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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
D. Affaires
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2014-07-12, Collections de BAnQ.

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[" www.lapresse.ca/affaires MONTRÉAL SAMEDI 12 JUILLET 2014 LA PRESSE FRANCIS VAILLES CRIMES ÉCONOMIQUES: LES TRIBUNAUX DÉBORDÉS PAGE 4 GRANDE ENTREVUE SUR LES VERTS GILLES LABBÉ, PDG D\u2019HÉROUX-DEVTEK PAGE 6 S&PTSX 15 125,50 +11,02 (+0,07%) S&P500 1967,57 +2,89 (+0,15%) DOW JONES 16 943,81 +28,74 (+0,17%) PETROLE 100,83$US -2,10$US (-2,04%) DOLLAR 93,16 tUS -0,76*US PHOTO PC Jacques Daoust PAGE 5 AFFAI RES AIDEAUX ENTREPRISES LA FIN DES SECTEURS CHOUCHOUS?LES MEILLEURS DU MONDE Ils ne reçoivent pas autant d\u2019attention que P.K.Subban ou Céline Dion, mais ils travaillent ici et, comme eux, ils peuvent être légitimement considérés comme les meilleurs du monde dans leur domaine d\u2019activité.A LIRE EN PAGES 2 ET 3 l/l O PHOTO FOURNIE PAR UBISOFT © PHOTO THINKSTOCK © PHOTO JORGE SILVA, REUTERS © PHOTO ALAIN ROBERGE, LAPRESSE RNEST T\u2019OFFRE E RABAIS SUR UNE GRANDE SÉLECTION DE COMPLETS GRIFFES DU JEANS.AUCOMPLET LA PRESSE AFFAIRES LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 12 JUILLET 2014 Vi-» iJb \"c *-5»~\"fesiu8fcî3BBjM \\\tf^PïF~~ MONTREALAIS 1^1 LA PRESSE AFFAIRES JEAN-FRANÇOIS CODERE Ils sont parmi les meilleurs du monde dans leur domaine.Et ils travaillent ici.Portrait de quatre Montréalais qui se démarquent.* I PHOTO ANDRE PICHETTE, LA PRESSE Quand Alex Drouin a quitté Ubisoft et s'est joint à un concurrent, il y a quelques années, l'entreprise française a poursuivi sa rivale.Et elle a décrit Alex Drouin en Cour comme « l'un des meilleurs animateurs de l'industrie du jeu vidéo » et souligné que « les individus possédant des qualifications telles que [les siennes] étant extrêmement rares sur le marché», son départ lui causait «un préjudice extrême».L\u2019artiste du mouvement AGE : 40 ANS EMPLOI : DIRECTEUR DE LANIMATION CHEZ UBISOFT SPÉCIALITÉ : L\u2019ANIMATION DES PERSONNAGES DE JEUX VIDÉO DISTINCTIONS: LES JEUX PRINCE OF PERSIA: SANDS OF TIME ET ASSASSIN\u2019S CREED, POUR LESQUELS IL A CRÉÉ LES MOUVEMENTS DES PERSONNAGES PRINCIPAUX, ONT ÉTÉ ACCLAMÉS SUR CET ASPECT ET ONT CONSTITUÉ DES PERCÉES TECHNOLOGIQUES.PHOTO FOURNIE PAR UBISOFT Le hasard a fait en sorte qu'il est maintenant de retour chez Ubisoft, où il continue à diriger des équipes d'animation, non sans se plonger régulièrement les mains dans le cambouis.« Je suis un faiseux, blague-t-il.Si je ne faise pas, je ne suis pas bien.» Q Comment en êtes-vous arrivé là?R Il y a une grosse partie de hasard.Je suis entré chez Ubisoft en 1997, dès le début, avant même qu'on installe les ordinateurs.Je sortais du Centre NAD, où j'étais allé étudier après mon DEC en graphisme à Sherbrooke afin d'apprendre la technologie 3D.Ubisoft a embauché plus de la moitié de ma classe.Mon portfolio était assez bon pour qu'ils me demandent si je voulais être modeleur ou animateur.J'ai choisi l'animation.Une de nos forces, c'est que nous avons pu apprendre par nous-mêmes dans les premières années.Il a fallu trouver nos propres manières de résoudre des problèmes.Si je suis bon, j'estime que c'est simplement parce que j'ai eu la chance d'être dans les premiers.Mais quand j'ai eu la passe sur le tape, je l'ai mis dedans ! Que faut-il pour être bon dans ce domaine?Quel est le défi auquel vous faites face le plus régulièrement?R Il faut être bon pour communiquer avec le joueur.À la base, faire de l'animation, c'est « poser un personnage dans le temps et dans l'espace ».C'est bien simple.Là où ça devient complexe, c'est de communiquer au joueur l'intention du jeu.De nos jours, on travaille de moins en moins sur la job plate de créer les animations étape par étape, ça a beaucoup été remplacé par la capture de mouvements.On travaille plus sur ce que j'appelle « la recette»: quelle animation sera déclenchée par tel ou tel mouvement du joueur, comment assurera-t-on la transition vers l'animation suivante et ainsi de suite.Dans Assassin's Creed, ce qui nous a permis de nous démarquer, c'est justement le nombre de transitions entre les différentes animations.RLe problème, c'est que les humains sont trop lents.On essaie de faire quelque chose de réaliste, mais si notre personnage bouge trop comme un humain, c'est plate.Un joueur qui demande à son personnage de sauter s'attend à une réponse immédiate, pas à ce que son personnage doive d'abord prendre une impulsion.Dans la réalité, il y a toujours une intention qui précède un geste.Dans un jeu, nous n'avons pas ce luxe de savoir à l'avance ce que le joueur veut faire.Q Est-ce qu\u2019un animateur passe ses journées à observer comment les gens bougent autour de lui ?R Pas après 15 ans! Je suis plus passionné de jeu que d'animation proprement dite.Aller parler d'animation dans un bar avec une bière, pas tellement.Mais je peux parler de design de jeu, comment prendre des trucs simples de la vie et en faire un jeu.Dans l\u2019ombre des grands musiciens RICHARD KING ÂGE: 48 ANS EMPLOI: PROFESSEUR AGRÉGÉ, ÉCOLE DE MUSIQUE SCHULICH DE L\u2019UNIVERSITÉ MCGILL SPÉCIALITÉ : ENREGISTREMENT SONORE DISTINCTIONS: GAGNANT DE 12 PRIX GRAMMY, IL EST LE SEUL INGÉNIEUR DE SON À AVOIR RÉCOLTÉ DES STATUETTES AUTANT POUR LA MUSIQUE CLASSIQUE (11) QUE NON CLASSIQUE (1).SES ÉTUDIANTS L\u2019ONT AUSSI ÉLU PROFESSEUR DE L\u2019ANNÉE EN 2013.« Placer les micros, ajuster les niveaux, équilibrer les instruments après coup.» C'est ainsi que Richard King résume le métier qu'il a longtemps pratiqué à New York et qu'il continue à pratiquer tout en l'enseignant depuis cinq ans à l'Université McGill.« Je travaille généralement de concert avec un réalisateur.Lui se concentre sur la musique elle-même pendant que moi je surveille le son.Lui va voir si la clarinette joue une fausse note, moi si elle ne joue pas assez fort.» Né en Angleterre, M.King a rapidement déménagé en Nouvelle-Écosse, où il a commencé à jouer de la musique autant dans des groupes de punk que dans des orchestres classiques de jeunes.Après un baccalauréat en musique à Dalhousie et une maîtrise spécialisée en enregistrement à McGill, il se trouve un premier emploi chez Sony Classical, à New York.Il y passera quelques années, avant de se lancer à son propre compte puis de revenir à Montréal en tant que professeur.« Je suis connu pour offrir un son naturel, affirme-t-il.Je n'essaie pas de changer le son des instruments, j'essaie de reproduire le son qu'ils produisent sur scène.Je reçois même des appels de gens de la musique pop quand ils cherchent un son naturel.» Beaucoup de patience Selon M.King, il faut à la base détenir une solide formation musicale pour devenir bon en enregistrement.« Ça aide de pouvoir lire la musique et de comprendre ce qui vient.» Il faut aussi beaucoup de patience et une disposition à travailler de longues heures, souvent jusqu'à tard dans la nuit, pour respecter les échéanciers.«Disons que j'étais bien préparé pour les nuits blanches quand j'ai eu mon bébé ! » Finalement, il faut se souvenir que l'on travaille dans une industrie de service.« Il faut être là pour le client tout le temps, respecter ses goûts même s'ils ne correspondent pas à nos préférences.PHOTO ALAIN ROBERGE, LA PRESSE Il faut aussi bien évaluer les goûts du client pour comprendre ce qu'il veut vraiment.Quand il nous dit qu'il veut plus de poésie, il faut décoder ce que ça veut dire.Il faut lire dans les têtes un peu parfois.» C'est lorsqu'il a commencé à enseigner que M.King a réalisé qu'il « maîtrisait bien» son métier, dit-il humblement.« Il m'a fallu quatre ou cinq ans après être sorti de l'école pour comprendre que j'en avais encore beaucoup à apprendre.Avant, je me croyais déjà au sommet.Certains de mes étudiants sont encore comme ça.Ils n'ont pas encore appris qu'il y a des choses qu'ils ne savent même pas qu'ils ne savent pas.» LA PRESSE f PLACE DU MARCHÉ Les plus grands conseils d\u2019investissement de tous les temps Demain dans La Presse+ VOYAGE Éviter les pièges financiers et de téléphonie PHOTO FOURNIE PAR FIDELITY INVESTMENTS SUR LE RADAR Hugo Lavallée, de Fidelity, donne son point de vue sur la Bourse et partage quelques conseils d\u2019investissement. LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 12 JUILLET 2014 LA PRESSE AFFAIRES LA PRESSE AFFAIRES Réinventeur de caméras PAUL GREEN NÜD Plus Paul Green déménage, plus il fait froid.Natif du sud de la Californie, il s'est installé un peu plus au nord, à Berkeley, pour son baccalauréat en génie électrique et informatique.Ont suivi quelques années dans la région de Boston, où il a notamment fréquenté avec énormément de succès les classes et les laboratoires du MIT.Depuis maintenant deux ans, c'est à Montréal, où il a suivi sa femme, devenue professeure à l'Université de Montréal, qu'il met son expertise à profit.Cette expertise, c'est la capacité de réinventer la photographie en combinant des connaissances en optique et en logiciels.« L'optique est une très vieille science qui remonte à Galilée, tandis que l'informatique est évidemment beaucoup plus récente, explique-t-il.Depuis environ 10 ans, il y a une véritable convergence entre les deux et c'est ma spécialité: comment créer des optiques et des logiciels différents puis les faire travailler ensemble pour réaliser des choses que l'on ne pouvait pas faire avec seulement l'un ou l'autre.» Dans le cas d'Algolux, cette expertise est mise à profit pour créer des logiciels qui corrigent les inévitables aberrations optiques des lentilles.Du coup, on peut créer des appareils photo plus minces, AGE: 35 ANS EMPLOI : CHEF DES TECHNOLOGIES À ALGOLUX SPÉCIALITÉ: PHOTOGRAPHIE DE CALCUL (COMPUTATIONAL PHOTOGRAPHY) DISTINCTIONS: AUTEUR DE CONFÉRENCES IMPORTANTES SUR LE SUJET ET COINVENTEUR DE LA TECHNOLOGIE D\u2019ALGOLUX moins chers et de meilleure qualité, en particulier pour les téléphones mobiles.On peut même envisager de créer des caméras si petites qu'elles pourraient être placées dans de nouveaux endroits.La technologie d'Algolux génère de l'intérêt de la plupart des grands fabricants d'appareils mobiles ou de composantes pour ceux-ci.Ce ne serait pas la première technologie du genre à faire le saut dans des appareils grand public.« La photographie de calcul commence à devenir grand public, note M.Green.Des trucs sur lesquels nous travaillions il y a cinq ou six ans sont maintenant visibles dans certains appareils.Je pense par exemple à la photographie HDR (High Dynamic Range), à la captation d'un environnement 3D comme le projet Tango de Google ou encore les caméras qui captent l'ensemble du champ lumineux et permettent ensuite de faire la mise au point, comme celle de Lytro.» Pour exceller dans son domaine, il faut d'abord et avant tout « aimer aller à PHOTO ALAIN ROBERGE, LA PRESSE l'école longtemps », estime M.Green avec humour.« Je ne suis pas exceptionnel, j'y ai juste mis beaucoup de temps et d'efforts.Et je suis tombé sur de bons mentors.» AGE 59 ANS Lanti-espion EMPLOI: PROFESSEUR TITULAIRE AU DÉPARTEMENT D\u2019INFORMATIQUE ET DE RECHERCHE OPÉRATIONNELLE DE L'UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL ET CHAIRE DE RECHERCHE DU CANADA EN INFORMATIQUE QUANTIQUE SPÉCIALITÉ: INFORMATION QUANTIQUE, CRYPTAGE QUANTIQUE ET TÉLÉPORTATION QUANTIQUE DISTINCTIONS: ÉTABLI EN 2012 PAR L\u2019AGENCE REUTERS COMME UN CANDIDAT AU PRIX NOBEL DE PHYSIQUE \t\t\t\t\t\t\t\t 2012 -%\u2014 jiàjr1 QUANTIQUE Mécanique quantique ou théorie quantique: branche de la physique qui traite du comportement des objets physiques au niveau microscopique (atome, noyau, particules).Source : Larousse t\\x 1979 Né en 1955, informaticien de formation, Gilles Brassard vient de terminer un doctorat en cryptographie à l'Université Cornell.Il se baignait dans l'océan à Porto Rico, en marge d'un congrès où il devait être conférencier, lorsqu'un inconnu l'a abordé.« Il m'a approché et m'a dit qu'il savait utiliser la mécanique quantique pour créer des billets de banque qui ne pouvaient pas être copiés, raconte M.Brassard.Je l'ai écouté avec intérêt et le temps de revenir à la rive, j'avais pensé à une façon d'améliorer l'idée.» L'inconnu s'appelle Charles H.Bennett, et les deux hommes sont encore de proches collaborateurs.Avec M.Bennett, Gilles Brassard s'intéresse à la cryptographie quantique.Les informations quantiques ne peuvent être ni copiées ni même mesurées sans qu'elles soient perturbées.Toute interception par un espion devient donc détectable, d'où l'intérêt pour la cryptographie.Leurs efforts ont débouché sur un prototype à la fin des années 80.« Nous sommes des théoriciens, notre application n'était pas commerciale.D'autres ont suivi avec des prototypes plus évolués, et la technologie en est venue à être commercialisée.Ce n'était plus intéressant pour moi, j'aime faire des choses de science-fiction.» Le projet de «science-fiction» de M.Brassard est la téléportation quantique.La première expérience réussie est survenue dans ses bureaux, à Montréal, en 1992.Il ne faut pas confondre téléportation quantique et la téléportation des œuvres de science-fiction comme Star Trek.La première ne déplace pas de matière, seulement de l'information.Sa principale utilité est d'allonger la distance possible entre l'émetteur et le récepteur d'un message codé avec la cryptographie quantique, jusque-là limitée à environ 100 kilomètres.L'agence de presse Thomson Reuters a évoqué le nom de Gilles Brassard et ses coauteurs de l'article de 1993 à titre de candidats au prix Nobel de physique.L'écart de 19 ans depuis la parution de l'article est dans les normes, selon M.Brassard, et les prévisions de Reuters sont généralement bien avisées.« Ils ne prévoient pas nécessairement qui va gagner l'année même, mais qui devrait gagner dans les prochaines années.» MM.Brassard, Bennett et William Wootters ont signé un article scientifique sur la téléportation quantique dans Physical Review Letters.Gilles Brassard est devenu titulaire de la Chaire de recherche du Canada en informatique quantique. LA PRESSE AFFAIRES LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 12 JUILLET 2014 iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiinnnnnnnnnmnmnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn LA PRESSE AFFAIRES Crimes économiques: les tribunaux débordés FRANCIS VAILLES CHRONIQUE Les fonctionnaires ont tellement travaillé que le gouvernement du Québec a maintenant de sérieux problèmes.Pardon?Je parle de la lutte contre l'évasion fiscale et les crimes économiques et financiers.Depuis quelques années, les enquêtes se sont multipliées dans la foulée des scandales financiers (Norbourg, Mount Real, etc.), des dossiers fiscaux complexes (Kitco Gold, Accurso, etc.) et des audiences de la commission Charbonneau sur la corruption dans l'industrie de la construction.Les enquêtes donnent des résultats, mais elles donnent aussi des maux de tête au gouvernement: la Cour du Québec est débordée.Par exemple, au cours de l'année financière terminée le 31 mars 2014, l'Agence du revenu du Québec a déféré 10 843 dossiers à la Cour du Québec, deux fois plus que l'année précédente.Autre exemple: en 2013, le Directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP) a transmis 2500 dossiers de plus que l'année précédente à la Cour du Québec, pour un total de 95 625.Parmi ces dossiers (qui comprennent, il faut le dire, les infractions au Code de la route), quelque 8000 sont liés au secteur de la construction.Du côté de l'Autorité des marchés financiers (AMF), le nombre de nouveaux dossiers s'est stabilisé à 34, mais ceux qui font l'objet d'un procès sont souvent d'une grande complexité.Par exemple, la Cour du Québec a prévu 10 mois de procès pour la seule affaire Mount Real, un dossier actif depuis plusieurs années.Cet engorgement est préoccupant pour diverses raisons.D'abord, il a pour effet de retarder la condamnation des coupables, ce qui peut miner la confiance des citoyens dans le système judiciaire.Ensuite, il retarde lapercep-tion d'amendes importantes.Au 31 mars 2014, les amendes imposées dans les dossiers de Revenu Québec, de l'AMF et du DPCP totalisaient 621 millions de dollars, indique un chapitre du dernier budget Leitao.Bien sûr, le gouvernement ne peut s'attendre à récupérer tout cet argent.Parfois, les tribunaux ne lui donnent pas raison, ou seulement partiellement, et lorsque le gouvernement a gain de cause, il n'est pas toujours en mesure de récupérer les fonds auprès des coupables.Toutefois, il doit tout mettre en œuvre pour récupérer ce qui lui est dû, compte tenu de l'état de nos finances publiques, notamment.Délais déraisonnables Surtout, un autre élément crucial force le gouvernement à réagir à l'engorgement : l'arrêt possible de processus judiciaires en raison de délais trop longs.En effet, en vertu de la Charte des droits et libertés, tout accusé a le droit d'être jugé dans un délai raisonnable.À cet égard, le gouvernement a reçu une véritable gifle le 26 avril 2013.Ce jour-là, le juge Salvatore Mascia, de la Cour du Québec, a ordonné l'arrêt du processus judiciaire dans l'affaire Khoury, un dossier majeur de l'Agence du revenu du Québec (ARQ), pour délais déraisonnables.Les dénonciations de l'ARQ contre les trois présumés fraudeurs fiscaux avaient été déposées en juin 2008 pour des actes perpétrés de 2001 à 2006.Or, 51 mois plus tard, les délais institutionnels ont poussé le juge à forcer l'arrêt du procès, privant le gouvernement d'amendes possibles de 30 à 60 millions de dollars.Notamment, un seul enquêteur de Revenu Québec avait été affecté à l'analyse des nombreux documents saisis lors des perquisitions, ce qui a retardé le processus.« Le tribunal ne peut pas simplement accepter la répartition des ressources par le gouvernement et déterminer en conséquence que la longueur du délai est acceptable.La pénurie d'installations institutionnelles ne peut servir à vider de tout sens la garantie fournie par la Charte », a déclaré le juge.Le gouvernement a interjeté appel de cette décision, mais, le 30 avril 2014, la Cour supérieure a confirmé l'arrêt du procès pour délai excessif.Devant ces faits, le gouvernement du Québec doit agir.Dans le budget de juin dernier, le gouvernement Couillard a donc décidé d'augmenter de 10 millions de dollars cette année et de 15 millions par la suite les crédits pertinents, dont une bonne partie servira à désengorger la Cour du Québec.Bref, c'est bien de vouloir endiguer les crimes économiques, mais encore faut-il avoir les moyens de mener les dossiers à terme.C'est ce que le gouvernement semble vouloir faire.AMENDES RÉCLAMÉES DANS LES DOSSIERS DE NATURE PÉNALE (Au 31 mars 2014) >\tRevenu Québec: 342 millions >\tAutorité des marchés financiers: 245 millions >\tDirecteur des poursuites criminelles et pénales: 34 millions Source: ministère des Finances du Québec Nécessaires vacances Au cours des prochaines semaines, je devrai malheureusement m'absenter pour prendre mes vacances annuelles.À part une apparition brève et inusitée samedi prochain dans le cahier A, vous devrez donc attendre mon retour, en août, pour vous astreindre à lire mes chroniques.Bonnes vacances! L\u2019engorgement a pour effet de retarder la condamnation des coupables, ce qui peut miner la confiance des citoyens dans le système judiciaire.Arctique Les plans d\u2019urgence d\u2019Imperial et de Chevron à l\u2019étude L\u2019Office national de l\u2019énergie (ONE) a accepté d\u2019examiner les propositions distinctes de deux grandes entreprises énergétiques afin de déterminer si leur plan d\u2019urgence en cas de fuite d\u2019un puits dans la mer de Beaufort est adéquat.Imperial Oil (TSX: IMO) et Chevron Canada ont chacune demandé à l\u2019Office d\u2019examiner leur proposition avant d\u2019investir d\u2019importantes sommes pour l\u2019exploration des eaux de l\u2019Arctique.L\u2019ONE exige que les entreprises prouvent qu\u2019elles ont la capacité de forer un puits de secours pour maîtriser un puits non contrôlé au cours d\u2019une saison, une proposition difficile et coûteuse dans un climat rigoureux.Les d eux entreprises estiment qu\u2019il existe d\u2019autres façons de contenir une fuite et ont demandé à l\u2019ONE d\u2019étudier leurs propositions afin de déterminer si leurs plans d\u2019urgence sont aussi efficaces que le forage d\u2019un puits de secours la même saison.L\u2019ONE a indiqué qu\u2019il se penchera sur les moyens proposés par Imperial et Chevron avant d\u2019exiger qu\u2019elles déposent une demande d\u2019autorisation complète.L\u2019Office national de l\u2019énergie a révisé sa réglementation sur le forage dans l\u2019Arctique à la suite de l\u2019important déversement de pétrole causé par la plateforme pétrolière de BP en 2010 dans le golfe du Mexique.\u2014 La Presse Canadienne PHOTO ARCHIVES ASSOCIATED PRESS Imperial Oil et Chevron Canada ont chacune demandé à l\u2019Office national de l\u2019énergie d\u2019examiner leur proposition avant d\u2019investir d\u2019importantes sommes pour l\u2019exploration des eaux de l\u2019Arctique.Sur la photo, une plate-forme de forage au Groenland.n\t \t 710 OCCASIONS D'AFFAIRES RECHERCHE GENS DE RESEAUX POUR VENTE DE CONDOS À MTL - INVESTISSEURS Raymond Poirier 514 795-4897 TRÈS RENTABLE POUR INVESTISSEURS Condos avec formule très intéressante,Mtl/N.D.G.Fin de projet.Raymond Poirier 514 795-4897 715 FINANCEMENT 1ÈRE/2E HYPOTHÈQUE ET CONSTRUCTION Commercial \u2022 Industriel \u2022 Résidentiel DENCOL, 514-342-1356 (agent protégé) Pétrole Hausse prévue de la demande mondiale malgré les risques PARIS \u2014 LAgence internationale de l\u2019énergie (AIE) table sur une accélération de la demande mondiale de pétrole en 2015 en raison de l\u2019amélioration attendue de l\u2019économie mondiale, même si le rythme finalement moins rapide de la reprise l\u2019a conduite à abaisser sa prévision pour 2014.Dans son rapport semestriel publié hier, l\u2019agence énergétique des pays développés a dévoilé des prévisions optimistes pour 2015 : la demande devrait croître de 1,4 million de barils par jour (mbj) pour atteindre le record de 94,1 mbj, reflétant l\u2019amélioration de la situation économique mondiale.« Les risques associés aux prévisions de 2015 sont toutefois particulièrement élevés», note l\u2019AIE, qui pointe «l\u2019incertitude géopolitique en Irak, en Ukraine, en Libye, au Nigeria et au Venezuela » et « les inquiétudes exprimées» au début de juillet par la directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), Christine Lagarde, sur le rythme de la reprise économique mondiale, qui pourrait «être plus lent qu\u2019attendu».Selon les dernières projections du FMI, l\u2019économie mondiale devrait connaître une croissance de 3,6% en 2014 et de 3,9% en 2015.«L\u2019activité économique, morose dans les premiers mois de l'année, devrait se renforcer dans la deuxième partie de l'année et s\u2019accélérer en 2015», a confirmé dimanche Mme Lagarde, mais « la reprise est fragile ».Des déclarations qui ont conduit l\u2019AIE à réviser légèrement à la baisse ses prévisions de demande pour 2014, qui devrait finalement se situer autour de 92,7 mbj, en recul de 130 000 barils par jour.\u2014 Agence France-Presse A L\u2019AGENDA RÉEL B PA: bénéfice par action M : million G : SUDOKU Ce jeu est une réalisation d www.les-mordus.com ou écrivez-nous à Ludipresse.Pour plus d'informations: info@les-mordus.com LUNDI 14 JUILLET Citigroup\tBPA2T: 1,06$US Sirius XM Canada BPA3T: 1c Stanley Furniture BPA2T: -17cUS MARDI 15 JUILLET\t Prix des importations\tjuin : 0,3% .(M.)\t\tmai : 0,1 % Ventes au détail\tjuin: 0,6% (É.-U.)\tmai : 0,1 % GoldmanSachs\tBPA2T: 3,13$US\t MERCREDI 16 JUILLET Productionindustrielle juin: 0,3% (É.-U.)\tmai: 0,6% Bankof America\tBPA2T: 30cUS eBay\tBPA2T: 68cUS Textron\tBPA2T: 47cUS JEUDI 17 JUILLET\t\tVENDREDI 18 JUILLET\t\tLUNDI 21 JUILLET\t Mises en chantier\tjuin: 1,9%\tIndicateur avancé\tjuin: 0,5%\tBrookfield Canada\tBPA2T: 41c .(M-).\t\tmai : -6,5 %\t(É.-U.)\tmai: 0,5%\tCanadien National\tBPA2T: 99c Permis de bâtir\tjuin: 4,2% mai: -6,4%\tGeneral Electric\tBPA2T: 39cUS\tHalliburton\tBPA2T: 91cUS .(.É.-.-.U:).\t\t\tHoneywell Intl.\tBPA2T: 1,36$US\tNetflix\tBPA2T: 1,15$US\t Canadien Pacifique\tBPA2T: 2,12$\t\t\tTexas Instruments\tBPA2T: 59cUS Source: Bloomberg POUR NOUS JOINDRE La Presse Affaires, 7, rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1K9 lpa@lapresse.ca 3\t\t\t\t7\t\t\t\t \t4\t\t\t6\t\t\t\t 9\t\t\t\t\t\t\t\t1 4\t\t\t\t\t\t\t\t3 \t\t\t4\t5\t6\t\t9\t \t\t8\t\t\t3\t\t2\t \t6\t9\t\t\t\t5\t4\t \t3\t\t\t\t8\t\t\t 8\t\t\t\t\t2\t\t\t9 Placez un chiffre de 1 à 9 dans chaque case vide.Chaque ligne, chaque colonne et ehaque boîte 3x3 Célimitée par un trait plus épais doivent contenir tous les chiffres de 1 à 9.Chaque chiffre appuraît doec une seule fois dans une ligne, dans une colonne et dans une boîte 3x3.Solution du dernier sudoku 8\t5\t4\t2\t1\t3\t7\t9\t6 7\t6\t2\t5\t9\t8\t3\t1\t4 9\t3\t1\t4\t6\t7\t8\t5\t2 4\t9\t3\t7\t2\t1\t6\t8\t5 6\t2\t7\t9\t8\t5\t4\t3\t1 1\t8\t5\t6\t3\t4\t2\t7\t9 2\t1\t6\t3\t7\t9\t5\t4\t8 5\t7\t8\t1\t4\t6\t9\t2\t3 3\t4\t9\t8\t5\t2\t1\t6\t7 Niveau de difficulté : TRES DIFFICILE 2941 Par Fabien Savary 2940 LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 12 JUILLET 2014 LA PRESSE AFFAIRES 5 NllllllllllllMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllNllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllim LA PRESSE AFFAIRES AIDEAUX ENTREPRISES Daoust remet en question les secteurs chouchous PHOTO OLIVIER JEAN, ARCHIVES LA PRESSE Jacques Daoust, nouveau ministre de l\u2019Economie, est conscient qu\u2019apporter des changements aux politiques d\u2019aide aux entreprises pourrait créer des remous.EXCLUSIF SYLVAIN LAROCQUE Le nouveau ministre de l'Économie, Jacques Daoust, se demande si le temps n'est pas venu pour l'État québécois de cesser de privilégier certains secteurs d'activité en matière de développement économique.Depuis des années, le gouvernement consacre d'importants efforts pour convaincre des entreprises des secteurs de l'aéronautique, des sciences de la vie, des technologies de l'information et du jeu vidéo, entre autres, de s'installer au Québec.De généreux crédits d'impôt, programmes de subventions et offres de prêt sans intérêt ont notamment été mis en place à cette fin.« Si on faisait en sorte de créer un environnement fiscal attrayant pour toutes les entreprises, est-ce qu'on n'en attirerait pas plus qu'en choisissant nous-mêmes les secteurs à privilégier?», a demandé M.Daoust au cours d'un entretien téléphonique avec La Presse Affaires, hier.« C'est comme si on essayait de tirer sur les fleurs pour essayer de les faire pousser, a ironisé le ministre.Malheureusement, le Québec n'obtient pas vraiment de meilleurs résultats que les autres juridictions.» Dans un palmarès publié le mois dernier par La Presse Affaires, le Québec s'est classé au 14e rang sur 15 juridictions nord-américaines en ce qui a trait aux investissements étrangers, derrière des États et des provinces aussi variés que l'Indiana, la Caroline-du-Sud, l'Alberta, l'Ontario, la Colombie-Britannique, l'État de New York, le Massachusetts, la Californie et l'Illinois.En 2013, Québec a déboursé 3,2 milliards en crédits d'impôt destinés aux entreprises.À cela, il faut ajouter les centaines de millions de dollars d'aide gouvernementale consentie sous forme de subventions et de prêts avantageux.Plus d\u2019interventionnisme Il reste à voir jusqu'où le gouvernement Couillard pourrait aller dans une éventuelle réforme, étant donné le contexte nord-américain.Le Québec a la réputation d'être l'État le plus interventionniste du Canada et des États-Unis, mais d'autres juridictions ont intensifié leurs programmes d'aide depuis la récession de 2008.Par exemple, le Tennessee a allongé plus de 100 millions US en 2010 pour obtenir la relocalisation de l'usine d'électroménagers d'Electrolux de L'Assomption, dans Lanaudière, qui fermera ses portes la semaine prochaine.Au Canada, plusieurs provinces ont mis en place des crédits d'impôt à l'intention des industries du cinéma, du jeu vidéo et des sciences de la vie, ce qui a accru la concurrence pour attirer des investissements créateurs d'emplois de qualité.Jacques Daoust connaît bien le domaine : après avoir travaillé à la Banque Nationale et à la Banque Laurentienne, il a dirigé pendant sept ans la société d'État Investissement Québec, responsable du démarchage auprès des entreprises étrangères.« Parfois, des entreprises ont des projets intéressants, mais il est difficile de les attirer parce qu'elles sont dans des secteurs que l'État n'a pas identifiés», a noté M.Daoust.Le ministre prévoit terminer sa réflexion cet automne, ce qui lui permettrait de présenter des recommandations au cabinet en vue du prochain budget, qui sera déposé au cours de l'hiver.Il assure que l'exercice n'est pas directement lié aux travaux de la Commission d'examen sur la fiscalité québécoise, présidée par Luc Godbout, professeur à l'Université de Sherbrooke.Celle-ci doit notamment trouver des façons de réduire les dépenses du gouvernement.M.Daoust est conscient qu'apporter des changements aux politiques d'aide aux entreprises pourrait créer des remous.La décision de réduire de 20% tous les crédits d'impôt pour les entreprises, annoncée dans le premier budget de Carlos Leitao, a d'ailleurs fait beaucoup réagir dans les milieux technologiques.« Mon ancien patron à la Banque Nationale, André Bérard, avait l'habitude de dire qu'il est plus facile de ne pas donner que de dé-don-ner », a lancé le ministre.¦rnrnmmj PHOTO CHRIS RATCLIFFE, BLOOMBERG Reynolds, numéro deux américain du secteur du tabac, avalerait Lorillard, numéro trois.Mariage entre cigarettiers en vue AGENCE FRANCE-PRESSE L'heure est aux grandes manœuvres dans le tabac: les cigarettiers américains Reynolds et Lorillard veulent fusionner pour créer un mastodonte pesant près de 60 milliards US sur fond de montée en puissance de la cigarette électronique.Après des semaines de rumeurs, les deux futurs mariés ont confirmé hier mener des discussions qui pourront aboutir à un rapprochement entre les marques de cigarettes mentholées Newport, Kent (Lorillard) et les légendaires Camel, Pall Mall et Winston (Reynolds).Formellement, c'est Reynolds, numéro deux américain du secteur, qui avalerait Lorillard, numéro trois.Les détails financiers des discussions n'ont pas été dévoilés.Selon l'analyste Niki Modi de la banque RBC Capital, Reynolds proposerait un prix de 70$US, ce qui valoriserait Lorillard à plus de 25 milliards US.Le nouveau groupe pèsera ainsi environ 57,4 milliards US en Bourse.L'an dernier, Reynolds a enregistré 8,24 milliards US de ventes et Lorillard, 4,97 milliards US.À Wall Street, les investisseurs semblaient convaincus du mariage: l'action de Lorillard a grimpé à 66,20$US, tandis que Reynolds a reculé à 61,98$US.Outre Reynolds et Lorillard, deux autres cigarettiers sont aussi concernés indirectement: British American Tobacco (BAT) et Imperial Tobacco.Reynolds American a pour principal actionnaire BAT, qui détient 42% du capital.Si BAT a donné sa bénédiction, il veut toutefois garder sa participation intacte dans le nouveau groupe fusionné.Pour obtenir le feu vert des autorités de la concurrence et notamment de la FTC, le gendarme américain du commerce, Reynolds et Lorillard sont prêts à céder des actifs à Imperial Tobacco Mettez la main sur un taux avantageux.Vous pouvez obtenir 2 %* d'intérêt sur les nouveaux dépôts dans un Compte d'épargne cyberAvantage CIBCMD lorsque le solde de votre compte est de 5 000 $ ou plus.Vous profiterez aussi de la souplesse d'accès à votre argent en tout temps.Faites vite, l'offre prend fin le 30 septembre.La Banque CIBC est fière d'être classée première pour la fonctionnalité de ses services bancaires mobiles1 par ( n v Inscrivez-vous dès aujourd'hui.Dans un centre bancaire \u2022 cibc.com/epargne \u2022 1 866 525-8622 * Il s'agit d'un taux d'intérêt combiné correspondant au taux d'intérêt bonifié et au taux d'intérêt annuel ordinaire versé sur les nouveaux dépôts dans un Compte d'épargne cyberAvantage CIBC (« ECA »), lorsque le solde du compte est de 5 000 $ ou plus.Les taux d'intérêt bonifié et/ou ordinaire peuvent changer en tout temps, et sans préavis.Le taux d'intérêt ordinaire est versé sur le solde de clôture quotidien total lorsque le solde est de 5 000 $ ou plus.Le taux d'intérêt bonifié s'applique seulement aux nouveaux dépôts et uniquement les jours où les nouveaux dépôts entraînent un solde de clôture quotidien total dépassant le solde de clôture inscrit le 30 juin 2014 (le nouveau solde).L'offre de taux d'intérêt bonifié prend fin le 30 septembre 2014.L'intérêt est calculé quotidiennement en fonction du solde de clôture de la journée, et est versé mensuellement.Les taux d'intérêt peuvent fluctuer.D'autres conditions s'appliquent.1 Forrester Research, Inc.2014.« Rapport sur l'évaluation comparative des fonctionnalités de services bancaires mobiles canadiens de 2014 », mai 2014.MD Marque déposée de la Banque CIBC. 6 LA PRESSE AFFAIRES LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 12 JUILLET 2014 lllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllINNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNN LA PRESSE AFFAIRES GILLES LABBÉ, PDG D'HÉROUX-DEVTEK Lart de bien faire atterrir une transaction PHOTO DAVID BOILY, LA PRESSE Gilles Labbé est fier de la récente acquisition d\u2019APPH, un fabricant britannique de trains d\u2019atterrissage, qui diversifiera le bassin de clients d\u2019Héroux-Devtek.^ .¦ ' / Avant d\u2019entreprendre le marathon qu\u2019est le Salon aéronautique de Farnborough, le patron d\u2019Héroux-Devtek, Gilles Labbé, a pris le temps de jouer une partie de golf avec notre chroniqueur Jean-Philippe Décarie.L\u2019occasion de revenir sur une acquisition importante pour l\u2019entreprise.JEAN-PHILIPPE DÉCARIE GRANDE ENTREVUE SUR LES VERTS Gilles Labbé atterrit ce matin à Londres pour entamer un cinquième périple en sol britannique en moins de six mois.Le président d'Héroux-Devtek participera à partir de lundi au Salon international de l'aéronautique de Farnborough et profitera de l'occasion pour rencontrer l'équipe de direction de la société APPH, qu'il a acquise en février dernier.L'entreprise de Longueuil, qui conçoit et fabrique des trains d'atterrissage pour l'aviation civile et militaire, est en mode expansion depuis l'automne dernier.Elle a décroché, en septembre, le mandat mondial de fabrication des trains d'atterrissage de la nouvelle gamme d'appareils 777x de Boeing, une version élargie pouvant accueillir 550 passagers plutôt que la configuration de 300 sièges du modèle 777.Mercredi, la compagnie aérienne Emirates a procédé à la plus importante commande du siècle en signant une entente de 56 milliards US pour la livraison de 150 appareils.Des options sur 50 avions supplémentaires pourraient porter à 70 milliards US la facture totale d'Emirates.En février, Héroux-Devtek a réalisé l'acquisition d'APPH, un fabricant britannique de trains d'atterrissage qui était une division de BBA Aviation, une société de soutien technique pour les propriétaires de jets privés.« C'est une acquisition stratégique pour nous parce qu'elle élargit et diversifie géographiquement notre base de clients.On fabrique maintenant les trains d'atterrissage des avions d'entraînement Hawk de BAE, des avions de chasse Gripen de Saab et pour certains modèles d'hélicoptères Agusta.APPH a aussi des clients en Inde et en Corée », explique Gilles Labbé.Héroux-Devtek a payé 125 millions US pour cette entreprise britannique qui est basée à Runcorn, municipalité située entre Manchester et Liverpool, et qui exploite trois usines dans la région et une autre à Wichita, au Kansas.Une nouvelle usine L'entreprise, qui était libre de dettes depuis la vente, en 2012, de sa division industrielle pour 250 millions, a utilisé ses liquidités et a procédé à une émission d'actions pour financer la transaction.« Lorsqu'on a vendu notre division aérostructure en 2012, on a versé un dividende de 150 millions à nos actionnaires et on a remboursé toutes nos dettes.Il nous restait 35 millions de liquidités qu'on a affectées au paiement de l'acquisition », précise Gilles Labbé.Héroux-Devtek a complété, il y a un mois, une émission d'actions de 50 millions.La Caisse de dépôt et placement et le Fonds de solidarité FTQ ont absorbé le quart des nouvelles actions qui ont été émises.« On doit construire une nouvelle usine pour réaliser le mandat de fabrication des trains d'atterrissage du 777x.C'est le plus gros train d'atterrissage de l'aviation civile, plus gros que celui des A380, parce que le 777x n'a que deux réacteurs qui sont donc beaucoup plus gros », souligne le PDG.Gilles Labbé affirme ne pas avoir pris de décision quant au lieu d'implantation de la nouvelle unité de production.Il étudie les propositions d'aide financière et de soutien aux infrastructures que lui proposent les différents gouvernements d'États qui n'hésitent pas à surenchérir pour obtenir une nouvelle usine dans leur territoire.« On doit investir près de 90 millions pour construire l'usine et l'outiller.On a aussi d'autres dépenses en capital à réaliser.C'est plus de 120 millions sur 2 ans.C'est pour ça qu'on prend le temps d'analyser le meilleur site », explique Gilles Labbé.Héroux-Devtek prévoit doubler ses revenus à 500 millions d'ici 5 ans.Le contrat des 777x, qui sera pleinement opérationnel en 2017, sera évidemment contributif à l'atteinte de cet objectif, tout comme l'est déjà la nouvelle division britannique qui générera des revenus additionnels de plus de 80 millions dès cette année.« On veut vraiment intégrer au maximum nos activités britanniques.On va être beaucoup plus efficaces au chapitre de la conception.APPH a une équipe de 40 ingénieurs qui pourront travailler en continu sur les projets de notre équipe d'ingénieurs à Saint-Hubert », expose-t-il.Un marathonien de la négociation Gilles Labbé avoue retirer une grande fierté de la dernière acquisition qu'il vient de réaliser et qui a, selon lui, donné beaucoup plus de profondeur à son entreprise.«C'est comme à la Bourse.On dit qu'il faut diversifier son portefeuille.C'est exactement ce que l'on vient de faire avec l'ajout de nouveaux produits et de nouveaux clients », observe-t-il.Ça faisait 15 ans que Gilles Labbé s'intéressait à APPH.Il les a approchés à plusieurs reprises, mais la société mère BBA Aviation ne voulait pas vendre, puisque cette division était rentable même si elle n'était aucunement liée aux activités principales du groupe.« Réaliser une transaction, c'est toujours long.Quand on a acheté Devtek, ça faisait 20 ans qu'on se connaissait.Il faut être patient.Ça m'a pris 14 ans pour réaliser l'acquisition d'Eagle Tool aux États-Unis.Je leur ai fait trois offres qu'ils ont toujours refusées.« Un jour, le propriétaire Bill Brougher m'a invité à souper pour m'apprendre qu'il avait le cancer.Il m'a dit: \u201dJe vais vendre ma compagnie, mais seulement à toi\u201d », relate le PDG d'Héroux.Au cours de la prochaine semaine, Gilles Labbé va réaliser à Londres un marathon de rencontres avec les clients - Boeing, Airbus, Lockheed, Embraer, Augusta, Bombardier.-, les fournisseurs et les clients potentiels d'Héroux-Devtek.De 8 h le matin jusqu'aux réceptions de fin de soirée, il va tisser des liens comme il le fait depuis 30 ans maintenant.Ce ne sera pas son premier marathon, il en a l'habitude.UN LONG COGNEUR Avec ses 6 pi 3 po, Gilles Labbé est capable de faire voyager une balle de golf.Il n\u2019a pourtant pas cherché à faire un usage abusif de coups de départ canon durant notre ronde, préférant sagement utiliser son bois 3 au tertre de départ.« Mon driver est en pénitence et il va le rester.Il ne m\u2019écoute pas», constate-t-il, lucide et résigné.Ex-joueur de hockey - il a joué dans la Ligue de hockey junior majeur du Québec à Trois-Rivières et Shawinigan -, Gilles Labbé a le gabarit des longs cogneurs.Même avec son bois 3, ses coups de départ atterrissaient fréquemment à plus de 250 verges, mais pas toujours avec la précision qu\u2019il aurait souhaité avoir.Ses coups d\u2019approche atteignaient par contre la cible de façon systématique.«Oui, ma partie courte est vraiment au point», constate celui qui a réussi un oiselet sur une normale 4.« C\u2019est comme à la Bourse.On dit qu\u2019il faut diversifier son portefeuille.C\u2019est exactement ce que l\u2019on vient de faire avec l\u2019ajout de nouveaux produits et de nouveaux clients.» \u2014 Gilles Labbé, PDG d\u2019Héroux-Devtek AVIS LÉGAUX APPELS D\u2019OFFRES SOUMISSIONS - ENCANS Ordre des infirmières et infirmiers du Québec Avis de tenue de l\u2019examen professionnel La prochaine session de l\u2019examen professionnel se tiendra le 22 septembre 2014 pour le volet écrit, conformément au Règlement sur les conditions et modalités de délivrance des permis de l\u2019Ordre des infirmières et infirmiers du Québec, RLRQ, chapitre I-8, r.13.La date limite d\u2019inscription à cet examen est fixée au 7 août 2014.Tous les documents et frais requis pour l\u2019inscription devront parvenir au siège social de l\u2019Ordre avant 16 h 30 ce jour-là.Toute demande d\u2019inscription reçue après cette date sera refusée.Donc, toute personne admissible qui ne s\u2019est pas inscrite à temps devra se présenter à la session suivante, à l\u2019hiver 2015.L\u2019examen se tiendra à Montréal et banlieues, Québec, Sherbrooke, Saguenay, Trois-Rivières et Rimouski.Le lieu où la personne doit se présenter sera indiqué dans la confirmation d\u2019inscription et l\u2019avis de convocation à l\u2019examen professionnel.Pour plus de renseignements communiquez avec le Bureau du registraire au 514 935-2505 ou 1 800 363-6048, poste 680 ou par courriel à l\u2019adresse bureau-registraire@oiiq.org.La secrétaire générale, Carole Mercier Livraison Amazon demande à la FAA l\u2019autorisation d\u2019utiliser des drones PHOTO ROBERT MACPHERSON, ARCHIVES AGENCE FRANCE-PRESSE Amazon a officiellement demandé à la Federal Aviation Administration (FAA), l\u2019agence gouvernementale chargée des réglementations et des contrôles concernant l\u2019aviation civile aux États-Unis, la permission d\u2019utiliser des engins téléguidés (drones) dans le cadre de son projet de livraison de colis aux clients en 30 minutes et moins.\u2014 La Presse Canadienne Internet Yahoo! s\u2019offre le Dave Matthews Band Le portail internet Yahoo! veut frapper fort pour ses débuts dans la diffusion de concerts et lancera ce nouveau service mardi avec la retransmission en direct du concert du groupe de rock américain Dave Matthews Band.Suivront les concerts du chanteur engagé américain Michael Franti, qui allie rap, funk et reggae, et la star de R&B Usher, selon un communiqué.Ces concerts s\u2019inscrivent dans le cadre d\u2019un partenariat avec le producteur d\u2019événements Live Nation, dont le but est de permettre au géant de l\u2019internet de diffuser un concert en direct par jour durant un an.Live Nation, qui produit 23 000 concerts et événements par an, dispose d\u2019un catalogue impressionnant où se côtoient Lady Gaga, Pharrell Williams, le groupe Thirty Seconds to Mars, Rihanna, Madonna ou encore Beyoncé.Lors de l\u2019annonce de ce contrat fin avril, les deux associés avaient promis des concerts de grandes stars dans des stades, mais aussi de nouveaux groupes jouant dans de petites salles.Yahoo! poursuit ainsi sa diversification vers la production des contenus où il doit rivaliser avec la concurrence féroce d\u2019Amazon et de Netflix.Il a annoncé deux séries télévisées originales pour 2015.- Agence France-Presse LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 12 JUILLET 2014 LA PRESSE AFFAIRES 7 LÀ PRESSE LE RENDEZ-VOUS DE L'EMPLOI\tL ET DE LA FORMATION AU QUÉBEC\tWORKOPOLIS TÉLÉPHONE 514.285.7320 I TÉLÉCOPIEUR 514.499.2053 I cv@lapresse.ca UNE PATRONNE PAS COMME LES AUTRES Myriam Larouche Créatifs, motivants, passionnés: certains patrons ont l\u2019étoffe des grands.La Presse a lancé un appel à tous pour découvrir des dirigeants allumés et appréciés.EMILIE LAPERRIÈRE COLLABORATION SPÉCIALE Myriam Larouche\tPHOTO FOURNIE PAR À L'ORÉE DES CHAMPS Ml ^:éÊÈm > * Après 15 ans dans le domaine pharmaceutique, Myriam Larouche est retournée à la ferme familiale.Elle a réalisé un de ses rêves il y a cinq ans et demi en mettant sur pied À l'Orée des champs, une table champêtre certifiée.« J'aime être à la tête de quelque chose depuis l'école primaire ! Aujourd'hui, je m'occupe de la transformation des produits et du restaurant, tandis que mon frère est responsable de la ferme et de la production», explique-t-elle.Celle qui porte toutes les casquettes a une vingtaine d'employés sous son aile.Elle se fait un devoir d'être présente.« Je mise sur un leadership par l'exemple et par l'action.J'ai une gestion rassembleuse, participative.On a une dynamique d'équipe et on travaille dans la bonne humeur.» Une énergie particulière Myriam Larouche n'a pas besoin de faire de la discipline.« Les employés comprennent notre façon de faire, notre synergie.Les nouveaux candidats sont ainsi proposés par des membres de l'équipe, puisqu'ils nous connaissent et savent qui pourrait bien s'intégrer », souligne la propriétaire.Les employés lui disent d'ailleurs souvent qu'ils ne retrouveront jamais cette énergie ailleurs.«Tout le monde est jaloux de ma gang!», lance Myriam Larouche avec fierté.L'attitude négative n'est pas la bienvenue à la table champêtre.« Je le sais tout de suite si quelque chose ne va pas.Mes employés et moi avons des discussions ouvertes.On se parle lorsqu'il y a un conflit et on LAVIS D\u2019UN EXPERT «L\u2019énergie que dégage un patron a une influence considérable sur le climat et la performance de son équipe.Myriam est une personne positive, proactive et énergique.Cette vitalité est contagieuse et alimente son équipe pour la réalisation des objectifs qu elle fixe.A long terme, cette attitude peut contribuer à maintenir ses employés mobilisés et va rendre plus facile la traversée des périodes difficiles.« Myriam adopte une approche de gestion de proximité.C\u2019est règle tout rapidement.» Parce qu'elle veut créer une bonne ambiance, Myriam Larouche récompense aussi les bonnes actions et souligne chaque anniversaire.Elle offre également de petites surprises à ceux qu'elle considère comme sa deuxième famille.« Ça peut être d'offrir des popsicles lors des journées chaudes ou de payer un verre à la fin d'une longue journée.Ce n'est pas grand-chose, mais je valorise tout le monde », dit-elle.un excellent moyen pour développer l'engagement de son équipe.En étant présente sur le terrain et en montrant l\u2019exemple, elle oriente les comportements et peut facilement coacher les employés pour optimiser la performance et le travail d\u2019équipe.Elle peut rapidement observer lorsque des employés ont une attitude négative ou un comportement inadéquat.Cette approche permet d\u2019agir tôt sur les conflits potentiels.» - Patrick Rivard, MBA, CRHA, associé, ALIA Conseil La Commission scolaire Kativik, au service des communautés inuites du Nunavik, regroupe plusieurs établissements répartis dans 14 villages situés le long des côtes de la baie d'Hudson et de la baie d'Ungava.Son centre administratif, actuellement situé à Montréal, est appelé à être relocalisé au Nunavik.Directeur des ressources financières À ce poste basé à Montréal et en tant que chef d'équipe autonome, maîtrisant le français et l'anglais, vous superviserez toutes les activités et les programmes relatifs à la gestion des ressources financières de la Commission scolaire, notamment la gestion budgétaire et des systèmes financiers, la préparation et la normalisation des états financiers, la comptabilité, la gestion de la trésorerie et la supervision des contrôles financiers internes.Vous avez un baccalauréat (ou autre diplôme supérieur) en commerce, en administration ou en comptabilité, rehaussé du titre de CPA, et 8 ans d'expérience pertinente, dont au moins 5 dans un rôle de gestion.Rémunération : de 81 650 $ à 108 871 $, selon les qualifications et l'expérience Pour de plus amples détails concernant ce poste, consultez la section Emplois disponibles » de notre site web au www.kativik.qc.ca Veuillez transmettre votre curriculum vitæ, avant 16 h le 23 juillet 2014, par courriel à management@ kativik.qc.ca.Vous devez indiquer le Concours no DIRFIN1407-01 dans l'objet de votre courriel.Le genre masculin inclut le féminin.Nous remercions de leur intérêt toutes les personnes qui postuleront; cependant, nous ne communiquerons qu'avec celles dont la candidature aura été retenue.Merci de ne pas téléphoner.c°msSïï: Kativik K?1 www.kativik.qc.ca bnm DIRECTEUR(TRICE) Services cliniques et professionnels Gestion Socius est actuellement à la recherche d'un candidat pour occuper le poste de Directeur (trice) des Services cliniques et professionnels aux Appartements du Square Angus, une Résidence pour personnes âgées semi-autonome, laquelle inclue un Centre d'hébergement et de soins de longue durée (CHSLD) de 36 lits.Sous l'autorité du Directeur de résidence, vous planifiez, organisez, dirigez et contrôlez l'ensemble des services cliniques et professionnels offerts aux résidents.Vous êtes orienté vers l'atteinte des objectifs, êtes minimalement détentrice d'un baccalauréat en soins infirmiers (diplôme de deuxième cycle étant un atout majeur) et êtes membre de l'OIIQ.Vous possédez un minimum de deux (2) ans d'expérience en gestion des soins infirmiers et ce, principalement en CHSLD.Votre leadership favorise le travail d'équipe et l'approche Milieu de vie.Votre expérience auprès des personnes âgées se reflète dans vos relations interpersonnelles.Salaire et bonus à discuter Fin de l'affichage le 27 juillet 2014 Contact : aasselin@appartementssquareangus.com Ou par courrier à: Appartements du square Angus A/S Alexandre Asselin (réception) 3200, rue Omer-Lavallée Montréal (Québec) H1Y 3P5 Nous ne communiquerons qu'avec les candidats retenus.SYSCOMAX L'IMAGINATION CONSTRUCTIVE / CONSTRUCTIVE THINKING ENTREPRENEUR GÉNÉRAL est à la recherche d'un(e) \u2022 CONTREMAÎTRE DE CHANTIER \u2022 CHARGÉ(E) DE PROJETS Syscomax Inc.est à la recherche d'un technicien civil, mécanique ou en architecture, avec 10 ans d'expérience sur des projets de type industriel et commercial, ayant un intérêt marqué pour développer ses compétences chez un entrepreneur général de projets clés en main.Postes permanents.Salaire selon expérience.I Les appartements du J Square Angus PAROLES D\u2019EMPLOYÉ « Chef d\u2019entreprise accessible, formidable et lumineuse: Myriam Larouche est une patronne inspirante.Elle dégage une énergie déroutante qui ne laisse personne indifférent.Elle sait motiver une équipe tout en créant une synergie de groupe hors du commun.«Elle est d\u2019autant plus inspirante qu elle est revenue en région réaliser un de ses rêves qui est devenu le plus beau restaurant du Québec.Myriam s\u2019engage aussi dans plusieurs causes sociales et aide ainsi à la revitalisation de son milieu.» \u2014 Pier-Olivier Cloutier-Boily, serveur Montréal L\u2019OFFICE DE CONSULTATION PUBLIQUE DE MONTREAL recherche un(e) : PRÉSIDENT(E) Contrat d\u2019une durée de 4 ans Rémunération et avantages sociaux : Del 04 300$ à 130 370$, maximum mérite 156 440$ L\u2019Office de consultation publique de Montréal est un organisme indépendant dont la mission est de tenir des audiences publiques relatives aux différentes compétences de la Ville, notamment sur les projets d\u2019urbanisme, d\u2019aménagement du territoire ou sur tout projet désigné par le conseil municipal ou le comité exécutif de la ville.Sous l\u2019autorité du conseil municipal et du comité exécutif, le président aura pour mandat : \u2022\tÉtablir des règles assurant des mécanismes de consultation publique crédibles, transparents et efficaces.\u2022\tPrésider ou siéger à des audiences de consultation.\u2022\tProposer au conseil municipal des candidatures de commissaires en temps voulu.\u2022\tAssurer la formation auprès des instances en matière de consultation publique.\u2022\tRendre compte au moins une fois l\u2019an de ses activités au conseil et formuler des recommandations.\u2022\tGérer toute autre activité et les ressources humaines de l\u2019Office.\u2022\tEncourager la participation et développer des relations de confiance avec le public, les milieux socio-économiques et communautaires, les fonctionnaires municipaux et les élus.\u2022\tAssurer le rayonnement de l\u2019Office et veiller à la diffusion et au transfert des connaissances en matière de consultation publique.Conditions d\u2019admissibilité : La personne recherchée pour ce poste est au moins détenteur d\u2019un diplôme de 1er cycle, elle possède des compétences particulières en matière de consultation publique avec au moins dix ans d\u2019expérience dans ce domaine, dont cinq années en gestion.Autres exigences : En plus de détenir une connaissance étendue de la Ville de Montréal et des grands enjeux que l\u2019Office pourrait être appelé à traiter, la personne recherchée est reconnue pour sa rigueur, son efficacité et son impartialité et détient une grande crédibilité dans le milieu.Elle se démarque par sa capacité à intervenir dans des environnements complexes faisant appel à des habilités de leadership, de communication et de concertation.De plus, elle doit maîtriser la langue française et avoir une bonne connaissance de la langue anglaise.Pour postuler, vous devez passer par le système informatisé de postulation en ligne sur le site Internet de la Ville de Montréal.http://viMe.montreal.qc.ca/emploi Toute candidature soumise autrement ne sera pas considérée.Date finale de postulation : 1er août 2014 UNIVERSITÉ DE SHERBROOKE Voir au futur Appel de candidatures PROFESSEURE OU PROFESSEUR EN GÉNIE CIVIL DANS LE DOMAINE DES STRUCTURES -LIGNES AÉRIENNES DE TRANSPORT D\u2019ÉNERGIE Faculté de génie Département de génie civil Campus principal de Sherbrooke Offre 02098 PROFESSEURE OU PROFESSEUR EN GÉNIE CIVIL DANS LE DOMAINE DU BÉTON ET DES MATÉRIAUX CIMENTAIRES Faculté de génie Département de génie civil Campus principal de Sherbrooke Offre 02104 L'UdeS valorise la diversité, l'égalité et l'équité en emploi.Voyez la description complète de toutes nos offres d\u2019emploi et soumettez votre candidature en ligne.USherbrooke.ca/emplois AGENT DE LOCATION Compagnie privée en immobilier recherche un agent de location.3 à 5 années d\u2019expérience dans le domaine commercial, industriel et bureau.Salaire et bénéfices à discuter.Envoyer votre c.v.à : leasingagent555@gmail.com sc« XVK ou Commission scolaire francophone du Nunavut Candidat(e) recherche(e) pour l'école des Trois-Soleils, Iqaluit, NU DIRECTION D'ÉCOLE (1.0) DELA MATERNELLE ÀLA12E ANNÉE Consulter www.educationcanada.com pour les détails concernant ce poste.Nous faire parvenir votre lettre de présentation et c.v.par courriel seulement à emplois@csfn.ca au plus tard lemercredi16juillet2014.Soumettre votre candidature par courriel : admin@syscomax.com Seuls les candidats retenus pour une entrevue seront contactés. 8 LA PRESSE AFFAIRES LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 12 JUILLET 2014 iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiinnnnnnnnnmnmnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn LA PRESSE AFFAIRES Le marché du travail en pleine léthargie RUDY LE COURS ANALYSE Depuis le début de l'année, l'économie canadienne crée en moyenne 8800 emplois par mois, tandis que celle du Québec en élimine 4500.Voilà un tableau bien plus réaliste, et inquiétant, de la volonté d'embauche des employeurs que les données mensuelles et plus volatiles de l'Enquête sur la population active (EPA) de Statistique Canada.Celles de juin paraissent un peu plus reluisantes pour le Québec où on a observé 3500 emplois de plus en juin par rapport à mai, tous à temps plein de surcroît.Le taux de chômage a néanmoins monté d'un cran, à 8,1%, à cause du gonflement de 10 000 personnes de la population active, celle qui détient un emploi ou tente d'en trouver un.Ce dernier élément, souvent perçu comme une manifestation d'optimisme, masque toutefois le fait que les rangs de cette même population active se sont dégarnis de 9100 éléments depuis décembre.Quand on regarde les chiffres par région métropolitaine de recensement, on prend mieux la mesure de l'affaiblissement de l'économie montréalaise qui accuse à elle seule la suppression de 32 200 emplois cette année, dont 8600 en juin.La fermeture annoncée plus tôt cette semaine de l'usine Energizer aggravera une hémorragie pour laquelle on s'échine à trouver le bon garrot.La contre-performance du Québec, de sa métropole surtout, déteint sur l'ensemble du tableau canadien.En juin, les données de l'EPA font état de 9400 emplois en moins, ce qui a poussé le taux de chômage d'un cran, à 7,1%.Depuis un an, il oscille autour de 7 %.Cela reflète à la fois une économie qui crée peu d'emplois (à peine 6000 en moyenne par mois depuis un an) et une population vieillissante qui fait diminuer le taux d'emploi, qui n'est plus qu'à 61,1 %, soit bien près de son creux cyclique.Au Québec, il se situe à 59,6% pour le deuxième mois d'affilée; en Ontario, à 60,9 %, en baisse de trois crans.Ces pourcentages masquent toutefois une réalité : de plus en plus de Canadiens et de Québécois retardent l'âge de leur retraite.Pour refléter cette réalité, l'économiste Pierre Fortin mesure le taux d'emploi de la tranche des 15-64 ans de la population.Bien qu'en baisse cette année, ces taux ont beaucoup augmenté au cours du présent cycle, surtout au Québec, où le taux d'emploi se maintient au-dessus de ses niveaux du cycle précédent, ce qui est loin d'être le cas du taux ontarien.Cette note encourageante ne doit pas faire perdre de vue l'ensemble de l'œuvre: le marché du travail canadien (et québécois) traverse une grande léthargie, surtout dans l'est du pays.Même l'Ontario, dont l'économie était parvenue à tirer son épingle du jeu cette année, a reçu une vraie douche froide le mois dernier avec la disparition de 33 900 emplois.Son taux de chômage a monté de deux crans, à 7,5 %.Le secteur manufacturier ontarien souffre : la perte record de 13 600 emplois le mois dernier porte l'hécatombe à 34 200 depuis un an.Toutes proportions gardées, le Québec paraît s'en tirer mieux, y allant même d'un maigre gain de 2500 emplois en usine, en juin, chiffre toutefois dans la marge d'erreur de l'EPA.Il en compte néanmoins 23 000 de moins depuis le début de l'année, alors qu'il s'en était ajouté à peine 2700 pour l'ensemble de 2013.Certains pourront chercher un réconfort dans le fait que la perte de 9400 emplois à l'échelle canadienne est le solde de 33 500 emplois à temps plein de plus et de 43 000 postes à temps partiel de moins.Au final cependant, le nombre d'heures travaillées est inférieur de 0,4% à celui de mai et il stagne depuis un an.Sous un autre angle, le solde mensuel correspond à la disparition de 32 900 emplois salariés (dont 21 000 dans le secteur privé) et à l'ajout de 23 400 travailleurs autonomes, du travail souvent précaire.Bref, les chiffres de juin sont une grande déception, surtout quand on les compare à ceux des États-Unis où le nombre de salariés non agricoles a augmenté de 288 000 en juin tandis que le taux de chômage diminuait de deux crans, à 6,1 %.Une plus faible proportion d'Américains participent au marché du travail où, de surcroît, le seuil d'entrée est de 16 ans plutôt que 15 ans comme au Canada.Selon la méthodologie américaine, le taux de chômage canadien est aussi de 6,1 %, mais l'atonie présente de notre marché du travail laisse présager que le taux américain pourrait bientôt l'éclipser.CE QU\u2019ILS EN PENSENT « Le manque d\u2019emplois dans le secteur privé est inquiétant et, à en croire la récente Enquête sur les perspectives des entreprises de la Banque du Canada, les perspectives d\u2019embauche ne sont pas enthousiasmantes.» \u2014\tKrishem Rangasamy, Banque Nationale marchés financiers «Il faudra encore quelques mois pour chasser la morosité ambiante et raffermir la confiance des employeurs au pays.C\u2019est alors que les répercussions se feront sentir sur le marché du travail.» \u2014\tJoëlle Noreau, Desjardins études économiques « La fabrication était un point faible en Ontario avec la suppression de 13 600 jobs.Le nombre de salariés en usine est passé sous les 750 000, un creux de près de 40 ans et une chute de 33% en 10 ans.» \u2014\tDouglas Porter, BMO marchés des capitaux La fermeture annoncée plus tôt cette semaine de l\u2019usine Energizer aggravera une hémorragie pour laquelle on s\u2019échine à trouver le bon garrot.Les quatre saisons de la Bourse PHOTO RICHARD DREW, ASSOCIATED PRESS Dans un article du magazine Barron\u2019s qui a marqué Wall Street cette semaine, Ed Yardeni, président et premier stratège de la firme Yardeni Research, affirme que le marché haussier est en phase terminale.xerox iSrT'- TS* 3-' +* 4P BARCLAY: J w ¦ PAUL DURIVAGE (à BILLET BOURSIER Les marchés haussiers naissent dans le pessimisme, grandissent dans le scepticisme, mûrissent dans l'optimisme et meurent dans l'euphorie.» Les observations du célèbre investisseur sir John Templeton sur l'investissement sont toujours d'actualité.Son approche en quatre temps du marché haussier boursier a été validée plus d'une fois, notamment avec l'éclatement de la bulle technologique en 2002 ou l'effondrement du marché de l'immobilier américain en 2007.La crédibilité de ce grand investisseur mort en 2008 n'est d'ailleurs plus à faire dans le monde financier.Le fondateur des Fonds Templeton a fait fortune en achetant des actions de toutes les entreprises qui valaient moins de 1$ à la Bourse de New York au début de la Deuxième Guerre.Il s'est ensuite illustré comme pionnier dans l'utilisation de fonds diversifiés à l'échelle mondiale.Un investissement de 10 000$US dans son fonds-vedette en 1954 valait 2 millions US quand sir John s'est retiré en 1992.Dans un article du magazine Barron's qui a marqué Wall Street cette semaine, Ed Yardeni, président et premier stratège de la firme Yardeni Research, affirme que le marché haussier est en phase terminale.«La première phase a débuté le 9 mars 2009 et a pris fin après la deuxième et pire correction du marché haussier, le 3 octobre 2011, établit Yardeni.La deuxième phase comprenait trois corrections mineures, la dernière se terminant le 1er juin 2012.La troisième phase n'a pas vu de corrections et tire probablement à sa fin.[.] Le début de la quatrième phase a probablement coïncidé avec la correction interne des actions sur élan [momentum stocks], le 8 mai.» Zone d\u2019euphorie Pour le stratège boursier, John Templeton est un virtuose comme Vivaldi avec ses Quatre saisons.Il cite aussi son ami Lazlo Birinyi, de la firme Birinyi Associates, pour qui les quatre temps du marché sont : réticence, digestion, acceptation et exubérance.Cela n'empêche pas le vétéran de voir le S&P 500 à 2100 d'ici la fin de l'année.La Banque des règlements internationaux avait elle-même utilisé l'expression « zone d'euphorie » à la fin du mois dernier pour désigner l'enflure des cours boursiers internationaux.L'institution financière établie en Suisse réclame une hausse des taux d'intérêt des banques centrales pendant que les économies vont bien.Les habitués du site MarketWatch ne partagent toutefois pas cette lecture du marché.Seulement 23 % des 355 répondants à un sondage éclair considèrent que les cours sont euphoriques/exubérants.Près des deux tiers croient plutôt que l'on est encore dans les deux phases mitoyennes.Cette vision cyclique du marché rappelle le modèle élaboré par Charles Dow.Le fondateur du Wall Street Journal avait découpé la grande vague du marché en trois phases (ou peut-être davantage, car les interprétations ne manquent pas).Cela commence par la phase d'accumulation, ou tendance primaire, et se termine en spéculation pure.Les adeptes de la théorie Dow ne trouvent toutefois pas matière à inquiétude, la concordance des records actuels sur indices leur plaisant plutôt.LA RECOMMANDATION Alfred Lee, vice-président du groupe des fonds négociés en Bourse de la BMO, ajuste son portefeuille type en diminuant légèrement son exposition aux actions américaines alors qu\u2019il recommandait de surpondérer ces valeurs depuis janvier 2011.Les Bourses américaines lui paraissent surévaluées pour le moment, même si l\u2019économie s\u2019améliore.D\u2019intéressantes occasions d\u2019investissement pointent cependant ailleurs sur le globe, note-t-il.La Banque des règlements internationaux établie en Suisse réclame une hausse des taux d\u2019intérêt des banques centrales pendant que les économies vont bien.Petit rebond après une semaine difficile LA PRESSE CANADIENNE ET AGENCE FRANCE-PRESSE REVUE BOURSIÈRE Wall Street a terminé en légère hausse hier, hésitant à s'engager franchement après les chiffres sans éclat de la banque Wells Fargo et avant une semaine chargée en résultats et indicateurs : le Dow Jones s'est adjugé 0,17% et le NASDAQ, 0,44%.Selon les résultats définitifs, l'indice Dow Jones s'est apprécié de 28,74 points, à 16 943,81 points, et le NASDAQ, à dominante technologique, de 19,29 points, à 4415,49 points.L'indice élargi S&P 500 a gagné 0,15 % ou 2,89 points, à 1967,57 points.Le marché « s'est placé dans l'attente après avoir réalisé que ce qui se passait au Portugal n'était pas si dévastateur», a estimé Art Hogan, de Wunderlich Securities.Jeudi, les marchés avaient été pris au dépourvu par les difficultés éprouvées par une banque portugaise, qui ravivaient les interrogations sur la santé de l'économie européenne.Mais les autorités portugaises ont multiplié hier les signes d'apaisement afin d'enrayer la crise de la plus grande banque privée du pays.Aussi, en l'absence de statistiques économiques d'importance et avant une semaine ponctuée des résultats des grandes banques américaines et de quelques géants du secteur de la technologie comme Google et Yahoo!, la séance a été « plutôt placide», a estimé Art Hogan.Les investisseurs ont même accueilli plutôt froidement (-0,62%) les résultats de Wells Fargo, qui sans briller, n'avaient pourtant pas démérité.Le groupe, premier grand établissement financier à dévoiler ses comptes trimestriels, a bien enregistré une hausse de ses bénéfices pour le 11e trimestre d'affilée.Mais ces derniers se contentent d'être conformes à ce qu'avaient prévu les analystes, alors que les investisseurs s'étaient habitués pour cette banque à des résultats dépassant largement les attentes.Léger gain à Toronto De son côté, la Bourse de Toronto n'a affiché qu'un léger gain, à la suite de la publication d'un rapport décevant sur le marché du travail canadien, qui a cédé 9400 emplois en juin.L'indice composé S&P/TSX a avancé de 11,02 points et terminé la séance à 15 125,50 points, retenu par la faiblesse des titres du secteur de l'énergie.Les actions du secteur aurifère ont cependant bien progressé, malgré un déclin du cours du lingot d'or.Les chiffres sur l'emploi, largement inférieurs aux attentes, ont aussi mis de la pression sur le dollar canadien, lequel s'est déprécié de 0,76 cent US, à 93,16 cents US.Statistique Canada a indiqué que les pertes d'emplois du mois dernier avaient fait grimper le taux de chômage d'un dixième de point, à 7,1 %, son plus haut niveau depuis décembre dernier."]
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