contre le royaume où le jeune mousse a ramené la joie par une prodigieuse guérison.H s\u2019avance contre les ennemis avec son invincible épée, en tue en quelques instants un grand nombre.Ix\u2018s autres s\u2019enfuient épouvantés.Avec le côté blanc de son glaive magique, il fait revivre» alors ceux qu\u2019il a tués.Tous demandent A servir sous ses ordres.Les vivres manquant pour cette nouvelle légion, John étend sa nappe sur le sol, et elle produit tous les aliments nécessaires.Après avoir passé quelque temps près du roi à qui il avait rendu tant de services, John a Tardent désir de retourner dans son pays, et il part avec quatre grand navires magnifiquement équipés : et quand il est dans le port de la ville où il a été si pauvre petit garçon, des salves d\u2019artillerie font trembler les vitres des maisons.Ivo lord-maire, apprenant l\u2019arrivée d\u2019un si grand personnage, se bâte d\u2019aller lui présenter ses hommages et Tln-vite humblement A dîner.John adepte, et quelques Instants après il rentre avec un appareil royal dans la demeure d\u2019où il a été exilé.A table, il a été assis entre le lord-maire et Lucy.Vers la fin du dîner, il dépose dans le verre de la jeune fille la moitié de l\u2019anneau qu\u2019elle lui a donné quand il partait.Elle tressaille, elle rougit.Sans prononcer un mot, elle s\u2019en va dans sa chambre et en revient avec l'autre moitié de Tonneau, qu\u2019elle remet au beau marin.Ses parents la regardent tout étonnés.Alors John leur dit: \u2014Je suis celui que vous avez connu pauvre et chétif.Je suis devenu riche et puissant, et Je vous demande la main de la douce eu faut que j\u2019accompagnais autrefois A l\u2019école.Elle ne m\u2019a point oublié et je ne l'ai point oubliée.La demande fut accueillie avec joie, et la mère de John, qui avait été longtemps si malheureuse, arriva dans le ravissement du bonheur de son fils.Le mariage fut célébré avec une solennité sans pareille.Les deux époux ne cessèrent de s\u2019aimer et furent très heureux.XAVIER MARMIE1L Avec leurs compliments MM.G.H.Mumm, and Co.présentent leurs compliments A leurs amis ca-nadiens-français et désirent les informer qu'ils expédient maintenant au Canada, lo champagne \u201cExtra Dry\u201d de la magnifique veudange de 1880, en si grande demande dans la Belle franco.Cette belle vendange d\u2019 \u201cExtra Dry\u201d a produit un vin par excellence.K Topin s'est battu en duel.Son adversaire a tiré en Tair.\u2014Ah ! fait Topin, il n\u2019y a pas A dire.C\u2019est moi qui ai été touché l \u2014Touché ?Mais il ne vous a pas visé ! \u2014Je veux dire \u2018\u2018touché jusqu\u2019aux larmes T* L'Institut Keelej Le gouvernement des Etats-Unis, lea différents Etats de l\u2019Union, et grand nombre de villes viennent de passer des lois et des règlements adoptant le traitement du Dr Keeley pour la gjjérison de Tivrognerie, A l\u2019exclusion de tous les imitateurs du célèbre docteur.Le traitement Keeley est le seul \u201cau monde\u201d qui ait réellement été étudié et adopté par les gouvernements et Tlus-titut Keeley est prêt A le prouver.Visitez le No GO rue Osborne, sous la direction du Dr Philippe Roy, de l\u2019Université Laval.Sur une plage du Midi, l\u2019invincible Cabassol se promène en costume de bain.\u2014Tiens ! vous ne vous baigne* pas ?\u2014Non, dit-il avec dédain, j\u2019attends un cyclone pour entrer en lutte avec les éléments ! Exhibition de Uodes Mlle V.Patenaude a le plaisir d\u2019annoncer à sa nombreuse clientèle, qu\u2019é-taut de retour de son voyage d\u2019Europe, elle exhibera ses nouvelles importations mardi prochain, le 24 courant, au No 1005 rue Notre-Dame et au No 125 rue St-Laurent, où vous pourrez admirer les dernières créations de la mode d\u2019automne.Une visite est respectueusement sollicitée.1005 rue Notre-Dame.125 nie St-Laurent.La Société Artistique Canadienne CONSERVATOIRE DE MUSIQUE Au tirage du 18 septembre le major P.Jackson, de la (\u2019ôte St Paul, a gagné\tavec le billet portant le nu- méro 811784.Distribution tous les mercredis.Billets, 10 cents ou 11 pour $1.ED.C.LALONDE.Gérant.Restons chez nous Comprends-tu ctla toi ?J\u2019ai payé mes étoffes à manteaux 9f>c et $1.25 chez Gagnon, au coin de la rue Rachel et St Denis ; on m\u2019a dsmsndé $1.75 et $2 sur les rues Sis Catherine et St Laurent.Va voir et demande aussi les étoffes à robes de 10c, 25c, 35c, double largeur.Chose certaine, c\u2019est que tu achèteras de la bonne marchandise bon marché.LES MAINS SALES U y a longtemps, vivait, dans une petite ville d\u2019Allemagne, un pauvre écrivain public nommé Feuereasser.C\u2019é-! tait un être inoffeoeif, timide et pieux.Do trente à soixante aas, on n\u2019eût su I qu«*1 Age lui donner.On ne lai connait-! sait pas de famille.Il menait une exis-i tence solitaire et n\u2019avait guère avec le ! t^stc des humains que des relations oû ! l\u2019obligeait son emploi.La nature Tarait peu favorisé : de petite taille, avec une grosse tôt# sur un cou grèh», les yeux dérobés au fond d\u2019orbitee creuse*, nous les broussailles de sourcils désordonnés, le ne* long, le front étroit ; la bouche eût été laide A l\u2019avenant, sauf la bonté naturelle qu\u2019elle exprimait.Par une bizarre anomalie, ce nabot avait les mains les plus belles du monde, fines, aristocratiques, charmantes,\u2014 des mains de prince ou d\u2019abbé.Durant les trop longs loisirs que lui laissaient ses concitoyens,\u2014peu enclins aux fréquentes correspondances,\u2014Feuerwasser contemplait b** belles mains et, sous son regard, elles semblaient s'agiter d\u2019une vie indépendante de »a propre volonté ; elles prenaient des attitudes variées, élégantes, impérieuses, caressantes, des pose* bien étrangères aux humbles habitiidœ de le\u2019ir propriétaire.Feuerwasser n\u2019échappait pas A la fascination qu\u2019elles exerçaient sor tous ceux qui les apereèvaient.Et souvent le bruit d\u2019un carosas éveillant les échos paresseux de sa paisible rue ou la voix d\u2019une bonne vieille qui venait lui demander lo secours de ses talents potir écrire an fils parti loin, depuis longtemps, surprenait l\u2019écrivain public en train de minutieuses coquetteries, de soins délicats, qu\u2019il prenait plaisir à donner A ses trop belles mains.* * * Un matin, Feuerwasser, qui chômait depuis des Jours, entendit frapper A sa porte trois coups nets et légers.Vite, il ouvrit : \u2014Veuillez vous asseoir, madame ! Et c\u2019était une vieille bourgeoise, qui entra en faisant les révérences compliquées d\u2019usage en ce temps-lA.Feuerwasser ne se rappelait pas avoir jamais vu cette vieille bourgeoise.Mais il était si timide ! C\u2019est A peine s\u2019il osait regarder au visago ses plus fidèles clients.Iæ, vieille commença A lui dicter une lettre pour un fils parti loin, depuis longtemps.Et A mesure que Feuerwasser écrivait, la voix de la vieille s\u2019alentissait, comme si son esprit se fût détourné de son objet précis, sous l'empire d\u2019une curiosité violente.\u2014Dieu me pardonne î s\u2019écria-t-elle enfin, et vous-méme, messire écrivain, excusez mon impertinence, mais je ne puis me tenir de vous dire que vous avez les plus belles mains que j\u2019aie jamais vues ! Feuerwasser rougit.Pourtant il ne retira pus ses mains, comme la modestie le lui commandait, et lui-méme se reprit A les considérer, non sans complaisance.\u2014Comment ne sont-elles pas au Chapitre où A la Cour ?Qu\u2019elles sont déliées î Que les doigts sont fuselés ! Des mains de prince ou d\u2019abbé ! Feuerwasser ne disait mot, mais en lui-même il ne se défendait point de donner raison A la vieille bavarde et buvait A coeur-joie des louanges dont la vie lui avait été avare.Et la vieille continuait d\u2019une voix insinuante, monotone, endornieuse.Tout A coup le roulement d\u2019un carrosse éveilla la paisible rue ; Feuerwasser, comme s\u2019il s\u2019éveillait lui-mème en sursaut d\u2019un songe agréable, releva vivement la tète ei, pour achever la lettre commencée, s\u2019avisa de relire les lignes écrites déjA.O détestable prodige ! voici ce qu\u2019il lut.écrit de sa propre main : \u201cTu es fait pour la joie et la vie te condamne A la souffrance, mais tu j peux conjurer le mauvais sort.Pan-! vre, tu seras riche si tu veux.Sache tenter lo bon hour.Tu gardes trop pures tes belles mains.Il est deux éléments irréconciliables : Teau et le feu.Si tu veux t\u2019engager à dérober tes mains A tout contact liquide, le feu, dont la forme glorieuse est TOr, coulera inépuisablement dans ces belles mains que tu lui auras vouées.Pas de vains scrupules : des mains dorées ne seront jamais sales.Mais prends garde î\u2014Qu\u2019une goutte d\u2019eau, une seule, tombe sur tes mains et tu redeviendras aussitôt misérable comme tu Tes aujourd\u2019hui.\u201d Feuerwasser lisait, relisait sa us comprendre.Soudain le sens de ce fatras éclata aux yeux de l\u2019écrivain et il se leva d\u2019un bond, épouvanté.Lui, lui, Feuerwasser.il avait écrit cela I\u2014Mais la vieille bourgeoise, où était-elle donc ?\u2014Disparue ! Feuerwasser fit un grand signe de croix, puis il saisit son écritoire et la vida jusqu\u2019A la dernière goutte d\u2019encre sur le diabolique parchemin.Alors les lettres en belle couleur rouge, se dessinèrent sur le flot noir.Bien vite et tout droit, et non sans ruminer, chemin faisant, le texte\u2014par qui dicté ?\u2014qu\u2019il avait inconsciencieu-sement écrit, Feuerwasser s\u2019en vint A l\u2019église.\u201c.Qu\u2019une goutte d\u2019eau, une seule, tombe sur tes mains et tu redeviendras aussitôt misérable.\u201d Il gravissait le parvis de l\u2019église.A ce moment, un vieillard A majestueuse barbe blanche on sortait, qui maintint la porte ouverte, poliment, pour que Feuerwasser pût entrer ; et le regard du bon jieiilard s'arrêtait avec sympathie sur le visage si mal en point du pauvre écrivain public.Feuerwasser franchit le seuil \u2014 et soudain demeura bflème.immobile, atterré.LA-bas.dans l\u2019ombre sainte, luis lait le marbre du bénitier oû dormait Teau purificatrice.Brusquement, et tandis que le vieillard surveillait toujours de son regard paternel le pauvre écrivain, celui-ci, les mains au dos.et le visage convulsé de terreur, s'enfuit» « e * A dater de ce jour, ses habitudes se transformèrent notablement.Ses scrupules le quittèrent arec sa piété.Il laissa son métier d\u2019écrivain et noua des relations avec des hommes de conscience douteuse, des marchanda qui spéculaient sur les grains et vendaient A faux poids.Les taîents de Fuerwaaser furent précieux pour ees gens, car ils étaient peu lettré», et.plu* d\u2019une fols, faute de savoir bien écrire, Ils avaient manqué de gros bénéfices.Feuerwas-ser gagna ches eux des sommes considérables, qui bientôt lui permirent de s\u2019établir A son compte.En fort peu de temps, il devint le plus riche marchand de ta petite vüle.Mais U ü\u2019était pas heureux.lie* (jlsuee# bénignes en apparence, d*' tacite contrat ne lui permettaient guère de jouir de cette fortune qu\u2019U avait si rivement désirée.La constante crainte de mouiller ses mains empoisonnait tous ses instants.U faut ajouter que le saJeté de Feuomvasscr devint légendaire et qu\u2019on gl« sa beaucoup sur la bizarre transformation morale et physique qui avait accompagné son changement de fortûne.Il vieillissait A vue d\u2019oell et ses yeux prenaient Taotipsthlque habitude d\u2019une expres-tk>n défiante, craintive.Bien entendu, en ne le voyait jamais A J\u2019église.Mais il était t-ès charitable et c« tte wrtu lui vaüait Tlndidgence de #és coûcitoye\u2019 \u2022 Une grande partie, en effet, de sa fortune znaJ acquiee retombait sn pluie d'au-même sur ceux qu'il avait dépouillé*.Un mat lu.le richissime marchand était en train d\u2019aiiguer d'interminable* ' «-O.on ne* dé chiffres, quand on frappa A sa porte.Il ouvrit lui-même ; étonné | de cette infraction A se* ordres forme*.*, ! car 11 avait sévèrement défendu qu'oo osât le déiranger aux heures de son travail \u2014 et resta stupéfait en voyant entrer un enfant d\u2019une beauté merveiUeu- ! : se.vêtu de loques sordide*.L'enfant pouvait avoir une douzaine j d'année* ; il était A la foi* si grave et | ; si doux, qu'on avait A sa vue, tout naturellement.le désir de a\u2019ag.noni\u2019.h-r, i et ses yeux lisaient au fond des coeurs.Feuerwasser restait devant lui, muet j et respectueux.L\u2019enfant lui expliqua que ion père et sa mère, ses soeurs, ses frères et lui-mème étaient dans une si terrible misère que la faim et la maladie avaient déjA pris le chemin de leur triate mai- j son, \u2014 et l'ombre de la mort planait vi- ; siblement sur le seuil.Feuerwasser.sans davantage réfléchir, courut A »a caisse, puis versa dans le* petites mains de l'enfant une grands quantité de pièces d\u2019or.Et Tenfaut retint dans les siennes les mains de son bienfaiteur, et, tout eu le regardant fixement, laissa tomber sur elle* un* larme de ses yeux.* « * Huit joura après, par suite d'opérations malheureuses, Feuerwasser était ruiné.A l'extrême surprise des témoins ds sa grandeur et de sa décadence, sa physionomie, A dater de cette époque, prit les couleurs aimables d\u2019une gaieté douce, égaie, qu\u2019il n\u2019arait jamais eue.Il cessa de voir les marchands, «es anciens collègues, et reprit son métier d\u2019écrivain public.On le revit soigner, mais non plus avec Texcessive minutie d'autrefois, ses main* devenues rudes et comme excoriées sous les couches de crasse que leur avaient infligées les années de bonheur.Il redevint pieux.Ii* jour où il retourna pour la première fois A l'église, il ee croisa avec un vieillard A majestueuse barbe blanche où brillait le soleil, qui maintint la porte ouverte, poliment, pour que Feuerwasser pût entrer, et lui tendit ses doigts humides d\u2019eau bénite.Us firent ensemble le signe de la croix.CHARLES MORICE.MEMHOL lOlGII SYRUP MM.Roy and Boire Drug Co., inventeurs et seuls manufacturiers du célèbre Menthol Cough Syrup., Manchester, N.H.Qui n obtenu une telle réputation aussi le plus grand débit qu'aucun sirop pour le rhume aux Etats-Unis de l\u2019Amérique viennent d\u2019ouvrir une branche de leurs affaires pour la pianufacture et la vente de leur merveilleux sirop A Montréal, 222 et 224 rue St-Paul.Afin de donner A chaque famille de Montréal aussi A chaque visiteur de l\u2019exposition une occasion d\u2019obtenir une bouteille de leur Menthol Cough Syrup, ils l\u2019exposeront et l\u2019offriront en vente A vingt-cinq contins la bouteille, pendant l\u2019exposition, dans la bAtisse principale.Menthol Cough Syrup est recommandé par le* docteurs les plus éminents qui en ont fait usage dans leur pratique : J.E.A.Lanouette.M.D.Geo.F.Fréchette.M.D\u201e P.G.Laberge, M.D., E.N.Fugère, M.D.E.Bernier, M.D., J.D.Lemay, M.D., B.A.La-haie, M.D., J.E.Fortier, M.D., E.C.\tTremblay, M.D., E.Sylvain, M.D.\t, de Manchester, N.H., J.O.Courtois, M.D., Holyoke, Mass., O.G.Gui-mond, M.D., Chicopee, Mass.L.V.Calona, M.D., Fall River, Mass., S.Simard, M.D., Nashua, N.IL, N.Leduc, M.D., Great Falls.N.H., et beaucoup d\u2019autres trop nombreux pour être mentionnés.Il est aussi bien recommandé par les Soeurs Grises de Montréal, de Manchester, N.H., de Salem et Southbrid-ge, Mass.Vous n'avez pas besoin d\u2019autre preuve pour vous convaincre que le Menthol Cough Syrup n\u2019a pas »>n égal et devrait être employé dans toutes les familles.Aussi en vente par tous les pharmaciens et marchands en général dans les Etats-Unis et le Canada.10,18,21 K Grandes attractions Dimanche prochain, au Parc Sohraer, il y aura de belles attractions.Les \u201cDow Sisters\u201d, trio, avec changement installé de costumes, obtiendront très certainement autant de succès qu\u2019elles en ont obtenu à Paris, Londres et New-York.Ces demoiselles ont de très belles voix et un choix de chansons très gaies.Ce qui ne nuit pas non plus, c\u2019est qu\u2019elles sont très belles.\u201cSadi-Alfarabi\u201d, le célèbre équilibriste russe termine son engagement dimanche prochain, ainsi que la famille Jordan sur le trapèze volant.\u201cMcPhee et Hill\u201d, sur la triple barre horizontale.\u201cMlle Yaleska\u201d, sur le trapèze.\u201cLes Bonitas\u201d, duettistes excentriques, etc.Enfin le programme est un des meilleurs qu\u2019on puisse désirer.\t271\u20142 LA MODE! Vu la longue absence, dans les mois de juillet et août, de madame Ls A.Houde, jr., No 1588 rue Ste Catherine, dans les principales ville» de la Nouvelle-Angleterre, absence ayant pour but les achats de marchandises d\u2019automne.A cet effet, madame Houde informe \u2022es clientes qu\u2019elle ne peut faire comme jadis, les invitations spéciales.En conséquence le» dames et demoiselles patronisant ce fashionable établissement, sont priées d\u2019y prendre avis, et nous sommes persuadés que toutes seront enchantées des riches modèles de chapeaux, bonnets, etc., etc., dont madame Houde a fait l\u2019acquisition pour elles.D\u2019ailleurs, il suffit maintenant de mentionner le nom de MADAME HOUDE, cette habile modiste, qui a acquis une célébrité des plus enviables, pour avoir l\u2019assurance que, comme toujours, elle sera à la hauteur de sa position et quo nulle ne saurait vous donner plus ample satisfaction.Madams Houde fait un* spécialité des robe*, manteaux, costumes genre tailleur, costum** pour bals, sorties d\u2019Opéras, etc.Monsieur Houde s'occupe de la confection et réparations des fonrmre* de tout*.* espèces.VoilA donc un établissement comme Il ne s\u2019en trouve pas encore sur le* deux continents.Honneur A qui d* droit.\t27i-2 Clare Demandez le claret de table Domaine St-Paul, le meilleur sur le marché.En vente chez MERCIER et VILLENEUVE, Epicerie Centrale, 2»Kl ru* St-Laurent Tel Bell 6170 Llqurura Françaises La marque CUSENIER est reconnue comme la meilleure.L'assortiment est complet dans tout*'* les bonne* maisons de vins et d\u2019épicerie*.Vente en gros chez mjs\u2014n HUDON.HEBERT *101*.- La maison Chs Desjardins et Cle vendra ses fourrures A des prix excessivement réduits durant l'Exposition A ses grands magasins, 1587 ru* Saint*-Catherin*.\t\u2022 I ECOLES D'OTTAWA Le commissaire Lavoie veut conférer avec le Frere Supérieur à Montréal Ottawa, 21 \u2014 Hier soir, A la rénnion de la section français* de la commission de* éioh s séparées, une motion proposant d'accepter la démission du Frère supérieur Fl&micn pour tous les autres Frères qui enseignent dans le* écoles de cette ville a été discutée.La motion a été rejetée jRjur la raison qu'il est impossible de se procurer un nombre suffisant de professeurs laïques pour l*s remplacer.Ou a proposé alors d\u2019envoyer le commissaire Lavoie conférer avec le Frère Fia mien.M.Lavoie *era de retour par le train du soir aujourd\u2019hui et il fera sou rapport A la prochaine assemblée des commissaires.Un capitalist# d\u2019Aimont* *ndur*d** douleur* «troc** du rhumatisivi* pendant alx mois M.J.K.Cols, l'an de* citoyen» le» (lus rl-ch\u2019» d Aii-« nte nous uutorlse à itubiter i* lettre suivsute \u201cà'si été con»pièt«ni*nt infirme pe\u2019 l»nt sis m«>l» par »utte su rhumatisme.J si »*»»>é j rê*qu«- tous :e» rsmAd«s Ci-nnu» «sr.» obtenir «le Lien et '|U«n 1 un n»» fOLomaada le Nervm de j Amérloue du bu i.Je m'en i>r72\u20143\t69 ru# St Jacques AMUSEMENTS ^ CADEMIE DE MUSIQUE.J tt* teiasae avec matinée eamedi BllkXfRT fn % |3i «\u2022 et \u2022* r a»i>»tfnle *\u2022 .l>rmdjvs i «udl d ¦iHtdl Kat'i'l .uiTcr^di et \u2022«n.eit a»«tt#éf MX»-CHANTOrvrx rw t-ndl et eeadf.ei KlVo aB> THru\tloir, ei'.ree d al.eu.vv vrlKLO'iel THV BKIXé rrlx « fheeire, ferqqet et 3 »r#> nnere rang* du balcon #3 ; Lee 4 tr-» rang* d# balcon, «f.10, ie net»n #g; «alerte $1 Adml#* Son # : .10.\t\u2018\u201eV7\u2014 6 Q' IKES'* THEATRE Cette \u2022¦\u2022«.las *?#\u2022 Matlncc> tu -r rrdi et «treed! -** J éCB UARKAW4Y **\u2014-r\u2014 r&e romance «le la guene d l ¦( ague el 1* ofr lAbrc eerie de Harkaway.Tri» -vv\\ 76v et $1 00.Kéjee ¦alat*.utu-.ea\ta \\ U.< jAre » i luagaitn .*% »\\x#qn* de Shaw et au# b Mi 1».Telephone 40o J Beiuolne proch.iiuc\u2014*\u201c20th l eirtury ülrl»,\u2019 2ô7-ê THEATRE ROYAL Seraoina du 23 Sept apriht midi ét aoir, - IN A DIG CITY- Coin\u2019'die-drame-Prix ordinaire»-S#matne suivante: A KAlLUoAl» TICsKT *ÏS-é \u2014\u2014\t¦¦\t,.|M\tM\t\u201e ,« 1 vANAR FT >*A1NT1F> Sue le patron*## * ' vi.'.royal, é 1* #rl?fe de choix difc Trofcecair NuHM AN, ,\u20187 ru» Drummond.Cuminen*,ont» adulte->j.r> p.m.le» leune* f hra p.m Circulait*# envoyée* p r ta i e>;e.Tél.3634,\t272 -n PAH RAE i DONNELLY TUC PfOPLES AlfCTlONEEp Grande Vente à 1* ENCAN u Meubles Neufs at d Occasion, Pianos, Tapis, ©to.noi salles, 241 et 243 ru# Kaint-Jaoqu#*.E AUDI ATRKS MIDI.24 SEPTKMBBI -COMPULSANT :- Tapi* de Bruxelles et Tapisserie à la verge, tupi-* confectionne* en grandeur* assortie*, nrclart*.carpelles a-sortics, meuble* do «a-lon.ameublement* do chambre* a coucher en chêne ot en noyer, armoires, table* et chuises de sallo à manger, ct ui hotte* a combinaison en fer.table*, cabinets, article* de menage, porcelaine oi verrerie, coutellerie, article* en plaqué, portière*, etc.Vente a DKUX heures.VENTE au COMMERCE Articles de Modes Noua vendrons à nos snllea.60 rue SI Jacques.HERCREDI, le as Courant A DEUX heures après-midi t\u2019n* grande consignation de Marchandises Française*, directement importée» d* Farl*.-COMPRENANT \u2014 900 boites de Plumes de toute* nuance*.250 boite* d Aigrette» de toutes nuance*.125 boite* de Plumeaux de toute» nuance*.3oU Chapeaux garni*, dan* tou* le* goût*, et une grande quantité de (iarnliuro* pour Chapeaux.San* réserve et en lots pour le commerce.MARCOTTE FRERES.172\u20141\tEncanteurs.272\u20142 KAK d DON'SRLLT.Encanteurs* Avis de Faillite Dan* V affaire de H.A.I.DESPAROIS 46 rue Cuthbert, Montréal.Los soussignés vendront par encan, au No 69 ruo St Jacques, Montreal, Lundi, le 23 Septembre, 1895 à 11 heures, l\u2019actif de la faillite, comme luit : Fonds do commerce d\u2019tipiceric* et liqueur*.|719 92 Mobilier et roulant.136 00 Vente très Importante Magniflqncs anioublrnn nts do maison, le contenu de 8 chars de sideboards Ameublements de salon, de chambre à coucher, etc.Si AVENUE UNION Nouvelle Académie de Danse du professeur DU R K EL.1a première claKse pour le» coin-men .anta sera ouverte ici 17 et 20 septembre.2S.I - n PAR M.HICKS ées de $21,580,-958 A $19.583.155 ; c\u2019est une diminution de $1.997.773 ; ci' qui fait une augmentation de $319.002 en faveur du commerce du Canada pour ces deux mois.Four les mois de juillet et d\u2019août les impôts de douanes ee sont élevés A $3.327.755, au lieu de $3.009,887 pour les deux mois correspondants de l\u2019année précédente, ce qyi est une augmentation de $317,8(>8.CONCOURS DE TIR C\u2019est aujourd\u2019hui qu\u2019est commencé, aux cibles de la côte St Luc.les concours de tir du 65e Bataillon.Un grand nombre de prix seront décernés.FUSION DE DEUX SOCIETES On écrit d\u2019Ottawa qu\u2019à la dernière réunion des deux comités de l\u2019Union St Joseph et de la s iété St Pierre, jeudi soir, A la salle St Joseph, le# signatures out été apposées aux documents consacrant la fusion des deux sociétés.Cette fusion prendra effet au 1er octobre prochain.Mercredi prochain, la société St Pierre aura sa dernière assemblée A laquelle les différents officiers en charge rendront compte de leur gestion.Fout ce que possède la société St UNE MENACE A SIR ADOLPHE Le ministre n'aurait pas eu connaissance du nouveau \u2022' Remedial Order \" On demande sa sortie du cabinet Le \u201cMoniteur d# Lév»\u2019\u2019 montre les grossi# deni# A sir A.I*.Carou A qui il promet l'application de la loi du talion.Dans un article intitulé \u201cMinistre qui perd connaissance\", le \u201cMoniteur\" lia-gtlle sir Adolphe au sujet de l\u2019arrêté ministeriel du 27 juillet dernier qui aurait été passé A sn.t#pl chambre*, rut 3 I enl», pr *dt»»carié Vigor, chauffée par ft» .mal#* à eau chaude par d'éclairage, ainsi que poéio a g:is, aincubleiiK nt i« mj h t a vendre Loyer raisonna'»!*, paitant pour le* Ktats-l'ul*.Ecrire à \u201c A.K \u201d bue reau de I_a Passas._____________________21'2-\u2018J LOUES Belle*chanatre* meublée*.B'adrea-u# A St i enl* ùl DANS UN QUART D\u2019HEURE Trois fausses alarmes et un feu Nos pauvre» pompiers ont eu une rude journée, hier.Fatigués du travail supplémentaire qu\u2019a nécessité la parade du Champ d# Murs, ils ont dû répondre A trois fausses alarmes que de stupides fumistes ont données de 5 A 5.15 heures Dan# l\u2019espace de ce quart d\u2019heure des alarmes ont sonné aux avertisseurs No 524.coin des rues Montcalm et Demontigny, No 71, coin des rues Dorchester et Crescent et No 56 coin des rues Coursol et Fulford.Il a été impossible de mettre la main sur aucun des intéressants farceur».Une autre alarme a sonné A 5.15 heures, mais cette fois c\u2019était bien pour un feu.Un commencement d\u2019incendie, causé par de» rats qui avaient rongé des allumette».s'était déclaré chez Mme Jos.Lapierre, No 951 rue St-Lambert.Txîs pompiers, sou» les ordre# du sous-chef Nault.s\u2019y sont rendus et ont éteint 1# feu en quelque» minuti*».Les dommages «ont légers.LA SITUATION FINANCIERE Un arrangement pour le tarif nerre .caplul> le9 arrfragl.s de con.de transport\tj tributions, bannières, etc., deviendra la \u2014\t: propriété de la St Joseph.La société New-York, septembre 21 \u2014 Les gé- j St Fierre compte 89 membres, A part j Jac rants des compagnies de chemins de 1 ceux appartenant déjA à la St Joseph.fer ont tenu une assemblée importante ! La fusion est un fait accompli, et la hier, aux bureaux de la ligne du Grand société St Pierre disparaît laissant der-Tronc, dan» le but d# fixer dos taux rière elle une carrière bien remplie, de transport En Juin, on avait permis j au comité formé par les présidents de ;\tAU ROYAL former une organisation puissante des ;\t,,\t.\t.\t., ., comiiâKilM, balte aur ce règlement dos , \u2018Jn a *>'* Ç1*?\tt,e|1.'lr,\\ 11ff^hc ,,u prix uni forme,\ti thèîltre Royal, a partir do lundi pro- Ce comité a dressé un plan qui n été 211 rue M#ntd#lBL ft 2 heures pour se rendre au cimetière de la Côte dep Neiges.Heu de la sépulture.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.PARENT\u2014En cette ville, le 20 courant, Il l'ftge de il «ns et 6 mol*, Mederlse Parent, fille de Octave Parent.I^es funérailles auront Heu dimanche le 22 courant.Le convoi funèbre partira de la demeure de son père.No 719 rue Barré, ft 2 heures, pour se rendre au cimetière de la Côte des Neiges, lieu de la sépulture.Parents et amis sont priée d\u2019y assister sans autre invitation.re ft K.D., \"I.a I resae.' D.Dowoll M D.Dowell, No «24 rue St-Paul, a exhibé ft l'exposition de* capotes de buggies d** toutes sortes, des cajioto» de qualité inférieure non doublées, et d'outre* faites avec le cuir de la meilleure qualité.Il fait et répare des capote» d express et d** fiacres, tabliers de voiture, devants en cuir de fantaisie, rosettes.housses de selles, couvertes de chevaux, etc.M.Dowell dit -jus aa fabrique est 1* seule oû l\u2019on fhlt de ce département une spécialité et 11 prétend que c'e^t IA un grand avantage pour les voiturier» qui peuvent ¦'approvisionner de garnitures de toutes sortes pour '-arroese» et sleighs et faire tailler le cuir de n'Importe qu elle grandeur on d'après n'importe quel patron.Il y o un peu plu* d'un an que M.Dowell a commencé A faire affaires pour »on propre compte ; pendant 2ft ans auparavant 11 a été rhex MM.Heney et Fie., et a été contremaître de l'un de leurs département* pendant 7 ans.272\u20141 ON DEMANDE une N nne servante recom* ___mandée, 222 rue Bt-Denis.___________ 272\u20141 ON DEMANDE deux valider*.lôO rue St-L Laurent.272-1 ON DEMANDE une fille au restaurant Ed.Fortin.Pas Fortin.Pas de No 66 rue St-Oabrlel, lavage.S'adresser au d# 6 ft S heure*.272 -i in DEMANDE immédiatement un boa barbier.37 Côte 6t-Lambert.\t272\u2014t /~XS DEMANDE des fille» pour «oudre, au V* No 24 i rue St-Chrlstophe.\t272\u20141 ON DEMANDE une servante générale sachant parler anglais et françgals.pouf ouvrage do la maison.Bon* gage*.217 ru# Bt-Laurent.\t272\u20141 ON DEMANDE un associé aveo ua capital de 1'\tV*.pour fabriquer les \"chlp.V* américain- \u2022 u Je vendrai la recette, praticable en dehors de Montréal.S'adresser \"7# rue Berri.pré* Ontario.\t172\u20141 ON DEMANDE de* couturière* pour vêtements d'enfant* chex Boisseau Frères, 280 ru* St-Laurent.\t272\u20142 ^ PF.M 4TfDB à nebeter, de seconds main, u# phaéton de médecin raxis*.Ecrive à D.M La 272-1 0 N TPOPVFPA Chsmbr* et talon double a j n I\t.o r 1 ¦ m bettor.l\u2019îfE JtrSR PAME rctir#'s»Rnt la st/nogrsrM* l »ng1»ls* st fritUnt*\u2019 et clat lgrar Ide (ca\u2019.ll- gtarbei demand* emploi dan* nu l ur au.Salaire modéré.Ecrire à A M .La l\u2019aRMK.\t272 2 ¦X TOLE \u2014 Jeudi.1# lî cottrant, une botte ft > argent contenant de* reçu», polie* d'n»-¦urance.contrat de mariage, etc.Récompense k la pemonne qui la rapportera au No SSô rue St l^aurent.__________ 17J-1 Al T Fl 11 6FMATVE f*>#r des Bgtnt* Fnmra* \u2022Tl*/ ée en Uwlr\u2019\u2022 poar avvlr ootr» cala ogua d'argenterie, nenvrauté*, «#*.ib» U«eeu Ml«**-war» Go., d# MoatréaL\ttT2-%» ON DEMANDE poor l# département français d# Sun Llf* Insurance (V* of Canada de bon# agenta pour traralllsr à Montréal et let oOmtèa .\u2019lo-cbciaga.Terrebonne, VAaomptio#, Montcalm.Laval.Deux Montagne».Ar*;«uteuil, Jacques-t artlar, Vaadrentl.^rnlang** Adtvaiez O.Léger, ktranl rr-\tn*n * du departement frança t 272-1 PEHDü-6am**d1 dernier, sur la rue Torrhetteft nn t* uur chien black and tan.le, oreilles cou* pèea.]lécOTn|*-n*e au No 1048 I*orahc9tcr.278-1 T>ErrOHCE.le 1?» courant, un chien bien# IV tacheté Jaune.Le propriétaire pourra le réclamer en rayant les frais d'annonce, nu No 416 rue Beaudry, à eept heures du soir.172-1 KEZ-DR DHAT PSEK 11 louer\u20146 chambre# et chambre de twin\u2014nouvellement peinturé et !-rê.p-êle ft ta*, chandelier* et prAiart» d# cuisine à vendre ft bon marché-poesa salon Immédiate-pour l\u2019hiver ou pour T lua lengtemj 1 B* présenter au No 126 ru# Charrier ou Stephens et Warnecke, iTTfi ru# 272\u20141 Tnorvf- Tl T a nr \u2022 qnfnsslre d-\" logr*.un# e> >,nv' notre et blanc Le propriétaire est j>rlî d Aller la réclamer au No .'>28 avenue Laval.272 9 vv\t\" "]
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