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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
jeudi 23 septembre 1897
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1897-09-23, Collections de BAnQ.

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[" di DERyiERE EDITION HUIT PAGES CIRCULATION .MOYENNB PAR JOUR TREIZIEME ANNEE\u2014N° 272 MONTREAL*.JEUDI 23 SEPTEMBRE 1897 UN CENTIN LETTIIt O'l Les diflScnltés du voyage décrites sans réticences A TKAVEB8 LE WHITE PASS JCbQO'AO LAC BENNETT Pas d\u2019aocidents fatal® à déplorer Des fleurs partout sur la route Un des membres de l'expédition en ?orée au Kloodyke par la Montreal «Se London Gold Development Co., écrit du lac Bennett.lettre suivante à s:i femme : Lac Bennert.30 août 1897.Ma chère femme.Le lendemain du jour ai fermé ma précédente lettre, il ft^^Bcidé d\u2019envoyer deux hommes explfl^ le pa^a-«e du défilé de la White Pass et deux au défilé de Chillicoot.Je fus chargé, avec M.Robinson, d\u2019aller au «IAfilé de Chillicoot.Il nous fallut un jour pour en atteindre le sommet.C\u2019est une route excellente, seulement il est impossible de faire traverser les chevaux sur le dernier mille au sommet.Je n\u2019:ti maintenant pas plus l\u2019envie de retraverser le défilé que j\u2019aunus eu l\u2019envie de faire l\u2019ascension du Mont-Royal.Quand nous rentrâmes au camp, nos camarades chargés d\u2019aller explorer le White Pass, étaient de retour, et comme leur rapport était favorable, il fut décidé au vote de choisir la route du White Pass.Cinq d\u2019entre nous furent envoyés avec trois chevaux pour traverser au pius vite et atteindre le Lac Bennett, pour y construire des bâteaux tandis que le reste de nos compagnons furent chargés du transport des provisions.Nous sommes demeurés six journ en route et je ne fais qu'arriver.Ce sont les six plus dures pournées de travail que j\u2019aie faites encore.Nous étions du défilé sont affreux à franchir.Nous avons traversé quatre chaînes de montagnes horribles d\u2019aspect.Nous étions forcés de porter chacun 75 Ibs sur notre dos, les chevaux ne pouvaient porter que des charges de 150 livres.La pluie commença â tomber au départ et dura pendant trois jours.Avec 400 chevaux dans les sentiers, ils devinrent vite impraticables ; partout où l\u2019on rencontrait la terre sans fond rocailleux, les chevaux enfonçaient dans la boue jusqu\u2019au ventre, et nous devions de notre cbté, patauger dans la boue jusqu'aux genoux.Nos bottes en caoutchouc furent alors d*un précieux secours.mais nous eûmes, malgré tout, mille difficultés ft franchir les endroits dangereux.Il fallait s\u2019entr\u2019aider mutuellement, tandis que les chevaux, pour «e dépêtrer, faisait voler la boue dans toutes les directions, couvrant littéralement nos vêtements, articles cîe literie, tentes et provisions.Le pre tnier jour, deux des chevaux glissèrent et tombèrent en bas du promontoire, un des chevaux roula jusqu\u2019à une quarantaine de pieds au fond, entraînant quatre autres avec lui.Nous n\u2019avons pu les ramener sur le sentier qu\u2019avec des efforts vraiment surhumains.Il nous fallut stopper deux fois pour construire des ponts aux endroits les plus dangereux.Deux de nos chevaux sont hors de service.Ils se sont déferrés sur les roches et ont les pieds malades.Le prix d\u2019un fer ft cheval est de $200, un clou ft ferrer coûte 25 cts : on ne peut acheter du bacon à moins d\u2019un dollar In livre.On dit qu\u2019il v a environ 4.000 chevaux sur les sentiers dont bien peu pourront traverser.I! y a des cadavres de chevaux tout le long des sentiers, deux ou trois ensemble ; l\u2019air est empesté.Il n\u2019y a aucun danger pour un homme de traverser le défilé, mais si un cheval manque !e pas H peut rouler au fond de précipices profonds de plusieurs centaines do pieds.\\je» places dangereuses de ce genre \u2022ont nombreuses au bord des gorges quand l\u2019on est obligé de côtoyer les précipices sur plusieurs milles de parcours par un sentier étroit.Lft on rencontre des difficultés inouïes quand il faut croiser des compagnons de route avec leurs attelages.Noua sommes restés pris pendant deux heures dans nue rencontre de ce genre.La route n\u2019est pas nivelée et est remplie de roches tout comme le fond d\u2019une rivière des montagnes ; parfois, il nous faut monter, parfois il nous faut descendre et tu peux t\u2019imaginer comme nos chevaux glissent dans les nombreux détours de la route.Il nous faut ensuite faire de perpétuels zig zags pour franchir ou plutôt escalader des montagnes ft pic comme le clocher d\u2019une église.On a pur moments quelques-uns «le ses compagnons ft quelque cent pieds au-dessus «le soi ; l\u2019on s\u2019imagine la salutaire frayeur et la prudence qu\u2019inspire semblable situation.Les parties les plus dangereuses ft franchir sur la route sont celles où le roc est ft découvert avec une inclinaison très accentuée.Le danger de glisser dans des précipices d\u2019une profondeur inconnue est perpétuel, mais, comme je l\u2019ai dit.ce danger n\u2019existe que pour les chevaux ; les hommes se tirent toujours d\u2019affaire.Nous avons dû travailler si fort qu\u2019il ne nous a pas été possible de faire plu» de deux repas par jour.Nous avons tué cinq perdrix, hier, et ayant été élu cuisinier temporaire jusqu\u2019à l\u2019arrivée du gros «je l\u2019expédition, j\u2019ai préparé à mes camara des un fricot phén«imênal.U a plu depuis notre départ et nous avons été obligés de planter notre tente sur la terre humide sans pouvoir faire sécher nos couvertes et nos articles de literie imbibés d\u2019eau et couverts de boue.Je suis trempé jusqu\u2019aux os et je puis t\u2019assurer que ce n\u2019est guère agréable.Je n\u2019ai pu faire sécher mes habita qu\u2019hier pour la première fois depuis le départ, car nous nous levons tous les matlus fl quatre heures pour nous mettre en route, aussi vite que possible, marchant jusqu\u2019au soir.Je puis t\u2019assurer que ce ne sont pas des pluies ordinaires que nous avons ici.Même nos imperméables ne nous protègent |>as.Nous n'éprouvons un réel confort qu\u2019en nous couchant dans nos sacs «le nuit.Pour escalader le dernier pic de la montagno.c\u2019est le be \u2022ogne la plus rude que j\u2019ai jamais accomplie.Nous avons campé une nuit sur le \u2022ommet où la vue est admirable, car les quelques arbres qui y poussent n\u2019nt-teignent jamais une hauteur de plus de 6 pieds, malgré lei.r apparence séculaire.Ives rochers sont converts de mousse et de lichen formant un tapis d\u2019une douceur veloutée.T\u2019ai ru plus «le fleurs an sommet de la montam*' que partout ailleurs.L\u2019on trouve des bluets et des greseiHes rouges et noires partout dans la montagne : «-harpie fols «pie nous nous arrêtons pour nous reposer nous eu ramassons I pleines poignées La neige commence à tomber sur le mmm*t de la montagne et toutes les nuits sont froides An milieu du jour iss rayon» du soleii sont très chauds.Ici.tout le monde est activement à res indiens peuvent porter de lourds fardeaux et ils gagnent beaucoup d\u2019argent.Les squaws, leurs enfants et surtout les chiens sont mis ft l\u2019oeuvre comme les hommes pour transporter les paquets, à travers la montagne.Les chiens sont chargés ft la façon des ânes, avec un sac double, sanglé au dos.Ix*s indiens chargent de 38 ft 40 cents la livre pour rransp«»rter les paquets de l'autre côté du défilé «le Chillicoot.Les enfants peuvent gagner $5 par jour et quelques indiens font jusqu\u2019il $25.\t11 y a un batelier au lac Linderman, tout près d\u2019ici qui se fait $200 par jour ft traverser les marehan«iises ft raison de 2c la livre, sur un parcours de 0 milles.Personne ne vent construire un bateau au lac Linderman car il faudrait qu\u2019il traîne sur la terre ferme sur une distance d\u2019un rai le jusqu\u2019au lac Bennett.Je ne sais pua quand il me sera possible de t\u2019écrire de nouveau.Je suppose que je ne re«*evrai pa« de nouvelles de toi avant le printemps ; j\u2019espère que Johnnie ainsi que toi est en bonne santé et que vous ne tous faites pas d\u2019inquiétude ft mon égard car je suis i«*i en plein dan* mon élément et je jouis «l\u2019une bonne santé.J\u2019apprends qu\u2019il vient de se faire de nouvelles découvertes d\u2019or dans le Yukon, mais l\u2019on non» apprend tant de nouvelles que je n\u2019y fais plus attention.Prends bien soin pour que rien ne te manque.Qne M.Mercier te donne quelque chose si c\u2019est possible et je le rembourserai.T\u2019espère bien pouvoir t\u2019envoyer quelque chose l\u2019été prochain.J\u2019espère que la vente des marchandises t\u2019a rapporté suffisamment et que tout va pour le mieux.Je pense souvent ft vous deux et je me demande ce que vous pouvez bien faire et vous dire.A mon retour je pourrai vous faire le récit détaillé de tout ce que je vois, car cela m\u2019est impossible dans une simple lettre.Tous mes bagages et ma malle sont avec le gros de l\u2019expédition qui n\u2019arrivera probablement ici que dans une s«^-maine environ.Nous pensons pouvoir commencer notre voyage d\u2019ici daim une quinzaine de jours.Je vous dis au revoir pour le moment et te recommamle une fois encore de bien te soigner ainsi qne Johnnie.De ton mari qui t\u2019aime.J.O.LAWRENCE.LE SUICIDE DE IF BROWN Depuis plus de deux ans elle avait l\u2019intention DE S\u2019OTER LA VIE La mort de son mari l\u2019avait désespérée L'enquête du coroner UNE JEUNE FILLE SCALPEE Réclame $3,000 de dommages'intéréts La cause de Guillaume Perent, en sa qualité de tuteur de sa fille mineure Hé-, lène Parent, contre M.L.Scherman.a i «'-té entendue hier devant l'» juge Archi-| bold, en cour snp«'rieure.lx* deman-deur réclame $3,000 d«- dommages-intérêts pour des blessures qu\u2019a reçue* sa tille à l'emploi du défendeur.Il prétend quo, par suite du mauvais état «les machines, elle s\u2019est fait prendre l«,*s cheveux dans une courroie et a été presque en tière m «'ll t s«'fl 1 pée.Le défendeur allègue que l'accident est dù ft une négligence de la jenne fill'*, qui essayait de fixer une courroie ft l\u2019arbre de couche.A 2 heures hier après-midi, le coroner McMahon a ouvert une enquête à l\u2019h«%pital Notre-Dame, au iujet de b mort «le la femme Brown, qui s\u2019est suicidée avec du vert de Paris.L\u2019autopaie, dont le rapport a été produit par le docteur I^amarche, médecin-interne de l\u2019institution, a établi que la défunte jouissait de toutes ses facultés mentales.I^e témoignage de Oléophas Blan-chet, beau-frère de la morte, a fait connaître les motifs qui avaient poussé la femme Brown ft s\u2019empoisonner.Restée veuve il y a deux ans et demi, la femme Brown conçut de la mort de son mari, une douleur si grande qu\u2019elle avait formé le projet de se donner la mort, lorsque sou beau-frère vint la voir.Il l'emmena chez lui et la garda quelques mois.Ensuite, comme sa position de fortune ne lui permettait pas endant qu\u2019elle était en service chez un cultivateur de la Pointe aux Trembles, la veuve Brown s\u2019est un jour jetée dans le fleuve, pendant qu\u2019elle était ivre.On la repê«*ha après beaucoup d'efforts.La malheureuse faillit succomber aux suites de cette tentative.Mardi, Mme Blanchet est venue voir sa soeur ft l\u2019hôpital : celle-ci a avoué qu\u2019elle avait volontairement absorbé le poison qui la faisait mourir.M.J.E.Lecours.pharmacien, a raconté aux jurés comment la femme Brown est arrivée chez lui, après avoir pris le vert de Paris.Elle a refusé de prendre un antidote et a menacé de faire arrêter k* pharmacien s'il le lui faisait ingurgiter par la force.M.Iæ-cours l\u2019a fait transporter ft l\u2019hôpital.Il a été impossible de découvrir l\u2019endroit où la suicidée s'est procuré le poison.I>e jury a rendu le verdict de \u201csuicide par le vert de Paris\".M.McMahan a offert aa prévenu de lai\u2014er tomber l actioa contre lui a\u2019il consentait > rendre l\u2019obiet rf« laœé et à payer le» frai*.Cooler a ;« >»e|>té œt arrangement.CoofM* a déclaré «u\u2019il «\u2018\u2018tait innocent et que le n\u2014càt\u2014 eètaai trouvée acd dentelle me ut en sa pé\u2014e\u2014ioo.Elle avait été changée |*oo une antiv «*nt:é rem-ut semblable qui lui appartenait.\u2014Un camionneur, pour avoir passé avec une voiture chargée bin* \u2019.\u2019avenue Weatej*n.a été condamné à $2 d\u2019amende.\u2014Un bicycliste» a At* condamné à $1 d\u2019amende pour s\u2019être promené le soir sans attacher de lanterne A sa ma«hine.INCENDIE A la manufacture de pianos Foisy Les dommages s'élèvent a $1,000 environ Ils vendent à leurs clients des pains de 5 livres DEPDIS QUE LTNSPECTEDR NE LES 6Ut.Vi.lLLE PLUS Une fraude considérable Mie que non* avons fait nn f \u2014co, et de plus que l assistauce était trop borné pour comprendrv le drame qui *c jouait.Permettes moi de voua dire.Monsieur.«]ue nous avons remporté nn réel aucoê* tant artist.que qu« financier, car le» recette* dêpï»Nseot de beaucoup celle* des soirées précédente», et qnand à la pièce qui a été jouée, le public qui assistait a semblé bien «x>nif*ren«lre et suivre l\u2019action avec Irauooup d\u2019intérêt.En publiant «e* «quelques mots.v« us ren«irez justi«>e à la société de* aohine, pour l'inauguration de ses usines, samedi a près-m ici'.Comme l*s communications par le tramway pour atteindre les usines no sont pas encore ce qu\u2019elles devraient être, nons croyons utile «l\u2019inf«»rmer les visiteurs que le moyen le plus sûr d\u2019arriver à bon port samedi, est de prendre une voiture et t;e remire ft destination par le chemin de Lachine en bas.ST-GREGOIRF* ET HORACE Un parallèle entre ces deux grands i génies : le païen, du dernier siècle ! avant jusqu\u2019il l\u2019aurore du premier siê-' cle après J.-C.; le chrétien, du IV«» si«Vle.un tel parallèle est bien fait |K>ur passionner un jeune homme studieux.et même bien des savants.I Quelle douee poésie chez le poêtre ehré-, tien, comparativement ft In poésie, ehs-I sique si l\u2019on veut, niais combien vide «l\u2019ânie, du poète païen î \u2014 Voilà et» i que nous fait comprendre et goûter.1 dans le \u201cMonde Illustré\u201d de cotte s »-| maine.une jeune et vigoureuse plume I ! canadienne.\u2014Ces travaux doivent être encourt gê*.En même temps.V» \u201cMonde Illnstr**\u201d nous donne d'aimable* et \u201cSimples choses\u201d de la plume élégante de Jules La-n«>* : de spirituels écrits de Fauvette, de Paul H.de CYoix et de Mme Ber-i g«Ton.de Marie Aymoug.Des piVsies ' do O.Mayrand.fils du poète aimé 7.May rand : du Dr Tassé «Gustave), d** I F.Picard.Des chroniques de R.Brunet, de P.de BotiebeviUo.de G.La-I bat.L\u2019exposition annuelle de la société d*Agriculture du comté de Ja«-ques-Cnrtier, a eu lieu hier, ft Bel-Air.Environ 4.000 personnes étaient sur les lieux.I>es chevaux de traits étaient superbes ft voir ; l\u2019exposition des wagons pour laitiers et ustensiles de Laiterie étaient magnifiques.Le département «les travaux de dames a été fort admiré par le l>enn sexe.Les courses «le l\u2019aprês-midi.ont été bien suivies et ont donné le résultat suivant :\t.Course au trot.1 mille, 2 dans trois, pour tous les chevaux de fermiers du comté n\u2019ayant jamais pris part A une course.\u2014 M.Lcgaré.do Oartierville.Course sans obstacles, \u2022\u2018S mille, pour tous les chevaux de fermiers du comté n\u2019ayant jamais couru.\u2014 M.John Muir.St Laurent.Course au trot, 3 minutes.1 mille, 2 dans 3.pour tous les chevaux du comté.\u2014 M.Michel Léger, Lachine.Course sans obstacle.1 mille, pour tous les chevaux du comté.\u2014 Pen-niston Frères.Lachine.Course au trot pour ponies, 1 mille.\u2014 Daniel Fraser, St Laurent.Course pour tous.\u2014 Michel Léger, Lachine.\\jn course de concours a été gagnée par Rol»ert Davidson, de Montréal.Au banquet des directeur», donné le soir, ont assisté : M.IVilliam Tait, président de la société, qui présidait ; MM.F.D.Monk.M.P.D.Leganft.maire de Dorral : F.Deguire, maire de St Laurent ; M.Libersant.maire de Ste Geneviève : J.A.Chauret.se-crétnire de la société, et le docteur Ladner.Des discours furent prononcés dans le cours de la soirée, par MM.F.D.Monk, M.P.Wra.Tait.J.A.Chauret et antres.L* grande fabrique de pianos de MM.Foiay et Ck», avenue Papineau, a failli devenir la proie des îlamimv.hier aprês-mtdi.11 était cinq heure» et demie lorsqu\u2019une alarme de l'avertisseur No 53U appelait le* pompiers qui furent.comme toujours, rendus promptement sur le* Lieux.Li nature mUam m&ble du contenu de la bAiisse pouvait donner beaucoup de prise à l\u2019élément destructeur.Heureusement, la prompte arrivée du \u2022ou*-ctoef lèubois et de ses hommes, des casernes Nos a saison actuelle étant trop avancée, le projet \u2018 ne saurait avoir de «nites jusqu\u2019à l\u2019an prochain.11 entre dans les vues de M.Gazelles d\u2019enregistn'T Montréal dans ! 1« circuit qu\u2019il a déjà formé pour fain* une saison Ininterrompue en passant | par la Nouvelle-Orléans.San Francisco.Mexico et Montréal.depot de banque L\u2019action de Prouhc contre Charbonneau renvoyée Le juge Curran a renvoyé la requête civile demandée dans l\u2019affaire de L.W.A.Proulx, contre A.Charbonneau, par le demandeur et a rejeté l\u2019action en même temps.Il s\u2019agissait ici d\u2019une transaction sous seing privé par laquelle M.Char bonneau aurait promis à M.Proulx de partager toute snmnn?d\u2019argent que Proulx retirerait soit d\u2019une banque ou autre institution financière, comme la propriété d«* Charbonneau.Le défendeur a plaidé qu\u2019il ne a\u2019était engagé que pour les dépôts dont il ignorait l\u2019existence et que dons le cas actuel, il savait iwirfnitenvnt qu\u2019il avait un «ié-pôt A la banque d\u2019Epargne.S\u2019il a pris un engagement avec Proulx, c\u2019est donc sous de fausses représentations.I** tribunal n maintenu ce» pr^ten-ti«ms.Proulx réclamait une somme de $650, la moitié d\u2019un dépôt fait il y n plus «k» cinq nn*.à la banque d\u2019Epnr gne de la Cité et du District de Montréal, et que les livres bleus donnaient comme non réclamée.On ne rappelle que l\u2019été dernier.l\u2019ins-pectenr de pain a été suspendu de ses fonctions pendant trois mois.Lorsque l\u2019inspection recommença, M.Dupré, en deux jours, trouva vingt-six boulangers qui vendaient du pain au-demous «lu poids réglementaire.Il y a un moi», l\u2019inspecteur de pain a de nouveau été suspendu et on l\u2019emploie actuellement comme assistant détective.Il n\u2019y avait pas une semaine que l'iuapeotion avait e public, qui a coutume de s\u2019en rap-port«»r ft l\u2019inspection qui est censée être faite, achète le pain sans soupçonner que le poids en est diminué.Mai* la ville, qui croit peut-être réaliser une économie en employant ft d\u2019autres fonctions l\u2019inspecteur, devrait, ce semble, comprendre l\u2019importance de la permanence de so; fonctions pour la protection du public.UNE MERE TENACE Enlève sa petite fille malgré le tribunal Un câs qui aurait embarrassé Solcmon Il s\u2019est passé hier l\u2019après-rnhli, en cour Supérieure, une scène qui aurait rendu Solomon fort perplexe et qui, dans le cas actuel, a provoqué une scène animée tant au tribunal, présidé par le juge Doherty, que drra les couloirs du Palais de Justice, Le tribunal vendit d\u2019être saisi de l\u2019affaire «le Catherine Murray vs Mce han.Catherine Murray est la mère d\u2019une petite fille de deux ans et demie.Le 3 septembre dernier, elle vinT confier aux soins de Meehan, la petite fille, prétendant qu\u2019il en était le père.Meehan ne sachant que faire de l\u2019en-fant, chargea le capitaine Oharbon-neau et le «instable Riopel de la ramener ft sa mère, ce qui fut fait.Quelques jours plus tard, la mère vint de nouveau rapporter sa fille chez Meehan.qui la pinça A l\u2019orphelinat des Soeurs Grises, ft Ste Cunégonde.Constatant la disparition de sa fille et ne pouvant se faire dire où elle était.Catherine alla demander un br«*f d\u2019ha-beas corpus contre Meehan.Ix* bref produisit l\u2019effet voulu et Meehan, hier, était devant M.le juge Doherty, avec l\u2019enfant.Au cours de l\u2019enquête.Meehan déclara pour se défendre qu\u2019il prenait charge de l\u2019enfant en sa capacité de père.Le tribunal appuya les prétentions du père «»t renvoya le bref, ordonnant ft la mère de remettre la petite filles ft son père.C\u2019est ft moment que la situation se compliqua.Catherine refusant de remettre l\u2019enfant à Meehan, la prit dans ses bras et s\u2019enfuit avec elle, créant tout un émoi dans les couloirs du valais de justice.Arrêtée presqu\u2019aiissitôt sur ordre du juge, par l\u2019officier Daoust et ramenée au tribunal avec l\u2019aide du député-shérif Franchère, Catherine remit l\u2019enfant ft Meehan en protestant vivement.Ce n\u2019étnit que partie remise, ear ft l\u2019ajournement du tribunal, Catherine s\u2019empara de nouveau de son enfant et laissant lft une partie du linge fourni par les Soeurs Grises, elle parvint A.s\u2019enfuir, emmenant sa fille avec elle.Ce matin, l\u2019avocat de Meehan a présenté devant le juge Doherty, une motion pour forcer Mme'Murray de rendre l\u2019enfant ft son père, ou, ft défaut de ce faire, de l\u2019envoyer en prison.Il dit que Mme Murray n'avait |>as les moyens de prendre soin de l\u2019enfant et qu\u2019elle ne s\u2019en emparait «pie pour être en mesure.plus tard, «le réclamer une (tension alimentaire de Meehan.M.Pélissier, avocat de Mme Murray, s\u2019est opposé il l\u2019émission de cette règle de cour, déclarant qu\u2019il avait droit ft un jour d\u2019avis.chose qui n\u2019a pas été faite.Le juge Doherty, a pris la question en délibéré et rendra jugement demain matin.En cour du recorder di* Westmount, ce matin, le nommé Cooper, de la nie Bourgeois.Pointe St Charles, accusé d\u2019avoir, il y a deux ans.volé une ton- ! l«\u2018iise mécanique, a «\u2022ompani pour enton j dre le jugement du tribunal.Comme l\u2019acte incriminé remontait à une époque éloignée et qne d\u2019ailleurs la propriétaire de la toodense **t mort*.NOl VF.Ll.E'lMiU\u2019K D'AFFAIRES Messieurs lyeprohon et I>eprohon.bien connus comme propriétaires de la B«mi-ne Littérature Française, ont transport té leurs baresn et magasin, auparavant situé au No 25 nie St Gabriel, ai: magnifique local.No 1629 me Notre-Dame, oû il* auront le plaisir de recevoir leurs nombreux ami* et plus nonv hteniM» cltentèla» DISSOtUTION DE SOCIETE 8.Dés y.\u2014M- Hormisdas.commis, de Montréal, faisant affaires sons les nom et raison sociale de S.Désy.épicier, depuis le 1er de septembre.LA TOUR LAPOINTE Deux rents lettres d\u2019invitation ont été adressées A l\u2019élite de* hommes d\u2019affaires de Montréal et de* environs, les priant d\u2019assister A l\u2019assemblée qui aura lieu au St liüwrpnoe Hall, «lemain après-midi, à 3 heures et demie.On espère que l\u2019assemblée sera nombreuse et qu\u2019elle assurera le succès de l\u2019organisation de la compagnie qui fera construire la tour en question.Son Honneur le maire de Montréal, ainsi qne les main* des villes et villages environnants, seront présents.Ceux qui s\u2019intéressent an succès de IVntreprise et qui n\u2019ont pas reçu d\u2019invitation.sont également prié* d\u2019assister A cette assemblée.LES COMMIS-EPICIERS Au sujet de la soirée de gala donnée au Monument National, p-.r la société des oonimis-é'piciers.M.J.P.Beauvais, président de l'asso«'iaiton.noua prie de publier ce qui soit : \u201d C\u2019est avec beaucoup de regret que j\u2019ai lu dans \u201cLa Presse\u201d d\u2019hier, un petit entrefilet er>nnd.qui dull prt-nure i>art auk tr«t«aux de ¦* «'om-missiun «)«\u2022* i*rhsri*s dr Utdirwig.troll que i« question sera t«t.«Nueai imilA*.eans trop «1« leiims \u2022ti|>u>m*tiqu*-».rsitr* supports volumineux.J*.unit que Us cousentir A 1 extermination du phoqu«*.le prote««eur felMtiidonnersit mem* u»uit*e les pdc-heriea «le Behring à i Angleterre t'est «e qu u du du moins c>tu F nui- s to 2i - It.rn que 1s Itglslsture ha\\sl«Mine su n.te.sane division.annexion de 1 Ue eux htate l nit«, 11 s?fait un fort m >u-nient parmi le peuple «'outre cette annex>n-inouvenifiu.qu« Iv» diet* anti-annexionniste» or nent Verts in «le suoi'és IWlm.\t- Mai la llaussmsn.l'ancienne ménagère de Krupp.le grand fabricant «le oaiK.us.et qu'on disait mari* au prin«*e hA-rltler «le Itt couronne ,i Autriche, f* Irt au \"Te-gwblatt.\" A AlX-ia-(Vmpelie.qu'sile eet bien mariée, maie è un homme qui n'est ni pr.nulu assassiner I* chef d«- police IMrtuas et son assistant Trext-dor.i» après la oour gu prima II n * pas été prouvé «jue Itarll est un anarchiste .«v «jul «hange l'accusation.Ls«ndri\u2018s, 2a - on apprend que la colonne d'expéiiltlon au Sou«l«ui.h'Ira pas plus l«*m.«*ette saison, que Herb«*r et A bu-H anted.Il est reconnu qu'une attaque sur Khartoum né«*«**-Blteruit 4 appui de trouper- anglaisés r«%uliè-res.\\ u les troubles de I'liate.l Angleterre ne peut envoyer «le soldats au houdan.Nouvelle Orléans.28 - liepuis que la fièvre jaune s est déclarée a fa Nouvelle Orléans, huit personnes sont mortes de 1a terrible maladie.Une quarantaine d« malades sont en vole de guérison AJbuny.2a \u2014 leuis l'nffalrc de l'enlèvement auquel le nom de I avtioat Warner, de 8chs-j nectady a été mélé.las accusés Joseph M ; Nordy et Henry «\u2019 Biake, son asm* ont ! plaidé coupable.Ils ont admis avoir enlevé ie Jeune Johnny Conway et ont été condamnés 1 A lft ans de prison, moins S mois, pour leur i permettre, s'ils vivent encore, de sortir «h* prison en été.I^e maximum de fa sentence est de lft ans.pour un semblable crime.Madrid.£1\t!.*\u2022 cabinet s'est réuni, hier soir, et a reçu la démission de M.Kvverter.ministre deis finances, en Kspagne.la célèbre actrice italienne Corona Ricardo, qui devait jouer 1s semaine j prochaine A l\u2019Académie de Musique, i étant tiunhéc subitement mala*le.h été | obligée de canceller son engagement.Il i eat plu» que probable qu\u2019elle remplira I son engagement plus tard, «ians la aai- I AVIS SPKCIAL SI votre nml fnit usage de liqueurs enivrante», avec excès, env«»ye*-le à la Cure «l\u2019Or de Grant, (ci-devant l'institut du Père Murphy), 650 rue Notre- Dame-Est.Ce traitement e guéri plus de victimes de l\u2019intempérance que tous le* au très combinés, il est sûr et n\u2019offre an-cun danger.Cet établissement e*t le seul autorisé par le gouvernement.\u2014 Téléphone ?0d6.GEORGES GRANT.21.23,25.27.29\tGérant.«Demandez et vous Recevrez.* (Emploi Demande)\u2014Ne reste* donc pas à rien faire\u2014il y a toujours de l\u2019ouvrage\u2014il y a toujours \u201cquelqu\u2019un\u201d qui a besoin de vos services \u2014seulement ce \u201cquelqu\u2019un ne vous connait pas.Dites ce que vous savez faire, par l\u2019entremise des petites annonces.Votre futur patron est un de nos 100 mille lecteurs, il lira votre annonce.21 Mils\u2014Il cts c*mss le Hammond.2 « onstable Carrlck.8 Constable Chartrand.4 Coursa des officiera, 100 verges ; Lieutenant Bellefleur.1 Lieutenant Trempe.2 Lieutenant Naegele .8 Lieutenant Held.4 Inspecteur Lapointe.5 Coursa des conducteurs des chars urbains de Montréal, un tiers de mille : D.McAnulty.1 W.Chartrand.2 O.Deschamps.8 T.Manning.4 \u2022 'ourse des pompiers de Montréal, \\ de mille : G.Mconey .T.Preaseau Course des hommes gras.100 verges Constable German.Lieutenant Trempe.A.Duffy.Constable Hammond.I .2 .3 .4 Course pour les membres de la p©4iee de Montréal, qui ont de 10 A 20 ans de service, 100 vsrges : Constable Gallagher.1 Constable Proulllette.>2 (\u2019unstable Gorman.3 Constable DesJardins.4 Course pour les membres de la police de Montréal qui ont moins de 10 ans de service: Constable Held.1 Constable Coleman.2 Constable Corley.8 Constable Bélanger.4 Cours*?des membres de la police de Mont-l\u2019.il.\u2022ti bicyelê, 1 mille : Constable Authler.\u2022 \u2022 \u2022 1 Constable Narbonne.2 Constable Vincent.3 Temps.2.43 4-5.Course de la police de Montréal, pour les membres de l\u2019Association Athlétique.100 verges : < 'onstable Reid.«.1 Constable Coleman.2 Constable Gallagher.3 Constable Broulllette.4 Constable Taillon.R Course d'amateurs, en bicycle.2 milles : W.Tuff.M.A.A.A.1 A.G.Cameron.IM\tA.A.A.2 J Mullen.3 Temps, 5 33.Course d'amateurs, 3-8 de mille : J Stephens.1 K rod le .2 George Paris.3 Temps 1.27 2-6.Course è trois sauts : 1 -Constable Coleman.34 5'4 2\u2014\tConstable Gallagher.34.34^ 3\u2014\tConstable Hunter.38.10 4\u2014\tConstable Clements.33.2% Course en bicycle tandem pour les membres de la police de Montréal, un mille : Authler et Narbonne.1 Corley et Reid .\t .x x La machine de ces derniers s\u2019est brisée au départ Cours» de relais, 100 verges ; compte déjà une quarantaine de membres.Le but de l'assemblée est d*- faire la lecture des règieim-Qi».la nomination dee officier», du capitaine.jours de pratique rt i *n-: droit pour pratiquer.Tous le* membre* qui se »oni fait inscrire devront être présents I ce solr-lA.« »mme les question» qui doivent y être traitée* sont d'une grande importance pour tous le» membres.JT» LACROSSE'S! LE NATIONAL Les Joueurs du National ont eu, hier, une pratique préparatoire a leur partie de samedi avec les Jeunes Shamrocks.Murphy et Hhanahan moniraitnt beaucoup d\u2019ardeur et paraissaient dans la meilleure condition possible.Caldwell, qui, aseure-t-on.prendra la plaça de White qui est en ce moment malade â l\u2019hôpital, ôtait aussi sur le terrain et s\u2019entraînait avec tout l'enthousiasme que l'on connaît A ce Jeune Joueur.Le club sera, samedi, en état de lutter avantageusement avec ses puissants adversaires.Ce sera 1& une excellente préparation avec la partie que le National devra Jouer avec les Jeunes Capital*.qui se disent certains do l'emporter, samedi, sur les Sherbrooke».Le National m?néglige rien et 11 a absolument raison.La partie de samedi lui permettra de constater quilles sont ses forces et les modification» et les améliorations qu\u2019il y aurait lieu de faire.La partie commencera A J heures.LA PARTITE DE SAMEDI REMISE A une aasemblét» des représentants de la vieille ligue qui a eu lieu hier après-midi, au sujet de la demande faite par le club de crosse de Toronto, que leur partie de samedi avec les Capitals soit remise, on en est arrivé A un compromis, auquel ont consenti les représentant* des deux olubs Intéressés Les quatre clubs étaient représentés A la réunion.M.J.P.Clarke, le délégué du club Toronto, commença par déclarer que par suite des Jeux annuels de la A.A.A.du C.qui avalent J leu sur leur terrain, 11 leur était impossible de Jouer samedi.Il ajouta que les re-présentant* de la ligue avalent commis une erreur en adoptant ce Jour-IA pour la date d\u2019une rencontre entre ces deux clubs, car on savait d\u2019avance que les Jeux athlétiques annuels auraient lieu 1# 25 septembre.Il lut ensuite une lettre du club Toronto, montrant que la demande de remettre la partie de samedi n\u2019est pas nouvelle, que.comme question de fait, des demande* semblables ont été faites auprès de la ligue, le mois dernier.Il y en a eu une de faite dans la première semaine du mois d\u2019août M.Stuart, représentant les Capitals, vint ensuite et Insista pour que la partie fut Jouée A la date fixée par la ligue.Il dit que les Capitals consentaient ù Jouer sur ITle : Ils allaient même Jusqu\u2019A condescendre A ce que la partie fut Jouée le lundi suivant, mais pas plus tard.M.Clarke voulait jouer samedi, le 2 octobre prochain, mais M.Stuart reprit la parole, Insistant sur ce point que les Capitals seraient privés de* services de James.Westwlck et Powers, qui sont des Joueurs de football.Le président expliqua que la demande pour faire remettre la partie n\u2019était pas nouvelle, mais vieille de prés de deux mois.Il lut une lettre de M.Hlglnbotha
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