La presse, 7 juillet 2014, D. Affaires
[" www.lapresse.ca/affaires MONTRÉAL LUNDI 7 JUILLET 2014 \t\t|S\t \tm\t1\t\t1 AFFAIRES n UNION UNION LIBRE CIDRE&VIN DES AFFAIRES D\u2019OR AVEC LE CIDRE DE FEU PAGE 3 A ¦ fâl &7W 'F r*\u2019ai .«\u2022 '\u2022 .\u2018 - \u2014 At?MT : WjWP > le Canada multipl es barrières au com pense que les astres sont alignés pour éliminer ce es accords de libre-é' ie à faire tomber James Moore, paradoxe.À LIRE EN PAGE 2 v'-aiAs , j \tD'autre part, l'étoile des pays émergents pâlit auprès des grands investisseurs -une situation confirmée par un autre rapport des Nations unies.Ainsi, les dépenses d'investissement des grandes sociétés ont baissé l'an dernier de 1 % en termes réels (en soustrayant l'inflation), à 3327 milliards US, selon S & P.Or, au moment où les États-Unis, la Chine et l'Europe tentent de se remettre en marche avec d'audacieuses politiques monétaires, les entreprises, elles, semblent peu pressées à se risquer dans des projets de croissance.D'ailleurs, les investissements du « top 2000 » devraient même diminuer de 0,5 % cette année.Et surtout, autre mauvaise nouvelle : l'agence anticipe encore des replis inquiétants en 2015 (-3%) et 2016 (-2%).Après des années de hausse des investissements, surtout dans les pays émergents, « les 2000 premières entreprises du monde jouent la sécurité et accumulent les liquidités», écrit S & P.Combien de liquidités?Plus précisément 4500 milliards US - un record confirmé par d'autres enquêtes témoignant de la frilosité des grandes sociétés.Les facteurs Pourquoi cette panne alors que la Réserve fédérale et les autres banques centrales inondent le système financier de liquidités ?D'abord, parce que les chefs d'entreprises constatent que la croissance économique reste faible dans les pays développés et, surtout, que la faible inflation les empêche d'augmenter les prix.et leurs marges de profit, explique S & P.Donc pas de croissance, pas d'investissement.Pas d'investissement, pas de croissance.Le monde est pris dans un cercle vicieux.De plus, plusieurs grandes banques de la planète pensent surtout, et encore, à assainir leur bilan après les dégâts causés par la crise financière 2008.Du coup, elles hésitent à prêter pour des projets plus risqués.En Europe, en particulier, plusieurs critiquent vivement le faible niveau du crédit au secteur privé, ce qui tue tout espoir de reprise soutenue.Par ailleurs, certaines industries mondiales, dont l'automobile et le secteur minier, souffrent de surcapacités, ce qui rend les projets d'expansion peu viables.Dans le secteur du fer, par exemple, l'abondance du minerai fait chuter les prix et personne ne veut investir dans ce contexte.S'ensuivent des fermetures, notamment dans le nord du Québec (Labrador Iron Mines), comme on l'apprenait mercredi dernier.L\u2019étoile des émergents pâlit Autre raison du manque d'enthousiasme des entreprises : la perte de vitesse des pays émergents.S & P anticipe une baisse étonnante de 4% des dépenses d'investissement dans les pays du BRIC cette année, soit dans la lignée de 2013.Cela touche les entreprises brésiliennes, russes et indiennes actives surtout dans les matières premières et, « de façon surprenante », la Chine où les investissements devraient croître de seulement 1 %.D'ailleurs, une autre étude publiée la semaine dernière témoigne aussi de l'essoufflement des investissements dans les pays émergents.Certes en 2013, les économies en développement se sont taillé la part du lion des investissements directs étrangers (IDE): elles représentent 54% de ces dépenses (à 778 milliards US), indique un rapport de la CNUCED (Conférence des Nations unies pour le Commerce et le Développement).Toutefois, les flux de capitaux vers ces pays, qui montaient en flèche depuis le début des années 2000, tendent à plafonner, prévient l'organisme.En fait, les investissements étrangers hors de la Chine pourraient même supplanter, dès cette année, les IDE dans l'empire du Milieu.Bref, le vent tourne.Une conséquence des doutes occidentaux envers l'économie chinoise, mais aussi de la propension grandissante des entreprises chinoises à investir au-delà de leurs frontières.En fait, pour beaucoup d'entreprises, l'herbe semble plus verte chez les voisins ces temps-ci.Peu portées à investir à la maison, les sociétés misent beaucoup à l'étranger - un phénomène ironiquement de bon augure pour les États-Unis, le Canada et les autres pays « riches».La CNUCED prédit en effet que les IDE vers les pays développés devraient croître de 35 % cette année, plus forte hausse depuis cinq ans, alors que les investissements étrangers vers les pays émergents diminueraient de 0,2%.Le balancier commence donc à pencher de l'autre côté.Les 2000 premières entreprises du monde jouent la sécurité et accumulent les liquidités», écrit S&P.Combien de liquidités?4500 milliards US - un record confirmé par d\u2019autres enquêtes témoignant de la frilosité des grandes sociétés.Marché monétaire La vigueur du huard contrarie la Banque du Canada OTTAWA \u2014 Au moment où le dollar canadien reprend de la vigueur, contrecarrant ainsi les plans de la Banque du Canada, le moment est-il venu pour le gouverneur Stephen Poloz de dire «aux grands maux, les grands remèdes» ?L\u2019augmentation de la valeur du dollar, passée de 88,66 cents US à la fin mars à environ 94 cents US au début juillet, ne semble pas si extraordinaire compte tenu du fait que le huard avait presque atteint la parité il n\u2019y a pas si longtemps, mais elle va tout de même à l\u2019encontre du projet économique de la banque centrale.Et la hausse n\u2019est peut-être pas terminée.Si les prix du pétrole continuent d\u2019augmenter et que les données sur l\u2019emploi de Statistique Canada sont aussi fortes que prévu la semaine prochaine, des analystes croient qu\u2019on pourrait voir le dollar grimper au-delà de la barre des 95 cents dans les prochaines semaines.L\u2019économiste en chef de BMO Marchés des capitaux, Doug Porter, croit que c\u2019est à ce moment que M.Poloz pourrait devoir agir.Le gouverneur de la Banque du Canada a subtilement dirigé le huard vers le bas au cours de la dernière année, dans l\u2019espoir d\u2019aider les exportateurs à devenir plus concurrentiels dans les marchés étrangers, plus récemment en juin lorsqu\u2019il a cité les risques liés à une inflation faible au moment où l\u2019indice des prix à la consommation surpassait les cibles de la banque.M.Porter croit cependant qu\u2019il est temps de se montrer un peu plus dynamique.Citant le gouverneur de la Banque centrale australienne, qui aurait déclaré que le dollar de son pays avait une valeur « ridiculement élevée», M.Porter avance qu\u2019il est peut-être temps de cesser de prendre des précautions.L\u2019aversion de M.Poloz envers un dollar vigoureux vient de son analyse voulant que l\u2019économie canadienne doive se tourner vers l\u2019exportation, particulièrement dans les secteurs manufacturiers de l\u2019Ontario et du Québec.Un dollar plus faible signifie que les exportateurs pourront vendre leurs biens à des prix relativement moins élevés aux Etats-Unis, où sont achetés 70% des exportations canadiennes.La Banque du Canada rendra public son plus récent rapport sur la politique monétaire le 16 juillet et M.Porter croit que Stephen Poloz devra alors se montrer plus audacieux.\u2014 La Presse Canadienne A L\u2019AGENDA PRÉVISIONS H RÉEL BPA: bénéfice par action K : millier M: million G : milliard SUDOKU Ce jeu est une réalisation de Ludipresse.Pour plus d'informations : www.les-mordus.com ou écrivez-nous à info@les-mordus.com AUJOURD\u2019HUI\t Permis de bâtir\tmai : 3,0 % (Can.)\tavril : 1,1% Couche-Tard\tBPA4T: 25c Penford\tBPA3T: 21 cUS JEUD110 JUILLET\t Commerce de gros\tmai : 0,6 % (M-).\t\tavril : 1,1 % Corus\tBPA3T: 51c Family DollarStores\tBPA3T: 89cUS Postmedia Network\tBPA3T: -13c Source: Bloomberg POUR NOUS JOINDRE DEMAIN\t Alcoa\tBPA2T: 12cUS Jean Coutu\tBPA1T: 30c Tecsys\tBPA4T: 7c VENDREDI H JUILLET Fastenal\tBPA2T: 44cUS WellsFargo&Co BPA2T: 1,01$US MERCREDI 9 JUILLET Cogeco\tBPA3T: 1,29$ WD-40\tBPA3T: 71
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