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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Sports
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2015-04-02, Collections de BAnQ.

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[" www.lapresse.ca/sports MONTRÉAL JEUDI 2 AVRIL 2015 Bromont HDWR 7 LÀ PRESSE SURF DES NEIGES LES VEDETTES À LA MAISON PAGE 4 Sébastien Toutant Maxence Parrot LE CANADIEN FREINER LA LOCOMOTIVE OVECHKIN PAGE 2 LNH ASSOCIATION DE L\u2019EST DIVISION ATLANTIQUE DIV PJ\tV\tD\tDP\tVRP\tBP\tBC\tPts l.x-Canadien A 77\t47\t22\t8\t41\t203\t174\t102 2.x-Tampa Bay A 78\t47\t24\t7\t45\t250\t204\t101 3.Detroit\tA 76\t40\t23\t13\t37\t221\t208\t93 \t\t\t\t\t\t\t \t\t\t\t\t\t\t DIV PJ\tV\tD\tDP\tVRP\tBP\tBC\tPts 1.x-RangersNY M 76\t48\t21\t7\t44\t231\t179\t103 2.Islanders NY M 77\t45\t27\t5\t38\t235\t215\t95 3.Pittsburgh M 77\t42\t24\t11\t38\t211\t194\t95 \t\t\t\t\t\t\t\t\t \tDIV PJ\t\tV\tD\tDP\tVRP\tBP\tBC\tPts 1.Washington\tM\t77\t42\t25\t10\t38\t227\t190\t94 2.Boston\tA\t77\t39\t25\t13\t36\t204\t198\t91 3.Ottawa\tA\t76\t38\t~26~\t12\t32\t220\t204\t88 4.Floride\tA\t77\t35\t27\t15\t27\t192\t210\t85 5.Philadelphie\tM\t77\t31\t29\t17\t28\t202\t220\t79 6.Columbus\tM\t76\t37\t35\t4\t30\t210\t234\t78 7.New Jersey\tM\t77\t31\t33\t13\t27\t170\t197\t75 8.Caroline\tM\t76\t28\t37\t11\t24\t176\t208\t67 9.Toronto\tA\t78\t29\t43\t6\t25\t204\t249\t64 10.Buffalo\tA\t77\t22\t47\t8\t14\t152\t258\t52 * match d'hier non compris x-assurés d'une place en séries T.¦ V : «AUJOURD\u2019HUI, PRICE EST LE MEILLEUR AU MONDE» PHOTO BERNARD BRAULT, ARCHIVES LA PRESSE PHILIPPE CANTIN CHRONIQUE Carey Price a reçu mille compliments cette saison.Son jeu brillant devant le filet du Canadien, son calme et sa maîtrise font l'unanimité.Non seulement devrait-il remporter le titre de meilleur gardien de la LNH, mais encore il est un candidat sérieux à l'obtention du trophée Hart, remis au joueur le plus utile à son équipe.Chose sûre, si le gagnant était sélectionné par Marc Bergevin, l'affaire serait déjà entendue.En deux phrases simples, il résume ainsi son raisonnement : « La Ligue nationale est la meilleure ligue au monde.Et, selon moi, Carey est le meilleur joueur de la ligue cette saison.» Le DG du Canadien rappelle que le circuit compte plusieurs hockeyeurs de premier plan comme, par exemple, Ryan Getzlaf, des Ducks d'Anaheim.«Je suis certain que si Bob Murray était assis ici, il dirait la même chose à propos de son joueur», ajoute Bergevin, en évoquant son homologue des Ducks.« Mais moi, c'est Carey que je vois jouer à tous les soirs.Et ce qu'il donne à notre équipe est unique.Il joue à la position la plus importante et ses performances, match après match, sont exceptionnelles.C'est la marque d'un joueur élite.Ces gars-là ne brillent pas durant 20 ou 40 matchs, mais toute l'année.» La conclusion de Bergevin est claire: « Aujourd'hui, à mon avis, Carey Price est le meilleur joueur au monde», lance-t-il avec conviction.Vêtu d'un complet sombre tranchant avec son style vestimentaire habituel, Bergevin est dans un salon du Centre Bell, à deux pas du vestiaire du Canadien.C'est jour de prise de la photo d'équipe, une occasion formelle annonçant le début prochain des séries éliminatoires.Le fait que Price obtienne autant de succès dans une ville folle de hockey impressionne Bergevin.Les projecteurs sont constamment braqués sur le Canadien.Et le gardien est au centre de cette attention.« C'est la position où il faut le plus de temps pour acquérir la maturité nécessaire au succès », indique Bergevin, rappelant que Price est maintenant âgé de 27 ans.« Les défenseurs, les centres et les ailiers suivent dans cet ordre.Pourquoi?C'est une question de responsabilités sur la patinoire.L'erreur d'un défenseur donne à l'adversaire une chance de marquer; et celle d'un gardien coûte un but.Il faut disputer beaucoup de matchs pour bien composer avec cette situation.» Après l'élimination du Canadien au printemps 2013, Carey Price a expliqué combien des aspects de la vie à Montréal lui pesaient.« Je m'ennuie de l'anonymat, avait-il dit.Je ne sors plus faire l'épicerie.Je ne fais presque plus rien, en vérité.Je suis comme un Hobbit dans son trou.» Afin de désamorcer la situation, Marc Bergevin avait utilisé son sens de l'humour: « J'irai faire les courses à sa place ! » Mais au-delà de la blague, le DG savait que son gardien avait besoin d'aide pour s'épanouir devant le filet du Canadien.Il posa alors deux gestes.D'abord, il a eu une bonne conversation avec Price; ensuite, il a embauché Stéphane Waite, jusque-là entraîneur des gardiens des Blackhawks de Chicago.Avec son approche tout en douceur et sa solide feuille de route, Waite avait le profil parfait pour établir un lien de confiance avec son nouveau protégé.À l'époque, des doutes existaient sur la capacité de Price à atteindre son plein potentiel dans l'uniforme du Canadien.Ne serait-il pas plus à son aise dans une ville où les vedettes de hockey passent souvent inaperçues ?Bergevin, à son grand mérite, n'a jamais pensé ainsi.Sa confiance envers Price a toujours été inébranlable.Il me l'avait clairement expliqué plus tard durant l'été.Voir PRICE en page 5 UN GUIDE DE RENOS POUR CEUX QUI VEULENT BIEN REALISER LEUR RÊVE DE LA PLANIFICATION À LA FINITION Cuisine et salle de bain Télécharger sur m iBooks DES RÉPONSES ÀVOS QUESTIONS Offert en librairie ou sur editionslapresse.ca Aussi en format PDF et E-pub SPORTS LA PRESSE MONTRÉAL JEUDI 2 AVRIL 2015 iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiinnnnnnnnnnnmnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnmn LE CANADIEN « Content de ne pas avoir à voter ! » Subban refuse de favoriser Price, Ovechkin ou Tavares dans la course au trophée Hart P.K.Subban sait quelle stratégie adopter contre Alex Ovechkin, qui a inscrit mardi son 50e but de la saison.«Je dois être dans sa face pendant tout le match », dit le défenseur du Canadien.RICHARD LABBÉ S\u2019il y a un joueur dans cette ligue qui est bien placé pour jaser un peu du trophée Hart, c\u2019est probablement P.K.Subban.À titre de défenseur numéro un du Canadien, Subban passe beaucoup de temps devant Carey Price.Au même titre, il passe beaucoup de temps sur la glace à tenter de contrer les meilleurs joueurs adverses.incluant un certain Alexander Ovechkin, qui va débarquer ce soir au Centre Bell en compagnie de ses coéquipiers des Capitals de Washington.Par ici, on connaît déjà très bien l'importance du jeu de Price pour le Canadien cette saison.Le gardien du Canadien pourrait d'ailleurs obtenir une 42e victoire ce soir, ce qui viendrait égaler un record d'équipe à ce chapitre en une saison.Mais pendant ce temps, Ovechkin ne rate pas souvent la cible pour les Capitals: il a déjà 50 buts au compteur, 10 de plus que ses plus proches poursuivants dans cette course.Sans surprise, Price et Ovechkin font partie des discussions concernant les favoris dans la course au trophée Hart, remis au joueur le plus utile de la ligue.Subban, lui, a bien du mal à trancher cette délicate question.«Je suis juste content de ne pas avoir à voter ! a-t-il répondu après l'entraînement d'hier.On parle ici de deux très grands joueurs.De toute évidence, j'aimerais que ce soit mon coéquipier qui gagne ce trophée-là, mais on regarde un peu ce qu'Ovechkin a réussi à faire cette saison, ce que John Tavares a accompli aussi.Comme je l'ai dit, je suis bien content de ne pas avoir à voter dans cette catégorie ! » On comprend évidemment Subban de pencher en faveur de son gardien dans cette course folle (« il est une grosse partie de notre succès», a-t-il répété au sujet de Price), mais du même souffle, le défenseur-vedette du Canadien reconnaît sans hésiter que l'Alex Ovechkin version 20142015 est un produit nettement amélioré par rapport aux versions précédentes.Le joueur russe a commencé sa carrière en 20052006 avec une saison de 52 buts, et depuis, il ne laisse entrevoir aucun signe d'essoufflement.Cette saison est déjà la sixième de sa carrière avec au moins 50 buts - il a atteint un sommet en 2007-2008 avec une récolte de 65 buts.Seulement cinq autres joueurs ont vécu six saisons de 50 buts au plus dans l'histoire de la LNH: Mike Bossy, Wayne Gretzky, Mario Lemieux, Guy Lafleur et Marcel Dionne.«Vous savez, ça me fait un peu rire quand j'entends dire qu'il ne veut pas gagner, a ajouté Subban.On voit bien que ce gars-là veut gagner.Son talent de marqueur est remarquable.Quand je suis arrivé dans cette ligue, ce qui m'impressionnait, c'était la force de ses tirs.Mais maintenant, en plus, on voit qu'il peut placer la rondelle là où il le veut.Il voit l'ouverture et il la prend.« C'est vraiment devenu difficile de jouer contre lui.Avant, on le voyait arriver, et il avait des habitudes, on connaissait ses tendances, ce qu'il envisageait de faire.Maintenant, il a trouvé de nouvelles façons d'aller marquer des buts.Je remarque qu'il est capable de lancer beaucoup plus rapidement.En plus, il a amélioré l'aspect physique de son jeu.Il est plus constant dans ses replis, en échec avant aussi.» Mais alors, comment s'y prendre pour ralentir un joueur aussi dominant, un joueur capable de changer le cours d'un match à lui seul?Subban a déjà sa stratégie PHOTO OLIVIER JEAN, ARCHIVES LA PRESSE en tête.« Je dois être dans sa face pendant tout le match.Ce gars-là est un monstre, le genre de joueur que tout le monde aimerait avoir de son bord.Alors je dois m'arranger pour qu'il n'ait pas de plaisir sur la glace.Je dois le déranger.Si Ovechkin s'amuse, ça veut normalement dire que l'autre équipe ne s'amuse pas.» Des signaux embêtants depuis un mois MARC ANTOINE GODIN Avec cinq matchs à disputer au calendrier, faut-il s'inquiéter de la façon dont se comporte le Canadien?Si le revers contre le Lightning de Tampa Bay, lundi, n'était qu'un simple accident de parcours, il y aurait tout lieu de laisser aller.Or, le défenseur Tom Gilbert estime que des signaux plus embêtants sont perceptibles depuis le début du mois de mars.Il faut souligner que le mois dernier a été le moins prolifique de la saison du Tricolore, avec une récolte de 15 points en 15 matchs.« Il faut travailler davantage les uns pour les autres, a déploré Gilbert, qui devrait reprendre sa place dans la formation ce soir contre les Capitals de Washington, après avoir raté quatre matchs.Il y a eu trop de matchs au cours du dernier mois où nous n'étions pas sur la même longueur d'onde.Il faut comprendre que si l'on s'unit et qu'on joue de la bonne manière, on est une équipe difficile à battre.« On est brouillons, a-t-il poursuivi.Les gars ne travaillent pas les uns pour les autres.Ce sont des petites choses qui font la plus grande différence.Je sais qu'on approche de la fin de la saison et que plusieurs gars pensent en fonction des séries, mais il faut nous assurer de jouer notre meilleur hockey.Chaque match est important.Ça nous prend 20 joueurs pour les gagner, et nous ne les avons pas en ce moment.» Un exemple de ce manque de cohésion a été observé lundi lorsque Lars Eller et Greg Pateryn ont convergé vers Ondrej Palat dans le but de le neutraliser.Si Pateryn avait laissé Eller exercer une pression arrière sur l'attaquant du Lightning de Tampa Bay, il n'y aurait pas eu cette ouverture béante dans l'enclave qui a permis à Vladislav Namestnikov de marquer.Récupérer la rondelle plus vite Gilbert a donc déterminé que ces ratés en matière de communication seraient le principal élément à corriger d'ici le début des séries.Michel Therrien, quant à lui, estime que la cohésion de ses joueurs n'a fait qu'augmenter à mesure que la saison a progressé et que le système de jeu en vigueur est presque devenu une seconde nature pour eux.L'entraîneur-chef l'a dit récemment: il ne remettra pas en question le système qu'il a prêché tout au long de la saison.Il s'est évertué à le vendre à ses joueurs, et ce n'est certainement pas à cinq matchs des séries qu'il va le chambouler.Pour lui, il s'agit de miser sur les atouts de l'équipe et de s'assurer de bien exécuter ce qui est demandé.« On doit s'assurer que notre structure est en place et qu'on apporte des ajustements à notre jeu en récupération de rondelle, a-t-il dit hier.On veut exploiter notre vitesse et il nous faut être très rapides en récupération de rondelle, et on a travaillé là-dessus aujourd'hui [hier].» La manière plus que le résultat Le Tricolore n'a remporté qu'un seul de ses quatre derniers matchs et tentera de se replacer contre un adversaire potentiel au premier tour éliminatoire, un adversaire qu'il a battu deux fois en prolongation cette saison.« Le mois de mars n'a pas été notre meilleur, mais on a eu plusieurs voyages et ça n'a pas été un calendrier facile, a fait valoir Pierre-Alexandre Parenteau.Sauf qu'il nous reste cinq matchs, et je pense qu'on peut encore rectifier le tir et s'ajuster pour les séries.» À l'heure où il est question de terminer premier de sa division et d'obtenir l'avantage de la patinoire, certains soutiennent que la manière de jouer importera plus que le résultat au cours de ce dernier segment de cinq matchs.« En ce moment on fait davantage dans le \"fine-tuning\", on règle de petits détails, a expliqué David Desharnais.Les résultats des matchs sont beaucoup moins importants, mais si tu alignes quelques victoires avant les séries, c'est toujours le fun.» « Transporter l'élan de la fin de saison en séries est une réalité, a ajouté Tomas Plekanec.Parfois, même si les résultats ne sont pas là dans les derniers matchs, nos performances et notre façon de jouer ne devraient pas être remises en question.On devrait savoir ce qu'on fait et ça devrait se transposer en séries.» «Il faut travailler davantage les uns pour les autres.» \u2014 Tom Gilbert LE CALENDRIER DELA LNH MARDI 31 MARS (match en fin de soirée) Vancouver 5 Nashville 4 (F) MERCREDI 1er AVRIL Toronto 3 Buffalo 4 Philadelphie 4 Pittsburgh 1 Edmonton 0 Anaheim 2 (en 2e) Colorado 0 San Jose 0 (en 1re) JEUDI 2 AVRIL Islanders de N.Y.c.Columbus, 19 h Washington c.Canadien, 19h 30, RDS, SPNET Tampa Bayc.Ottawa, 19 h 30 Boston c.Detroit, 19 h 30 Caroline c.Floride, 19 h 30 Calgary c.St.Louis, 20h Rangers de N.Y.c.Minnesota, 20 h Vancouver c.Chicago, 20 h 30 Edmonton c.Los Angeles, 22 h 30 VENDREDI 3 AVRIL Chicago c.Buffalo, 19h Canadien c.New Jersey, 19 h, RDS St.Louis c.Dallas, 20 h 30 Colorado c.Anaheim, 22 h Arizona c.San Jose, 22 h PROCHAINSMATCHS DU CANADIEN DIMANCHE 5 AVRIL Canadien c.Floride, 17 h, RDS, SPNET JEUDI9 AVRIL Detroit c.Canadien, 19 h 30, RDS, CITY SAMEDI 11 AVRIL Canadien c.Toronto, 19 h, TVA Sports Fin du calendrier régulier.DANS LE VESTIAIRE Un record à la portée de Price Oui, il aura la chance d'obtenir une 42e victoire ce soir au Centre Bell, mais Carey Price ne semble pas trop s'en faire avec ce record d'équipe, détenu par Jacques Plante et Ken Dryden.«Pour nous, le plus important, c'est les séries, a répondu le gardien du CH hier.Pour nous, l'important, c'est de conclure la saison en force.Nous devons retrouver cette constance qui nous a permis d'avoir du succès cette saison.» Smith-Pelly de retour?L'attaquant Devante Smith-Pelly pourrait être de retour dans la formation, ce soir au Centre Bell.S'il faut se fier aux entraînements des deux derniers jours, l'ancien des Ducks d'Anaheim devrait être utilisé dans le quatrième trio.Interrogé à propos de la condition physique douteuse affichée au départ par son joueur, Michel Therrien a répondu d'un air optimiste.« Il a travaillé fort et il s'est pris en main, c'est chose du passé, a dit l'entraîneur.Il est revenu au niveau où on l'attendait.» Oublier lundi soir P.K.Subban a tenu à dire que le Canadien doit oublier la défaite de lundi soir contre le Lightning de Tampa Bay.« Il faut se regrouper.Ce qui nous a fait mal lors du dernier match contre Tampa Bay, c'est quelques erreurs, des erreurs qui nous ont rattrapés.Nous avons cessé de jouer.Nous devons répliquer tout de suite.Il y a 82 matchs au calendrier, il faut savoir laisser les moins bonnes performances derrière nous.» Des congés pour certains?Avec cinq matchs à disputer et plusieurs joueurs qui attendent leur tour, il est fort possible que Michel Therrien décide de donner congé à certains de ses «réguliers».Il pourrait choisir d'accorder du repos à Andrei Markov à la faveur de Sergei Gonchar, par exemple, qui n'a pas joué depuis neuf matchs.« On a un groupe qui est pas mal en santé et on a une certaine profondeur, a convenu Therrien.Est-ce qu'on va toute l'utiliser?Je ne suis pas en mesure de répondre à cela présentement.» Therrien a toutefois réitéré qu'il avait un plan en tête concernant ses gardiens.Ce ne serait pas étonnant de voir Dustin Tokarski contre les Devils du New Jersey, demain, mais qui sait si Therrien ne lui réserve pas un départ de plus, comme le dernier match de la saison à Toronto?Quelle saison de Carlson! Alex Ovechkin accapare l'attention (à juste titre) à Washington, mais il ne faudrait pas passer sous silence la saison que connaît le défenseur John Carlson.Il est le joueur le plus employé par Barry Trotz cette saison.Le défenseur de 25 ans a déjà établi des sommets en carrière avec 11 buts et 48 points cette saison.C'est six points de mieux que Mike Green, pourtant considéré comme un arrière purement offensif.Et ce qui est fascinant, c'est qu'au moment où Carlson vit sa plus grande disette de la saison (un point en sept matchs), le défenseur Matt Niskanen a pris le relais avec huit points durant cette période.- Richard Labbé et Marc Antoine Godin NllllllllllllMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllNllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllim SPORTS « Ça devient de plus en plus sérieux» Cromartie entend présenter les plans d\u2019un nouveau stade d\u2019ici un an JEAN-PHILIPPE ARCAND Encouragé par l\u2019intérêt dont font preuve cette année encore les amateurs pour les deux matchs disputés ce week-end au Stade olympique, Warren Cromartie veut faire passer le projet de retour du baseball majeur à Montréal en deuxième vitesse.Son objectif: dresser un plan sérieux pour la construction d\u2019un nouveau stade d\u2019ici l\u2019année prochaine.Rencontré hier après-midi en marge du gala de Projet Baseball Montréal, groupe dont il est le fondateur, l'ancien voltigeur des Expos a indiqué qu'il souhaitait s'entretenir avec le maire de Montréal, Denis Coderre, durant ce laps de temps, afin de faire progresser le dossier le plus rapidement possible.Il désire notamment trouver un endroit où le stade pourrait être bâti.«J'ai l'intention de discuter avec le maire Coderre, de l'impliquer, de m'asseoir avec lui et de convenir d'une stratégie.Car en ce moment, ça devient de plus en plus sérieux, et nous voulons être prêts », a-t-il souligné.L'ex-numéro 49 s'est dit heureux des propos tenus récemment par le nouveau commissaire du baseball majeur, Rob Manfred.Celui-ci a déclaré qu'il n'excluait pas de ramener une équipe dans la métropole, à condition qu'on lui présente des plans solides et un « engagement ferme » à construire un nouvel édifice susceptible de remplacer le Stade olympique.PHOTO ANDRÉ PICHETTE, LA PRESSE Tim Raines, Andre Dawson et Warren Cromartie ont immortalisé par eux-mêmes leur retour dans l\u2019uniforme des Expos, hier.Ils seront présents au Stade olympique à l\u2019occasion des matchs préparatoires entre les Reds et les Blue Jays.«Nous avons parlé au commissaire, a-t-il fait savoir.Il sait ce que nous essayons de faire ici.Ces deux matchs se veulent en quelque sorte notre façon de nous faire valoir en ce qui a trait au retour du baseball à Montréal.Le baseball a sa place ici.» L'an dernier, plus de 96 000 spectateurs au total ont assisté aux deux matchs entre les Blue Jays de Toronto et les Mets de New York.Cette fois, on attend environ 80 000 amateurs pour les affrontements entre les Jays et les Reds de Cincinnati.Et ce nombre pourrait s'accroître.« La première année, les gens pensaient que ce serait peut-être une mode passagère.Mais il faut rappeler à quel point il est important que les partisans se présentent, car le monde entier regardera.Je crois qu'en ce moment, nous envoyons un message », estime Cromartie.Des anciens heureux d\u2019être de retour Quatre anciens Expos ont été honorés hier soir, à l'occasion du gala de Projet Baseball Montréal.Il s'agit de Tim Raines, Andre Dawson, Andrés Galarraga et Vladimir Guerrero.« Je suis vraiment très heureux d'être de retour, s'est réjoui Galarraga.Dès que je suis sorti de l'avion, plusieurs bons souvenirs d'il y a 30 ans me sont revenus à l'esprit.Je me souviens de la première fois que j'ai frappé la balle, à mon premier match dans les majeures, après avoir passé six ans dans les mineures.C'était sans doute le plus beau jour de ma vie.» Pour Guerrero, dernière grande vedette des Z'Amours avant leur départ en 2004, son plus beau souvenir remonte à son tout dernier match dans l'uniforme montréalais.« Je courais vers le champ droit entre deux manches et les amateurs applaudissaient bruyamment.Je pensais que ces applaudissements étaient pour moi, mais ils étaient en fait pour mon fils qui courait derrière moi», a-t-il raconté par l'entremise d'un interprète.Un hommage sera d'ailleurs rendu à Guerrero peu avant le début du premier match entre les Blue Jays et les Reds, demain.Et ce dernier a bien hâte de renouer avec ceux qui l'ont adulé durant ses huit saisons avec les Expos.« Je m'attends à ce qu'il y ait beaucoup de monde, a-t-il dit.Je suis impatient de voir ça.Je sais qu'il y aura plusieurs amateurs sur place pour m'acclamer et me souhaiter à nouveau la bienvenue, et ça me fait plaisir.» Tissot: «J\u2019ai plus de confiance» PHOTO WINSLOW TOWNSON.USA TODAY Maxim Tissot a disputé l\u2019un de ses meilleurs matchs en MLS le 21 mars en Nouvelle-Angleterre, contre le Revolution.PASCAL MILANO Si la sélection canadienne a enchaîné des victoires pour la première fois depuis 2011, Maxim Tissot a porté un jugement contrasté sur ses performances contre le Guatemala et Porto Rico.« C'était correct.J'aurais aimé faire mieux, mais je pense que, dans l'ensemble, les entraîneurs étaient satisfaits, a-t-il expliqué, hier matin, pendant l'entraînement de l'Impact.Cela m'a pris du temps à rentrer dans mes matchs, mais au fil des minutes, j'ai pu prendre mon rythme.Et j'ai mieux fait lors de mon deuxième match.» Tissot a été titularisé lors des deux rencontres d'un camp qui était le dernier rendez-vous avant le début des qualifications pour le Mondial 2018, puis la Gold Cup.Les derniers matchs, incluant ceux de l'automne, ont montré une belle progression contre des concurrents de la zone CONCACAF.« [Le sélectionneur] Benito Floro a un style particulier qui est quand même compliqué à comprendre.Cela prend du temps avant de mettre tout ça en application, mais ça commence à se voir, a estimé le numéro 51.Tout le monde est satisfait du travail, tactiquement surtout.» Au sein d'une équipe en pleine transition générationnelle, Tissot a retrouvé son ancien coéquipier, Karl W.Ouimette.Ils ne s'étaient pas revus depuis que ce dernier avait été libéré par l'Impact, puis avait effectué un essai fructueux avec les Red Bulls de New York.« On avait échangé des messages-textes, mais pas plus que ça.Il est content d'avoir pu s'engager avec les Red Bulls et de retrouver Jesse [Marsch].Il me disait aussi qu'il trouvait la période d'essai vraiment stressante.» Une progression mentale Avant d'engranger ses troisième et quatrième titularisations avec le Canada, Tissot avait disputé l'un de ses meilleurs matchs dans la MLS, en Nouvelle-Angleterre.Quelques jours plus tôt, il avait participé à la deuxième mi-temps contre Alajuelense, son «plus gros match en carrière».Muté à plein temps au poste de milieu gauche l'an dernier, le principal intéressé a reconnu qu'il était dans des dispositions différentes par rapport aux saisons précédentes.« J'ai changé de poste [depuis 2012], mais j'ai aussi plus de confiance.Je vois les matchs moins grands et moins stressants qu'avant.[.] Au début, il y avait une peur de mal faire, mais maintenant, je sais à quoi m'attendre.Depuis deux ans, je dirais que le plus gros changement a été dans ma tête.» Après avoir effectué un travail de récupération hier, Tissot retrouvera ses coéquipiers sur le terrain ce matin.Si Andrés Romero et Dilly Duka ne se remettent pas de leurs soucis physiques, c'est à lui que reviendra encore le poste de milieu gauche, à Alajuela.DANS LE VESTIAIRE L\u2019Impact et Gonzalez, c\u2019est fini 80 minutes: c'est le temps qu'aura passé Santiago Gonzalez sous les couleurs de l'Impact.Le jeune attaquant uruguayen, prêté à Danubio depuis l'été dernier, ne fait officiellement plus partie de l'effectif montréalais depuis hier.«C'était difficile pour lui, ici.C'est un bon garçon, et on lui souhaite bonne chance.Parfois, ce ne sont pas toutes les situations qui fonctionnent», a résumé l'entraîneur-chef Frank Klopas sur l'adaptation difficile de Gonzalez.Casse-tête parmi les gardiens Klopas a dû pousser un petit soupir de soulagement quand Evan Bush s'est relevé après avoir reçu un puissant tir de Patrice Bernier en plein visage, hier, à l'entraînement.Car l'Impact est déjà à la recherche d'un autre gardien en vue du match de Ligue des champions.Kristian Nicht, prêté à deux reprises par Indy Eleven (NASL), n'est pas disponible alors qu'Eric Kronberg, rappelons-le, n'est pas qualifié pour cette compétition.L'Impact ne peut pas non plus envisager la possibilité de promouvoir un gardien de l'Académie.« On parle à quelques équipes.On verra aussi avec Maxime Crépeau [blessé à l'épaule] dans les prochains jours, a commenté Klopas.On a déjà des plans B et C si nos premières options ne marchent pas.» De l\u2019intérêt pour Kenny Cooper Klopas a confirmé que l'Impact gardait un œil attentif sur l'attaquant Kenny Cooper, des Sounders de Seattle.Son arrivée se ferait par un chemin particulier puisque c'est la ligue elle-même qui a sondé l'intérêt des 19 autres équipes.Cooper, qui a disputé 210 matchs dans la MLS, n'est plus dans les plans des Sounders cette saison.Le directeur général Garth Lagerwey doit rencontrer les médias aujourd'hui.«Nous avons besoin de profondeur en attaque.Il connaît bien la ligue, il a joué à l'étranger et il a une expérience avec la sélection américaine.C'est quelqu'un qui peut arriver et, avec sa connaissance de la MLS, avoir un impact immédiat», a reconnu l'entraîneur montréalais.Selon Klopas, la MLS se basera sur le classement d'allocation pour déterminer la prochaine destination de celui qui a aussi porté les couleurs du FC Dallas, des Timbers de Portland et des Red Bulls de New York.Son arrivée permettrait en tout cas à l'Impact de miser « sur un profil différent, a ajouté Klopas.C'est un attaquant pivot, mais qui est adroit avec ses pieds et qui se déplace bien.» Cooper a marqué à 75 reprises en saison avec un pic de 18 buts en 2008 et 2012.\u2014 Pascal Milano BOXE Stevenson promet d\u2019être « business » LE SOLEIL QUÉBEC \u2014 Rires et franche poignée de main, hier midi, pour le premier face-à-face entre Adonis Stevenson et Sakio Bika.« Il voulait peut-être s'enlever un peu de stress, se mettre à l'aise en riant.Parce qu'il est nerveux.Il a peur.Il est sous pression», a expliqué le prétendant Bika.« C'est ma cinquième défense de titre et j'ai toujours eu cette attitude-là.Je n'ai pas changé du jour au lendemain», a répliqué le champion Stevenson, pour justifier son approche décontractée.Stevenson détient le titre des poids mi-lourds du WBC.Pour son sixième combat de championnat du monde en 22 mois, samedi après-midi, au Colisée de Québec, le père de trois jeunes enfants empochera la bourse la plus importante de sa carrière.On a lu 3,2 millions.Il sera regardé par plusieurs millions de téléspectateurs sur la chaîne généraliste américaine CBS.« Je ne sais pas combien de knock-outs j'ai au premier round, mais j'en ai pas mal.De la façon qu'il va venir, je vais l'accueillir ! Et c'est quand le dernier knock-out réussi par Sakio Bika?» questionne le puissant gaucher de 37 ans.Il assure respecter son rival, mais « samedi, ça va être business».Stevenson (25-1, 21 K.-O.) a eu besoin de moins de trois minutes pour mettre fin à un combat 10 fois et à 2 reprises à ses 10 dernières sorties.Bika (32-6-3, 21 K.-O.) n'a pas eu raison d'un adversaire par arrêt de l'arbitre depuis 2012.L'Australien d'origine camerounaise porte quand même un bon bagage.Bientôt 36 ans, carrière pro de 15 ans.Il a déjà combattu dans six autres combats de championnat du monde et été champion des supermoyens du WBC en 2013. 4 SPORTS LA PRESSE MONTRÉAL JEUDI 2 AVRIL 2015 NllllllllllllMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllNllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllim SURF DES NEIGES SHAKEDOWN Pour terminer la saison en beauté Sébastien Toutant et Maxence Parrot seront encore les vedettes du traditionnel Shakedown de fin de saison, samedi, à Saint-Sauveur.Ce sera la seule sortie de la saison au Québec pour les deux vedettes du surf des neiges, dans une compétition qui adopte cette année une nouvelle formule et une nouvelle piste.MICHEL MAROIS Déjà considéré comme une «légende» du surf des neiges, Sébastien Toutant a encore innové cette année en prenant part simultanément aux X Games et à leur volet virtuel, le Real Snow.Une opération qui s\u2019est soldée par une formidable reconnaissance du public, faute de médaille officielle.« Je pense avoir réussi l'une des meilleures runs de ma carrière en finale de l'épreuve de slopestyle des X Games, mais ça ne m'a valu que la quatrième place, racontait Toutant, hier matin, en entrevue à La Presse.J'ai appris à vivre avec la frustration, à l'oublier même, parce qu'au bout du compte, la reconnaissance du public est bien plus importante que les notes des juges.» L'athlète de 22 ans a d'ailleurs été désigné « favori des amateurs » lors de la présentation des résultats du Real Snow, récemment, au réseau ABC.Rappelons que les concurrents devaient présenter une vidéo d'une minute réalisée en milieu urbain.Le clip de Toutant et du réalisateur Mathieu Cowan (Sunset Films) n'a pas gagné de médaille - une affaire de jalousie, selon Toutant -, mais il a reçu la faveur populaire, en plus d'être désigné comme le favori du public depuis le début de cette compétition, il y a cinq ans.« C'est beaucoup de travail, explique Toutant.En début de saison, pendant que les autres compétiteurs s'entraînaient au Colorado, moi j'étais au Québec cherchant les escaliers et les bâtiments intéressants pour installer des rampes improvisées.» Le résultat est saisissant et on s'étonne que Toutant en soit sorti sans blessure grave.« Je m'estime heureux d'être resté en santé toute l'année, reconnaît-il.Ça m'a d'ailleurs permis de connaître l'une des meilleures saisons de ma carrière, avec plusieurs podiums dans des compétitions d'envergure.» Professionnel depuis le début de l'adolescence, Toutant a une vision très claire de son « plan de carrière ».« Nous avons la chance d'évoluer dans une discipline où le lifestyle est tout aussi important que les compétitions.On n'a qu'à regarder l'importance des médias sociaux.Pour nos commanditaires, une vidéo qui récolte 50 000 clics a autant de valeur qu'une médaille.Ça explique pourquoi certains champions restent très populaires après avoir cessé la compétition et c'est certainement quelque chose qui m'inspire pour l'avenir.«Nous avons pu côtoyer des athlètes des autres disciplines aux Jeux de Sotchi et je trouve incroyable qu'un gars comme Alex Bilodeau n'ait pas déjà une retraite assurée malgré ses deux médailles d'or! Moi, j'espère ne pas avoir à me trouver un boulot quand j'arrêterai le surf des neiges.» L'heure de la retraite n'est toutefois pas encore arrivée pour Toutant, bien au contraire.« Je me vois continuer encore plusieurs saisons, j'aimerais retourner aux Jeux olympiques.Je vais cependant être sélectif dans le choix de mes compétitions.Avec les voyages, les films, les publicités, sans oublier les entraînements, nous n'avons guère le temps de souffler.» Après quelques jours de vacances à Panama, Toutant sera à Saint-Sauveur samedi pour compléter sa saison de compétition.Déjà quadruple vainqueur du Shakedown, il sera le favori logique.PHOTO BERNARD BRAULT, ARCHIVES LA PRESSE Maxence Parrot a peut-être cherché à en faire trop en 2014-2015.Un Shakedown nouvelle formule La 14e Ride Shakedown innove de plusieurs façons, le changement le plus évident étant sa présentation sur un nouveau site.C\u2019est désormais sur le versant Avila du mont Saint-Sauveur que sera disputée cette compétition réunissant une quarantaine des meilleurs spécialistes du slopestyle en surf des neiges.« Le saut est encore plus gros cette année, souligne Patryck Bernier, cofondateur de l\u2019événement.Les athlètes pourront y aller avec des manœuvres encore plus spectaculaires.Le module de rampes est encore renouvelé cette année et les riders ont encore plus d\u2019options pour laisser aller leur créativité.» Autres changements, l\u2019es compétitions se déroulent toutes la même journée, samedi, et il y aura désormais un prix d\u2019entrée (10$ ou 15$ pour une place assise) pour accéder au «village» de ce qui constitue le plus important événement sur la scène du surf des neiges au Canada.Des activités sont prévues pour toute la famille et les skieurs ou planchistes pourront se procurer des billets à tarifs avantageux pour assister aux compétitions tout en bénéficiant des pistes de la station.En plus des vedettes Sébastien Toutant et Maxence Parrot, les Québécois Jérémy Cloutier, Will Lavigne, Dillon Ojo et Francis Bourgeois seront de la compétition, tout comme l\u2019Américain Kyle Mack et les Norvégiens Ulrik Badertscher et Kim-Rune Hansen.Une bourse totale de 40 000 $ sera enjeu, dont 20 000$ au vainqueur.Comme par le passé, les amateurs pourront tenter de se qualifier pour l\u2019événement en se présentant demain (journée d\u2019entraînement).Rappelons que Toutant avait fait ses débuts de cette façon, en 2006, remportant à 13 ans son premier titre au Shakedown devant tous les pros.On aura donc encore droit à une fête du surf des neiges, samedi, dès 8 h 30 avec les qualifications des amateurs.La grande finale est prévue à 20 h et il n\u2019y aura guère de temps morts.- Michel Marois Sébastian Toutant ne voit pas le jour où il prendra sa retraite ni celui où il devra travailler.«Je trouve incroyable qu\u2019un gars comme Alex Bilodeau n\u2019ait pas déjà une retraite assurée malgré ses deux médailles d\u2019or!», dit-il.IfM\t\t| J\t \t\t\t \t\t\t PHOTO ALAIN ROBERGE, LA PRESSE I L\u2019apprentissage de la pression.et de la célébrité MICHEL MAROIS Après avoir pratiquement tout gagné la saison précédente, Maxence Parrot n'a pas obtenu les résultats qu'il espérait en 2014-2015.«J'ai dû apprendre à composer avec la pression», a raconté le « rider» de 20 ans, hier en entrevue.« J'avais toujours été sur le podium l'année passée - à l'exception des Jeux olympiques - et tout le monde s'attendait à ce que je sois encore au top, à commencer par moi-même.Ce n'est toutefois pas aussi simple que ça.« Le niveau de la compétition est beaucoup plus élevé qu'il y a quelques années, a expliqué Parrot.Tous les meilleurs sont maintenant capables de réussir les plus grosses figures, et la marge est toute petite entre la victoire et la 10e place.C'est souvent une affaire de style, il faut à la fois être original et propre.J'essaie toujours de ne pas répéter les mêmes manœuvres et j'ai peut-être tenté d'en faire trop.» Son bon copain Sébastien Toutant, qui avait vécu la même situation il y a quelques années, souligne: «Il faut aussi apprendre à perdre, apprendre à oublier la frustration.Max avait eu des résultats exceptionnels la saison passée, mais il a encore bien fait cette saison.En fait, nous étions pratiquement toujours en finale et c'est ce qui compte le plus pour la visibilité.» Parrot a d'ailleurs « sauvé » sa saison avec une superbe deuxième place en Big Air aux X Games.« C'est vraiment LA compétition qui compte pour les athlètes et leurs commanditaires, insiste-t-il.Je savais que c'était important pour moi de bien faire à Aspen et cette médaille d'argent [sa quatrième en carrière aux X Games] a fait toute la différence.» Parrot est maintenant une vedette établie sur le circuit professionnel du surf des nei- ges, avec plusieurs commanditaires majeurs, dont Monster Energy, qui soutiennent aussi d'autres athlètes des sports extrêmes - Gus Kenworthy, David Wise, Maggie Voisin -, mais aussi le champion du monde de F1 Lewis Hamilton.« Le succès m'a apporté une certaine reconnaissance, c'est vrai, mais aussi un emploi du temps très chargé, explique Parrot.Il y a deux ans, j'avais participé à 25 compétitions dans la saison; ce n'est plus possible.« Le calendrier était d'ailleurs mal planifié cette saison avec les Mondiaux FIS en même temps que les X Games, la Coupe du monde de Québec en même temps que le L.A.Air + Style.Pour nous, pour nos commanditaires, les Coupes du monde, ce sont encore un peu des compétitions \"amateurs\".» Relancé par sa performance à Aspen, Parrot a remporté une compétition en Suède récemment et il est de retour au Shakedown où il avait failli s'imposer l'an dernier avant l'annulation de la finale.« Le changement de site [désormais sur le versant Avila de la station Mont-Saint-Sauveur] permet d'avoir une piste plus rectiligne et donc d'aborder le saut avec une meilleure visibilité, explique-t-il.Ça devrait aider les compétiteurs, surtout les amateurs.Et le site est plus vaste avec d'excellents points de vue pour les spectateurs.« Le Shakedown est une compétition que nous apprécions beaucoup à cause de son ambiance, du public toujours enthousiaste et aussi parce que c'est le printemps ! » «Tout le monde s\u2019attendait à ce que je sois encore au top [cette saison], à commencer par moi-même.Ce n\u2019est toutefois pas aussi simple que ça.» \u2014 Maxence Parrot LA PRESSE MONTRÉAL JEUDI 2 AVRIL 2015 SPORTS 5 NllllllllllllMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllNllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllim SPORTS NATATION Le centre national de Montréal pourrait renaître SIMON DROUIN EXCLUSIF TORONTO \u2014 Un an après la fermeture controversée du centre national de Montréal, Natation Canada veut le faire renaître après les Jeux olympiques de Rio en 2016.Cette nouvelle mouture passerait par la création d'un centre d'entraînement pour nageurs paralympiques, qui ouvrira ses portes bientôt au Parc olympique.D'ici peu, la fédération canadienne affichera un poste d'entraîneur-chef pour ce groupe qui travaillera en parallèle avec le Programme d'entraînement intensif (PEI) -Montréal, mis sur pied il y a un an sur les cendres de l'ancien centre national.« Ce sera une première mondiale », s'est félicité hier le directeur de la haute performance de Natation Canada (SNC), John Atkinson, au sujet de cette collaboration entre des programmes d'entraînement olympiques et paralympiques.La Fédération de natation du Québec (FNQ), l'Institut national du sport du Québec, le Comité paralympi-que canadien, Sport Canada et À nous le podium sont les autres partenaires du projet.Sans rien promettre, Atkinson a clairement indiqué que son but était de rétablir à Montréal un véritable centre national comme il en existe à Toronto, Vancouver et Victoria.« L'objectif à long terme a toujours été de voir comment ça peut devenir un centre national», a précisé le directeur, rencontré hier matin avant le début des essais de Toronto pour les Mondiaux et les Jeux panaméricains.« Ce n'est pas encore fait, mais ça a toujours été l'ambition affichée pour l'avenir.» Un centre national dispose de ressources financières et humaines nettement plus importantes que l'actuel PEI-Montréal, où l'entraîneur-chef Tom Rushton dirige une demi-douzaine de nageurs, pour la plupart en phase de développement.La FNQ prend à son compte la moitié du salaire de l'entraîneur.« C'est très important pour Natation Canada d'avoir un programme national basé à Montréal, a affirmé Atkinson.Mais à l'origine, ce programme commençait sans beaucoup d'appuis auxiliaires.Le programme continue de grandir avec Tom Rushton et on ajoute maintenant la composante paralympique.» Successeur de Pierre Lafontaine, le Britannique Atkinson a causé une petite commotion dans le monde de la natation québécoise en annonçant l'an dernier la suspension pour « réévaluation » du centre national de Montréal.Ce coup de massue est survenu alors que les piscines du Parc olympique étaient déjà fermées depuis l'automne 2013 pour des rénovations majeures.Après quelques reports, elles doivent rouvrir le 24 mai prochain.L'entraîneur-chef Benoit Lebrun a perdu son emploi.Il a néanmoins accepté de continuer à diriger les doubles olympiennes Audrey Lacroix et Victoria Poon.« Je le fais sur une base bénévole, a-t-il précisé.Les filles ne voulaient pas se déplacer et on a une bonne relation.J'ai du temps.Je suis à la retraite.» Il a refusé de commenter les projets de SNC.Lacroix est toutefois à bout de patience.La médaillée d'or aux derniers Jeux du Commonwealth songe à partir s'entraîner à l'extérieur du Québec après les sélections.« Les conditions ne sont vraiment pas bonnes», a dit l'athlète de 31 ans après sa quatrième place au 50 mètres papillon hier soir.« Personnellement, ça me cause beaucoup de stress.» Elle déplore l'incurie de la fédération québécoise dans le dossier de la fermeture du centre national.« Les athlètes n'ont eu aucun droit de parole.» Lui aussi laissé en plan, Benoit Huot s'entraîne au centre national de Toronto après un essai à l'Université de Montréal avec Pierre Lamy, ancien entraîneur au centre.«On ne se le cachera pas: la perte du centre de Montréal, de Benoit et de Pierre, on en souffre tous, même aujourd'hui», a souligné le multiple champion paralympique en faisant référence à ses ex-coéquipiers Lacroix, Poon, Barbara Jardin et Charles Francis, qui a pris sa retraite.Après avoir milité en ce sens pendant des années, Huot applaudit l'instauration d'un centre pour nageurs paralym-piques.Même si les conditions sont excellentes à Toronto, le Montréalais de 31 ans admet qu'un retour « à la maison » le tente au plus haut point dans les circonstances.Les projets de Natation Canada à Montréal surviennent à une période creuse pour la natation québécoise, en particulier du côté masculin.« Le climat n'est pas bon», a tranché Audrey Lacroix.« Les coachs entre eux, la fédération.» Tout un contrat en perspective pour Michel Bérubé, fraîchement nommé directeur performance, relève et ÇA Y ÉTAIT PRESQUE POURSAVARD Le premier essai de Katerine Savard au 200 mètres libre a été concluant.La spécialiste du papillon a bien failli l\u2019emporter, hier soir, mais elle a été rattrapée dans la dernière longueur par sa jeune rivale Emily Overholt.«J\u2019aurais aimé gagner!», a souri Savard encore à bout de souffle en félicitant la médaillée d\u2019or âgée de 17 ans.«Presque!» Très nerveuse, la Québécoise de 21 ans a réalisé un record personnel de 1 min 58,84 s.«Je suis très contente.C\u2019est vraiment bon.» La vice-championne nationale aura sans doute l\u2019occasion de prendre part à cette épreuve aux Mondiaux de Kazan, cet été.Qualifiée aussi pour la finale du 50 m papillon, disputée 12 minutes plus tôt, Savard a choisi de se retirer après une longue hésitation.Le directeur de la haute performance de Natation Canada, John Atkinson, a fait savoir à son entraîneur Claude St-Jean qu\u2019il souhaitait la voir nager un bon 200.Un véritable changement de la garde s\u2019est opéré durant cette finale.Les Montréalaises Samantha Cheverton (6e) et Barbara Jardin (8e) et la Torontoise Brittany MacLean (7e) étaient toutes membres du relais qui a fini quatrième aux derniers Jeux olympiques de Londres.\u2014 Simon Drouin développement à la FNQ.« On a du gros travail à faire », a admis l'ancien entraîneur de Yannick Lupien.À ses yeux, la réouverture d'un centre national est indispensable pour retrouver la voie du succès.« Le défi sera de créer une synergie entre un centre et les clubs, et de faire en sorte que les athlètes, les entraîneurs et les administrateurs veuillent travailler ensemble », a prévenu Bérubé.«C\u2019est très important pour Natation Canada d\u2019avoir un programme national basé à Montréal.» \u2014 John Atkinson, directeur de la haute performance de Natation Canada «Aujourd\u2019hui, Price est le meilleur au monde» PRICE suite de la page 1 « Carey est bien dans sa bulle, c'est sa personnalité», ajoute-t-il aujourd'hui, rappelant que certains joueurs sont plus réservés que d'autres.Bergevin établit ensuite un parallèle intéressant avec un de ses anciens coéquipiers.« Mario Lemieux était comme ça.Carey et lui sont deux gars très calmes, toujours en contrôle.Tu le constates même lorsqu'ils entrent dans une pièce et vont s'asseoir.» À l'époque où Lemieux était junior, on lui reprochait parfois une certaine nonchalance en raison de son style de jeu.Ce n'était pourtant pas le cas.Cette économie de mouvement était plutôt une de ses marques de commerce.De la même façon, Price ne bouge pas autant que d'autres gardiens devant son filet, sa position étant le plus souvent optimale.« Je me souviens d'un match où il a arrêté 20 lancers en troisième période, ajoute Bergevin.Après la rencontre, il semblait pourtant être prêt à en disputer un autre tout de suite ! » Les arrêts de Price semblent souvent faciles.Mais comme Bergevin le rappelle, c'est en raison d'une technique soignée.Plus tôt cette saison, à Long Island, Bergevin a assisté à l'entraînement du Canadien en compagnie de Garth Snow, son homologue des Islanders.« Garth est un ancien gardien et il observe leur travail comme je ne le ferai jamais, raconte-t-il.Tout à coup, il m'a fait remarquer comment Carey effectuait avec facilité un certain déplacement, pourtant dur à réaliser.Il faut être très bon pour faire ça.» Bergevin a aidé Price en embauchant Stéphane Waite avant la saison 2013-2014.«Parfois, un élève a besoin d'un nouveau professeur, explique-t-il.Carey était mûr pour une approche différente.J'avais une bonne relation avec Stéphane et je l'ai approché.Ce fut un accord parfait entre Carey et lui, le timing était bon.» Le rendement de Price, si impressionnant soit-il, soulève néanmoins une question.Sans lui, le Canadien formerait-il une équipe moyenne, devant lutter jusqu'au bout pour une place en séries éliminatoires?Bref, ses miracles devant le filet maquillent-ils la véritable nature du Canadien?« Ma réponse est simple, répond Bergevin.Prends les Penguins de Pittsburgh: si Sidney Crosby, le meilleur pointeur de la ligue, n'était pas là, où serait cette équipe?Ça adonne que notre meilleur joueur est notre gardien de but.Et je pense que le gardien fait partie de l'équipe ! » En clair, les bons clubs alignent presque toujours un joueur d'exception: Sidney Crosby avec les Penguins, Tom Brady avec les Patriots de la Nouvelle-Angleterre et.Carey Price avec le Canadien.C'est l'évidence même: si ces gars-là se blessent sérieusement, leur équipe se retrouve dans le pétrin.Et à ce niveau, comme le rappelle Bergevin, la situation du Canadien n'a rien d'unique.Encore une fois ce printemps, les yeux des Québécois seront rivés sur Carey Price.En commençant par ceux de son patron et fidèle supporter.Price et Subban rayonnent Après de nombreuses saisons où les joueurs du Canadien passaient sous le radar en dehors de Montréal, voilà que la situation change du tout au tout.Peter Mansbridge, le présentateur du bulletin de nouvelles de la CBC, était à Montréal cette semaine pour réaliser une entrevue-portrait de Carey Price, qui sera diffusée partout au Canada avant les séries éliminatoires.Et hier, l'émission 60 Minutes Sports, du réseau américain Showtime (propriété de CBS), a diffusé un reportage élaboré sur P.K.Subban.Lentement mais sûrement, le Canadien redevient le Canadien, c'est-à-dire une organisation qui compte sur la scène sportive nord-américaine.Séjour prolongé en Floride Le Canadien ne rentrera pas immédiatement à Montréal après le match de dimanche contre les Panthers de la Floride.L'équipe profitera d'une journée de congé sous le soleil lundi, où des activités comme le golf sont au programme.«C'est l'idée de Michel [Therrien], explique Marc Bergevin.Il croit beaucoup à ça et je l'appuie.C'est bien que les joueurs se regroupent ainsi.On a fait la même chose à Tampa l'an dernier.» Le Canadien s'entraînera mardi en Floride avant de rentrer à la maison.EN RAFALE LNH Les honneurs de mars pour Gaudreau et Hammond L\u2019ailier gauche Johnny Gaudreau, des Flames de Calgary, a été nommé la recrue émérite du mois de mars dans la Ligue nationale, hier.En 15 matches, l\u2019Américain de 21 ans a dominé les recrues avec 16 points, dont sept buts.Gaudreau, choix de quatrième tour des Flames en 2011, domine les recrues avec 22 buts et 60 points cette saison.Par ailleurs, la LNH a nommé Andrew Hammond, la sensation devant le filet des Sénateurs (dossier de 10-1-1, moyenne de 2,09), l\u2019attaquant des Flames Jiri Hudler (23 points) et le gardien Devan Dubnyk, du Wild du Minnesota (11-30, moyenne de 1,78) les joueurs du mois de mars.\u2014 La Presse Canadienne TENNIS PHOTO LYNNE SLADKY, ASSOCIATED PRESS Serena Williams Une 700e pour Serena, et Murray en demi-finale Serena Williams a atteint les 700 victoires en carrière en battant Sabine Lisicki en quarts de finale à l\u2019Omnium de Miami.LAméricaine de 33 ans, favorite du tournoi, a vaincu l\u2019Allemande 7-6 (4), 1-6 et 6-3, en deux heures et deux minutes.Il n\u2019y a que sept joueuses qui dépassent Williams pour les victoires: Martina Navratilova (1442), Chris Evert (1309), Steffi Graf (902), Virginia Wade (839), Arantxa Sanchez-Vicario (759), Lindsay Davenport (753) et Conchita Martnez (739).Williams tente de remporter le tournoi de Miami pour une huitième fois au total et une troisième fois d\u2019affilée.Sa rivale ce soir sera Simona Halep, troisième tête de série, qui a gagné 6-1 et 7-5 contre Sloane Stephens, des États-Unis.L\u2019autre demi-finale va opposer Andrea Petkovic à Carla Suarez Navarro, cet après-midi.Chez les hommes, Andy Murray a atteint les demi-finales grâce à une victoire de 3-6, 6-4 et 6-1, hier, contre Dominic Thiem.Murray, deux fois vainqueur à Miami, affrontera au prochain tour Tomas Berdych, tombeur de Juan Monaco en fin de soirée hier en deux manches de 6-3 et 6-4.\u2014 Associated Press PHOTO JEFF McINTOSH, lapresse canadienne Johnny Gaudreau HOCKEY FÉMININ___________________ Une demi-finale Canada-Finlande Le Canada affrontera la Finlande en demi-finale du championnat mondial de hockey féminin, demain.Les Finlandaises ont eu raison de la Suisse 3-0 en quarts de finale.Michelle Karvinen et Linda Valimaki ont fait mouche, puis Rosa Lindstedt a complété dans un filet désert.Meeri Raisinen a stoppé 15 tirs pour le jeu blanc.Mardi, l\u2019unifolié a battu la Finlande 6-2 pour terminer la phase préliminaire avec un dossier de 2-1.Les Américaines sont invaincues en trois matches.En demi-finale, les championnes en titre vont se mesurer à la Russie, qui a vaincu la Suède 2-1.La finale sera disputée samedi.\u2014\tLa Presse Canadienne NBA______________________________ Sim Bhullar, le géant canadien Les Kings de Sacramento seraient sur le point d\u2019accorder un contrat de 10 jours au géant indien Sim Bhullar, selon une source au courant du dossier.Bhullar, 22 ans, est né à Toronto de parents indiens.Il deviendrait le premier joueur aux racines indiennes dans la NBA.L\u2019athlète de 7\u2019 5 et 350 livres devrait être dans l\u2019alignement lors du match contre les Pelicans de la Nouvelle-Orléans, demain soir.Les Kings ont comme propriétaire Vivek Ranadive, le premier Indien à se porter acquéreur d\u2019un club de la NBA.Bhullar a pris part au camp d\u2019entraînement des Kings avant d\u2019être assigné aux Bighorns de Reno, leur filiale dans le circuit de développement de la NBA.\u2014\tLa Presse Canadienne 6 SPORTS LA PRESSE MONTRÉAL JEUDI 2 AVRIL 2015 514.987.VENDU (8363) \u2022 petitesannonces@lapresse.ca PETITES ANNONCES HEURES DE TOMBEE MARDI AU SAMEDI 17 h, LA VEILLE DE LA PARUTION LUNDI 17 h, LE VENDREDI PRÉCÉDENT ANNONCES ENCADRÉES 48 h, AVANT LA PARUTION ABONNEMENTS 514-285-6911 1 80 0 361-7453 IMMOBILIER AVENDRE Immobilier 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