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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
C. Arts
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2014-06-30, Collections de BAnQ.

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[" www.lapresse.ca/arts MONTRÉAL LUNDI 30 JUIN 2014 1Mg GINGERBAKER GRAND BATTEUR PETIT PARLEUR PAGE 2\t- SISTERACT PLUS DE BAS QUE DE HAUTS PAGE 6 PRESSE ARTS MUSIQUE Lisez et commentez les derniers billets d\u2019Emilie Côté à blogues.lapresse.ca/musique THÉÂTRE L\u2019ÉTÉ D\u2019ÉMILY BÉGIN PAGE 8 PHOTO OLIVIER JEAN, LA PRESSE ALAIN DE REPENTIGNY Oui, c'était une superbe soirée d'été, mais l'immensité de la foule qui se massait place des Festivals hier soir pour voir et entendre une artiste de jazz, ce qui n'est pas coutume, donnait une bonne idée de la stature qu'a acquise Diana Krall.Vers 21 h 40, on a distingué dans la pénombre sa silhouette qui s'avançait vers le piano pendant que sur le grand écran derrière, le maître de piste Steve Buscemi nous souhaitait la bienvenue à ce spectacle planté dans un décor de vaudeville.Puis, la voix de Diana Krall s'est manifestée, cette voix chaude qui a conquis un nombre impressionnant d'admirateurs au fil des ans Voir KRALL en page 5 Lu\th.T 01 PAS VÂlCM / / ÇA SENT L'ETE ! LA NOUVELLE BIBLE DU BARBECUE AU QUEBEC DES CHEFS DE PAS D'COCHON DANS MON SALON ecïiti «UNEVRAIE BIBLE!» VERO MAGAZINE ^ Télécharger sur m iBooks DDI Aussi en format PDF et E-pub ARTS LA PRESSE MONTRÉAL LUNDI 30 JUIN 2014 iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiinnnnnnnnnmnmnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn JAZZ ARTS AUJOURD'HUI J JAZZ Trombone Shorty Métropolis, 20 h 30 Ceux qui aiment le funk « dans la face» seront au Métropolis ce soir pour le deuxième passage dans la grande salle de Trombone Shorty et de son groupe, le bien nommé Orleans Avenue.En 2011, Troy Shorty Andrews avait laissé dans l\u2019ombre celui pour qui il «ouvrait» (son nom nous échappe).Et l\u2019an passé, ce grand de la coulisse avait défait quelques briques dans un Soda bien trop petit pour lui.Le monsieur a tout: virtuosité, sens du spectacle et une énergie explosant en un groove irrésistible.Top.\u2014 Daniel Lemay PHOTO FOURNIE PAR LE FIJM 25 26 27 28 29 30 JUIN 1\t2 3 4 5 6 JUILLET Paul Deslauriers Scène Loto-Québec, 21 h et 23 h Pendant que Ginger Baker, l\u2019ancien batteur de Cream, tape les peaux à la PdA, un power trio actuel, québécois, celui-là, joue dans le parc son blues et son rock à haut indice d\u2019octane.Avec Paul Deslauriers, guitariste extraordinaire, deux complices qui tiennent parfaitement le rythme (d\u2019enfer, eh oui): Grégoire Morency à la basse (qui rappelle Eric Clapton barbu) et Samuel Harrisson à la batterie.Le trio qu\u2019il faudrait au Canadien.Après la prestation, rendez-vous à la scène Bell, pour découvrir avec nous Lyre le temps, un trio français qui remonte au swing des années 30.\u2014 Daniel Lemay PHOTO ARCHIVES LA PRESSE PHOTO FOURNIE PAR LE FIJM /rrn Tord Gustavsen Théâtre Jean-Duceppe, 21 h 30 Il y a la musique exultatoire (néologisme), et il y a la musique qui nous fait entrer en nous-mêmes.Ce doit être celle dont on dit qu elle adoucit les mœurs.Le jazz du Norvégien Tord Gustavsen a longtemps fait partie de cette seconde catégorie, avec ses constructions éthérées d\u2019accords mineurs, héritage de ses années d\u2019église à Oslo.Son dernier CD, Extended Circle, a toutefois amené la critique de tous bords à saluer l\u2019ouverture de Gustavsen à des rythmes où les cantiques se font plus funky, mais toujours en retenue sous le doigté tempéré de celui qui a écrit une thèse intitulée L.erotisme dialectique de l\u2019improvisation.\u2014 Daniel Lemay GINGER BAKER Grand batteur, petit parleur PHOTO SASA HUZJAK, FOURNIE PAR LE FIJM Ginger Baker est reconnu comme un batteur d\u2019exception qui peut marquer de sa signature des pièces que tout le monde a jouées avant lui.ALAIN DE REPENTIGNY Ginger Baker traîne avec lui une réputation de vieux malcommode.Parlez-en au journaliste et cinéaste Jay Bulger, à qui Baker a asséné un coup de canne sur le nez le dernier jour du tournage de son excellent documentaire, le bien nommé Beware of Mr.Baker.D'autres qui connaissent le batteur de légende depuis longtemps vous diront que c'est faux: Ginger Baker n'est pas un «vieux» malcommode, il l'a toujours été! Jack Bruce pourrait en témoigner, lui qui a eu des bagarres épiques avec le batteur rouquin qui l'a même menacé avec un couteau.Au téléphone, l'homme de 74 ans n'est pas malpoli et il rit fréquemment de ses réponses, qui se limitent la plupart du temps à deux ou trois mots.S'il est question de son jeu ou de la complicité nécessaire entre un batteur et un bassiste, il répond systématiquement qu'il vaut mieux ne pas analyser ce genre de choses.Ginger Baker est devenu célèbre avec le supergroupe rock Cream, aux côtés d'Eric Clapton et Jack Bruce, mais il est retourné depuis longtemps au jazz, sa première passion.Dès que le mot rock est prononcé, le ton monte: «Je n'ai jamais été un batteur de rock! Je ne sais pas d'où les gens tiennent cette idée.Cream n'était pas un groupe de rock'n'roll, ni Blind Faith, ni l'Air Force.» Est-il conscient que ses longs solos de drum avec Cream ont poussé d'innombrables batteurs de rock à l'imiter, avec des résultats pas toujours concluants?«Je ne sais pas.Tous les groupes avec lesquels j'ai joué voulaient un solo de drum.» Des retrouvailles de Cream à Londres, puis à New York en 2005, qui lui ont permis de faire des économies qu'il a aussitôt englouties dans l'achat de chevaux en Afrique du Sud, il dira: «C'était bien, au Albert Hall, mais au Madison Square Garden, ce n'était pas tellement bien.-\tPourquoi?-\tOh.Jack a foutu la merde.-\tQu'a-t-il fait au juste?-\tSi vous n'avez pas vu le concert du lundi, je ne peux pas l'expliquer.Eric et moi savons ce qui s'est passé et on en a assez parlé, all right ?» Par contre, il n'a que de bons mots pour la courte aventure de Blind Faith : « J'ai vraiment aimé travailler avec Stevie (Winwood).C'est un bon musicien, un jazzer.» Le tour du jardin Si l'homme ne fait pas l'unanimité, le batteur en lui est reconnu comme un musicien d'exception qui peut marquer de sa signature des pièces que tout le monde a jouées avant lui et qui a saisi mieux que n'importe quel musicien occidental l'essence des rythmes africains.Dès le début des années 70, Baker a frayé avec le mythique Fela Kuti au Nigeria, où il s'est fait construire un studio d'enregistrement.« J'avais fait la connaissance de Fela en 1960, en Angleterre», rappelle-t-il.N'empêche, c'est au jazz que se consacre depuis des décennies Ginger Baker, qui s'amène à Montréal avec son groupe Jazz Confusion.Il jouait depuis quelques années déjà avec le percussionniste Abas Dodoo quand un technicien de tournée lui a recommandé Alec Dankworth - le meilleur bassiste avec lequel il ait joué, affirme Baker, qui a quand même côtoyé Charlie Haden en plus de Jack Bruce -, et le saxophoniste Pee Wee Ellis, qui a accompagné James Brown et Van Morrison.Comment se compare ce Ginger Baker Jazz Confusion au DJQ2O (Denver Jazz Q u i n tet-to-O c t et) des années 90 que Baker a déjà qualifié de meilleur groupe de jazz avec lequel il a joué ?« C'est tout aussi agréable », répond-il succinctement.Les quatre hommes viennent justement de lancer Why ?, le premier album de Baker depuis des lustres dans lequel il fait le tour de son jardin, reprenant aussi bien une pièce qu'il jouait avec Haden et Bill Frisell dans les années 90 que Aiko Biaye, une composition africaine qu'il s'appropriait avec l'Air Force en 1970.« Oui, mais on les joue très différemment», précise-t-il.On s'étonne tout de même de revoir à Montréal, sans doute pour la première fois depuis le concert de Cream au Centre Paul-Sauvé en 1968, cet homme miné depuis des années par l'arthrite et les problèmes respiratoires.La douleur est constante, dit-il, mais rien n'y paraît quand il joue : « Ça fait mal quand j'arrête.» Ginger Baker Jazz Confusion, au Théâtre Maisonneuve, ce soir à 20 h.CHASSOL/ Big Sun Trio d \u2019un troisième type PHOTO FOURNIE PAR LE FIJM Christophe Chassol a créé des œuvres musicales et des environnements immersifs à partir d\u2019éléments sonores et visuels de films.ALAIN BRUNET Tournées à La Nouvelle-Orléans, en Inde du Nord (Varanasi et Calcutta) et en Martinique, les images de Nola Chérie, Indiamore et Big Sun sont prétextes à une exploration audiovisuelle hors du commun.Les éléments sonores et visuels de ces films deviennent matière interactive, propices à la composition d'œuvres musicales et d'environnements immersifs signés Christophe Chassol.Pour le compositeur, arrangeur, claviériste et artiste multimédia, « ces films sont des musiciens de l'orchestre ».L'an dernier, au Musée d'art contemporain, la production Indiamore avait récolté d'excellents commentaires.À un point tel que l'équipe de programmation du FIJM amorçait alors une relation soutenue avec Christophe Chassol, son concepteur parisien d'origine martiniquaise.Ainsi, Big Sun s'amène cette semaine à Montréal.Avant d'accéder à la création professionnelle, notre interviewé a reçu une formation de conservatoire français, puis a été boursier du Berklee School of Music à Boston.Éducation de haute volée, mais.« Ce n'est pas là que j'ai vraiment appris à composer.C'est plutôt en écoutant les disques, en acceptant des commandes d'œuvres.C'est bien d'aller à l'école, néanmoins.[.] La composition ne s'apprend pas, mais l'arrangement et l'orchestration, oui.C'est toujours très utile de connaître les bases.» Connaître les bases pour ensuite tracer son chemin en toute liberté.Christophe Chassol a composé des musiques de film, collaboré aux musiques de Sébastien Tellier, Keren Ann et autres Phoenix.Ligues majeures de la pop française et plus encore : il vient de travailler sur huit chansons du prochain album d'un certain Frank Ocean! Quant à la pratique multimédia de Chassol, elle est au centre d'une œuvre encore jeune.« Ces trois premiers films-spectacles constituent une sorte de trilogie.Le premier film portait sur La Nouvelle-Orléans, s'inspirait de ses fanfares (mon père en dirigeait, ça m'était déjà devenu familier), de ses gens, de la vie qui y règne.Parce que ma mère créole a du sang indien, j'ai ensuite eu envie d'aller tourner en Inde.Et, l'hiver dernier, ce fut la Martinique, d'où mes parents proviennent.Nous y avons filmé le carnaval, la langue créole, ses intervalles, la musique des mots.» Harmonisation du discours Dans tous les concepts audiovisuels de Chassol, une des pratiques importantes est «l'harmonisation du discours», c'est-à-dire la composition inspirée de la langue parlée.Les mélomanes québécois se sont familiarisés avec cette pratique initiée au Québec en 1989 par le guitariste et compositeur René Lussier avec son fameux Trésor de la Langue.« Je connais son travail, mais c'est d'abord Hermeto Pascoal (Festa dos Deuses en 1992) et Steve Reich (Different Trains en 1988) qui m'ont donné l'envie.» Pour sa part, Christophe Chassol l'intègre dans un vaste concept audiovisuel où tous les éléments sonores de ses films deviennent matière à composition et à interaction.« Je pars avec une petite équipe, puis on se faufile, on prend des rendez-vous, on filme.Je me retrouve chez moi avec tout ce matériel, après quoi je monte le film qui servira de trame.Le film est destiné à être joué sur scène avec des musiciens.Cette fois, à Montréal, je travaillerai avec le batteur américain Jamire Williams.Le groupe, c'est lui à la batterie, moi aux claviers et le film avec les gens qui s'y trouvent.Le film est le troisième musicien, en fait.» Trio d'un troisième type, aurons-nous saisi.Big Sun, de Christophe Chassol, est présentée mercredi et jeudi, 20 h, au Musée d\u2019art contemporain. ID OOOI ILI3 «3 FESTIVAL nraRMHDNAL 3AZZ DE MONTREAL LE FESTIVAL SE POURSUIT JUSIU'ÀHMANCHE! soyez IE LA FETE ^ ,'k TOUS LES JOURS IE MIII à MINUIT! LES RYTHMES en collaboration avec RioTinto Alcan 26 JUIN AU 6 JUILLET 35'f»ITI»N METROPOLIS \u2022 20h30 I I ES GRANDS CONCERTS luraiiüîi^ïïSffl œi^muague *.™to 985 |jj| THÉÂTRE MAISONNEUVE, PdA \u2022 20h m.TROMBONE SHORTY& ORLEANS AVENUE CE SOIR! billets en vente îMT BXn À LA PORTE DU METROPOLIS! CE SOIR! Batteur de Cream ! i 1* GINGER BAKER JAZZ CONFUSION Première partie : HYPNOTIC BRASS ENSEMBLE LUNDI 30 JUIN PEE WEE ELLIS, ALEC DANKWORTH et ABASS DODOO LUNDI 30 JUIN W» \u2022 SALLE WILFRID-PELLETIER, PdA \u2022 19h30 TONY BENNETT IN THE NAME OF LQVE TOUR Première partie: RHONDA ROSS MARD11er JUILLET Complet le 3 juillet IN IS RANDS CONCERTS mroirnro^urTTi DEMAIN! AMBROSEI AKINMUSIRE avec AD MEHLDAU MERCREDI 2 JUILLET avec BILL FRISELL DIMANCHE 29 JUIN SHADOW THEATER JEUDI 3 JUILLET Première partie: PARC X TRIO MARDI 1er JUILLET REGGAE NITE !!! Première partie: FOREIGN DIPLOMATS Unnri DEMAIN! CLUB s°DA- 19h| LES NUITS CLUB SODA \u2022 23h p,p cQlp i n i a DnoTF nil CLUB SODA! LES COULEURS ü î Un élégantmanage de jazz, de soul, de R&B et de pop JOSE JAMES MATT 7 ANDERSEN AND THE JJ! MELLOTONES LUNDI 30 JUIN MARDI 1er JUILLET MERCREDI 2 JUILLET LUNDI 30 JUIN JAZZ DEAI en collaboration avec HYATT REGENCY MONTREAL * ccmusrcca THÉÂTRE JEAN-DUCEPPE, PdA \u2022 21 h30 I CONCERTS INTIMES SAVOY DU MÉTROPOLIS \u2022 19h '\ta., , , ICESOIR! [ii;lil^^KENNY GUSTAVSEN LUNDI 30 JUIN GARRETT QUINTET et BILLY HARPER -H nnn MARDI 1er JUILLET\tMERCREDI 2 JUILLET CULTES » \" '-K CISM1 LIMM LIGUE D\u2019IMPROVISATION MM MUSICALE DE MONTRÉAL I\t4 AU 6 JUILLET LUNDI 30 JUIN AU MERCREDI 2 JUILLET , tü _ ^VMBODIHiaT^i DEMAIN! CE SOIR! VINCENT REHEL en collaboration avec galaxie CjHj L'ASTRAL, maison du festival rio tinto alcan \u2022 2! h [dema!N ! Ir^HI YANNICK RIEU I LOVE SUPREME 50 ANS!\tVALERIE JUNE l LUNDI 30 JUIN MARDI 1er JUILLET BILLETS PLACE DES ARTS 514 842-2112 placedesarts.com CLUB SODA 514 286-1010 clubsoda.ca CENTRE DE CRÉATIVITÉ FrSAvnY1\"^ 5dms45,\tETi\u201c L\u2019ASTRAL\tticketmaster.ca MAISON DU FESTIVAL RIO TINTO ALCAN\tMUSÉE D\u2019ART 1 855 790-1245\tCONTEMPORAIN admission.com\t1 855 790-1245 ticketmaster.ca\tadmission.com 3-4 JUILLET M\u2022NTREALJAZZFEST.C\u2022M\t©/montrealjazzfest ^ @MtlJazzFestival jazz\t^\t^ ^\tHeinekeri 4 871-1881\t-IIH 851811,6,1\tCanada\tMontréal CBC Radio-Canada TOURISME\t- 1\t| Montréal\tQUébeC ¦ 4 A RT S LA PRESSE MONTRÉAL LUNDI 30 JUIN 2014 iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiinnnnnnnnnmnmnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn JAZZ ARTS DEAR CRIMINALS Franc jeu PHOTO MARCO CAMPANOZZI, LA PRESSE Le dernier EP de Dear Criminals, Woman, présente une collection de six succès pop complètement transformés.Tous dessinent, dans une facture électro-folk minimaliste, les contours de la femme-objet.vaii! r\u2019, 0SI \u201e i: ES» CHARLES-ÉRIC BLAIS-POULIN En route vers le terrain de basketball du parc Sœur-Madeleine-Gagnon, dans La Petite-Patrie, Charles Lavoie montre une table à pique-nique.« C'est ici qu'on a fait notre premier jam», dit-il « On », c'est le duo de voix fusionnel composé du chanteur de b.e.t.a.l.o.v.e.r.s et de Frannie Holder, l'une des voix de la formation hip-hop Random Recipe.Le collègue Vincent Legault allait ensuite se greffer à l'aventure indie, qui a vraiment quitté les nuages il y a deux ans, au Quai des brumes, rue Saint-Denis.Cette soirée-là, sur l'ardoise du bar, Charles a écrit et effacé à l'improviste trois noms de band.« Lorsque nous avons commencé le show, c'était inscrit Dear Criminals, alors on était pris avec ça», dit en riant Frannie, une fois assise en indien avec ses deux complices dans un coin d'ombre du site grillagé.Misogynie et vulgarité Deux ans ont passé, et deux EP sombres et fins, Weapon et Crave, ont atteint le cœur et les oreilles des mélomanes.En voilà un troisième tout chaud, Woman, issu d'une collaboration multidisciplinaire avec la cinéaste Monia Chokri dans le cadre d'un MIXOFF au festival d'arts vivants OFFTA, à Montréal.Le petit brûlot, enregistré en live, présente une collection de six succès pop complètement transformés.Tous dessinent, dans une facture électro-folk minimaliste, les contours de la femme-objet.La reprise de Wrecking Ball (Miley Cyrus), amputée de son refrain, ou de Sweat, A La La La La Long (Inner Circle), sur laquelle une analogie du viol se fait ironiquement envoûtante, provoquent tantôt la surprise, tantôt le malaise.Une critique de cette chair féminine mise aux enchères, oui, mais aussi « un hommage à des mélodies puissantes qui ont traversé le temps », nuance le guitariste et arrangeur Vincent Legault, tandis que sa cigarette envoie des nuages de fumée.« Ce sont des chansons pour la plupart misogynes ou vulgaires, et avec le contexte scénique, le message était peut-être plus clair», poursuit Frannie, qui ignorait qu'une captation allait pérenniser leurs performances.« Le spectacle a suivi une longue réflexion et plusieurs discussions, ajoute Charles.Ça reste un luxe assez rare dans le milieu de se poser des questions plutôt que de juste jouer pour le trip.» Lors de l'écoute, la qualité du son et l'originalité des relectures ont convaincu Dear Criminals d'en faire un troisième mini-album, qui s'est matérialisé quelques semaines plus tard.Avec une vingtaine de pièces auto-produites en banque, n'est-il pas l'heure de penser à l'album complet?Le format, l'industrie, la tradition, la machine: très peu pour eux.«Nos projets avec le groupe sont des bulles, explique Vincent.C'est un polaroïd qui fige un instant.» Et qui développe la photo sans retouches ni intermédiaires.Les trois membres voguant vers d'autres horizons -Random Recipe a notamment occupé la grande scène TD du Festival de jazz samedi -, un disque entier risquerait d'être construit de manière saccadée et sacrifierait une spontanéité chère au groupe.«Même d'un point de vue marketing, on étire notre présence médiatique dans un milieu où les buzz durent deux semaines au maximum », renchérit Frannie.Deux facettes La chanteuse, qui passe d'une voix puissante « à la Aretha Franklin » au sein du quatuor hip-hop « à une voix de tête» aux côtés de Charles Lavoie, explore ainsi deux facettes de sa personnalité.« Est-ce que vous vous trouvez plus matures avec Dear Criminals?», demande Charles à ses partenaires, qui viennent de qualifier le public du projet de plus « radio-canadien».Un peu, diront-ils.« Random, c'est le côté enfant et énergique, observe Frannie.Avec les Dear Criminals, on se met à nu et il faut laisser nos ego de côté.C'est plus déstabilisant.» Le trio jamme peut-être de moins en moins, mais il livre de plus en plus de concerts.Et sans doute pour longtemps, tellement il sait dribler avec le plaisir du jeu et la nécessité d'esquiver les pièges de l'industrie.Leurs trois premiers EP valent déjà au moins trois points.Du 30 juin au 2 juillet au Savoy du Métropolis, dans le cadre du Festival de jazz.« Le spectacle a suivi une longue réflexion et plusieurs discussions.Ça reste un luxe assez rare dans le milieu de se poser des questions plutôt que de juste jouer pour le trip.» \u2014 Charles Lavoie, de Dear Criminals u 3 JUIN AU 6 JUILLET 2014 DE MCflMTElEAL RioTinto Alcan ^jsssgjjf Z&im 2ePRIXESB5EISa MÂCBOOMtt \u201e UMMachinet \"S»*»»»*'**''1' ESPi 3160 $ 3100$ & BS «m- ¦m » uneWe.facebook.com/montrealjazzfest LE TIRAGE AURA LIEU LE 8 JUILLET 2014 À MIDI.Le règlement est disponible sur le site extérieur du Festival, au www.montrealjazzfest.com ou à l\u2019adresse suivante : 400, boul.De Maisonneuve Ouest, 9e étage, Montréal H3A1L4.13\tlril.bil.».mBl\tj*4Aa.\t(«Siriuaxm»)\tm g fu&a.f< Siriuaxm»; CJAD ŒE3 .LOTO QUÉBEC 98,5 PHOTO ROBERT SKINNER, LA PRESSE Les petits-enfants de Werner von Trapp, l\u2019un des sept membres de la famille immortalisée par La mélodie du bonheur.PINK MARTINI ET LES VON TRAPP Sympathique ALAIN DE REPENTIGNY CRITIQUE Il y avait quelque chose d'un peu surréaliste dans la présence des quatre jeunes von Trapp au premier de deux spectacles de Pink Martini à la salle Wilfrid-Pelletier, hier après-midi.On croit comprendre pourquoi ces petits-enfants de Werner von Trapp, l'un des sept membres de la famille immortalisée par La mélodie du bonheur, reprennent une chanson du folklore bavarois (Die Dorfmusik), mais on découvre que c'est Thomas Lauderdale, le leader de Pink Martini, qui la leur a fait connaître.Et même si on a écouté l'album Dream a Little Dream, ça fait quand même drôle de les voir chanter et danser un tango italien traduit en japonais, puis, en rappel, Fernando d'Abba dans sa version suédoise sur un rythme brésilien, prélude à Brazil, qui fera se lever tous les spectateurs, du parterre au dernier balcon.Sans doute impressionné, le percussionniste Timothy Nishimoto prendra en photo ce public en liesse.Thomas Lauderdale est en quelque sorte le mentor de ces quatre jeunes adultes bien mis et tout sourire qui ont grandi à l'abri de la musique pop.Les voilà désormais plongés dans l'univers rococo-kitsch-latin orchestral tout à fait assumé de Pink Martini et ils ont l'air de s'amuser ferme.Sofia, Melanie, Amanda et August n'ont évidemment pas le bagout de la chanteuse China Forbes, dont le charme ne se dément pas.Pourtant, sans eux, ce retour de Pink Martini aurait été sympathique, comme le dit Sans la présence des quatre jeunes von Trapp, ce retour de Pink Martini aurait été sympathique, comme le dit la chanson, mais un peu prévisible.la chanson, mais un peu prévisible, malgré quelques chansons nouvelles pour qui a vu leurs spectacles précédents : les mêmes boniments, les mêmes blagues et, bien sûr, une poignée de spectateurs un peu plus dégourdis qui acceptent d'aller danser sur scène pendant l'instrumentale The Flying Squirrel, le moment le plus jazzé du spectacle.975386 LA PRESSE MONTRÉAL LUNDI 30 JUIN 2014 ARTS 5 iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiin JAZZ ARTS DIANA KRALL Moment marquant de l\u2019histoire de la place des Festivals W'f0k ¦ÆLw Diana Krall PHOTO OLIVIER JEAN, LA PRESSE KRALL suite de la page 1 C'était When the Curtain Comes Down et son doux parfum d'une autre époque.Mais dès la troisième chanson, There Ain\u2019t No Sweet Man That\u2019s Worth The Salt of My Tears, on était à des lieues de Bing Crosby et de la nostalgie.L'invité Marc Ribot torturait sa guitare enrouée comme lui seul sait le faire sur un rythme pesant.Le genre de musique capable d'électriser n'importe quelle foule compacte de cette envergure, férue de jazz ou pas.Un peu plus tard, un ukulélé lançait l'entraînante Everything\u2019s Made For Love pendant que défilaient sur l'écran des images du tombeur d'entre les tombeurs, Groucho Marx.Le meilleur était à venir : la chanson Temptation de Tom Waits qui, grâce aux solos incendiaires du guitariste Ribot et du violoniste Stuart Duncan, a pris sa place parmi les moments de musique les plus marquants de la courte histoire de la place des Festivals.Elle l'avait dit en conférence de presse la veille, Diana Krall parle beaucoup à son public de sa famille et de la pluie qui s'invite plus souvent qu'à son tour dans sa Colombie-Britannique natale et qui se retrouve dans son répertoire, notamment dans Let It Rain, une chanson des années 30 qui ne fait pas son âge entre ses mains et celles de ses musiciens.De Montréal aussi et de son Festival de jazz qu'elle aime d'amour.Au moment d'écrire ces lignes, elle chantait en s'accompagnant seule au piano A Man Needs a Maid de Neil Young, devenue dans sa bouche A Man Feels Afraid, jumelée à Heart of Gold.Et c'était d'une beauté indescriptible.Il ne manquait plus que le mari Elvis Costello, qui devait se joindre à la fête d'une minute à l'autre.Costello à la Maison symphonique En début de soirée, on ne savait pas trop à quoi s'attendre de la part de Costello seul sur scène à la Maison symphonique, si ce n'est qu'il nous étonnerait.Ce qu'il a fait en reprenant une chanson obscure écrite à 17 ans et sa toute première qui a tourné à la radio en 1975.Ce jour-là, il était tellement traumatisé d'entendre sa voix à la radio qu'il a éteint toutes les lumières de la cuisine.Il nous a aussi chanté une chanson non achevée qu'il a pondue quand David Letterman lui a demandé de remplacer Lana del Rey au pied levé.Lana et Elvis, même combat ! Dès le tout début, Costello s'est mis à jouer de ses guitares acoustiques avec rage comme s'il était le petit cousin de Pete Townshend.Il a sorti sa guitare électrique et utilisé ses pédales pour une version rentre-dedans de Watching the Detectives suivie de la toute douce Alison.Il nous a également fait une belle surprise en jumelant sa fort belle New Amsterdam et You\u2019ve Got to Hide Your Love Away des Beatles.Mais celles qui m'ont le plus remué, ce sont ses chansons sociales comme la sombre Shipbuilding, jouée au piano, et Jimmie Standing in the Rain, inspirée par son grand-père et qu'il a bouclée en poussant sa voix comme un cri du cœur, hors de portée du micro.La Maison symphonique lui aurait-elle donné envie de se lancer dans l'opéra ?Au milieu de son concert, André Ménard est venu lui remettre devant public le Spirit Award du Festival de jazz soulignant la qualité et l'innovation de l'œuvre d'un artiste ainsi que son influence à titre d'auteur-compositeur-interprète sur la musique populaire internationale.Manifestement touché de recevoir la statuette à l'effigie de Miles Davis, Costello a expliqué que son père et son grand-père jouaient de la trompette et qu'il n'a pas emboîté le pas.L'honneur est sauf chez les McManus.Costello succède donc aux James Taylor, Robert Plant, Smokey Robinson, Stevie Wonder, Leonard Cohen, Bob Dylan et Paul Simon.Pas pire brochette.i UN ÉVÉNEMENT H® 4ïü 13 BILLET ?\"BESTANNUALFAMILYEVENT\" -TIMEOUTCHICACOKIDS SIX\tÀd FiEDS /L, SUR\tMp TERRE m FRANCE * THÉÂTREOUTREMONT' 5 AU 8 JUILLET ll\u2019 i \u201d\\IA FRANCE * USINEC 4 AU 7 JUILLET CERTAINES CONDITIONS S'APPLIQUENT TAXES ETFRAISDESERVICEINCLUS FR» IMAS PASSEPORT z 125$* ENFANTS Z18$* 25 ANS ET MOINS * 27$' une collaboration de «S» RaDio-canaDa * GRATUiT* 4 GRANDE \u201e ?PARADE DE LANCEMENT ni FESTIVAL 2 JUILLET A18 H 30 DÉPARTRUEST-DENIS, COINSHERBROOKE B&BELREMiX* PREMIÈRE LE 2 JUILLET A 21H 30 PLACE ÉMILIE-GAMELIN .COM DECOUVREZ LA PROGRAMMATION COMPLETE A : MONTREALCOMPLETEMENTCIRQUE.COM * BILLETTERIE CENTRALE : LA VITRINE.COM * INFO-CIRQUE : 514-285-9175 * 1 855-770-3434 Québec S S Montréal @ Canada æLOTO TOURISME Montréal 9es£ HBlii\"» üNiBRsme ^tm 2 astral KSCOeEcT) 6 ARTS LA PRESSE MONTRÉAL LUNDI 30 JUIN 2014 iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiinnnnnnnnnmnmnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn ARTS COMÉDIE MUSICALE / Sister Act Plus de bas que de hauts PHOTO HUGO-SEBASTIEN AUBERT, LA PRESSE La chanteuse d\u2019origine burundaise Dayane Ntibarikure (à gauche), qui défend le rôle principal de Delores, déploie sur scène une belle énergie.' MB;;?.ml , i JEAN SIAG CRITIQUE La scène d'ouverture de Sister Act - pourtant capitale dans le succès d'une comédie musicale - nous a fait craindre le pire.Le numéro sans relief, au centre duquel on retrouve le personnage de Delores Van Cartier (Dayane Ntibarikure) chantant Take Me to Heaven dans un cabaret de Philadelphie, manquait de consistance et d'envergure.La musique de l'orchestre (caché dans la fosse) peinait aussi à emplir le théâtre.Non pas que les filles chantent mal, mais leur jeu est maladroit.Leur sens du «timing» n'est pas tout à fait au point.C'est d'ailleurs le talon d'Achille de cette production de Juste pour rire mise en scène par Denise Filiatrault: le jeu terne des chanteurs clés de la pièce inspirée du film popularisé par Whoopie Goldberg en 1992.L'arrivée sur scène de Normand Brathwaite dans le rôle de Curtis The Pimp, patron mafieux du cabaret et amant de Delores, n'est guère porteuse d'espoir.Le célèbre animateur coiffé d'un énorme afro paraissait mal à l'aise dans ses scènes de jeu.Son tour de chant a carrément frôlé la catastrophe.Malaise.Il a fallu attendre l'arrivée sur scène de Linda Sorgini, dans le rôle de la mère supérieure, pour donner un peu de valeur à ce spectacle de près de trois heures.La comédienne aguerrie s'impose tant dans son jeu, tout en nuances, que dans les nombreux morceaux qu'elle chante avec justesse.Redonner vie à la chorale Rappelons les grandes lignes de l'histoire : Delores est témoin d'un meurtre commis par son amant, qu'elle dénonce à la police.Mais dès lors, sa vie est menacée.Le commissaire Eddie Souther décide de la cacher dans un couvent.C'est durant son séjour là-bas qu'elle redonnera vie à la chorale de la paroisse tout en réévaluant sa vie.Dans la comédie musicale, le commissaire Souther tombe amoureux de Delores.Ce Souther est interprété par le chanteur Gardy Fury, révéla- tion de la comédie musicale Hairspray, montée l'an dernier par Denise Filiatrault.Malgré ses scènes de dialogues peu convaincantes, le chanteur vole de nouveau la vedette de Sister Act.Gardy Fury s'illustre notamment dans son interprétation de I Could Be That Guy, où il révèle son amour pour Delores, premier amour de jeunesse.Il incarne tout ce qu'on veut voir sur scène dans une comédie musicale : un acteur capable de chanter et de danser avec panache.Avec d'astucieux changements de costumes.Les nombreux numéros réunissant les 14 religieuses de la pièce - chantant dans la chorale - sont aussi heureusement très bien rendus et sauvent la mise.Dans des décors magnifiques qui se succèdent à un rythme endiablé.Un véritable chœur qui nous offre certains des plus beaux moments de cette adaptation, autrement inégale.Dans un tel contexte, malgré leurs rôles secondaires, des acteurs de talent comme Guillaume Cyr (un des hommes à bras de Curtis) et Suzanne Champagne (l'hyper enthousiaste sœur Marie-Patrick) s'avèrent absolument essentiels.France Castel, dans le rôle de sœurMarie-Lazarus, se démarque également du lot.Un mot sur Dayane Ntibarikure, qui défend le rôle principal de Delores.Elle a forcément souffert de la comparaison avec Whoopie Goldberg.Même si elle n'a pas le ton espiègle de l'actrice américaine, ni même son talent, la chanteuse d'origine burundaise déploie sur scène une belle énergie.Espérons qu'on la reverra.La dernière scène de la pièce, où la chorale chante devant le pape, nous réservait une petite surprise : quand le Saint-Père a sorti la tête de la trappe de la scène, il s'est retourné tout doucement vers le public et nous a fait un clin d'œil.On a reconnu la bouille de M.Showbizz en personne, notre maire Denis Coderre! Au Théâtre St-Denis jusqu\u2019au 25 juillet.Coiffé d\u2019un énorme afro, Normand Brathwaite paraissait mal à l\u2019aise dans ses scènes de jeu.Son tour de chant a carrément frôlé la catastrophe.Malaise.ARTS VISUELS / Nicolas Baier chez Division Montrer la réalité particulaire m wm [fm % % I PHOTO ANDRÉ PICHETTE, LA PRESSE Les reconstitutions de Nicolas Baier exposées à la galerie Division ressemblent aux images scientifiques qu\u2019on peut voir sur internet.Mais le travail est bien fait, comme toujours.L\u2019intérêt de Nicolas Baier pour l\u2019astrophysique a mené l\u2019artiste à une recherche picturale, inédite pour lui, qui combine art et physique des particules.À voir à la galerie Division cet été.ÉRIC CLÉMENT Sculpteur, collagiste et photographe, Nicolas Baier est un électron libre en art visuel, un plasticien touche-à-tout.Il n'avait jamais peint depuis l'université, jusqu'à ce que son engouement pour la physique fondamentale lui donne l'idée de reconstituer - sans les interpréter - des images de collisions de particules en provenance notamment du CERN, ce laboratoire de recherche européen qui utilise les machines les plus sophistiquées que l'humain ait construites.Derrière sa passion pour les particules élémentaires et l'origine de la vie, on trouve une réflexion existentielle sur la soif de connaissance de l'être humain, ses croyances et ses doutes.Son idée de base de représenter ce que la recherche a découvert n'est pas révolutionnaire et la création qui en résulte, purement mécanique.Les reconstitutions exposées à la galerie Division ressemblent aux images scientifiques qu'on peut voir sur internet.Mais le travail est bien fait, comme toujours.Les œuvres ont nécessité quatre mois de travail et l'aide de cinq assistants spécialisés dans la mise en scène picturale ou le faux fini.Les trois plus grands tableaux sont des tondi de 94 pouces de diamètre qui évoquent des expériences électromagnétiques.Pour chaque tondo, Baier et ses assistants ont procédé à des découpages et collages de fines bandes de papier collant, dans le plus pur style hard edge, et des phases de peinture appliquée couche par couche à la spatule.La minutie est telle que, de loin, on a l'impression qu'il s'agit d'une photographie.Toujours ce va-et-vient entre réalité et effet chez Nicolas Baier, artiste du contre-pied.Et puis, comment ne pas voir dans ces tondi un hommage à ceux de Claude Tousignant et une réflexion sur l'évolution picturale québécoise?Essais et erreurs Pour le tableau A03, plus petit, Nicolas Baier a reconstitué une expérience du type de celle de la chambre à bulles de Glaser, menée dans un vide à très basse température (- 260 °C) où les collisions de particules engendrent de petites bulles.Avec ses flèches axées en une gerbe colorée, B08 est une interprétation du boson de Higgs, la «particule de Dieu» qui passionne la communauté scientifique à propos de l'apparition de l'univers.Quant aux monochromes A04, A05 et A06, ce sont à l'origine des expériences picturales ratées.Comme en astrophysique, les essais conduisent vers des réussites et des échecs.Mais l'échec peut avoir belle allure! Dans une petite salle, on trouve quatre œuvres plus classiques dont un bureau en granite noir au style funéraire qui relie universel et échelle humaine ainsi qu'un tableau créé en poudre de météorite.Plus loin, deux tableaux font penser à une reproduction de constellations.L'artiste a acheté du fond de scène photo, représentant l'univers noir, qu'il a recouvert d'un pochoir percé de trous et qu'il a placé face au ciel durant un an.En résultent des marques - symbolisant des étoiles - créées par la lumière du soleil et qu'il a ensuite vernies pour que leur aspect ne soit plus modifié.Comme en astrophysique, les essais conduisent vers des réussites et des échecs.Mais l\u2019échec peut avoir belle allure! Baier s'est aussi inspiré de l'astrophysicien français Jean-Pierre Luminet, spécialiste des trous noirs, et des déviations des lumières galactiques liées aux forces gravitationnelles pour créer une œuvre à partir d'un logiciel 3D, d'un dodécaèdre, d'une caméra virtuelle et d'une source de lumière.L'expérience faite au hasard sur ordinateur a même créé un trou noir! Fascinant.Outre sa participation à la Biennale de Montréal, l'automne prochain, Nicolas Baier a déjà à l'esprit sa prochaine œuvre.Il achète actuellement des nodules météoritiques de Canyon Diablo, en Arizona, pour créer une sculpture d'étoile de quatre pieds de diamètre et de 250 kg.Avec l'intention de la faire flotter en suspension dans la galerie d'art grâce à un champ électromagnétique ! Baier poursuit son odyssée.À la galerie Division (2020, rue William), jusqu\u2019au 30 août. LA PRESSE MONTRÉAL LUNDI 30 JUIN 2014 ARTS 7 NllllllllllllMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllNllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllim ARTS MUSIQUE Spectacle-bénéfice Zachary Richard et Paul Piché sur scène pour les bélugas Afin d\u2019amasser des fonds pour soutenir les recours juridiques à l\u2019endroit de l\u2019entreprise TransCanada, qui veut construire un port pétrolier à Cacouna, dans le Bas-Saint-Laurent, un grand spectacle-bénéfice aura lieu cette semaine à Montréal.À la demande du Centre québécois du droit de l\u2019environnement et de ses partenaires, plusieurs artistes ont accepté l\u2019invitation de participer au Bélugala.Zachary Richard, Paul Piché, Marco Calliari, Mario Saint-Amand et Christian Bégin seront notamment de ce spectacle, mercredi, au cabaret La Tulipe.Les opposants au projet de TransCanada soutiennent que les travaux de forage dans le fleuve Saint-Laurent, entre autres, mettront en péril la survie des bélugas qui fréquentent l\u2019endroit.Selon le Centre québécois du droit de l\u2019environnement, la lutte judiciaire pour assurer la protection du Saint-Laurent et de ses bélugas contre l\u2019industrie pétrolière risque d\u2019être longue.La Fondation David Suzuki, Nature Québec, et la Société pour la Nature et les Parcs du Canada soutiennent également cette cause.Le groupe s\u2019implique aussi dans un autre recours judiciaire d\u2019importance, soit l\u2019exploration pétrolière dans l\u2019île d\u2019Anticosti.\u2014 La Presse Canadienne PHOTO ROBERT SKINNER, ARCHIVES LA PRESSE n Album Boisjoli rendra hommage à Patsy Cline La chanteuse Brigitte Boisjoli vient à peine de lancer Sans regret que déjà elle est en préparation pour son prochain album, qui sera enregistré à Nashville, au Tennessee.Il s\u2019agira d\u2019un album-hommage à la regrettée chanteuse country américaine Patsy Cline.Brigitte Boisjoli s\u2019envolera pour Nashville à la mi-août.Pendant deux semaines, elle se plongera dans l\u2019oeuvre de cette grande vedette des années 50 et 60.Ce projet lui tenait à cœur depuis longtemps.Entre-temps, elle poursuit sa tournée Sans regret à travers le Québec.\u2014 La Presse Canadienne |Mc DANS LE BAC OU PAS ?Vos vieux pneus de vélo peuvent être récupérés dans les écocentres et chez certains détaillants d'équipement de vélo.Vérifiez auprès de votre municipalité.Pour tout savoir sur la récupération, visitez RECREER.CA R» NON.DANS LE BAC, ON DÉPOSE SEULEMENT DES \u2022 CONTENANTS, DES EMBALLAGES ET DES IMPRIMÉS.% RECYCLE MÉDIAS FÉDÉRATION QUÉBÉCOISE DES MUNICIPALITÉS LTIN/IO RECYC-QUEBEC UNION DES MUNICIPALITES DU QUEBEC Québec Le placement publicitaire de la présente campagne s'inscrit dans le cadre de la Loi sur la qualité de l'environnement (chapitre Q-2) et de la réglementation relative.Les journaux assujettis sont tenus de contribuer en espaces publicitaires à leur juste part. ARTS LA PRESSE MONTRÉAL LUNDI 30 JUIN 2014 THÉÂTRE L\u2019été d\u2019Émily Bégin PHOTO MARCO CAMPANOZZI, LA PRESSE ¦ VU- .«5 ' R miÆ.I U Émily Bégin sera sur les planches du Théâtre des Hirondelles à Saint-Mathieu-de-Beloeil tout l\u2019été dans la pièce C\u2019est pas un cadeau.Une comédie de Nadine Bélanger adaptée et mise en scène par François Chénier dans laquelle la comédienne incarne Flo, une jeune femme dans la mi-vingtaine dont les parents André (Jean L\u2019Italien) et Lise (Sylvie Boucher), à l\u2019aube de leur retraite, souhaitent pleinement profiter de leur maison de banlieue.Mais Flo et sa mère ont décidé d\u2019ouvrir en cachette leur centre de détente avec l\u2019aide d\u2019un jeune homme (Guillaume Perreault) qui travaille au même bureau qu\u2019André.L\u2019arrivée de ce dernier ajoutera quelques frictions dans la routine familiale.Alors quelle se promet de travailler sur son quatrième album cet automne, Émily Bégin pourra également utiliser cet été ses talents de chanteuse à quelques reprises sur scène puisque humour et chansons seront au rendez-vous dans C\u2019est pas un cadeau.Émily Bégin a répondu à notre questionnaire estival.STÉPHANIE VALLET La trame sonore de ton été?L\u2019album que vient de sortir The Franklin Electric.Je ne connaissais pas ce groupe-là.Le chanteur est le copain de ma cousine et un soir elle m\u2019a demandé de venir le voir en spectacle au Cabaret du Mile End.J\u2019ai vraiment été agréablement surprise! Il y a un petit côté folk que j\u2019aime beaucoup et qui me fait du bien.Ça serait une bonne ambiance pour l\u2019été.Sinon Stolen Dance de Milky Chance, une chanson très pop que j'adore.Ton festival préféré?J\u2019aime beaucoup le festival Juste pour rire.J ai travaillé six étés pour eux sur des comédies musicales.J'aimais l\u2019ambiance et le fait de pouvoir prendre un verre après les spectacles au Charlot avec des amis artistes pour refaire le monde.J'adore assister aux galas.Ta sortie incontournable de l\u2019été?La Ronde ou les glissades d\u2019eau de Saint-Sauveur ou de Valcartier.Je me décide toujours à la dernière minute: j\u2019appelle mes amis au dernier moment pour les inviter à m\u2019accompagner.J\u2019aime m\u2019amuser dans les manèges.Je suis vraiment ado pour ça ! Ta destination soleil préférée?Avec ma bonne amie Véronique Claveau on aime partir en road trip.Aller à Boston, par exemple, voir un match des Red Sox.On est aussi allé l\u2019été passé à Old Orchard dans le Maine.Il n\u2019y a que des Québécois! J\u2019adore partir avec mon auto pleine à craquer, les fenêtres ouvertes, avec de bons amis et surtout de la bonne musique.Qu\u2019aimes-tu lire en été?Des magazines, surtout si je dois prendre l'avion.Es-tu plus camping sauvage ou été en ville?Je suis plus chalet douillet dans les Laurentides ! J\u2019y vais le plus souvent possible en été.Ta boisson préférée en été?J\u2019aime beaucoup les bonnes bulles froides.Parfois, de la sangria blanche.Une histoire d\u2019amour d\u2019été?Un des plus beaux voyages que j\u2019ai faits en été s\u2019est déroulé avec un de mes chums quand j\u2019avais 18 ans.On a fait une bonne partie du Nouveau-Brunswick en jeep Sahara pendant presque deux semaines.On s'était acheté une tente et un petit BBQ.On avait rencontré du monde et mangé du homard.On était jeune et nous nous sentions comme si nous étions seuls au monde.Ton plus beau souvenir d\u2019enfance en été ?Ma mère a une sœur jumelle qui a deux enfants.Quand on se retrouvait tous en famille, c\u2019était trippant.Mes parents s\u2019étaient acheté une caravane pour sept passagers et on avait voyagé ensemble pour aller au Zoo de Saint-Félicien.C\u2019était incroyable.Ta plus belle expérience professionnelle en été?Quand j\u2019ai passé mon été à Beaumont Saint-Michel en 2011.Je m\u2019étais loué un beau loft dans le Vieux-Québec et dans le même immeuble se trouvait Dominique Pétain, une autre comédienne d\u2019À la recherche d\u2019Elvis, la pièce qu\u2019on présentait.On a passé un été de fou ! On en a bien profité toutes les deux après les représentations et j\u2019avais des amis et de la famille qui venaient me rejoindre chez moi.Danielle Proulx avait loué un chalet au bord du fleuve, et on allait aussi la visiter.J ai passé l\u2019été à profiter de Québec! Une anecdote de théâtre d\u2019été?En 11 ans de scène, je n\u2019avais pas encore eu de fou rire sur scène.C'est arrivé avec Sylvie Boucher et Guillaume Perreault la semaine dernière pendant une représentation de C'est pas un cadeau.Dans une scène, le personnage de Guillaume doit se cacher de moi, mais je débarque dans la pièce.Il met alors une casquette et des lunettes, mais une des lentilles est tombée! Sa première réaction a été de mettre sa main devant son œil.On n\u2019a pas pu s\u2019empêcher de rire.Ça ne m\u2019était jamais arrivé.Je vais devoir faire attention cet été! C\u2019est pas un cadeau, jusqu\u2019au 30 août au Théâtre des Hirondelles, à Saint-Mathieu-de-Beloeil.VOILÀ! VOTRE SOIRÉE DE TÉLÉVISION MARDI\tVotre guide télé sur WWW.LAPRESSE.CA/TELE \t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t SRC\tI5h30 i FIFA Soccer - Coupe du monde (D)\t\t\tLeTéléjournal 18 h\tDessquelettes\tTout le monde\tVengeance / Les liens du mariage\t\tLa fête du Canada / Serena Ryder\t\tLeTéléjournal\t| Coupe du Monde de la FIFA 2014/Match express\t\t TVA\t116h55 Retour de nos idoles Partie 2 de 2\t\t17h55 Nouvelles\tSucré salé\tLes Gags\tRock et Rolland\tChicago Fire: Caserne 51 / Ironie du sort\t\tEsprits criminels / Le voleur d'enfants\t\tTVA nouvelles\t22h35 Pour rire\t23h05 Sucré salé\tLAVIE DEJ.\t_ V\tLa guerre des clans\tGuerre des clans\tAtomes crochus\tUn souper parfait\tTaxipayant\tP.-dessus marché\tCSI: Miami / Jamais 2sans 3\t\tNCIS: Los Angeles / Sous surveillance\t\tBrassard en direct\tUn gars le soir\tSéduction\tInstantGagnant _ TQc\t1,2,3.Géant!\tToc toctoc\tLes Argonautes\tTactik\tVie après le sport\tLes Appendices\tNational Geographic\t\t| BLUEVALENTINE: UNE HISTOIRE D'AMOUR(2010) RyanGosling.\t\t\t\t23h05 Après sport\t23h35 Stasio CBC\t15h45 i FIFA Soccer (D)\t\tCBC News: Mont.\tCoronation St.\tI FIFA Soccer-Coupe du monde\t\t\t\tCanada Day in the Capital\t\tCBC News: The National\t\tCBC News: Mont.\tFIFA Soccer CTV-M\tDr.Oz / Judge Judy's Health Crisis\t\tCTV News\t\teTalk Presents:\tBig Bang Theory\t| Anger Manage\t| The Goldbergs\tLaw & Order: S.V.U./ Her Negotiation\t\tPerson of Interest / Provenance\t\tCTV National News\tCTV News\t_ GBL-Q\t16h30 i Young & R.| Property Virgins\t\tEvening News\tGlobal National\tE.T.Canada\tEnt.Tonight\t| NCIS/Dressed to Kill\t\tNCIS: Los Angeles/Ascension\t\tThe Night Shift / Coming Home\t\tNews Final\tE.T.Canada ABC\tDr.Oz/ Judge Judy's Health Crisis\t\tABC22 News\tABC World News\tABC22 News\tInside Edition\t| Extreme Weight Loss/Melissa\t\t\t\tCelebrity Wife Swap\t\tABC22 News\t23h35J.Kimmel _ CBS\tChannel 3 News\tThe :30\tChannel 3 News\t\tCBS Evening News\tEnt.Tonight\t| NCIS/Dressed to Kill\t\t| NCIS: Los Angeles/Ascension\t\tPerson of Interest / Provenance\t\tChannel 3 News\t23h35 Letterman _ FOX\tFriends\tMet Your Mother\tTwoand Half Men\tTwoand Half Men\tBig Bang Theory\tBig Bang Theory\t| FamilyGuy\t| Brooklyn 99\t| Brooklyn 99\t| The Mindy Project\t| FOX 44 News at 10\t(News at 10:30\tThe Simpsons\tFamilyGuy NBC\tFirst at Five\t5:30Now!\tNewschannel 5\tNBC Nightly News\tJeopardy!\tWheel of Fortune\t| America's Got Talent/Audition\t\t\t\tThe Night Shift/Coming Home\t\tNews 5 Nightcast\tJimmyFallon PBS-P\tWild Kratts\tWild Kratts\tBBC News America\tNightly Business\t|PBS NewsHour\t\tTime Scanners / Egyptian Pyramids\t\tHistory Detectives\t\tFrontline/To Catch aTrader\t\tBBC World News\tCharlie Rose ARTV\tTempsd'unepaix\tTemps d'une paix\tCormoran/Arrivée de l'hiver\t\tStreetosphère\tRendez-vous\tPour l'amour du country / Cindy Bédard\t\tAu bout du lac/ Aux confins de l'univers\t\t\t| Le pont\t\t23h50 ARTVStudio CD\t| C'est incroyable! / Jeunes et téméraires\t\tChasseurs de poids lourds\t\tMéga transport\tMéga transport\tConvoiextrême/ Le désert de sel\t\t| Guerre enchères\t| Guerre enchères\t| Mayday / L'avion invisible\t\t| Au pays des Cajuns\t Cinépop\t117h15 MURIEL (1994) avecRachel Griffiths, Bill Hunter, Toni Collette.\t\t\t\t119h10 HOMMESAU TRAVAIL (1990) avec Emilio Estevez, Charlie Sheen.\t\t\t\t| BORAT! 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