La presse, 21 septembre 1903, lundi 21 septembre 1903
[" LE PLUS FORT TIRAGE QUOTIDIEN AU CANADA O \\ ftCHAJME UERNIEKE Qf S ,EN \u2022 \u2022 \u2022 -448,104 H ?MAIRE- 39,193 TAL - 487,297 DIX-VEl VIEMK ANNEE\u2014N° 1?(>9 MONTREAL.LUNDI 21 SEIMEMBRE 1903 DOUZE : (JES-UN UENTIN ET DE TAILLE LiE FEU DEVORE UH NAVIRE SUR liA COTE MM.Bourassa et Monet d'une part, et M.Tarte de l'autre, se portent de rudes coups, au cours de la joute de samedi.Le sauvetage présente des scènes émouvantes.Le capitaine et son second, ainsi que tout l\u2019équipage, se conduisent en héros.TROIS PERSONNES ONT ÉTÉ TUÉES ET SEPT AUTRES BLESSÉES M.Monet dit que M.Tarte n\u2019est pas un honnête homme.L'ancien ministre des Travaux Publics lance un défi à ses adversaires au sujet de l'achat de la \u201c Patrie.\u201d M.Bourassa offre de se séparer complètement des ministres d\u2019aujourd'hui, si M.Tarte les convainc de malversations.Il donne sa parole d'honneur que M.Laurier n\u2019a appris que par les journaux la convocation de l'assemblée.5,000 personnes présentes.l M.TARTE H M.BOURASSA i JfeA jL'i - \u2022 LA DESTRUCTION DU \"DAVID WESTON.\" SI \u201cLorsque Sir Wilfrid Launer, alors M.Laurier, m\u2019offrit le portefeuille des travaux-publics, je lui dis que je piéiérerais être secretaire-d\u2019état, que je ne me croyais pas prépaié peur la tâche importante qu\u2019il voulait me confier.Il me représenta que la Provmce de Québec avait droit à un porte feuille de premier ordre, et il eut l\u2019extrême bonté de me dire qu\u2019il croyait qu\u2019il confiait en mains sûres la charge importante qu\u2019il m\u2019offrait.\u201d \u201cMon ami M.Monet a parlé de l\u2019achat de \u201cLa Patrie\u201d, il vous a lu quelques lignes du \u201cHansard\u201d.Je parle ici devant dix à douze membres de la Chambre des Communes, le Premier Ministre lira mes paroles; je leur demande à tous de me dire quel est celui parmi eux, ou en dehors à leur connaissance, qui a souscrit cinq sous pour l\u2019achat de la \u201cPatrie.\u201d Que mes amis du parti libéral me permettent un mot amical.Les [uerelles de famille tournent généralement à mal.Je remercie mon ami le m\u2019avoir donné l\u2019occasion de mettre devant vous toutes les phases de cete affaire ; mais, Mon Dieu, pourquoi, quand il n\u2019y a pas lieu à Suerelle, pourquoi s\u2019exposer à d3s ennuis plus tard.Nous n\u2019avons pas \u2019intérêt à creer du scandale ici dans cette province ; nous en avons eu assez.\u201cPourquoi essayer de faire du linge sale quand il n\u2019y a que du linge net.\u201d \u201cJ\u2019ai été mis en demeure par M.le Sénateur Béique par M.le sénateur Dandurand, par M.Victor Geoffrion et d\u2019autres, de vendre la \u201cPatrie\u201d.On ne m\u2019a pas demandé de rendre l\u2019argent, on savait bien que je n\u2019en avais pas reçu, l\u2019on est venu me demander de vendre la \u2018Tatrie\u201d.J\u2019ai dit que la \u2018\u2018Patrie\u201dn\u2019était pas à vendre, et elle ne l\u2019est pas non plus.Je n\u2019ai pas reçu un centin, ni moi, ni mes fils d\u2019un liberal dans la vie politique aujourd\u2019hui.C\u2019est clair, n\u2019est-ce pas, pas un.El je donne la permission à tout libéral qui m\u2019aurait donné de l\u2019argent de se nommer icL ou ailleurs.\u201cJ\u2019avais des amis alors, comme j\u2019en ai aujourd\u2019hui, et ils ont eu as sez de confiance en moi poui m'aider de quelques milliers de piastres de leur crédit pour acquérir un journal que M.Laurier depuis longtemps m\u2019avait demandé d\u2019acheter, .le n\u2019ai pas reçu un denier aaiicnn d-1 vous meaaieu s, qui me faites des reproches, pas un denier.Si ceux qui ont pu m\u2019/ider ont des reproches â me faire, je leur donne la permission de parier tout haut.Ceux-là sont de mon avis.\u201c Qu\u2019avez-vous à dire ?M\u2019avez-vous, donné un sou ?Qui d\u2019entre vous m\u2019e donné un denier ?\u201c Ah ! mes amis, voulez-vous une enquête, en voulez-vous une se-onde ?Je ne vous fais pas de menaces, mais je ne servirai de bouc émissaire à personne.\u201d\t, irT ,\tJ i i L\u2019assemblée de La prairie pourrait certes être sans exagération qualifiée \u201cd\u2019histnrique.\u201d Il y en a eu dans le passé de plus tumultueuses, de plus enthousiastes, par exemple celles de 1895 et de 1896.Mais rassemblée de iaraedi.surtout il cause de la personnalité des orateurs, offrait un intérêt tout particulier.Le public l\u2019a compris et s\u2019y est porté en masse, en bateaux, sn wagons, en voitures.M.Tarte n'a pas eu le dessus, ce p\u2019est pas lui faire injure que de le lui Aire.Hfltons-nous d\u2019ajouter que tout lutre que lui eflt été complètement défait.Il s'est tiré d\u2019affaire avec une fcabileté incontestable; mais il suffit |e lire son discours pour voir avec fuelle hésitation, malgré son courage i ordinaire, il a parlé avant-hier.M.Monet a parlé le premier.M.Tarie le deuxième.M.Bourassa le troisième.puis l\u2019ex-ministre a donné une blique de dix minutes au député de Isabelle.et M.Monet une réplique sem- ; blable ft M.Tarte.M.Bourassa a remué la foule ft vo- J jouté.Son temps expiré*, on lui a cri*'* 5e toutes parts: \u201cContinue*,\u201dbien qu'il fût six heures et que la température ' lût loin d'étre chaude ft ce moment.M.Tarte paraissait très énervé, ft terrains moments il a eu fies accents presque pathétiques; ft d'autres, il a higi comme un tigre acculé.La foule l\u2019a écouté dans un silence couj>é de faible* applaudissements.L'orateur n\u2019a pas été interrompu une seule fois sé Keusement; il a mis ft répondre aux in- , lerrupteurs un bon vouloir qui semble fridiquer qu\u2019il n\u2019aurait pas haï d'étre plus maltraité.Environ cinq mille personnes a«ais-laient à l\u2019assemblée qui a été présidée i tree un tact remarquable par M Bon- ' rassa.maire de Laprairie.M.Quinlan., àu Grand Tronc, avait pris toutes le* dispositions néce-«airc« pour transporter jusou\u2019ft douze mille pereonnes de Montréal et des paroi*«c* des comU* du sud.Les bateaux de la Compagnie Richelieu et Ontario avaient pris ft Montréal plus d\u2019un millier de person ; nés.Le \u201cCultivateur.\" parti ft 2 heu- * re«.a tenté vainement de franchir les ranidés et a dO ramener «es passagers ft Montréal pour les remettre au \u201cLa-prairie,\u201d qui ft eette heure, arrivait de son premier voyage.Avec quelques pasagers seulement, il a fait un deuxième essai vers trois heures, «ans plus de succès.A six heures moins le quart, le* di« cours n\u2019étant pas encore finis, le \u201claprairie\u201d est parti pour Montréal, \u2022ans attendre se« ;*.-\\_s§ager«.Environ trois cents per«' nues étaient fepue* par le convoi spécial d** Saint* Michel et d\u2019autres paroisses voisines.DISCOURS TT M, MOrET lIoiLsieur le Président, Mesdames et Messieurs, L* but de cette sseemblée politique est de montrer le revers da la médiüle nouvellement frappé* à T^ffigie de M.Tarte et que Ton vient d\u2019exhiber dans troi« assemblées coudai-va t rire» d**s comtés de Berthier, Dorchester et Port-Beu f.M.Tart* combat, aujourd'hui, le gouvernement Laurier ; j\u2019appuie ce gouvernement.je l'appui* avee plus d'estbou-j Bia«ine que Jamais depms la fameuse 1 \u2022onKrente de Londres, od iéoergiùu# tout \\* attitude de notre premier ministre a tenu on échec lee projets impérialistes de M.Chamberlain.Depuis jvrès de quatre mois, mon an cieu ami M.Tarte* s\u2019eat fait nu Canada le champion des idée* impérialistes de M.Chamberlain et nous sommes re© tés, M.Bourassa et moi, les ennemis jurés de cette politique.C\u2019est vous dire que nous nous rencontrons ici, M.Tarte et moi, ft titre d\u2019adversaires politi que* ; c\u2019est voua dire que M.Tarte n\u2019a pas le droit de réclamer de moi ces devoirs de l\u2019hospitalité qu\u2019il mentionnait dans sa lettre acceptant mon invitation d\u2019adresser la parofe ft cette assemblée.Nous sommes ici, M.Bourassa, M.Tar-; te et moi, les hêtes de la foule immense j venue de toutes les parties de la province de Québec pour nous demander ftj M.Bourassa et ft moi d\u2019acucaer loyale-' ment et en face notre ancien ami M.1 Tarte, et pour le sommer, lui.de ren dre compte de sa conduite politique depuis qu\u2019il est sorti du cabinet Laurier.Depuis près d\u2019un mois.M.Tarte a inauguré une série d\u2019assemblées \u201cexporte\u201d oû il affirme des faits que je prétends être faux et qu\u2019il n\u2019osera pas répéter dans une assemblée des deux partis.M.Tarte a émis, dans ces trois glandes assemblées, des opinions sur le tarif qui peuvent peut-être passer quand il est seul ft les exposer, mais qui ne passeront pas quand nous se rons deux ft les discuter devant des juges aussi intéressé* A bien juger que, l\u2019assemblée de huit ou dix mille person-1 nés uni se trouvent réunies ici, aujour-: d hiu.M.Tarte, il n\u2019y aura pas ici d'injures,| et j\u2019espère que, pour la réputation des sion \u201cThéoriquement, le libre-échange est la seule doctrine économique Il est hois de doute qu'en pratique le hbie-echange est mappîiquable au Canada.\u201d\t, \u201cMais la protection, comme n\u2019importe quel moyen artificiel, produit son effet jusqu\u2019à un certain degre, puis la loi de l'équilibre qui est la grande loi de ce monde, dans le domaine économique comme dans le domaine matériel et dans le domaine moral, ïamène les choses à leur point.\u201d M.Tarte nous a défiés de dire ce que nous avions payé pour faire sa fortune.Il me permettra de répondre que s\u2019il n\u2019a pas leçu un sou de moi, je n\u2019ai jamais reçu un sou de lui, et que sur ce terrain nous sommes sur le même pied.L\u2019expérience et la valeur personnelle d\u2019un homme, sur une question en particulier, dépend non pas de son age, mais du degré de constance, de persévérance et d\u2019études qu\u2019il montre.\u201d \"Les grands monopoles anéantissent la petite industrie.\u201d \u201cQuand même, Monsieur Tarte, vous me diriez qu'il n\u2019y a que les idiots qui ne changent pas d\u2019opinion, j\u2019aime mieux recevoir de votre main un certificat d\u2019idiotie que de vous quémander un certificat d'in-telligencc et d\u2019emplover, comme vous, mon intelligence à mettre leCa-nad sous le joug de l\u2019homme d\u2019Etat qui a le plus contribué à attenter aux libertés des colonies et dont le triomphe ultime enlèverait aux groupes autonomes de Terapire britannique le droit de se gouverner comme ils l\u2019entendent.\u201d \u201cJ\u2019ai dit que le jour où nous serions liés à l'empire par un tarif impénal, noua aurions perdu le droit de conclure des traités de commerce.Je sais bien que ce ne serait pas là une dispositior expresse de la loi; mais M.Tarte admettra avec moi qu\u2019en terre îi inique, hureusement du reste, les textus de loi ne soni lieu et les tau* aevom piia sont tout.Une lois liés au reste de PEmpire par un arrangement fiscal, il nous sera difficile de rompre le lien; et tant qu\u2019il existera, il nous sera impossible de faire des traités avec les nations étrangères, et particulièrement avec la République américaine.\u201d \u201cMonsieur Tarte, vous laissez entendre que les hommes qui ont été vos alliés à la même table du conseil sont des misérables et des voleurs \u2014 M.Tarte.\u2014 Je n\u2019ai pas dit ça.M.Bourassa.\u2014 Te ne dis pas que vous le dites, mais vous l\u2019insinuez.Et moi, tout indigne que je sois de vous parler ainsi, moi, tout jeune et inexpérimenté que je sois, je vous dit que votre devoir est do parler nettement; et je vous déclare ici que mon appui au parti libéral restant ce qu\u2019il a toujours été, c\u2019est-à-dire aussi libre que sincère, le jour où vous aurez prouvé, non pas par des insinuations, mais par des preuves patentes, que les ministres lédéraux sont des voleurs, alors Je voterai contre eux.Mais je m\u2019abstiendrai de m\u2019exhiber sur les mômes tréteaux politiques avec ceux non seulement que vous déclariez être des brigands, mais que vous avez saisi la main dans le coffre, à qui vous avez fait cracher l\u2019argent volé au peuple et à qui vous vous associez aujourd\u2019hui pour renverser le gouvernement.\u201d \u201cLa différence entre vous et moi, monsieur,\u2014et mes 35 ans en demandent encore pardon à vos 57, mais sans remords,\u2014c\u2019est que j\u2019ai vo- dans la plénitude de ses ses devoirs à l\u2019endroit du peuple Canadien et cédait au courant de J impérialisme anglais.Vous, M.Tarte, qui condamniez la guerre d\u2019Afrique comme moÇ qui avez tout fait pour empêcher le Canada d\u2019y participer, vous qui étiez aus si \u201canti-britannique\u201d aussi \u201cdéloyal\u201d que moi, vous avez cédé devant Laurier, lorsqu\u2019il était plein de santé et qu\u2019il obéissait au mouvement impérialiste que vous condamniez.\u201d \u201cJe déclare sur mon honneur que M.Laurier a reçu par les journaux la nouvelle de la convocation de cette assemblée.Saint .Tenn, CVou veau Brunswick L | capitaine prit le commandement 21 Ui» Compagnie de Navigation «le service de sauvetage, la ligne Star vient d\u2019éprouver un désn* Le steamer \"David \\\\ estou\", «*« du tre.nitaine Edward W Day, a pris feu ft ft heures, hier après midi.A ln Pointe l raig.située ft une vingtaine de milles ru nord «le la rivière Saint .ban.Les pertes sont totales Trois personne* ont été tuées et sept ou huit autres blés sées.Ix-s victime* sont: Etta Morel, de Saint-Jean, 37 ans, fille de table à bord du stea mer; Fred.Downey, de Saint-Jean, manoeuvre du pont; Stephen Hood Rowan, de Manchester, (Angleterre), xi ans, passager.LE SAUVETAGE l^e* flamme* furent eaune qu\u2019on no put met ire A Tenu la pieniiêro chalou ne, mai* 1* seconde fut bientftt remplie do passagers et poussée vers le rivage Cotte chaloupe lit deux ou trois vovn gen.Entre temps «les embarcation* pnr-raient «lu rivage et aidaient au servie»* «1«* sauvetage (e n'est pas su ns un «lé ploiement «rhérolsnn* «pie Whelpley put eonduin* ius«prau rivag»* le vhishcuu en détr«\u2022 .ho.1/ch flninmo* léehiiient la roue «*t le héros était «lans un cerclo «le feu ge Mais énervé pnr la douleur, fl calcula mal la «listnnre et »«e jets A l\u2019eau.t u |*otit garçon, Stephen Hood Rowan, «pii faisait un v«»yag* d'agrément, était sous Ios soin* «la sa tante.Mita Kownn, «le Suint dean.Il enjamba la bastingage p«»ur jeta A l\u2019eau par la croioéo et atteignit la rive ft la nage.Lorsque la fi«111 le nouvelle parvint aux bureau 1 «le la Compagnie, le g«\u2018*- té et parlé contre sir Wilfrid Launer lorsque, forces et de son prestige, U semblait oublier peuple Canadien et cédait au courant de l\u2019ii 40 passager*, 18 officiers et hommes d\u2019étiuipage, un fret considérable et la malle pour le haut «1« la rivière.Jusqu\u2019ft trois heures, on ne remarqua rien d'anormal, mais à ce moment, on découvrit mit le pont inférieur, plusieurs balles de foin en feu.Quelque î fumeur imprudent, croit on, est la «\u2022anse du désastre.On se mit aussitét ft l\u2019oeuvre, mai* en vain.La mécanicien fit aussitôt fonc-1 Donner le* boyaux ft incemlia, mai* il venait A peine «le le* mettre en opération.qu\u2019il «lut rétr«»grader devant Ten vflhissement «les flammes.I>c fou, ao * U t i vé par le foin et le tniisage imprégné cadavre fut rctimivé peu après, des ^'«l\u2019huile se propag«-n avec la rapidité «]«\u2022 «\u2022«\u2022mlant le «oui h do Tenu la foudre.Cinq minute* plu* tarrl.toii | Frod.Downey fut emprisonné dana un te la coque était embrasée.L«» rnpi 1 err«'|e «le feu «-omme il allait atteindre ^ * I taina Day pli .1 A la roue, son id ¦ bastingage du pont supérieui ;i ac William Whro1\" fl,lr ro< » f*n 1,n\t^\tr,l,,,r '\t«l* ^»r t.\ta quelque* lignes de» srtêrea.I«n sang ,\t,\t.|\t\u2022\t./\t .endema n et de fat, Tévénenn» nt f«:t *nrwtw»ré et.le J>r A'fen, dana ê quatnême èpreme, «-on-^u» f *a n* \u2022 h j» qu'r o eur-att avec Iferl»er fxmphere »\u2022 Fre»j Darrfk, à une V;»e»se presrj t» vert\u2022 g*neayant a«-'otnp!; \u2019\u2022 prem er quart de rrulie «lans 25 seconde* îbentô* eej^rvlant.> «F^.' cu.e, fut emporté en debora m»»biie« ; ï.n avait jam* s été vtr-t:rn\u2022 d aurun acculent d«i genre jusqat ce jour. 2 LA PRESSE LUNDI 21 SEPTEMBRE 1903 L'ASSOCIATION MUNICIPALE LE SECRETAIRE FAIT UN RAPPORT INTERESSANT \u2014 IL EST QUESTION DES ASSURANCES MUNICIPALES.De ootre corrfrspoD'Iant particulier.Ottawa, 21 L l\u2019ii on flea canarfiienn*»# \u2022'cwt ajournée \\ aprèn tro:» jouri de ***w> n, nun c fndre I»c>ur I* ail Llid.ihi] Informa raa^mb'.ée do rwfvo'r uuo lottro du xn»- eontrer l'an délil>ératioiit» .« \u2019iinguee, M .J.nÉgonüe Atant VL'oion.N o.u .e ra cxer a pré^uité : Vlcnalour le président, Mm prochain, & e sont faites , 1*.Vébert, le secréta.i le rapport liorid' datis que A Son ll< uis, Kn ma qua ité de secrétaire de .a ' oui \\li ¦I\u2014loa executive\tl't'ul Muuicipa.iK » pour provlm e d* Queb .je crois ation et le» avantag» s qui en résulteront pour votre muntclipaltté, vou» «ng» g'runt A nous envoyer votre adhésion à I nion et la modique contribution requis»\u2019 pour «mi faéc Ale « t con -\u2019ut e 1 disant *1*10 Lon pourrai: « opposer, nv»**' chani-.* d** su; i-és, A *\u2022*' *|u de nouveit's con* e^stons, miisibhv* A l intMét publie, soient octroy* *-s A .venir pat .législatures fédéra ** et prnvln.lu .< M.tâthler, av* it *l*> .1 ' t*' !.* Montréal, féllcta l'union «l*-s servie * sigu^ues \u2022iu'ol *' O rendus depuis son exister e et er*llt qu .le est appelée A rendre *1«' grands sorvlcox aux municipalités .» su paya en u.-u*\u2019: .1 Ce ntot^-ieur offrit gr.*e ?'usetnem, en «'»tfe occasion, s* « servh * \u2022 *t son expér enc*' A xv tre société \u2022VI.le maire tiéllnas, de la ville de Saint-I.oula, démontra 1*» sans-gêne avec lequel les compagnies exploitent et détériorent lm punéxneut nos ru**» 11 est d\u2019opinion qu'elles devraient elles-mêmes exécuter les travaux né-es-aires p ur mettre l«'s fl!«* **l*-,'tri j«i*-s sous terre et se déclare partisan du droit d*-s munL-lpalltés de s*' gouverner *' '.**¦* métneî* Un ESTOMAC DELABRE aliments et «li- re m pli r couve i «t un estomac Digère difficilement le* minue votre bonheur.L\u2019estomac qui ne peut nnh.emont s*'s fouetj*>ns, faible.lyes n-mptêmes comprennent : douleurs après les repns, naunt!tiéa avec ]«
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