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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
C. Arts
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2014-01-18, Collections de BAnQ.

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[" www.lapresse.ca/arts MONTRÉAL SAMEDI 18 JANVIER 2014 ARTS RENTREE HIVERNALE NOS CHOIX 2014 PAGES 15 À19 DISQUES Lisez toutes nos critiques de disques à lapresse.ca/cd CIRQUE LES 7 DOIGTS À NEW YORK PAGE 6 EXPOSITION VALÉRIE BLASS EN SOLO PAGES 4 ET 5 PHOTO BERNARD BRAULT, LAPRESSE DANSER DEHORS \\ rv K ' / Pour le huitième Igloofest, on souhaite attirer 80 000 personnes au cours de quatre weekends consécutifs.Malgré des températures extrêmes au début de 2013, 73 000 festivaliers s\u2019étaient présentés au quai Jacques-Cartier du Vieux-Port de Montréal, dont plus de 20% venus d\u2019ailleurs.On y revient pour danser dehors, mais aussi pour découvrir des artistes de haut niveau.\t-\t> UN REPORTAGE D\u2019ALAIN BRUNET ET D\u2019ÉMILIE CÔTÉ EN PAGES 10 ET 11.\t Québec «VOS B' ^ VeHL VOSB^S J Aventure tropicale au Biodôme \u2022 21 décembre au 9 février Spectacle de marionnettes Coco incognito \u2022 Mascotte ,\tCentre de sauvetage Becquer bobos D J espace V\tnour la pour la vie montréal biodôme insectarium jardin botanique planétarium rio tinto alcan Montréal© VIAU ¦CE « espacepourlavie.ca ARTS LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 18 JANVIER 2014 PANORAMA Le jour et la nuit Arts visuels G\u2014 Quelques rares artistes visuels s\u2019aventurent sur le terrain de l\u2019impression numérique.Gil Pître le fait de belle façon depuis quelques années.Il sera présent aux deux derniers jours de son expo Nature inconnue pour parler de ce nouveau champ d\u2019expression.Maison de la culture Notre-Dame-de-Grâce, aujourd\u2019hui et demain.Musique m v GODSPEED YOU! BLACK EMPEROR Bonne chance à tous ceux qui tentent d\u2019obtenir des billets pour le retour des enfants prodiges.Deux soirs au Métropolis pour les lauréats du prix Polaris 2013.La fièvre post-rock s\u2019abat sur la ville ! Métropolis, ce soir et demain, vers 22h Théâtre KM £ r\\ \\ PIQUi Montréal n\u2019a pas la chance de voir un Robert Lepage si souvent.Sa pièce Pique a recueilli des éloges du Monde (« mise en scène époustouflante ») et des moins bons mots du Independent de Londres (« scénario à être peaufiné »).Aux Montréalais de voir pour eux-mêmes.TOHU, jusqu\u2019au 25 janvier.1 NATHALIE PETROWSKI CHRONIQUE C?est l'histoire de deux scénaristes qui ont écrit une série nulle, invraisemblable, pas subtile pour deux sous, un gros ramassis de clichés, bourré de faussetés, de grossièretés et de rebondissements bidon.La série a essuyé des critiques calamiteuses dans pratiquement tous les médias.Mais va savoir pourquoi, le grand public a adoré ça.Mieux encore, le grand public en redemande, obligeant les deux scénaristes mortifiés et honteux de pondre, à leur corps défendant, une deuxième saison.Voilà en gros la prémisse de Série noire, la délicieuse nouvelle série de Radio-Canada, créée par le duo François Létourneau et Jean-François Rivard, à qui l'on doit Les invincibles.Malheureusement, malgré l'originalité savoureuse, l'imagination délirante et l'intelligence du propos, Série noire a connu des débuts difficiles et des cotes d'écoute de seulement 480 000 téléspectateurs.Ironiquement, lundi exactement à la même heure, le réseau TVA présentait une série qui aurait pu être écrite par les deux larrons de Série noire et qui représente tout ce qu'ils honnissent en télé.Je parle évidemment des Jeunes loups, dernier opus de notre Réjean national, qui se déroule dans une salle de rédaction aujourd'hui.Quelqu'un me faisait remarquer que la série ressemblait à une série des années 90.J'ai trouvé la remarque généreuse.Moi, je pensais plus aux années 50.J'exagère, évidemment.N'empêche.Avec ses clichés à la pelle, ses scènes de cul ringardes et ses répliques en forme de pancartes rédigées pour un discours à la Chambre de commerce sur les nouveaux défis de l'information, Les jeunes loups ne pèche pas par excès de subtilité.Par moments, la série est accrocheuse et captivante, mais le plus souvent, c'est racoleur et gros comme un camion ou comme la super-poutre du pont Champlain.Mais le public a adoré ça.Les cotes d'écoute de 1,5 million - un gros million de plus que Série noire - le prouvent amplement.Loin de moi l'intention de juger les téléspectateurs qui ont pris plaisir à découvrir les intrigues et les personnages des Jeunes loups.Tous les goûts sont dans la nature, y compris en télé.Sans compter que la programmation le même soir de deux produits diamétralement opposés témoigne de la belle diversité de la télé québécoise.Il n'en demeure pas moins que la télé évolue, encore, sinon plus vite, que les médias d'information.Pour peu qu'on regarde les chaînes américaines ou qu'on s'abonne à Netflix, on y trouve des séries audacieuses, originales, extraordinairement écrites, dont certaines, comme The Newsroom, qui traitent aussi du journalisme.Or, peu importe le sujet, toutes participent d'une sorte d'âge d'or télévisuel.Série noire s'inscrit dans cette nouvelle vague par son originalité et son rejet des conventions.Les jeunes loups ?Pas une minute.C'est le plus grand reproche que j'adresserais à Réjean Tremblay qui, en 1986 avec Lance et compte, a quand même déclenché une petite révolution dans le monde de la télé chez nous.Il a poursuivi dans la même veine avec Scoop et Urgence, coécrits avec Fabienne Larouche.Presque 30 ans plus tard, c'est un peu décevant de le voir répéter ses vieilles recettes sans chercher à les améliorer et sans tenir compte de l'évolution du médium pour lequel il écrit.La game a changé, Réjean ! Le savais-tu ?Je concède qu'il y a un public pour Les jeunes loups : un très large public même.Reste que pour la santé générale de notre télévision, je préfère encourager une série comme Série noire, qui, dès le premier épisode, nous entraîne sur un terrain nouveau, intrigant et dés- tabilisant où les trouvailles abondent.Comme ce narrateur tout-puissant et invisible dont la voix appartient à nul autre que Bernard Derome, ou ses parodies de séries d'action dopées aux stéroïdes.Mais le grand charme de Série noire, c'est que s'y révèle en filigrane une critique en bonne et due forme de la télévision.Et ça, c'est toujours rafraîchissant.En télévision comme en bouffe, on a le choix.C'est le personnage du journaliste coureur de jupons des Jeunes loups qui nous le rappelle : j'aime mieux manger au resto tous les soirs que toujours la même chose à la maison, dit-il.Il a bien raison.Entre la recette facile routinière et la découverte de nouvelles frontières, le choix, pour moi aussi, va de soi.Je concède qu\u2019il y a un public pour « Les jeunes loups » : un très large public même.Reste que pour la santé générale de notre télévision, je préfère encourager une série comme « Série noire », qui, dès le premier épisode, nous entraîne sur un terrain nouveau, intrigant et déstabilisant.ON EN PARLE BEAUCOUP Des Oscars, et c\u2019est normal.C\u2019est la cérémonie de remise de prix la plus prestigieuse du monde du cinéma.Au Canada anglais en 2013, plus de 6 millions de Canadiens ont regardé la cérémonie.Au Québec ?Seulement 526 0 00 personnes.À croire que les Oscars sont diffusés le même soir que la Poule (aux œufs d\u2019or).Ce n\u2019est pas le cas.ON N\u2019EN PARLE PAS De l\u2019avenir des Productions J au sein du Groupe TVA.On ne veut surtout pas se mêler de la vie privée de Julie Snyder et de PKP, mais qu\u2019on le veuille ou non, la fin de leur couple est aussi une affaire d\u2019enjeux économiques et d\u2019intérêts financiers au sein du paysage télévisuel québécois.Pourquoi un silence aussi assourdissant à ce sujet ?On vous souhaite le meilleur pour 2014.Cinéma\tSpectacles\tÉvénement >\t20 janvier à 19h30 LAVIEDADÈLE (6,25$) Palme d'or au Festival de Cannes 2013, présenté par Métropole et le Centre Phi >\t21 janvier à 19h30 NORTHERN LIGHT (documentaire) >\t22 janvier à 19h30 LA CINQUIÈME SAISON (6,25$) >\t23 janvier à 17het 19h30 Soirée thématique Asghar Farhadi UNE SÉPARATION (6,25 $) et LE PASSÉ, présentés par Métropole, Panorama-cinéma et le Centre Phi >\t24 janvier à 19h30 VISITORS (documentaire), projection spéciale présentée par EyeSteelFilm et le Centre Phi >\t7 février à 19h30 A TOUCH OF SIN, présenté par EyeSteelFilm et le Centre Phi CANADA'S TOP TEN FILM FESTIVAL PROJECTIONS GRATUITES 5 février à 17h30: Watermark 5 février à 19h30: Enemy 8 février à 15 h : Programmation de courts métrages 8 février à 17h: Gabrielle 8 février à 19h30: Tom à la ferme 10 février à 17h30: When Jews were funny 10\tfévrier à 19h30: Rhymes for Young Ghouls 11\tfévrier à 15h30: Sarah préfère la course 11\tfévrier à 19h30: The F Word 12\tfévrier à 17 h : Programmation de courts métrages 12\tfévrier à 19h30: Vic et Flo ont vu un ours 13\tfévrier à 19 h 30: Asphalt Watches >\t25 et 26 janvier à 15h et 17h LES SIESTES ACOUSTIQUES de Bastien Lallemant Plusieurs artistes invités dont Klô Pelgag et Forêt 11,25$ (taxes et frais inclus) >\t6 février à 22h BOUNDARY & MONTAG Le nouveau projet de Ghislain Poirier 13,25$ les 100 premiers billets 16,25$ les billets suivants (taxes et frais inclus) Portes: 21 h Exposition >\tDu 23 janvier au 15 mars HYBRID BODIES une exposition où la science devient un art.GRATUIT > Du 29 janvier au 2 février ARTHUR HEN STUDIO «La construction d'un rêve.» Assistez à la création du prochain disque d'Arthur H dans les studios Phi.Rencontres avec le public au Centre Phi et sur le Web.GRATUIT Tous les films sont à 11,25$ (taxes et frais inclus), saufindication contraire.Programmation sujette à changement sans préavis.Consultez notre site Internet pour les dernières mises à jour.phi.Centre Phi\u2014407, rue Saint-Pierre (angle Saint-Paul), Vieux-Montréal\u2014centre-phi.com\tI TOUS LES LIEUX DE L'ART LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 18 JANVIER 2014 ARTS 3 NllllllllllllMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllNllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllim ARTS Séparés à la naissance Jean-Marc Vallée Jonathan\tB.J.Rhys-Meyers\tNovak Vol de trophée et d\u2019identité\t r\u2014\t * j* fats\t J\t Les triplets sont rares, virtuels ou pas.Un regard triste et une bouche en cœur.Un charme indéniable.Le cinéaste québécois Jean-Marc-Vallée pourrait très bien tourner et jouer dans un film intitulé Trois frères avec les acteurs irlandais Jonathan Rhys-Meyers (The Tudors) et B.J.Novak (Saving Mr.Banks).Merci à nos lecteurs René Routhier et Marc Ethier.La citation de la semaine PHOTO DANNY MOLOSHOK, REUTERS «\" Gravity \", c\u2019est l\u2019histoire de George Clooney qui préfère flotter à la dérive et mourir plutôt que de passer une minute de plus avec une femme de son âge.» \u2014 L\u2019animatrice du gala des Golden Globes.Tina Fey En hausse.en ba isse Le cinéma québécois PHOTO DARIO CANTATORE INVISION/AP Consécration pour nos cinéastes.Pour Gabrielle, Louise Archambault a été choisie personnalité des arts de l\u2019année par La Presse/Radio-Canada.Jean-Marc Vallée a vu Dallas Buyers Club recevoir deux nominations aux Golden Globes et six autres aux Oscars (dont l\u2019une pour le meilleur film).Et le film Enemy de Denis Villeneuve a reçu 10 nominations en vue des Prix écrans canadiens.PHOTO DU TOURNAGE DE GABRIELLE Kanye West est humain ! Cette semaine, il a pété les plombs et la gueule d\u2019un quidam qui aurait insulté sa douce.Le lendemain, le rappeura déposé une poursuite pour faire cesser la production d\u2019une monnaie virtuelle baptisée « Coinye West », disant que ses concepteurs cherchent à profiter de sa célébrité.Dur, dur le retour sur terre ! O Kanye West Tatiana Maslany n'a rien récolté au dernier gala des Golden Globes.Pourtant, cette actrice canadienne de 28 ans, vedette de l'étonnante, mais peu connue série Orphan Black, aurait amplement mérité une statuette dorée.Car, voyez-vous, Tatiana Maslany joue au moins sept personnages dans Orphan Black, une émission de science-fiction aux accents de thriller policier.Ces sept personnages sont, je ne brûle pas de punch ici, des clones, tous nés en 1984.Au fil des 10 épisodes, Tatiana Maslany incarne notamment Alison la maman soccer parfaite, Cosima la scientifique dégourdie, Helena l'Ukrainienne complètement fêlée, Elizabeth la policière médicamentée, ainsi que Sarah la punkette porc-épic.Pour chacun des clones, la comédienne change de coiffure, de posture et d'accent (russe, cockney, allemand ou américain) sans effort apparent.Elle adopte des tics particuliers, et même son regard change d'un clone à l'autre.Il s'agit là d'une performance époustouflante : Tatiana Maslany porte Orphan Black à bout de bras.Dans United States of Tara, l'actrice Toni Collette, dont la personnalité se dédoublait, a accompli le même genre d'exploit de jeu.La différence?Dans Orphan Black, les clones apparaissent souvent à deux Elizabeth Childs, qui est sa réplique exacte.Sans le sou et vivant presque dans la rue, Sarah vole le sac à main de la morte et, tant qu'à faire, lui subtilise aussi son identité.Sarah devient ainsi Elizabeth Childs, une policière ayant été suspendue pour avoir abattu sans raison une passante.Rapidement, Sarah-Elizabeth découvrira qu'il existe d'autres femmes génétiquement identiques.Qui a fabriqué ces clones et, surtout, dans quel but ?Pourquoi un assassin tente-t-il d'éliminer Sarah, Elizabeth et leurs copies conformes ?Orphan Black a été entièrement tourné à Toronto.Les protagonistes s'échangent de l'argent canadien.Les plaques d'immatriculation des voitures et le permis de conduire de l'héroïne sont clairement de l'Ontario.Dans certaines scènes extérieures, la caméra balaie même des logos de banques et de commerces bien connus dont celui de (feu) Astral.L'une des clones, la mère parfaite au foyer Alison, habite aussi Scarborough, une banlieue de la Ville reine.Pourtant, jamais le mot Toronto n'est prononcé.Au premier épisode, on tente même de nous faire croire que les clones habitent New York.Officiellement, l'action se déroule dans une ville générique de l'Amérique du Nord.Dommage.Toronto n'est pas assez cool pour un public international ?Il s\u2019agit là d\u2019une performance époustouflante: Tatiana Maslany porte « Orphan Black » à bout de bras.Dans « United States of Tara », l\u2019actrice Toni Collette, dont la personnalité se dédoublait, a accompli le même genre d\u2019exploit de jeu.La différence ?Dans « Orphan Black», les clones apparaissent souvent à deux ou trois dans la même scène.Et Tatiana Maslany se retrouve donc à se donner la réplique.à elle-même.ou trois dans la même scène.Et Tatiana Maslany se retrouve donc à se donner la réplique.à elle-même.Si vous aimez ce que la presse spécialisée appelle de la «geek TV», la télé pour les nerds, je vous recommande chaleureusement Orphan Black.Au printemps dernier, cette série canadienne a été relayée par la chaîne spécialisée Space - propriété de Bell Média - et sur BBC America.Le réseau CTV l'a ensuite reprise à son antenne en août.Le DVD a, quant à lui, été commercialisé il y a plusieurs mois.Je vous avertis tout de suite : la confusion règne dans les deux premiers épisodes, qui sont assemblés comme un suspense très étrange.Le personnage principal, Sarah Manning, mère seule d'origine britannique et dotée d'un caractère revêche, assiste au suicide d'une femme, Autre petite source d'irritation : ça se voit qu'Orphan Black n'a pas obtenu les budgets de ses ambitions.Par exemple, le loft de l'artiste et gigolo Félix ressemble beaucoup trop à un décor de télévision du style Les saisons de Clodine en imitation Brooklyn chic.Parmi la distribution d'Or-phan Black, vous reconnaîtrez Évelyne Brochu, alias Delphine Cormier, une collègue de la clone Cosima au laboratoire de l'Université du Minnesota.Il y a aussi Ron Lea, bien connu au Québec comme le Gino Favara d'Omertà.Un acteur de Québec, Michael Mando, incarne Vic, un vendeur de dope et ex-petit ami de Sarah.À ma connaissance, aucune chaîne québécoise n'a encore acheté la version doublée d'Orphan Black.Alors, qui, de Addik TV et Ztélé, sera le plus rapide ?Avec la nouvelle saison des Appendices.Cette sixième année, encore plus flyée, a commencé en force (et en feu) avec des sketches très drôles comme la «cathéchaise», le cuisinier narcoleptique, la pub de Camoufiouse, celle de Clari-net et le retour des classiques tels Zoumbadouwowpifpif, Le quotidien avec un grand Q, les cours «d\u2019ap-prendons la langue d\u2019Espagne», Mémé Zinzin, Monsieur Mousteille et la télésérie Policières.L\u2019extrait de film basé sur la chanson Mon voisin des Frères à ch\u2019val était hilarant.A voir tous les mercredis à 19 h 30 sur Télé-Québec.Linfâme pub du Casino de Montréal.Concepteur publicitaire à lunettes funky: «Vous allez voir, on va réunir plein de gens dans une salle de réunion, et là, tous les participants, sauf un rejet, vont commencer à dire «ota, ota, hé, hé» avec une petite chorégraphie, ça va être fou raide!» Direction du Casino de Montréal: «Wow, c\u2019est donc bien une bonne idée, ça, et c\u2019est clair que les jeunes vont aimer cette pub endiablée et qu\u2019ils vont la texter sur Facebook.» a Pour joindre notre chroniqueur C?~) hdumas@lapresse.ca 4 A RT S LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 18 JANVIER 2014 iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiinnnnnnnnnmnmnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn ARTS VISUELS VALÉRIE BLASS À LA PARISIAN LAUNDRY La quête Après un premier solo à New York salué par la critique l\u2019automne dernier, la sculptrice Valérie Blass expose ses œuvres à la galerie Parisian Laundry.Son expo, Théâtre d\u2019objets, est marquée par l\u2019insertion de la photographie dans son travail.Une nouveauté.ÉRIC CLÉMENT CRITIQUE Une stèle funéraire de granit sur laquelle est imprimée une photo.Des sculptures en polystyrène qui sont des constructions et des déconstructions de photographies.La statue d'un gladiateur des temps modernes au costume stratifié comme une roche sédimentaire.Des photos de marionnettistes manipulant des objets-sculptures.Avec son Théâtre d'objets, Valérie Blass continue d'innover et de surprendre.Et de se surprendre, devrait-on ajouter, puisque la sculptrice montréalaise de 46 ans reconnaît que c'est souvent la matière qui décide à sa place.Sculpture bidon, une pierre tombale noire accueille le visiteur à l'entrée de la galerie.On croit y reconnaître une gravure, mais c'est en fait l'impression au laser d'une image.Un modèle vêtu d'une combinaison rayée pose son pied sur une chaise, tel un assemblage de type Bauhaus dans son référentiel architectural et esthétique.Dans le même esprit, Valérie Blass a créé Orca gladiator, imposante sculpture réalisée dans un bloc de polystyrène avec résine, cuivre et plâtre.Les rayures de la stèle se retrouvent dans une même perspective horizontale, quand on observe l'œuvre de côté.L'artiste a créé ces lignes avant même de réaliser le personnage à la tête difforme et hypertrophiée qui lui donne l'air d'un étrange mammifère.La variation de perspective est également étudiée dans ses deux plus récentes sculptures intitulées Portrait de pont à poutre en porte à faux et pour lesquelles la forme a été générée par une image projetée sur la forme.Complexe ! Pour cette anamorphose qui intègre la notion de distorsion, Valérie Blass a utilisé des photos d'une autre sculpture en bois et maille textile qu'elle avait présentée au Musée d'art contemporain, en 2012.«C'est compliqué, mais si je ne me complique pas la vie, je m'ennuie, explique-t-elle.Je pourrais refaire mes personnages-cheveux et je pense que ça aurait du succès, mais j'ai besoin de trouver quelque chose de différent.Pour ces deux sculptures, ce n'est pas moi qui ai décidé de leur forme, mais les objets.Quand je sculpte dans le cube, au départ, c'est difficile de m'imaginer ce que ça va devenir.Et ça, ça m'excite.» Visite de la galerie Au sous-sol de la galerie, on retrouve trois photos de petit format, qui sont des mises en scène inspirées du théâtre japonais.Des marionnettistes vêtus de noir manipulent des objets en équilibre.La lumière des photos est magnifique.Les cordes, tissu, corne de vache et planches contrastent avec le fond sombre.Les trois œuvres explorent le processus sculptural de l'instantané, quand la lentille capte un mouvement unique de chaque marionnettiste.À l'étage de la galerie, on peut voir une autre impression au laser sur granit, I see your nose grow, ainsi que quatre sculptures verticales, dont trois constituées de petites branches de bois.L'œuvre Dans la forêt, élevée par des hérissons a une touche à la fois dramatique, humoristique et intérieure.La branche de bois qui s'élève et la main maculée de peinture qui tient une épine pointue semblent évoquer le dénuement de l'individu et l'illusion de sa défense.« C\u2019est compliqué, mais si je ne me complique pas la vie, je m\u2019ennuie, explique l\u2019artiste Plus expressives, Se tirer dans le pied et Prête pour le pire sont des abstractions-figurations minces et élancées qui font inévitablement penser à L'homme qui marche de Giacometti.Les deux sculptures créées à partir d'une maquette ont les mêmes jambes et les mêmes pieds faits de branches et de mousses.Frêles allégories de la fragilité de l'existence.Enfin, She's a nympho, I'm a therapist est une sculpture géométrique surréaliste sculptée dans un bloc de polystyrène.Le caractère statuaire Télé-Québec Conseil des Arts Canada Coundl du Canada for the Arts BANQUE LAURENTIENNE partenaire media MAISON THÉÂTRE 307 SAISON/ 201314 POUR LES JEUNES DE TOUSÂGES - relâche scolaire - ONDIN 4au9 mars /3à6 ans la maison thEâtre au prospero vvv le grand méchant loup 12 au 30 mars /6à12 ans les mains de mon pere 2 AU 19 AVRIL /7À12 ANS la ville en rouge 24 AVR.AU 3 MAI /8À12 ANS une histoire dont le héros est un chameau et dont le sujet est la vie 8 AU 25 MAI / 4À9 ANS information et réservation MAISONTHEATRE.COM /514 288-7211 LA SAISON SE POURSU PINOCCHIO 14 fEvR.AU 2 MARS /5À10 ANS une distribution du tonnerre Sorgini est au sommet de son art.Casabonne est irrésistible.Toupin est une reine du foyer drôle et éprouvée.»\tLa Presse « Du rythme, des bons punchs, un bon jeu d\u2019acteurs.divertissant.» Puisqu\u2019il fautse lever, 98,5 FM «.une impressionnante distribution qui fait rire aux éclats.une mise en scène efficace, un texte savoureux et des acteurs de talent.» sorstu.ca «.un regard réaliste et tendre sur la vie à deux.jouissif à souhait.Séquence «.la magie opère sur scène.»\tLes mbies SUPPLEMENTAIRE LE 8 FÉVRIER À 20 H 30 L'ESPRIT DE FAMILLE Une présentation Hydro k, Québec GC d\u2019Eric Assous mise en scène de Monique Duceppe adaptation de Michel Tremblay présentée en collaboration avec Jean-Bernard Hébert Inc.Yves Bélanger Anne Casabonne Antoine Durand Catherine Florent Roger La Rue Linda Sorgini Catherine-Anne Toupin décor et accessoires Normand Blais costumes Pierre-Guy Lapointe éclairages Kareen Houde PLUS DE 17000 BILLETS VENDUS DUCEPPE DES ÉMOTIONS EN TEMPS RÉEL DU 18 DÉCEMBRE AU 8 FÉVRiER ESÜi.ESCOGEClO q8,ç\tlaplacedesarts.c MétromédJj/\tVÉr 514 842 2112/1866 842 Québec ! canadien Heritage VALÉRIE BLASS EN 7 DATES >1967 Naissance à Montréal, le 10 décembre >1995 Prix du département des arts de l\u2019UQAM et prix Hubert-Rousseau >1999 Diplôme en arts visuels à l\u2019UQAM >2006 Maîtrise en arts visuels et médiatiques à l\u2019UQAM >2010 Prix Louis-Comtois de la Ville de Montréal et de l\u2019AGAC >2011 Prix de la meilleure exposition-galerie privée, au Gala des arts visuels >2012 Prix Victor-Martyn-Lynch-Staunton du Conseil des arts du Canada et prix de la meilleure exposition muséale, au Gala des arts visuels UNE ANNÉE FASTE >\tExposition solo Parisian Laundry Projects à la galerie The Hole, à New York.>\tExposition solo à la galerie Manâ d\u2019Istanbul, en Turquie.>\tExposition solo au Alberta College of Art + Design, à Calgary.>\tExposition solo Le manipulateur manipulé à La Chambre blanche, à Québec.>\tExposition collective Traces of Life, à la galerie Wentrup, à Berlin en Allemagne.>\tExposition collective Configurations, au Metrotech Center de Brooklyn, dans le cadre du Public Art Fund de New York.>\tExposition collective Oh, Canada au MassMoCA (North Adams, Massachusetts) >\tExposition collective The Intellection of Lady Spider House à la Art Gallery of Alberta, à Edmonton. LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 18 JANVIER 2014 ARTS 5 NllllllllllllMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllNllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllim ARTS VISUELS PHOTO EDOUARD PLANTE-FRÉCHETTE, LA PRESSE Valérie Blass.J\u2019ai besoin de trouver quelque chose de différent.» est brillamment exprimé avec une fausse texture de roche métamorphique et une main qui, discrètement, désigne au visiteur la photo du corps d'une femme dévêtue et touchée par le doigt d'une main gantée.L'expo Théâtre d'objets révèle une Valérie Blass en quête de nouvelles voies d'expressions.Et ça grouille d'idées ! Les œuvres présentées dégagent toujours autant de génie avec un doigté et une intelligence du propos qui font la touche de cette artiste incomparable.TO K WJ MM Sur la photo du haut: Sculpture bidon, une pierre tombale noire où l\u2019on croit reconnaître une gravure, mais qui est en fait l\u2019impression au laser d\u2019une image.Sur la photo du bas, l\u2019artiste utilise dans son œuvre la variation de perspective.mm ICARE CRÉATION ET MISE EN SCÈNE MICHEL LEMIEUX ET VICTOR PILON TEXTE OLIVIER KEMEID À LA RENCONTRE DU RÉEL ET DU VIRTUEL.Théâtre du Nouveau Monde ArcelorMittal avec NOËLLA HUET / RENAUD LACELLE-BOURDON / ROBERT LALONDE PERSONNAGES virtuels PASCALE BUSSIÈRES / MAXIME DENOMMÉE LOIK MARTINEAU COPRODUCTION LEMiEUX PiLON 4D ART THÉÂTRE DU NOUVEAU MONDE/ESPACE JEAN LEGENDRE THÉÂTRE DE COMPÏÈGNE (SCÈNE NATIONALE DE L\u2019OISE EN PRÉFIGURATION) UNE PRÉSENTATION DE UNE COLLABORATION DE lemieux^0'1 pilon ici \tLa galerie Simon Blais présentera, du 22 janvier au 22 février, des œuvres sur toile et des encres sur papier de Rita Letendre.>\tLa galerie Hugues Charbonneau entamera 2014 avec les œuvres de Jonathan Plante.>\tArtiste en résidence au musée McCord du 30 janvier au 25 mai, Kent Monkman y exposera une production inspirée de la collection Notman.>\tAu printemps, Pointe-à-Callière nous parlera de Marco Polo.>\tLArsenal prépare une grande expo consacrée à Damian Ortega pour lautomne.>\tLautomne verra aussi le retour de Mathieu Beauséjour chez Antoine Ertaskiran pour dévoiler ses derniers travaux.PHOTO GABRIEL BOUYS, AGENCE FRANCE-PRESSE Un homme regarde une sculpture de Jake et Dinos Chapman, dans le cadre d\u2019une exposition qui se déroule actuellement à Rome.Montréal ne sera pas en reste, puisque le centre DHC/ART proposera une exposition des deux frères ce printemps.SPECTACULAIREMENT A LA PLACE DES ARTS ÆÊl UNIQUE.6 ÉVÉNEMENTS 100% CHINE 7k CARNAVAL 2014 GALA DU PRINTEMPS CHINOIS Plein la vue avec les acrobates, danseurs, chanteurs et musiciens de Chine! 15 FÉVRIER - 20h VI/ h ?n n e h n n ê e cmnmsE * ft s ^ LES TROIS PETITS COCHONS Un grand conte classique pour les enfants.16 FÉVRIER - 11h, 13h30,15h FAULT LINES Un vibrant spectacle de danse contemporaine.20 FÉVRIER AU 1er MARS - 20h OSM-LACHINE À L\u2019HONNEUR rencontre unique entre musiques occidentale et chinoise.26 ET 27 FÉVRIER - 20h LA TRAGÉDIE DU PRINCE ZIDAN Un véritable opéra de Pékin inspiré de Hamlet.28 FÉVRIER ET 1er MARS - 19h30 EXPOSITION PLEINS FEUX SUR LA CHINE Un aperçu de la création contemporaine chinoise en art visuel.DÈS LE 21 JANVIER du 15 février au 1er mars 2014\tplacedesarts.com 20 ARTS LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 18 JANVIER 2014 ARTS CHOIX HEBDOS LA LISTE PLUS ULTRA MARIE-CLAUDE LORTIE W M 'TJ WEB FÉMININ/FÉMININ ARTS VISUELS VALÉRIE BLASS \t\t\t\t THE TASTE CŒUR DE PIRATE NATHALIE BONDIL La nouvelle série de télé web sur la vie des jeunes lesbiennes signée Chloé Robichaud (Sarah préfère la course) est fort sympathique.La cinéaste veut nous faire connaître la vie de ces jeunes femmes le plus réalistement possible et ça marche.C\u2019est léger, rigolo, bref, peint avec une fraîcheur qui nous fait oublier le côté un tantinet didactique.On sent qu\u2019on va s\u2019amuser grâce à certains personnages attachants remplis d\u2019autodérision.On a hâte au prochain épisode.lezspreadtheword.com/ visionnez-femininfeminin La star du monde de la sculpture québécoise persiste et signe une nouvelle exposition dépouillée, mais forte.Personnages de branches sans queue ni tête, photographies sur stèles funéraires, photos déconstruites et reconstruites.Les pièces de Blass, réparties sur trois niveaux dans toute la magnifique galerie, nous frappent comme des poèmes surréalistes survoltés, tordus, en 3D.A ne pas manquer.Jusqu\u2019au 15 février à la Parisian Laundry.Voluptueuse, belle, brillante, Nigella Lawson est une des très grandes vedettes de la télé culinaire britannique et refuse de se laisser abattre par les manœuvres de son richissime ex-mari, Charles Saatchi, dont elle vient de divorcer et dont la colère ne semble se tarir.Malheureusement pour ce monsieur violent, la carrière de la super Nigella se porte fort bien: elle brille dans une nouvelle série télé américaine de compétition de cuisine où tout se joue, à l\u2019aveugle, en une bouchée.A regarder, si ce n\u2019est que pour appuyer moralement #teamNigella.ABC, les jeudis à 20 h.Pour ses bandes sonores, la série de télévision Trauma écrite par Fabienne Larouche demande à des artistes de réinterpréter des chansons du répertoire.Après Ariane Moffatt, Pascale Picard et Martha Wainwright, c\u2019est au tour de Cœur de pirate de reprendre notamment une chanson d\u2019Amy Winehouse, You Know I\u2019m No Good et Ain\u2019t No Sunshine de Bill Withers, qui se dote ainsi d\u2019une toute nouvelle dimension plus brute.Ma préférée: Last Kiss, de Wayne Cochrane, à la fois enlevante et douce.Parfaite pour les journées plus grises de notre drôle d\u2019hiver.Tiens, encore une femme que salue cette Liste plus ultra.Cette fois, c\u2019est Nathalie Bondil, qui pilote le Musée des beaux-arts de Montréal.En effet, encore cette semaine s\u2019y s\u2019ouvre une exposition majeure, celle d\u2019un artiste contemporain, Peter Doig, un Écossais ayant déjà vécu au Canada (ainsi qu\u2019à New York et Trinidad), mais chez qui on sent un certain attachement pour notre immense pays et sa nature.D\u2019ailleurs, sa fameuse œuvre vendue pour plus de 10 millions en 2007 s\u2019appelle White Canoe.Musée des beaux-arts, dès le 25 janvier Sur le divan avec Patrice Robitaille -y:*; PHOTO FRÉDÉRIC LAFLEUR, LA PRESSE Quelle musique te rappelle ton adolescence?Mes chums étaient très métal, moi, un peu plus fleur bleue.Dès que ça brasse trop, ça m\u2019énerve.Petite parenthèse: arrêtez de nous montrer des buts au hockey avec des solos de guitare électrique! J\u2019écoutais du Guns N\u2019 Roses et du Genesis.Sinon, j\u2019ai toujours été un grand fan de Charles Aznavour.Qu\u2019est-ce qui joue dans ton auto?Ça dépend de la voiture ! J\u2019ai une auto pour l\u2019été, une Mustang décapotable noire et je l\u2019assume: après tout, on est toujours le quétaine de quelqu\u2019un d\u2019autre! Là-dedans, je vais plus écouter du Creedence Clearwater Revival.On dirait que ça vient avec le véhicule ! Qu\u2019est-ce qui t\u2019a donné le goût de faire ce métier?Je tripais fort sur Lance et compte.Souvent, je regardais deux fois le même épisode que j\u2019enregistrais et j\u2019apprenais les répliques pour rejouer des scènes à l\u2019école.Sinon, j\u2019adorais Jamais deux sans toi, surtout les scènes entre Jean Besré et Robert Gravel.Je regardais ça et je me disais que je serais capable de faire pareil, même si je suis très timide dans la vie.Sinon, j\u2019ai vraiment eu la piqûre sur scène au secondaire.Ta première fois devant une caméra?J ai fait de la figuration dans Le volcan tranquille de Pierre Gauvreau.Je sortais du Conservatoire dart dramatique et j\u2019avais reçu un appel: je pensais que ma carrière était lancée, mais finalement je faisais juste un jeune soldat en arrière d\u2019une camionnette ! Un rôle que tu aurais aimé interpréter?Je rêve de jouer un vilain dans un James Bond, comme Mathieu Amalric dans Quantum of Solace.Le film qui t\u2019a le plus marqué?Kramer contre Kramer.C\u2019est le premier film que j\u2019ai vu avec mes parents et qui a été une sorte de pont entre nous.Ça m\u2019avait vraiment «checké».Une série qui t\u2019allume en ce moment?Je ne suis pas très séries.J\u2019ai barré ça après les Soprano que je trouvais écœurant ! Sinon, dans ma familiale, c\u2019est plus la radio ou, en ce moment, le groupe Camera obscura.La chanson qui te rappelle ton premier amour?Je vais le dire, même si je ne l\u2019aime pas lui: Heaven de Bryan Adams.Quand on a fait La série Montréal-Québec, on a demandé les droits, mais il a refusé.Je l\u2019ai trouvé cheap! A l\u2019époque, cette chanson était surtout l\u2019occasion de mettre les mains dans les poches des filles en dansant un slow.Patrice Robitaille deviendra à partir de mercredi le meilleur ami de Martin Matte dans Les beaux malaises, avant de se glisser dans la peau du mythique Cyrano de Bergerac sur les planches du TNM à l'été.Dans la toute nouvelle comédie de TVA, Patrice Robitaille interprète Patrick, complice depuis 30 ans de Martin Matte, un homme à femmes travaillant dans la construction, en couple depuis huit ans et papa depuis seulement quelques mois.« Patrick est un combo de plein d'amis de Martin dans la vie.Il est décapant, tient des propos hallucinant à l'égard des femmes, en fait, à propos de tout ! Il est très cassant, n'a pas de filtre et est très provocateur.Peu importe le sujet, il a sa propre théorie sur la question.C'est un beau cadeau que m'a fait Martin ! », lance Patrice Robitaille à propos de son personnage.On retrouvera le comédien l'automne prochain au petit écran dans Toute la vérité, mais il sera tout d'abord dans Cyrano, mis en scène par Serge Denoncourt, à partir du 16 juillet au Théâtre du Nouveau Monde.Il y donnera la réplique à Magalie Lépine-Blondeau dans le rôle de Roxane et à François Xavier Dufour dans celui de Christian de Neuvillette.« Serge Denoncourt m'a proposé le rôle le soir de la première du Prénom il y a deux ans.En rentrant chez moi, j'ai ressorti Cyrano de ma bibliothèque et j'ai pris conscience de l'ampleur du projet! Depuis, mon objectif est de savoir mon texte dans tous les sens avant la première répétition.Il y a tellement d'autres choses à revoir après ça, surtout le maniement d'armes», explique Patrice Robitaille.Le comédien sera également au grand écran à partir du 7 mars dans Bunker, puis au cours de l'été dans La petite reine, un film inspiré de la vie de la cycliste Geneviève Jeanson."]
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