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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
C. Arts
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2014-02-10, Collections de BAnQ.

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[" www.lapresse.ca/arts MONTRÉAL LUNDI 10 FÉVRIER 2014 CINEMA JAMES FRANCO ET CHARLOTTE GAINSBOURG TOURNENT À OKA PAGE 3 HUGO DUMAS SNL QUÉBEC : ÇA ME DIT DE RIRE PAGE 3 PRESSE PÉRSONA non GTAT-fl OFFICIAL - FLECTION ARTS BLOGUE Découvrez l\u2019étoile du match de Tout le monde en parle selon Richard Therrien à lapresse.ca/therrien NATHALIE PETROWSKI NYMPHOMANIAC: DU SEXE CRU, CRUEL ET NON CENSURÉ PAGE 2 Lars Von Trier HARMONIELEHRE i IMMERSION TECHNO-SYMPHONIQUE 4 +¦* * '?** « +*?* Hf \u2022 ¦ ?* ** ***** ***** \u2022 - * * v -, *4| CAROLINE RODGERS Grâce à des moyens techniques imposants, cette pièce orchestrale en trois mouvements du compositeur américain John Adams se métamorphose en expérience sensorielle où flotte le spectateur allongé par terre, la tête appuyée sur un gros coussin.La Presse a pu en visionner en exclusivité quelques extraits fort prometteurs.L\u2019Orchestre symphonique de Montréal (OSM), la Société des arts technologiques (SAT) et des créateurs québécois s\u2019unissent pour créer Harmonielehre, un audacieux film musical projeté à la Satosphère dans le cadre de Montréal en lumière.Une œuvre musicale un film et une immersion sensorielle.Ce soir, l'OSM explose en mille morceaux.Harmonielehre, film immersif et musical unique en son genre, est projeté en première mondiale à la Satosphère, le dôme théâtral de la SAT.On pourrait dire que l'OSM et son chef Kent Nagano y tiennent les rôles principaux.Mais la vraie tête d'affiche, c'est Harmonielehre, l'œuvre originale.Voir OSM » -, \u2019,\t\t\t\t\t\t»Q::;\t\t\tJ ¦ *+*\u2022*< * + *++* * i* + *« K?»\t\t\t\t\t\t» ** ' \u2022\t\t+ + *\tk\t\t\tH .\t* * * * » H\thf *+* ?+ ?+¦ i |\ti \u2022 ?» PHOTO OLIVIER JEAN, LA PRESSE ANIELE HENKEL QUAND L\u2019INTUITION TRACE LA ROUTE Le récit autobiographique d\u2019une femme inspirante \tQuand 1 intuition trace la route\t\t fl:\t\t\t \t\t\t \t\t\t ecfiti , ARTS LA PRESSE MONTRÉAL LUNDI 10 FÉVRIER 2014 PERSO iA NUI G M7| nationale festspiele PHOTO JOHANNES EISELE, AGENCE FRANCE-PRESSE (De gauche à droite) Uma Thurman, Christian Slater, Lars von Trier, Stellan Skarsgard, Stacy Martin et Shia Labeouf.Le t-shirt du réalisateur frappé du logo du festival de Cannes et de l\u2019inscription « Persona non grata, sélection officielle» est une allusion au fait qu\u2019il a été banni de la Croisette en 2011.NYMPHOMANIAC DE LARS VON TRIER Du sexe cru, cruel et non censuré NATHALIE PETROWSKI CHRONIQUE BERLIN Depuis sa déclaration calamiteuse à Cannes sur Hitler, l'enfant terrible du cinéma danois, Lars von Trier, avait juré qu'il ne prendrait plus jamais la parole publiquement.Hier, à Berlin, il a tenu sa promesse.Tout de suite après la présentation du sulfureux Nymphomaniac volume 1, la version longue et non censurée du premier volet, le cinéaste a accepté de poser pour les photographes.Il portait pour l'occasion un t-shirt noir frappé du logo du festival de Cannes et de l'inscription « Persona non grata, sélection officielle » - une allusion au fait qu'il a été banni de la Croisette en 2011 pour ses propos sur Hitler, mais qu'il serait peut-être de nouveau le bienvenu.Puis, sitôt la photo prise, le cinéaste s'est éclipsé, abandonnant ses acteurs - Christian Slater, Stacy Martin, Shia Labeouf, Uma Thurman - aux médias.Seule manquait à l'appel Charlotte Gainsbourg, qui a préféré rester à Paris avec sa famille.L'éclipse du cinéaste semble avoir eu un effet d'entraînement sur Shia Labeouf, celui avec lequel Joe, la nymphomane, perd sa virginité.À peine 10 minutes après s'être assis devant la presse internationale avec sa casquette enfoncée sur les yeux et sa dent manquante, l'ex-enfant-vedette de Disney a mal réagi à une question sur les nombreuses scènes de sexe explicite du film.Alors que sa partenaire de jeu Stacy Martin tentait de répondre, l'acteur s'est levé.« Quand les mouettes suivent le chalutier, c'est qu'elles savent qu'on va jeter des sardines dans la mer», a-t-il maugréé, reprenant la citation d'un joueur de football, avant de quitter la salle abruptement.Ce n'est pas la première fois que Shia pique une crise en public.Même que, ces derniers temps, cela semble être la norme.Justin Bieber, sors de ce corps ! Parmi les folles histoires qui circulent à son sujet, la plus drôle concerne Nymphomaniac.La rumeur veut en effet que pour s'assurer d'obtenir le rôle de Jérôme, l'acteur ait envoyé la photo de son pénis à Lars von Trier.Apparemment, ce n'est pas pour cette raison qu'il a été choisi, puisque tous les organes génitaux qui apparaissent en gros plan dans Nymphomaniac - et croyez-moi, ils sont nombreux - ont été incrustés par infographie et appartiennent à des doubles pornos et non pas aux acteurs.Cela dit, il règne une certaine confusion au sujet de ce film provocant et parfois carrément pornographique.Une première version, plus courte et censurée, doit sortir en mars.Celle projetée hier à Berlin est une version plus longue et non censurée, qui sortira plus tard, mais si possible avant le deuxième volet.Car il y aura un deuxième volet, qui sera peut-être même lancé à Cannes.Ce n'est pas confirmé, mais la possibilité existe.Quelle est la différence entre les deux versions du premier volet?Selon la productrice du film, la différence est surtout une affaire de longueur: «La discussion philosophique entre Charlotte Gainsbourg et celui qui la recueille chez lui [Stellan Skasgard] est plus longue et plus profonde, le rythme du film est plus lent et il y a plus de sexe explicite», nous a-t-elle appris.Va pour le sexe explicite, mais le plus surprenant de ce premier volet, c'est le rôle qu'y tient Charlotte Gainsbourg.La photo qui circule le plus à ce sujet montre Charlotte, les seins nus, coincée entre deux Adonis noirs et musclés.Or, non seulement cette scène n'apparaît pas dans le volume 1, mais Charlotte passe les deux heures et demie du film en pyjama entre les quatre murs d'une chambre sombre à raconter sa vie à un sympathique eunuque.Toutes les scènes de nymphomanie sont jouées par Stacy Martin, qui incarne le personnage de Joe, jeune.On a la nette impression que Lars von Trie a voulu épargner Charlotte Gainsbourg en lui payant un double de première classe.Quant à ce double, la jeune Stacy Martin, un mannequin dont c'est le premier film, on peut certes saluer son courage.Faire ses débuts au cinéma plus souvent nue qu'habillée n'est pas évident.Mais à moins que ça soit voulu du réalisateur, ce qui n'est pas clair, son visage est la plupart du temps sans expression.Pour le reste, c'est difficile de comprendre ce que Lars Peut-être que Lars von Trier voulait tout simplement parler de sexe sans verser dans la morale tout en tentant de donner de la substance, et peut-être même de l\u2019humanité, à l\u2019imagerie porno.von Trier veut nous dire avec ce film où se mêlent sexe, pêche à la mouche, Bach, formules mathématiques et musique d'orgue.Le film ne manque pas d'humour ni de fantaisie graphique et visuelle.La magnifique Uma Thurman nous y offre une scène d'anthologie dans le rôle d'une épouse cocufiée et enragée qui vient raccompagner son mari infidèle chez la nymphomane et fait la visite des lieux avec ses trois enfants.Peut-être que Lars von Trier voulait tout simplement parler de sexe sans verser dans la morale tout en tentant de donner de la substance, et peut-être même de l'humanité, à l'imagerie porno.Sa productrice a affirmé en conférence de presse que le cinéaste n'avait fait aucun compris artistique et qu'à aucun moment, il ne s'était autocensuré.Ce n'est qu'après coup, du côté de la distribution du film, que les interdits sont tombés.Ironiquement, a plaidé la productrice, c'est plus facile de montrer de la violence que du sexe au cinéma.Quelque chose me dit que le but visé par Lars von Trier était précisément celui-là: montrer aux bienpensants que le meurtre et le sang sont finalement plus socialement acceptables et distillent moins de malaise que le sexe et la sexualité.Si c'était le cas, alors c'est mission accomplie.aPour joindre en notre chroniqueuse : npetrow@lapresse.ca HARMONIELEHRE Immersion techno-symphonique OSM suite de la page 1 L'idée est née dans la tête de Pascal Pelletier qui, par l'entremise de ses entreprises, Productions Figure 55 et Studio Plasma, conçoit des projets multimédias depuis 15 ans.En 2012, il avait capté des images de la Virée symphonique de l'OSM.Peu de temps après, il a vu une projection à la SAT.«Je me suis dit: il faut que je réunisse ces deux mondes», dit-il.Une fois son idée acceptée par les deux parties, le producteur a confié la réalisation du film à Michel Lam, qui s'est notamment fait connaître pour son documentaire de l'ONF sur l'influence de la musique sur les enfants, intitulé .et la musique, en 2009.« C'est la première fois que l'on capte des images d'un orchestre pour un écran à 360 degrés comme celui-là», dit le réalisateur.L'œuvre de John Adams, très imagée, l'a beaucoup inspiré.« J'ai utilisé l'iconographie qui l'entoure pour concevoir un voyage, dit-il.L'idée n'est pas de recréer un concert.Au début, on est avec l'orchestre, mais rapidement, il se frag- «J\u2019ai pensé que le côté fragmenté de la musique minimaliste de John Adams se prêterait bien à l\u2019utilisation d\u2019images générées par ordinateur.» \u2014 Kent Nagano mente au rythme de la musique.Plus le film avance et plus on entre dans l'imaginaire du compositeur.On dépasse le symbolisme et les métaphores pour explorer les sensations et se laisser emporter par elles.» Le scénario s'inspire aussi d'images de San Francisco.En effet, l'idée originale de la composition d'Harmoniele-hre est née d'un rêve de John Adams dans lequel il traversait le Bay Bridge, qui relie Oakland à San Francisco.Le choix de l'œuvre pour ce projet est venu de Kent Nagano.« Je voulais que le côté visuel ajoute une dimension à la musique sans prendre le dessus sur elle, dit le chef d'orchestre.Nous avons beaucoup discuté de répertoire avant de choisir.J'ai pensé que le côté fragmenté de la musique minimaliste de John Adams se prêterait bien à l'utilisation d'images générées par ordinateur qui se transforment au gré de la composition.» Kent Nagano connaît John Adams depuis ses années d'études.« Quand je l'ai connu, il n'avait pas encore acquis sa renommée mondiale.Nous avons développé une amitié assez rare.Quand j'ai entendu Harmonielehre pour la première fois, j'ai été bouleversé.À l'époque, c'était complètement nouveau.On lui attribuait l'étiquette, peut-être injuste, de nouveau romantisme.J'ai décidé de diriger l'œuvre à Tanglewood, et comme John Adams venait de cette région, ce retour aux sources l'a ému.Je crois que ce moment a cimenté notre amitié.» Si tout se passe bien, Harmonielehre pourrait voir du pays.«C'est possible de le présenter dans des planétariums inclinés, qui sont à la recherche de contenu pour séduire un nouveau public.Actuellement, nous avons quatre œuvres qui tournent ailleurs dans le monde, et nous allons leur proposer celle-ci», dit Monique Savoie, présidente, fondatrice et directrice artistique de la SAT.Harmonielehre du 20 février au 21 mars à la SAT et en supplémentaires dans le cadre du Festival international du film sur l\u2019art, du 20 au 30 mars.LE PROJET EN DATES ET EN CHIFFRES 1922 Arnold Schoenberg publie Harmonielehre, un traité d\u2019harmonie.1985 John Adams compose Harmonielehre, en référence au traité de Schoenberg.2012 Pascal Pelletier présente son projet à l\u2019OSM.2013 iregistre Harmonielehre.2014 Première du film à la SAT.micros 8\t \tcaméras 14\tordinateurs 8\tprojecteurs\t 157\thaut-parleurs LA PRESSE MONTRÉAL LUNDI 10 FÉVRIER 2014 ARTS 3 NllllllllllllMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllNllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllim ARTS SNL QUÉBEC Ca me dit de rire ! PHOTO FOURNIE PAR TÉLÉ-QUÉBEC -\u2022¦T j ¦ \u2014-\u2014-\u2014j-:p; \u2022 \u2022 ¦ g» *.c, .\t.' .isÿ HÜi t; A J ¦«s / (De gauche à droite) Mathieu Quesnel, Katherine Levac, Virginie Fortin, Phil Roy, Léane Labrèche-Dor et Pier-Luc Funk, les comédiens maison de SNL Québec, ont relevé le défi ultra stressant de rompre la glace en direct.\t \t À il\t Le samedi est la soirée de télé la moins achalandée de la semaine et les émissions qui galvanisent les réseaux sociaux se comptent sur les deux doigts d'une seule main.Télé-Québec a frappé un bon coup samedi soir en présentant son SNL Québec, une adaptation réussie de la mythique émission à sketches américaine Saturday Night Live du réseau NBC.Cela a vraiment fait beaucoup de bien de voir autant de nouveaux visages dans nos téléviseurs.Des recrues - tout de même expérimentées en humour - qui ont relevé ce défi télévisuel ultra stressant de rompre la glace en direct.Sur le plan de la forme, le SNL Québec est identique à celui des Américains: générique d'ouverture tourné dans les rues de la ville, le même saxophone plaqué sur les images des comédiens maison qui trinquaient (au Furco?), les photos d'artistes avant et après les pauses publicitaires, de même que la structure de l'émission.Tout est conforme au devis original.L'excellent monologue d'ouverture de Louis-José Houde s'est inscrit dans la pure tradition du SNL de NBC : baveux et bourré d'autodérision.Le facteur wow aurait grimpé d'un cran avec une apparition-surprise, que j'ai espérée en vain pendant les 90 minutes de ce premier SNL Québec.Peut-être pour une prochaine fois ?Après son stand-up, Louis-José Houde a été plus discret dans les saynètes, sans doute pour permettre à la jeune troupe de briller sans que la vedette de l'humour québécois n'occupe tout l'espace.Disons-le : Houde est bien meilleur derrière un micro qu'avec une perruque sur la tête.À l'opposé, Stéphane Rousseau, qui pilotera l'édition du 22 mars, a toujours été plus à l'aise à construire des personnages loufoques et à enfiler des costumes excentriques.Chacun son style.La fausse infopub du « voirque », ce voile-perruque pour musulmanes, a été un des sketches les plus rigolos de l'émission et a démontré tout le potentiel comique de Léane Labrèche-Dor, qui a visiblement hérité du sens du punch de son célèbre paternel, Marc Labrèche.Adoré aussi la présence de Virginie Fortin (fille de Bernard Fortin), dont la critique de théâtre d'Outremont, Diane Hodges, a été délicieusement pincée.«J'ai mal à mon Tchekov ! », s'est exclamée cette dame guindée qui reviendra sûrement dans les prochaines éditions.Léane Labrèche-Dor et Virginie Fortin sont des actrices au jeu plus physique et plus explosif, tandis que la troisième jeune femme de l'équipe, Katherine Levac (la rousse qui a personnifié la drolatique Paidge Beaulieu), se révèle dans la retenue.Deux approches très différentes, tout aussi efficaces.Chez les hommes, Pier-Luc Funk (vu dans Tactik) a fait une des meilleures imitations d'Éric Salvail au Québec.D'ailleurs, la séquence de mise en abyme des Enfants de la télé, de La télé sur le divan, de C'est juste de la TV et de Fidèles au poste a été savoureuse.La Véronique de Virginie Fortin a été excellente.Phil Roy occupe le créneau de Chris Farley avec un type d'humour très américain parfaitement taillé pour SNL.Quant à Mathieu Quesnel, son personnage de formateur à l'académie de police a été son meilleur coup de la soirée dans une scène qui s'est cependant étirée inutilement.Pourtant, un segment phare sur NBC, le Weekend Update (rebaptisé Les nouvelles SNL) a été le moment le plus faible des 90 minutes du SNL Québec.Le chef d'antenne Mathieu Quesnel paraissait nerveux (ça se comprend) et n'a pas réussi à adop- ter le bon rythme pour mitrailler ses blagues.Il aurait peut-être fallu lui faire lire ce faux bulletin assis (comme aux États-Unis) plutôt que debout.Le langage corporel de Mathieu Quesnel traduisait un certain inconfort.C'est cruel pour cet humoriste, j'en suis conscient, car on compare son travail à des vétérans comme Seth Meyers, Jimmy Fallon, Amy Poehler et Tina Fey.Deux sketches de SNL Québec ont été directement repiqués de la version originale de NBC, soit celui de la boisson énergisante pour copains d'actrices, ainsi que celui des deux animateurs de radio régionale gourmande multipliant les sous-entendus sur les boules de leur invitée.Aux États-Unis, les deux animatrices de NPR (Molly Shannon et Ana Gasteyer) recevaient Alec Baldwin pour qu'il leur vante les mérites de ses « balles».Le quiz Méninge à trois n'a pas été emprunté comme tel aux Américains, mais les jeux télévisés demeurent toujours des classiques, semaine après semaine, à SNL.Un peu honteusement, j'admets ne pas avoir reconnu tout de suite la voix d'Yvon Deschamps, qui a joué aux annonceurs officiels pour ce premier SNL Québec.Quelle excellente façon de passer le flambeau entre le défunt Samedi de rire de Radio-Canada, inspiré à l'époque de Saturday Night Live, et cette nouvelle mouture qui, on l'espère, se poursuivra longtemps.a Pour joindre notre chroniqueur: C?~) hdumas@lapresse.ca La fausse infopub du «voirque», ce voile-perruque pour musulmanes, a été un des sketches les plus rigolos de l\u2019émission et a démontré tout le potentiel comique de Léane Labrèche-Dor.TOURNAGE James Franco et Charlotte Gainsbourg à Oka ANDRÉ DUCHESNE Depuis quelques jours, les comédiens James Franco et Charlotte Gainsbourg sont à Oka pour le tournage de scènes supplémentaires du film Everything Will Be Fine de Wim Wenders.Vendredi après-midi, le plateau de tournage de la production était installé dans un secteur très isolé, rang Sainte-Geneviève, en retrait du village.Plus tôt dans la semaine, l'équipe avait également tourné des scènes de pêche sur glace sur le lac des Deux-Montagnes.Claude Chamberlan, cofondateur du Festival du nouveau cinéma et bon ami de Wim Wenders depuis de nombreuses années, a participé au tournage à titre de figurant.« J'ai demandé à Wim de jouer dans son film et il m'a trouvé un rôle muet, a dit M.Chamberlan au cours d'une conversation téléphonique.Dans la scène, je suis à la pêche sur la glace avec James Franco et deux autres pêcheurs, dont un Mohawk [la communauté de Kanesatake est enclavée dans le village d'Oka].En dépit du froid, c'était très beau, féerique, sur le lac.» Mettant aussi en vedette Marie-Josée Croze, Rachel McAdams et le jeune comédien québécois Robert Naylor, ce long métrage tourné en 3D raconte l'histoire de Tomas (Franco), un écrivain hanté par la mort d'un enfant qu'il a renversé avec sa voiture.Le scénario est signé par l'auteur norvégien Bjorn-Olaf Johannessen.Un premier bloc de tournage avait été fait à la fin de l'été 2013 à Montréal.À noter que la ville est elle-même dans le film.Elle ne représente pas un autre environnement urbain.L'été dernier, des scènes ont été tournées près du pont Jacques-Cartier, sur le Plateau Mont-Royal et au Théâtre Outremont, où Patrick Watson et ses musiciens jouaient un (faux) concert.À cette occasion, Wim Wenders avait rencontré les médias.Le réalisateur de Paris, Texas, Les ailes du désir et Pina avait alors dit tout le bien qu'il pense de Montréal, une ville qu'il fréquente depuis une trentaine d'années.Comme la scène de l'accident a lieu l'hiver dans l'histoire, le tournage de ce deuxième bloc était déjà à l'horaire.« J'aurais voulu que Wim vienne tourner à Fisher Point près de chez moi, dans les Cantons-de -'Est, mais il a préféré Oka», observe M.Chamberlan.Claude Chamberlan, cofondateur du Festival du nouveau cinéma et bon ami de Wim Wenders depuis de nombreuses années, a participé au tournage à titre de figurant.James Franco a par ailleurs profité de son deuxième passage en quelques mois à Montréal pour faire la promotion de son livre Actors Anonymous.Jeudi soir dernier, il a animé une séance de dédicaces au centre-ville et en a fait état sur son compte Twitter.« Love to Montreal - book signing at Chapters - actors anonymous - great people - love to all », a-t-il entre autres écrit, en ajoutant une photo Instagram sur laquelle il est entouré d'une mer de fans et de médias.Selon le magazine spécialisé Qui fait quoi, le tournage se poursuivra jusqu'au 13 février.c\u2019citjoafX (fil PHOTO FOURNIE PAR LA PRODUCTION James Franco et Wim Wenders sur le plateau ^Everything Will Be Fine, l'été dernier à Montréal. ARTS THÉÂTRE LA PRESSE MONTRÉAL LUNDI 10 FÉVRIER 2014 LIGNEDEBUS Lig nes de vie MARIO CLOUTIER CRITIQUE Une coroner (l'auteure et metteure en scène Marilyn Perreault) fait rejouer une scène de crime: une explosion dans un autobus qui a fait 50 victimes en plein cœur de Montréal.Lignedebus remonte ainsi le cours de vies perdues, annihilées.Six personnages tiennent à nous parler d'eux, de ce qu'ils ont fait avant la tragédie, pour « ne pas être rien ».Un suspense est créé.On veut tous savoir ce qui est vraiment arrivé.Il s'agit avant tout d'une ligne dramatique offrant à La force de cette proposition théâtrale tient donc à une sorte de fatalisme, un désespoir latent.Un trajet en bus est forcément restreint dans le temps.Comme la vie, il va se terminer et on le sait.C'est toujours, en soi, une perte.Celle d'un regard furtif qui pourrait devenir amoureux, un échange philosophique avec un étranger, un débat d'idées, un rêve éveillé plein d'espoir.Le foisonnement thématique de la pièce est au diapason d'une mise en scène et d'une scénographie inventives: projections vidéo, acrobaties, chorégraphies, scène démontable, apartés au public.Ce que la metteure en scène Marilyn Perreault décrit là, c\u2019est tout Montréal et le monde d\u2019aujourd\u2019hui.C\u2019est beaucoup.Probablement trop pour un seul bus.Marilyn Perreault la possibilité de parler d'immigration, d'amour, de jalousie, de diversité culturelle, des médias sociaux, de solitude, de destin, de justice, de racisme.« À force de porter toute cette noirceur, on finit par y croire », dira l'un des personnages.Et l'on y croit, on s'émeut, on s'amourache et on se fâche avec eux.Parce qu'on sait qu'ils vont y passer.Les personnages sont vraisemblablement tous porteurs de bombes potentielles, en raison de leur passé, de leurs expériences, de leurs peurs.Il suffit qu'un tombe pour que tous y passent.Le texte est beau, avec ses métaphores, ses traits d'humour ou philosophiques.Le jeu est à la hauteur - Hubert Lemire et Annie Ranger ressortent du lot -, même s'il se PHOTO FOURNIE PAR LES ÉCURIES .Hr&ài 4 \u2019£0- ' V ** ggjïigs Le foisonnement thématique de la pièce est au diapason d\u2019une mise en scène et d\u2019une scénographie inventives : projections vidéo, acrobaties, chorégraphies, scène démontable, apartés au public.fait parfois en réalisant des acrobaties.Rarement une pièce aura réussi à imbriquer aussi bien le cirque, la danse et le jeu.Quelques répliques se perdent, cependant, en raison du dispositif scénique et d'un plancher de bus un peu grognon.Ce que Marilyn Perreault décrit là, c'est tout Montréal et le monde d'aujourd'hui.C'est beaucoup.Probablement trop pour un seul bus.Des questions importantes nous hantent, toutefois, après la représentation.Est-ce à dire que le destin des personnages était tracé d'avance?Doit-on perdre espoir à l'égard du genre humain et de la course qu'il mène vers sa propre perte ?Comme les lignes d'autobus, certaines lignes de vie ne devraient jamais se croiser.Aux Ecuries jusqu\u2019au 22 février.PIG Porcs d\u2019hommes PHOTO FOURNIE PAR LE PROSPERO Le comédien Gabriel Szabo joue fort bien le rôle de Paul, un garçon déjà efféminé et candide devant l\u2019éternel, qui ne se doute pas des écueils qui l\u2019attendent.r JEAN SIAG CRITIQUE Sharon Tate, Roman Polanski, un couple lesbien, un rescapé des témoins de Jéhovah et un enfant de 9 ans à la sexualité ambiguë.Il n'y a que Simon Boulerice pour créer ces courtepointes chaotiques qui font cohabiter des personnages platement quotidiens avec des figures mythiques de la culture populaire.Dans Pig, Boulerice continue d'explorer le monde « fééri-que » de l'enfance, avec tout l'imaginaire qu'il charrie, mais surtout sa collision avec la dure réalité de la vie, beaucoup moins rose.La quête identitaire et l'homosexualité sont encore une fois au cœur de ce suspense mis en scène avec justesse par Gaétan Paré.Phoebe Woodhouse et Claire Richard forment un couple lesbien qui vit avec le garçon biologique de Claire, le jeune Paul, âgé de 9 ans.Mais les deux mamans de Paul sont aux antipodes.Autant la première est rieuse et exubérante, autant la seconde est rigide et, disons-le, préoccupée par l'ambiguïté sexuelle de son fils biologique.Violette Chauveau et Marie Charlebois forment ici une redoutable paire.Les deux comédiennes nous offrent sans doute les meilleurs échanges de Pig.Évidemment, nous sommes au théâtre, ce qui fait que le garçon du couple lesbien ne pouvait avoir un parcours «normal».Le petit Paul (Gabriel Szabo), à qui on donnerait à peine 12 ans, aime porter la robe de nuit de Phoebe et son rêve est de se déguiser en « muse » le soir de l'Halloween.Et non en petit cochon comme le souhaite sa mère Claire.Le jeune comédien joue fort bien le rôle de ce garçon déjà efféminé et candide devant l'éternel, qui ne se doute pas des écueils qui l'attendent.Une relation ambiguë L'histoire prend une tournure plus troublante quand arrive le personnage de Sunny (excellent Philippe Robert).Le jeune homme de 26 ans, qui habite la même rue que Phoebe et Claire, garde le petit Paul certains soirs.Entre le petit et lui s'établit une relation ambiguë, le plus vieux ayant clairement refoulé son homosexualité.Dans la deuxième partie survient un drame qui brouillera toutes les cartes, et mettra à l'épreuve la relation de Phoebe et de Claire.Marie Charlebois brille ici dans une scène où elle exprime toute sa colère, tout en se remettant en question.Ensemble, Simon Boulerice et Gaétan Paré créent une montée dramatique intéressante, qui nous tient en haleine.Le dénouement de ce récit à la frontière de l'improbable nous renvoie l'image de Sharon Tate, assassinée par Charles Manson et ses disciples, qui ont tracé, rappelons-le, les lettres PIG avec le sang des victimes.C'est tordu, mais Simon Boulerice parvient à faire un lien avec le parcours de ses personnages.Même si le thème de l'identité sexuelle est récurrent (voire redondant) dans le théâtre de Simon Boulerice, il faut reconnaître que l'auteur se décentre peu à peu de lui-même.Il réussit cette fois à nous faire embarquer dans son histoire, qui touche aussi à des enjeux universels.Toujours avec cette fantaisie juvénile, à la fois agaçante et charmante.Au Théâtre Prospero jusqu\u2019au 19 février.VOILÀ! VOTRE SOIRÉE DE TÉLÉVISION Votre guide télé sur WWW.LAPRESSE.CA/TELE \t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t SRC\tEnfin Sotchi\t\tLeTéléjournal\t\t| Bons baisers de Sotchi\t\t\t\tSérie noire\t\tLe Téléjournal\t\tEnfin Sotchi\t TVA\tI6h55 TVA nouvelles\t\tTVA nouvelles\tLeTricheur\t| Faites confiance\t| La Voix\t| Yamaska\t\tLes jeunes loups\t\tTVA nouvelles\t122h35 Denis Lévesque\t\t23h35 Signé M V\tAtomes crochus\tLa guerre des clans\tTicTacShow\tUn souper parfait\t140JOURS ET 40 NUITS (2001) avec Shanynn Sossamon, Josh Hartnett.\t\t\t\tLe mentaliste/Une promesse\t\tEn mode Salvail\t122h50 Séduction\t23h20 Infopublicité\tInstantGagnant _ TQc\t1,2,3.Géant!\tToctoctoc\tLes Argonautes\tSubito texto\t| Ça vaut le coût\t| Jeu des animaux\t| Planète science / Une histoire de coeur\t\tQuestions de société\t\t| Millénium / La reine dans le palais des courants d'air\t\t\t23h50Unepilule _ CBC\t| CBC News: Montreal\t\t\tCoronation Street\tI Sochi 2014Winter Olympics\t\t\t\t\t\t\t\tThe National\tCBC News: Mont.CTV-M\tThe Dr.Oz Show\t\tCTV News\t\teTalk\tBig Bang Theory\tMasterchefCanada\t\tThe Following /Family Affair\t\tIntelligence/Patient Zero\t\tCTV National News\tCTV News\t_ GBL-Q\t16h30 i Young & R.| Property Virgins\t\tEvening News\tGlobal National\tE.T.Canada\tEnt.Tonight\tAlmost Human/Perception\t\tParenthood /Jump Ball\t\tVikings/Rites of Passage\t\tNews Final\tE.T.Canada ABC\tThe Dr.Oz Show\t\tABC22 News\tABC World News\tABC22 News\tInside Edition\t| The Bachelor\t\t\t\tJimmy Kimmel Live / George Clooney\t\tABC22 News\t23h35J.Kimmel _ CBS\tChannel 3 News\tThe :30\tChannel 3 News\t\tCBS Evening News\tEnt.Tonight\t12 Broke Girls\t|Mom\t| Mike & Molly\t| Mom / Nick Searcy\tIntelligence/Patient Zero\t\tChannel 3 News\t23h35 Letterman _ FOX\tFriends\tMet Your Mother\tTwoand Half Men\tTwoand Half Men\tBig Bang Theory\tBig Bang Theory\t| Almost Human/Perception\t\t| The Following/Family Affair\t\t| News at 10:30\t| News at 10:30\tThe Simpsons\tFamily Guy NBC\tFirst at Five\t5:30Now!\tNewschannel 5\tNBC Nightly News\tJeopardy!\tThe OlympicZone\t| Sochi 2014Winter Olympics\t\t\t\t\t\t\tNewschannel 5 _ PBS-P\tWordGirl\tHomework Hotline\tBBC News America\tNightly Business\t|PBS NewsHour\t\t| Antiques Roadshow\t\t| Antiques Rdshow Antiques Rdshow\t\tAntiques Roadshow\t\tBBC World News\tCharlie Rose ARTV\tLa galère\t\tTempsd'une paix\tTempsd'une paix\tI Visite libre\tI Comme par magie\t120h20 Flamenco Hoy\t\t\t\tBienvenue au paradis\t\tComme par magie\tXpression graffiti CD\tGuerre transports | Guerre transports\t\tForce d'impact\t\t| Hélico tout terrain\t\t| Voyage espace-temps / Les trous noirs\t\t| Météo de l'espace Météo de l'espace\t\t|Enchères:Texas\t| L'exterminateur\tAu pays des Cajuns/Douce revanche\t Cinépop\t117h15 TELLE MÈRE, TELLE FILLE (2007) Michelle Stafford.\t\t\t18h50 LE DERNIER CLAIRON (1981) avec Timothy Hutton, Ronny Cox, Geroge C.Scott.\t\t\t\t\t| QUÉBEC-MONTRÉAL (2001) Patrice Robitaille.\t\t\t122h45 MAX (2002) avec Noah Taylor, John Cusack.0h40 _\t\t Evasion\tHell's Kitchen\t\tL'aventurier alpin / Dans les airs\t\tAlexEnFloride / Au-delà du Clearwater\t\tRallye autour du monde\t\tHôtels et restos d'exception\t\t| Structures insolites/L'arche de Johan\t\tHell's Kitchen\t HI\tNCIS enquêtes/ Ultime recours\t\tRestauration\tPawn Stars\tCash Cowboys / Concours de virilité\t\tTaverne/ Une dernière pour la route\t\tNCIS enquêtes / Ultime recours\t\tFous des bolides\tPawn Stars cajuns\tNos ancêtres les extraterrestres\t MMAX\tLégendes du Rock | Dolly Parton\t\tMillionnaires àtout prix\t\tLes années/Festival de Jazz\t\t| La fièvre de la danse\t\t\t\tSur la toile\tUne fois c't'un clip\tMillionnaires à tout prix\t MP\tMaîtres tatoueurs\t\tTop musique\t\tBuzz\t\tLa prochaineTop Modèle Américaine\t\tBienvenue à Jersey Shore\t\tMaîtres tatoueurs\t\tChaises musicales/The Ready Set\t RDI\tLe Téléjournal RDI\t| Enfin Sotchi\t\tRDI économie\t24/60\t\tLes grands reportages\t\tLeTéléjournal\t\tCérémonie des champions\t\tCom.Charbonneau\t| RDI économie S+\tC.S.I: Les experts\t\tBones\t\tRizzoli & Isles\t\tVertige\t\tÉlémentaire / Sherlock et Watson\t\tDre Hunt / Erreur judiciaire\t\tHellcats/Défis en série\t SE\t15h45 i MUHA.\t| APRÈS LA TERRE (2013) avec Will Smith, Jaden Smith.\t\t\t119h15 AUGUSTINE (2012) avecStéphan Wojtowicz, Soko, Vincent Lindon.\t\t\t\t| Strike Back (v.f.)\t121h50 Boardwalk Empire\t\t122h50 Boardwalk Empire\t\t TFO\tSid le scientifique\t| Qui vient jouer?\tMiniTFO\tWonderChoux\t| Au défi\t| Sam Chicotte\t| La portée des mots Ruby TFO\t\t121h05 LES DAMES DU BOIS DE BOULOGNE (1944)\t\t\t122h25 CinéTFO\tCarte de visite\tXpression graffiti TV5\tPrendre sa place\t117h50 Questions pour un champion\t\tJournal France 2\t| On passe à l'histoire /Chaplin\t\t| Le grand tour / Paris/ Les Flandres/ L'inde\t\t\t\t| Le Kremlin, une histoire russe\t\tTV5 le journal\t23h40 Ainsi soient _ VIE\t| Flipping àSan Diego\t\tCoupons rabais\tPropriétaire\tBye-Bye Maison\tChic Shack\tPlus ou moins jaloux\t\tLiens de sang / La famille Montemayor\t\t| Décore ta vie\t| Propriétaire\tJe marie mes parents\t Zeste\t| Boss de la cuisine\t| Casse-croûte\t1001 cuisines\tJ.Oliver 15\t1 ingrédient\tFood Factory\tLes recettes du chef / Silence, ça cuit!\t\tJamie Amérique/New York\t\tBizarre appétit/Mongolie\t\tBeignes en folie\tJ.Oliver 15 Ztélé\t| Doctor Who / Enfermés dans la toile\t\tBaiser fatal / Un nouveau Frêne\t\tLes Nerdz\t| On n'est pas sorti du bois! / Réouverture du camp\t\t\t666 Park Avenue\t\tBeauty & the Beast\t\tRemorquage\tPrêt sur gage RDS\t| Le 5à7\t\t| Le magazine\t\tHockey 360°\t| Jeux olymp i ques - Pat inage courte p i ste (H) 1500m, (F) 500m, (F) relai s 3000m demi -finale(D)\t\t\t\t\tL'antichambre\t\tSports 30\t8 chapitres SPN\t| NHL Revealed: A Season Like No Other\t\tSportsnet Connected\t\t| Sochi 2014 Winter Olympics - Curling\t\t\t\t\t\tSportsnet Connected\t\tHockeycentral\tPlays of the Month TSN\tOffthe Record\tInterruption\tSportsCentre\t\tThat's Hockey\t| Sochi 2014 Winter Olympics - Ice Hockey (W) Canada vs.Finland\t\t\t\t\t\t| SportsCentre\t\tSportsCentre Disney\tMaison de Mickey\tMaison de Mickey\tJake et les pirates\tJake et les pirates\tAgent spécial Oso\tHenry Câlimonstre\tAgent spécial Oso\tAgent spécial Oso\tLa petite sirène\tLes Doodlebops\tLes Doodlebops\tJustin rêve\tHarry & dinos\tHarry & dinos TTF\tJohnny Test\tJohnnyTest\tLes Simpson\tRegularShow\tAdventure Time\tJohnnyTest\tLa Retenue\tTêtes à Claques\tLes Simpson\tFamily Guy\tAmerican Dad\tSouth Park\tLes Simpson\tDansl'canyon VRAK\tDans le trouble\tBig Time Rush\tLes menteuses / Je suis ton pantin\t\tBig Bang Theory\tDans le trouble\tGrenadeavecça?\tVRAK la vie\tArrange-toi ça\tLes testeurs\tLes testeurs\tMDR\tFan Club\tVie de Tess Foster LA PRESSE MONTRÉAL LUNDI 10 FÉVRIER 2014 ARTS 5 iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiMMmmmmmmmmmmmmmmiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiMmmmmmmmmmm ARTS HUMOUR/ Les Réal Béland Le plus fort, c\u2019est mon père » fi * * *\t* # \u2019 'i * » 1 ¦P^.: \u201e PHOTO FOURNIE PAR LA PRODUCTION Réal Béland a fait appel à son ami Nicolas Houde Sauvé pour réaliser le documentaire et fouiller dans les vieilles images de son père avec lui.STÉPHANIE VALLET Réal Béland avait 12 ans lorsque son père, Réal «Ti-Gus» Béland, s'est éteint après avoir fait rire le Québec pendant près de trois décennies aux côtés de sa complice Denyse « Ti-Mousse » Émond.Le 28 février 2015, l'humoriste se produira pour la toute première fois en carrière au Théâtre Maisonneuve, dernier endroit où il a vu Ti-Gus entrer en scène.Mais avant de vivre cette émouvante expérience, il rendra hommage à son père dans Les Réal Béland, un documentaire biographique qui sera diffusé à Canal D l'automne prochain.Réal Béland a grandi dans les coulisses des spectacles de son père et en garde un souvenir impérissable.L'humoriste s'est donc donné pour mission de lui consacrer un documentaire dans lequel il raconte à ses quatre filles qui était Réal Béland.«Quand un être proche décède, tu as peu de chances d\u2019avoir autant d\u2019images de lui.C\u2019est difficile de le voir si vivant à l\u2019écran.» - Réal Béland « Je trouvais aussi dommage que les gens de ma génération ne connaissent pas le succès qu'ont connu Ti-Gus et Ti-Mousse à l'époque au Québec.Et en voyant mes quatre filles me suivre en spectacle, ça m'a rappelé ce que je vivais quand j'étais petit.J'étais avec mon père sur la route dès l'âge de 5 ans.Le plus incroyable, c'est qu'il prenait soin de moi même s'il faisait un show! J'essaye de faire la même chose avec mes filles », raconte Réal Béland.Le documentaire suivra Réal dans son périple et montrera des scènes de la vie de la famille Béland en tournée, alors qu'il raconte l'histoire de son père à ses filles, mais aussi des images d'archives en famille.L'humoriste a fait appel à son ami Nicolas Houde Sauvé pour réaliser le documentaire et fouiller dans les vieilles images de son père avec lui.« J'ai montré à mes filles des Bye Bye dans lesquels était mon père, des extraits de Moi et l'autre, des performances à la télé et même des films super 8 de lui et moi.J'étais tout à l'envers cet automne pendant les tournages.Quand un être proche décède, tu as peu de chances d'avoir autant d'images de lui.C'est difficile de le voir si vivant à l'écran », confie Réal Béland.Un hommage Plus qu'un héritage familial, Les Réal Béland est aussi un hommage à Réal Béland père, le comédien qui aura quitté la scène au plus fort du succès du duo Ti-Gus et Ti-Mousse.« Si je ne le fais pas, personne ne le fera.Un des éléments déclencheurs a été ma rencontre avec Claude Meunier, il y a deux ans, pour mon spectacle.Il m'a dit que Ding et Dong lui avaient été inspirés par Ti-Gus et Ti-Mousse.Ça m'a fait réaliser l'importance de mon père dans l'histoire de l'humour québécois », précise Réal Béland.L'humoriste a ainsi fait appel aux témoignages des personnalités qui ont le plus côtoyé son père et est allé rencontrer avec ses filles Denyse «Ti-Mousse» Émond, l'inséparable partenaire de scène et de tournée de Ti-Gus.« Je vais aussi beaucoup parler avec Jean Lapointe et Dominique Michel, qui l'ont connu et qui ont travaillé avec lui.Jean Lapointe est comme mon \"mononcle\"; il venait jouer aux cartes chez nous quand j'étais jeune », explique-t-il.Humoriste de père en fils Réal Béland vient de fêter ses 25 ans de carrière avec Une autre planète, son tout dernier spectacle.Mais est-ce son père qui lui a donné la passion de la scène ?«C'est plutôt le contraire! Au moment où mon père est décédé, il était hors de question que je fasse ce métier.J'étais bien trop timide.Mes débuts ont été un hasard quand, au cégep, j'ai fait un numéro d'impro qui a été un succès.Après, j'ai étudié en théâtre et j'ai vraiment eu le goût de faire ça», raconte l'humoriste qui vient d'inscrire à son agenda des supplémentaires pour les deux prochaines années.Il sera au Théâtre Maisonneuve le 28 février 2015.« Je n'ai jamais osé faire la Place des Arts, dit-il.Maisonneuve était aussi la salle où se produisait mon père.J'ai l'impression de l'avoir vu là au moins 50 fois, alors que je jouais en arrière-scène.Ça va vraiment me faire drôle ! » ORCHESTRE MÉTROPOLITAIN Beethoven gagne encore ! PHOTO HUGO-SÉBASTIEN AUBERT, LA PRESSE Le corniste Louis-Philippe Marsolais, passé de l\u2019OM à l\u2019OSM, revient à son ancien orchestre, cette fois comme soliste.nMRR ¦ CLAUDE GINGRAS Au milieu de représentations de Rusalka au Metropolitan de New York et de répétitions et concerts avec son « autre Met », l'Orchestre Métropolitain de Montréal, l'omniprésent Yannick Nézet-Séguin dirigeait tel que prévu, et malgré les rumeurs sur sa santé, la principale des cinq auditions du présent programme Strauss-Beethoven de l'OM hier après-midi, dans une Maison symphonique bien remplie.Délaissant son habituel costume noir, le jeune maestro portait une sorte de complet d'été gris bleuté qui le rendait méconnaissable.Pour le reste, la même présence de toujours : quelques mots d'une présentation bilingue et, surtout, une lucidité de tous les instants devant cet orchestre qu'il adore et qui l'adore.Un tout petit oubli cependant : ce concert n'est pas le premier de l'OM en cette nouvelle année.Il y en eut un le 26 janvier, avec un autre chef.Donné cinq fois en quelques jours, ce programme a pour pièce de résistance la célèbre troisième Symphonie de Beethoven, cette Eroica identifiée à Napoléon, d'où le titre À la mémoire d'un grand homme donné au programme.Au micro, Nézet-Séguin a modifié ce titre en celui-ci : À la mémoire de plusieurs grands hommes, sans préciser davantage.Bien des noms ont alors surgi à l'esprit, et d'autant plus que la première des deux œuvres de Richard Strauss jouées en début de programme est cet « in memo-riam » inspiré à Strauss par l'humiliante défaite de son pays en 1945.La partition mobilise 23 instruments à cordes, chacun jouant une partie indépendante.Des chefs de l'ère nazie comme Karl Bohm, Clemens Krauss et le jeune Karajan en ont laissé des enregistrements forcément convaincants.À l'OM, la pièce reçut une lecture approximative, manifestement préparée à la hâte, qui en faisait une chose assommante et interminable, telle une tapisserie monochrome se déroulant machinalement pendant 28 minutes.Du même Strauss suivait le deuxième Concerto pour cor, autre produit des années de guerre.Engagé comme soliste du concert alors qu'il était cor-solo de l'OM, Louis-Philippe Marsolais vient de passer à l'OSM comme troisième-cor.Retrouvant son ancien chef et ses anciens collègues, il a joué avec exactitude et dialogué chaleureusement avec eux.Intéressants à entendre, ces Strauss peu familiers.Un peu ennuyeux aussi.Les vrais chefs-d'œuvre, eux, passent toujours la rampe.Dirigeant de mémoire, Nézet-Séguin redonne à l'Eroica toute sa force et toute sa profondeur.Un horaire inhumain l'oblige-t-il à omettre la reprise au premier mouvement et à prendre à une telle vitesse le premier mouvement?Peu importe: le résultat est des plus stimulants.On oublie la reprise, on reste pantois devant la virtuosité de l'orchestre ainsi aiguillonné.Nézet-Séguin souligne avec une rare éloquence les voix polyphoniques de la Marche funèbre et, en total contraste, conduit le finale à variations à une conclusion fracassante.et une ovation en accord.Une fois de plus, Beethoven a gagné ! ORCHESTRE MÉTROPOLITAIN.Chef d\u2019orchestre : Yannick Nézet-Séguin.Soliste: Louis-Philippe Marsolais, corniste.Hier après-midi, Maison symphonique, Place des Arts.Programme: Metamorphosen, pour 23 cordes (1945) \u2014 Strauss Concerto pour cor et orchestre no 2, en mi bémol majeur (1942) \u2014Strauss Symphonie no 3, en mi bémol majeur (Eroica), op.55 (1804) \u2014 Beethoven , ^ QUEBEC CINEMA \u2019flms §f| im Amérique I CINÉMAS NATIONAUX DE QUALITÉ' GAGNEZ L\u2019UN DES 100 LAISSEZ-PASSER DOUBLES POUR ASSISTER À LA PREMIÈRE DU FILM JEAN-SÉBASTIEN LORD W\tZIADTOUMA MARILYN CASTONGUAY LES RENDEZ-VOUS ! un événement QUEBEC CINEMA La première du film dans le cadre des 32e Rendez-vous du cinéma québécois, Soirée Tapis Bleu.E\"pXÉSEA °El\u2019équi> \\OUfujh ange0\\rdier k [ln\tQuébec B 5\ttelefi ET LA COLLXBORATION DE le lundi 24 février à 19h au Cinéma Impérial CENTRE SANDRA ET LEO KOLBER - SALLE LUCIE ETANDRÉ CHAGNON 1430 rue de Bleury, Montréal POUR PARTICIPER,VISITEZ LAPRESSE.CA/CONCOURS L\u2019annonce promotionnelle est publiée dans La Presse les 10,11 et 12 février 2014.Le concours débute sur le site web le lundi 10 février 2014 et se termine le dimanche 16 février 2014.Le tirage au hasard aura lieu le lundi 17 février 2014.Les 100 gagnants recevront leur prix par courriel.Valeur totale des prix: 2200$.Règlement du concours disponible sur www.lapresse.ca.couzhfÉ^ à L\u2019AFFICHE DÈS LE VENDREDI 7 MARS BËOSs Musique Emmanuel Ethier réalisera le nouvel EP de Lisa LeBlanc La Presse a appris qu\u2019Emmanuei Ethier (Passwords, Jimmy Hunt) réaiisera ie nouveau EP en angiais de Lisa LeBianc, qui sortira en mai.Dès dimanche, iis seront à Chario, au Nouveau-Brunswick, en compagnie des fidèies musiciens de Lisa, Jean-Phiiippe Hébert et Maxime Gosseiin.« Le EP va eniever de ia pression pour ie deuxième aibum et faire un entre-deux», nous disait Lisa LeBianc, en décembre dernier, iors de ia remise de son disque piatine pour ies 40 000 aibums vendus de son premier aibum.Son EP de cinq ou six chansons en angiais iui permettra de maintenir ie cap.«J\u2019aimerais tourner dans ie Canada angiais et aux États-Unis.Je veux continuer à aiier aiiieurs où personne ne me connaît», a-t-eiie expiiqué.\u2014 Émilie Côté 6 ARTS LA PRESSE MONTRÉAL LUNDI 10 FÉVRIER 2014 iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiinnnnnnnnnnnmnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnmn ARTS DICK RIVERS ET NANETTE WORKMAN Passé, présent, rock\u2019n\u2019roll Il est Français.Elle est Américaine.Ils se sont rencontrés au Québec il y a presque 50 ans.Mais cest la première fois qu ils tournent ensemble.Discussion à bâtons rompus autour du passé, du présent et du rock n roll.Nanette Workman et Dick Rivers se connaissent depuis «au moins 40 ans».' Le\t13 février à l\u2019Olympia à Montréal\t > Le\t14 à Saint-Hyacinthe > Le\t17 à Sherbrooke > Le\t18 à Brossard > Le\t19 à Trois-Rivières > Le\t21 à Baie-Comeau > Le\t22 à Sept-Îles > Le\t27 à Joliette > Le\t28 à Granby > Le\t1er mars à Québec > Le\t2 à l\u2019Assomption > Le\t6 à Gatineau > Le\t7 à Saint-Jean- sur\t-Richelieu > Le\t8 à Rivière-du-Loup ARTS VISUELS / To Russia with Love Au lit avec Tchaïkovski ~nr We**;# PHOTO FOURNIE PAR LARTISTE Le photographe montréalais Damian Siqueiros signe To Russia with Love, une série de photos représentant cinq couples homosexuels russes dans leur intimité.Ci-dessus, une athlète et une policière.MARIE BERNIER Devant l'objectif du photographe Damian Siqueiros, le compositeur du Lac des cygnes regarde tendrement son amant, une athlète séduit une policière et le fondateur des Ballets russes fait la cour à son danseur étoile.Une dénonciation en douceur de la condition des homosexuels au pays de Poutine.La beauté sauvera le monde, écrivait Dostoïevski.Ce sont ces mots qui ont guidé le photographe montréalais Damian Siqueiros.Alarmé par la situation des minorités sexuelles en Russie, il signe To Russia with Love, une série de photos représentant cinq couples homosexuels russes dans leur intimité.Certains ont réellement existé, d'autres «Il est difficile de croire que quelque chose d\u2019aussi doux qu\u2019une caresse puisse être illégal.» \u2014 Damian Siqueiros, photographe non.Cinq moments de tendresse, mais aussi cinq délits aux yeux de la loi russe, qui interdit désormais la «propagande homosexuelle ».« Il est difficile de croire que quelque chose d'aussi doux qu'une caresse puisse être illégal », dit Damian Siqueiros.Le photographe, qui a déjà réalisé les affiches des Grands Ballets canadiens, a fait appel à une quinzaine de bénévoles pour ces mises en scène.Tour à tour se sont enlacés Piotr Ilyitch Tchaïkovski et son valet Aleksei Sofronov, le fondateur des Ballets russes Sergeï Diaghilev et le danseur Vaslav Nijinski, l'avocate Anna Yevreinova et l'auteure Maria Feodorova.Une athlète et sa partenaire policière ont aussi pris place dans le studio, référence obligée aux Jeux olympiques de Sotchi.Les visages de Staline et Poutine masquent le dernier couple.Etablir un dialogue Les images auraient pu être crues.Le photographe a préféré une approche sensuelle et théâtrale.« Je n'ai pas voulu répondre à la haine par la haine, explique-t-il.Mon but n'est pas forcément de crier « Nous avons raison! », mais d'établir une conversation, un dialogue».L'esthétique très XIXe siècle, aux frontières de la peinture, n'a rien d'éton-nant quand on sait qu'avant les appareils photo, Damian Siqueiros maniait les pinceaux.Le photographe a voulu que ses « tableaux» aient une valeur éducative, en rappelant que des homosexuels ont marqué la Russie de leur talent et de leur audace.Tchaïkovski, quoique brièvement marié, entretenait des relations intimes avec des hommes, un fait documenté dans ses correspondances et connu des historiens.L'orientation sexuelle du célèbre compositeur demeure toutefois un sujet délicat dans son pays.L'été dernier, le scénariste Yuri Arabov a annoncé que son biopic consacré à Tchaïkovski n'aborderait pas la question de sa vie intime, arguant que « seuls les ignorants croient qu'il était homosexuel».Le film, subventionné par le gouvernement russe, dépeindra plutôt « un homme solitaire, accablé par les rumeurs l'entourant».Le ministre de la Culture, Vladimir Medinsky, a contribué au flou artistique en affirmant qu'il n'y avait « pas de preuve » de l'homosexualité du compositeur.« Les Russes sont fiers de ces gens extraordinaires tout en niant une partie de leur identité, déplore Damian Siqueiros.Mais leur homosexualité est une information très importante, qui éclaire leur œuvre.» To Russia with Love fait aussi écho aux conséquences de la loi russe sur la liberté de création des artistes actuels.« Mettre les couleurs de l'arc-en-ciel dans une peinture peut être considéré comme de la propagande, illustre Damian Siqueiros.En plus de brimer l'identité de l'artiste, on limite son travail.» Atteindre le public russe De fait, ses portraits amoureux ne seraient probablement pas tolérés en Russie.Il compte toutefois les faire découvrir au public russe grâce à un partenariat avec l'application mobile Hornet, utilisée par la communauté LGBT.Une campagne de financement pour permettre au projet To Russia with Love de voyager a été lancée sur le site Kickstarter, et des expositions sont déjà prévues ce printemps à Los Angeles et New York.Le photographe souhaite d'ici là établir des ponts avec des artistes russes pour d'éventuelles collaborations.Une exposition à la Galerie Dentaire, située dans le Village, bouclera la boucle en mai 2015.La beauté sauvera le monde, disait un géant de la littérature russe.« Et on va le faire une image à la fois », ajoute Damian Siqueiros.Damian Siqueiros présentera la série To Russia with Love lors d\u2019une conférence gratuite jeudi, à 17 h, à la Galerie Dentaire (1200, rue Amherst).Le site du projet: torussiawithlove.squarespace.com "]
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