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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Auto
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2015-03-02, Collections de BAnQ.

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[" www.lapresse.ca/auto MONTRÉAL LUNDI 2 MARS 2015 \u2014 LA PRESSE AUTO COLLECTION BAILLON LA ROUILLE :À PRIX D\u2019OR ' :\tPAGE 6 GAZ A EFFET DE SERRE QUÉBEC PROLONGERA T-ILSON RÈGLEMENT?PAGE 6 ADRENALINE TRACTEURS DE PELOUSE.DANS LANEIGE PAGE 7 w\" PHOTO FOURNIE PAR HONDA Mm WÊÊk -v \t DUEL DU MOIS LE MEILLEUR La Legacy de Subaru défie l\u2019Accord de Honda depuis 15 ans maintenant, sans jamais parvenir à la terrasser.Ayant récemment reçu le titre de «voiture canadienne de l\u2019année 2015», la Legacy a-t-elle désormais tous les éléments requis pour sortir de l\u2019anonymat?PAGES 4 ET 5 DE DEUX MONDES SUBARU LEGACY \t1 if ni\tT tTtÊf In fi If M\t\tV 4' rijlil \\\\\\mi\t!\t*\t™ |.l .\t\u2019 - ui v*\tIBy chroniqueur ;franç°,s TOUT EQUIPE AVEC LA SECTION AUTO Répertoire pour autos neuves et usagées \u2022 Essais routiers Outils de comparaison \u2022 Fiches techniques LA PRESSE .CA lapresse.ca/auto FRANCHIR DE NOUVEAUX HORIZONS CRÉEZ VOTRE AVENTURE GRAND ÉVÉNEMENT LAND ROVER JUSQU'AU 2 MARS ¦B LandRoverLR4 - / WÊÊÊ^.'¦¦r-T'fi.-V: \u2019TTU- -x- ggsjspi \u2022 ; v \u2022u.i ïM'.Kzffii H as, « $ lpe>^i8s VooV: .: : : ¦ j,si' rmï&i;;v.- E«u.&\t¦ îîïSî.W'ïÉinlM .«Mi ¦¦¦¦ ï^-WùOL \u2018Jj-'w! 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LA PRESSE MONTRÉAL LUNDI 2 MARS 2015 AUTO 3 NllllllllllllMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllNllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllim AUTO SUR LA ROUTE Il y a 40 ans, la Pacer PHOTO WIKIMEDIA En créant la Pacer, l\u2019objectif d\u2019American Motors était d\u2019obtenir une petite voiture (selon les standards des années 70) offrant à ses acheteurs la sensation et le confort généralement associés à un véhicule beaucoup plus gros.Sa carrosserie était ceinturée de glaces, d\u2019où son surnom d\u2019« aquarium ».ÉRIC LEFRANÇOIS COLLABORATION SPÉCIALE BILLET La mode est aux anniversaires.Celui de Citroën n'est pas le moindre et les 60 ans de la DS seront fêtés cette année à l'automne.Cette commémoration, comme toutes celles qui ont précédé, est tout à fait justifiée, car, bien plus qu'une voiture, la DS a la valeur d'un symbole.Celui d'une firme qui a manifesté par le lancement de ce véhicule avant-gardiste sa volonté de retrouver son rang parmi les constructeurs les plus innovants et créatifs de la planète.Mais il serait malheureux d'oublier de rendre également hommage à un autre modèle, moins flamboyant sans doute, l'AMC Pacer.Celle-ci célébrait ses 40 ans samedi dernier.Souvent sujet de moqueries, cette « petite voiture » débarquée dans les concessions le 28 février 1975 ne présente pas les signes extérieurs d'un chef-d'œuvre classique.Pourtant, ce fut une automobile formidablement intelligente et féconde.Tant pis si cela ne saute pas aux yeux.Anticipant une demande accrue des consommateurs à l'égard d'autos à vocation économique, la direction d'American Motors a donné son feu vert à la mise en chantier du projet Amigo, nom de code attribué à la future Pacer.L'objectif était alors de créer une petite voiture (selon les standards des années 70) offrant à ses acheteurs la sensation et le confort généralement associés à un véhicule beaucoup plus gros.Plutôt courte, la Pacer était pourtant aussi large que les grosses américaines de l'époque.AMC ne manquait d'ailleurs pas l'occasion de le rappeler à la clientèle dans ses publicités en présentant la Pacer comme «the first wide small car».Mais là n'était pas le génie de ce modèle.On le retrouve également dans le dessin singulier de sa carrosserie ceinturée de glaces, d'où son surnom d'« aquarium », qui offrait à ses occupants une visibilité de tout premier ordre.À cela s'ajoutait un coefficient de traînée aérodynamique particulièrement soigné (Cx de 0,43), rendu entre autres possible par l'élimination des gouttières de toit.Une idée qui a fait école depuis, tout comme le concept de cabine avancée (forward design).Celui-ci entraînait une réduction draconienne du porte-à-faux avant et le positionnement des roues aux extrémités du véhicule.Après avoir longtemps envisagé de recourir à un moteur rotatif, AMC a dû revoir sa copie après que GM eut abandonné cette solution pour animer ses futures sous-compactes Chevrolet Monza, Buick Skyhawk et Oldsmobile Starfire.AMC, souvent contrainte à faire flèche de tout bois en raison de la pauvreté de sa trésorerie, adoptait, rappelons-le des mécaniques élaborées par les marques américaines rivales.Des six et huit cylindres sont les seules motorisations apparemment aptes à entraîner cette lourde auto.Après des débuts prometteurs, l'étoile de la Pacer va rapidement pâlir.La commercialisation d'une version familiale ne changera rien à son destin.Les produits des firmes japonaises et européennes s'affinent et leurs petits moteurs consomment peu.La Pacer s'effacera en 1980 après avoir été produite à 280 000 unités Merci Vous avez été plusieurs centaines à m'écrire pour offrir vos suggestions quant aux teintes que devrait arborer ma Lancia Scorpion de course.Merci de tout cœur.Jusqu'ici, la livrée Martini a votre préférence, suivie de très près par celle aux couleurs de la firme Alitalia.Deux classiques ! Votre cœur balance, mais il faut choisir.Martini ou Alitalia?Merci à l'avance.LAPRESSE.CA BILLET Réagissez au billet d\u2019Eric LeFrançois au www.lapresse.ca/lefrancois Pour connaître les derniers développements technologiques, rendez-vous sur www.lapresse.ca/auto-techno LA BOITE TECHNO «La rubrique qui tourne les coins carré» DENIS ARCAND mm vr.\u2022 PHOTO FOURNIE PAR FORD Déneiger avec son F-150 : cinq fois plus cher au Canada Il neige beaucoup cet hiver et Ford en a profité pour annoncer le prix d\u2019une option qui permet au propriétaire d\u2019un F-150 2015 d\u2019utiliser plus efficacement sa camionnette pour déneiger les entrées et les chemins.Lisez jusqu\u2019à la fin pour le prix, il y a une surprise pour les Canadiens.L\u2019option « Préaménagement Chasse-neige » comprend une modification du système électrique faite à l\u2019usine Ford Dearborn Truck, au Michigan.En appuyant sur le bouton « Snow Plow Prep » avant de commencer le déneigement, on coupe l\u2019alimentation de certains appareils ou fonctions « non essentielles » du F-150 (comme les phares antibrouillard, le chauffe-volant, les sièges chauffants).Tout le jus disponible est alors concentré sur l\u2019utilisation du système de vérins qui abaisse, tient en place et relève la lame du chasse-neige durant le déneigement.La lame bouge grâce à un système hydraulique et sa pompe électrique, très énergivore.Auparavant, Ford offrait cette option seulement sur le gros F-250.Elle est offerte sur le F-150 cette année, mais seulement sur les versions mues par le gros V8 de 5 L.Et le prix ?Les clients canadiens y goûtent : l\u2019option coûte 50 $ US aux Etats-Unis, mais 250$ CAN ici.« Nous établissons le prix selon notre marché canadien », a dit une porte-parole de Ford Canada questionnée sur cette prime à la feuille d\u2019érable.Un robot qui n\u2019en a jamais plein le dos Sur une chaîne de montage, ouvriers et robots sont toujours séparés par une barrière matérielle qui empêche les accidents.Par une barrière psychologique, aussi, car les travailleurs ne veulent pas être remplacés par des machines.Sur la chaîne où sont assemblés les A4, A5 et Q5 à Ingolstadt, en Allemagne, Audi a su éliminer ces deux barrières avec un nouveau robot qui travaille en interaction directe avec les travailleurs humains.Il n\u2019y a pas de barrière de protection.Les syndiqués et l\u2019entreprise y trouvent leur compte, car ce robot réduit les blessures et augmente la productivité.Auparavant, les travailleurs devaient se pencher pour prendre les pièces du réservoir d\u2019expansion du système de refroidissement, puis se tourner pour les poser.La flexion et la torsion du tronc étaient une tâche répétitive qui causait des maux de dos.Maintenant, un robot équipé d\u2019une caméra et d\u2019une ventouse saisit les pièces et les remet aux travailleurs, qui se concentrent sur la tâche délicate de l\u2019installation et des raccords.Le robot, lui, n\u2019a jamais mal au dos.Audi dit que l\u2019interaction homme-machine, où le robot s\u2019ajuste à la cadence dictée par l\u2019humain, va s\u2019intensifier dans l\u2019usine de demain : « Ça nous permet d\u2019automatiser les gestes répétitifs et d\u2019optimiser les situations ergonomiquement défavorables », dit Hubert Waltl, le patron de la production chez Audi.« Nous approuvons l\u2019automatisation si elle ne menace pas les emplois et si les gens ne perdent pas leur indépendance face aux machines », a ajouté le syndicaliste Peter Mosch dans le même communiqué conjoint.PHOTO FOURNIE PAR CADILLAC » Un miroir grand angle dans un gros VUS Gérer deux ou trois enfants excités sur la banquette arrière peut être risqué s\u2019il faut se retourner pour voir lequel de nos adorables petits trésors vient de donner une taloche à son frère.Comme le Yukon et le Yukon XL ont deux rangées de sièges derrière le conducteur, ça double tous les enjeux de surveillance parentale ; GM a donc intégré un miroir grand angulaire au bas de l\u2019étui à verres fumés au plafond, qui permet de surveiller en un coup d\u2019œil la zone enfants sans se retourner.En appuyant une fois sur le couvercle, l\u2019étui s\u2019ouvre complètement.En le ramenant à moitié vers le haut, le miroir s\u2019enclenche en position vers les sièges arrière et la marmaille.GM appelle ce gadget un « miroir de conversation » et c\u2019est vrai qu\u2019il peut aussi être utile quand on parle avec les passagers arrière, peu importe leur âge.GM n\u2019est pas le premier à faire ça ; il y a un miroir du même genre dans le Toyota Highlander de l\u2019an dernier.On peut acheter ce type de miroir de surveillance parentale dans les grands magasins, mais les consommateurs préfèrent quand ce genre d\u2019équipement est intégré à l\u2019intérieur de lauto.Karma : nouveau nom, nouvel équipement La Fisker Karma va revivre, mais seulement en 2016 et son nouveau propriétaire chinois, Groupe Wanxiang, va faire des changements.D\u2019abord, le nom Fisker va disparaître : le petit constructeur d\u2019automobiles hybrides haut de gamme va s\u2019appeler Elux Motors, rapporte lagence de presse Reuters, qui cite deux sources anonymes au fait du dossier.LElux Karma aura la même apparence que la Fisker Karma vendue en 2011 et en 2012, mais elle sera modernisée et coûtera environ 135 000 $ US, environ 25 000 $ de plus que son ancien prix.Reuters rapporte que Wangxiang, qui a racheté la faillite de Fisker en février 2014, dépense « des millions » pour mettre à jour l\u2019électronique embarquée et, vraisemblablement, la batterie.Il faut savoir qu\u2019en plus de racheter Fisker, Wanxiang a acquis une autre firme en faillite, le fabricant de batteries au lithium-ion A123 Systems, qui fut durant sa brève existence le fournisseur de divers constructeurs automobiles, dont Fisker.Wanxiang n\u2019a pas encore décidé où l\u2019Elux Karma sera assemblée mais a dores et déjà exclu son ancien sous-traitant Valmet Automotives, en Finlande.L\u2019usine de batteries d\u2019A123 Systems est à Livonia, au Michigan, la première usine d\u2019Elux devrait être non loin de là.Si la Karma est un succès commercial, la deuxième usine sera certainement en Chine. AUTO DUEL DU MOIS LA PRESSE MONTRÉAL LUNDI 2 MARS 2015 a \\v.y .: \u201e > - - i È ÿggggg/m Puissance : 175 ch à 5800 tr/min Marque/Modèle : Subaru Legacy Direction/Diamètre de braquage (m) CrémaiMère/11,2 Freins (av-arr) : Disque/Disque Pneus (av-arr) : Capacité du réservoir/Essence recommandée : 70 litres/Ordinaire .\u2022 v rl \\ P PHOTOS FOURNIES PAR SUBARU C'EST ENCORE Récemment magnifiée du titre de «voiture canadienne de l\u2019année 2015», la Subaru Legacy aurait-elle désormais tous les éléments requis pour sortir de l\u2019anonymat?Sans diminuer d\u2019aucune façon la valeur du titre quelle a remporté, la Legacy est-elle pour autant la meilleure de sa catégorie considérant que les principaux ténors, dont la Honda Accord, étaient absents de cette compétition ?ÉRIC LEFRANÇOIS COLLABORATION SPÉCIALE La Legacy de Subaru défie l'Accord de Honda depuis 15 ans maintenant, sans jamais parvenir à la terrasser.Trop marginale, trop chère, trop petite, trop moche et quoi encore, avez-vous dit pour justifier votre préférence pour l'Accord à l'offre de Subaru.Les multiples révisions dont a fait l'objet la Legacy depuis ses débuts - en 1999 - n'ont apparemment jamais suffi à l'élever au rang des berlines intermédiaires les plus prisées de la catégorie.En gros, pour chaque Legacy vendue au Canada, Honda fait immatriculer cinq Accord.On peut naturellement se demander ce que la Legacy a maintenant tant à offrir pour réduire cet écart appréciable avec l'intermédiaire japonaise la plus vendue au Canada.Cette sixième génération qui embrasse une nouvelle signature esthétique paraît plus imposante qu'elle ne l'est réellement.Dans les faits, ses dimensions extérieures sont demeurées sensiblement les mêmes que celles du modèle qu'elle remplace.Cela ne l'empêche pas d'offrir plus de volume intérieur grâce à d'ingénieux remaniements.Tour du propriétaire Dans une catégorie de moins en moins visible (elles se ressemblent presque toutes, vous ne trouvez pas?), l'Accord se fond dans le paysage, avec une assurance paisible, un refus de la frime étonnant.Ni effacée ni banale.L'Accord est juste discrète.La critique s'en formalise encore et s'étonne à juste titre de ne plus ressentir le même bonheur qu'autre-fois.L'Accord s'est rangée sur le plan du style et de l'agrément.La Legacy n'est guère plus extravertie.Dommage que les formes de la Legacy Concept, qui devaient préfigurer, pensions-nous, le modèle de série, aient été complètement diluées.Son physique est aussi banal - on en oublierait facilement où on l'a garée.Tout comme l'Accord, la Legacy est adaptée à la route du XXIe siècle.C'est une voiture pour carburant cher, vitesse limitée et circulation standardisée.On dirait qu'elle assure tellement qu'elle permet de penser à autre chose.À l'œil, nos duellistes occupent sensiblement le même espace sur la chaussée.L'Accord est pourtant plus longue, plus large et plus légère que sa rivale d'un jour.Elle est cependant à peine plus courte.Plus enveloppée, la Honda repose sur un empattement plus long et elle affiche globalement des cotes d'habitabilité supérieures.Mais les chiffres ne disent pas toujours tout.Pour preuve, au jeu des comparaisons, la Legacy révèle un meilleur dégagement pour les épaules et les hanches à l'arrière.C'est sans doute vrai, mais, à l'usage, on retient plutôt que l'assise de la banquette de la Subaru est positionnée plus bas et que l'espace alloué au centre est fort inconfortable pour prétendre qu'on a affaire ici à une véritable cinq-places.Ce dernier commentaire s'applique également à la Honda à la différence que celle-ci a l'avantage d'offrir à l'arrière un plancher plat.En revanche, au chapitre du volume utilitaire, les chiffres donnent l'impression de faire foi de tout: 447 L pour la Honda, 425 L pour la Subaru.Attention.Celui de la Subaru offre sensiblement moins d'espace, mais attache le couvercle de son coffre à des amortisseurs, moins encombrants que les manchons utilisés par Honda.Qui plus est, une fois les dossiers de la banquette repliés, le « tunnel » menant à l'habitacle est plus large, donc plus pratique chez Subaru que chez Honda.Malgré des efforts méritoires ces dernières années, les stylistes de l'Accord ne sont pas près de remporter mm LA PRESSE MONTRÉAL LUNDI 2 MARS 2015 AUTO 5 NllllllllllllMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllNllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllim AUTO DUEL DU MOIS '.l&Æà vuiikjff Honda Accord 1 er \t \t \t \t \t \t \t \t Direction/Diamètre de braquage (m) : CrémaiMère/11,6 Freins av-arr : Disque/Disque Pneus (av-arr) : Capacité du réservoir/Essence recommandée : 65 litres/Ordinaire LOIN, LE SOMMET?un prix d'ergonomie.Confortablement assis, vous conclurez sans doute comme nous que la partie centrale est encore inutilement compliquée avec ses boutons et sa grosse molette dont on ne sait jamais trop bien si elle augmente le volume de la radio ou la soufflerie de la climatisation.Mais force est de reconnaître que c'est beaucoup mieux qu'autrefois.Si la présentation n'est ni très gaie ni très inspirée, reste que la qualité de l'assemblage ne prête flanc à aucune critique et les espaces de rangement ne manquent pas.La Legacy décore son habitacle avec une belle simplicité et s'inscrit, elle aussi, dans un registre des plus traditionnels.Cela ne l'empêche pas d'offrir des matériaux de meilleure qualité, doux au toucher et agréables à l'œil.Mais là encore, l'ambiance n'est pas à la fête, malgré de louables efforts dans le choix des coloris (et des matières), même si cela touche principalement les versions haut de gamme.Par rapport à la Honda, la disposition des commandes a le mérite ici d'être claire, à l'exception de cet amoncellement de boutons placé à gauche du volant.Ceux-ci sont difficilement identifiables sans devoir quitter la route des yeux.Autre source potentielle de distraction, le système audio/ navigation.Celui-ci fait peau neuve et intègre une surface tactile de 6,2 po.Sa dimension est plutôt modeste par rapport à celle proposée à bord de l'Accord (8 po).Sur la route Comme par le passé, deux motorisations s'offrent d'animer ces deux intermédiaires.Chez Subaru, les modèles 2.5i adoptent un quatre-cylindres à plat de 2,5 L, tandis que les 3,6 retiennent les services d'un six-cylindres à cylindres horizontaux.Des deux, le 2,5 est celui qui fait l'objet de raffinements.Son poids a été revu à la baisse, un nombre de chevaux à la hausse et les motoristes promettent une courbe de puissance plus linéaire encore.Mais point d'injection directe.La boîte à variation continue (CVT) fait l'objet, elle aussi, de certaines améliorations dans le but de réduire la friction entre ses composantes et du coup améliorer la consommation.Au terme d'une longue période de stagnation, Honda révise ses motorisations.Ses quatre cylindres surtout.Le moteur de série de l'Accord demeure un 2,4 L, mais celui-ci obtient la « sacro-sainte » injection directe, ingrédient aujourd'hui jugé indispensable pour abaisser la consommation et les émissions.En outre, pour la première fois de son histoire, l'Accord adopte, elle aussi, une boîte CVT.Au catalogue, on retrouve également un V63,5 L de 278 chevaux.Les présentations maintenant faites, sur la route, cela ressemble à quoi?L'Accord démontre dès les premiers tours de roue sa supériorité sur la Legacy.Son moteur fait preuve de plus de tonus et sa boîte CVT offre un rendement quasi irréprochable.Les accélérations sont franches; les reprises, solides.Plus lourde il est vrai, la Legacy se trouve à la peine.Son moteur transmet sans doute moins de vibrations et tourne sans histoire, mais la courroie de la boîte CVT semble l'étrangler.Sur la route, l'Accord offre une expérience de conduite plus attrayante, plus souple.D'abord, les changements de trajectoire sont non seulement plus précis, mais aussi plus rapides.Les mouvements de caisse sont mieux contrôlés et le freinage est plus endurant que celui de sa rivale, et également plus facile à doser.En revanche, conduite avec plus d'enthousiasme, la Honda se révèle moins neutre que sa rivale et affiche une plus grande propension au sous-virage.L'Accord procure un confort de roulement supérieur sur une chaussée en bon état grâce à un combiné ressort-amortisseur plutôt souple en détente.En revanche, la Legacy offre un court rayon de braquage, de sorte que les manœuvres sont plus faciles qu'avec la Honda.L'arme secrète de la Legacy demeure ici son rouage intégral.Celui-ci offre non seulement une sécurité accrue sur une chaussée à faible coefficient d'adhérence, mais aussi une motricité digne d'une chenillette lorsque vient le moment de sortir d'un banc de neige.C'est ici que la Legacy brouille les pistes : voiture d'apparence banale ; éloignée du folklore archétypal de la berline intermédiaire, mais remarquablement alerte dans des conditions de circulation extrêmes ; pourvue d'une mécanique pas vraiment à la pointe de la technologie, mais originale et efficace.C'est ce cocktail à contre-courant de la trop stricte rationalité standardisée des modèles de grande diffusion qui fait le charme paradoxal de cette marginale qui ignore l'esbroufe et cache son jeu.Seul ennui: l'hiver ne dure pas toujours et l'homogénéité supérieure de l'Accord lui assure la victoire de ce duel.\u2022 ij sSjBs!?.'* 6 AU TO LA PRESSE MONTRÉAL LUNDI 2 MARS 2015 NllllllllllllMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllNllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllim AUTO COLLECTION BAILLON La rouille à prix d\u2019or La planète automobile de collection s\u2019est donné rendez-vous dans la Ville Lumière pour la «vente du siècle», 59 voitures sorties des granges du Château Gaillard où elles dormaient depuis des décennies, habillées pour la plupart de couleur rouille.Mais d\u2019où vient cette Collection Baillon?Comment se fait-il quelle ait soudainement surgi?Qui étaient Roger et Jacques Baillon?Voici leur histoire.ALAIN RAYMOND COLLABORATION SPÉCIALE Roger Baillon est originaire de la région de Niort, dans le sud-ouest de la France.Passionné de mécanique, il quitte à l'adolescence l'exploitation agricole de ses parents et s'engage comme apprenti dans un garage Peugeot.Il passe ensuite à l'aviation, puis se procure une station-service dans la région parisienne.La station est abîmée lors de la Deuxième Guerre mondiale, ce qui incite le jeune Baillon à revenir dans sa région natale.À la fin de la guerre, il récupère des camions militaires abandonnés et les transforme en camions commerciaux dans son propre atelier de carrosserie.Les affaires vont si bien que Roger Baillon présente en 1947, au Salon de l'auto de Paris, une voiture de prestige de son cru qu'il baptise l'Oiseau Bleu.En 195 0, il se fait à nouveau remarquer avec la création d'un concept avant-gardiste, le camion à cabine avancée.Misant sur le succès de son atelier de camions, Roger Baillon crée la Société des Transports R.Baillon, inaugure une nouvelle semi-remorque-citerne pour le transport de produits chimiques et signe un contrat d'exclusivité avec les Usines de Melle, producteur de produits chimiques.Ces succès incitent Roger Baillon à réaliser son rêve de constituer une collection automobile et de créer un musée avec son fils Jacques.Il achète des voitures anciennes et en sauve de la casse à une époque où les « trésors » que sont aujourd'hui les Bugatti et Delage sont vendus au poids à la ferraille.Les Baillon regroupent plus de 200 voitures et deviennent ainsi parmi les premiers collectionneurs en France.Grandeur et décadence Hélas, cette belle histoire se termine mal.Le déclin s'annonce dès 1977 lorsque Transports Baillon perd son principal client.Les conditions se détériorent, les dettes s'accumulent et une grève des chauffeurs qui réclament leur salaire impayé entraîne la chute de l'entreprise Baillon.La faillite est prononcée le 18 janvier 1978.Criblé de dettes et poursuivi par le fisc, Roger Baillon décide de vendre une partie de sa collection, d'abord en 1979, puis en 1985.La presse locale en fait état, sachant qu'il reste encore plusieurs voitures parmi les 200 d'origine.Une collection « secrète » ?Non, pas vraiment.« Lorsque les premières ventes Baillon furent annoncées, j'étais fou de rage qu'on ne m'ait pas demandé.Mais au fil des ans, tout le monde a oublié», raconte Hervé Poulain, maître-priseur d'Artcurial qui a été chargé de la vente.Humilié par la faillite et déçu de l'écroulement de son rêve de musée, Roger Baillon « laisse tout en plan », aux dires de Me Poulain, et ordonne le silence complet à sa famille.Roger Baillon s'éteint en 1996, suivi de son fils Jacques en 2013.Une héritière fait récemment appel à Artcurial.« J'ai une ancienne Ferrari California à vendre», aurait dit la petite-fille de Roger Baillon, selon BBC News.Artcurial dépêche sur les lieux deux spécialistes.Oui, en effet, la Ferrari California est bien là, rangée dans un garage sous le poids d'une montagne de vieux journaux ! À ses côtés, une Maserati A6G 1956, une des quatre construites par Frua.Puis, c'est le déferlement : sous des abris en tôle ondulée, dans des états de décrépitude plus ou moins avancée, le « royaume de la rouille » habité par des Delahaye, Talbot Lago, Voisin, Facel, Hispano Suiza, Delage, Bugatti et parsemé de voitures plus modestes et plus récentes.Mémorable Rétromobile Pour son 40e anniversaire, la grande exposition française s'est offert un cadeau princier avec cette vente qui a dispersé la Collection Baillon aux quatre coins de la planète, pour un total de 28,5 millions US (frais de vente inclus), « soit deux fois l'estimation initiale », selon Me Poulain, qui a attribué cet engouement souvent démesuré à « l'état poétique et mystique dans lequel étaient les voitures».À celui-ci de conclure: « Vous avez la preuve qu'une automobile est une œuvre à part entière.Nous ne sommes pas au siècle de Louis XIV où il y avait les arts majeurs et les arts d'application.Aujourd'hui, les arts appliqués font très largement les arts majeurs et valent beaucoup plus cher.» Reste à savoir si le monde la mode va choisir la couleur rouille pour sa prochaine collection d'automne.il » 1/ M - f\tk?Sf A\t\tfrÆÊ î\t, \u2022/il,|iïl|i!|,i'J\t\t\u2019 .\t\u2018 U.J\t ¦ :\tVs r JraFll1 il\tm è*lâ\t\t Une Talbot Lago T120 PHOTO ERIC FEFERBERG, AGENCE FRANCE-PRESSE PHOTO JACQUES BRINON, ASSOCIATED PRESS Une Maserati A6G 2000 Gran Sport ARTCURIAL A ¦ , ¦ f P .tV® v ! - .- ,\u2022 - -, « Une Delage D6-11 S PHOTO JACQUES BRINON, ASSOCIATED PRESS GAZ À EFFET DE SERRE COURRIER ÉRIC LEFRANÇOIS COLLABORATION SPÉCIALE Y aura-t-il encore un règlement ?SÉBASTIEN TEMPLIER Alors qu'Ottawa a prolongé son règlement sur les émissions de gaz à effet de serre (GES) des véhicules jusqu'aux modèles 2025, on ignore si le Québec prolongera aussi le sien, qui arrive à échéance, ou s'il y mettra tout simplement un terme.Cette seconde possibilité est loin d'être incongrue.Il fut un temps où le Québec indiquait la marche à suivre à Ottawa en matière de limitation des émissions de GES de la part des véhicules.Une période où la province calquait ses exigences sur celles de la Californie.En janvier 2010, le Québec est devenue la première province à adopter un règlement visant les émissions de GES des véhicules neufs.Presque deux ans plus tard, Québec a modifié ce règlement afin de reconnaître - tout comme la Californie - les nouvelles exigences en la matière des gouvernements fédéraux américains et canadiens, qui étaient en retard par rapport à certains États et au Québec.Selon ces réglementations, les constructeurs automobiles doivent s'assurer que la moyenne des émissions de GES de leur parc de véhicules neufs n'excède pas les normes établies, sous peine de redevances exigées.Au Québec, cette exigence s'applique actuellement jusqu'aux véhicules des années modèles 2016.Le Canada a prolongé l'automne dernier ses mesures du genre jusqu'aux véhicules des années modèles 2025, les calquant une fois de plus sur celles des États-Unis, mais pas sur celles de la Californie, plus exigeantes.Le Québec prolongera-t-il son règlement qui vient officiellement à échéance le 31 août 2017?À première vue, on serait tenté d'en douter.Les modèles 2016 arrivent cette année sur le marché, laissant entrevoir un vide dans la législation passé l'automne.Alors qu'ils seront vendus dès l'an prochain, les modèles 2017, quant à eux, ne sont toujours pas soumis à de nouvelles règles provinciales.Or, les constructeurs font actuellement du lobbying, demandant une harmonisation avec le règlement fédéral et même l'abolition du règlement québécois.Président de la Corporation des concessionnaires automobiles du Québec (CCAQ) et agissant à titre de lobbyiste dans ce dossier, Jacques Béchard justifie cette position par le fait que «le règlement du Québec n'est pas utile à partir du moment où le gouvernement fédéral a le sien».« Mais si le règlement du Québec est maintenu, cela ne nous dérange pas en autant qu'il soit harmonisé avec celui du gouvernement canadien », précise-t-il.Cette demande est trompeuse et inconcevable aux yeux de l'Association québécoise de lutte contre la pollution atmosphérique.« Le règlement québécois est encore aujourd'hui plus sévère que celui du gouvernement canadien en terme de réduction des GES.Si on se replie sur les normes canadiennes, il y aura un recul des ambitions et objectifs, ce qui est inacceptable », martèle son président André Bélisle.La CCAQ et les deux associations canadiennes des constructeurs automobiles veulent s'assurer de cette harmonisation.« On n'a aucune indication que le Québec ne fera pas cette harmonisation», dit Jacques Béchard.Mais on n'a aucune indication non plus que le gouvernement québécois maintiendra son règlement.« On évalue la pertinence de renouveler ou non le règlement», se contente de dire Clément Falardeau, un des porte-parole du ministère du Développement durable et de l'Environnement.« Ou le Québec continue à avancer, ou il recule», conclut André Bélisle.127 C\u2019est, en grammes de CO2/km, la moyenne des émissions maximales des véhicules 2016 du parc automobile d\u2019un grand constructeur autorisée au Québec.Gros rouleur QJe parcours environ 55 000 km par année et je cherche un véhicule neuf fiable, confortable et peu énergivore.Mon budget est d\u2019environ 35 000$.J\u2019ai un faible pour Volkswagen.- J.E.Y.Déry R Pourquoi ne pas opter pour une Golf (idéalement la Sportwagon) à motorisation diesel?Compte tenu de votre kilométrage annuel et de votre budget, il s'agit sans doute de votre meilleur choix.Fin de carrière Q J\u2019étais un fan du Toyota Land Cruiser de la fin des années 70 et je suis ensuite tombé amoureux du FJ Cruiser lors de sa sortie.C\u2019était le seul véhicule qui m\u2019allumait vraiment, mais voici que j\u2019apprends que Toyota met fin à sa production.Quelle déception! Savez-vous si Toyota travaille sur un modèle de remplacement qui se démarquerait des autres, tel que le FJ Cruiser le faisait?- Roch Blier R Dévoilé en 2006, le FJ Cruiser sera laissé sans descendance.Toyota n'a visiblement pas l'intention de remettre ce véhicule au programme.En revanche, la rumeur court que GMC, filiale de General Motors, s'apprête à lancer un utilitaire aux formes complètement décalées pour rivaliser avec le Jeep Wrangler.Une p\u2019tite vite QJe cherche le plaisir de conduire.Entre la VW Jetta 1,8 tsi et la Mazda 6 GS, toutes deux avec une boîte manuelle, laquelle est la plus agréable à conduire?- D.Picard R Sur ce critère et ce critère seulement, la 6 procure beaucoup plus d'agrément de conduite que la Jetta.Vous pouvez faire parvenir vos questions et commentaires à eric.lefrancois@lapresse.ca LA PRESSE MONTRÉAL LUNDI 2 MARS 2015 AUTO 7 NllllllllllllMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllNllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllim AUTO MOTEUR + LOISIRS + TENDANCES 1 S» tn classe Super Stock, aucune modification n\u2019est permise, de même qu\u2019il est interdit de munir les pneus de crampons pour les courses hivernales.PHOTO FOURNIE PAR DANIEL PAILLÉ ADRENALINE Ne touchez pas à mon tracteur! Piloter un tracteur à gazon se situe à mi-chemin entre le kart et les bolides de type Sprint.«La géométrie des tracteurs est étroitement inspirée de celle des karts, explique Eric Lemay.On essaie de rabaisser le centre de gravité, et plus on monte en classe, plus c\u2019est stable.Mais reste que ça peut virer à l\u2019envers quand les roues «mordent» la surface.Et ça brasse, car il n\u2019y a pas de suspension.» Parce qu\u2019on tient mordicus à ce que les bolides, même lorsqu\u2019ils sont allègrement modifiés, ressemblent en tous points à des tracteurs à gazon.« Sous mon règne, je vais tenir ça serré, assure le président du CTGQ.On veut que ça reste esthétique, il faut que ça ressemble à un tracteur.» À fond la caisse en tracteur de pelouse ! Au départ, il s\u2019agissait simplement de faire un spectacle dans le cadre du Festival de la gargouille de Saint-Narcisse-de-Beaurivage, au sud de Québec.Un groupe d\u2019amis a eu l\u2019idée d\u2019organiser une course avec des tracteurs de pelouse, un peu comme on en faisait déjà aux États-Unis.Douze ans plus tard, le sport est chez nous plus dynamique que jamais, et il se pratique été comme hiver ! PIERRE-MARC DURIVAGE « Les gens rigolent encore quand on leur parle de courses de tracteur de pelouse, explique Éric Lemay, président des Courses de tracteur de pelouse du Québec.Mais le sport a vraiment évolué, c'est rendu plus sérieux, c'est vraiment de la course.» On peut être sceptiques, mais lorsqu'on voit - et qu'on entend! - les tondeuses à quatre roues filer à plus de 80 km/h en pratiquant de longs dérapages contrôlés, on ne peut faire autrement qu'être impressionné.Bon, d'accord, mais pourquoi diable voudrait-on piloter un véhicule dont la principale fonction est de tondre la pelouse?«Parce que j'aime bien ça, faire parler de moi, avoue Kevin Côté, pilote depuis maintenant quatre ans.La course de tracteurs de pelouse, ça ne ressemble à rien, c'est original.» C'est un collègue qui a initié Kevin au sport, lui qui n'avait jamais fait de course automobile auparavant.Et comme il n'y a probablement pas de forme de sport auto aussi abordable que les tracteurs de pelouse, le jeune homme de Drummondville a attrapé le virus de la course, si bien qu'il donne aujourd'hui un coup de main à l'organisation des épreuves.Le premier tracteur de Kevin Côté en catégorie Super Stock lui a coûté 1000$, et il était fin prêt pour la course - « sur la coche», nous a-t-il précisé.On peut le traîner d'une piste à l'autre avec une remorque toute simple que l'on peut tirer avec une voiture compacte, et les droits d'inscription pour une saison complète de cinq ou six courses dans le championnat estival CTGQ (Courses de tracteur à gazon du Québec) ne sont que de 60$.Dans la catégorie Pro-Mod, qui regroupe les bolides les plus affûtés de la série, une machine compétitive coûte 8000$.«C'est le prix d'un seul moteur pour une stock-car de catégorie Sportsman, a illustré Éric Lemay.C'est pourquoi on accueille chaque année des pilotes de stock-car, parce que c'est beaucoup moins cher de rouler chez nous.» De même, il n'y a pas de courses éliminatoires au sein du CTGQ, si bien que tous les pilotes sont assurés de rouler jusqu'en finale, une formule qui attire son lot de pilotes.«Nous, on veut que ça demeure un spectacle, a assuré M.Lemay.On veut que les gars roulent de 13h à 16 h 30, qu'ils gardent le sourire et que les gens aiment ça.» N'empêche, on prend la chose de plus en plus au sérieux: les meilleurs pilotes d'ici se rendront en Alabama en novembre pour participer aux All-American Mower Championships, et ils ont bon espoir de tirer leur épingle du jeu.Sur la glace Pendant que le CTGQ prenait du galon en Beauce, dans Bellechasse et dans Lotbinière, des pilotes de la région d'Asbestos ont eu l'idée, il y a huit ans déjà, de sortir leurs tracteurs l'hiver pour rouler sur la glace.Les deux univers ont évolué côte à côte, mais cette année, pour la première fois, les courses hivernales ont été organisées sous l'égide du CTGQ.Pour l'instant, les épreuves sur glace sont davantage une occasion de sortir les machines pour le plaisir en attendant l'été.Mais l'idée de créer deux championnats provinciaux parallèles est bien là, surtout à la lumière des succès enregistrés cet hiver; à Asbestos, il y a deux semaines, plus de 1150 personnes ont vu à l'œuvre 49 tracteurs inscrits dans les 6 catégories au programme.Les catégories STOCK Divisé en deux sous-classes, Super Stock et Pro Stock.Il s\u2019agit de tracteurs à gazon d\u2019un ou deux cylindres, d\u2019une puissance maximale de 18 chevaux, dont le régulateur de vitesse a été débranché.On doit conserver le tablier de coupe, mais la tondeuse est bien sûr désactivée.Seule l\u2019essence vendue en station-service est permise.MODIFIÉ Les modifications permises sont presque toutes destinées à améliorer le châssis.On peut concevoir une structure d\u2019acier artisanale en atelier, pourvu que ses spécifications soient identiques à celles de tracteurs admis dans la catégorie.Moteur de 20 chevaux maximum.On permet l\u2019utilisation d\u2019un siège de kart et il est possible de modifier l\u2019angle de carrossage des roues.PRO-MOD Les modifications au moteur sont permises, mais celui-ci doit impérativement provenir d\u2019un tracteur à gazon.On peut notamment changer les arbres à cames, réaléser les cylindres, remplacer le volant d\u2019inertie, etc.Les modifications au châssis sont similaires à la classe Modifié.Ainsi transformé, on a déjà vu un tracteur Pro-Mod de 110 chevaux dont le régime du moteur pouvait atteindre les 13 000 tours-minute! OPEN Divisé en deux sous-classes, 400cc et moins et plus de 400 cc.On s\u2019éloigne un peu plus de l\u2019allure traditionnelle du tracteur à gazon, mais on doit conserver un capot, la grille et des ailes sur les roues arrière.Toutes les modifications mécaniques sont permises.La cylindrée maximale est fixée à 1000 cc, mais le bloc peut provenir d\u2019une moto, d\u2019un VTT, d\u2019une motoneige, etc.Seulement, le moteur doit être placé à l\u2019avant du siège, qui ne doit pas être plus bas que le dessus des ailes arrière.En hiver, les pneus à crampons sont permis dans toutes les classes sauf Super Stock.Ce qui n\u2019a pas empêché Alexandre Laforest de sortir de piste, à Sainte-Clotilde-de-Horton.PHOTO FOURNIE PAR DANIEL PAILLÉ FUSION S 2015 BASE SUR UNE LOCATION MENSUELLE DE 48 MOIS LOUEZ POUR UN Equivalent de VW\tTAUX ANNUEL 995 $ D\u2019ACOMPTE Frais de transport et taxe sur le climatiseur inclus.Taxes en sus.AUX DEUX SEMAINES AIDE AU DEMARRAGE EN COTE SYSTÈME DE COMMUNICATION ET DE DIVERTISSEMENT À COMMANDE VOCALE SYNC AVEC MYFORD TOUCH® ET ASSISTANCE 911 SYSTÈME D\u2019ENTRÉE SANS CLÉ À TÉLÉCOMMANDE REGULATEUR DE VITESSE SYSTÈME DE REMPLISSAGE DE CARBURANT SANS BOUCHON EASY FUEL GLACES À COMMANDE ÉLECTRIQUE CAMÉRA DE RECUL CLIMATISATION BASE SUR UNE LOCATION MENSUELLE DE 48 MOIS LOUEZ POUR UN Equivalent de AUX DEUX SEMAINES MYFORD® AVEC ÉCRAN COULEUR DE 4 PO SIÈGES CHAUFFANTS CÔTÉS CONDUCTEUR ET PASSAGER CAMERA DE RECUL ENTRÉE SANS CLÉ - CLAVIER D\u2019ENTRÉE SANS CLÉ SECURICODE1 Allons plus loin | quebecford.ca | CONSULTEZ L\u2019INVENTAIRE SUR FORD.CA OU VISITEZ VOTRE DETAILLANT FORD OUS POUVEZ NT DE NOUVEAUX v : TV_ MODELES 2015 UAND A PARTIR DE TAUX ANNUEL ¦: I ¦Mj c\u2019est Facile D\u2019EMBÂÇQUEi AVEC FO PO / /T?®\t L'iJSB\tTO - wêu = |S ëa IlSll (((Siriusxnf De série pour la plupart des véhicules Ford avec abonnement de 6 mois-prépayés++."]
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