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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
mercredi 22 novembre 1905
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1905-11-22, Collections de BAnQ.

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[" JOURNAL A NOUVELLES CIRCULATION TOT IX.OE LA KEMAUf» 592,0?5 22ME ANNEE\u2014N° 18 MONTREAL.MERCREDI 22 NOVEMBRE 1905 14 RAGES\u2014EN ~ 2\" ^ ITTIN BRILLANTE TERMINAISON DE LA JOURNEE D\u2019HItR L\u2019honorable sénateur Tessier, M.l\u2019abbé Corbeil et M.J.H.Kelly prononcent d\u2019éloquents discours.La question des privilèges qui doivent être accordés aux colons est traitée de main de maître.La responsabilité des autorités fédérales.(X>.r.nvoyê wéctal 4* LA PRESSE) St-Jérôme, 22.\u2014 Après quelques minutes consacrées ft un léger goûter, la seconde séance du congrès a débuté vers deux heure* par un sensationnel discours de l\u2019honorable sénateur Tessier qui a exorimé do dures vérités sur l\u2019attitude et certaines négligences des autorités féd orales ft l\u2019égard de cette grande question de la colonisation.Les conférences de M.i\u2019abbé Corbeil et de M.Kelly ont été fort goûtées de l\u2019auditoire très nombreux qui n\u2019a pas ménagé scs armlaudissements aux orateur» ainsi que son approbation sur l\u2019opportunité de certaines mesures urgentes ft prendre pour le redressement de bon nombre d\u2019injustices préjudiciables au développement de la colonisation.Bref, la première journée du Congrès s\u2019est brillamment terminée par un banquet dans le soubassement de l\u2019é-(r.'- de St Jérôme au profit de l\u2019oeuvre de charité des RR.SS.Gri-4 ses et sous les auspices des dames de charité de la vüle.La papulation de St Jérôme s\u2019est portée eu masse ft ce banquet ainsi qu\u2019un grand nombre de visiteurs.Le souper fut servi par les dames et les demoiselles de la localité, tandis qu\u2019un excellent orchestre, sous la direction du docteur Henri Prévost, fit entendre un délicieux programme.BZSCOtrRS DE M.LE SENATEUR TESSIER Avant d\u2019entre! dans ie vif de son inhéressant discours, bref et précis, l'honorable sénateur Tessier commen-«\u2022 par remercier le Ministre de la Colonisation de l'avoir désigné comme vioe-nréiudent d\u2019honneur de ce con-grèe.\u201cCet hommage dit-ü, n\u2019a pas été décerné ft mon mérite personnel mais à la société dont je suis le président, la Société de Colonisation du lac St-Jean laquelle a contribué dans une large part au développement de cette vaste et fertile contrée qui se trouve au nord de la région de Québec.\u201cLa sympathie du public ne nous a pas manqué puisque notre société, qui a été fondée en 18U8, compte déjà près de 1800 membres actifs payant réguliè-rement leur contribution.\u201cPour vous donner une idée de la valeur de notre travail et des résultat» obtenus, nous constatons que depuis la fondation de notre société, chaque année à peu près, une paroisse nou-reile a été ergannée.Nous recrutons Dos colons dans la Province de Québec, aux Etats-Unis et en Europe.Je n\u2019ai pas besoin de vous dire que c\u2019est de lotre province que nous vient l\u2019élément le plus apte ft défricher notre sol.Kbtre actif et dévoué secrétaire M.Dunont, ft qui revient dans une large mesure le mérite du succès, fait connal-e par des conférences intéressantes pavs riche et fertile qui ne re-juiert que des bras pour le faire fructifier.\t_\tji \u201cLa Comnannie du chemin Je fer du Inc St-Jean, nous donne un précieux encouragement en transportant ft des taux presque gratuits ceux qui veulent aller visiter le Lac St-Jean et ceux qui vont «V établir.\u201cGrâce ft l\u2019aide du Gouvernement fé-iéral nous avons construit deux grandes maisons de refuge, une & Ro-berval et l\u2019autre ft Péribonka, pour recevoir et loger les colons qui arrivent.Notre société a.de plus, des agents chargés de recevoir les colons, de les aider et de leur donner tous les renseignements nécess: ires.\u201cLa population de la région du Lac St-Jean et du Saguenay qui était de 32,000 ftrr.es en 1801, a atteint 49,0ti5 ftmes en 1901.C\u2019est une progression plus rapide -n\u2019on ne trouve nulle part ailleurs au Cvnada.La société a dirigé près de 20 000 colons dans ce territoire.Les forêts ont été abattues, on y voit des paroisses florissantes, de superbes terres qui font l\u2019admiration des visiteurs En 1891, le ranport des grains, blé, avoine, etc.démontre une production de 744,000 minots.et en 1901 cette production «\u2019est élevée ft 1.532,075 minots, soit une augmentation d\" 800.000 minot».Ces chiffres sont ceux du recensement officiel.Près d un million de -astres sont entrées dans le pays du Lac St-Jean et Sague- Le major Nazatre Levasseur, traitant de la voirie dans la province de Québec.\u2014 D\u2019après un dessin de l\u2019artiste envoyé epécialemunt par \u2019\u2019La Presse\u2019\u2019.r.ay, provenant de L IND!'STRIE LAITIERE pendant l\u2019année courante et m-.-delâ de $100,000 provenant de l\u2019E-LEVAGE sont venus augmenter la fortune des habitants.L\u2019indiustrie de la ! fabrication de la pulne et la coupe des bois sont là oour fournir un revenu à ceux qui veulent s\u2019adonner ft cétte besogne.\u201cNous nous efforçons d\u2019attirer d\u2019Europe des émigrants dont le tempéram-ment et le» habitudes sont similaires ft ceux de nos compatriotes.Il nous est venu des délégué» de la Savoie et de In région Nord de la France, et de la Belgique, et nous avons lieu de croire qu\u2019il se fera un mouvement d\u2019émigration de notre côté.Mais il nous faudrait un aide plus effectif de la part de la bureaucratie fédéra\u2019e dont l\u2019énergie semble absorbée par le désir de peupler le Nord-Ouest au détriment des vieille» provinces qui ont le droit d\u2019avoir l\u2019aide requis pou, développer leurs vastes ter-ritoires encore vacants.Heureusement que nous comptons sur 'e nouveau chemin de fer Transcontinental pour ouvrir ces parties inhabitées des provinces de Québec et d'Ontano.Pour vous donner une idée de l\u2019esprit qui anime cette bureaucratie fédérale, on me rapporte qu\u2019ft l\u2019exposition de Liège qui a ét ^ visitée par une foule venant de toutes les parties du monde, les officiers du Gouvernement fédéral ont systématiquement refusé ft l\u2019agent de la Province de Québec le droit de se tenir dans le pavillon canadien et d\u2019y faire la distribution des brochures françaises qui avaient été préparées avec beaucoup de soin sous la direction de notre gouvernement pr nôncial.La dernière Commission de Colonisation s\u2019est enquis de notre mode de travail et dans son rapport officiel elle nous a donné un certificat flatteur dont voici la teneure : \u201cLa Société de Colonisation et de rapatriement du Lac St Jean accomplit une oeuvre de propagande et de recrutement en Europe, aux Etats-Unis, et dans les vieilles paroisses de la province.Elle ne perd pas ses coions de vue.Tant qu\u2019ils ne sont pas établis, elle les aide, les encourage et les protège.Elle a au Lac St Jean des officiers chargés de les recevoir et de les renseigner, des guides pour les aeoompagner et les diriger dans le choix des lots.Surtout elle est puissamment secondée dans ses efforts pflr la Compagnie du Lac St Jean qui met généreusement ft sa disposition des passages ft prix réduits pour les visiteurs, des passages gra tuits pour les colons et leurs faculties ainsi que le transport gratuit de leurs bagages.Ce!te société accomplit une oeuvre qui est assurément dans l\u2019inté-rét du public et de la colonisation et mérite d\u2019étre encouragée.\u2019\u2019 \u201cIl me semble que la conclusion \u2022 Impose et que de bonnes sociétés de colonisation peuvent faire beaucoup de bien.Ce serait une erreur de les faire disparaître pour les remplacer par une organisation purement départementale et politique.Si chaque membre voulait enrôler un ou deux colons, le résultat serait magnifique.Le Ministre devrait faire partie du bureau de direction et y être toujours représenté.11 devrait co-opérer ft l\u2019oeuvre, l\u2019aider, la diriger.\u201cLes bonnes sociétés de colonisation progresseront, et ce progrès sera bien faisant pour notre pays.\u201d RESERVE DES TERRES COLONI-SABLES M.John Hall Kelly, député du comté \u2019e Bonaventure a très habillement et très éloquemment traité la question de la réserve de nos terres colonisable.Après avoir été vivement applaudi par tous les membres du Congrès, il a été félicité par l\u2019Honorable M.Prévost.Nous regrettons vivement de ne pouvoir donner qu une pâle analyse de cette superbe étude.Il y a, dit-il, en présence deux classes de citoyens, deux entêtées sociales également intéressées ft l\u2019exploitation rémunératrice de notre territoire, etc.Je veux parier du colon et du marchand M.René Dupont, ^onfér^n^ler au congrès de colonieation 4e Saiot-Jérôme de bois qui procèdent te pendant par des 4 posées.voies différentes, et Auvent même op- M.I sbbé Eugène Corbeil, curé de L Ascen-elon, faisant connaître les moyens les plus pratiques de faire de la bonne, colonisation.\u2014 D après un dessin de l\u2019artiste envoyé «péclaienient par \u201cLa Presse Quels sont les griefs î Le colon demande une fois qu\u2019il fest acquis un lot de terre, qu\u2019on le renèle maître absolu chez lui, qu\u2019on ne lo laisse pas ft la merci du propriétaire limites le plus voisin, qui viendra y pratiquer la coupe jusqu à épuisement quelque fois sans merci.D\u2019un autre côté le marchand de bois dit qu il est propriétaire depuis tant d'années qu\u2019il a fait de$ travaux qui ont profité il la population environnante et au pays, et le marchand de bois envoie bûcher le bois sur le lot du colon, simplement pour décourager tout autre habitant de venir désormais prendre des lots sur ses limites.Ici.M.Kelly dit qu\u2019un des moyens d\u2019applanir les difficultés serait, la création de réserves de colonisation.D\u2019un autre côté, l\u2019anomalie qui existe entre le département de la Colonisation et celui des Terres de la Couronne, devrait disparaître, et ce dernier département devrait abandonner au département de la Colonisation tous les lots aussitôt qu\u2019ils sont reconnus comme colonisables.Chose extraordinaire, actuellement le département de Colonisation n\u2019a pas un seul lot ft vendre aux colons.>1.Kelly dit que le Département des Terres de la Couronne tiède chaque année environ 2.000 lots pour établir environ 500 chefs de faïui\u2019 e».et d\u2019autre part le département de Colonisation dépense $125.000 par année.C\u2019est trop cher pour un piètre résultat, et il croit que nous n\u2019avons pas jusqu\u2019ici agi avec prudence.Le remède ft tout cela, pour le conférencier, est le groupc'Tj.Tj/; des colons sûr des réserve?munies d\u2019avance de routes et de voies de communication, de façon à ce que chaque réserve devienne plus tard une paroisse.Cela, dit-il, serait facile parce que le groupement autour d\u2019un clocher est naturel ft la race Canadienne française, et il .appuie sur le fait que le secour s du clergé pour la colonisation dans la pro vince de Québec est indispensable.Ici.M.Kelly cite des conseils adres sés à Colbert et A Taion, dans lesquels le ministre français se prononce contre la colonisation dispersée, contre les grandes distances entre les établissements, et oû il préconise le défrichement de proche en proche et par gropue-ment.Ce qui était bon alors, est encore bon aujourd\u2019hui.Le département de Colonisation pourra alors employer avec plus de discernement les $130,000 mis ft sa disposition annuellement.Le conférencier dit que le marchand de bois trouvera des avantages dans ces réserves en ce qu\u2019il sera délivré du cauchemar continuel dont il est poursuivi jusqu\u2019ft présent, de voir un beau matin un particulier s'établir de par la loi, au coeur même de son domaine et risquer des incendies provoquant des pertes de millions de dollars.11 sera aussi débarrassé de la plaie du petit spéculateur L\u2019honorable Juier Tessier, parlant de la colonisation de l'Ouest au détriment des vie.Iles provinces.\u2014 D\u2019après un dessin de l\u2019artiste envoyé spécialement par \u201cLa Pressa''.si UN COIN DE LA SALLE DU BANQUET PRESIDE PAR SA GRANDEUR Mgr BRUCHESI ET SOUS LES AUSPICES SOEURS GRISES DE SAINT-JEROME.\u2014 D'après un dessin ue l'artiste envoyé spécialement par \u201cLa Presse\u201d.DES 'qui ne pourra plus dans les réserves exploiter son industrie néfaste.M.Kelly signale quelques difficultés qui ne manqueront pas, cependant, de surgir dans l\u2019application du système.Il croit que l\u2019on devra donner un an d\u2019avis au détenteur de limites forestières afin qu\u2019il enlève son bois marchand qui lu; appartient.Après cela le colon deviendra propriétaire (sous le régime de la patente), de tout le fond et du reste du bois et il ne pourra être plus inqué-té par le marchand de bois qui lui même sera débarrassé de bien des ennuis.En terminant M.Kelly est d\u2019avis qu\u2019une fois la réserve choisie, il ne faudra pas déposséder les colons des terres sur lesquelles ils ont failli de faire les travaux exigés par la loi, mais qu\u2019on devra donner 6 ces colons une chance de faire les améliorations exigées avant d\u2019annuler la vente de leurs lots.M.Jobn Ha',\u2019 Kelly, dépté de Bottaventui traitant de l\u2019impiij-tanto question 4 réserves de colon Ieation.\u2014 D\u2019apr un dessin de l\u2019artiste envoyé spécial ment par \u201cLa Pretae \u201d.LA VOIRIE DANS LA PROVINCE M.le major Nazaire Levasseur traita de la question de la voirie rurale dans la province de Québed.Le conférencier dit que la voirie d\u2019un pays est d\u2019une importance tellement grande dans le fait et ses conséquence* qu\u2019il tou drait la voir traitée par un service par ticuiier dans l\u2019administration publique.De bons chemins ; c\u2019est le meilleur moyen d\u2019atteindre nos ressources agricole», forestières et minières ; c\u2019est le fae.eur obligé et l\u2019un des plus puissants de la colonisation et du progrès industriel.Son absence est une cause de pertes énormes pour la province.Lee dépenses que le gouvernement et les municipalité» seraient obligés de faire pour la voirie seraient amplement compensées par les profits qui en résulteraient plus tard.M.Levasseur cite une circulaire officielle du gouvernement au sujet de l\u2019amélioration de nos routes rurales, circulaire, dit-il, qui n\u2019a pas été assez lue dans le» compagnes.En résumé on y constate que : lo.Le gouvernement s\u2019occupe de la voirie qui jusqu'ici (en 1899) lui semble avoir été grandement négligée.2o.Le gouvernement met tes sociétés d\u2019agriculture libres de consacrer leur argent provenant de souscriptions et de subventions publiques, ft l\u2019achat et au fonctionnement de eoncas»eurs et autre» machines pour améliorer les routes, et les dispenses mêmes, dans ce but d\u2019organiser des expositions et des concours.3o.Le mini»tère de l\u2019agriculture accorde des primqs pour les bans chemins ft six municipalités par comté.4o.Le gouverenment offre de payer la moitié du cdût d\u2019un concasseur et de ses accessoires pourvu que cette dépense ne dépasse pa» $1,200.M.Levasseur fournit ensuite l\u2019intéressante statistique suivante : 57 comtés représentant 195 municipalités ont touché en octrois, une somme totale de $31,901.79 pour la confection de» routes jusqu'au 13 novembre courant.Sur ce nombre 13 comtés et municipalités ont reçu $14.391.79 pour l\u2019achat et l\u2019emploi de concasseurs.Dons 14 comtés représentant chacun depuis 5 jusqu'à 13 municipalités, en tout 91 municipa'ités.on s'est prévalu des offres officielle» au chapitre des bons chemins.12 municipalités ont reçu Les deux premières sessions sont closes par un grand banquet présidé par Mgr Bruchési.La population de St-Jérôme y assiste en masse ainsi qu'un grand nombre de visiteurs.L/archevêque de Montréal est reçu en grande pompe par les citoyens de St-Jérôme.des octroi» variant depuis $1,025 jusqu\u2019à $2,175.De cette statistique il se dégage que le mouvement de» bonnes route» s\u2019est particulièrement accentué dan» les comtés situés à l\u2019ouest et au sud du district de Québec.Le conférencier fait ensuite une étude très intéressante sur les progrès de voirie dans les différents pays du monde, et particulièrement eux Etat»-Unis.Entre autres considérations, M.Levasseur dit qu\u2019on doit travailler aux bons chemins en prévision de l\u2019extension des moyens modernes de locomotion : le tramway, le bicycle et l\u2019automobile.Si nous n\u2019y voyons pas dès ft présent nous serons en arriére plus tard.Après avoir dit que dan» plusieurs pays on emploie les forçats ft faire les routes, le conférencier pari» des subventions d\u2019Etat, le conférencier croit qu\u2019il serait important d\u2019adopter une politique routière définie et d« nommer une commission d'expert» et d\u2019ingénieur» de ponts et de chaussées dont le travail se bornerait ft organiser et f.diriger la voirie, à une donner une sage règlementation, ft lui procurer la \u201cnerf de la guerre\u201d, sans toucher ft «a partie physique et matérielle.Ce bureau ferait dresser une carte cadastrale et routière de la province indiquant ia localité, la direction, l\u2019étendue et l\u2019état de nos routes, avec leurs noms.Le plan, une fois établi, on en poursuivrait l\u2019exécution un peu chaque année, dans la mesure de nos ressources.En terminant M.Levasseur dit beaucoup de bien du ereuseur méeoniquo Harris, pour tranchées, fossés, etc.LA RESRVE FORESTIERE M.i'abbé Eugène Corbeil, curé de l\u2019Ascension, traite, des réserve» forestière» comme solution du problème de la colonisation.Il établit les droits du marchand de bois.Le marchand de bois achète comme limite.3 bois des centaines d'acres avec le droit, d\u2019y couper tout le bois marchand qui sV trouve, tout \u2019e bois marchand qui y pousse et tout le bois qui * poussera et cela pour un temps indéterminé, avec \u2019\u2019obligation de payer cs.^ plus du droit de coupe sur le bois qu\u2019ft fait chaque année, une rente annuelle comme location du terrain.Cependant le gouvernement s'est réservé le droit de retirer de la limite ft bois les lot» qui seraient demandés par des particulierft dans un but de colonisation.Or, personne ne doutera que l\u2019intérêt du marchand de bois est d# travailler de torutes ses force» S assurer l\u2019intégrité de ses limites.C'est dans ce but que le» marchands de boia se sont groupés en association et que le premier article de leur constitution a pour titre \u201cConserver l'intégrité des limites il bois\u201d.Il ne fout donc pa» se payer de mots sonores et laisser croire que le marchand de bois voit avec plaisir rétablissement des colons dans leurs limites à bois.Le marchand de hoi» sera toujours opposé 3 rétablissement des eolons dan» ses limites.Et par le pasé il a prouvé qu\u2019il avait beaucoup d\u2019influence.Le conférencier ne veut pas discuter les droits des marchands de bois ; il en ont c\u2019est certain.Ils ont le droit de chercher 3 retirer le plus de profits possibles de leurs limites et de prendre de» moyens pour atteindre ce but.Mais les enfants de la province ont aussi droit fl un \u201chome\u201d et ce \u201chome\u201d leur est assuré par le gouvernement.Il e»t aussi prouvé que l'intérêt de toute la provin- A suivre sur la page S «ESTONS 1 CMIJ.j \\ NOUS J l&fÂ# iïïïïiïïïîïïîïïïïnjf \u201c''\u201cutimui.mm,' wmt mm Kinii UB CONGRES DE COLONISATION DE SAINT-JEROME.LRON.JEAN PREVOST FAISANT LE DISCOURS D\u2019OUVERTURE \u2014D\u2019APRES UN DESSIN DE L'ARTISTE ENVOYE SPECIALEMENT PAR \u201cLA PRESSE. LA PRESSE MERCREDI 2*2 NOVEMBRE 1905 I.A TMŒSS] Al ru« Aalnf\tunslr dr U» ItHe HalAl-L«mLeH Moalr^il ''wamaa.KDITloN AÜO.N > tMt.M i ».i Od par annAa.QCOTUUJCJIXX\tff rt*\tî ™:îl KUITION\t*' \u2022\u2019 SA»* pour 6 mata.!\u2022»« *>\u2022»*«\u2022 dVr»||*t HEBDOMADA INK La PK1>^E r*l uuprlia** at puuliér au fia II rua ttalat-Jarqua*, unijàr dr la i Ata Halat I.anit»rrt.Montréal, par La ( wmpa-rnlr da PubUratlmi dr LA PRESSE .h.cumni.at OArant-tlAwéral.Toutt oorrrapondanr# doit êtrr adraaaé* «amma mit- I.A PREHUE.No 51 rua Saiot-larqnaa.Montréal.CUnada.Circulation de [«Presse 101 Ai.1)& LA bLHAINS 18 NOVEMBRE LUNDI .\t87,185 MARDI .\t87,222 MERCREDI .\t87,128 JEUDI .\t87,433 VENDREDI .\t87,057 SAMEDI .\t109,682 TOTAL HEBDOMADAIRE 545,707 46,318 592,025 MOYENNE PAR JOUR DE L\u2019\u2019EDITION QUOTIDIENNE 90,951 NOS CANADIENS LE LIEUT-COLONEL ALEXANDRE ROY, D.O.C.ïl L» miliop canadi«>mi(' oompto plusieurs membres d'oripine française oui sont parvenus aux plus hautes fonctions.Parmi eeux-'.il se trouve le liquid.an! -colon,*! Alexandre Roy, commandant du district militaire de Saint-lean, province de Québec.Jjp ieutenant-colonel naquit fl Montréal en 1859.Il compléta ses études fl Montréal, ort il subit de brillants examens.Pendant quelques années, il exerça la profession de comptable, mais \u2019.a prof sion militaire avait pour lui un attrait irrésistible.C\u2019est en 1880 qu'il fit ses débuts, dans le 65e hatatl.on.Lieutenant en second en 1880, lieutenant en 1881, capitaine en 1882, c\u2019est avec ce dernier prade qu'il fit la cam-papne du Nord-Ouest.Nommé adjudant, en juin 1887, il entra, en 1888, dans la force permanente.comme major de brigade, dans le district No.6.Il passait au district No 5, en iuin 1892, et il v était nommé lieutenant- colonel, en 1895.Lorsque la (tuerie sud africaine éo ata, le lieutenant-colonel Roy remplaça le co onel fjord >n, |«rti pour le Transvaal.11 fut «nsui-te chargé de réprimer la grève de Val-leyfield.Le \u2019 lieutenant-colonel Roy commande le district No fl, k Saint-Jean, depuis 1897.A QUEBEC / la Chambre de Commerce \u2014 La taxe sur les commis-voyageurs\u2014 Le renflouage du \u2022\u2022Bavarian\u201d \u2014 Accidenta\u2014Jubilé du R.F.Henning\u2014La session\u2014Etc.n n ez i* TOUT FENDANT UNE HBL'RB BT LAISSEZ LB SAVON Sunlight faiee son ou- VBAGE.Apiès l'eroir laiaaé tremper, étendez 1* linge sur une planche à lever et frottez légèrement et Us saletes disfmraffront.Retour nez les pièce» afin d\u2019arriver aux couture», mai* il est inutile de savonner davantage.II\test aussi inutile d échau-der ou de faire bouillir un seul morceau; mai» n'employez la même eau qu\u2019une fois.Si elle de ient trop sale, jetez-en un peu et ajoutez-y de la nouvel'*.Si une tache résisté savon nés de nouveau et je tes dans teau pour quelques minute*.Alors rince* dan* une eau tiède, et ayez soin d enlever la mousse de savon sale.Torde* et laites sécher.LAINAGES ET FLANELLES \u2014 Epoussetez bien.Découpez un m >rceau de SUN LIGHT SAVON-faites dissoudre dans un demi-seau d\u2019eau bouillante et agiter vigoureusement.Quand l\u2019eau est tiède a-joutez-y les objets, mais ne frottes fas.Exprimer l\u2019eau sans tordre Rincez dans deux eaux tièdes.Etendes au dehors.Lb* couleurs les plus DÉLICATES PBUVBNT ÊTRE LAVÉES SANS DANGER FAR le SAVON SUNLIGHT.Chaussures de Stewart Pourquoi VOUS Attrister ?AU sujet de vos pieds quand vous pouvez obtenir des chaussures confortable* chez Stewart.Le confort ne coûte rien, c\u2019est la qualité sans parallèle que vous payez.IMPLACABLE VIEILLESSE STYLE 719 Fîiltps on vofin Box do la mell-leure qualité, belle doublure « n chevreau, bout» carré» et quartier^ «mi bon cuir, semelle» Iruper-inénbleM.Faîtes »ur forme à bout rond, style Bluclier.l*as de meilleure» pour le prix.STEWART 2411 rue Saf nte-Cfttherlno 28 7 rue teint-Jacques 1541 rue teinte-Catherine Rien ne peut retarder tes progrès de la vieillesse {pas même chez ta femme) et fêtai d'indigence qui trop souvent l'accompagne; mais pour celui qui possède une POUCE DE BANQUE D EPARGNE (Echéant en vingt ans) cet age critique ne peut avoir de terreur, car ta somme d\u2019argent qu\u2019il en retirera à échéance lui permettra de se moquer de (a chanté et de t\u2019indigence.Un dollar par semaine.Ecrives-nous une carte postale et nous vous enverrons des détails qui ne manqueront pas de vous intéresser.THE UNION LIFE ASSURANCE CO.Bureau Principal, - - - - Toronto.UNE RÉCOMPENSE DE $5.000 sera payée à quiconque prouvera que le Sunlight Savon contient aucun ingrédient injurieux ou autres formes d\u2019adultérations._ Achetez-le et suivez p?j\u2014 j C \u2022 les directions.\tC \u2022 LEVER BROTHERS LIMITED.TORONTO r6ir Un Estomac Fatigoé Ne vons rapporte pas grand bien de ce que vous mangez, car il ne digère pas beaucoup\u2014il est ruineux.Il se sent malade et infirme et est facilement affligé et «ou-vent bouleversé par la nourriture.Le meilleur traitement est la Hood's Sarsaparilla qui est positivement sans égale pour tous les troubles d'estomac.Pour témoignages de guérisons remarquables demandez le livre sur la Oys pepsfe, No 5.C.I.HOOD CO.Lowell.Mass 518 wb AVIS SPECIAL $6.00 $6.00 $6.00 $6.00 $6.00 Brûlez du charbon Connell au prix eide-sus, 21 rue Bleury, M.5193.1H5 rue St Etienne, M.3018, 215 rue Saint Laurent, E.514, 880 rue SI Laurent E.2701.2616 rue Ste Catherine.Up 3168,\t3504 rue Notre Dame Ouest.Ouest 786.551 rue St Antoir e.Ouest, 10, Connel! Anthracite Mining Ço., Ltd.15\u2014fl COUR MARTIALE Une cour martiale s\u2019est ouverte, hier matin, au manège, sur la rue Craig, pour faire enquête sur la conduite de deux officiers qui sont accusés d\u2019irrégularités au montant de $120 et de $30.Les résultats de l\u2019enquôte seront transmis à Ottawa.Ur commencement d'incendie qui a éclaté au 3ième étage de la Canadian Rubber Co., hier après-midi, a créé beaucoup d\u2019émoi parmi les ouvriers.Une véritable panique, qui heureusement, n a pas eu de conséquences graves, s\u2019est déclarée, vers h heures, hier après-midi, parmi les ouvrière» employées au 3ême étage de la Canadian Rubber Company, il l\u2019angle des rues Not'-e-Dame et Papineau.Un électricien occupé à réparer les fils, approcha une lampe électrique trop près d\u2019un recipient contenant du ciment dont on se sert pour coller les pardessus de caoutchouc, et dans le temps de le dire, tout flambait dans l\u2019atelii-r.Ues Jeunes ouvrières, au nombre d\u2019une centaine, effrayées à cette vue.se précipitèrent vers les escaliers, et plusieurs s\u2019évanouirent de frayeur.L\u2019un des contremaîtres s\u2019empara aussitôt d\u2019un extincteur chimique, et aidé do quelques compagnons il Parvint ft maîtriser les flamme^ sans qu'il* ait été nécessaire d\u2019appeler les pompiers.Les domma es sont estimés ft quelques centaines de dollars.LE RESULTAT D\u2019UNE PANIQUE Une demoiselle Conway du Square Saint-Louis se blesse hier soir en voulant sauter d'un tramway.Le moteur d\u2019un tramway avait pris feu, vers 5.15 heures, hier soir, dans la côte de la rue Saint-Denis, entre les rues Ontario et Sherbrooke, il y eut une panique parmi les passagers.Au cours de cette panique une demoiselle Mannie Conway du Square Saint-Louis se coupa la main en brisant une vitre.Après avoir été pansée ft la pharmacie Laurence, Mlle Conway ret iftei chez elle.PONT DE GLACE (Du correspondant régulier .1* LA PRBSt'Bi Lnohenaie.22.\u2014 Le pont de glace est formé sur la petite rivière Jésus en face de notre village.Déjà plusieurs piétons Vont traversé.TOUTE UNE FAMILLE EMPOISONNEE 'Pet- dApéch» \u2022penal* \\ LA PRÎCSflE) OusdonsburK.N.T., 22.\u2014- Six mom-bres de la famille de M.Charles Mullins de Lisbon.N.T., se sont empoi.sonnés hier en mangeant des aliments préparés par Mme Mullins.Cette dernière aurait, paratt-ll employé pnr erreur un paquet d'aride arsénieux qui avait été acheté pour détruire les rats, en guise de farine.fTn Jeune enfant âgé d'un an en mourra.\u2014Dr J.G.A.GENDREAU, chirur pen dent i«te, 22 rue Saint-Laurent, Montréal.Tél.Bell Main, 2818.n Venez au Magazm de Primes\u2019 Savon Surprise, 45 Rue Bleury Monîresl .\u2014Ü 188-ltfT-a r* BRETELLES PAPILLON obéissent à chaque mouvement du corps Faites d\u2019après des principes scientifiques.Prix: 50c partout ou franco par la poUe.D MON SUSPENDER CO.M*gar a I *1U OBI.wylt D.MASSON & CIK, Montréal et Toronto, Agents.^\t\u2019-«¦¦¦v.-¦\t::\t\u2022\"\t'\t.-âi.Æhav FEU MME ROSE MARCHAND Elle meurt à 85 ans, laissant 104 descendants.(Par dépêche rpêclale S LA PRESSE' Fair Haven.Vt.22.\u2014 Lundi «t décédée ft la demeure de sa fille, Mme Lamarre.Mme Rose Marchand veuve de Joseph Marchand, ft 1 ftKe de 8o ans.Son mari la précéda dans la torn-be il v a environ deux nna.Neuf enfanta, et 95 petits-enfants et arrière-petits-enfants lui survivent.soit: 104 descendants en ligne directe, l.i défunte avait célébré ses noces d'or en 1S90, s'étant mariée ft Québec à.rage de 20 ans1___________ SULPICIEN MALADE UN JOLI BANQUET Au Patronage Saint-Vincent de Paul, les jeunes gens du Cercle Ouvrier, ont fait un banquet d huîtres, samedi soir dernier.Rien de plus agréable pour dissiper les soucis et oublier les fatigues, que ces réunions animées, voire même bruyantes, des jeunes ouvriers, après les heures du travail .C1 soir-lfl, chacun se fit tour fl tour, orateur, chantre et acteur.Lfl partie finie, on ne se sépara qu\u2019avec regrets, et l'on proir , d'y revenir bientèt.UNE POURSUITE DE $12.000 Dame Corinne Bourget, veuve de Na-zaire Noël, le malheureux débardeur qui tomba, le 18 septembre dernier, dans la cale du steamer \u201cMariana,\u201d mourant peu après de ses blessures, \\ ient de prendre une action de $12,000 contre la compagnie Donaldson.La demanderesse prétend que l\u2019accident, est dû fl la négligence des employés de la compagnie, qui auraient négligé de protéger suffisamment l'ouverture de la cale.M.l\u2019abbé Pupaègne, F.S.S.du grand Séminaire de Montréal (Philosophie) est sous les soins des mé-J decins, à VHfltel-Dleu.La» savon \" Monkey Brand *\u2022 rend l\u2019taln semblable il l'argent, la vaisselle semblable marbre, les vitre» »emblable» au cristal LE TOIMIQVE DES POLMONS BAUME RHUMAL Rhumrfl, toux, maux de gorge, bronchite*, tout cède à ce remède nu bon Ifoût.Prix 25 et*.\tImMJvn-yw FEUILLETON DF \u201cLA PRESSE\u201d LE CRIME DU NOTAIRE PREMIERE PARTIE 33\tSuite Alors, le jeune homme demanda fl .aura : \u2014Ne croyez-vous pas.mademoiselle, ne nous soyons assez loin du rivage T \u2014Pas encore.Nogeons pendant deux «u trois minutes ; l\u2019eau est si bonne ! Noua reviendrons ensuite.\u2014fe crains que vous ne soyez fati-uée.~4)h ! non.Mais fl peine avait-elle prononcé ces nots que.regardant fl une vingtaine de verges en avant, elle poussa un cri «trident, tandis que scs traits prenaient une expression de terreur indid-b'e.\u2014Ciel ! mademoiselle, qu'avez-vous t \u2014Oh ! mon Dieu ! Tenez.lfl.lil.Ah ! Y vea suivit la direction de son regard.Il vit un marsouin qui, après être venu respirer fl la surface, replongeait au fond de l\u2019eau.Il en vit un s«-noml un peu plus loin.\u2014Ne cmignez rien, mademoiselle.\u2014Si.si.,.J\u2019at peur!.j\u2019ai peur! \u2014Nous sommes nu milieu d'une bande de marsouins.La Gomme Boi*e per- le les dénié,\tn-n \u2014J\u2019ai peur !.Oh ! mon Dieu !.je ne peux pins nager.\u2014Mais si, il faut nager, revenons vite.\u2014.Je ne peux plus.Je vous jure que je ne peux plus.Je me sens couler.Ah 1.Il s'approcha d\u2019elle et la prit sous un bras.\u2014Mais n'ayez donc pas peur.ces horribles bêtes sont déjfl loin.Elles craignent l'homme et ne vous toucheront pas.\u2014Je ne peux plus.Ah!.ahl.\u2014Un errort.je vous en supplie ! \u2014Cela ne m\u2019est pas possible.Je sens que je me trouve msl.Sauvcz-moi.Oh! sauvez-moi.je voua en supplie!.Ah 1.Elle poussa un dernier cri et s\u2019évanouit.Certes, Yves était un homme de sang-froid et de courage î Certes, U ne perdait pas la tête facilement.Mais il -e dit qu\u2019il ne parcourait jamais les mille verges qui le séparaient du bateau de bain, avec cette femme évanouie.Néanmoins, il essaya.Mordant fl pleines dents dans le chi-j gnon de lo jeune fille et faisant tout son possible pour lui tenir la tête hors j de l'enu en élevant la aiennp autant | qu\u2019il pouvait, il nagea de toutes se» I forces.Mais, gêné par son fardeau, il n\u2019avançait que lentement.Quand il eut parcouru une centaine de verges, il prit la jeune fille dans sa main çauehe.se soutenant grftce fl la main droite, et.avant la bouche libre, i! poussa un grand cri.11 ne fut pas entendu.Il renouvela l'épreuve, Il ne fut pas entendu davantage.Alors il reprit le chignon de la jeune fille dans scs dents, se disant qu\u2019il nagerait autant que ses force* le lui permettraient, iusou\u2019fl la dernière minute.jusqu'il la dernière seconde.Il parcourut ainsi deux ou trois cents verees et n'en nouvant plus, fl bout d'énergie et de forces, il la prit encore dans sa main, lui tenant toujours la tête hors de l'eau et cria: \u2014Au secours! Au secour«! l'n baigneur, assis sur le tremplin du bateau, entendit sans doute, car il tourna la tête.Alors, Yves répéta: \u2014Au secours! Au secours! Le baigneur se leva Se faisant un abat-jour avec sa main, il regarda au loin.Alors, il vit Yves.\u2014 Maître baigneur! dit-il, il y a quelou'un qui se noie lit-bas! Tout le monde se leva dans la barque.Ca ne peut être ntalicnne, dit tranquillement le maître baigneur, elle nage comme un poisson.CASTORIA Pour Bébés et Enfants.la Sorte Que Vous Avez Toujours Aclietto Porte la Signature det A son tour, il se leva et regarda avec ses veux perçants de vieux marin.\u2014Nom de nom! s'écria t-ü.je ne la vois plus, la petite demoisdle; est-ce Quelle se serait noyée?.Une si,belle fille!.En v\u2019ià, une histoire! Au loin, les cris d'appel désespérés se faisaient entendre.\u2014Au secours! Au secours! \u2014C\u2019est bon!.C'est boni.On y val.dit le marinier.Et il se mit fl souquer ferme, de toutes ses forces.\u2014Messieurs, dit-il fl ceux qui étaient avec lui dans le bateau, voulez-vous bien vite border les deux avirons qui sont lfl, couchés; nous irons plus vite.L'opération fut faite illico et le bateau se mit fl marcher rapidement.Yves, alors, voyant qu'on l'avait entendu, et qu'on arrivait fl son secours s'arrêta de nager.D'ailleurs, il n'en pouvait plus et était littéralement fl bout de forces.U se contenta de se soutenir et de soutenir l'Italienne, toujours évanouie et pfl\u2019.e comme une morte.Enfin, la barque arriva fl lui.11 était temps.On 1e débarrassa d'abord de Mlle Grimani, puis on le prit lui même sous les aisselles et on l'attira fl bord.Il v avait dans le bateau une douzaine de baigneurs, jeunes gens ou jeunes femmes.\u2014Est-ce qu'elle est morte?demands l\u2019un d'eux.\u2014Oh! non; elle n\u2019a pas bu une goutte d'eau: elle est évanouie seulement.Chacun poussa un soupir de soula-i g'ement.IOn assit Laura dans le fond du bateau, et une jeune femme, aseise sur le tremplin, lui prit la tête sur ges genoux.Le vieux marinier, le seul qui ne ffit pas en costume de bain, enleva son tricot de laine brune et, pour qu\u2019e le ne prit pas froid, malgré le beau temps, avec son simple costume tout mouillé il le lui étendit sur la gorge et sur la poitrine.Puis i! se remit fl ses avirons.Mais on s\u2019aperçut alors que le sauveteur pfllissait et que, fl son tour, il allait se trouver mal.\u2014Vite! Vite! s\u2019écria le marinier: faut lui donner une goutte de rhum!.Il y en a une petite chopine sous le tremplin.Passez-la moi, messieurs! On la lui tendit.Il en mit le goulot sur les lèvres du jeune homme, qui en but une gorgée.Ce cordial le remit de suite.\u2014Merci, mon brave! dit-il au vieux matelot.Alors on voulut savoir.-Que s\u2019est-il donc passé, demanda-t-on fl Y\u2019ves, tandis que la barque, très chargée, reprenait lentement le chemin de la plage.Nous nagions ensemble assez loin, mademoiselle et moi.quand elle prit £cm^jPnnp^)andc^c^mrRouinsjiu^ ^ Dp Belles Dents T?1 n il r\u201d fr < FlRnlflent rtF* **lnr* rapnhlFs eIUe leur .m-oieuse hall 4 la dlapoa.tlon des orgamea-ecr».et dieon» tout de eu.te que noua u a-v.ona aepuis longtemps aasiaté 4 une tene présentation^ PRESENTATION ue-meraen.1 tt-ou.te \u2018-eu-ner est te .0.ue.aroK.ee, .e .ou et .ru*\tp \u201ct, .-i.u.eu être b-.uo\u2014uc 1 \u201ct*\u2019 \u201cT LTfe ¦ peake.s.-ar t'est .eujouie «.e- .e me-ue ju-ce- «juTl présente les aUKètes au pu U\u201ce» etlet.quand après les accent» vibrant» te Samore-e.-.Vleu»e .e rlaeau se leva, .e Cut un en générât d ad\u2014iranou ue -oir .oua cea merveiheux athlète», tous 'eiu\u201c je hoir et ceints de l\u2019écharpe aux coute.rs -e teur uano-alité, s\u2019avaacer saluer le puolic , puis, apres le déillé, les rtoconjres pour les series éliminuto.res tomiueiKe-rent.LES RENCONTRES Le Be.ge Shoo.anu a eu rai&on du Français Soyer.\t.\t\u201e , a, n Malgré une belle défeiiise de Sabatier, il a dû succomber devant le Turc Thefikl Ali.Taakir-Pell van, un Turc qui rappe le Coich Melme.a dû s'employer à fond pour triompher de Piétro II.VVInzer n a fait qu\u2019une bouchée de Molière.Anglio a eu raison de Holden.RESULTATS TECHNIQUES ^1 n1 *V',\u2022» AO,\tcoaaa^xj oO 1 Lit, a.4UXig«m.\u2014 U enta eu, aCb ii Osas Hic a VOUt u t» ap.a eu tour u u>ui preuuciu .u uua-us ; ,/»u*iie*Arb ceincurtu ue «-uu* t>onu patticcs par \u2022e Frauça** *0011* rééditai.Soyer, qui u *0 -üsbouB, easaio due ceinture a rebour* qui a auoavli p«u> ei se rail guipa.s ., .eg uoui-uied 8b re.event., .e i^e.go aaieue Soyer aa -upis par une ceinture arnere, U l\u2019emève eu woniture à rebour* et le tomoe eu u m.iiu-t-ea 7 s.THLFIK ALI, Turc, vainqueur de SABATIER.!\u2022 rauçaia \u2014 Le Turc charge le Français daus le ring et par une tlraae i a-mène au tap;s.Sabatier tente un bras rou.é qiu ne réussit pue; Sabatier parviens a le ddrpa&eer, mais pa« pour longtemps, car aussitôt Thefik prend le dessus et tombe Sa-natier par un ramassement de bras à terre eu 6m 18 secondes.TAAKIR PELIVAN, Turc, triomphe de PIETRO.Français \u2014 Après quelques ilra-dee.le Turc amène Pletro au tapis et tente p.usieure ceintures de côté.Piêiro prend le dessus, se relève, porte un tour de bras, va au tapis et se fait surpasser.Les dix minutes sont écoulées.2e reprise.\u2014 Le Turc amène Piétro â terre et.après quelques passes, tombe Piéi.i\u20190 par un ramassement de tote a ten, eu u m.WIXZER.Allemand, tombe MOLIERE Français.\u2014 Molière porte un tour de bras et va au tapis.Winzer prend le dessus, enlève en ceinture arrière, le manque et ieiom4oe par une pri8e de téte ^ terre en b m.42 s.ANGLIO.Martiniquais, tombe HOLDEN, T Angll° h-uène le Bel\u201e-e au tapis.>e fait surpas^erç se relève en force et va a nouveau au tapis.Anglio prend le dessus ?nmh«UI1£ C.®ln,t.UrS xias amis de !o colonisation se posent aujourd'hui et c\u2019est la solution de ce problème que le ministre de la coloni- | «ation soumet il notre approbation.Le j ministre croit avec raison qu\u2019il faut ; sèporêr le marchand de bois du colon, i donner ù l\u2019industrie du bois un territoi- ; re déterminé et donner il la colonisation un champ déterminé d\u2019oû sera exclu le marchand de bois.En un mot il fout créer des réserves de colonisation.Entre toutes les solutions que i'on peut trouver oelle lft me parait être la pliw pratique pour le moment et mieux concilier les droits d'un chacun, pourvu que ces réserves soient ass-z étendues et qu\u2019on n\u2019agisse pas avec mesquinerie.\u201cJe serais donc pour une réserve dont les limite* s\u2019étendraient de huit il 10 milles outour d\u2019un clocher ou qui comprendraient bout m canton 9 coloniser, mais sans solution de continuité entre les lots de chaque rang.La réserve de colonisation faite dans ce» conditions serait pour maintenant il mon avis la solution la plus pratique du problème que je me sens forcé de faire comprendre.Je dis pour maintenant.Il me semble qu\u2019il y aurait pour l\u2019avenir une solution plus facile et qui supprimerait toutes les difficultés qui pourraient naître ; ce.serait de limiter il un temps déterminé !o durée de la vente des limites & bois.Vendre de* limites pour 5 ans or pour 10 ans, puis ee temps écoulé faire une réserve dans les mêmes limites afin d\u2019offrir un champ il la colonisation et revendre le reste de la limite pour un temps encore déterminé ; c\u2019est la la solution que je propose et qui me paraît pleine de bon sens\u2019\u2019.M.l'abbé Corbeil traite ensuite du colon, et de l\u2019exploitation forestière.Il prétend que pour faire une colonisation pratique il faut donner ou colon le moyen de vivre sur son lot, et pour cela il suggère au gouvernement de permettre au colon de faire chaque année une certaine quantité de billots sans avoir a payer des droits de coupe.Puis il demande protection pour le colon contre les spéculateur! en faisant inclure dans le billet de location une douse spéciale qui défendra au colon de vendre sa coupe de bois et qui l\u2019obligerait a l\u2019exploter lui-méme.LE COLON ET 2n3 TRANSPORT Conférence de L O Armstrong M.L.O.Armstrong, de la Compagnie du Pacifique, parle avec émotion de son amitié pour le regretté Mgr La belle.Il trouve le colon moins poli, moins courageux qu\u2019autrefois, parce qu'on ne l\u2019a pas assez bien traité et qu'on l'a même découragé.Je voudrais qu\u2019on fasse une réserve de 15 milles de large, de chaque côté d\u2019un chemin de fer, sur une longueur de 30 miles.Cela ferait une réserve totale de 180 milles carrées.On devrait donner au colon sur ces réserves la moitié d\u2019un lot de bonne terre boisée.Successivement on ouvrirait d'autres petites réserves du même genre.Au lieu de gaspiller l\u2019argent en ie semant un peu partout, gardons-le pour les chemins de fer qui passeront a travers ees lisières de 13 milles de terres colonisables.Il faut encourager le colon ; sans cela il y aura de l'exode.Au printemps, il y aura une demande extraordinaire de mains d\u2019oeuvre : construction de chemins de fer, etc.Pour garder le colon, il faut l\u2019encourager de toutes façons.Quant aux chemins faisons-ea pour se rendre aux stations de chemins de fer.Autrefois, nous recevions der exil;* de France, d'Angleterre et d\u2019Irlanae.Aujourd'hui, vous recevez des exi és de France qui ont un idéal et qui défen dent une idée, comme ceux d\u2019autrefois ; ce sont des hommes comme ceux la qu'il nous faut pour faire de la bel e et de la grande colonisation.TRANSPORTATION M.René Dupont, secrétaire de la Société de Colonisation du Lac Saint-Jean, dit en commençant : \"Outre les attraits particuliers caractérisant chacune de nos belles régions de colonisation.il y a eu une.surtout qui devrait primer par l'accessibilité- 3 ses régions.Par accessibilité j\u2019entends dire la facilité des moyens j de transport.Si de son cftté le gouvernement reconnaît le droit a toutes les clémences du colon, pourquoi ces grandes compagnies de transport qui ont tant fl coeur de voir prospérer le pays ne reconnaîtraient elles pas un marchandises et en 1904, soit 9 ans plus tard, le nombre de passagers se montait fl 206,439, et le nombre de tonnes de fret se montait fl 321,391, c'est-fl-dire que le trafic sur ce chemin de fer qui a toujours eu m même mila- Qu «a\tvoua adre sant\th Mme Piokhnm.\tvoua confies voa maux\t Intime»\t4\tune \t\t \t femme dont l'expérience dans iee maladies de femmes est de plusieurs années.Vous pouvez parler librement a une femme quand il est révoltant de raconter vos maladies fl un homme ____ qui ne vous comprend pas parce qu\u2019il est homme.Beaucoup de femmes souffrent en silence, laissent leur état s'aggraver, cachant très bien qu'elles ont besoin d'un secours immédiat, mais leur modestie naturelle leur Interdit de s'exposer aux questions et probablement ù l'examen, même de leur médecin de famille.Cela est inutile.Gratuitement vous pouvez consulter une femme dont les connaissances, acquises par l'expérience, sont considérables.Invitation permanente de Mme Pinkliam.Les femmes qui souffrent de maladie féminine quelconque sont invitées à communiquer promptement avec Mme Plnkham.Lynn, Mass.Toutes les lettres sont reçues, ouvertes, lues et les réponses sont envoyées uniquement par des femmes.Une femme peut parler librement à une femme de ses maux intimes ; ainsi a été établie la grande confiance qu\u2019ont en Mme Plnkham les femmes du Canada.La profonde expérience qu\u2019elle possède lui a donné certainement les ccmna'.ssanres né.easaires à votre cas.Elle ne demande rien en retour, que votre bonne volonté; see conseils en ont soulagé des milliers.Toute femme riche ou pauvre est certainement folle de ne pas profiter de l'avantage que présente l'offre d'uno aussi généreuse assistance.Si vous êtes malade, n'hésitez pas A vous procurer une bouteille de Composé Végétal de Lydia E.Plnkham Immédiatement, et écrivez â Mme Pinkbam, Lynn.pour lui demander conseil.Quand un remède a réussi il redonner la santé à tant de femmes, vous ne pouvez raisonnablement dire, sans l'essayer : \u201c Je ne crois pas qu\u2019il me soulage.\u2019\u2019 AlffiifR ÎIII.M 1 >5011.111 TAUX BAS-CONTRAT POUR CONVENIR Le Lieutenant-Gouverneur de la Province de Québec nous ayant accordé une licence, comme \u2018BANQUIERS PRIVES nous pouvons prêter aux maisons o affaires, marchands, commis, ouvriers, à beaucoup meilleur marché que chez les courtiers; comme nous avons 156 succursales dispersées par tout l'univers nous avons un capital plus considérable que n'importe quelle Institution financière du 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qaa'que* loar* tauimtrt.daa* an irrnod nombre de can, ton* m !coule»ne»U*de*or*ane»urinaire* il remplace***.acilé la* miectton» dont )\u2019u**|ta proomt da* 1C «ordre* profond* et amène de* ret«4ci*aaa*a»t* at l\u2019autre* maladie* «trieut** -V-HtRAPIQN No.2 \u2022 emploie lam ^ l'impureté du \u2022«ang, le \u2022rorbut, La bouton^ la* puituioa iaa douleur* et l\u2019endure de* teinture^ la foutta» la* rhumatismes, l*« \u2022«rident* *e< oo-Éana*.et dan* tontes le* maJ?Oi«« d*u* le traitement desquelles ra n\u2019étaii q'i* «me la urnda dVinpioyei le mercure, I* salsepareille, etc.«a détriment dm deau du malade et Je ta santé qua ce* medicaments ruinaient Cette prépara h oa nantir le **0* et pat *ui*« tv/ute l\u2019ècoaomie «\u2022 ftlrniine complètement du corp* tou* îa* poison* THERÀPION No.3 r^piote da» lAftaiblissement n*fi insomnie, I tnca *a« i*è pou * Iee étude» ou la* tiîaire* et daa* toutes Im «Rectioo* pénibles résulta ot de* touci*.dv tarma-Mfte.deiaditttpatioo etdetaii-èe.d*: \u2022douid*-» i*e pay* chaud* et malsain» etc II posuède un ooueof* rdc unèrateuf \u2022unirenantpon- ie* malade*débtlit** TMerapion e*t en vente cbe* te* prtb- cipaoa pharmaciens.Pria oti Aij;lelmfb I shiltin** 9 p«n* * été «bHlint» 6 pence Ce commandant il tant tudiq\u2019-ei quel :«uméro de rberapM* l\u2019on désire La marque de fabrique rn-dea*n.« «ni la t*r«im\u2019le dn mot - IHKRAPION tel qd'll \u2022pparaft «e» la timbre du Üotvernemen» Rntaa-** i ; h e ,ettre* blanche* «ur fond rouge) b*ép*J ordre le* autorité* r*»r tÀaqMe pnçu't, le* paquet* qui ne portrraieot pas ce timor %tmf , ontrtte+o+» Vendu *mi Lymua Brou., Ld Toronto, et B.Foncera et Co.t New York.Prie 11.00 fr»l» tie poata 4 eenta.\tH\u2014M*-n Le Porter Molson « est un tonique nourrissant et fortifiant pour les gens pâles et maigres, des plus convenables pour l«s mères qui nourrissent.Ses propriétés nutritives font de la chair et du bon sang rouge.11 renforce les personnes faibles, et met le teint 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la compagnie du chemin de fer reconnaît elle-même que cette fabuleuse augmentation du trafic est du a l'encouragement qu'elle donne nu mouvement de colonisation, our il ne faut pas outiller que cette compagnie de chemin de fer transporte gratuitement tous les nouveaux colons et leur famille, accordant 300 livres d'effets ue ménage pour ohaque personne gratuitement.et transporte sur tout son réseau a raison de 0.09 eentins par 100 livres, soit au delà de 200 milles, la balance des effets de ménage de ses colons.Dans ces 9 années que le même chemin de fer a transporté au-dela de 1.490 colons que s'ils eussent eu 3 payer leur transport aurait été un revenu de plus de $75 000 pour le transport des personnes et de $59 000 pour le transport de-, effets de ménage, soit un total de $134.000 que la compagnie du chemin de fer a sacrifié pour attirer dans son territoire ees colons nouveaux qui ont fait sa propre prospérité.Il est vrai -^'aujourd'hui je Lac St Jean est la région de colonisation la plus en faveur de tout l'Kst du Canada, et je n\u2019hésite pas un moment a donner tout le crédit au chemin d» fer qui a fait tant, d'efforts pour faire connaître re beau et, prospère pays sur lequel d'ailleurs, je n'ai pas l'inteption de m'étendre au point de voie des qualités productives.mais je me bornerai tout simplement a en juger par la beauté et la oualité du prain qui fait partie de la décoration de cette salle.\u201cJe me permettra- de demander au comité du transport de vouloir Ivon étudier cette ouestiop si sérieuse au point de vue, j\u2019oserai dire de l\u2019avenir de tout notre pays, et en particulier des compagnies de transport qui toutes sont, intéressées rnnime je le disais au début, a voir croître et prospérer j leur trafic en autant que la Cie du S chemin de fer du Lac St Jean y est.I concernée.Je puis affirmer qu'elle est en faveur de maintenir Sa politique actuelle et j'ose croire que si cette politique est favorable au chemin de fer du Lee st Jean, elle devrait avoir le même effet auprès des autres compagnies de transport qui seront disposées B eneournçer la colonisation dans toute notre belle province, car il ne faut pas oublier que nous n'avons qu'fl peine le tiers de notre province de eo Ionisé\u2019 et qu'il nous en re«te encore deux fois plus grand pour étendre nos énexsres pour en faire non simplement lo.nlus belle \"t la plus intéressante partie de notre Dominion, mais aussi pour en faire la plus prospère de tout l'Empire Britannioue.et nous avons, je suis convaincu, tous les ê\u2019émepts né.eessa.ires en notre Aisnosition pour en arriver a ce point là.\u201d PRETS SUR SALAIRE\u201d Nous tenons les bureaux par excellence pour prêts sur salaire.Les salariés de la meilleure classe peuvent emprunter de l'argent sur leur salaire sans que les patrons ou qui que ce soit le sachent.SI vous êtes forcé d'emprunter de l'argent, soyez sage, venez aux quartiers généraux où l'on peut vous prêter n'importe quel montant.SI vous ne pouvez venir, téléphonez Main 433, ou écrivez et notre représentant confidentiel Ira vous voir.The Canadian Finance Company 103 rue Saint-François-Xavier, Angle Notre-Dame.Un Demi-siècle après 1905 Encore le Meilleur 3 PART DE LA GARE BONAVENTURB \u201c InïEHnATiÜflAL LUiTdJ \u201d Tou* te* joui» *?* t*.«\t\" t« 00 p.m., tl« P m \u20227.1T a-m.\u2022Tou» le* joura tTo\u2019i* l*a jour*, dimanche* «xceptéa &mrvtcm Rapide a\u2019Oitawe PART 4 6.40 a-m.i*s Jocrs da samalaa.4-10 p.m., toua le* Joura ?BRIVE A OTTAWA 4 11.40 a-m.1** Jour* d* eemaia* *t 7.10\tp.m., tous !
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