La presse, 19 janvier 2015, Cahier A
[" Montréal lundi 19 janvier 2015 Le plus grand quotidien français d'Amérique 131® année No 75 54pages,4 cahiers 1,10$ taxes en sus - Édition provinciale 1,20$ Le prix peut être plus élevé en régions éloignées PRESSE PHOTO CHARLES KRUPA.ASSOCIATED PRESS SUPER DUEL Seahawks et Patriots ont rendez-vous au Super Bowl.SPORTS Russell Wilson PHOTO KIRBY LEE, USA TODAY EXCLUSIF CRISE DE L\u2019EAU SUR LA RIVE-SUD DEMANDE DE RECOURS COLLECTIF CONTRE LONGUEUIL PAGE A5 RÉMUNÉRATION DES MÉDECINS LE SYNDROME DES TARIFS Combien coûte au gouvernement votre visite chez le docteur?Difficile à dire.Le système de tarification québécois est un véritable capharnaüm.Même les médecins s\u2019y perdent.W\tUne confusion qui coûte cher.FRANCIS VAILLES AFFAIRES PHOTO THINKSTOCK VINCENT MARISSAL CHARTE, PRISE 2 page A12 NATHALIE PETROWSKI CBC/RADIO-CANADA: «UN BON PLAN MAL VENDU» ARTS PAGE A22 SALON DE MONTRÉAL DE TOUT, POUR TOUS LES GOÛTS AUTO PHOTO ANDRÉ PICHETTE, LA PRESSE LES NOUVEAUX SHYLOCKS Les prêteurs ont pris d'assaut l'internet.Pour mieux vous escroquer.PAGES A2 ET A3 ILLUSTRATION LA PRESSE MON CLIN D'ŒIL STÉPHANE LAPORTE Où est l\u2019essence la moins chère dans le Grand Montréal ?Chez un résidant de Longueuil.QBi Venez voir mon blogue! www.lapresse.ca/laporte L-V 621924 98765 1 ex* y ^ ^ /y meilleur L'ANNUELDE L\u2019AUTOMOBILE 2015 128 VENEZ RENCONTRER LES AUTEURS AU SALON DE L\u2019AUTO DE MONTRÉAL Éric LeFrançois ¦ Benoit Charette ¦ Michel Crépault ¦ Pierre Michaud ¦ Antoine Joubert Daniel Rufiange ¦ Francis Brière ¦ Vincent Aubé DU 16 AU 25 JANVIER AU PALAIS DES CONGRES DE MONTREAL Offert en librairie ou sur editionslapresse.ca Aussi en format PDF et E-pub LA SSE 621924987651 A 2 LA PRESSE MONTRÉAL LUNDI 19 JANVIER 2015 ACTUALITES LAUTRE PLUS VIEUX MÉTIER DU MONDE Le temps des Fêtes a coûté cher et votre crédit craque de partout ?Pensez-y deux fois avant de faire affaire avec des courtiers et des prêteurs sur gages qui proposent de l\u2019argent facile rapidement et sans enquête de crédit.Avec des taux de crédit annuels - et illégaux - pouvant atteindre 350%, ces shylocks nouveau genre font des ravages.HUGO MEUNIER Tout débute par un déménagement imprévu.Geneviève* n'a pas d'argent.Pas de carte de crédit non plus, « un peu par principe, dit-elle.Elle tombe sur l'annonce d'un courtier dans un journal : « Prêts personnels, sans garantie, mauvais crédit ou sans crédit accepté ! » Sur la page d'accueil du site internet du courtier, une jeune, jolie et joyeuse famille s'éclate sur la pelouse d'une maison cossue.Geneviève prend rendez-vous et se présente chez le courtier, dans l'ouest de l'île.On lui demande d'entrée de jeu 50$ comptant pour ouvrir son dossier.Elle doit fournir sa carte d'assurance maladie, son permis de conduire, son passeport et son bail.Le prêt est fixé à 750$, à un taux d'intérêt de 10% par semaine.L'entente est verbale, aucun document n'est signé.« On m'a appelée le lendemain pour me dire que c'était accepté.J'étais contente.J'ai dû me présenter en personne pour récupérer l'argent.» Elle doit entrer par une autre porte, à l'arrière de l'immeuble, qui mène à un comptoir.« On m'apprend que je dois rembourser dans deux semaines.J'étais et je demeure convaincue qu'on m'avait dit que j'avais un mois pour le faire.» L'employée derrière le comptoir s'assure que Geneviève a un travail.Elle occupe depuis peu un emploi d'adjointe administrative.On lui demande de fournir un talon de paie.L'argent du prêt est entièrement englouti dans son déménagement.Mais les factures continuent d'arriver.« J'avais un emprunt étudiant à rembourser, un loyer de 800$ et un salaire normal, mais très récent.La première semaine, j'ai été incapable de rembourser plus que les intérêts.» Deux semaines après avoir reçu le prêt, elle se présente avec 200$ en argent liquide pour payer ses intérêts.Puis, tout a déboulé.Les semaines se sont égrenées à toute vitesse et les intérêts ont continué à s'accumuler.D'autres emprunts se sont succédé.Quelques mois plus tard, Geneviève a dû se rendre à l'évidence : elle était prise au piège.« Dans cet engrenage, j'essayais de rembourser aux deux semaines, mais je ne pouvais pas, je ne pouvais plus.Ça s'étire pendant des mois et tu ne peux plus rembourser.Tu payes tellement d'intérêts que tu tombes dans un cercle vicieux.C'est un piège, c'est carrément un piège.» Ce piège, Geneviève a mis 10 mois pour s'en extirper.Elle y a englouti 6498$, alors que la somme empruntée totalise.2600$.«La dernière fois que j'y suis allée, je me suis présentée avec un chèque certifié qui couvrait la totalité de mes dettes.Personne ne m'a dit un mot, ils semblaient déçus de perdre une bonne cliente.» Geneviève a porté plainte à l'Office de la protection du consommateur.Elle veut éviter à d'autres les mirages de l'argent facile.Et la honte de se faire avoir.DES TAUX HUGO MEUNIER Derrière le mirage de l'argent facile proposé par les entreprises de courtage se cache un marché où les taux sont aussi illégaux qu'exorbitants.Pour le vérifier, nous avons répété une expérience menée il y a quelques années par le magazine Protégez-vous, qui avait communiqué avec trois de ces prêteurs privés pour emprunter 500$.Nous avons ensuite décortiqué les chiffres et les taux proposés avec l'avocat Jean-Louis Renaud, de l'Office de la protection du consommateur.La Presse a sollicité trois entreprises : Argentdirect.com, Crédit24 et Prêt d'argent rapide.Toutes offraient des conditions similaires.Crédit24, par exemple, assortit son prêt de 500$ de frais pour les intérêts et de frais de courtage de 225 $.Le remboursement doit être fait en trois mois, soit six versements de 124,75$ toutes les deux semaines.Total: 748,50$.Cette somme représente un taux de crédit annuel de.335,56 %, soit presque six fois la limite prescrite par la loi, selon l'avocat Jean-Louis Renaud.Les frais de courtage sont une façon déguisée de gonfler les revenus.« Devoir payer en frais 50 % de la somme empruntée, c'est beaucoup », résume l'avocat, qui utilise un logiciel précis pour calculer le taux de crédit annuel.En respectant le taux maximum réglementaire de 60 %, les versements devraient être d'environ 90$ toutes les deux semaines, pour un total d'environ 540$.Contourner la loi Les entreprises contournent la loi en proposant des taux de crédit annuels de 30 %, sans comptabiliser les frais de courtage.« Mais il faut faire attention: dans le Code criminel, le taux d'intérêt doit englober tous les frais afférents, y compris les frais de courtage », avertit l'avocat, qui cite l'article 70 de la Loi sur la protection du consommateur.Mais tout est légal lorsqu'il ne s'agit pas d'une seule et même entreprise, se défend pour sa part le président de l'entreprise Crédit24, David Lambert.Il Shylock 2.0 L'usurier traditionnel qui traîne dans les bars près des appareils loterie vidéo existe toujours, mais le prêt usuraire s'est modernisé au fil des ans.Il suffit d'écrire les mots « besoin d'argent» ou « argent rapide » dans n'importe quel moteur de recherche sur le web pour le comprendre.De nombreux sites de prétendus courtiers promettent de l'argent rapidement et sans enquête de crédit.Même s'ils ont des noms différents, plusieurs de ces sites sont administrés par les mêmes personnes.« Les sites ont pris beaucoup d'ampleur dans les dernières années.On ne sait pas d'où ça vient, et ça cible la classe moyenne, des gens qui attendent de recevoir des allocations de chômage ou des joueurs pathologiques », explique Johanne Arnould, conseillère budgétaire à l'ACEF du Nord.Elle remarque aussi que les usuriers ont un profil pluriethnique.« On en a vu beaucoup dans la communauté haïtienne de Saint-Michel, où ce sont souvent des chauffeurs de taxi.Même chose pour des pharmaciens dans la communauté vietnamienne.» ILLÉGAUX explique que son entreprise perçoit les frais de courtage, mais fait affaire avec un prêteur externe pour financer le prêt.« C'est deux compagnies distinctes et deux contrats: un de courtage et un de prêt », explique M.Lambert.Son entreprise garantit aussi le remboursement de la somme au prêteur si le client se défile.« Au moins 25 % des emprunteurs disparaissent dans « Les gens devraient être méfiants et se tenir loin de l\u2019ensemble de ces compagnies privées, avec leurs frais d\u2019ouverture de dossier et leurs taux d\u2019intérêt.Les gens s\u2019embarquent dans des prêts dangereux.» \u2014 Lisanne Blanchette, avocate et conseillère budgétaire à Option Consommateurs la brume et on doit se protéger.Sans les frais de courtage, on ne pourrait pas survivre avec des taux de crédit annuels de 60 % », assure M.Lambert.Il admet qu'une entreprise qui finance le prêt et facture des frais de courtage est dans l'illégalité si son taux de crédit annuel dépasse 60 %.Taux d'intérêt illégal ou non, le résultat reste le même, croit Lisanne Blanchette, avocate et conseillère budgétaire à Option Consommateurs.« Les gens devraient être méfiants et se tenir loin de l'ensemble de ces compagnies privées, avec leurs frais d'ouverture de dossier et leurs taux d'intérêt.Les gens s'embarquent dans des prêts dangereux », explique Mme Blanchette, qui reçoit beaucoup de plaintes contre ces entreprises « Mais ceux qui se tournent vers ces agences ont plusieurs taches à leur dossier de crédit et ont besoin d'argent rapide », résume-t-elle.Mme Blanchette les invite donc à se tourner plutôt vers leur Association coopérative d'économie familiale (ACEF) locale, où le microcrédit est financé sans intérêt par \t\t\t \t\t\t Amusez-vous !\tSPORTS 7\tLoteries\tA14 Arts\tA21, A22 etA23\tMonde\tA14, A16, A17 etA20 Astrologie du jour\tSPORTS 5\tPersonnalité\tA24 Débats\tA18 et A19\tPetites annonces\tSPORTS 5 Décès\tSPORTS 5 et 6\tSudoku\tAFFAIRES 4 Horaire télévision\tA24\t\t Météo Nuageux avec quelques flocons, maximum 0, minimum -13.SPORTS 5\t\t\t VOUSAVEZ UNE NOUVELLEÀ NOUS TRANSMETTRE?nouvelles@lapresse.ca UN COMMENTAIRE SUR NOTRE JOURNAL?commentaires@lapresse.ca LA PRESSE MONTRÉAL LUNDI 19 JANVIER 2015 A3 ACTUALITÉS LA POLICE IMPUISSANTE HUGO MEUNIER Le Service de police de la Ville de Montréal n'est pas dupe.Il existe assurément un réseau structuré et organisé de prêts usuraires à Montréal (SPVM).Mais la police l'avoue sans détour: elle a les mains liées.« Très peu de gens se plaignent de ce crime-là.Et sans plaignant, on ne peut rien faire », résume Martin Renaud, commandant à la division du crime organisé.La dernière condamnation importante remonte à 2003.Plusieurs membres de la famille de l'ancien gardien du Canadien José Théodore - qui n'avait lui-même absolument rien à se reprocher - avaient été accusés de gangstérisme spécialisé dans le prêt usuraire.Le père, Ted Nicholas Theodore, dirigeait le réseau, aidé de plusieurs membres de sa famille.La police avait réussi à recenser 43 victimes.« Il faut démontrer le taux criminel en plus d'amener un témoin à la barre.C'est difficile.La ligne est mince entre l'extorsion, la menace et l'intimidation », constate le commandant Renaud.L'entente tacite entre le client et son usurier complique également la tâche des policiers puisqu'il y a une forme de consentement.C'est sans compter le profil type des emprunteurs, souvent accros au jeu, à l'alcool ou à la drogue, en plus d'être incapables de rembourser des dettes.« C'est un cercle vicieux.Tu finis par prioriser ton prêteur, tu négliges Bell, ton loyer.Tes créanciers commencent à te courir après, donc tu retournes vers le shylock.Tu te mets alors à rembourser les intérêts, jamais le prêt », explique Martin Renaud.Le crime organisé tire selon lui les ficelles, mais à quel degré ?« Comme il n'y a pas de plaignant, c'est difficile de savoir comment ça fonctionne », répète le commandant.Le bras dans le tordeur L'Office de la protection du consommateur (OPC) révoque les permis des courtiers dont les taux d'intérêt dépassent les 60% permis annuellement ou refuse de leur en délivrer un.« On les court-circuite en les rendant illégaux.Mais c'est un cercle vicieux parce qu'ils vont travailler au noir », observe le porte-parole de l'Office, Jean-Jacques Préaux.Selon lui, les courtiers spécialisés en prêt d'argent sont obligés de faire signer des contrats en bonne et due forme.« On s'est aussi fait avoir par quelques entreprises qui montrent patte blanche avec deux ou trois clients pour obtenir le permis, qu'ils exhibent ensuite bien en vue sur leur page web, avant de percevoir des taux d'intérêt faramineux par-derrière », raconte M.Préaux.Difficile aussi de savoir d'où provient l'argent et quel est le rôle exact du courtier dans ces échanges.L'OPC remarque en outre que les plaignants se font rares lorsqu'il est question de prêt usu-raire.« Malheureusement, quand les gens en sont là, ils ont le bras dans le tordeur.Si les gens se sentent piégés, ils ne doivent pas avoir peur de dénoncer.» Le prêt sur gage connaît aussi un essor fulgurant, ajoute Mme Arnould, qui cite l'exemple de la rue Saint-Hubert, où le nombre de ces commerces aurait triplé en 10 ans.«C'est une manne sans en être une parce que les gens ont des moyens limités pour emprunter.Un négoce qui se fait sur le dos des pauvres.» * Nom fictif Lorigine du shylock Le mot shylock, qui, en anglais, désigne un usurier, est le nom d\u2019un banquier sans scrupule dans une pièce de Shakespeare, Le Marchand de Venise, écrite au milieu du XVIe siècle.Dans la pièce, l\u2019usurier Shylock signe avec le marchand Antonio un contrat qui l\u2019autorise à lui prélever une livre de chair en cas de non-paiement.une institution financière, sous l'égide d'Option Consommateurs.Selon Me Jean-Louis Renaud, les entreprises que La Presse a sollicitées n'auraient pas obtenu leur permis de l'Office de la protection du consommateur.« Parfois, elles montrent patte blanche seulement pour avoir leur permis et omettent évidemment de parler des frais de courtage.» Il admet que les règles sont sévères, ce qui explique que les entreprises cherchent des moyens de faire de l'argent.« Au fédéral, on a voté un assouplissement des lois permettant aux provinces d'augmenter le taux de crédit selon certaines circonstances, mais jamais à 350 % », résume l'avocat, qui reconnaît que plus le prêt est bas et à court terme, plus le taux d'intérêt doit être élevé pour que ce soit rentable.Les deux autres entreprises testées par La Presse, Argentdirect.com et Prêt d'argent rapide, n'ont pas donné suite à nos demandes d'entrevue.TROIS EXEMPLES DE PRÊTS Argent direct.com >\tPrêt: 500$ >\tMode de paiement: six versements de 125$, frais de courtage de 222$ inclus >\tSomme totale remboursée: 750$ >\tTaux de crédit annuel : 337,42 % Crédit24 >\tPrêt: 500$ >\tMode de paiement: six versements de 124,75$, frais de courtage de 225$ inclus >\tSomme totale remboursée: 748,50$ >\tTaux de crédit annuel : 335,56 % Prêt d\u2019argent rapide >\tPrêt: 500$ >\tMode de paiement: six versements de 126,05$, frais de courtage de 225$ inclus >\tSomme totale remboursée: 756$ >\tTaux de crédit annuel : 348,60 % LES USURIERS SONT PARTOUT HUGO MEUNIER S'ils échappent à la justice, les usuriers sont partout : dans les bars, les immeubles à logements, les dépanneurs, les taxis, les boutiques de prêt sur gage et, de plus en plus, sur l'internet.Des organismes communautaires témoignent de leurs ravages.Au centre de réadaptation en dépendance Dollard-Cormier, rue Saint-Urbain, à Montréal, les clients débarquent parfois carrément avec leur prêteur.« Nous avons un programme d'administration budgétaire dans notre volet itinérance.Les gens se présentent avec leur shylock pour s'assurer que le chèque soit fait à leur nom», déplore Geneviève Tremblay, éducatrice en toxicomanie.Elle a entendu des histoires abracadabrantes après avoir sondé les usagers au sujet des usuriers.«Un de mes clients devait 1000$ à un shylock.C'est un grand brûlé.Eh bien, le shylock a réussi à savoir quand le gars avait son rendezvous chez l'ergothérapeute pour le retrouver et se faire rembourser», raconte Mme Tremblay.Les usagers du centre de dépendance lui ont expliqué qu'il existe des usuriers pour l'argent, mais aussi pour les cigarettes et la drogue.« Ils te prêtent 40$ de crack mais veulent ravoir 80$.» Cependant, plusieurs refusent de prêter aux junkies pour deux raisons, enchaîne l'intervenante : ils ne remboursent pas et les menaces ne fonctionnent pas.Pour trouver un prêteur, il faut être présenté par quelqu'un.Un barman, par exemple.Le prêteur exige plusieurs renseignements, comme l'adresse de l'emprunteur.« Les clients l'ignorent, mais ils se font suivre », dit Geneviève Tremblay.Ce mariage arrangé sera au beau fixe tant que le client paiera ses intérêts.Dans le cas contraire, les problèmes vont commencer.L'image folklorique du collecteur qui brise des jambes est toujours d'actualité, selon les intervenants interrogés.« Quelqu'un peut débarquer chez vous pour saisir tes biens, te menacer ou te forcer à le suivre à la banque », ajoute Mme Tremblay.Les prêteurs ne font pas eux-mêmes la sale besogne.Ils sont associés à des collecteurs, eux-mêmes affiliés aux motards et à la mafia.Ces deux organisations se partagent le territoire montréalais, croit l'intervenante.Le SPVM n'a pas démenti l'information, sans toutefois s'étendre sur le rôle joué par les organisations criminelles et le partage des territoires.« Un de mes clients devait 1000$ à un shylock.C\u2019est un grand brûlé.Eh bien, le shylock a réussi à savoir quand le gars avait son rendezvous chez l\u2019ergothérapeute pour le retrouver et se faire rembourser.» \u2014 Geneviève Tremblay, éducatrice en toxicomanie Directrice d'une ressource pour les démunis dans le quartier Hochelaga-Maisonneuve, Jeannelle Bouffard, elle aussi, peut voir de près les usuriers à l'œuvre.«Je fais de la curatelle bénévole, ici.J'ai déjà vu des gens recevoir leur chèque d'aide sociale et le remettre directement à leur shylock», raconte Mme Bouffard, qui vient de prendre sa retraite après avoir été à la tête de l'organisme CAP Saint-Barnabé pendant 14 ans.Les usuriers traînent souvent en périphérie de son organisme.Elle a même dû en expulser quelques-uns qui tentaient d'entrer au fil du temps.« Il y a toujours eu des pauvres et des gens qui font de l'argent sur le dos des pauvres», note-t-elle.Elle observe que, dans le contexte actuel, les propriétaires de maisons de chambres sont de plus en plus nombreux à jouer les prêteurs.« Ils prennent les chèques des locataires le premier du mois et les maintiennent toujours dans cet engrenage.Ils les fournissent en drogue et les gardent sous leur contrôle.» Jeannelle Bouffard travaille avec des gens vulnérables, pris à la gorge avec un maigre chèque d'aide sociale de 610$ par mois.Avec la hausse des loyers, les options se font rares entre le travail au noir, les banques alimentaires et le prêt usuraire.« Les gens n'utilisent pas cet argent seulement pour de la drogue.Parfois, c'est pour acheter de la nourriture, un réfrigérateur.» Comme ils n'ont pas accès au crédit et n'ont pas de compte de banque, ils sont à la merci des usuriers, même pour acheter un lit lorsque le leur est infesté de punaises ou payer le car pour aller assister aux funérailles d'un proche.Parfois, Mme Bouffard gronde ses habitués en les voyant s'enliser sans cesse dans leurs histoires de prêts.« Ils sont écrasés, dominés et maintenus dans un état de dépendance.Une fois que le besoin est créé, ils sont étouffés.» Et le pire, c'est que les usuriers - actifs dans l'ombre - font la pluie et le beau temps en toute impunité.Personne n'ose se plaindre et il n'existe aucune preuve contre eux.« Mais ils sèment la terreur et font des menaces.J'ai déjà vu des gens entrer ici avec des blessures.C'est épouvantable.Et même lorsque des gens remboursent le matin, ils finissent par réemprunter en fin de journée.» DES USURIERS AUTOUR DES SANS-ABRI Les usuriers sans scrupule n\u2019hésitent pas à fréquenter les ressources pour sans-abri dans l\u2019espoir de profiter des maigres avoirs des bénéficiaires.Et leurs affaires vont bien puisque, dans la rue, la plupart des sans-abri ont un chèque d\u2019aide sociale.et des problèmes de consommation.Plusieurs se retrouvent sans le sou une journée ou deux après la réception de leur chèque.C\u2019est là que les usuriers entrent en scène.« Ils attendaient les gars à l\u2019intérieur du Café Mission pour se faire rembourser ou vendre de la drogue.C'est pourquoi le café est désormais fermé le premier du mois», explique Matthew Pearce, directeur général de la Mission Old Brewery.Son organisme propose des programmes d'accompagnement qui ont d'ailleurs comme objectif de briser ce cercle vicieux.& CLAIRVOYANCE Eye Si g tit SUBARI Confiance et évoi Technologie d assistance au conducteu INCLUSE.tEyeSight® est un système d'aide à la conduite susceptible de ne pas fonctionner de manière optimale dans certaines conditions.EyeSight® n'est pas conçu pour se substituer à la vigilance et à l\u2019attention du conducteur sur la route.Le système pourrait ne pas réagir dans toutes les situations.Il incombe en tout temps au conducteur d'adopter une conduite sécuritaire et prudente.L'efficacité du système dépend de nombreux facteurs, tels que l'entretien du véhicule ainsi que les conditions météorologiques et routières.Enfin, malgré toutes les technologies sophistiquées en place, un conducteur doté d'une bonne vision, qui est attentif à la route sera toujours le meilleur gage de sécurité sur la route.Consultez le Manuel du propriétaire pour les détails de fonctionnement et les limites.iLes notes sont attribuées par l'Insurance Institute for Highway Safety (IIHS) {www.iihs.org).Pour recevoir la mention Meilleur choix sécurité+ 2015, un véhicule doit obtenir une cote « bonne » aux essais de collision frontale à chevauchement modéré et de collision latérale, aux essais de résistance de toit et d'efficacité des appuie-tête ainsi qu\u2019une cote « bonne » ou « acceptable » à l'essai de collision frontale à faible chevauchement et une évaluation «avancée » ou « supérieure » en matière de prévention des collisions frontales.La mention Meilleur choix sécurité+ 2015 s'appliquent uniquement aux modèles équipés de la technologie EyeSight®, offerte en option sur les modèles 2014 et 2015 sélectionnés.Visitez votre concessionnaire Subaru pour tous les détails.Subaru et EyeSight sont des marques déposées.Voici EyeSight®1', le système d'aide à la conduite exclusif à Subaru, qui agit comme des yeux en plus lorsque vous prenez le volant.Voilà une autre démonstration de notre obsession à construire les véhicules les plus sécuritaires, qu'ils soient sur la route ou stationnés - des voitures qui peuvent sentir le danger et s'arrêter d'elles-mêmes pour l'éviter.Pour plus d'information, visitez le subaru.ca/eyesight.VOICI COMMENT EYESIGHT® FONCTIONNE : II I MEILLEUR CHOIX SÉCURITÉ+* MHS TOP SAFETY PICK+ MODÈLES ÉQUIPÉS AVEC LOPTION EYESIGHT® FREINAGE PRÉCOLLISION Le système vous avertit lorsqu'une collision est imminente et applique les freins pour l'éviter, dans les cas où le conducteur devant vous coupe votre chemin ou freine de manière inattendue.GESTION D'ACCÉLÉRATION PRÉCOLLISION Le système coupe l'accélération pour minimiser ou pour éviter l'impact avec de gros objets.RÉGULATEUR DE VITESSE ADAPTATIF ALERTE DE DÉVIATION DE TRAJECTOIRE Il vous permet de rouler à la vitesse désirée et à une distance sécuritaire du véhicule devant vous, ou il immobilise la voiture complètement lorsque nécessaire.Le système analyse la chaussée pour y déceler les lignes entre les voies et vous avertit si vous déviez accidentellement de votre voie. LA PRESSE MONTRÉAL LUNDI 19 JANVIER 2015 A 5 .MONTRÉAL PLUS EAU POTABLE Demande de recours collectif contre Longueuil EXCLUSIF MARIE-MICHÈLE SIOUI ET CHRISTIAN MERCIARI Insatisfaits de la gestion de la crise de l'eau potable survenue sur la Rive-Sud la semaine dernière, des citoyens de Longueuil veulent intenter un recours collectif de près de 29 millions de dollars contre la municipalité, à qui ils reprochent notamment son «imprudence» et sa « négligence ».La demande d'autorisation du recours, qui doit être déposée dès l'ouverture du palais de justice de Longueuil ce matin, exige le versement d'un montant de 100$ à chacun des résidants du Vieux-Longueuil, de Saint-Hubert, de Saint-Bruno-de-Montarville et de Boucherville qui ont été touchés par l'interdiction de consommer de l'eau potable entre le 14 et le 16 janvier 2015.Au total, ce serait donc 288 100 personnes, selon les chiffres de la poursuite, qui pourraient être admissibles à une telle compensation pour le « stress, l'anxiété, les troubles et inconvénients» subis dans cette affaire.« Ce n'est pas le fait qu'on ait manqué d'eau qui me dérange le plus.C'est la manière dont on a été traités.On n'a pas donné toutes les informations nécessaires à la population.Il y a des personnes âgées qui ont dû faire la file, dehors, à -30 degrés.Ça ne devrait pas arriver», a déploré le représentant citoyen de la poursuite, Robert Ouimet, un résidant de Boucherville.L'avocat qui pilote le dossier a pour sa part évoqué une « faute majeure» de la part de la Ville.«Ils ont pris beaucoup trop de temps à avertir la population.L'avis de non-consommation de l'eau a été envoyé le jeudi à 10 h.C'est un décalage de presque 16 heures », a déclaré Jacky-Eric Salvant, de la firme Perrier et avocats.La requête est claire à cet effet : la Ville de Longueuil a « beaucoup trop tardé à émettre un avis de non-consommation de l'eau » et a fait preuve à cet égard « de nombreux manquements et négligences répétés dans sa gestion de la crise », lit-on dans le document judiciaire.Les auteurs de la demande de recours collectif reprochent aussi à Longueuil de ne pas avoir avisé « les autorités compétentes en matière environnementale» dans les délais exigés par la loi.Urgence-Environnement a adressé une critique semblable à la Ville mercredi soir, alors que « Ce n\u2019est pas le fait qu\u2019on ait manqué d\u2019eau qui me dérange le plus.C\u2019est la manière dont on a été traités.» \u2014 Robert Ouimet, représentant citoyen de la poursuite l'équipe de la mairesse Caroline Saint-Hilaire annonçait que le réseau d'eau potable n'avait pas été touché par le déversement de 28 000 litres d'hydrocarbures.La poursuite estime également que Longueuil aurait dû mettre sur pied un système d'appels automatisés pour informer la population de la diffusion d'un avis de non-consommation de l'eau.Informée par La Presse du dépôt de la requête en autorisation d'un recours collectif, la porte-parole de la Ville de Longueuil, Marie-Ève Imonti, a indiqué que la mairesse St-Hilaire ne souhaitait pas faire de commentaire.FIN DES MESURES D\u2019URGENCE Accompagnée des maires Jean Martel et Martin Murray, de Boucherville et de Saint-Bruno-de-Montarville, la mairesse de Longueuil, Caroline St-Hilaire, a annoncé hier la fin des mesures d\u2019urgence et de la distribution de bouteilles d\u2019eau.Elle a dit souhaiter ouvrir une enquête pour faire la lumière sur le fil des événements, ce que ses homologues ont aussi exigé.\u2014 Marie-Michèle Sioui LAMISEAJOUR DU MATIN Toutes les nouvelles de dernière heure RDI matin En semaine dès 5h ICI 4M> RDI 24160 En semaine 19h LA MISE AU POINT DE LA SOIRÉE Pour faire le tour de la question importante du jour A 6 LA PRESSE MONTRÉAL LUNDI 19 JANVIER 2015 NllllllllllllMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllNllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllim MONTRÉAL PLUS Le système OPUS coûtera 29 millions de plus à la STM Plusieurs composantes informatiques datant de 2008 sont désuètes PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, ARCHIVES LA PRESSE Le système Opus a été déployé à Montréal au coût de 169 millions.BRUNO BISSON Sept ans après le déploiement du système électronique de vente et de perception OPUS, au coût de 169 millions, la Société de transport de Montréal (STM) devra y investir 29 millions supplémentaires d'ici 2019 afin de mettre à niveau ses appareils et logiciels et d'ajouter des équipements de perception dans certaines stations de métro.Le conseil d'administration de la STM a entériné en décembre le financement de deux projets « d'entretien périodique et d'acquisitions » du système informatique de paiement des autobus et du métro étalés sur cinq ans.Le premier projet, dont le coût est estimé à près de 24 millions, prévoit le remplacement de nombreuses composantes informatiques devenues désuètes après sept ans d'usage.Selon un document de la STM, «aucun composant des équipements de type « clients », comme les équipements de vente, n'a encore été remplacé depuis l'implantation initiale», en 2008.« La désuétude logicielle de ces équipements est aujourd'hui un enjeu majeur, selon le document.Les postes, dotés de systèmes d'exploitation Windows XP, présentent des risques depuis la fin du support officiel de Microsoft, en avril 2014.De plus, il importe de savoir que les postes et leurs périphériques sont devenus trop vieux, leur durée de vie utile étant généralement de cinq ans pour ce type d'équipement.» Pas de subvention du MTQ Le projet devra être entièrement financé par la STM, parce qu'il ne satisfait pas aux exigences du ministère des Transports du Québec (MTQ), en matière de durée de vie utile, pour être admissible à une subvention, comme le sont la plupart des projets d'équipements en transport collectif.Le projet ajoutera 6,2 millions au service de la dette annuelle de la STM pendant cinq ans dès 2015.Selon la porte-parole de la STM, Amélie Régis, ce renouvellement des équipements de perception est rendu nécessaire en raison « du cycle de vie assez court, qui va de trois à cinq ans, de la plupart des composantes logicielles des systèmes informatiques».« Les cycles informatiques sont de courte durée et il faut donc régénérer les équipements de façon constante, a ajouté Mme Régis.La plupart des entreprises qui ont un parc informatique important ont ce qu'on appelle un PEPTI, un programme d'entretien périodique des technologies de l'information, qui sont habituellement renouvelables tous les cinq ans.» En septembre dernier, la STM avait déjà signé un contrat de trois ans et de 18,8 millions avec la société Xerox Business Solutions (France) « pour l'acquisition de biens et services pour le système de vente et perception».Cette entente a été conclue de gré à gré, sans appel d'offres, parce que Xerox est fournisseur exclusif de services sur le système OPUS, qui a été conçu et implanté par une autre entreprise rachetée, depuis, par Xerox.Ce contrat, renouvelable à deux reprises pour des termes de deux ans, est distinct des projets de 29 millions entérinés en décembre par la STM, même si « certains éléments du programme font partie du contrat», a précisé Mme Régis.Plus de DAT en stations Le second projet lié au système d'OPUS consiste en l'acquisition de nouveaux équipements de perception auprès de Xerox, au coût de 5,1 millions.Ces équipements sont surtout destinés aux stations de métro et comprennent de nouveaux portillons, des bornes de lecture, des tourniquets, de même que des distributrices automatiques de titres (DAT), pour acheter et charger les titres de transport sur la carte OPUS.Selon les documents de la STM, « les quantités d'équipements déployés et leur aménagement dans plusieurs stations de métro (lors de l'implantation initiale) ne permettent pas de livrer de la manière la plus efficiente les services billettiques requis, surtout en période de vente de titres mensuels et lors d'événements spéciaux».La STM ne prévoit toutefois pas un déploiement généralisé de guichets DAT dans les stations.Des ajouts de DAT sont prévus prochainement dans les stations Mont-Royal et Laurier, « où des besoins ont été exprimés », a indiqué Mme Régis.D'autres équipements seront ajoutés à la faveur de travaux majeurs de réaménagement ou de réfection, comme ceux prévus prochainement à la station Jean-Drapeau, dans l'île Sainte-Hélène.« La désuétude logicielle de ces équipements est aujourd\u2019hui un enjeu majeur.» \u2014 Extrait d\u2019un document de la STM 4MATIC pour le Canada.Profitez d\u2019un contrôle exceptionnel, d\u2019excellentes offres et d\u2019un crédit de 750 $ sur nos produits de protection1.LA 2015 C 300 4MATIC PRIX TOTAL : 45 415 $* Taux à la location Paiements mensuels ** 4,9% 498 Bail de 39 mois 'Taxes en sus.Versement initial 3 945 $* De plus, recevez un crédit de 750 $ sur nos produits de protection Renseignez-vous sur notre service d\u2019entretien prépayé au Mercedes-Benz.ca/EPP Pour plus de détails, visitez votre concessionnaire Mercedes-Benz de la région de Montréal ou mbmontreal.ca.Mercedes-Benz AUTOMOBILES SILVER STAR INC.\tMERCEDES-BENZ LAVAL\tMERCEDES-BENZ RIVE-SUD\tMERCEDES-BENZ WEST ISLAND\tDUVAL MERCEDES-BENZ\tMERCEDES-BENZ BLAINVILLE 7800, boul.Décarie, Montréal 3131, Autoroute 440 Ouest, Laval 4844, boul.Taschereau, Greenfield Park 4525, boul.St-Jean, Dollard-des-Ormeaux 1530, rue Ampère, Boucherville 10000, rue du Plein-Air, Mirabel 514 735-1199\t450 681-2500\t450 672-2720\t514 620-5900\t450 449-0222\t450 435-1313 silverstar.mercedes-benz.ca\tmercedes-benzlaval.com\tmercedesbenzrivesud.com\twestisland.mercedes-benz.ca\tduvalmercedesbenz.ca\tmercedes-benzblainville.com © Mercedes-Benz Canada Inc., 2015.Véhicule illustré : C 400 4MATIC 2015 avec l\u2019ensemble Sport et lumières active LED.Prix total : 57 814 $.Offres de location et financement basées sur la berline de C 300 4MATIC 2015 proposées uniquement par l\u2019intermédiaire des Services financiers Mercedes-Benz sur approbation du crédit, pendant une durée limitée.Le prixtotal de 45 415 $ comprend lesfrais de transport et de préparation de 2 245 $, la taxe sur la climatisation de 100 $, les droits de manutention écologique sur les pneus de 15 $, et les frais du RDPRM de 54,49 $.*Exemple de location basé sur 498 $ par mois pendant 39 mois.Versement initial de 3 945 $ ou reprise équivalente, plus dépôt de sécurité de 500 $ et taxes applicables payables à la date d\u2019entrée en vigueur du bail.PDSF de 43 000 $.Taux annuel de location de 4,9%.Obligation totale : $23,867.Kilométrage limité à 18,000 km par an (0,20 $ km supplémentaire).Frais d\u2019immatriculation, d\u2019enregistrement, d\u2019assurance et taxes en sus.Le concessionnaire peut louer ou offrir du financement à prix moindre.**Recevez jusqu\u2019à 750 $ de crédit sur les produits de protection de Services financiers Mercedes-Benz, disponibles uniquement par l\u2019intermédiaire de Services financiers Mercedes-Benz.Les produits de protection ne sont pas tous offerts dans toutes les provinces, ni pour tous les véhicules ou chez tous les concessionnaires.Tous les produits et services de Services financiers Mercedes-Benz et de ses sociétés affiliées sont assujettis aux conditions et modalités des ententes en vigueur applicables.Veuillez contacter votre concessionnaire Mercedes-Benz de la région de Montréal agréé pour obtenir la liste complète des limitations et exclusions.Le crédit ne s\u2019applique qu\u2019à la location ou au financement à l\u2019achat d\u2019un modèle B/C/CLA/GLA/GLK 2015 neufet doit être appliqué au moment de la vente.L\u2019offre peut changer sans préavis et ne peut êtrejumelée à aucune autre offre.Aucunevaleuren espèces.Les offres se terminent le 31 janvier 2015. LA PRESSE MONTRÉAL LUNDI 19 JANVIER 2015 A 7 .ACTUALITÉS Lenfer d\u2019une prison colombienne invoqué devant un juge québécois Un traficant plaide des conditions «inhumaines» à l\u2019étranger pour être libéré DANIEL RENAUD Les conditions de détention « inhumaines » dans lesquelles a vécu, dans un pays étranger, un citoyen canadien accusé ici doivent-elles être prises en compte au moment du prononcé de la peine?Un juge de la Cour du Québec devra se pencher sur le sujet aujourd'hui, au palais de justice de Montréal, dans une affaire d'importation de cocaïne mise au jour par la Gendarmerie royale du Canada (GRC) en 2011.Peu connue du public, l'opération Cynique a débouché sur une autre enquête contre la mafia, baptisée Clemenza, au cours de laquelle le caïd Raynald Desjardins a été arrêté avec de présumés complices pour le meurtre de l'aspirant parrain Salvatore Montagna, et la relève du défunt chef de clan Giuseppe De Vito a ensuite été démantelée.Une dizaine d'individus ont été arrêtés dans le cadre de l'opération Cynique, dont un citoyen canadien d'origine colombienne, Kelvin Mestre, appréhendé à Barranquilla, en Colombie, le 11 mai 2011.Avant d'être extradé au Canada, l'homme a passé 11 mois dans la pire prison du pays, La Picota, située à Bogota.Dans sa requête, vidéo à l'appui, son avocat, Me Claude Olivier, décrit les conditions de détention «inhumaines, indignes et inacceptables même pour les animaux» dans lesquelles son client a vécu: surpopulation, locaux décrépits, air vicié, insalubrité, humidité, absence d'hygiène, moisissures, nourriture avariée, maladies, climat constant de terreur.Cela, alors que Mestre était emprisonné en compagnie de membres des Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC) et des ravisseurs d'Ingrid Bétancourt, entre autres.L'avocat fait également valoir qu'à aucun moment son client n'a été mis au courant des raisons pour lesquelles il avait été appréhendé, qu'il n'a pas comparu devant un juge en Colombie, qu'il n'a donc jamais été inculpé et que sa détention dans ce pays était illégale.Il écrit également que Mestre n'a jamais reçu la visite des policiers canadiens pour lui expliquer la situation, et que le détenu a fait de multiples demandes pour quitter ces conditions exécrables et être extradé au Canada, en vain.Le détenu serait revenu au pays avec de graves problèmes de santé.« La détention du requérant, ou, plus particulièrement, les conditions dans lesquelles il fut détenu constituent un traitement cruel et inusité, l'un des pires que l'on puisse imaginer dans de telles circonstances, qu'elles entachent à elles seules le système judiciaire, le tout contrairement à l'article 12 la Charte des droits et libertés », écrit Me Olivier dans sa requête, ajoutant que le Canada a aussi contrevenu à une entente internationale, qu'il a signée, sur le traitement des détenus.Peine déjà purgée Mestre est finalement arrivé au Québec le 20 avril 2012 et a plaidé coupable juste avant Noël à des accusations d'importation, possession et trafic de cocaïne.Au cours des dernières années, plusieurs jugements ont été rendus au Canada accordant au moins un jour et demi pour chaque jour de détention préventive vécu par des détenus, en raison des conditions d'emprisonnement de prisons comme La Picota, incomparables à celles des établissements canadiens.L'avocat fait valoir que si ce calcul était effectué, son client aurait déjà purgé 66 mois de sa peine éventuelle, soit plus qu'un autre accusé de l'opération Cynique, dont l'implication dans les complots est semblable, et qu'il aurait donc déjà purgé plus que sa sentence.Il demande donc l'arrêt des procédures contre son client ou, à tout le moins, que ce dernier soit libéré en attendant de recevoir sa sentence.Cette requête inusitée sera débattue aujourd'hui devant le juge Louis Legault.« Les conditions dans lesquelles il fut détenu [en Colombie] constituent un traitement cruel et inusité, l\u2019un des pires que l\u2019on puisse imaginer dans de telles circonstances.» \u2014 Me Claude Olivier, avocat de Kelvin Mestre ici RaDio-canaDa\tTe Le .'C'/ ce soir 19 h fML ce soir 21 h En ________A >>v ©&?:* 1 \u2014.- NllllllllllllMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllNllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllim ACTUALITÉS Les règles qui régissent l'accueil d'un enfant sous la protection de la DPJ en famille d'accueil ont donc été modifiées.Les familles reçoivent davantage d'argent pour s'occuper des enfants, mais, en retour, elles doivent remplir des conditions précises pour devenir et demeurer familles d'accueil.En février, les familles d'accueil de proximité (celles qui font partie de la famille immédiate ou éloignée de l'enfant placé) seront soumises au même régime.« On a voulu s'assurer d'une meilleure équité entre toutes les ressources qui s'occupent d'un enfant », plaide la ministre Lucie Charlebois.Elle assure que les centres jeunesse seront compensés pour cette nouvelle dépense.« [Avec les familles de proximité], nous ne sommes plus dans le registre de travailleurs autonomes, mais plus proches d\u2019une mesure d\u2019aide humanitaire, d\u2019aidant naturel.» \u2014 Jean-Nil Thériault, président de l\u2019ACJQ Dérives en cours Sur le terrain, des intervenants commencent déjà à constater les « dérives » du nouveau régime, puisque la rémunération des familles d'accueil de proximité a déjà fait un bond, l'an dernier: on l'a établi à 9000$ par an.Auparavant, les compensations versées à ces familles étaient souvent minimes et variaient d'un centre jeunesse à l'autre.« On a vu une grand-mère reconnue famille d'accueil parce que sa fille est inapte.Elle accueille donc son petit-fils, récolte les revenus, mais par la suite, sa fille vient vivre avec eux », raconte un intervenant, qui a tenu à conserver l'anonymat.« Un homme met sa fille dehors.L'oncle s'en occupe.Si la jeune ne se retrouve pas sous la tutelle de la DPJ, l'oncle n'a pas de revenu.Il la retourne donc dans la rue pour qu'elle soit signalée, afin de toucher la rémunération.Et quelque part, on peut le comprendre», raconte un autre.Un autre cas problématique a récemment été traité devant les tribunaux.Un enfant adopté par une famille connaissait des problèmes importants.Il a donc été retiré de la garde de cette famille et est retourné vivre avec sa mère biologique, qui reçoit alors la rémunération de famille d'accueil de proximité.Avec ces familles de proximité, « nous ne sommes plus dans le registre de travailleurs autonomes, mais plus proches d'une mesure d'aide humanitaire, d'aidant naturel.On parle ici d'un engagement personnel lié à un enfant avec qui on a déjà un lien significatif, souvent même un lien familial ou de sang», écrivait Jean-Nil Thériault, président de l'ACJQ, dans une lettre transmise au cabinet de la ministre des Services sociaux de l'époque, Dominique Vien.La missive avait pour but de convaincre le Ministère de ne pas appliquer les nouvelles normes aux familles de proximité.« La DPJ a le devoir de faire son travail.Les motifs pour retenir un signalement ne changent pas et le signalement doit faire l'objet d'une analyse complète.Dans les cas que vous citez, que font les intervenants?», rétorque la ministre Charlebois.Mêmes revenus, critères allégés En contrepartie d'une rémunération bonifiée, les familles d'accueil standard devront se soumettre à des critères de sélection rigoureux.Les familles de proximité seront-elles soumises aux mêmes critères ?Pas tout à fait, répond l'ACJQ.« Les critères seront moins restrictifs parce que le caractère significatif de la personne a beaucoup d'importance.Les exigences vont être adaptées», explique Michèle Goyette.Les antécédents judiciaires, par exemple, seront-ils un frein à l'accueil d'un enfant?«On va examiner l'intérêt de l'enfant», dit-elle.Dans les faits, après un certain temps de placement, il sera loin d'être évident de déplacer un enfant d'une famille de proximité qui ne répondrait plus aux critères de qualité, croit un intervenant.« Ça va devenir très difficile.Sur le terrain, tout le monde trouve que ça n'a aucun sens.Et que ça va être ingérable », dit-il.FAMILLES DACCUEIL «DE PROXIMITÉ» DE LA DPJ La prochaine rémunération bonifiée fait craindre des « dérives» KATIA GAGNON De nouvelles normes découlant de la syndicalisation des familles d'accueil liées à la Direction de la protection de la jeunesse (DPJ) se traduiront d'ici quelques semaines par des milliers de dollars supplémentaires pour les proches qui hébergent un enfant de leur famille se trouvant sous la protection de la DPJ, a appris La Presse.Ces familles d'accueil « de proximité» pourront ainsi récolter de 24 000 à 38 000$ par an pour héberger un enfant, neveu, cousin ou petit-fils, qui se retrouve sous la protection des services sociaux parce que ses parents sont jugés inadéquats.Facture globale de ce nouveau régime : 45 millions pour l'ensemble du Québec.Pour la ministre déléguée aux services sociaux, Lucie Charlebois, c'est une question d'« équité » pour les familles d'accueil de proximité.« Pourquoi un enfant qui est chez sa grand-mère serait pénalisé parce qu'elle n'a pas de sous, alors que s'il était en famille d'accueil, les gens seraient rétribués ?» PHOTO MARCO CAMPANOZZI, ARCHIVES LA PRESSE Les familles d\u2019accueil « de proximité» pourront récolter de 24 000à38000$paran pour héberger un enfant, neveu, cousin ou petit-fils, qui se retrouve sous la protection des services sociaux.Dans le réseau des centres jeunesse, on craint les conséquences de ce projet, en apparence tout à fait louable.« On ne peut pas être contre le fait que ces gens-là soient rémunérés », dit Stéphanie Gadoury, conseillère-cadre aux services à l'Association des centres jeunesse du Québec.« Mais est-ce qu'un grand-papa doit être syndiqué pour garder son petit-fils ?» L'appât du gain pourrait ainsi devenir une motivation pour recueillir un enfant, craint-on.« Il y a des dérives possibles et ça va changer nos façons d'intervenir, estime Michèle Goyette, directrice de la clientèle à l'ACJQ.On ne peut pas nier que ça pourrait arriver.Les intervenants le craignent.» Nouveau modèle de relations de travail Tous ces changements découlent de la législation qui a défini un nouveau modèle de relations de travail pour les ressources intermédiaires et de type familial, qui desservent tout le réseau de la santé ainsi que celui des services sociaux.Désormais, ces ressources sont affiliées à un syndicat.méü AVEC LA TRACTION INTEGRALE, ON OUBLIE QUE C'EST L'HIVER.SUBARU Confiance et evolution FORESTER 2015 Location à partir de 299 $* 48 MOIS OUTBACK 2015 Location à partir de 349 $* 48 MOIS \u2022\tTraction intégrale symétrique à prise constante \u2022\tMoteur BOXER® SUBARU à quatre cylindres de 2,5 litres \u2022\tTransmission manuelle à six rapports ou CVT Lineartronic® (transmission à variation continue) en option \u2022\tFonction X-MODE® et contrôle d'adhérence en descente (CVT seulement) \u2022\tSystème d'aide à la conduite EyeSight® en option \u2022\tTechnologie PZEV (véhicule à émissions quasi nulles) en option Association des concessionnaires Subaru du Québec | quebecsubaru.ca SUBARU SAINT-HYACINTHE SUBARU\tDES SOURCES\tJOLIETTE SUBARU\tLACHUTE SUBARU\tJOHN SCOTTI SUBARU\tSUBARU DE LAVAL\tSUBARU\tSAINTE-AGATHE SAINT-HYACINTHE\tDORVAL\tJOLIETTE\tLACHUTE\tANJOU\tLAVAL\tSAINTE-AGATHE-DES-MONTS SUBARU REPENTIGNY\tSUBARU\tRIVE-NORD\tSUBARU SAINTE-JULIE SUBARU GRANBY\tSUBARU-MONTRÉAL\tSUBARU BROSSARD REPENTIGNY\tBOISBRIAND\tSAINTE-JULIE\tGRANBY\tMONTRÉAL\tBROSSARD EXCLUSIF BMW Série 5, BMWSÉRIES3 ENTRETIEN RÉGULIER SANS FRAIS 4ANS 80 000 KM+ Coupé BMW Série 4 et Berline BMW Série 3 illustrées.Berline Concessionnaires BMW de Montréal Le plaisir bmwmontreal.ca\tde conduireMD FAITES VITE ! POUR PROFITER D\u2019OFFRES EXCEPTIONNELLES SUR LES MODÈLES 2014 DES SÉRIES 3,4ET5 ENCORE EN INVENTAIRE.C\u2019EST LE MOMENT IDÉAL DE FAIRE L\u2019ACHAT D\u2019UNE BMW AVEC TRACTION INTÉGRALE xDRIVE.PRIXDEVENTEAU COMPTANT** 320ix2D0ïe 37743$ 428ix2cïe 45 253$ 528ixD0ïe 54203$ BMW Canbec 4090, rue Jean-Talon Ouest Montréal QC H4P1V5 Tél.: 514.731.7871 bmwcanbec.com BMW Laval 2450, boul.Chomedey Laval QC H7T2X3 Tél.: 450.682.1212 bmwlaval.com MENSUALITÉ ÀLALOCATION*** 419$\tTAUX À LA LOCATION 48 MOIS*** 0,9%\tRABAIS À LA LIVRAISON* 1500$\tBO\tNUS DE JANVIER* MONTANTDÛÀLALIVRAISON DE 2672$ ET DÉPÔT DE SÉCURITÉ DE 473$.\t\t\t\t 549$\t1,9%\t3000$\t\t MONTANT DÛ ÀLLA LIVRAISON DE 2813$ ET DÉPÔT DE SÉCURITÉ DE 633$\t\t\t\t 629$ MONTANT DÛ ÀLA LIVRAISON DE 2883$ ET DÉPÔT DE SÉCURITÉ DE 711$\t0,9%\t4350$\t\t JUSQU\u2019AU 2 FÉVRIER Hamel BMW 620, boul.de la Seigneurie Ouest Blainville QC J7C 5T7 Tél.: 450.437.5050 hamelbmw.com BMWSainte-Jullie 1633, boul.Armand-Frappier Sainte-Julie QC J3E 3R6 Tél.: 450.922.1633 bmwsaintejulie.com BMW West-Island 2000, Transcanadienne Sud Dorval QC H9P 2X5 Tél.: 514.683.2000 bmwwestisland.com Park Avenue BMW 8400, boul.Taschereau Brossard QC J4X1C2 Tél.: 450.445.4555 parkavenuebmw.com Modèles européens illustrés.Certaines options peuvent ne pas être offertes au Canada.\u2018Applicable sur une transaction à la location seulement avec les Services financiers BMW et sur le prix de vente au comptant.Les rabais à la livraison ainsi que le Bonus de Janvier sont inclus dans le paiement de location indiqué ainsi que sur le prix de vente au comptant.**Offre à l'achat : les prix de vente au comptant sont : 320i xDrive 2014, 37 743$/428i xDrive 2014 45 253$/528i xDrive 2014 54 203$, ce qui inclut le pDsF (39 990$/49 000$/58 950$), le transport et l'inspection de prélivraison (2 095$), la taxe sur la climatisation (100$), la taxe de gestion des pneus (12$), les frais d'administration du concessionnaire (jusqu'à 459$) et le rabais bMw Canada.Taxes et immatriculation en sus.***Taux à la location offert par Services financiers BMW, sur approbation du crédit, uniquement pour les modèles de base BMW 320i xDrive, 428i xDrive, 528i xDrive 2014, neufs en stock.Offre à la location : sur48moisà un taux d'intérêt annuel de 0,9%/1,9%/0,9%, avec un acompte de 0$, pour des mensualités de 419$/549$/629$.Un montant de 3144$/3446$/3594$ est exigé à la signature du contrat de location, qui inclut la première mensualité, un dépôt de garantie équivalent à une mensualité, le transport et l'inspection de prélivraison, la taxe sur la climatisation, les frais d'administration du concessionnaire, la taxe sur la gestion des pneus et les services PPSA.Taxes et immatriculation en sus et payables à la signature.La valeur résiduelle du véhicule à l'échéance du terme est de 18 395$/20 580$/24 759$.L'obligation locative totale est de 22 347,69$/29 153,52$/32 495$.La mensualité varie selon le montant de l'acompte versé et de la valeur résiduelle.Le kilométrage annuel alloué est de 16 000 km ; 0,15$/0,15$/0,25$ du kilomètre excédentaire.Le concessionnaire peut décider d'un prix au particulier et exiger des frais d'administration qui peuvent modifier le prix du véhicule.Des frais peuvent être exigés pour usure excessive.Cette offre d'une durée limitée estsujette à la disponibilité et peut être modifiée ou annulée sans préavis.Le véhicule doit être livré au plus tard le 2 février 2015.tLes véhicules BMW 2015 achetés au Canada d'un concessionnaire autorisé sont couverts par un programme d'entretien aux périodes recommandées sans frais de 4 ans ou 80 000 km, selon la première éventualité.Certaines conditions s'appliquent.Consultez un concessionnaire BMW pour obtenir tous les détails.© 2015 BMW Canada inc.« BMW », le logo BMW, les désignations des modèles BMW et tous les autres symboles, marques et images afférents à BMW sont la propriété exclusive et/ou sont des marques déposées de BMW AG utilisées sous licence. A10 LA PRESSE MONTRÉAL LUNDI 19 JANVIER 2015 iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiinnnnnnnnnmnmnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn MONTRÉAL PLUS De nouvelles rues piétonnières dès l\u2019automne PHOTO ROBERT SKINNER, LA PRESSE «Ces projets ajouteront 1,1 km de rues piétonnes au réseau existant», a déclaré le responsable du transport au comité exécutif de la ville, Aref Salem, qui accompagnait le maire Denis Coderre au dévoilement.MARIE-MICHÈLE SIOUI La Ville de Montréal a annoncé hier un investissement de 500 000$ pour la piétonnisation - complète ou partielle - de cinq rues de la métropole à partir de l\u2019automne prochain.Des 10 projets déposés par les arrondissements à la suite d'un appel à projets lancé en septembre, cinq ont été retenus pour « créer davantage d'espaces publics de proximité et favoriser la marche», a annoncé le maire Denis Coderre.Une première intervention rue Ontario, entre la rue Valois et l'avenue Bourbonnière, permettra d'étendre la place Simon-Valois, dans le quartier Hochelaga-Maisonneuve.Dans Rosemont-La Petite-Patrie, l'Espace Beaubien, entre les rues Saint-Denis et Boyer, accueillera une voie piétonne partagée avec les autobus et les vélos.À Villeray, la place De Castelnau, située entre l'avenue de Gaspé et l'avenue Henri-Julien, sera mise en valeur.Un espace vert sera aussi créé rue Stanislas, entre les rues de Londres et Stanislas, dans Saint-Laurent.L'avenue Park-Stanley, dans Ahuntsic-Cartierville, deviendra enfin « un lieu d'animation », entre la rue Berri et l'avenue Durham.Le réseau compte actuellement sept kilomètres de rues faisant l'objet d'une piétonnisation saisonnière ou permanente.« À terme, ces projets ajouteront 1,1 km de rues piétonnes au réseau existant », a déclaré le responsable du transport au comité exécutif de la ville, Aref Salem.François Croteau, maire de Rosemont-La Petite-Patrie et membre de Projet Montréal, s'est dit heureux de voir que le maire s'inspirait du programme de Projet Montréal.« Mais les gens ne sont pas dupes, on voit bien que le maire n'a pas d'idées», a-t-il ajouté.Il a également accusé le maire de vouloir faire diversion avec cette annonce afin de faire oublier son bilan « médiocre » en matière de transport actif.Vers des projets permanents Les projets, qui ont été retenus dans le cadre du Programme d'implantation de rues piétonnes ou partagées, qui appuie les arrondissements dans la piétonnisation de leurs rues, doivent devenir permanents en 2017, à temps pour le 375e anniversaire de Montréal.Ils doivent aussi servir de modèles à d'autres projets éventuels, a indiqué le maire, qui n'a pas caché son intention d'agrandir davantage le réseau piéton.«La Ville de Montréal [.] mise d'abord sur des projets-pilotes et des mesures temporaires.Cela permettra de raffiner les aménagements en fonction de l'appréciation des usagers, avant d'en faire des installations permanentes.La Ville et les arrondissements s'assurent ainsi que les projets répondront vraiment aux aspirations des citoyens», a souligné le Centre d'écologie urbaine de Montréal, qui a salué le projet.La définition des concepts prévus pour chacun des projets retenus n'est pas encore terminée.Elle pourra notamment prévoir une réduction de la vitesse pour les voitures ou la pié-tonnisation - partielle ou complète, saisonnière ou permanente - de certains des secteurs retenus.\u2014 Avec Annabelle Blais Finir par trouver l'hiver amusant, t'es rendu là.« Dans l'évaluation de l'efficacité du système de traction, cette Nippone a survolé le match.» -DenisDuquet, Le Guide de l'auto 2015 « Bénéficiant de motorisations efficaces et peu énergivores, d'un style moderne et branché ainsi que d'une conduite fiable et inspirée, le CX-5 a la réputation de mener ses occupants a bon port, même lorsque la tempête fait rage.» - Vincent Noël, autonet.ca FINANCEMENT À L'ACHAT À 0% AUCUN PAIEMENT AVANT 90 JOURS' M3ZD33 SKYACTiV GX2075 Modèle GT illustré A PARTIR DE 89$ * 0$ AUX 2 SEMAINES LOCATION 36 MOIS COMPTANT leGUIDE2015 deLAUTO I MEILLEUR ACHAT I I VOITURE COMPACTE I M3ZD3 CX-5SKYACTiV GX2RM2075 Modèle Mazda CX-5 GT illustré m A PARTIR DE 139$' 0$ AUX 2 SEMAINES LOCATION 60 MOIS COMPTANT leGUIDE2015 deUAUTOl I MEILLEUR ACHAT I VUS COMPACT I DE MOINS DE 40000$ I LES 4 ROUES 0£$ MOTRICES POUR£Ov DE PLUS! AUX 2 SEMAINES GARANTIE INCLUSE Mazoa IIIL LUI MITEE VROum- VROum Pour de plus amples renseignements sur Mazda Illimitée, consultez mazdaillimitee.ca.*0ffres valables pour la location aux deux semaines d\u2019une Mazda3 GX 2015 (D4XK65AA00), d'un Mazda CX-5 GX 2RM 2015 (NVXK65AA00) ou d'un Mazda CX-5 GX 4RM 2015 (NXXK85AA00) de base neufs en stock, ce qui équivaut à 78/130/130 versements aux deux semaines de 89 $/139 $/165$ pour 36/60/60 mois, avec un acompte de 0$.Offres valables pour la location aux deux semaines d'une Mazda3 GT 2015 (D4TL85AA00) ou d'un Mazda CX-5 GT 4RM 2015 (NXTL85AA00) illustrés neufs en stock, ce qui équivaut à 78/130 versements aux deux semaines de 174$/195$ pour 36/60 mois, avec un acompte de 0$.Les versements de location incluent les frais de transport et de préparation del 695$ (Mazda3)/1 895$ (Mazda CX-5) ainsi que la surcharge de 100$ pour le climatiseur (le cas échéant).L'immatriculation, les assurances et les taxes sont en sus.La première mensualité est payable à la livraison.Limite de 20 000 km par an.Frais de 8 C par kilomètre excédentaire.Offres de location réservées aux clients au détail admissibles.Les offres de location peuvent varier selon la région et le modèle.+Le taux annuel de financement à l'achat de 0 % jusqu'à 84 mois est offert pour les modèles Mazda 2014 et 2015 neufs sélectionnés en stock.Les modalités peuvent varier selon le modèle.Selon une entente type pour le financement d'un montant de 25 000$, avec un acompte de 0$, les mensualités sont de 520,83$, les frais de crédit sur une période de 48 mois, de 0$ et l'obligation totale de financement, de 25 000$.° L'offre d'aucun paiement avant 90 jours (paiement différé) est valable après approbation du crédit pour tous les modèles Mazda 2014 ou 2015 neufs en stock et s'applique au financement à l'achat.Aucuns frais d'intérêt ne seront calculés pendant les 60 premiers jours du contrat de financement et le contrat sera prolongé en conséquence.Après cette période, les frais d'intérêt seront calculés et l'acheteur commencera à effectuer ses paiements mensuels pour la durée du contrat.Les clients sont responsables du paiement de tout versement initial (le cas échéant), des frais d'immatriculation, de permis et d'assurance au moment de la signature du contrat.L'immatriculation, les assurances et les taxes sont en sus.Le concessionnaire peut devoir passer une commande ou effectuer un échange pour certains véhicules.Ces offres sont valables du 3 janvier au 2 mars 2015 ou jusqu'à épuisement des stocks.Les prix peuvent faire l'objet de changements sans préavis.Le concessionnaire peut louer ou vendre à prix moindre.Visitez mazda.ca ou passez chez votre concessionnaire pour connaître tous les détails. B Le 28 janvier transformons Le 28 janvier sera la journée Bell Cause pour la cause.Pour chaque message texte, tweet utilisant le mot-clic #BellCause ou appel mobile ou interurbain effectué par un abonné*, Bell remettra 5q de plus pour des initiatives en santé mentale à travers le pays.#BellCause Michel Mpambara Cause pour la cause bell.ca/cause *Les frais courants d'interurbain etde messages texte s'appliquent. LA PRESSE MONTRÉAL LUNDI 19 JANVIER 2015 A12 iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiinnnnnnnnnmnmnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn ACTUALITÉS Charte, prise 2 VINCENT MARISSAL CHRONIQUE Les voyages forment la jeunesse, dit le dicton, mais peuvent-ils aussi aider à se forger une opinion sur des sujets délicats ?On verra bien si le bref séjour de Philippe Couillard en Angleterre et en Belgique, deux pays aux approches différentes en matière de laïcité, lui aura permis de cheminer sur l'approche à adopter au Québec.L'Angleterre, réputée très libérale en matière de libertés individuelles, en particulier envers le port de signes religieux, permet à ses citoyens et fonctionnaires l'expression publique de leurs convictions, y compris aux policiers.La Belgique, déchirée sur ces questions depuis des années, a décidé récemment d'interdire le port de « signes convictionnels » (j'aime bien ce terme, moins chargé, qui englobe les signes religieux, politiques ou philosophiques) dans la fonction publique.Entre ces deux modèles, Philippe Couillard aura-t-il trouvé l'inspiration pour pondre le très attendu projet de loi sur la laïcité au Québec?Rien n'est moins certain.De toute évidence, le gouvernement libéral ne manifeste aucun empressement à agir sur ce front.Le premier ministre, à peine arrivé de l'autre côté de l'Atlantique, il y a trois jours, affirmait que ce n'est pas le moment (après les attentats de Paris, d'Ottawa, de Saint-Jean-sur-Richelieu et de Sydney, en Australie) de légiférer sur cette question.Selon lui, le climat de tension post-attentat est propice à la stigmatisation d'une minorité, les musulmans, nommément.L'émotion, en effet, peut être bien mauvaise conseillère sur des sujets aussi délicats, mais pour les libéraux, il semble que ce ne soit jamais le temps de se pencher sérieusement sur la laïcité de l'État.Jean Charest s'est « acheté du temps » en créant la commission Bouchard-Taylor, pour ensuite oublier son rapport sur une tablette.Près de sept ans plus tard, toujours rien chez les libéraux, même si, dans l'intervalle, la question a occupé une place prépondérante pendant des mois sur la scène politique et dans l'opinion publique.La dernière campagne électorale, l'an dernier, s'est même déroulée en grande partie sur ce thème.Durant cette campagne électorale, Philippe Couillard promettait d'agir rapidement contre l'intégrisme et s'engageait aussi à déposer un projet de loi sur la neutralité religieuse de l'État.Au risque de me répéter, retournez au long texte du collègue Alec Castonguay, dans L'Actualité (http://lc.cx/Lbd), qui relate que M.Couillard a affirmé, le soir de son élection, vouloir régler cette question «dès le début de son mandat».Vendredi, au pays de Galles, M.Couillard repoussait une adoption possible d'une loi « avant la fin du mandat » (en 2018).On dit souvent que les libéraux ne veulent pas légiférer en la matière parce qu'ils sont mal à l'aise avec les questions identitaires.Vrai, les questions linguistiques, notamment, sont glissantes pour les libéraux, mais sur les questions de liberté religieuse et de neutralité de l'État, Philippe Couillard aime bien rappeler que ses idées sont claires, bien arrêtées et qu'il n'a pas peur d'en débattre.Alors, pourquoi repousser sans cesse ces questions ?Parce que les libéraux savent que leur position déplaira à une majorité de Québécois?À moins que cette lancinante hésitation ne serve, finalement, les intérêts politiques des libéraux?Si, au contraire d'être coincés par leur absence de position, les libéraux jugeaient qu'ils en tirent profit?Après tout, la non-position du PLQ force ses adversaires à proposer des solutions forcément controversées et elle soigne une bonne partie de sa base électorale.Il est difficile de critiquer une position inexistante.Les libéraux n'ont-ils pas fait campagne sur les « vraies affaires», laissant entendre que les questions identitaires ne font pas partie de cette catégorie ?Cela dit, la stratégie politique et la peur de glisser ne devraient pas dispenser un gouvernement de prendre ses responsabilités.Le débat sur la neutralité de l'État ne disparaîtra pas de lui-même parce qu'on le pousse constamment sous le tapis.En retardant volontairement le dépôt de sa proposition, le gouvernement libéral souhaite évidemment rester sur les lignes de touche pour regarder les candidats à la direction du PQ s'entredéchirer sur le sujet.C'est pour combler le vide - et forcer ses adversaires à venir l'affronter sur son terrain - que Bernard Drainville revient à la charge avec une nouvelle version de sa charte.Une version qu'il veut plus «consensuelle».Déjà, l'automne dernier, un proche conseiller de Bernard Drainville me disait que son candidat travaillait à une charte adoucie, ajoutant, avec un sourire moqueur: «Vous ne l'aimerez pas plus, mais elle sera plus consensuelle.» Moins radicale que sa première version, la charte, prise 2 de Bernard Drainville a, à mes yeux, le même défaut que l'originale: la discrimination à l'emploi basée sur l'expression personnelle de sa religion.Cette discrimination ne s'appliquerait qu'aux nouveaux employés de l'État, nous dit maintenant Bernard Drainville, mais ne pas engager quelqu'un pour des motifs religieux, c'est la même chose que de le congédier pour ce motif.Même à deux vitesses, la discrimination reste.de la discrimination.Je ne vois toujours pas, par ailleurs, comment un État peut lutter contre l'intégrisme en privant de travail des gens, surtout des femmes, et en les excluant parce qu'elles portent un voile sur la tête.aPour joindre en notre chroniqueur: vmanssal@lapresse.ca Pour les libéraux, il semble que ce ne soit jamais le temps de se pencher sérieusement sur la laïcité de l\u2019Etat.Alberta Un agent de la GRC blessé par balle en danger de mort SAINT-ALBERT, Alberta \u2014 Lun des deux agents de la Gendarmerie royale du Canada (GRC) atteints par balle à Saint-Albert, au nord-ouest d\u2019Edmonton, ne survivra probablement pas à ses blessures.Lors d\u2019un point de presse hier soir, une porte-parole de la GRC a indiqué que David Matthew Wynn n\u2019avait jamais repris conscience et risquait de ne pas survivre.Lagent Wynn et son collègue Derek Walter Bond ont été blessés par balle près du casino Apex de Saint-Albert alors qu\u2019ils enquêtaient sur un vol de voiture samedi matin.Ils tentaient d\u2019intercepter Shawn Maxwell Rehn, un individu au casier criminel très étoffé.Selon la GRC, le suspect a tiré deux fois, atteignant les policiers avant même qu\u2019ils ne puissent se défendre.Lagent Wynn a été atteint à la tête, alors que lagent Bond a été touché à l\u2019épaule et au torse.Le corps inanimé du suspect de 34 ans a été retrouvé samedi après-midi dans une maison près du casino.Le second policier atteint par le suspect a pu quitter le centre hospitalier.- La Presse Canadienne PHOTO REUTERS Canada de l'auto le Salon vole le show pendant quattro quattro du quattro dynamique de de mauvaises chnologie Pays événement conduite d conditions C\u2019est r la précision il n\u2019y a pas Audi prouve Taux de location à partir de Taux de financement à partir de Jusqu'à 2,9%\t1,9% -3 000$ Jusqu\u2019à 48 mois Jusqu\u2019à 60 mois de remise quattro L'offre prend fin le 2 février.Autres remises quattro aussi offertes sur véhicules sélectionnés.Visitez votre concessionnaire ou audi.ca/montreal dès aujourd'hui.Audi Lauzon 2400, boul.Chomedey Laval T : 450.688.1120 audi.ca/lauzon Audi Prestige 5905, autoroute Transcanadienne Saint-Laurent T : 514.364.7777 audi.ca/prestige Audi Prestige DDO 4600A, boul.Saint-Jean Dollard-Des ormeaux T : 514.426.7777 audi.ca/prestige-west Audi Niquet 1917, boul.Sir-Wilfrid-Laurier (route 116) Saint-Bruno T : 450.653.7553 audi.ca/niquet Audi Park Avenue 9800, boul.Taschereau Brossard T : 450.445.4811 audi.ca/park-qc Audi Popular 5442, rue Saint-Hubert Montréal T : 514.270.3566 audi.ca/popular Bienvenue au pays du quattro.MD Offert sur les modèles 2015 sélectionnés ©Audi Canada,2015.**La posede pneus d'hiverpeutêtre obligatoire dans votre province ouvotreterritoire de résidence.*Tauxde location à partirde 2,9 % sur48 mois pourlesmodèlesA4 berline, A5 Coupé,A6 berline etA8(saufW12) 2015; offre definancementà partirde 1,9 % sur60 mois pourlesmodèles A3(saufTDI),A4 berline, berlines A6 et A8 (saufW12)2015applicable auxmodèles neufs etn'ayantjamais été immatriculés.Offresde locationetde financementprésentées par Audi Finance surapprobationde crédit pourlesmodèlesAudi2015 neufssélectionnés.Taxes,immatriculation,assurances etoptionsensus.Exemple de location: pour unvéhiculeAudiA4quattro Komfort2015avec boîtemanuelleà6vitessesdontle PDSFde baseestde42 695$etselon untauxde location de 2,9 % pendant48mois,lesmensualitésseraientde 460 $,frais detransport, prélivraison (2095$)ettaxesurle climatiseur(100 $) compris.Unacompte de2150$ou unéchangeéquivalent, un dépôt de sécurité de 530$etdesfraisde service et d'inscription au RDPRM pouvantallerjusqu'à 46$sontdus à la signature du contrat.Autrestaxes etdroits,immatriculation,assurances etoptions en sus.Demandez les détails au concessionnaire.Exemple definancementà l'achat: pour un véhicule Audi A6TFSI quattro Progressiv2015dontle PDSFde base est de 57 095$etselon untauxdefinancementde 1,9 % pendant60mois,les mensualités seraientde 1 087 $,frais detransport, prélivraison (2 095$) ettaxesur le climatiseur (100 $) compris.Un acompte de 3 500 $ou un échange équivalent, etdesfrais de serviceet d'inscription au RDPRM pouvantallerjusqu'à 46$sontdusà la signature du contrat.TVQetTPS incluses.Autrestaxes et droits, immatriculation,assurances etoptions en sus.Coûtd'empruntde3 048$, pour une obligation totale de 68 693$.Demandez les détails au concessionnaire.t Une remise quattro de3 000$pour lesmodèles Audi A6 2015 sera accordée parle concessionnaire sur la transaction effectuée pendantla période du programme etest applicable auxmodèles neufs etn'ayantjamais été immatriculés.Autres remisesquattro offertes sur certains modèles sélectionnés.Le concessionnaire peutvendreou louer à prixmoindre.Offres valables pourlestransactions conclues avec voitures livréesentre le2 janvier et le 2 février 2015.« Audi », «quattro »,«Vorsprung durch Technik»etl'emblème des quatre anneauxsontdes marques déposéesd'AUDI AG.Pouren savoir plus sur Audi,voyez votre concessionnaire,appelezau 1 800367AUDI ouvisitez-nous auwww.audi.ca/montreal. LA PRESSE MONTRÉAL LUNDI 19 JANVIER 2015 A13 .MONTRÉAL PLUS Course à la direction de Projet Montréal Pas de nouveau chef avant la mi- 2016 PHOTO OLIVIER JEAN, LA PRESSE Le maire du Plateau-Mont-Royal Luc Ferrandez demeurera chef intérimaire du parti Projet Montréal pour une autre année.¦ - \u2022 -m fAm ANNABELLEBLAIS Projet Montréal reporte d'un an et demi l'élection de son prochain chef.Le parti souhaite se donner le temps d'avoir un débat en profondeur et de se «réinventer».Avec le départ de Richard Bergeron l'automne dernier, le parti ne compte pas seulement se trouver un nouveau chef, il prendra aussi ses distances par rapport à deux projets phares qui lui sont associés.« On ne va pas se lancer en campagne électorale avec le projet de tramway, l'entrée maritime et l'apaisement de la circulation sur le Plateau-Mont-Royal, a affirmé le chef intérimaire de Projet Montréal, Luc Ferrandez, lors du congrès extraordinaire du parti, hier.« On a fait ces batailles, on a influencé les preneurs de décisions [.] il est temps d'ouvrir de nouveaux chantiers », a-t-il poursuivi.Les membres du parti ont ainsi décidé hier de reporter à 2016 l'élection qui devait avoir lieu 6 mois après la démission de M.Bergeron.M.Ferrandez restera donc chef intérimaire pour la prochaine année.« Il faut sortir de cette image anti-voiture et montrer l\u2019image qu\u2019on est pro-habitation, pro-milieu de vie.» \u2014 Luc Ferrandez, chef intérimaire de Projet Montréal Parmi les nouveaux chantiers, M.Ferrrandez veut s'attaquer au développement économique, à l'habitation et au transport collectif.«Aujourd'hui, ça coûte très cher de s'installer à Montréal, les familles quittent la métropole », a-t-il souligné.Il faut mieux réfléchir au transport, à l'urbanisme et aux grands projets.» En novembre dernier, M.Ferrandez avait d'ailleurs indiqué à La Presse qu'il voulait modifier la perception du parti.« Il faut sortir de cette image anti-voiture et montrer celle qu'on est pro-habitation, promilieu de vie», avait-il dit.Le parti souhaite ainsi attirer un chef qui s'inscrira dans cette vision.M.Ferrandez pourrait se présenter.« Je verrai, j'ai bon espoir qu'on attirera des gens meilleurs que moi, mais si ce n'est pas le cas, je serai candidat.» Par ailleurs, le parti a présenté son candidat pour l'élection partielle dans le district de Robert-Bourassa, dans Outremont, qui aura lieu le 22 mars.Il s'agit de Philipe Tomlinson.Il s'était déjà présenté dans le district Joseph-Beaubien en 2013 et avait terminé deuxième, 11 voix derrière la conseillère indépendante Céline Forget.O LJ O O CE Z! '5 CD O ZS Z! CT) => CE LA JALOUSIECONOMIE Un design et un prix qui feront des jaloux.Aucun paiement pendant 90jours avec le financement à l'achat.$-Jaçôm£B -_'_L $-7âçom£ii LRMLE2oi5 Enlocf>n Découvrez les modèles 2015 au Salon de l'Auto de Montréal.$-JâçomEi£ * î TOYOTA EVENEMENT BONNEANNÉE Toyota, c'est moins cher que vous pensez.Jusqu'au 2 février seulement, chez vos concessionnaires Toyota du Québec
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.