La presse, 22 avril 1905, samedi 22 avril 1905
[" PREMIÈRE SECTION PAGES 1 à 12 21*\u201c ANNEK-N0 144 MONTREAL.SAMEDI 22 AVRIL 1905 CIRCULATION TOTAL.DK LA BLHAJAK 574J J05 UN ~ fSNTIX SÏJVMSt %§) wîiBjèwV \\ \\\\r ,/ y y \\ jourdfla Jflëmainçlltarie-llla-deine vint dès le m» linmisèpulrrdbrsqu'il faisait encore obsnn; et elle vitque la pierre a- \u201e vaitétéôiâdusépulrm | fjllecounitdonrelvint | >i trouver Simonfient et fetaulre disciple que «Jésus aimait et leur dit Ils ont enlevé du sepulrre le Seigneur, et noua nesa vous où ils l\u2019ont mis*', ierre sortit aussitôt I et cet autre disciple -aussietilsSenallèmto | s^mlcre., ; -^7 Is couraient l'un et làu Hire ensemble, mais eet autredisciple eoumtplus vitequeBerre.etarrivale premier au sepuleref \u2022 et s'étant baissé il vitles linceuls qui étaient à terre, mais il n'entra point Simonlicrrequilesui vait, arriva ensuite, etentrant dans le sépulcre il vit les linceuls qui ji étaient, et le suaire qu\u2019on avait mis sur sa tête, lequel n\u2019élaitpas avec les linceuls,mais plie\u2019enun lieu à part.\\ / * v ç* -L-St™ crvfl 'i k «fi Fui !' il I »¦ «U 'il?' ' - -ïujittiiuij BBÎvkSi! à J\" «g ¦ il\u2019titEiilitHI 9 Q n \\i e muette, s'écrie impétueusement en frappant ses mains : \u2014-Ob ! qu i! est gentil, ce petit loup ! Epouvanté du résultat moral de son récit, tetahl la prend aur ses genoux.\u2014Ma chérie, tu n'a» peut être pi» très bien compris_____ \u2014Mais si, j\u2019ai compris !.\u2014Comment, tu trouve» gentil ce vilain loup qui mange la grand'mère, qui mange le petit Chaperon Kouge, qui, mange tout.\u2014Non interrompt l\u2019enfant avec exa\u2019.talion, \"pas la galette !\u201d Dan» toute cette histoire, c\u2019est \u2019«| sort de la galette que la fillette avait! suivi de toute son attention.Le loup n'avait pa» mangé lu galet te, peu im-; portait le reste.La galette restait évidemment disponible, et c\u2019était l\u2019essen tiel.Après tout, cette indifférence pour te malheur de» autres n\u2019est peut-être pas ie monopole du jeune âge.bans aller banale, et que ce châtiment immérité te rappelle à tout jamais que tu t es bien conduit en cette circonstance\u201d.Nous sommes moins Spartiate» aujourd\u2019hui et peut-être même ne son-eons-noua en ce» journées de-fête qu\u2019à i endre simplement heureux, dans la mesure de leur compréhension, le» chers petits que la vie saura bien meurtrir plus tard comme leurs aînés.philosophe sceptique qui assure que dans le désastre arrivé â un ami intime, nous trouvons toujours quelque cho-l se qui nous chatouille agréablement, on peut affirmer sans trop d'injustice que nous nous intéressons surtout, dans un récit, dans un roman, dans une situation vécue, aux sentiments et aux faits qui touchent a notre propre existence, à nos goOt», â notre état d'âme.N'e soyons donc pas sévères pour l\u2019enfance, car c\u2019est un peu nous condamner nous- Pour les cadeaux de Pâques, il est des j mêmes, coutumes naïves.En Alsace, dans les |\t\u201c11 n\u2019y a pas de petites filles, a dit j familles de fortune modeste, les enfants ' Alphonse Karr : 11 n\u2019y a que des fem descendent au jardin dés la première u'Ci Plu*\t^ les autres.\u201d heure, et fouillent les bordures de buis, tout au long des allées.Ils cherchent, les oeufs rouges qui ont été opportés là pour eux, par.vous ne devineriez jamais, par \u201cLe Lièvre ! \u2019 Que vient faire lâ ce personnage falot, chargé de symboliser la poltronnerie dan* la la ble ?\tj Ici, pas de lièvre.Les parents rcs-} tent dans leur peaai de donateurs.Les! jolis oeufs en carton de toutes couleurs ou, mieux, en euere ou en chocolat, ouverts par de petites mains ma ladroites et pressées, découvrent de veilleuses surprises, â l\u2019heure où carillonnent gaiement les cloches, revenues de Rome tout exprès pour la circonstance.Tout au contraire de la Poule aux oeufs d\u2019or du fabuliste, ce sont le» oeufs que l\u2019on éventre pour avoir le secret des trésors inconnus dont l\u2019humanité est gourmande à tous les âges.\t* J\u2019ai dit et je répète que le» enfant* ont peu d\u2019imagination, ou du moins ne laissent travailler leu;- esprit que sur ruche où toute âme est abeille ; /x i, l'amoufa féconde les fleurs ; )e la moisson, déjà, les magiques couleurs, -à-bas, flottent gaîment dans une aube vermeille.t%dui, tout dans Juda n\u2019est que chants, que parfums : Lai^re, levez-vous ! Et des bonheurs défunts La tjge a reverdi plus brillante et plus pure !.Va, poursuis ta carrière, épands à pleines mains Les feux de ta bonté sur toute la nature: \\ Ainsi passait le Christ au rnüieu des humains !.n A Barbot.diibNi -\t,1|V*- j.'M: .Ui.-\t- .-i- t t + t i- -t- LE SAINT SÉPULCRE A JÉRUSALEM Bien mieux, st, excédé voui-mème du auccês triomphant de votre malheureux conte, voua cherchez à l\u2019enjoliver, à en varier le.» termes ou le» péripéties, l\u2019enfant vous rappclelrn impitoyablement à votre devoir, c'est-à-dire â la vension primitive.Et dan» l'histoire en question, ce oui l'intéresse partieuüèreir.ent, uniquement parfois, ce n\u2019esl pas ,1a moralité que vous tentez vainement de lui faire entrer dans lu tête.C\u2019est presque toujours un détail matériel qui touche sa gourmandise, sa pareese, ou tout autre instinct aussi peu respectable.Stahl, le charmant écrivain qui a si bien étudié et compris l\u2019eufance, n dote suivante : pportc l'ancc J! racontait â une blondinette de cinq ans l'émouvant drame du Petit Chaperon Rouge.Je di» émouvant, car 'es journaux depuis quelque temps nous parlent, dans leurs faits diier», de pauvres mignonnes, petits chaperon* rouges.roses ou blanc*, entraînées et assassinées par de* bandits pires que les loups, et l'on ne peut s\u2019empêcher de voir comme un symbole dans cette fable du temps paesê.Il narrait donc, avec force détails saisissants le départ du Petit Chaperon Rouge, muni du pot de beurre, de la galette et des -ecomman-dations maternellee ; la rencontre du Loup, l'arrivée, chez la Mère-Grand, et enfin la dernière catastrophe.La fillette écoutait de tout son être, le» yeux écarquiHés, la bouehe bée.Le récit se termine.Silence.ges, soit par les massacres du Tétrar-que qui commençaient.Et i âne dit au boeuf : \u2014Mon frère, je vois bien que les hommes nous ont abandonnés et qu\u2019ils ne nous importuneront plus ni ne nous ; feront plus souffrir comme ils en ont la coutume en chargeant mon dos de fardeaux trop lourds ou en appuyant le joug rude sur vos cornes.Cependant ! ils nous ont tellement pliés sous la servitude que nous- ne savons plus maintenant vivre sans leurs soins et leurs aumènes et que, ne trouvant nulle part â manget^ il se peut que nous mourions.Le boeuf, après avoir songé, répondit : \u2014Je trois que les hommes se divertissent de nos souffrances et quelles leur causent d\u201d contentement.Car, sans cela, pourquoi se donneraient-ils le mal que nous leur voyons prendre 6 nous faire travailler sous le seletl ou par la froidure ?C\u2019est pourquoi je pense, mon frère, qu'il est bon que nous profitions de U liberté cjui nous vient, sans nous remettre aux mains de ces méchants et pour cela il faut nous en aller d'ici en cherchant devant j nous des jtUuragca qui nous nourris-1 sent.Le monument quw représente notre gravure est un cénosapne, c\u2019est-à-dire un tombeau èleve t ta mémoire du Christ mais dans lequel son corps n\u2019a jamais reposé.Il est construit dans la cavité rocheuse qui a servi de sépulcre à Notre-Seigneur jusqu\u2019à sa résurrection.CE QUE DEVINRENT LE BOEUF ET L\u2019ANE 4-r.48+i:4»*u4X4::+:;+:5+i;+:;4.>;+?ç+:;+:>f:;+::é-::+:ç+5;+;'+ç;+;->+?;+;;+ Quand les parents de Jésus se lurent éloignés de Bethléem, fuysnt la I colère et les cruels projets d'Uérode, Le conteur, un peu décontenancé de l'ane, qui avait réchauffé de son soul-\u2019obtenir aucune marque d'approbation j fie, le boeuf qui, de son éps'sseur, avait protégé les membres de l'Enfant, se trouvèrent seuls dan» l\u2019étable pleine encore de parfum» épars, de lumières dispersées et de musiques confuses.Les Rois étaient partis après avoir ' par l\u2019Etoile, soit par l'escorte des Ma adoré et leur suite n\u2019était plus, sur l\u2019horizon des collines, qu\u2019une ligne Ion gue, dentelée par les cous dressés «les dromadaires.A l'autre extrémité, du 06té du désert d'Egypte, on distinguait sua les sables roux, tel qu'un point, un petit groujie que rendait seulement visible l\u2019agitation d'un voile blanc par la brise.Les deux bête-,s, ayant encore longtemps regardé autour d'elles, virent enfin qu'file» étaient seules et libres.1 -es berger» auxquels elles apparte naient s'étaient enfuis, épouvantés soit Or ces animaux parlaient entre eux suivant le langage des bêtes, par certains mouvements des yeux, des naseaux.des oreilles ou de la queue, par i des frémissement» du poil ou de la ! peau, des balancement* du corps qu« le» hommes ne comprennent pas parc* que leur pensée est trop frivole et ne se peut attacher aux signes.Mais les choses de la terre et les vents du ciel entendaient les murmures de leurs pensées inquiètes, «le manière que de l\u2019herbe qui croissait non loin de là.dans un fond humide, s'émut du désir d'être en eux pour devenir leur soulagement et leur réconfort et qu\u2019une brise lente qui passait en ee momet» sur le pré saisit le parfum qui expri niait cette sensation de la plante et | l'emporta.Alors l'âne dit nu boeuf : \u2014Ne sentez-vous point, mon frère, cette odeur ae verdure qui vient jus-| qu\u2019à nous et qui passe sur nos naseaux comme une agréable caresse ?Levons-; nous, .sortons de l\u2019étable et allons de ! ce côté pour y trouver à paître.Ils allèrent ainsi longtemps, appelés par la bonté des prairies, jusqu\u2019à ee qu'hs parvinrent à une vallée au fond de laquelle un étang dormait, très creux et très bleu, entre les hautes montagnes.Tout le ciel y tombait comme une eau qu'on verse et le remplissait de calme, de transparence et de mystère.Comme ils étaient très al-j térés, il y coururent en baissant la I tête et en pliant les genoux et entou-: gant leur nez dans l'onde ils l\u2019ospi ! raient toute d'une soif énorme et profonde.A mesure qu'il» buvaient, leur image leur montait dans les yeux et.pour la première fois, il» se virent et se connurent.Car.jusque-làjils avaient apaisé les brûlures de leurs langues dan» le?auges de» bergers dont l\u2019eau sans reflet» était morte.Et l\u2019âne dit au boeuf : \u2014Mon frère, l'être que je vols dan» oette eau ne ressemble pa» aux autre» ânes avec qui, autrefois, dan» le?plai nés de Sftron, je jouai» quand j\u2019étai» jeune et libre.Je vois que celui-ci élève ver?moi une tête de neige blanche, de» oreille» de lumière et qu\u2019il a aur le front, entre le* yeux, une barre traversée d\u2019une autre et.si rayonnante qu'on la direit peinte avec du soleil.Je connais maintenant que cet fcne n'est pas semblable aux autres ni à moi-même et c'est pourquoi, je pense, il habite au fond de «tette eau pure, dans quelque beau pays de cristal.l.e boeuf parla 4 son tour ; \u2014Moi a\u2019i«si, j'aperçois dans la pro fondeur un front, qui ressemble t ceux des nfttres et des cornes pointues qui s'écartent et se recourbent ; mois ce boeuf-là porte une clarté entre «lies deux pareille ft cette étoile que nous vîmes luire »ur l'étable où l\u2019Enfant dormait ; le* poils de sa face sont dorés comme si des lueurs d'astres se posaient dessus et ses yeux sont éclairés d\u2019une lumière mystérieuse et très lointaine.Ayant ainsi parlé, ils se remirent â boire, parce que la suif les avait long temps pressé».Or.ces bêtes ne se doutaient pas que ce» figures étaient le» leurs et que, «le » être penchées sur Jésus, elles *é talent transfigurées jusqu'à dcven'r au«si belle» et aussi flamboyantes «jue celles de?animaux sacrés qui sont dans le saint de* seint?devant l'Archi-.Cependant le boeuf et l\u2019ftne s\u2019avançaient toujours en cherchant de» sources et des herbe», si bien qu'à la fin il* se trouvèrent sur une montagne plantée d'oliviers qui dominait une grande ville d\u2019où montait une clameur de fête ft la façon de.?hôtes, ils regardaient «an* voir que l'intérieur de leur ftme et r«xtérieur de leur instinct, un gland ançe apparut qui prit l'ftne, le tira vers un village qui était proche et l\u2019attacha dehors, près d\u2019une porte, entre deux chemins.Après cela, il saisit ie boeuf par les cornes et remmena avec lui.L'âne tendait sa longe en tournant le cou vers son compagnon quand deux hommes s\u2019approchèrent, le délièrent et.le faisant niandier devant eux.ils di saieut à ceux qui les rencontraient et qui s\u2019étonnaient : \u201cLe Seign» ur on a besoin.\u201d Et ils l\u2019amenèrent à Jésus, qui était assis au bord de 1a route et attendait .avec se» disciples, d'entrer dans Jérusalem.Car.depuis qu\u2019ils avaient connu l\u2019En faut, le temps ne s'était plus mesuré pour le boeuf et l\u2019ftne tel qu'il se règle pour les êtres de la terre et les heures de paradis vécues dans les prairies vertes et près des sources bleue» avaient, été de si longues année» que c'était maintenant ce jour où le Seigneur allait se livrer aux Princes dos Prêtres, et tendre son front aux épines.Ainsi, l\u2019ftne, qui l'avait vu commencer de vivre, allait le voir commencer de mourir.Jésus, étant entré dans la ville au milieu de l\u2019agitation des palmes et parmi les chants de gloire, descendit de sa monture et gravit les marches du temple.Aussitôt, l\u2019ange, invisible dans la foule, tira l'âne par son licou et l\u2019ayant mené devant une prairie déluneuse, il ie poussa dedans et ferma la barrière.Le boeuf s'était trouvé transporté dans la ur toute blanche d\u2019une petite maison du faubourg du Daphné â Antioche.Il y avait lâ un homme qui.du soir au matin traçait de» caractères dan.» un grand livre, fl l\u2019ombre des hauts lauriers.Quand il était fatigué de re tenir assis, il posait ses feuillets sur la face large et les cornes écartées, comme on appuie un missel aux parois d\u2019un lutrin.Qr.cet homme était Luc, le médecin.et ce livre l\u2019Evangile qu\u2019il écrivait suivant le rapport de ceux qui, dès le commencement, avaient vu les choses du Seigneur et quoique Jésus fût depuis longtemps retourné â la gloire de son père.Et quand l\u2019ouvrage fut achevé et que Luc fut parti pour chercher le martyre qui l'attendait â Patraê d\u2019Achate, l\u2019ange revint prendre le boeuf et Payant mené â l\u2019entrée de cette prairie délicieuse où il avait déjà conduit l'âne, il le poussa dedans et ferma la bamiu-e.Alors, les deux bétes, contentes de se retrouver, se mirent fl paître.C\u2019était une grande plaine légère, d\u2019un bleu pur, toute semée de fleurettes brillantes, dont P éclat tremblait, comme agité par un grand souffle.Les deux bétes enfonçaient dans l\u2019azur A chaque pas, mais sans défiance et sans peur, comme si elle» se sentaient portées et soutenues par quelque merveilleuse et molle litière, et cille» n\u2019avaient pas besoin de baisser la tète pour brouter le» herbes d\u2019or qui montaient jusqu'à leur poitrail et dont les tiges s\u2019èlançaient en gerbes de la profondeur.Pour dormir, le boeuf et i'âne avaient une étable toute semblable, â ce qu\u2019ils crevaient, â celle de Bethléem, et quand ils rentraient de leur prairie, ils y trouvaient l'enfant couché dans la paille de la crèche.L\u2019âne disait au boeuf : \u2014Nous avons révé un rêve qui ne finit point, et voici ce même nouveau-né que nous réchauffions parce qu\u2019il était tout grelottant de sentir la vie.Les parfums «le la myrrhe, du einname et du nard que brûlèrent le» étrangers flottent encore.Le boeuf disait A l\u2019âne ; \u2014.T'entends le» musique.?des gardiens de troupeaux qui »e répondent sur leurs flûtes et se réjouissent de la beauté de l\u2019Etoile .Car ils étaient «1 remplis d\u2019innocence et d\u2019humilité qu'il» se jugeaient encore dans le temps, qu\u2019il» prenaient pour un parfum l\u2019odeur du Paradis et l\u2019harmonie de?mondes pour un concert de berger».Et üs ne se doutaient pas qu\u2019ils vivaient dans la gloire du Père, que leur prairie délicieuse était le firmament et ou\u2019ils y buvaient â l\u2019auge du ciel quan 1 ils avaient fini de brouter les lianes des astres.FRANÇOIS DE NTON.LA CARTE-POSTALE PARLANTE U» jeune Viennois vient d\u2019inventer la carte postale «lemier cri et c'est bien le cas où jamais de baptiser ainsi la carte postale parlante que le publie va accueillir avec joie.Cette carte se compose d\u2019une mince plaque gramophone sur laquelle l'expéditeur \" parle \u201d ce qu\u2019il veut dire ft son correspondant et qui se fixe ensuite eur une carte postale de format ordinaire.La plaque est faite avec une matière qui est le secret de l'inventeur et qui est suffisamment dure pour qu\u2019elle ne puisse pa» être détériorée en cours de route.La oarte est encore muette; pour la faire parler, l\u2019inventeur \u2022 construit un appareil phonographiqu* spécial, qui sera vendu pour le prix minimum de dix franoa et sur lequel on pourra faire parler toutes les cartes de dimension» normales.Il y aura dorénavant des cartes pour les amoureux, pour les vieux parents qui veulent envoyer t leur \u201c fieu \u201d de tendre» parole», pour les créancier» ft la poursuite de leur* débiteurs.le jeune viennois a donc réalité un joli tour de force dont il ne sera pas le dernier ft recueillir le* bénéfice».irX'Ü j mms V / N LA PRESSE SAMEDI 22 AVRIL 1905 LA POMME SAItë PEPIN Une des merveilles de l\u2019arboriculture, c\u2019est la découverte et la culture des FRUITS SANS GRAINES Ha pomme sans pépins présente l\u2019avantage d\u2019être à l\u2019abri des insectes parasites qui s\u2019attaquent aux ?OMMXS ORDINAIRES C'est une étrange découverte que celle des fruits sans pépins, tout organisme végétal ou animal possède généralement ses moyens de reproduction.Aspect et coupe d'une pomme avec pépin L\u2019oranger, comme le pommier, ayant des fruits, sans semence, so!?t des phénomènes, une végétation dérogeant aux lois naturelles.Et la science s\u2019en empare, aujourd\u2019hui, pour la reproduction artificielle, soit le greffage, en bourgeons.L\u2019orange, sans pépins, est connue, depuis assez longtemps.Elle fut importée du Brésil ; et la Californie possède, aujourd\u2019hui, des plantations considérables d\u2019orangers, portant fruits SANS GRAINE AUCUNE.Cette découverte donna l\u2019éveil aux arboriculteurs.Jusque la, on avait cru que tout arbre portant fruits, portait aussi sa semence.Ce fut un événement parmi les horticulteurs et arboriculteurs de ce Continent, qui se demandèrent si d\u2019autres arbres a fruits, comme le pommier, le prunier, le pécher ne pouvaient pas, ü l'exemple de l\u2019oranger, fournir un fruit sans graines pu pépins.A 51.John F.Spencer, de Grand Junction, Colorado, revient l'honneur de cette DECOUVERTE.M.Spencer s\u2019est appliqué a la culture expérimentale du pommier idéal, depuis même que l\u2019orange sans pépins est aparue sur le marché.11 y a déjà quelques années, 51.Spencer réussit à obtenir cinq pommiers qui produisaient une pomme recherchée, et par greffage de bourgeons, ce pomiculteur émérite en est venu a se créer un verger de 2,000 POMMIERS de ce rendement étrange.Il y a, a peine quelques jours, 51.Bteinhardt, de la société Steinhardt et Bteinhardt, No 101, Park Place, New-York, a rapporté, du verger Spencer, environ un boisseau de pommes sans pépins.M.Steinhardt, qui est un expert dans le commerce de fTuits, et qui, depuis longtemps s\u2019intéiesso vivement a la question des FRUITS SANS PEPINS, est enthousiasmé du nouveau fruit.11 regarde cette découverte comme plus importante pour le monde que celles de l\u2019automobile ou de la télégraphie sans fil.Dès que 51.Steinhardt a connu le ¦ résultat des expériences de 51.Spencer, ;il a fait le voyage jusqu'à Grand Junction, Colorado, et en a rapporté assez LES TRAVAILLEURS DU CERVEAU Pe-ru-na Guérit le Catarrhe Partout.SI SUJETS AU CATARRHE TROUVENT UNE SAUVEGARDE (p56f wb povfT/ WAS HINGTom jjxJ DANS PE-RU-NA I Jl__IL , \\\\%\\jy m ¦ y\t\u2022?; ' Jl \\ -T WJ, y y m'-'M B- LTion.A.51.Lea, avocat de district, J pour le district sud de 5Iississippi, écrit, de ( Vicksburg, 51iss.:\t^ \u201c Je suis plus que satisfait des bons effets du Penina et je l\u2019ai recommandé à tous mes amis, à la fois comme tonique et anti-catarrhal.\u201c Si j\u2019avais eu la chance de le connaître il y a des années, Périma m'aurait épargné beaucoup d\u2019ennuis.Je ne saurais vous être trop reconnaissant.\u201d m i|^|R,LEDN J.'i' \\ Sous les soins du Médecin pendant un an.Peruna le met en état de pouvoir vaquer à ses affaires.Walter S.Parker, 130 rue Dearborn, Chicago, lit., président du Board of Local Improvements, aussi membre du conseil de l\u2019éducation de Groesdaie, écrit : \u201cJ\u2019ai souffert du rhume et d\u2019affections catarrhales pendant de longues années, et bien que sous les soins d\u2019un médecin, ce dernier ne put me soulager du tout.\u201cFinalement je décidai d\u2019essayer Peruna et au bout de quelques jours j\u2019étais mieux de mon rhume.\u201c Je continuai l'usage de ee remède pendant trois mois et je fus guéri du catarrhe et revins a la santé.\u201c J'ai meilleur appétit et je pèse plus, et je suis plus en état de voir à mes affaires.\u201d Un Surintendant des Ecoles Publiques recommanda Peruna.Lé professeur W.B.Powell, de Was- ! hington.D.C., pendant quinze ans su- ! rintendent des écoles publiques de Washington, dit ee qui suit, dans une lettre écrite de 1410 rue N., Washington, D.C.: \u201c Persuadé par un ami, j\u2019ai pris Peruna comme tonique et c\u2019est avec plaisir que je recommande votre remède.Peruna est assurément un bon remède et devrait se trouver dans tous les foyers.\u201d La vocation des hommes diffère beaucoup.A quelquefe-uns il faut l\u2019activité i mentale,'et â d\u2019autres, l\u2019usage dos muscles.Une personne dépérit par suite de surmenage intellectuel; une autre souf- Léon J.Charles, avocat, Winslow, Ariz., écrit : \u201c Chez l\u2019homme plongé dans la routine quotidienne et constamment appliqué à un travail trop absorbant, il vient fatalement un jour où U nature se révolte.\u201c Je touchais précisément a une dépression de ce genre lorsqu\u2019on me recommanda Peruna, qui fut pour moi un véritable ami.Il me semblait alors impossible do prendre un congé et cependant le surmenage constant du cerveau semblait commander le repos.\u201c Peruna renforcit le système épuisé, me remit dans mon état normal et, grèce a son emploi, je fus capable de continuer mon travail.\u201cJ\u2019ai appris à apprécier hautement Peruna et je le recommande comme un remède sûr et nécessaire à tout homme d\u2019affaires fatigné, épuisé et malade.\u201d Alexander 5feK\"nzi«, Montréal, Ont-, teneur de livres de la Jewelry A Importing Co., et secrétaire de la I.O.O.F., Cour Jeanne d\u2019Aro, 1660, écrit : \u201c Comme j\u2019ai fait usage de Peruna avec d\u2019heureux résultats, je suis heureux de le recommander.Par moments, mon système est très sensible au rhume catarrhal.Surtout s\u2019il m'arrive de sortir par le mauvais temps, ou si je deviens soudainement frissonneux.\u201cSi ja.le raume je prends Peruna et ce n\u2019est plus qu\u2019une question d\u2019un jour ou deux pour revenir à la santé.\u201d fre beaucoup de l\u2019excès d\u2019exercices musculaire.Occupations Sédentaires Ceux qui ont des occupations sédentaires, demandant surtout un travail intellectuel, sont plus exposés aux maladies climatériques que ceux qui font une vie active au-deliors.L\u2019avocat, le prédicateur, le commis, l\u2019instructeur, les hommes de ces différentes classes épuisent généralement les centres nerveux trop rapidement par nn effort intellectuel constant.A la moindre imprudence ils prennent un rhume qui s\u2019attache plus fortement, vu l\u2019état délabré du système, et, dans beaucoup de cas se transforme en catarrhe chroniques.Les Travailleurs du Cerveau Ceci explique pourquoi un si grand nombre d\u2019hommes de professions souffrent du catarrhe sous quelque forme.!Si le système est renforcé un rhume anodin n\u2019a pas de prise.Ils se remet aux affaires avec une' 'a?,'ment> ^ après une bouteille n y nouvelle énergie.\tavait un chans«mcnt ™rqué.James J.Osbom, 308 E.me 51onu- \u201cAprès avoir suivi ce traitement ment E., Colorado Springs, Col., a oc- j deux mois j\u2019étais un homme bien por cupé toutes les charges dans l\u2019Ordre , tant, capable d\u2019aller chaque jour aux masoniquo de Knight Templars, il est j affaires et de reprendre le travail avec maçon depuis 1800.juge de comté.Clin, 5Io., et percepteur de Clinton.Il écrit: \u201c La paresse du foie qui me faisait I souffrir depuis deux ans me rendait la vie misérable et la moitié du temps, j\u2019étais incapable de suivre mes affaires.\u201c Je manquais d'énergie, j'avais presque const animent mal a la tête et ma nourritura me fatiguait.A peine avais-je pris quelques doses do Périma que j\u2019éprouvais déjà du sou- ' | une nouvelle énergie, une nouvelle vi- gueur.\" Vouloir épuiser un rhume, c\u2019est une tentative hasardeuse, surtout chez cette classe de gens connus comme travailleurs du cerveau.Dès qu'un rhume se déclare on devrait prendre Peruna suivant la prescription et continuer le traitement jusqu'il ce que les symptèmes soient disparus.de pommes nouvelles pour convaincre I le commerce, de la réalité de cette grande découverte.\t¦ A l\u2019exposition, qu\u2019il fit dans sa maison de commerce, de ces SOMMES MERVEILLEUSES, des centaines de personnes sont venues.eu .^ _____________ garais île dentelle, souliers, bas.rubans\u2019, etc\", compiète-Inout habillées d« la tè'e aux p eeiif.Ve coquille «le cognac Richard, 1 ehoplne de lait.1 cuillerée t\\ *«>upe «le confiture* d\u2019abricot*.Prenez un moule A rouf fié*.beurr**-le, placez-y le* biscuit* en couche*, variés par un peu de confiture, arrosez de cognac Richard < laissez tremper.Jetez ensuite dessu* le lait et le*\tbien battu*, couvrez avec papier Rral**é et couvercle et cu!*cz A la vapeur pendant une heure.LAPORTE, MARTIN & GIE, Liée, MONTREAL, Epiciers en Gros.\tSeuls Agents au Canada.OfTKRir l.E RHUME EV UN .TOUR Trene* lea Tablette* \u201cLaxative Bromo-Qulnlne\u201d.Lea pharmacien* remettent l'argent *1 elle* ne guériaaant pns.Signature E.W.Orove aur chaque botta.26 ci* Malwon Fondée en IHR3 A.L.BRAULT TAILUFI R FAKIIIOSAKI K RpfcrTAT.TT#: : CoatunicA tatilenr pour liâmes.Méthode* le* piu* nou-velles.Marchandise* Importée* direo-tement ttattsfacUon garantie*.33 rno Blonry.T*l.Main MMH 274 «n tes vranrrna de LA PRESSE sonnn m MS ATÏLIEKS DE .^HMflCfalAPfttSst- vwirrm rw rui y.ucom* K T0U5 GENRES\t\u2014- Km TON 0C5SM6 Tuvail «AUlftL ¦ \u2022 D7C #.i LA PRESSE SAMEDI 22 AVRIL 1905 LA.PRE8ST5 MrXM\u2019oadMMh**\tI»\tC*l.ft.M pour S meta.«0 aoar « rnmen» «cormiexin KOITIO» UliUOMAltJUHl ifl.M par aan*a pour \u2022 moii «'av» LA rUBaX Mt imi»rlméo est BubUéo mm hm fl rao ®t Jimxiom» aatl« «\u2022 U Céto M Lambort, Montréal, par La Compafnlo de raMfoaMaa da LA PRE^MK «limitée).H.Codia.préaident et gérant-g éaérmL \u2014-\u2014rarellee et illnetratlrma.\u2022*»- dreneer A M.Irorenno Prfnre.ehef de \u2022frelre dee naaeellee de \u2018'lai Prattef*.(Bell Téléphona * le 3omr, Main 4f St | le eelr et tHn.Bat MM).Tonte eorreapondanee doit être adreeeée rom me antt t LA PURSUE.W® »t me 0t taonnee.MenéréeL Penedn.Circulation deU Presse 10IAJL DE LA SLMAIÎTE 15 AVRIL LUNDI .\t-\t85,028 MARDI .\t85,033 MERCREDI .\t84.009 JEUDI .\t85,306 VENDREDI .\t84,872 SAMEDI .\t104,670 AU TOUR DE VLADIVOSTOK Ce que vaut la dernière base navale des Russes en Extrême-Orient- TROP PUISSANTE Pour êtro attaquée du cOté de la mer, la Tille devra se défendre dee Japonais dans la péninsule.AVANTAGES ET DEFAUTS lies Russes avaient en Extrême-Orient deux base» aarale» : Port-Ar thur et Vladivostok.Ils ont perdu la première ; la seconde, reliée â Kharhin par le chemin, leur reste encore.Quelle est la valeur de ce port militaire Y TOTAL HEBDOMADAIRE 629,827 45,130 574,966 MOYENNE PAR JOUR DE L\u2019EDITION QUOTIDIENNE 88,304 LA PIERRE PONCE ARTIFICIELLE Il parait qu\u2019on fabrique eu quantité considérable une sorte tfl FIOTTE f » Jtiénr vÿrul#* P# i) Tarte UiUinuant >'euaroii où la t.oue de Ko-JesLvensky a été le plus récemment signalée, et les routes qu'elle pourrait suivre pour atteindre le port russe le plue rapproché.Telle est la question qui vient naturellement h l'esprit, avec plus de force encore depuis l'occupation de Mouk-den, car les atouts deviennent singulièrement rares dans le jeu des Russes .s'il leur en reste ?SITUATION ADMIRABLE La villa s\u2019étend au fond d\u2019uaa rade Intérieure merveilleuse d\u2019un kilomètre de large et huit de long, la Oorne d\u2019Or, abritée parfaitement contre tout le» vents.Ce baaain, créé par la «attira comme sur commande, a partout une profondeur siffisante pour le» plu» grands navires de guerre ; see énorme» dimensions permettraient aux llottee de guerre le» plue puissantes d\u2019y évoluer é Taise.Entourée de sept ou huit colline» de 100 à 200 mètre» d'altitude ,»ux t lance escarpés, aujourd\u2019hui couronnés de forts puissamment armés, cette raue est défendue, en ybutre, par la présence, devant son entrée, d\u2019une Ile rocheuse de huit kilomètres de diamètre, l't > Russe, entièrement couverte d'ouvrages.l.es navires qui veulent » approcher d* la rade sont donc obligés (le passer par l'un ou l autre de» débouché» du Bosphore oriental, bous le# canon* d\u2019une double rangée de forts.Cet ensemble se trouve S l\u2019extrémité d\u2019une péninsule longue d'une trentaine de kilomètres, qui s\u2019avance entre les deux golfes de TOuseouri et -» 1 Amour.Ce dernier, larga ft peine de dix kilomètres, est entièrement uattu par le feu des forts.En outre, il est semé d\u2019écueils très dangereux.AVANTAGES ET DEFAUTS lé; port est le plus richement pourvu de tout l'Extrême-Orient : il possède deux vastes bassins de radoub et un dock flottant, capables de recevoir \u2022 es cuiraxaés dos plus grandes dimensions.11 est muni, comme moyens de réparations, de forges, fonderies, aie lier» d\u2019ajustage, et possède même une fonderie de projectiles très importante.D\u2019abord, uniquement port de guerre, \\ ladivostok est devenu un port de commerce dont le transit croît rapidement et dont les vastes magasins assurent ft la flotte des approvisionnements précieux.La ville, qui s\u2019est accrue ces dernières années dans d\u2019invraisemblables proportions, renferme, aujourd\u2019hui, plus de 200,000 habitants.Elle présente un aspect tout â fait européen: hotels, cafés, théâtre#, rien n\u2019y manque pour donner l'illusion de l\u2019Occident.L'industrie fleurit tout autour de Vladivostok en même temps que le commerce, grftce 11 l\u2019existence dans la région du plusieurs mines de houille Irès riches, dont une ft moins de 30 kilomètres de la ville.A cêté de tous les avantages que nous venons d\u2019indiquer, Vladivostok a un grave défaut: si la Corne d\u2019Or, abritée des vents, ne gèle qu\u2019exceptionnelle-nient, et en tous cas pendant quelqus jiAirs seulement, le Bosphore et les cé tes avoisinantes sont pris, sur dix ft vingt kilomètres, pendant, en moyenne, trois mois par an.QUE FERA LE JAPONP C\u2019ost ce qui a déterminé la Russie fl compléter cette base navale par un au tre port ne gelant jamais.Elle a d\u2019abord jeté son dévolu sur Port-Lazarev, au nord de la Corée .qu'elle a dû abandonner sur les injonctions de l'Angle terre.Elle a cru se dédommager définitivement en se faisant concéder Port-Arthur.Si les .Japonais se décident fl mettre fl exécution le projet de se jeter sur Vladivostok, c\u2019est par terre qu\u2019aura lieu tout l\u2019effort, car le front de fer paraît absolument inviolable.Ils chercheront fl renouveler la série des opérations exécutées contre Port-Arthnr, malgré La Pleine Valeur d\u2019un Dollar Gratis ! Du Malade peut-il la Refuser ?articulièn même J« D«7«»ral Totr« première bautMIW da Restaurant dm Dr Sboop.Js ns demands pas de dépôt \u2014 pas 4s promesse*.Tous ms risque* rien.11 m'y a rien à payer, ml maintenant ni plue tard.La onuteille d'un dollar est rratulte à ceux qui m'ont pas aaaayé moa remède.Je ne détire pas de reneelfmetnenta \u2014 pae de aûreei.Les pauvre* ont la même opportunité que les riches.?chacun et à tou*, je 41s : \"Ecrive* simplement et Informem-veus-en.'\u2019 Je vous enverrai une commande pour obtenir gratis 4s roirs pbar marlen 1* plein paquet d\u2019un dollar.\t# Je pui* offrir la pleine valeur d\u2019un dollar gratia parce que mon remède n'est p** ordinaire.Les remède* ordinaires traitent le* RymptOmse.Mon remède traits les cause* qui produisent le* eymptOme*.Le traitement de* symptôme* doit être discontinue! tant que la cause existe.Mon traitement peut être discontinué dès qu\u2019il a fait disparaître la cauas.car c\u2019est toujours là que finit la maladie.Il n\u2019y a pas de mystère \u2014 pas de miracle.Js put* voue expliquer mon traitement aussi facilement que Je puis vous dire pourquoi le froid gèle l'eau et pourquoi la chaleur fond la glace.Je ne prétend* psg non plu* que J\u2019aie fait une découverte, car tout détail de mon traitement est basé sur de* principes *1 fondamentaux que personne ne eeuralt le* disputer.Et tout Ingrédient de ma médecine est aussi vieux que le* montagnes *ur lesquelle* U croft.J'ai simplement employé le* principes et combiné les Ingrédient* pour faire un remède qui est pratiquement sûr.Le* para graphes suivante vous sj* montrèrent la raison.Mais mes année* d'expérience patiente ne vou* seront pae utiles si vou* n'acceptes pas mon offre.Car les faits et la raison et la croyance même ne voua guériront pas.Seul le remède peut le faire Je fais donc cette offre ê présent.Je ne eonsidère pas les épreuves.J\u2019écarte le fait que ma pratique médicale est la plus grande du monde et m\u2019adresse à vous en étranger.Je ne voue demande pas de croire une partie de ce que Je dis Juequ'à ce que vous le prouvles vous-pême.Je vous offre sans condition la plein* valeur d*un dollar du Restaurant du Dr Bboop.Nui autre n\u2019a Ja mat* *1 tort essayé d'éclaircir tout doute possible.Ceci est le plus possible que ma confiance Illimitée puisse suggérer.Cette offre est claire et franche et Juste.C\u2019est l'épreuve suprême de ma Croyance Illimitée POILS FOLLETS Ealevéa par la nouveau priaclpé De Miracle Cest mieux que féleotrtolté perce que cette préparation ne laisse pae de narque ni active une nouvelle croissance.Mieux que le Rayon X, parce qu\u2019elle ne brûle ni ne blesse, ni paralyse les ttasu* dans la peau- Mieux que les épilatolres.pares quelle n\u2019eat pas poison; par conséquent elle n\u2019empolaonnera pas le sang, ne provoquera pas l\u2019ecséma.ce que causent *1 fréquemment les épilatolres, ne caaiie pa* le cheveu augmentant par là sa erolssenoe.L\u2019électrolyeé le rayon X ou le* épilatolres { voue »ont offert* *ur la simple reoomman-{dation de* agent* et des fabricant* Il n\u2019en est pa* de même de De MIRACLE.C\u2019est la seule méthode approuves par le* méde-| cin* chirurgien* dermatologist**, les Jou-veaux médicaux, et grand* périodiques De MIRACLE **t expédié par la post* scellé sou* \u2022nvelopp*.moyennant $1 00.Votre argent vou* est remis «an* retard, s\u2019il manque de fair* tout ce qu'il promet.Livret expédié «ou* enveloppe «oellé.*ur demand**.Ecrives de suite à De MIRACLE CHEMICAL CO., 23 rue Queen Ouest.Toronto.En vente chez John T.Lyons, 4 magasins: é Bleury; 2453 Ralnte-Catherln*; 1447 Sainte-Catherine, coin Saint-Laurent et Fafrmount, Montréal.\t115-sn Les Nerfs Intérieurs Seulement une personne sur chaque 98 est en santé parfaite.Quelques-uns des 97 malade* «ont alité*, quelques-un* ne sont qu â moitié malado* et quelques-uns ne «ont que as et Insouciants.Mais la plupart des maladies proviennent d'une cause commune.Les nerf» sont faibles.Pas les nenfs que tout le monde connaît \u2014 pas iss nerfs qui contrôlent nos mouvements et nos pensées.Mais les nerfs qui, sans guide et inconnus, le Jour et la nuit, vous font mouvoir le coeur \u2014 contrôlent l'appareil digestif \u2014\trèglent le foie \u2014 font fonctionner les reins.Ce sont ces nerfs qui s'usent et s\u2019épuisent.Il ne sert ft rien de traiter l\u2019orgaae souffrant\u2014le coeur Irrégulier \u2014 le foie malade \u2014\t1 estomac rebellu \u2014 les reins dérangés.Ils ne soit pas à blâmer.Mais traitez les nerfs qui les contrôlent, car voilft le siège du mal.Cela n\u2019est rien de nouveau \u2014 rien que n\u2019importe quel médecin disputerait.Mais U restait au Dr Slioop d\u2019employer cette connaissance \u2014 de la mettre en usage pratique.Le Restaurant du Dr Sboop est le résultat des efforts d un quart de siècle, dans ce but même.Il n\u2019^ pour but ni de médicamenter les organ« ni d\u2019en amortir les douleurs \u2014 mais il agit directement sur le nerf \u2014 le nerf Intérieur \u2014 le nerf de force \u2014\tet le renouvelle et le fortifie et le rétablit.Poor les Maladies de l\u2019Estomac L\u2019estomac est contrôlé par un nerf délicat qui s\u2019appelle le plexus solaire .Les hox#*urs savent qu\u2019un coup porté au-dessus de l\u2019estorhao \u2014 un aol-dlsant coup *olar plexu* \u2014 veut dire un sûr \u2019\u2019knock-out,\u201d car ''e nerf est dix fois plus sensible que la pupille de l\u2019oeil.Le plexus solaire n\u2019est, cependant, qu\u2019un dee centre* du grand nerf intérieur, \u2014 de nerf de la force.Il est un des nerfs qui sont de>' maîtres.L\u2019estomac est.son esclave.Toutes les maladies de l\u2019estomac sont en pratique des maladies de* nerfs \u2014 des maladies u«*s nerfs intérieurs\u2014 des maladies du plexus solaire.Le Restaurateur du Dr Shoop fortifie les nerf* intérieurs\u2014Il fortifie le plexus solaire\u2014et il en résulte que la maladie de l\u2019eatomao disparaît.Bien des Maladies\u2014Ou Seul Remède J\u2019ai appelé ceux-ci pour simplicité, !©\u2022 nerfs Intérieurs.On les appelle ordinairement les nerf* \u2019\u2018sympathiquee.\u2019' Les médecins le* appellent par ce nom parce qu\u2019il* sont en si ietime sympathie les un* avec le* autres.Il en résulte que, si l'on laisse déranger une branche, les autres s'a/talblis-fc**it.C'est pourquoi une sorte de maladie en entraîne une autre.C'est pourquoi quelques cas deviennent \"compliqués.\u2019\u2019 Ce nerf délicat est, en effet, la partie la plus sensible de l'organisme humain.N\u2019est-ce pas que cela vous rend compte en partie de l\u2019incertain de la médecine \u2014 que cela vous explique avec raison pourquoi d'autres traitements ont pu échouer ?Ne voyez-vous pas qu* CELA est «luelque chose de NOUVEAU dans la médecine \u2014 que mon traitement ne consiste PAS du simple rapiècetage d'un stimulant \u2014 du simple adoucissement d\u2019un narcotique ?Ne voyez-vous pas qu\u2019il agit directement sur la racine du mal et en détruit la cause ?Mais Je ne vous demande pas d'accepter une de mes déclarations \u2014 Je ne vous demande pas de croire une de mes parole» Jusqu\u2019à ce que vous ayez repayé ma médecine dans votre propre famille, absolument ft me* frais.Est-ce que Je pourrais vous en offrir gratis la pleine valeur d\u2019un dollar, si Je dénaturais la chose ?Pourrais-Je vous permettre d aller choisir chez votre pharmacien \u2014 que vous connaissez \u2014 n importe quelle bouteille de ma médecine sur ses étagères, si elle ne faisait pas TOUJOURS du bien 7 Est-ce que J\u2019aurais le MOYEN de faire cela, si je n\u2019étais pas raisonnablement sûr que ma médecine vous soulagera ?Ecrivez-moi Simplement Cette première bouteille gratuite sera peut-être assez pour vous guérir \u2014\tje ne vous promets pas qu\u2019elle ie fera.Et Je ne crains pas non plus la perte d un certain profit *1 elle vous guérit.Car un tel essai convaincra assurément la personne guérie, au delft de lout doute, discussion ou incrédulité, que toute parole que Je dis est vraie.Je fais cette offre ft tou* ceux de tout partout qui n\u2019ont pas encore essayé mon remède.Mais 11 faut que vous m\u2019écriviez â MOI pour la commande pour obtenir la bouteil.e gratuite d'un dollar.Tous les pharmacien* ne permettent pas cet essai.Alors Je vou» Informerai d'un pharmacien qui vous le permettra.Il vous passera une bouteille d'entre celles dans sa provision aussi volontiers que si vous mettiez un dollar devant lui Faite* venir la commande aujourd\u2019hui.11 se peut que Je ne fasso plus cette offre.De plus.Je vous enverrai le livre que vous désirez.Il est gratuit.Il vous aidera ft comprendre votre cas.Qu\u2019est-ce que Je puis faire de plue pour vous convaincre de mon Intérêt \u2014 de ma sincérité 7 \u201e\tLivre 1, sur la Dye- Pour une comman- p^psle.de gratuite pour un* Livre 2.sur le coeur, pleine bouteille d\u2019un Livre 3, eur les reins, dollar, adressez-vous Livre\tpour le* au Dr Shoop,boîte 7« femme* Racine.Wla Dite* Livre 6.pour les quel livre vou» désl- homme*, rex\tLivre é.sur le rhu- matisme.Les cas doux se guérissent souvent avec une seule bouteille.En vente dans quarante mille pharmacies.Gratis Gratis ELEGANTE* MONTRE ET BAGUE EN OR goa« plus que dix mille foi* par Jour.Et tcjt battement du coeur est causé par un.» Impulsion de la branche des nerfa Inêrleurs qui s'appelle le plexus cardiaque.Le coeur est un muscle, mal* les nerf* font fonctionner les muscles.Un coeur irrégulier ou faible, provient, dans presque tous les cas* d\u2019un nerf Intérieur faible ou Irrégulier.Pour guérir la maladie de coeur, il faut rendre ft bob état normal le nerf.Le Restaurant du Dr Shoop rétablira le plexus cardiaque, de même qu\u2019il rétablit le plexua solaire et le plexus rénal, car tous sont de» parties égales du grand système des nerfs Intérieurs \u2014 des nerfs de force \u2014 dee maître*.particulier®» »ux femme».Noue Doue flone * vetss St uss» voue anvojone l»e 10 botte», franco, ns.2a [>o*te, Touepouve» iee 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ELLE-MÊME.Elle est composée des meilleurs purificateurs du sang, ingrédients altératife et to* niques, par des méthodes originelles et particulières qui lui permettent de c Ou server la valeur médicinaie complète de chacun et de tous.Cependant, c\u2019est le plue puissant purificateur du sang connu.Les formes les plus graves de scrofules, herpès, catarrhe, rhumatisme, dyspepsie et débilité sont guéries chaque jour de l\u2019année par ce remède.Nous affirmons positivement qu'elle vous guérit a.(1) C\u2019est le plus Grand Remède de l\u2019Amérique.Rien ne l\u2019égale pour le Sang,! l'Estomac, les Nerfs, les Reins et le Foie.les lonj;» mol» et les invraisemblable».sacrifices qu\u2019elles ont coûtés.Pour cela, ils ne pourront débarquer 1 qu\u2019ft distance de la plage, au plus près dana la baie de Passiet, ou du cêté de Tynking (baie de Striêlok).Pour y gaffnor ensuite la péninsule de Vladivostok, il» auraient alors fl franchir plu» de soixante -Kilomètres dans une région montagneuse, dotée d\u2019une seule mauvaise route où la défense mobile aurait beau jeu.Enfin, il» arriveraient devant une triple ligne de fortifications formidables, que barre la longue bande de la presqu\u2019île.POUDRE A ARGENTER LE CUIVRE ET LE LAITON Elle réussit même pour quelques autres métaux.On la compose de 12 parties de cyanuine de potassium, de b de nitrate d'argent, et de 30 de car bonate de calcium ; tout cela est mélangé et tenu dans une bouteille b,en fermée ; non» n\u2019avons guère besoin de dire du reste que deux de ces ingré dients sont dangereux fl manipuler, et que les poussières de cyanure sont fort mauvaise» fl respirer.On applique le liquide sur le métal fl argenter en frottant énergiquement, Bans toucher cette poudre fl peau nue ; on rince ensuite fl l\u2019eau douce, on sèche et l'on polit.TW B TAO-TAI On désigne sous ce nom, en Chine, des fonctionnaires administratifs ré pondant asse* bien aux préfet» en France.Ils sont sous lea ordres des vice-roi s qui dépendent eux mêmes du gouvernement centrai de Pékin.Mais les tao-taT ne sont pas payés t-ès régulièrement et ils se paient eux-mêmes sur leurs administrés.De Ift beaucoup de concussions et de prévarications.Quand vous Penserez à vos Murs et fl oe qu\u2019il y aurait de mieux ft faire pour eux, ce printemps, n\u2019oubliez pas L\u2019ALABASTINE de Church, et si vous n\u2019en avez jamais entendu parler, ni des effet» artistiques que voua pouvez en tirer tout en ayant moins d\u2019argent ft débourser qu\u2019avec du papier neint, de la peinture ou de la kalflominr, faites venir notre opuscule \u201c The Alabaatine Decorator\u2019s Aid,\u201d envoyé gratuitement.\t__ Rappelez-vous, aussi qu\u2019avec l\u2019ALASBASTTNE fl n\u2019y a pas ft craindre les taches ni l'écaillage, ce qui arrive avec toutes les préparations fl la kalsoinine.Il eet facile de se procurer l\u2019ALABASTINE parce qu\u2019elle eet ft vendre par les marchands de qumcsil-lerie et de peinture de partout.On mélange de 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vérité soit connue plus fard, quand les miens n\u2019auront plua rien ft craindre.\u2022\u2022Je confie ce papier ft mon frère, Pierre Viala, Il rien ignore paa le contenu, et je le charge de le remettre au notaire a ouray, A.ie Bataille, mais seulement après la mort de ma femme, on au moment de la sienne, s\u2019il meurt avant elle.\u201cFait au lieu dit .es Bruyères, près de Cbar.donay, le 3 Juin 188., la Teille de ma mort.\"Signé : ARTOIS E-JEAN VI ADA, \u2018\u2018Braconnier.\u201d \u2014Des Bruyères.Viala 1 s\u2019éena Daniel stupéfait.Ce nom rieet-il pas celui de la sorcière qui sert de mere adoptive ft cette ravissant* jemne we surnommée la féa t \u2014En effet, dit Roger.Cett* femme \u2022et la veuve de \\ lala 1» braconnier, \u2019de Viala l'aaaaesin.\u2014Omnalaaait-eU* I* «rima d* «on i Biari t \u2022TaUrOUa furmla es sa- cret ; malheureusement eu* ne voulut jamais le trahir.| \u2014En effet, reprit Me Bataille.11 y a trois mois fl peine, elle fut interrogée de nouveau, et cette fois par un magistrat spécialement délégué près d\u2019elle.Comme jadis, elle prétendit que son mari était devenu fou dan» les derniers jours qui précédèrent son suicide.Elle se refusait obstinément ft croire ft sa culpabilité, affirmant, d\u2019ailleurs, quTl ne lui avait jamai* rie» contié, se rapportant II cea faits.Mais æs atfirmations, mensongères ssns aucun doute ,ne pouvaient plus détruire la conviction de la justice.J\u2019avais eu soin, dêa la lecture de l\u2019aveu qui m'avait été remis par le frère de Viala mouran-, d\u2019envoyer quérir en toute hâte l'officier de gendarmerie et le juge de paix.Devant eux, le moribond, sévèrement Interrogé, atlirma la culpabilité de son frère et l\u2019authenticité de la déclaration écrite que ) avais entre les mains.C\u2019est en m\u2019appuyant alors eur ces deux témoignages insoupçonnable» que je puis obtenir la révision uu procès de Georges de Oh and ma y, établir la preuve de son innocence, et assurer eni.n la réhabilitation de ea mémoire.H me reste maintenant ft rechercher U Ail* et la l*mm* d* moa malheu- reux client défunt, pour^leur rendre fl la foi» l\u2019honneur du nom et la fortune.\u2014- Puissiez-vous retrouver promptement ces innocentes victimes de la justice de» hommes, fit Daniel, d'une voix émue.J\u2019aurais tant voulu les connaître, ajouta-t-il avec un soupir de regret.\u2014Héias ! toutes traces sont per-dues ; je ne sais plus où diriger mes investigations, depuis le terrible accident qui m'a séparé -é Aisrie Ixmise de Chamicnay.Da police n a pu parvenir fl découvrir le lieu de retraite de oette enfant et de celle qui l\u2019emmena jadis.Quant ft la pseudo Mme Verdier, c\u2019est-à-dire Mme Marthe do Chandenay, personne ne eait ce qu'elle est devenue.Elle s\u2019est enfuie, depuis bientôt sept ans, de l\u2019asile de Vilîe-Evrad, où elle était internée.-Qu* de calamités ! soupira Daniel.\u2014Oui, votre famille est durement éprouvée, mon cher capitaine.C\u2019eet pourquoi je tenais fl vous informer de tout cela, afin que, comme moi, vous ayez toujours présents ft 1* mémoire les noms de Marie-Louise et de Marthe de Chandenay.Et pour le cas inespéré où le hasard vous placerait un jour en face de ces malheureuses, il était nécessaire que voua puissiez leur tendre la main ean» mépris,sans qu\u2019elles aient fl rougir d'un nom qu\u2019elles croient déshonoré.Il faut voua souvenir aussi de cette Thérèse ft qui fut confiée Mlle de Ch an denny ; cette femme pourrait être le.fil conducteur nous permettant de retrouver celles que nous devons chercher toujours.Je n'oublierai rien, répliqua Daniel d im ton ferme.Je puis vous l\u2019affirmer.mon cher maître, tout mon dévouement, mon intérêt affectueux et mon respect, sont acquis fl l\u2019avance ft mes malheureuses parente».\u2014Merci pour elles, mon cher capitaine.Mais votre «arrière militaire ne peut vous laisser tous les loisir» nécessaires ft des recherche* si ardues.Vous êtes encore moins libre que moi d\u2019aller où bon vous semble, où il faudrait vivre, peut-être, pour retrouver les vôtres.\u2014Où croyez-vous donc qu\u2019il faudrait suer t demanda curieusement l\u2019offi cier.\u2014A Paris.\u2014Eh bien ! mois j\u2019avais justement formé le projet de m\u2019y rendra, dès ma convalescence terminée.Mon congé est loin d\u2019être expiré ; il me serait facile, d\u2019ailleurs, d\u2019obtenir trois mois de prolongation et «e les employer Ift-bas fl des recherche».Malheureusement j\u2019ai fort peu de relations fl Paris, et je ne connais guère oette immense vill* | J\u2019y serai peut-être embarrassé.\u2014Votre idée me paraît pourtant excellente, répdqua Me Bataille.Je puis, si vous le désire*, vous fftire connaître un industriel de mes amis dont le» con-«seils pourraient vou» être fort utiles en toutes matières.\u2014Volontiers, J\u2019accepte ave* reconnaissance \u2014Parfait, je lui écrirai ft l\u2019avance, lorsque vous sere* disposé fi partir.Au moment où le notaire achevait.O -A*, fit T O XX.X .A.irtt i»\tLa Sorts frîtes IwriouiwsActurtsi on frappa discrètement ft la porte du salon.Roger se leva, vint entr\u2019ouvrir et s\u2019empressa d\u2019annoncer : \u2014Messieurs, Gertrude me prévient que le déjeuner est servi.\u2014Très bien, mon bon Roger, nous allons nous rendre avec empressement dana la salle ft manger, riposta l\u2019officier convalescent.Je me oena un appétit de loup affamé 1 \u2014Bon signe, appuya Me Bataille en se levant.Cinq minute» plus tard, les trois convives se trouvaient attablés dana la vaste salle ft manger du chateau, où Gertrude, avec les seules ressources personnelles de sa vaisselle, avait dressé, non sans goût, un couvert convenable.Les premier» Instant» du repas furent fl peu près s!'encieux j les trois hommes «\u2019occupaient en conscience des besoins de leurs estomacs.Us firent grand honneur fl la matelote succulente d\u2019ailleurs, puis nu cuissot de chevreuil, auquel succéda bien-tèt une ootte d\u2019asperge# en branches.Le clair et pétillant vin de fcjaumur coulait largement, les visages étaient roses, animés, les yeux brillant», les ¦propos étalent gais.Au dessert, la conversation redevint plus sérieuse.\u2014Si cela continue, fit Daniel d\u2019un air eatisfait, je crois pouvoir me mettre en route pour Paris asn» une quinzaine de jours, au plus tard.\u2014Je voua le souhait# sincèrement, répliqua Me Bataille.Et puisque nous revenons sur ce chapitre, je crois pouvoir vous conseiller, lorsoue vou» sere* Ift-bas, d\u2019aller voir M.de Roberville, malgré tout ce que vous en savon.Peut-être, avec de la prudence et beaucoup de diplomatie, obtiendriez-vous de lui quelque# renseignements inédits sur le passé de Marie-Louise.J\u2019ai toujours supposé qu\u2019il en savait un peu plus long qu\u2019il n a voulu m\u2019en dire \u2014.Te suivrai votre conseil, mon cher mattre.Mais perlez-moi denc plus amplement de l\u2019ami II qui vous comptez m\u2019adresser fl Paris.\u2014Volontiers.Je vais vous dépeindre l\u2019homme et eon caractère, en quelques mots.Au physique fl est grand, ses traits sont agréables, ses cheveux ont blanchi prématurément, sa tournure est élégante, distinguée.Au moral il est très sérieux, d\u2019une Intelligence remarquable, réservé dans \u2022ses paroles comme dans ses actes.11 a beaucoup souffert jadis et connaît bien notre pauvre humanité ; il la connaît trop, devrais-je dire.Son éducation est parfaite, son caractère généreux, loyal et ferme.Quant ft sa situation, elle est aujourd\u2019hui redevenue brillante, 6 force de travail et de courage, sprè* avoir été des plus modeste».Né d\u2019une famille riche, 11 ne sut pas, dans sa jeunesse, conserver son patrimoine, mais les malheurs ont mûri sa raison de bonne heure.Tl se mit courageusement ft l\u2019oeuvre, fut d\u2019abord ouvrier mécanicien, puis contremaître et secrétaire de son patron.Celui-ci, un riche industriel, en a fait son associé depuis trois ans.\u2014Son nom T \u2014Psul Rimant.A ces deux mots, Roger tressaillit, son regard se fixa sur celui du notaire avec une sorts d\u2019avidité » la fols émue et curieuse.Me Batailla eut un clignement de paupières significatif, semblant recom- mander en même temps le sang-froid et le silence.Puis il ajouta, continuant A s\u2019adresser directement il l\u2019officier : \u2014L\u2019usine est située avenue Parmentier, 36.Elle porte pour raison sociale: Ledru et Simant.\u2014Fort bien, je m\u2019en souviendrai.\u2014Voilft .reprit le notaire, tout es qu\u2019il me suffit de vous dire quant ft présent.Vous jugere* l\u2019homme lorsque vous serez en contact avec lui.Je n\u2019ajouterai que ceci : Ayez en M.Rimant la plus entièr» confiance, même pour vos affaires familiales, «i vou* jugiez fl propos de l\u2019y intéresser.D\u2019ailleurs, il connaît un peu ITiistoirs triste dea Chandenay ; je lui en ai parlé , plusieurs fois, lors ue mes différents séjours fl Paris.\u2014Je prends bonne note de tout cela, mon cher mattre.Si M.Rimant veut bien m\u2019honorer de ea sympathie, je ne craindrai pas de me confier fl lui.\u2014 très bien, je suis convaincu qu» vous en tirerez beaucoup de profit, conclut le notaire d\u2019un ton énigmatique.Puis il *e leva de table pour se prépa ref fl reprendre le chemin d\u2019Auray.Dix minutes plus tard, sa voiture roulait au petit trot du cheval, sur la route qui longe la vallée de Tré-Auray.Le déjeuner pris ail chflteau de Ch a» denay, ayant été/copieusement arro«r do Saumur, alourdissait un peu les cultés de l\u2019excellent notaire.Bercé pat Te mouvement de son véhicule^ il se lai» sait aller fl une sorte de somnolence m» raie, bien excusable, lorsqu'une voix r* tentissante ie fit sursauter.A suivre Bran il\u201d rené Péta» semblable A l ar*em, la vstaeelle semblable ! au marbra, lee vltrse semblables au -lists* ^1 r I O 4 r ( » ' » * < > I \" -ï*'- v.¦L.A PRESSE SA^rEDI 22 A^TITT, î«*.t, * t i i ' ' i ^ < LE TELEPHONE A12 PIASTRES Comment tous les cultivateurs pourront jorir de cette invention A BON MARCHE XaUramnt* Interview ereq le *«- reut de la Compagnie de Téléphone de Bellechasse.EXPLICATIONS Du eorr«»ponfl»r* -»ruU«r 4- I,A PnESSR Qvebw*.22 \u2014 Le Dr -1.F.Denier», jrfl rent général de la compagnie de Ttlé- Dr J.F.Pemer» phone de Bellechasse, est revenu d\u2019Ottawa, oû il était allé comparaître devant la commission de téléphone.Votre correspondant est allé ( interviewer sur les résultats de son voyage et lui a demandé ses impressions.Nos lecteurs trouveront sans doute intéressant d* lire les EXPLICATIONS fournies par le promoteur même du pro- et les résultats obtenu*, \u2014 Vous avea lancé là un projet dont on parle beaucoup, le télépnone t $12 pour les cultivateurs.\u2014 Eu efi'et, je leur ai dit qu\u2019il y avait possibilité d'exploiter un système téléphonique spécial pour les cultna leurs, en leur chargeant seulement $12 par année, et que, pour ce prix, nous pouvions leur donner un service gratuit pour toutes les parois see de leur comté.La chose est très facile à établir, eu connectant les cultivateurs demeursnl dans la même direction, quatre ou six ensemble sur le même fil, quand même ce fil aérait étendu t une dietance même de trois milles de l\u2019échange.J'ai dit quTl y avait possibilité d« leur don uer le servies pour 1s montant indiqué, en tenant compte que 1s ooOt de la ligue, y compris l\u2019Installation des instru mente, serait environ de $100 et que 4 cultivateurs sur cette ligne donne lient un résultat de 944 et donneraient n sus des recettes additionnelles payées par les cultivateurs voisins lorsque ceux-ci voudraient se servir du téléphone, ce qui arriverait très fréquemment, vu qu\u2019ils auraient une distance considérable à parcourir pour obtenir ces communications dont iis auront besoin.Vous voyez, d\u2019après le coût ds 1s ligne et le résultat des recettes, une exploitation téléphonique très avantageuse pour la compagnie, t.i même temps qu\u2019elle répond aux besoins du district rural, qui est ainsi parcouru.Il est entendu que ce» lignes de cultivateurs, d'après le système mentionné, ne pourraient être établies que du long des grandes lignes actuellement construites.Cette grande ngue rapporte déj.t le» PROFITS NECESSAIRES pour son exploitation, d\u2019une manière avantageuse.Généralement la gronde ligne passe dans les rangs, ofl les cultivateurs sont le miouv établis et ofl ils ont le plus besoin de communies-lions faciles.Je crois sincèrement qu\u2019avant qu\u2019il soit longtemps, presque tous les cultivateurs auront chacun un instrument installé ,T leurs résidences.Quant aux eultivate^s demeurant sur un autre chemin que celui nft pas sent les grandes lignes, ils sont tous portés fl fournir les poteaux qui seraient nécessaires pour l\u2019établissement des lignes dans leur rang ; ils pour-' ront alors jouir ries mêmes privilèges, avec les mêmes avantages, tant pour eux que pour la compagnie.\u2014Y a-t-il longtemps que vous ave?, essayé ce système spécial pour les cultivateurs ?\u2014Nous avons commencé fl en parler sérieusement, il y a un an environ, et nous l'avons établi l\u2019automne riermer i dans plusieurs paroisses.Le résultat a SUNLIGHT SAVON Empêcha le linge de s\u2019user-la laveuse de se fatiguer.Au prochain lour de lavage, essayez la méthode Sunlight, et vous verrez si elle ne vous laisse pas beaucoup plus de loisir et si votre linge n est pas dans une meilleure condition.Que vous vous serviez d eau douce ou dure, les résultats en seront toujours bons.Pas besoin de frotter ni de faire bouillir.ESSAYEZ SUNLIGHT.Vot^e argent remboursé si vous n\u2019étes pas satisfait.! 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I»a voix sonore de l'orgOe ébranle Je sanctuaire.L\u2019autel resplendit de lumières et I l'encens monte vers la voûte en spirales | odorantes.Dèe l\u2019aube, le père Nazalre qui, comme nous l avons vu, s\u2019était paré de ses plus beaux habits, avait quitté sa misérable demeure pour aller A l'église.Aux nleds de la statue de la Vierge, Il avait déposé un petit billet ainat conçu : \u201cSI comme me l'a fait espérer Ritane, je recouvre la parole, Je promets de croire en Dieu comme par le passé.' Puia.pour évl ter Isa regards des curieux, Il entra d&ne un confessional.De sa cachette, U écoutait Indifférent, les chants pieux qui arrivaient jusqu'à lui, mais pas une prière sur les lèvres.Machinalement, il examinait «on étroite nrleon.Un frisson secoua tout & coup son corps frêle.Sen regard venait de rencontrer un tableau de l\u2019\"Ecce Homo,\" placé au-dessus de sa tête.Il examina longuement, avec une sorte de terreur et en tremblant de tous aes membres, la douce figure du Christ, ra lourde couronne d épines qui ensanglantant son front divin, ses mains bleuies par les liens qui les serraient douloureusement, ses larmes, les crachats qui couvraient sa face «acrée et surtout ses yeux qui regardaient le vieillard, avec douceur et angoisse, semblant le supplier comme une victime implore son bourreau.Ce regard le troubla.A chaque heure de «a vie, ne crucifiaît-il pas l'Agneau miséricordieux par sa révolte Insensée, ne renlalt-ll pas sa fol ?Les sueurs Inondaient son front pâle et un remords cuisant transperçait son coeur coupable.Combien 11 avait alors horreur de sa conduite I Et ce billet misérable ! ce billet Impie oui lnsuita.it le doux Sauveur il eût voulu le reprendre et dire â Dlsu : \u2018\u2018Je me résigne, laissez-moi mon infirmité en expiation de mes crimes.\u2019\u2019 Hagar.11 sortit de sa cachette.A ce moment.le célébrant distribuait le pain de vie aux petites filles qui recevaient Jésus pour la première fols.Le malheureux vieillard crut voir entre les mains pures du prêtre, l'\u201cEcce Homo\" du confessional.Alors, lui qui n\u2019avalt pas prononcé un mot depuis douze ans, il s\u2019écria avec détresse : \"Pardon î mon Dieu, je croîs en vous, pardon !\" Puis, s\u2019affaissant, le vieillard roula à terre, évanoui.De forts paysans le relevent et le transportent A la Tour.Après la messe.Jacqueline ©t Ritane, heureuses de cette guérison miraculeuse, »e rendirent auprès du vieillard mourant Le bon curé de la paroisse s\u2019y txouvalt iéjà.Malgré sa faiblesse extrême, le père Na-zalye put se confesser avant de mourir.\"Je demande pardon A mon enfant de tout le mal que Je lui ai fait, qu'elle me pardonne Que de peines Je lui al causées ! J al privé sa petite fille de sa mère, quel crime : Aujourd\u2019hui.Je veux la lui rendre .Jacqueline, embrasse ton enfant, lui désignant Ritane.Pardon, mon Dieu!.Et il expira.Devant cette mort, la Joie de la mère et de 1 enfant fut muette.L\u2019Ame inondée de bonheur, elles prièrent pour celui qui les rendait si heureuses, après avoir causé leur commun malheur.L\u2019Innocente victime se vengeait par là prière, elle en reçut ea récompense dès Ici-bas _ Envoyé par VIOLETTE DE PARME.CAUSERIE DE GRAND-PAPA l\u2019no do m»s polîtes correspondantes qui signe Pucette, me demande d'oû v!em la coutume de manger des oeufs le jour de Pâques La réponse n'eet pas ousel simple qu'on pourrait le croire â première vue, Je vale essayer de répondre de mon mieux, ce sera le sujet de mu petite causerie de cette semaine.Nous avons tous pu lire dans l'Evangile que N'otrc-Selgneur, quand 1] ee retira dans le désert, s'y soumit au jeûne pendant qua rante Jours ; et nous savon» tous que l'Eglise, en souvenir de cet événement, a établi une période de Jeûne et d'abstinence de mémo durée, que l'on appelle le Carême et qui prend fin le Jour do Pâques oû l'on fête la résurrection du Sauveur.Autrefois, pour observer strictement le Cnrême, on devait s'interdire de manger, non seulement de la viande, mala aussi c \u2014 oeufs.Alors, en nous reportant â l'époque oû tous les fidèles s'astreignaient aux plus rigoureuses abstinence» du Carême, et par conséquent se privaient de manger des oeufs pondant six semaines, il nous semble tout naturel d admettre que l'on ait établi la coutume de s'offrir mutuellement des oeufs pour le grand Jour de réjouissance oû Il va être permis d'en manger tant qu'on voudra.A la vérité, ai nous nous bomlona â motiver ainsi la vieille tradition, le crois qu'on trouverait volontiers l'explication suffisante.Mais en y regardant de plus près, nous allons comprendre que ce n eet pas là une raison sans réplique.En effet, dirons-nous, les observateurs du Carême n\u2019ont pa« dû s'abstenir seulement des oeufs, mais encore do tous le» alimenta gras en général.Ils pourraient donc tout aussi bien s'offrir tel ou tel de ces ailments, parmi lesquels sont dee mets beaucoup plus délicats, plus friands que ces simples oeufs, qu! ordinairement cuits dûrs, constituent.Il taut en convenir une asset banale pitance Pen»ei-vou« vraiment que.du moment surtout oû l'on ne doit plus s'abtenir d'aucun autre mets, l'idée seule de manger des oeufs â discrétion soit de nature A mettre en fête les populations qui en font si Joyeusement l'échange ?Non, n\u2019c*t-ce pas ?C'eat pourquoi cherchons.pour tâcher de savoir si â l'occasion du Jour oû l'on câlêbre la résurrection d» Notre-Selgneur, le don des oeufs n'aurait pas une oause première autre que celle dont nous venons de parler.Vous savez San» doute ce qu» signifient les mots emblème et symbole.SI vous ne le saviez pas.Je vnls vous l'expliquer par un exemple : La ville de Paris a pour emblème un navire, pire que, dlt-on.elle fut fondée par les habitants de la cité qui naviguaient aur la Seine.Da vlnlette est le aymboie de la modestie, perce que cette charmante petite flenr, au parfum al doux, aemble ae cacher modestement aou» le f»ull-lage.Or, de savant» livre» que J at eonsultâa m'ont apprt» qu» plusieurs peuple» ancien» NOTE.\u2014 Me» petits correspondants voudront bien désormais adresser leurs lettre» : Grand-papa, dans sa famille, ''L* Presse\u201d, Montréal.Pour avoir une réponse le samedi qui suit, il faut écrire les premiers jours de la semaine ; toute lettre reçue après le jeudi matin est renvoyée II la semaine suivante.LIS D\u2019ANJOU.\u2014 Tu es très contente du nom que je t\u2019ai donné, je dois t'avouer que je sui» très heureux que tu l'aies accepté ; ce beau nom me plait doublement, d\u2019abord, parce que j\u2019aime beaucoup !es lis, (on dit même que c'est une mande chez moi, après tout, autant avoir celîé Ift que bien d'autres) et ensuite parce que j\u2019aime beaucoup le pittoresque pays d\u2019Anjou.Puis, tiens, je veuv te faire le compliment : Tu méritais bien que je te fasse Angevine, car si j\u2019en juge par ta lettre, tu dois parler aussi bien que tu écris, certes, tu ne démentirais pas le dire, que c\u2019est dan» l\u2019Anjou, (d\u2019Angers il Tours) que l\u2019on parle le bon, le pur français.Tu a» toua me» encouragements, ma chère enfant, sois-nous bien fidèle.Je te remercie de tes bonnes prières, elle» me sont bien précieuses, i Joyeux Pâques, mon beau lis angevin.THERESE DE L\u2019ENFANT JESUS.\u2014 Sai»-tu bien que tu es sérieuse, enfant de la Providence, je ne puis qu'aprouver tes pieux desseins.Tu as la même idée que moi au sujet du choix ft faire, je m explique maintenant pourquoi tu a» pris le beau nom de Thérèse.Ue que tu me dis, me réjouit profondément, je désire que tu reçoives 1» sainte Vierge, autant de grfloes que j\u2019en ai mni-mème reçu.Tl me fait plaisir de voir que tu fais usage du petit livre \u201cJésus régnant par Marie\u201d, je voudrais le voir entre les moins de toutes les jeunes filles.Je souhaite que tu reste toujours dans les dispositions oû tu es.Pense un peu ft ton vieux grand papa dans tes prière», ce sera la meilleure manière de lui prouver son affection.BERTHINHTTE \u2014 Tu es toute par-donnée.comment ne le serais-tu pas T Et tu as eu dimanche, la visite revoie d Alice, ee n'est pas un évènement ordinaire, tu as dû être bien flattée.Je te félicite d\u2019avoir une si charmante cou-fiine.Je suis persuad* que tu as bien prié pendant cette semaine et que tu a.un peu pensé gu vieux gratri papa.\u2022Te te remercie de m\u2019avoir envoyé mon beau El s d'Anjou, ça m'a tout l\u2019air d\u2019une charmante enfant, je l\u2019aime déjft beaucoup, j\u2019ai trouvé sa lettre charmante.Je transmet» tes saints ft Thérèse de I Enfant Jésus, Athunsiquairxe, Violette d\u2019Ahuivtsie, Alice, Filleule Aimée.Belle Dancose et fl mon beau Lis angevin.Sois toujours bonne, ma Berthe.MARGUERITE THERESE \u2014 Mai» non.tu ne m'enir.iies pas du tout au contraire.Je suis *i heureux de recevoir de tes nouvelles ! Je me lamentai* la semaine dernière, j'aurais dû avoir un peu plus de patience.Je te remercie pour Alice, de la sympathie, au sujet de la peine qu'elle a éprouvée pour son grand ami malade et éloigné d'elle.Je le plains beaucoup, de n'avoir pas de parents, c'est si dur 1 Oui, j\u2019aime beaucoup ton nom.lu e» toujours bien obéissante, c'est bien ; aussi, je t'assure que tu as toute mon affection la pins paternelle.Au revoir, ft bientôt, ma fille.KOSE-EVA \u2014 Mais certainement, tu es la bienvenue.Je te reçois comme un don du printemps qui commence : il ne pouvait me faire un plaisir plu» grand, une rose c\u2019est si odorant, ça répand un si bon parfum.Et tu veux avoir de l\u2019affection, tu en auras, soi» sûre.J'aime beaucoup les petites filles, mais celles 3ui sont bien fidèles fl leur grand papa.e trouve ton nom trèj joli, je te demande de le garder.Salut, reine des fleur» ! salut, vermei-le rose.Tout 11 toi, bonne enfant.BELLE AUX CHEVEUX DOR\u2014J\u2019ei père bien que tu va* connaître suffisamment ton français avant de devenir grand\u2019mamnn.Sans cela, eh ! bien, ma foi, ce serait vraiment décourageant.Il | est bien regrettable, qu\u2019il n\u2019y ait paa d\u2019éoolo française chez vous, c'est une grande lacune.Et tu as raison de vouloir bien apprendre notre belle langue française, elle est harmonieuse et douce, elle est claire.( \u2019est cela, sois bien sage, et tu es assurée d'avoir toute mon affection.Je eottàCr.\t\u2018e* petites histo- res que je trouve toutes très belles, je n\u2019attends que Tespaoo pour pouvdtr les publier.Je t\u2019envoie un bonjour bien affectueux, ma petite américaine.JACINTHE DES BOIS \u2014 Je savais bien que tu serais heureuse de la réceji-tion que tu as reçue dans la famille U i vieux grand'pèrc.Ma gentille fleur du printemps, viens souvent nous embaumer un peu, ton parfum nous enivre.Ton opinion sur la guerre est très raisonnable, tu as la bonne note, la note juste.Il serait en effet bien ft désirer que la paix soit conclue, car enfin, ft quoi bon tant de pertes de vies t Quel nombre d\u2019orphelins va faire cette malheureuse guerre T Mercj de tes amitié*.Tu seras toujours la bienvenue, fleur de Hollande.ANACOANA \u2014 Tu as eu tort de ne pa« entrer, j\u2019aurais été heureux de faire ta connaissance, charmante petite Indienne.Tiens, je crois que tu as bien raison de mieux aimer la belle nature ft la campagne, que las bruits confus de la ville ; oui, vive la campagne : Rien n\u2019est beau sur la terre, en spectacles féconde, Comme le déploiement d\u2019une campagne blonde.Quant ft ce que tu me demande», j\u2019y songerai et je te le dirai avec plaisir.Merci de tes bons souhaits, ils me touchent beaucoup, merci, aussi pour te* bonnes prières, 4e mon côté, je penserai il toi, ma petite fillette.A bientôt, enfant des bois.VIOLEUTE DE ST HENRI \u2014 Je savais bien que tu \u2019¦egretternis ton vagabondage et que tu nous reviendrais confute et humiliée.Dis-moi dom', ces idées de courir la galipote comme ça, c esl bon pour le» gamins de taire de pareilles choses.Ton retour est une joie pour le grand-papa, il espère que tu ne feras plus la petite prodigue.Ta longue lettre m a tout de même un peu récompensé de ton trop long silence.Comme toi, je me demande ce qu\u2019est devenue Riette, il peut se faire qu'elle ait péri dans les tremblements qui ont eu lieu dans son pays, je n\u2019en si pas eu de nouvelles depuis longtemps.La mélancolie n'indique nullement que l'on a l'esprit troublé, ses causes habituelles sont : les chagrins prolongés, les luttes morales, les fatigues, les privations, etc.- \u201cLa mélancolie a dit Mme Du-frénoy, c\u2019est la convalescence de la douleur.\u201d < rois-moi, enfant, ne te laisse pas aller fl la mélancolie, cela devient dangereux fl la fin.Maintenant, ne sois pas si longtemps sans écrire.Au revoir, bonnes Tftques, BEBE GATEE \u2014 Pauvre enfant, je vois que tu as eu bien oe la peine cette semaine dernière, sais-tu bien que cela m\u2019attriste beaucoup.Le bon Dieu t'a exaucée car tu as nû joliment prier, et j\u2019espère que ton pa^u va rester avec toi.Malgré tout cela tu ne négligeras pas tes devoirs de classe, c'est bien d\u2019avoir du courage eomir cela, je te té-licte.Sois toujours bien bonne comme cela, et tu seras toujours le bébé gâté du grand-papa.-ÜSS m 1 4» «J *4 < ! ) < ) i y * < U F.O LISE SAINT-LOUIS DK FRANCK lerv I LA PRESSE SAMEDI 22 AVRIL 1905 1 u «« < t Vf < ! V I ( y t y < EUE BE DISSE CHEZ LES SWES n y \u2022 quelque» semaine», \u201cL* Presse\u201d a sipnalf l'existence d\u2019une tribu de can-tiibale» dan» le» parages de Vancouver.Cette nouvelle, que nou» tenons pour ?r*s rieuse, l\u2019ayant reçue d\u2019un mi«- .i I aussi, leurs \u201csociétés,\u201d association» ou \u201cloges,\u201d auxquelles appartiennent des groupes divers.Les danses sont habituellement organisées à la suite d'un voeu fait par un membre de ces associations.Un homme du clan vient-il à tomber malade ou se trouve-t il en danger?vite il fait voeu d\u2019organiser des dan ses s\u2019il obtient sa guérison ou sort victorieux de la lutte : la nouvelle s'en répand rapidement parmi les affiliés, et le» \u201canciens\u201d désignent l\u2019emplacement du \u201cbal.\u201d Ces anciens ou \u201c grands-papas\u201d président aussi aux préparatifs qui durent généralement trois jours.Ce «ont des répétitions\u2014telles qu'on les pratique dans nos académies de dan ses \u2014 et oû les anciens dirigent les évolutksis des danseurs.Ceux-ni ne sont pus nécessairement des jeunes : les hoftimes de tout lige participent à la cérémonie.Les \"premiers sujets\u201d, ou conducteurs, sont munis d'emblèmes divers : batons ou lances recourbées d\u2019un bout, ornées de plumes d'aigle, symboles de l'orage, du tonnerre et de l'éclair.La peau de loutre qui entoure le baton\" est censée représenter la vie, puisque la loutre vit autant sur l'eau que dans JOLIE MONTRE GRATIS KM Pinceaux se prononce toujoursen fa veur des mar-' chandiees BOECK1L Cest es qu'il y a de utisux depuis cinqjsnts ans.Toujours un peu mieux que touts astre marque.C\u2019eat à l'oeuvre qu'on reconnaît la valeur des Pkmcmux boichh Inaistez pour les avoir de votre fournisseur.\t[4] yw United Factories.Limited, Toronto Con g?P Fana *oua o*e%««a 13 ioqis«k« pfcrfuiBéa aaafa \u2022rleout « ara, fctqaaa.oousiataol d un grand jo.» loqoat L u i * u or.de fl M graaa.for ate da occur.In-oluscat un read de parfuiaa cri entai trèc blaa par* fumé da n»i.liera 4e iua déi le parfume la uioUus Dans* 4m oragM slonnaîre digne de foi, a éveillé un certain eepticisme chez ceux qui, par principe, ne croient plue ft l'existence de* sauvages sur notre continent, surtout vivant en tribu et avec les moeurs an tiques.Or, ut» de no» correspondants nous adresse aujourd\u2019hui un intéressant article qui prouve bien que les vieilles coutume» subsistent toujours chez le» autochtones de l\u2019Amérique du Nord.Voici la communication que nous recevons ft cet égard : Autrefois cantonnés ft l\u2019extrémité occidentale des \u201c prairies,\u201d au pied des montagnes Rocheuses, les Indien» Ara-pahos ne se rencontrent plus guère qu'à Pétat nomade dans le territoire de Montana et au Nord de la rivière Canadienne.C\u2019est ft cette tribu que les ancienne* relations française» donnaient le nom de Gros-Ventres, épithète que rien, d\u2019ailleurs, ne paraît justifier.Guerre, chasse et danses furent.Jusqu\u2019en ces dernières années, les seules préoccupations des Arapahos.L\u2019administration des blancs a fait naturellement disparaître les combats ; mais les cérémonies des danse» et des chants sont encore en grand honneur parmi ees populations.Alors que chez noue les bals, assez rares, du reste, ne durent généralement que quelques heures, les danses chez les tlvee d\u2019Amérique ont d\u2019ailleurs, elles '*! - ¦ - .\u2019 m 1_________________________________ me figure de danse, non moins curieuse que les précédentes, celle que les indigènes appellent \"Danse des barbets\u201d, il cause de l\u2019accoutrement et de l'allure des premiers sujets.Tout comme ces animaux, le?danseurs principaux ne doivent marcher que lorsqu\u2019ils sont excités par quatre commensaux spécia-Vnimt'chargés de* la direction de la danse.( \"est l\u2019un de ces danseurs que représente notre troisième protogra-phie.Plumes d'aigle», dont lune posée verticalement dans la chevelure ; écharpe bariolée, traînante, avec, S l'ex-trérpité, unr'yiume également ; bftton mnibarné à la main, tels sont les at [ at Sul \u2022 ui«r» i# plu* long Camp* daca i« raoode.Ces JolUt laqueta à 1 p*rfameM Tendent partout fl 35a.«fenque.et leagea* et Beat ! de lea acheter.Veue loa Traded à ¦\u2022ul«mant Iftc , «I ioonos un certificat ralenr 4e MK awe ei-erun, reuTovra i ' -srgrQt etbeua vaue enverront tout de suite cette Joila i montr* tTeatoltlcreu argent Mildentqueifi, boriaefen.I '.tlsie, e t Iran dé ;are.le* ai^ui iqui marquent les heure* i les miouiee et 1er eemodea-t 1«« mourementa renommant ab-es importé».Avoc soin «U* Uurem RÜJC aan Attention.Vno prima oxtra.fcl toom noos jcrlrcs tout de euite et Tonde* les loj iet* et reoToyei î'argmt pendant une semaine aprée que vous leeavei reet* x>ur tous donnrrone une jode Ollfltina do montra ot coquets nue b&rve ou un canif, comme une pria* * .tlllK \u2018\t- - Ors __ aujoM__\t___ «omp*x«Ve Dapt.: T de* pas r\t.Mrivee kuiourd'hnt.TUBSPBCIAÛfY -¦ - \u2014 -\t2907.TCROMTO.OK» ir Danse des fous les terres.En Tin, le bâton lui-méme, souple et de bois tendre, est ainsi choisi pour symboliser la douceur et la ben té.l.a Danse des fous ou des Dlancs \u2014 flatteur pour nous ! \u2014 est conduite par un Indien entièrement peint en blanc.Faisant face au \u201cgrand-père\u201d, le conducteur se cache les yeux d une main, et de l'autre indique le pas aux compagnons qui tourneut autour d'eux Peut être n'esl-oc qu'une variante de notre colin-maillard.lai \u201cdanse de, fous\u201d s'exécute en accomplissant le contraire de ce qui est commandé par les meneurs.Au commandement : \u201dAr rière !\u201d les danseurs doivent se précipi ter en avant ; \"Avancez !\u201d fera reculer, et ainsi de suite.Comme ces courses et ces contorsions épuisent rapidement les joueurs, les femmes sont chargées de les encourager et ies réconforter en leur offrant au passage des racines ou autres gourmandises.Enfin, il nous faut citer une troisiè- ii: 'ï ¦ - .V .¦' 91m.: 1 'i ' i .f .SP i\u2019:?' Z.?=»* : - .-.é!'.\t-¦ - .Les Fèves aa Lard DELICIEUSES ^ Clark De première qualité comme valeur nutritive et cepen dant très bon marché vendues en »>oftes.je et ioc fifrec ou qanç*nuce Chili ou Totna tes.Prêtes à servir W.CLARK, Mfr., (WonlréBl.Apoareil Champion Economique Epargnant 30 p.c.sur l\u2019achat de votre Soda Pendant plus de 50 ans ans les inventeurs se sont évertués à découvrir un appareil qui permît aux hôteliers ou négociants de fabriquer eux-mêmes les Ginger Ale, Cream Soda, Plain Soda, Lemon Sour, Eaux Minérales, etc., etc., mais le grand embarras était le coût d\u2019un semblable appareil.Or la science a inventé aujourd\u2019hui \u201cL\u2019APPAREH.CHAMPION ECONOMIQUE\u2019\u2019 qui a tout ce qu\u2019il taut pour faire un succès d\u2019un faible placement.Cet appareil n\u2019a été mis en vente à Montréal que le 1er février, 1904, et le 8 mars, 1904, nous pouvions donner les noms de centaines d\u2019hôteliers éminents de Montréal et des environs qui avaient acheté L\u2019APPAREIL CHAMPION ECONOMIQUE.Si vous avez des doutes sur la qualité de la marchandise que vous pouvez faire avec cet appareil, écrivez-nous par carte postale et nous vous expédierons par Express des échantillon de Cidre, Cream Soda, Ginger Ale, Eaux Minérales, etc.gitime succès et attirerait en grand nombre les amateur» de ce» sortes d\u2019exhibitioo 1 PAUL LEMOSEF.THOMAS BURDETT, Agent pour le Canada, 290 rue Saint-Paul.Montréal Jim Dana» des barbsts tributs de ce singulier personnage, auquel il ne manque qu\u2019une grosso caisse pour exécuter une parade de cirque ; nul doute qu\u2019il n\u2019y recueillerait un !é- Tragédie de / Femmes qyi hmti !a mort poor iss iMeyrs sociaux.^ Au milieu d\u2019une des plus brillantes fêtes mondaines de la saison, une femme très connue dans la société se leva soudainement de sa chaise avec un cri d\u2019agonie et tomba insensible sur le plancher.Qiielques heures apres un médecin distingué déclara au mari anxieux qu\u2019elle souffrait d\u2019une attaque aiguë de prostration nerveuse occasionnée efes troubles féminins et il con- par i seilla une opération.Heureusement une amie lui conseilla d\u2019essayer le Composé * Végétai de Lydia E.Pinkham Cela eut pour résultat de la T sauver du scalpel du chirurgien, et maintenant elle est rétablie.Le dérangement du délicat organisme féminin affecte douloureusement tout le système nerveux.Les maux de tête, maux de reins, douleurs écrasantes et lancinantes rendent les femmes nerveuses et hystériaues.Mde T.E.Gillis, de Windsor, N.E., écrit: Chère Madame Ptxkham Quand je commençai à prendre le Composé-Végétal de Lydia E.Pinkham, je souffrais de faiblesse et de trouble interns maux de tête, maux de reins, et d\u2019épuisement.Je ne prenais dn Composé Végétal que depuis quelques semaines et il me redonna force et santé.Je crois que le Composé Végétal de Lydia E.Pinkham est sans égal pour les maladies des femmes.Mde Laura Emmons, Présidente des \u201cLoyal Home Workers/ Walkerville, Ont., écrit: Chère Madame Pinxham :\u2014Je jouis d\u2019une si bonne santé que je considéra qu\u2019il est de mon devoir de roua écrire et de voua remercier de ce que le Composé Végétal de Lydia E.Finkhtuu a fait pour moi.Je souffris pendant plus de cinq ans de maladie Interne ' ce qui était cause d\u2019écoulement désagréable et de faiblesse qu\u2019ancun remède, rrgune ou exercice semblait devoir guérir.Votre Composé Végétal a cependant atteb;» la soutes du mal, m\u2019» guérie et redonné force et santé.Je veux dire à toutes Ica >m:-ie» souffrantes, n\u2019ccMvcz pas de remèdes que vous ne connaissez point, mais pieces le Composé Végétal de Lydia B.Pinkham.£*t conseils de Mde Pinkham sont gratis pour toutes.Son adresse est Lynn, Mass.U Composé Végétol Éo Wa E.Ptokiw güéi o\u2019j te autres ociioiioiit.LA GUERRE N'EST PAS PRES DE ÏINIR Et les Japonais finiront par être écrasés, disent les généraux russes.Un des vétéran» de l\u2019armé» ruas», .e général Dragomiroff, a été consulté par l'empereur Nicolas sur la grave question Je la prolongation de la guerre.Au diie du correspondant du \u201c.Journal\u201d â Saint Pêtcrsbourg, le général Dragomiroff aurait conseillé au tsar de continuer la guerre en se tenant sur la défensive jusqu\u2019au jour oû le chemin de fer transsibérien aura été {Kiurvu d'une double voie.Alors, les Russes, envoyant des renforts énorme» en Mandchourie,pourront prendre l\u2019offensive contre lea Japonais épuisés ptr une longue guerre.6i inattendu que puisse paraître .e conseil donné par le vieux générai ft l\u2019empereur, il ne faudrait pas croire que Dragomiroff soit seul ft compter sur l\u2019épuisement final du Japon comme conséquence d\u2019une prolongation indéfinie de la guerre.Dans un entretien qu'il a s i récemment avec une journaliste, le nouveau commandant de la 2e armée de Mandchourie, le général Rntianoff, n dit, lui aussi, que la victoire finale récompenserait sûrement la persévérance des Russes.Le général Batinnoff, H convient de le rappeler tout d\u2019abord, a un passé militaire extrêmement brillant.Né en 1835, il prit part, comme sous-lieutenant, ft la guerre de Crimée.A tren\u201d» ans, il se trouvait à la tête d\u2019un bataillon de tirailleurs et fit en cette qualité toutes les campagnes du Turkestan.Colonel en 18G7, il servit de nouveau dans cett» région et reçut en 1873 la croix de Saint-George» pour fait» de guerre.Général de brigade en 1877, il participa ft la campagne contre la Turquie j il devint divisionnaire en 1886 et reçut en 1803 le commandement du 12e corps K Vinnitsa, qu\u2019il échangea en 1897 contre celui du 16e corps ft Vitebsk ; enfin, eu 1903, il fut nommé membre du conseil supérieur de la guerre.Voici en substance ce qu\u2019a dit le générai Batianoff sur la situation militaire en Mandchourie, quelques jours avant sa nomination comme commandant en chef de la 2e armée: \u201c L'armée de terre n\u2019est pas du tout disloquée.Les Japonais disent que nous avons perdu 40,000 hommes et 60 canons; ça se remplace.Toute la question est d\u2019avoir des soldats, plus de soldats que les Japonais.Eh bien, nous reculons, nous reculona.Comme en 1812.C\u2019est la même chose.Us prennent Kharbin?Nous reculona.Je concentre mon armée.Et tou* les jours, tous lee jours, le chemin de fer m\u2019apporte des homme* et des canons.\u2019\u2019 Ils assiègent Vladivoetock ?Je laisse faire.Vladivostok est bien fortifié, je suppose.Il faut au moins, cinq, six mois, pour le prendre.Moi, je concentre toujours.Puis, quand j\u2019ai tout le monde, j\u2019avance.\u201d Est-os que c\u2019est poesibl» de fairs maintenant la paix, quand on n\u2019a même pas gagné une bataille?.C\u2019est impossible!.Et pourquoi faire la paix?Y a-t-il une raison?.Qu\u2019avons-nous perdu?Une armée?Nous en avons uns plus nombreuse qui va partir.Une flotte?n y en a une en route.De l\u2019argent?Nous en avons plus que les Japonais.Nous n\u2019avons qu\u2019ft attendre.Un an, deux ans, c'est égal.Nous ne sommes pas pressés.\u201d Les Japonais sont \u201c rusés \u201d, et nous nous sommes \"dupes \u201d, voilà tout.D» sont rusés dans les plus petit» détails, comme dans les grandes opérations.Ils sont plus malins que nous.Ils sont \"mieux appris\u201d.Us s\u2019arrangent toujours pour être plus nombreux que nous, sans qu\u2019on s\u2019en doute.Ils ont ralscn; c\u2019est très bien.Mais jusqu\u2019il présent ils n\u2019ont rien montré qui ressemble il du génie militaire.Ils n\u2019ont pas eu de grandes conceptions û la Napoléon.Us ne sont que rusés.\"On natt chef d\u2019armée ; on n'a pas besoin de passer pour cela par les écoles.Exemples : les généraux qui se sont le plu» distingués, Lmevitch, Tser-pitzky, Mitchensko, des officiers de troupe.Kouropatkine i officier d état-major.Il avait de la cavalerie, il n'a pas su s\u2019en servir.11 a des plaines ft l\u2019ouest, des montagnes ft l\u2019est.11 inspecte les montagnes, mais oublie de regarder ce qui se passe dans la plaine, et il est tourné ! Je pense que Line-vitch \u201cs\u2019arrangera mieux\u2019 .Moi, j'ai confiance en lui.\u201cPire que l'autre, d\u2019ailleura, on ne peut pas iaire\u201d.Je pense que, d\u2019ici ft deux mois, nous gagnerons une petite bataille.C\u2019est une idée que j\u2019ai, parce que les Japonais, qui sont contents, vont être téméraires et commettront des imprudences.Je l\u2019ai dit au chef d\u2019état-major\u201d.Pariant ensuite de l'escadre russe du Pacifique, le général Batianoff a dit : \"La marche dea opération» va dépendre de l\u2019amiral Rojestvensky.J'ai compté : sur le papier, il a deux bateaux de plus que les .Hponais.Seulement, il faut savoir ce qu\u2019us valent.On verra.Moi, j'ai confiance, j\u2019ai toujours dit : L'armée est ift pour finir la guerre, mais c\u2019est la flotte qui doit la faire.Je l\u2019ai dit tout de suite.Si on m'avait écouté, on aurait envoyé, il y a un an, tous les bateaux de la Baltique, vieux ou neufs.Us auraient bien fini, et voyez-vous ce qui se serait pas sé ft Port-Arthur !.On prétendait que nous n\u2019aurions pas de charbou.Estes que Rojestvensky n'en a pas ?Celui qui est fort et a de l\u2019argent a du charbon ; celui qui est faible et n'a pas d\u2019argent n\u2019a pas de charbon.Voilll\u201d.Nous avons rapporté ce» propos, choisis entre beaucoup d\u2019autres, dans la saveur de leur improvisation familière.Dépouillez-les de leur pittoresque : vous y trouverez l'invincible confiance d\u2019un soldat qui ne veut pas désespérer d\u2019une armée qu\u2019il a dirigée victorieuse, et le clair bon sens d\u2019un chef dont l'optimisme a évolué, niais uf, au premier jour do la guerre, avait iscerné la seule tactique qui fût permise ft l'armée russe.UN OURS QUI A MAL AUX CHEVEUX Dans le Tl.iergarten \u2014 jardin zoologique \u2014 de Beran, de mauvais j lai-sants firent bote, l\u2019autre jour, trois bouteille» de champagne 11 un ours brun.Durant plusieurs heures, le plantigrade exécuta L-s danses les plus fantaisistes.Mais il passa la journée du lendemain dans une immobilité complète, en se tenint la têts entre ses pattes 1 Contractez-mus un rhnine facilement?Le rhume pertlflto-119 Essaye* iliîloH\u2019s ^orksumption 'ure La carrière jte Sans-Souci Comme nous avions le plaisir de vous le raconter l\u2019autre jour, chers lecteurs, Sans-Souci, décidé de changer sa profession, vendit son moulin et se mit à vendre de la farine.lye premier qu\u2019il rencontra était nn épicier de la campagne.Il vendait toutes sortes de farine \u2014 de la bonne et ne la mauvaise.\u2014üans-Bouci l\u2019aborde asec cca mote: \"Savez-vou* où je pourrais avoir la meilleure farine du pays ?\u2014L\u2019épicier lui en nomma deux ou trois sort»?, toutes fort chères.\u2014\u201cN\u2019avez-roue pas de la farine \u201cRoyal Household\u2019\u2019 î \u2014\"Non, répondit le commerçant, je n\u2019en ai jamais entendu parler.\u201d \u2014\u201cAlors comment nouvez-vous dire que vous vendex la meilleure farine\" ?\u2014La meilleure farine est la farine \"Royal Household.\u201d C\u2019est la seule qui soit parfaitement purifiée.\u2014Purifiée ft l\u2019électricité.\u2014Par des procédé» spéciaux.Au mot d\u2019électricité, l\u2019épicier se mit II rire, il ne comprenait pas.\u2014Sans-Souci lui expliqua le procédé, comme nous vous l\u2019avons expliqué ft vous-mêmes et ajouta : \u201cVendez un baril de cette farine\u201d \u2014 vous saurez m\u2019en dire des nouvelles.L'épicier en acheta trois barils et quelques semaines après, Snne-Souei ie çut une lettre de l'épicier.La lettre disait : \u201cRnvoyez-moi vingt barils de !* farine \u201cRoya! Household\u201d.Les gens ft qui j'en ai vendu ne veulent paa en acheter d\u2019autre.Us me disent tou* qu\u2019ils ne savaient ce que c\u2019était que de manger du bon pain avant que d\u2019avoir connu cette farine.\u201d Voua pouvez croire combien Sans Souci était satisfait de ce premier résultat U alla voir l'épicier avant de lui livrer la commande.\u2014Celui-ci lui donna des détails.\u2014\u201cMa femme elle même » voulu essayer de la farine nouvelle et elle me dit qu\u2019elle n\u2019en a jamais vu de plu* légère et de plus facile à boulanger.les gflteaux que nous mangeons II la maison depuis qu'elle a employé la farine \u201cRoyal Household\" sont aussi différents de ceux que nou» mangions avant, que le jour et la nuit.\u2014Le pain est plus léger et meilleur.U e*t parfait, \u2014Une foule de ménagères ont écrit il !a Compagnie Ogilvie pour avoir les recettes que cette compagnie donne gratuitement ft tous ceux qui les demandent.\u2014Ces recette» vous indiquent comment faire du bon pain et de bonne» nft tisseries.F.lles sont certaines Demandez-les tout de suite.\u2014Pas demain, aujourd'hui même.Ecrivez ft '\"The Ogilvie Flonr Mil!» Co., Ltd, Montréal.k (6)\tBANS SOUCI.BELLE MONTRE GRATIS Tout# paraonna p*ut| obtenir orti* Belle Montre nar quelque* heures d\u2019un fécertravail.EUcauntH\" >u bottier om»menU.un célébré mouvement Américain A r*Mort, ajusté A tout* position, et pleJnenicM Ku.rn.nttr avec.*;.cl il:-marquant h* heur**.!¦ » minutes *fi l-i \u2022ccondev; ell* est èi-T-\u2022 rée par ô-« ouvrier* expert* et four biriv t-oir le temps *-ra Orale ft n'in-po.?^ qu'lie Montre cia SCO Nu\u2019 * désltwni» faire c-n-j n*Ifre 1rs Pilule* Vi .r**l« *| du I>r.Armour, rrncmiu' **! U.p'.urla guérison t\u2019ela* n-' ¦ fttlpation, de l'jtidiifesf ( I diirhumMl*me*tde*i.F die* du foi*,de lV2*om*c rt; de* Tonnons.EnToye* nou* vftre rmm: et votre ruîrmae*?.» onv>\u2019 » do v niboC tocitan r**u la-ront* do r .» f nv- .ï-M.Hlul** AaSc.lal-otte.N> usi watte* envoy on*, franco, prrl* reste.Vmi* nou ee* 1*6 vendre rapid-msat cat cnjique Client* droit A un b- au.préumr de notre part.Lorsque vouait-* a .\u20142 v ru * enTOTes-nou* l'argent.S2-GO et nous envorron* 1* 'Montrât mroédlats-ment.elle êtes prompt A nou* envoyrrvotre commande.A vernir-* )**' Pilule* été noua retourner l'argent, nous tcu* enverreu' tire F«Ile riiatr.e de Montre et breloque, fiai Or.comxso» presents eixtra.Adresse*.\u2014 THt DR.ARMOUR MEDICINc CO.WATCH DEPT.34.TORONTO.ONT.iygSRATiS 1 An* Ganonnet* et Fillette* t ou à aucune autre per*< cne > pei j) nou* dévouant qu'-lq i loUlr* i ml- f nutes de leurs IouItr >ji Cvores-nous votre nom et (votre adree**, pis d\u2019aurrnt, (et nous vous confirm.* ?5 |d« jos Nouven ;i te* de fou-) Ulsle, en bijouterie* avior-[tie*.que nousvonè ruverroa* (franoo, pir la u-«te.Vous 11-* vendre* A inc.chacune, )eMe* sont fAHl** A vendre h car rb-ui'ie client a droit i » un h*au i réaent, extra, qu i?t recevra de non».Lorsque f vous 1** aures vendue*, te.J tournez n»uB l argent 50 > et eeu* von* erven-on*\tlh i «irafnltemoBt, tous »tof* p*y4s.crtte mar'\u2018 H e fl que Montre en Or Ro«)14.ga**ntlc, mo\u2019ivem-u\u2019 ilj i Amérimiu, ayont îsprmroncn d>i?.e fl haine de\tEt «1 ?ou» no i« envoyer M| fv tre oommvnde fmmedlatrmrDt.oou* * Celui de me» camarade» de \u201c La Prease \u201d qui a la spécialité des \u201c chient écrasé» \u201d ayant subi un commencement d empoisonnement pour avoir osé avaler un simple verre d\u2019\u201c aqua pura \" de l\u2019uqueduc, le chef de l\u2019important service de» nouvelle» me pria respectueusement d'ajouter A ma sinécure la corvée de mon infortuné confrère.imprécise, A distance raisonnable, regardait la scène avec un beau calme.J\u2019ai soupçonné oetts saie bête de n\u2019étze qu\u2019une Dalila canine et de n\u2019avoir abordé \u2022out l l\u2019hsure le pauvre roquet que pour lui dissimuler la mort imminente qui venait vers lui é la vitesse de dix mille» é l\u2019heure.On voit une scène de ce genre dans le \u201d Petit Faust.\u201d Le tramway, pitoyable, s\u2019arrêta.U y eut aussitôt autour de lui uu concours de populaire ; les voyageurs en descendirent fort ému», émus \u201cde confiance\", peut-on dire, car ils ne savaient pas encore ce qui se passait, mais il» avaient évidemment le vague espoir d'avoir écrasé un être humain.NOTES ET SOUVENIRS h» Juge de Bonne\u2014Craig vlalte la province\u2014La polémiqua du \u201cCanadien\u201d\u2014Les election» de 1BOO\u2014 M.de Bonne colonel \u2014 L\u2019opinion populaire\u2014La session de 1810\u2014 Ae discours du Trône\u2014La question des Juges\u2014Un bill d\u2019inégibi-lité\u2014Amendements du Conseil\u2014 Résolutions d'expulsion\u2014Un coup d\u2019Etat\u2014Mort du Juge de Bonne.On vit alors une scène fort attris-Pour la première fois de ma vie j\u2019eus I tante ; le pauvre petit chien, qui, tan conscience du aarerdoce que nous exerçons, nous autres journalistes, et je me mis en route, arpentant les rues, attentif aux actes et japements de tous les chiens errants.La conscience que je mettais A l\u2019accomplissement de mon temporaire de- tôt, faisait si joyeusement vibrer dans l\u2019air libre son petit tronçon de queue, avait une patte coupée net.Rassurez-vous, madame, c'était une patte de devant.Il glapissait de douleur, sautillant, ne perdant d'ailleura pas trop de sang, SONNEUR DE TROMPE SUR LE CLOCHER D'AMBERT, EN AUVERGNE JJ A voir reçut bientôt sa récompense, car je fus témoin, témoin effaré, d'un drame sanglant.Un jeune et Imprudent roquet, de sc prolongeaient en grondements ; voix qui paôsaient.légères, intermittentes et f;ms comme une navette dans la trame; choeur prodigieux dont les chanteurs ne sc voyaient point l\u2019un l'autre ; cris d'allégresse de tout un peuple d'églises : cantiques de l'éternel printemps, qui s\u2019élancaient du fond de la plaine voilée de nuages, et montaient pour se fondre tous ensemble au sommet de Sainte-Odile.L\u2019oir priait.Les Ames .songeaient au Christ ressuscité.l\u2019iu- |\t,\t.\t, sieurs songeaient, ft l'Alsace.\"\tr:. > p C jîjr .\u2022 v ! s^iiSîM ijifc:i*r« HHmuw whifC Sô>j;s.gjrsaBapL^aBjeaaf^ .'j'4îRjLr *->\u2019>\u201c ittHWlPM>gg.JOB-ï.;.'-rv j?t rv v.%T.Ta!M v ft-rr - ;V afc .f/ .\t/.di ¦S'/ M / '¦\u2019^^XVV 'i /#>#' r DEUXIÈME SECTION PAGES 13 à 36 CIRCULATION TOT AX.OB LA UHLAOT 574,966 2\\** ANN Elv\u2014N° 144 MONTREAL.SAMEDI S AVRIL 19a%- VJ piyiaftTT^iWMjM ii \\uf,Kmi}iUSS£ I nwr^ æ3^ÎS^'!?^R0:ï «f«KSa 9 .-K*.!.ov^ i.'\"i i j/^: yUOIQUB Von ne soit pas du tout d'accord sur l\u2019origine de ces instruments qui jouent un rôle si considérable dans les pays catholiques, ü est 4 peu près certain que leur invention remonte bien au delà, de l'origine du christianisme.On voit dans lui ouvrage de luxe publié par Finnin Didet, intitulé *Xa Cloche\u201d que la robe du grand-prétie des Juifs était bordée de clochettes, ce qui prouve que les cloches n\u2019étaient pas inconnues à Jérusalem.Quant à la Chine, ce pays qu'il frvut toujours citer lorsqu'on recherche l\u2019eû-tiquité d'une invention, elle faisait usage des cloches, ainsi que l\u2019attestent les plus vieux documents graphiques que l'on possède sur le pays des magrota.I.es musulmans ont interdit aux chrétiens soumis à leur domination.S* possession de cloches, craignant qu'elles ne servissent à donner le signal d\u2019insurrection.On sait, on effet, par une.foule d'événements tragiques du moyen-âge, quel rôie n joué le son des cloches uans lés guerres religieuses.Læ parti catholique était-il menacé d'un coup de main par ses implacables adversaires, ou devait-il assurer son triomphe par un acte d'audacieuse offensive ?le branle hurlant du toc-sain appelait les fidèles â la rescousse, et leur empressement à s'armer déjouait les complots de l'ennemi.Mais la voix de* clorites n'est pas uniquement menaçante, ou martiale ; les impressions produites par elle sont bien diverses, peut-être selon les circonstances où l\u2019on se trouve et Je point de vue oh l'on se place.Pe leurs flancs pansus, elles tirent de» notes 1 joyeuses ou de» sons lamentables, selon qu\u2019elles \u2018\u2022digne-doudent\u2019\u2019 ou qu'elles frappent un glas.\t/.'fi;''\u2022.'-y':¦ Rien d'éloquent comme une rien de Rivant comme elles.Qu'frn as .y,.3 amantes de Quasimodo Qu\u2019on se rapporte aussi les etiyçilé.'t)^';,'ç,-^:i; joyeuses des \u2018 mi-sol-si\u201d rétféjfèà:&£'}£l\u2019 v'\u2022;?f¦ paroisse natale.le jour de ?$qboa:ifles»- '.¦\u2022.il:;;,-ries ou de la première eotnXàÿi^>44 Les souvenis tendres, les grets vous assiègent alone.On songe su passé, â la candeur de.t\u2019enfattàB, à la perpétuité du bien, â rinfltiehce dà , ces choses mystiques qui faisaient dè notre vie un poème si gracieux, mais, hélas! si éphémère! .\t' Kt puis, on se souvient encore dd la venue des jours endeuillés, lorsque la ballant de la grosse dce.be aux son# fu-;ÿ nèhres frappait lentement Se4 coups ç»-pacés qui* annonçaient la, fuite .d\u2019unlijf;?.S me.Qui de nous r.jt pat roésflnvl ;*uï le coeur le coup vipliflùt d& rimpkcgiBîe .i-l marteau 1\t\u2018 Chateaubriand trouvait une êbjvràB-te harmonie dans le chant des.vioçbijs.f'J w ¦SMSMMvrao TU mvi >>.')¦ i,, t,,ri i !'/)>; / -> ïmmmmà û r-V;- \\ «t l'espace, c'est l\u2019immensité relative que l'on embrasse, c'est surtout le son des cloohes que l\u2019on perçoit \u2018'réellement\u2019\u2019, lorsque l'on s'absorbe devant cette scène «i simple en apparence mais si profondément étudiée.Et ne faut il pas que les cloches exercent sin- notre esprit, une influence considérable pour nous imposer leurs tintinnabulations â la vue d\u2019un tableau représentant deux créatures simples en prière ?La contemplation de ce tableau noua mnst toujours en mémoire ces deux vers de Lamartine \u2022.C\u2019est l\u2019Angelus qui tinta et rappelle en fout lieu.Que le matin des jours et le soir sont à Pieu Les cloches ont inspiré â Victor Hugo une de ses plus belles odes, et Hégé-sippe Moreau trouvait dans le son dés «loches toutes sortes de significations : \u201cRecourez donc ! Aimez-vou* donc ?Armer-vous donc r* Après quoi, néanmoins, sa dernière illusion s'étant envolée, il finissait par s'écrier : Cloches bavardes, allons donc ! Taisez-vous donc 1 Taitez-vou* done \u2022 Mais, encore une fois, c'est une que» tion de tempérament chez font 1s monde et une question de caprice chez les-poète*.Au demeurant, 1* branle des cloché* Mua émeut toujour*.I '4 P r .Vit art du bour*d I I f t \u2014 14 LA PRESSE SAMEDI 22 AVRIL 1905 LA POLICE EST EN FACE D\u2019UN mrSTERE IMPENETRABLE.London, 2\u2018L \u2014 Chaque heure qui *\u2019é-couie rend de plu* en plue impénétrable le mystère qui entoure le meurtre 4e Mlle Eliza Lowery.A l'heure qu\u2019il est, il semble qu\u2019il n\u2019y aura pas d\u2019arrestation.Les détectives sont aux abois.L\u2019en-quéte tenue par le coroner Dorland, n\u2019a jeté aucune lumière «ur cette triste affaire.On croyait que.le meurtrier était un vagabond ; on sait maintenant que c\u2019est- un homme de la localité.Deux noms ont été mis de l'avant : Alexandre Willis a été soupçonné d\u2019abord ; mais Mme Covell a déclaré qu\u2019il n\u2019était pas le coupable.Willis a été mis dans la boite aux témoins j il a été questionné et transquestionné, et l\u2019on a acquis la preuve de son innocence.Un fait surgit ici : Mme Covell aurait affirmé que Willis était bien le coupable, avant l\u2019enquête du coroner.Quand a-t elle dit la vérité.Les recherches du détective Greer le feront voir bientôt.Le Dr Harvey affirme avoir rencontré.le soir du meurtre, un étranger, cpparemment un chemineau, qui lui demanda : \u201cHola t«i.oit vas-tu donc t\u201d Il sembla au médecin que cet individu tenait un gourdin A la main, dans une des poches de son paletot.L\u2019étranger passa son chemin, et le Dr Har-vey ne le revit plu*.La police garde actuellement prisonnier, à St Thomas, un inconnu, que l\u2019on confrontera ce* jours ci, avec Mme Co-vell.DEUX JUMEAUX A 65 ANS Une femme de l\u2019Iowa fait cadeau à son mari d\u2019un huitième couple de bébés M.CHARLES BRADLEY, L« père dea deux nouveaux-nés, est un vieillard de soixante-dix-huit ans.UNE LETTRE A ROOSEVELT (Par dtpêche specials à LA PRESSE) Des Moines, lowa, 22.\u2014Les leçons de M Roosevelt produisent dea fruits merveilleux.La petite ville de Charlton, Iowa, vient ue le démontrer.En effet, Mme James Bradley a apporté ces jours-ci en cadeaux A soi» mari son huitième couple de jumeaux.Mme Bradley est Agée de 65 a-ns, et son heureux époux, lui, u 78 ans sonnés.Leurs derniers jumeaux sont un garçon et une fille, le premier pesant huit livre*, la seconde, ei-pt.Tous deux sont bien développés et promettent de vivre.M.James Bradley est un vétéran de .a guerre de Sécession ; il s\u2019est battu A Fort Pillam et A Vicksburg.C\u2019est un solide vieillard mesurant 6 pieds 1 pouce, droit comme un chêne et pesant 180 livres.Il n\u2019a pas tardé A annoncer par lettre sa bonne fortune au président Rooee-velt.CANADIENS RAPATRIES à Montréal par les anciens canadiens de la NOUVELLE-ANGLETERRE La conatltutlon de ce club a été adoptée et les premiers officiera oat été élua.ACTION PHILANTHROPIQUE m fonda ! \u2018fi* Messieurs G.Boivin, R.Gohier et Octave Laurence se sont embarqués hier soir, pour New-York, pour l\u2019occasion îles' fêtes de PAques.XXX On annonce pour le courant du mois de mai, le mariage (le M.J.B.Mart'-n -aù, fils do M.J.B.Martineau, entrepreneur de Montréal, avec Mlle Laura Marchand, de Beauhnrnois.XXX Mlle Blanche Viau, professeur de plu in chez les Dames de la Congrégation, 1 Sainte-Anne de Bellevue, est A Montréal.XXX \\I.O.H.L.Rolland, est parti pour New-York, oit il compte passer huit jours, dans l\u2019intérCt de ses affaires.DE PARTOUT (Dm correspondants réguliers de LA PRESSE) JOLIETTE Le Rév.Père Rondot, prédicateur du carême à la cathédrale, donnera une conférence le 27 de ce mois, dans notre salle du marché, sous le patronage de Sa Grandeur Mgr Archambault.\u2014M.Henri Grignon, de Saint-Jérôme, ?:ent se fixer parmi nous.L\u2019arrivée de M.Grignon a été reçue avec Joie parmi les membres de notre fanfare, car M.Grignon est une bonne acquisition pour notre corpt de musique comme clarinettiste.\u2014M.Elphège Chaput, autrefois à l\u2019emploi de M.Lazare Steinberg, vient de noue quitter pour aller occuper une position lucrative h Winnipeg.\u2014Le aermon de la passion, vendredi prochain, sera donné le aoîr, et non pendant l'office.ARTHABASKA M.Prudent Talbot est décédé il y a quelques Jours, à Ham Nord, & l'âgo de 76 ans.M.Talbot s'est éteint chez son fils, M.Adolphe Talbot, après une Journée de maladie.Il était un des plue anciens pionniers du canton.Natif de Montmagny.il habitait le canton de Ham depuis quarante ans.Il laieee une épouse, quatre filles et un fils, pour le pleurer.\u2014Mlle Adéline Boisjo\u2019.l, de cette ville, fille de M.Onéame BotsJoM, est décédée à [ l'âge de 2H ans.Jeune fille Mi mée de tou*, elle a'Mt éteinte apré* une maladie de quel- i que# semâmes.\u2014\tMtre J.E Mérhot, C.B .bâtonnier de la province, est allé samedi dernier aaamter | à une séance du conseil générai du Barreau, qui a eu lieu à Québec.ST VINCENT DB PAUL Lm RR.pp.Le Varon et Boissonneault.\t¦ \u2014 deux prédicateurs éméritM, Invitée par notre | dévoué pasteur.M.Hennas Langevln, aont IJn r\\uU nnuvpau PSt fondé venus prêcher une retraite qui a duré huit ^n CIUD nouveau cbl.lunuc Jours.Une nombreuse SMistance a suivi pieusement 1m instructions.Dimanche soir, à sept heures, les PèrM ont terminé U clôture de la retraite par une bien belle cérémonie A eept heures précités.tous étaient rendue à 1 église.Le Révd.Père Boiseonueault nous douna un magnifique eermon sur la persévérance.L'égliM était bondée de monde.Après le sermon, 90 Jeunes flllM, sous la direction du Père Le I Vacon, ont fait une procession.La statue de la Sainte Vierge était sur un piédestal Illuminé par une grande quantité de cierges.GRANDMERE Mme Téleephore Lairg est rendue i) Trois Rivières où elle doit suivre un traitement à l'Institut Hydrothérapique du Dr Deblols.La santé de Mme Laiug laiase beaucoup ù désirer.\u2014Les nombreux amis de M.P.C.Nault.M.P.P., apprendront avec peine que Mme Nault eet dans un état de santé très précaire.Elle est sous les soins de médecine spéclalistM â Montréal.\u2014\tM.J.A Carignan .propriétaire de Taôiei Grand\u2019Mère.a acheté le droit de traverse sur la rivière Saiut-Maurice.pour la prochaine saison.Le prix payé est de 11,620.\u2014Jugement a été rendu en cour de Circuit dans la cause du bureau d\u2019hygiène de Grand Mère vs la Cie Hydraulique, La Cie a été (ondamnée ft $29 d'amende et aux frais d une action du même montant.SOREL Les nombreux bateaux de toutes sortes qui ont hiverné dans notre port sont maintenant prête à s\u2019élancer dans toutes les directions sur le fleuve et ses tributaires.Comme les années prérAdentc.e.la flotte Jq la Cie du Richelieu a subi des améliorations importantes, qui donneront encore plue de confort aux nombreux voyageurs \u2022qui prennent passage sur sea palais flottants\t_ Le \u201cPréfontaine\u2019 est aussi resplendissant et plusieurs changements ont été faits sur ce bateau pour donner plus d\u2019accommodations à ceux qui le pai«onlflent.La barge ft vapeur \u201cFlorida\u201d est bien propre elle aussi.Elle fera le même trajet que l\u2019an dernier, avec de plus, raccordement ft Pierrevil e avec le vapéur \u201cPier-révllle, qui fera la traversée deux fols par semaine entre Pierreville et Louioeville, pour le transport du fret et des passagers.\u2014La retriate des hommes s eet terminée dimanche soir, par une magnifique cérémonie ft l\u2019église paroissiale, qui était \u2022 toute illuminée.Le matin, plus de 2.000 hommes s'étalent approchés de la Sainte Table.La retraite des dames est commencée depuis dimanche après-midi et se terminera Jeudi.Voici les noms des missionnaires qui ont prêché les six dernières reti*aites pascales à Sorel : 11*00 \u2014 Les RR.PP.F'.ynn et Jacqmin, rédemptoristes.11*01 \u2014 RR.PP.Rondot et Benoit, Coml- nlcains.11 02 \u2014 RR.PP.Legau\u2019.t et Boiseonneault, oblats.1903\t\u2014 RR.PP.Pichon, Micheleau et Chartrand, jésuites.1904\t\u2014 RR.PP.Bourdot, DeVlstor et Adam, Jésuites.1905\t\u2014 RR.PP.Barolet, Lemire et Rlet-velt, rédemptoristes.\u2014Le conseil de ville n\u2019a pas siégé vendredi, de sorte que le remplaçant de M.l\u2019éche-vln Lafrehière n'a pas été nommé.Cette nomination ne se fera pas avant !a dernière semaine d'avril, vu que le conseil ne siégera pas le vendredi saint.UN PAQUET GRATIS Je désirerais envoyer gratis à toute personne qui est bi lieuse ou qui a que) que affection du foie ou de i estomac, u.paquet de met pliu les Paw-Paw Js dé sire prouver qu elle guérissent positive ment.rindigeet-on, U venta.1# mal de té*» 'uVBIkBl'acidité de iMto mac, les nausées, 1 nervosité, l insomn.e et qu elles cuénasen infsiliiblem eut U constipation.Poui faire cell.Je sui.prêt à donner des millions de paquets gratia.Je prends tout le r sque.Vendues par les pharmaciens, â 25c 1a petits bouteille.Pour paquets gratuits, adressez : MUtMYON, Philadelphia.I CO Us-O RAVAGES DE LA DYSPEPSIE SONT TERRIBLES CHEZ LES HOMMES.CE MAL SE REPAND SURTOUT DANS LA CLASSE DES SEDENTAIRES.A la quatrième réunion préliminaire des anciens Lowellois, tenue dimauene dernier chez M.Edouard Lesage, rue fct Urbain, l'organisation projetée du chib del Canadiens rapatriés a été coin plétéa.On a jugé a propos d\u2019étendre .a sphère d action du club et d\u2019inviter ü en.faire partie tous les Montréalais qui ont habité un centre queiconqu de la Nouvelle-Angleterre et qui aont revnua ici pour y demeurer.Le nouveau club sera connu soua le nom d\u2019 \u201cAnciens Canadiens de la Nouvelle-Angleterre.\u201d Le but du club, tel que spécifié dans le deuxième article de ta cuustitution, est de \u201cfraterniser et aider tout com patriote de la Nouvelle-Angleterre qui désire se rapatrier, soit en lui procurant de l\u2019emploi, soit de toute autre manière que le club jugera è propos.' Le mouvement vaut la peine d\u2019être enregistré, car il marque une ère nou velle, tout iuattendui et très originale, dans notre système de rapatriement.Ce sont les rapatriés eux-mêmes qui disent a leurs frères encore expatriés: \u201cNous ne vous sollicitons pas de re venir au pays, mais si vous êtes dispo sés a le faire, nous sommes prêts à vous aider d\u2019une manière pratique ft vous trouver ici, ft Montréal, une po sition convenable ei\tft vous as- sister pécuniairement jusqu ft ce que nous y ayons réussi.\u201d C\u2019est ift, en somme, la signification de l\u2019origine et de l'essence même de la nouvelle organisation.C\u2019est de la philanthropie patriotique si l'on peut ainsi s\u2019exprimer.C\u2019est un mouvement de rapatriement passif.Les premiers officers du nouveau club sont : Président, M.Gustave Francq, de la maison Francq et Mouton, éditeurs et imprimeurs, rue Bleu-ry ; vice-président, M.Louis Cabana, \"Utre/ois do FaJl-Kiver, boulanger ; secrétaire, M.C.K.Daoust, journaliste j trésorier, M.Denis Lesage, épicier, rues St Urbain et Dorchester ; directeur, M.Ubald Duhamel, agent de la maison de gros A&stin et Lavcr-ty, rue St Paul.Le club a aussi élu M.L.P.P.Cardin, député de Richelieu, ft Québec, ancien Lowellois, président honoraire et M.L.E.Carufel, agent de colonisation et de rapatriement, dont la famille habite encore Lowell et qui fut rédacteur de \u201cL\u2019Abeille,\u201d de Lowell, vi< r-président honoraire.Après des discours de remerciements par les nouveaux dignitaires, la famille Lesage invita tous les membres au salon oil l\u2019on exécuta un joli programme impromptu de - cirant, musique, etc.\ti -.Montra de Dome EmalIKo Gratis Pour U Trnt* de oruWnent 18 y de noajolij brace- « 1«U.fluia eu or.orne» do deux tree GTandea pierre*, forme de toeur.BubiaOimlrs.Rapliire.etr.B un orix de 1.1c.chaque.Quand vendue, renvoyez I argent et pour votre tro-valluoua voue donnerons une Jolie petite m>>ntre de dame, A remontoir aver régulateur, aiguille* de\t_¦ fantaisie en or.«-adrtn décore, br ttler en argent solide nickel, bien émaillé de rsea et de reuille* en leurs couleurs rature lies, et pourvue d un mouvement recommandable Import* Ecrive* tout de suite pour avoir les bracelets, et Bous vousdonnerons une bel le bague, ornée de Jolies pierres, comme une prime supplémentaire pour la pr mptltude.Adressez Th© J©w©lry Co.» Dept.10S8, Toronto.L.E ROBUR Janvier, 1W.M BKAUPRE.Il y » trois an» j'étaiq un homnift flnl, mais quelques flacons de votre incomparable ROBUR m ont rendu 1» force et la santé mulffrt mon Age avaricf*, et Je .\u2019trsdepui* ce temps autsl bleu et aussi vigoureux uuej\u2019al lamaia été.Quatre médecins m\u2019avaient traité en ?alu pendant un© couple d\u2019années, et sans autre résultat que de me dire qu\u2019il n\u2019y avait plus rien à faire pour mol, et que ma seule ressource e.ait de m'eu aller Ai\u2019hôpital Je n\u2019aurais lamals cru qu\u2019uu seul remède pût amener un efl©fc aussi prompt et aussi durable que ce ROBUR, auquel Je dois la vie, dans mon entière conviction.PIERRE CXJL-LIN, 167 rue Pésery.Le ROBUR e»a préparé ft la Bbarmacie Kal», matl-n#e.mOme prix qu\u2019aux soirée a Kemaio» prochaine : l.a Dette de nans.14*7 Théitri des Nouveautés ^ r.TÏ\"^'1 POLYEUCTE TragMle en 6 art ta par Pierre Coroetlle.Intermèdes tous les Lundi».Matinée Samedi Vendredi-Saint K E LA CH K.ftemame prochaine 1 #AM|LLK ?\t1404 ACADEMIE Matinées mer.et sam.èi edi-Helnt, Pas de mallu , Superba de Hanlon chp.r\u201ex.; bêWy Viz {\u2022.\u201c,ae- 8*miuiî,n: TOCTE , CETTE SEMAINE.\u201e**\u201c£*\u2022\u2022 \u201cJ.r- «««m.M»tlné*aip«cUlel» Ven-dredi-Haint, Pas de matlnôe jeudi.FRANÇAIS Matinée tous lea Jour» ( cette semaine.THE BROADWAY BURLESQUERS V.ud.riHf U U mod.r»t white.Eil«r .t w.bh, Amy Butter, Hume» et I^wts Kiu»olngh»m et eoivler et autres.Prix: 10e, QOr, 30c, Sic, 60c.S», thaï ne prochaine : K EI1.I.Y AND WOODS BIG SHOW.140 THEATRE ROYAL C«tte Semaine, 1» Arrll THE VILLAGE PARSON Action puissante, émotionnant au superlatif.Ton tes des scènes spécial**.prix l0C| 20c, 30c et Mc, m, pr
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