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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Affaires
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2015-05-23, Collections de BAnQ.

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[" PRESSE www.lapresse.ca/affaires MONTRÉAL SAMEDI 23 MAI 2015 FRANCIS VAILLES DELAIRPUR ET DE BONS EMPLOIS PAGE 4 PALMARÈS PALMARÈS EÛRMWPOCTt Wfcm AFFAI RES GRANDEENTREVUE FRANCHIR LE CAP DU MILLIARD PAGE 8 RENAUD-BRAY LE CONFLIT AVEC DIMEDIASE RÈGLE PAGE 5 Jean Bélanger, président de Premier Tech S&PTSX 15 200,76 -2,85 (-0,02%) S&P500 2126,06 -4,76 (-0,22%) DOW JONES 18 232,02 -53,72 (-0,29%) PÉTROLE 59,72 $US -1,00$US (-1,65%) DOLLAR 81,29 tUS -0,62 tUS CAISSE ACEMENT E DÉP l^ii; i i V-T & A-' .* m Pur produit de la Révolution tranquille et joyau de l\u2019avoir collectif des Québécois au même titre qu\u2019Hydro-Québec, la Caisse de dépôt et placement fête ses 50 ans.La quinquagénaire a-t-elle bien vieilli?L\u2019occasion est toute désignée d\u2019en discuter avec ses présidents successifs, les Campeau, Scraire, Rousseau, Guay, Perreault et Sabia.A LIRE EN PAGES 2 ET 3 PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, LA PRESSE Donner Chaînon, c'est donner aux femmes.LE MAGrtSÎN du CHAÎNON 4375, boul.St-Laurent 20 LA PRESSE AFFAIRES LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 23 MAI 2015 WJ ¦ 7 r t LA CAISSE DE DEPOT ET PLACEMENT DU QUEBEC DE LA RUE McGILL AU PORT DE BRISBANE >\tActif net des déposants: 225,9 milliards >\tRendement annualisé depuis 1966: 8,5 % >\t21e rang des grands gestionnaires de fonds dans le monde >\t2e caisse de retraite en importance au Canada, derrière le Régime de pensions du Canada >\tActionnaire de 3300 entreprises >\tAu 8e rang des investisseurs immobiliers du monde ANDRE DUBUC LJ histoire de la Caisse de dépôt et placement du Québec commence ¦ bien modestement en janvier 1966 dans un local de la rue McGill, dans le Vieux-Montréal, raconte Mario Pelletier dans son ouvrage sur l'institution québécoise (La Caisse dans tous ses états, 2009).Son président et seul employé Claude Prieur a comme unique outil un stylo emprunté au premier ministre Jean Lesage.Qui aurait pu imaginer que l'institution, conçue pour redonner aux Québécois le contrôle sur leur économie tout en finançant les retraites des travailleurs, allait s'émanciper au point de devenir un jour propriétaire de l'aéroport Heathrow de Londres et du port de Brisbane en Australie ?« La Caisse est un joyau, dit Guy Savard, conseiller spécial au bureau de Montréal des avocats Osler et ancien président et chef de l'exploitation de la Caisse de dépôt, au début des années 90.Tout le monde connaît la Caisse sur les marchés internationaux, dit le banquier d'affaires.Ça donne au Québec une image internationale incroyable sans commune mesure avec la taille de sa population.» Le virage des actions Dès ses débuts, cette caisse centrale de l'avoir collectif des Québécois prouve son utilité en stabilisant le marché de la dette publique dans une période marquée par des troubles sociaux et la montée du nationalisme.L'institution rachète massivement les émissions d'obligations, souvent à bon prix.« La Caisse a permis au gouvernement et à Hydro-Québec de ne pas être à genoux devant les banques canadiennes et américaines», dit Jean Campeau, qui a été aux premières loges en tant que directeur de la gestion de la dette publique, puis sous-ministre adjoint au financement.Le gestionnaire investit aussi très tôt dans les gazelles de l'époque.Le premier investissement dans l'ancêtre de Vidéotron, Câblevision Nationale, date de 1971, celui dans Bombardier, de 1972.Le ton est donné.La société d'État sera interventionniste, en particulier pendant le règne de 10 ans de Jean Campeau à compter de 1980.Investi à 90% en titres à revenu fixe, le nouveau maître à bord commande le rééquilibrage du portefeuille en faveur d'actions d'entreprises.« On a changé la Caisse en voulant répondre à un besoin, en trouvant des façons d'appuyer l'entrepreneuriat au Québec avec des véhicules privés d'intervention, se souvient Daniel Paillé, ex-politicien qui occupait à l'époque le poste de vice-président à la participation.Ç'a été une époque fantastique de contacts avec tout ce qui bougeait au Québec.» Le bas de laine des Québécois prend le contrôle des Gaz Métro, Domtar, Noranda et accompagne dans leur croissance les Vidéotron, Canam Manac, Télésystème, Québecor.L'institution omniprésente dérange l'ordre établi.La montée des francophones Grâce à leur institution, les Québécois ont désormais accès à de belles carrières en finance et en immobilier, notamment.« La plupart de l'immobilier commercial important était détenu par des firmes de Toronto ou des grandes familles montréalaises qui n'étaient pas francophones », témoigne Fernand Perreault, qui a été président de SITQ (devenue Ivanhoé Cambridge) de 1987 à 1995, puis de Groupe Immobilier Caisse.Sous sa direction, la Caisse devient le principal propriétaire au centre-ville de Montréal et s'insère parmi les 10 plus grands investisseurs immobiliers de la planète.Sous la présidence de Jean-Claude Scraire, à compter de 1995, la Caisse adopte une approche sectorielle en multipliant les filiales.En 1999, la société prend une participation dans l'autoroute 407, à Toronto.Le président fait construire le nouveau siège social dans la controverse.La beauté du nouveau quartier général réduit ses détracteurs au silence.Le parcours spectaculaire de l'institution - l'actif net des déposants a été multiplié par 200 depuis 1970 - inspire ses pairs.Chez PSP, gestionnaire de la caisse de retraite des fonctionnaires fédéraux, créée en 1999 à Montréal, les trois premiers présidents - Adel Sarwat, Gordon Fyfe et André Bourbonnais - sont tous d'anciens de la Caisse de dépôt et placement.Que l'on ne s'y trompe pas, son histoire est parsemée de ratés - Brascade, les supermarchés Steinberg, Domtar, Télésystème et Montréal Mode - et de rendez-vous manqués.«La vente de Provigo, c'est déplorable », dit Jean Campeau, encore dépité aujourd'hui.Tout interventionniste qu'il soit, le fiduciaire des avoirs des déposants n'a pas pu empêcher non plus la transformation de la Bourse de Montréal en une succursale de Toronto.Toujours nécessaire Ce qui amène une question: la Caisse, avec son double mandat, est-elle toujours pertinente 50 ans plus tard?Sous Michael Sabia, la caisse de retraite des travailleurs québécois est intervenue dans SNC-Lavalin, Rona et le Cirque du Soleil.«La Caisse est un vrai instrument du gouvernement pour faire du développement économique avec une préoccupation de rendement », tranche le professeur Luc Bernier, de l'École nationale d'administration publique.À ce propos, son rendement annualisé s'élève à 8,5 % depuis ses débuts.Pour la période contemporaine, la performance est plus équivoque.Avec un rendement annuel de 6,49 % sur 10 ans, la Caisse ne parvient pas à battre son indice de référence, une sous-performance de 50 points de base.Les pertes de 40 milliards de 2008 continuent de faire mal.Très critique d'Henri-Paul Rousseau dans son ouvrage, l'historien Mario Pelletier n'en démord pas.«Aujourd'hui, la Caisse serait au moins à 500 milliards d'actif si on n'avait pas eu l'épisode de Rousseau », soutient-il.Le président actuel trouve toutefois grâce à ses yeux, pour l'instant du moins.« Contrairement aux présidents Cazavan, Campeau, Scraire et Rousseau, M.Sabia n'a pas traversé de crise économique », fait-il remarquer.Le principal intéressé se prépare discrètement à l'inéluctable.« Nous essayons de bâtir une entreprise capable de résister à la tempête », confie Michael Sabia en entrevue.Comme un capitaine menant son navire à bon port.Le premier président de la Caisse, Claude Prieur, ex-brigadier général de l'armée, serait satisfait de ce que son organisation est devenue.« Nous sommes capables de contrôler notre destin » La Caisse de dépôt et placement a toujours un rôle à jouer dans l\u2019ascension des Québécois à des postes-clés de l\u2019économie 50 ans après sa création, croit son président Michael Sabia.Extraits d\u2019entrevue.ANDRE DUBUC Quelle est la plus grande réalisation de la Caisse en 50 ans d\u2019histoire?C'est la décision de faire nos investissements nous-mêmes, alors qu'aux États-Unis, par exemple, le modèle d'affaires est de sous-traiter à des gestionnaires externes.Ce modèle de la Caisse nous a donné la capacité de bâtir une institution hautement compétente et nous a donné un avantage comparatif parce que notre succès ne dépend pas des décisions des autres.Nous sommes capables de contrôler notre destin.À une certaine époque, la Caisse a joué un rôle dans l\u2019ascension des francophones dans des postes de décision.Quel rôle doit encore jouer la Caisse à ce chapitre en 2015?J'ai tout le respect du monde pour Lesage et Parizeau, des gens qui ont développé l'idée de cette institution.La Caisse a été parmi les premières institutions du genre, il y a 50 ans.À l'époque, la Caisse a contribué de façon importante au développement d'une classe financière francophone qui a été un élément indispensable de la Révolution tranquille.Ce rôle reste important.Maintenant, nous offrons l'occasion aux jeunes Québécois de développer une carrière en finance à l'international.Nous sommes en mesure d'offrir un accès à plusieurs pays dans le monde, étant donné notre présence de plus en plus mondiale.Que peut-on souhaiter à la Caisse pour les 50\tprochaines années?On doit bâtir une organisation qui saura institutionnaliser un niveau de rigueur, d'ambition et de discipline pour faire de la Caisse une institution gagnante.Par exemple, la Caisse doit pouvoir former à l'interne ses prochains leaders.La Caisse doit ensuite devenir une institution véritablement mondiale.Chercher les meilleures transactions où qu'elles se trouvent dans le monde.Ce sera une autre façon pour la Caisse de contribuer à l'avenir du Québec.51\tla Caisse est présente à travers le monde, le Québec devient présent à travers le monde. LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 23 MAI 2015 LA PRESSE AFFAIRES 3 DIX FAITS MARQUANTS D\u2019UN DEMI-SIÈCLE MOUVEMENTÉ 1965 La Loi sur la Caisse de dépôt et placement du Québec est adoptée le 15 juillet.En Chambre, le premier ministre Jean Lesage déclare que la Caisse est « l\u2019instrument financier le plus important et le plus puissant que l\u2019on ait eu jusqu\u2019ici au Québec».Il ne se trompera pas.1967 Achat de Couvrette et Provost, entreprise qui, en fusionnant avec Denault et Lamontagne en 1969, formera la base de l\u2019empire Provigo, dans lequel la Caisse sera active pendant près de 30 ans.Très tôt dans son histoire, la Caisse intervient pour créer et soutenir la croissance des fleurons de l\u2019économie.1978 La Caisse déploie sa puissance financière pour reconquérir des pans de l\u2019économie québécoise.Elle devient le premier actionnaire de la société papetière Domtar, symbole du capitalisme anglo-canadien très présent dans la province, en rachetant un bloc d\u2019actions valant plus de 75 millions.1980 Entrée en fonction de Jean Campeau à la tête de l\u2019institution le 1er mars.La Caisse procède à un rééquilibrage de son portefeuille à la faveur des actions.Une décision qui dopera le rendement des déposants dans les années qui suivent tout en lui permettant de contrôler les leviers de son économie.L\u2019institution rapatrie au Québec la propriété du distributeur gazier Gaz Métropolitain en décembre de la même année.1982 La Caisse bouscule l\u2019establishment canadien anglais.Le 2 novembre, le gouvernement fédéral dépose un projet de loi interdisant à des agences de gouvernements provinciaux de détenir plus de 10% d\u2019une entreprise de transport national, en l\u2019occurrence le Canadien Pacifique qui se trouve dans la ligne de mire de Paul Desmarais.Le projet de loi meurt au feuilleton, tout comme sa seconde mouture qui a suivi en novembre 1983.À l\u2019étroit au pays, la Caisse commence sa diversification à l\u2019international.1989 Le 22 août, la Caisse met le grappin sur Ivanhoé, le convoité portefeuille immobilier des supermarchés Steinberg.Dirigée par Michel Gaucher, la chaîne d\u2019épiceries créée en 1916 ne survivra pas quatre ans.L\u2019histoire d\u2019Ivanhoé (renommée Ivanhoé Cambridge) reste bien vivante, la Caisse étant devenue depuis l\u2019un des 10 plus grands investisseurs immobiliers de la planète.1993 Amorcé 10 ans plus tôt, le virage vers l\u2019international s\u2019accentue.Plus de 6 milliards sont investis dans les obligations de gouvernements et de sociétés étrangères.Le Groupe immobilier Caisse effectue ses premiers investissements directs hors du Canada, dans un centre de conférence de Bruxelles.Michael Sabia PHOTO RYAN REMIORZ, LA PRESSE CANADIENNE ce 2000 La Caisse, qui détient des participations dans l\u2019ancêtre de Vidéotron, Câblevision National, depuis 1967 ne laisse pas la propriété du câblodistributeur lui glisser entre les doigts.Au plus fort de la bulle technologique, elle avance 3,2 milliards pour le rachat de Vidéotron par Québecor Média.Deux ans plus tard, l\u2019investissement a été dévalué de 2,5 milliards.En 2012, la participation de la Caisse dans Québecor Média est évaluée à 2,75 milliards au moment où elle vend une partie de ses actions, sa participation passant de 45,3 à 24,6%.2008 La Caisse dévoile des pertes de 40 milliards et un rendement de - 25%.Le capitaine Henri-Paul Rousseau a quitté le navire en août, avant l\u2019éclatement de la tempête.La Caisse, qui connaissait une croissance spectaculaire de son actif, est stoppée dans son élan.2015 À l\u2019occasion de son 50e anniversaire, la Caisse ouvre un nouveau chantier.Le développement et l\u2019exploitation d\u2019infrastructures avec la création de CDPQ Infra.Le but est de générer un rendement courant attrayant que ne procurent plus les titres obligataires, dont les rendements sont au plus bas.ÉVOLUTION DE L\u2019ACTIF NET (au 31 décembre, en milliards de dollars) LA PRESSE AFFAIRES LA CAISSE VUE PARSES PRESIDENTS 1965\t 1966\t 1967\t 1968\t 1969\t 1970\t 1971\t 1972\t 1973\t 1974\t 1975\t 1976\t 1977\t 1978\t 1979\t 1980\t 1981\t 1982\t 1983\t 1984\t 1985\t 1986\t 1987\t 1988\t 1989\t 1990\t 1991\t 1992\t 1993\t 1994\t 1995\t 1996\t 1997\t 1998\t 1999\t 2000\t 2001\t 2002\t 2003\t 2004\t 2005\t 2006\t 2007\t 2008\t 2009\t 2010\t 2011\t 2012\t 2013\t 2014\t 2015\t 6g ce: o_ (J< U 2 0 1\t- 0 1 CL =1 oo CL oo Z) LU o ^ §< < LU O I\u2014 0 1 Cl < 'LU ce O I\u2014 0 1 Cl < LU Ug LU ce ce LU Û_ O I\u2014 0 1 Û_ 6g 6< LU ce ce UJ CL O I\u2014 0 1 Û_ 0 1 _l ce Z) °° ce ^ CL \u201c< ce < ce LU CO O I\u2014 0 1 CL Q5 25 \tBoréal: Monique Proulx -Ce qu'il reste de moi >\tAlto: Nicolas Dickner -Six degrés de liberté >\tLe Quartanier: Geneviève Pettersen - La déesse des mouches à feu >\tLa Peuplade: Mélissa Verreault - Langoisse du poisson rouge >\tCheval d\u2019août: Sophie Bienvenu - Chercher Sam \u2014 Josée Lapointe 'i/f'/Wfc I mtm-i u UbùJiI1 K* JH PHOTO DAVID BOILY, LA PRESSE Depuis le 16 avril 2014, les quelque 3600 titres distribués par Dimedia n\u2019étaient plus sur les rayons de la plus grande chaîne de librairies au Québec.Ils seront de retour lundi prochain.RENAUD-BRAY ET ARCHAMBAULT Tous les magasins peuvent-ils survivre?ISABELLE MASSÉ L'enseigne Renaud-Bray comprend 30 magasins.Celle d'Archambault, 14.Neuf endroits au Québec comptent à la fois une librairie Renaud-Bray et une librairie Archambault.L'acquisition annoncée cette semaine de la deuxième enseigne par la première, sujette à l'autorisation du Bureau de la concurrence, annonce-t-elle des fermetures éventuelles de magasins ?« Il n'y aurait pas de raison de maintenir deux bannières telles quelles, soutient Louis Hébert, professeur titulaire au département de management de HEC Montréal.Viendra un moment où Renaud-Bray aura intérêt à consolider.Si on était dans un marché en forte croissance, la question ne se poserait pas.Mais la montée du livre électronique et la concurrence étrangère viennent gruger cette croissance.« On ne connaît évidemment pas les détails de l'acquisition, ajoute Louis Hébert.Le bilan de Renaud-Bray sera sans doute moins joli qu'il ne l'était avant la transaction.Car les entreprises qui procèdent à une fusion ou une acquisition avec un concurrent fragilisent parfois leur situation.» Certains magasins concurrents sont dans le même centre commercial, et d'autres se trouvent à seulement quelques minutes de marche l'un de l'autre.« Le fait d'être dans le même centre n'est pas si grave, croit plutôt Marie-Claude Frigon, associée et spécialiste en ventes au détail de Richter.Fermer un magasin ne signifie pas que les gens iront dans l'autre.J'ai l'impression que les deux bannières n'attirent pas forcément le même type de clientèle.» Bureau de la concurrence Cela dit, la décision de fermer ou non quelques adresses pourrait revenir au Bureau de la concurrence, et non à l'acheteur.Dans un communiqué, Renaud-Bray a fait savoir « qu'à l'issue de cette transaction, [elle] entend maintenir la bannière Archambault comme entité distincte» et que d'ici là, Québecor continuera de gérer l'ensemble des opérations de Groupe Archambault.Question de positionnement La Presse a joint la responsable des communications pour Renaud-Bray hier, mais l'entreprise n'a pas précisé davantage ses intentions.« Avec cette nouvelle, on pense à Future Shop et Best Buy, mais dans ce dernier cas, ce n'était pas très clair quelle était la différenciation entre les deux chaînes, estime Marie-Claude Frigon.Ce sera important pour Renaud-Bray de trouver un positionnement et s'assurer d'être différent.» DES EMPLACEMENTS RAPPROCHÉS >\tRenaud-Bray du complexe Desjardins de Montréal >\tArchambault de la Place des Arts (5 minutes de marche) >\tRenaud-Bray des Galeries d\u2019Anjou >\tArchambault des Halles d\u2019Anjou (10 minutes de marche) >\tRenaud-Bray de Brossard >\tArchambault de Brossard (11 minutes de marche) >\tRenaud-Bray du Centre Laval >\tArchambault des Galeries Laval (5 minutes de marche) >\tRenaud-Bray de Sainte-Foy >\tArchambault de Sainte-Foy (7 minutes de marche) >\tRenaud-Bray de Québec >\tArchambault de Québec (8 minutes de marche) Source pour le calcul des distances de marche: Google Maps La léthargie se poursuit sur les marchés LA PRESSE CANADIENNE ET AGENCE FRANCE-PRESSE REVUE BOURSIÈRE TORONTO \u2014 Les marchés boursiers nord-américains ont clôturé en légère baisse hier, sur de faibles volumes de transactions, alors que les investisseurs américains se préparaient pour le long weekend du jour du Souvenir.L'indice composé S & P/ TSX a glissé de 2,85 points à 15 200,76 points, tandis que le dollar canadien s'est déprécié de 0,62 cent US à 81,29 cents US.Les marchés américains ont récupéré une partie de leurs pertes en après-midi, après que la présidente de la Réserve fédérale des États-Unis, Janet Yellen, eut fait des déclarations relativement positives au sujet de l'économie.Sur Wall Street, la moyenne Dow Jones des valeurs industrielles a reculé de 53,72 points à 18 232,02 points, tandis que l'indice élargi S&P 500 a effacé 4,76 points à 2126,06 points et que l'indice composé du NASDAQ a échappé 1,43 point à 5089,36 points.Dans son discours, Mme Yellen a dit s'attendre à ce que la banque centrale commence à hausser ses taux d'intérêt plus tard cette année, si le marché de l'emploi continue de s'améliorer et si la Fed estime toujours que l'inflation va se rapprocher de sa cible.Sur le TSX, le secteur de l'énergie a retraité de 0,16%, alors que le prix du pétrole brut glissait de 1 $US à 59,72 $US le baril à la Bourse des matières premières de New York.De son côté, le cours du lingot d'or a rendu 10 cents US à 1204,00$US l'once.Semaine à venir La semaine prochaine fournira à Wall Street, particulièrement inerte lors des dernières séances, peu d'éléments pour sortir de sa léthargie, d'autant que les indices sont déjà à des niveaux sans précédent.Non seulement les indices ont enregistré de faibles variations hebdomadaires, mais ils n'ont pas, non plus, beaucoup bougé d'un jour à l'autre, le Dow Jones ne fluctuant jamais de plus de 0,30 % à chaque séance.« La semaine prochaine sera très semblable, c'est-à-dire sans direction», a prévu Hugh Johnson, de Hugh Johnson Advisors.« La raison est toujours la même : les valorisations.» Après six ans de montée continue, Wall Street tente d'aller encore plus haut, comme le montrent les records de cette semaine, mais, depuis janvier 2015, les indices retombent régulièrement autour du niveau auquel ils avaient commencé l'année, soit un peu moins de 18 000 points pour le Dow Jones.« Nous nous heurtons à un mur des valorisations», a détaillé M.Johnson.« Les actions sont chères dans un environnement peu enthousiasmant : les résultats d'entreprises n'enregistrent qu'une croissance limitée, et on s'attend à ce que la Réserve fédérale (Fed) relève ses taux.» Le marché reste dominé par les interrogations sur le calendrier que suivra la Fed pour commencer à retirer ainsi un important soutien à l'économie.Sur ce plan, Janet Yellen, présidente de l'institution, n'a guère fait bouger les indices hier en se prononçant pour une hausse des taux, actuellement presque nuls, avant la fin de l'année.« La semaine prochaine sera très semblable, c\u2019est-à-dire sans direction.La raison est toujours la même: les valorisations.» \u2014 Hugh Johnson, de Hugh Johnson Advisors LA PRESSE f EMPLOI Votre ado veut travailler?Conseils et témoignages pour vous aider à l\u2019aider.PHOTO FOURNIE PAR ARRI MEDIA Demain dans La Presse+ TECHNO Les jouets préférés des pros de la vidéo STEPHANIE GRAMMOND La taxe de bienvenue en double 6 LA PRESSE AFFAIRES LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 23 MAI 2015 NllllllllllllMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllNllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllim LA PRESSE AFFAIRES LACTUALITÉ EXPLIQUÉE SYLVAIN LAROCQUE Le conflit du bétail tire-t-il à sa fin?PHOTO ARCHIVES REUTERS L\u2019étiquetage du bétail adopté par Washington en 2008 a nui aux exportateurs de bœuf de l\u2019Ouest canadien.Ça rappelle un peu le fameux conflit sur le bois d\u2019œuvre : depuis 2008, le Canada et le Mexique contestent des règles d\u2019étiquetage adoptées par Washington qui ont pour effet de limiter les importations de bœuf et de porc vivant.Un déblocage survenu cette semaine laisse entrevoir la fin du litige.Explications.Qui a lancé les hostilités?R Après l'entrée en vigueur du libre-échange États-Unis-Canada, en 1989, les exportations canadiennes de bœuf et de porc aux États-Unis ont explosé.Au début des années 2000, des producteurs mécontents du nord des États-Unis ont commencé à demander à Washington de restreindre l'accès des Canadiens et des Mexicains au marché américain.Ils ont eu ce qu'ils réclamaient en 2008, quand le gouvernement américain a rendu obligatoire l'étiquetage du pays d'origine sur les produits de viande.Washington a défendu sa décision en invoquant le droit des consommateurs d'être bien renseignés sur la provenance des aliments.\t\t\t AVIS LÉGAUX - APPELS D\u2019OFFRES - SOUMISSION\t\tS-E\tO CO \t\t\t CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL No : 500-06-000624-128 (Recours collectif) COUR SUPÉRIEURE CHANTAL CORBIN Demanderesse c.VENTESDEVÉHICULES MITSUBISHI DU CANADAINC.Défenderesse CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL No : 500-06-000369-062 (Recours collectif) COUR SUPÉRIEURE MICHELINETHIBERT Demanderesse HYUNDAI MOTORAMERICA Défenderesse CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL No : 500-06-000627-121 (Recours collectif) COUR SUPÉRIEURE VÉRONIQUE DION Demanderesse SUZUKI CANADAINC.et CRÉDITSUZUKI CANADA et COMPAGNIE DE SERVICES DE FINANCEMENTAUTOMOBILE PRIMUS CANADA Défenderesses CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL No : 500-06-000628-129 (Recours collectif) COUR SUPÉRIEURE LISE PILON Demanderesse MAZDACANADAINC.Défenderesse AVIS DE DESISTEMENT DE RECOURS COLLECTIFS PRENEZAVIS que L'Honorable juge Yves Poirier de la Cour Supérieure à autorisé le désistementde quatre (4) recours collectifs décrits ci-après, à savoir : 1.\tMadame CHANTAL CORBIN a été autorisée à se désister des procédures en recours collectif qu'elle avait intentées contre la compagnie VENTES DE VÉHICULES MITSUBISHI DU CANADA INC.pour le compte du groupe ci-après décrit: «Tous les consommateurs qui, au Québec, ont, depuis le 6 mars 2004 et jusqu'au 18 février 2013, acheté un véhicule automobile neuf d'un des concessionnaires de la défenderesse et à qui ils ont omis de divulguer dans le contrat de financement pour l'achat toutes les composantes des frais de crédit.» Ce désistement met fin aux procédures en recours collectif instituées contreVENTES DEVÉHICULES MITSUBISHI DU CANADA INC.Soyez avisé que, malgré le désistement, vous pouvez intenter un recours personnel contreVentes de véhicules Mitsubishi du Canada inc.seul ou avec l'aide d'un procureur de votre choix.Ventes de véhicules Mitsubishi du Canada inc.conserve tous ses moyens de défense à l'encontre de tout recours individuel.2.\tMadame MICHELINE THIBERT a été autorisée à se désister des procédures en recours collectif qu'elle avait intentées contre la compagnie HYUNDAI MOTOR AMERICA pour le compte du groupe ci-après décrit: «Tous les consommateurs qui, au Québec, ont, depuis le 4 novembre 1999 et jusqu'au 31 décembre 2006, acheté un véhicule automobile neufd'un des concessionnaires de la défenderesse et dont le contrat de financement ne divulgue et ne calcule pas toutes les composantes des frais de crédit.» Ce désistement met fin aux procédures en recours collectif instituées contre HYUNDAI MOTOR AMERICA.Soyez avisé que, malgré le désistement, vous pouvez intenter un recours personnel contre Hyundai Motor America seul ou avec l'aide d'un procureur de votre choix.Hyundai Motor America conserve tous ses moyens de défense à l'encontre de tout recours individuel.3.\tMadameVÉRONIQUE DION a été autorisée à se désister des procédures en recours collectifqu'elle avait intentées contre les compagnies SUZUKI CANADA INC., CRÉDIT SUZUKI CANADA ET COMPAGNIE DE SERVICES DE FINANCEMENTAUTOMOBILE PRIMUS CANADA pour le compte du groupe ci-après décrit: «Tous les consommateurs qui, au Québec, ont, depuis le 4 novembre 1999 et jusqu'au 18 février 2013, acheté un véhicule automobile neuf d'un des concessionnaires de la défenderesse Suzuki Canada inc., et dont le financement a été assuré par les défenderesses Crédit Suzuki Canada et la Compagnie de services de financement automobile Primus Canada, et dont le contrat de financement ne divulgue et ne calcule pas toutes les composantes des frais de crédit.» Ce désistement met fin aux procédures en recours collectif instituées contre SUZUKI CANADA INC., CRÉDIT SUZUKI CANADA ET COMPAGNIE DE SERVICES DE FINANCEMENT AUTOMOBILE PRIMUS CANADA.Soyez avisé que, malgré le désistement, vous pouvez intenter un recours personnel contre Suzuki Canada inc., Crédit Suzuki Canada et compagnie des services de financement automobile Primus Canada seul ou avec l'aide d'un procureur de votre choix.Suzuki Canada inc., Crédit Suzuki Canada et compagnie des services de financement automobile Primus Canada conservent tous leurs moyens de défense à l'encontre de tout recours individuel.4.\tMadame LISE PILON a été autorisée à se désister des procédures en recours collectif qu'elle avait intentées contre la compagnie MAZDA CANADA INC.pour le compte du groupe ci-après décrit: «Tous les consommateurs qui, au Québec, ont, depuis le 4 novembre 1999 et jusqu'au 18 février 2013, acheté un véhicule automobile neuf d'un des concessionnaires de la défenderesse et dont le contrat de financement ne divulgue et ne calcule pas toutes les composantes des frais de crédit.» Ce désistement met fin aux procédures en recours collectif instituées contre MAZDA CANADA INC.Soyez avisé que, malgré le désistement, vous pouvez intenter un recours personnel contre Mazda Canada seul ou avec l'aide d'un procureur de votre choix.Mazda Canada conserve tous ses moyens de défense à l'encontre de tout recours individuel.CETAVISAÉTÉAUTORISÉ PAR LE TRIBUNAL COMPAGNIE D'ASSURANCE STANDARD LIFE DU CANADA CONVENTION DE CESSION ET DE PRISE EN CHARGE ET CERTIFICAT DE PROROGATION Avis est donné par les présentes, conformément au paragraphe 254(3) de la Loi sur les sociétés d'assurance (Canada), que la Compagnie d'assurance Standard Life du Canada (« SCDA ») entend demander au ministre des Finances, le 8 juin 2015 ou après cette date, d'approuver la prise en charge de la quasi-totalité de ses passifs (y compris ses obligations envers les titulaires de contrat) par La Compagnie d'Assurance-Vie Manufacturers et le transfert de la quasi-totalité de ses actifs à cette même société.Une copie de la convention de cession et de prise en charge proposée pourra êtreconsultéeparlestitulairesdecontratdeSCDApendantlesheuresnormales de travail, au bureau de SCDA, à l'adresse suivante : 1245, rue Sherbrooke Ouest, Montréal (Québec) H3G 1G3, et ce pendant les trente jours suivant la publicationduprésentavis.Lestitulairesdecontratpeuventégalementobtenir une copie de la convention de cession et de prise en charge; ils doivent en faire la demande par écrit à la secrétaire générale, à l'adresse susmentionnée.Avis est également donné par les présentes, conformément au paragraphe 39(3) de la Loi sur les sociétés d'assurance (Canada), que SCDA entend demander au ministre des Finances, le 8 juin 2015 ou après cette date, l'autorisation de soumettre une demande de certificat de prorogation en tant que société par actions régie par la Loi canadienne sur les sociétés par actions, une fois le transfert et la prise en charge de ses actifs et de ses passifs effectués.Montréal, le 8 mai 2015 DANS L\u2019AFFAIRE DU PLAN DE TRANSACTION ET D\u2019ARRANGEMENT DE MONTRÉAL, MAINE & ATLANTIQUE CANADA CIE (LA «DÉBITRICE») AVIS AUX CRÉANCIERS DU DÉPÔT D\u2019UN PLAN, DE LA TENUE D\u2019UNE ASSEMBLÉE DES CRÉANCIERS ET D\u2019UNE AUDIENCE SUR L\u2019HOMOLOGATION.AVIS est par les présentes donné aux créanciers de la Débitrice que la Débitrice a, le 31 mars 2015, déposé un plan de transaction et d\u2019arrangement (le « Plan ») en vertu de la Loi sur les arrangements avec les créanciers des compagnies qui sera soumis à un vote lors de l\u2019assemblée des créanciers qui se tiendra le 9 juin 2015 à14hau Centre sportif Mégantic, situé dans la Ville de Lac-Mégantic.Une copie du Plan, un avis de l\u2019heure et du lieu de l\u2019assemblée des créanciers, l\u2019Ordonnance relative à l\u2019assemblée des créanciers, les formulaires de votation et de procuration ainsi que toute autre information pertinente seront envoyés par la poste aux créanciers qui ont déposé leur Preuve de réclamation auprès du Contrôleur, Richter Groupe Conseil Inc., au plus tard à17h (heure de l\u2019Est), le 13 juin 2014, ou le 14 juillet 2014 mais seulement pour les réclamations découlant d\u2019un décès.Tous ces documents se trouvent également sur le site Web du Contrôleur à l\u2019adresse: http://www.richter.ca/fr-ca/insolvency-cases/rn/montreal-maine-and-atlantic-canada-co Le Contrôleur tiendra des séances d\u2019information (les « Séances d\u2019information ») afin d\u2019expliquer le Plan aux créanciers et aux résidents de Lac-Mégantic le 27 mai 2015 à14het le 3 juin 2015 à18h, au Centre sportif Mégantic.Les résidents et les créanciers sont invités à y assister.Une assemblée des créanciers (l\u2019« Assemblée ») aura lieu le 9 juin 2015 à14hau Centre sportif Mégantic.Les créanciers ayant droit de voter à l\u2019Assemblée peuvent accepter le Plan tel quel ou tel que modifié lors de l\u2019Assemblée ou avant celle-ci.Si le Plan est accepté par une majorité en nombre représentant les deux tiers en valeur des Créanciers présents et votant soit en personne, soit par procuration, et s\u2019il est par la suite homologué par la Cour supérieure du Québec (la « Cour »), le Plan liera tous les Créanciers et toutes les Personnes (tels que définis dans le Plan).La mise en œuvre du Plan est conditionnelle, entre autres, à l\u2019émission d\u2019une ordonnance d\u2019approbation aux États-Unis qui devra reconnaître \u2019\u2019application du Plan aux États-Unis ou à une homologation du Plan de liquidation aux États-Unis déposé par Chemin de fer Montréal, Maine & Atlantique (« MM&A É.-U.»), la société mère de la Débitrice.Une requête visant \u2019\u2019homologation du Plan sera présentée à laCour le 17 juin 2015 à10h, Salle 1 palais de justice de Sherbrooke, 375, rue King Ouest, Sherbrooke QC J1H 6B9.Les créanciers doivent prendre note que le Plan constituera une quittance totale à l\u2019égard de toute réclamation ou de tout droit d\u2019action, passé, présent ou futur, lié au déraillement du 6 juillet 2013 à Lac-Mégantic contre les Tiers désignés comme défenderesses qui ont accepté de contribuer au Fonds d\u2019indemnisation mis en place aux termes du Plan au bénéfice des créanciers et qui sont énumérés à l\u2019Annexe Adu Plan.Les créanciers doivent également prendre note que le 17 juin 2015, la Débitrice requerra une ordonnance de la Cour afin de définitivement interdire la mise en application, la poursuite, la continuation ou le commencement de toute telle réclamation et ou de tout tel droit d\u2019action lié au déraillement contre lesdits Tiers désignés comme défenderesses qui ont accepté de contribuer au Fonds.Le rapport du Contrôleur portant sur le Plan sera envoyé par la poste à tous les Créanciers, sera distribué lors des Séances d\u2019information et à l\u2019Assemblée et est accessible sur le site Web du Contrôleur.En plus du Plan, le Contrôleur souhaite informer tous les créanciers que le 31 mars 2015, MM&A É.-U.a déposé un Plan de liquidation et un Document d\u2019information.Une audience visant \u2019\u2019approbation du Document d\u2019information est prévue le 23 juin 2015 à 10h 30 à la Bankruptcy Court of Maine, 537 Congress Street, Portland, Maine, USA.Une copie du Plan de liquidation et du Document d\u2019information en vertu du Chapitre 11 est accessible sur le site Web du Contrôleur.RICHTER Richter Groupe Conseil Inc.1981 McGill College Montréal, QC H3A 0G6 T.1.866.845.8958 F.1.800.246.1125 QQuel a été l\u2019impact sur les producteurs canadiens de porc et de bœuf?R Ceux-ci soutiennent que leurs exportations d'animaux vivants ont chuté de plus de 1 milliard par année.Pour respecter les règles de Washington, les entreprises américaines doivent séparer le bétail et la viande d'origine canadienne et mexicaine de ceux provenant des États-Unis, une procédure coûteuse.Plusieurs d'entre elles ont donc cessé d'importer des bêtes canadiennes et mexicaines.Selon les producteurs canadiens, les mesures se sont traduites par des pertes d'emplois non seulement au Canada, mais aussi dans certaines usines de transformation américaines.Le Québec a été peu touché, la plupart des exportateurs d'animaux se trouvant dans l'Ouest, a indiqué hier Jacques Pomerleau, président de l'organisme Canada Porc International.Q Qu\u2019est-ce qui a réjoui le Canada et le Mexique cette semaine?R Lundi, l'Organisation mondiale du commerce a rendu une décision finale réitérant que la mesure américaine contrevient aux accords internationaux.Les membres du comité sur l'agriculture de la Chambre des représentants n'ont pas tardé à réagir : mercredi, ils se sont prononcés à 38 voix contre 6 en faveur de l'abrogation des règles sur le pays d'origine.L'ensemble des élus de la Chambre des représentants et le Sénat doivent maintenant faire de même.QQue se passera-t-il si Washington traîne les pieds?R Le Canada et le Mexique brandissent la menace de représailles qui pourraient voir le jour dès la fin de l'été.Ottawa envisage d'imposer une surtaxe de 100 % sur les importations de produits américains comme le vin, la viande, les fruits, les céréales, le maïs, les pâtes alimentaires, le ketchup aux tomates, le jus d'orange congelé, les meubles de bureau et les bijoux.Ces sanctions ne seront toutefois pas imposées si le gouvernement américain abroge rapidement les règles sur le pays d'origine, malgré les pertes commerciales subies depuis 2008.Déjà, des associations sectorielles, notamment celle représentant les producteurs de vins de Californie, font pression sur Washington, craignant de voir leurs exportations chuter.CSeries Bombardier voit plus grand Bombardier ouvre de plus en plus la porte à une version allongée des avions CSeries.« Nous voyons des occasions d\u2019affaires [permettant à] une prochaine version de cet avion de se rapprocher de la réalité», a déclaré jeudi au Wall Street Journal le nouveau président de Bombardier Avions commerciaux, Fred Cromer, qui est en poste depuis quelques semaines.Après le CS100 de 110 à 125 places et le CS300 de 135 à l60 places, le CS500 pourrait transporter de 160 à 180 passagers.Jusqu\u2019ici, la direction de Bombardier refusait d\u2019évoquer publiquement une troisième variante de la gamme.M.Cromer a toutefois indiqué que l\u2019entreprise devait terminer les essais en vol des deux premiers modèles pour savoir si les mêmes ailes pourraient être utilisées pour le CS500.Le CS100 doit entrer en service au milieu de 2016, soit deux ans et demi plus tard que prévu, et le CS300, à la fin de 2016.- Sylvain Larocque LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 23 MAI 2015 LA PRESSE AFFAIRES 7 LÀ PRESSE LE RENDEZ-VOUS DE L'EMPLOI\tL ET DE LA FORMATION AU QUÉBEC\tWORKOPOLIS TÉLÉPHONE 514.285.7320 I TÉLÉCOPIEUR 514.499.2053 I cv@lapresse.ca QUESTIONS POUR UN PATRON/Josée Fiset Audace et valeurs familiales H\tBü PHOTO MARCO CAMPANOZZI, ARCHIVES LA PRESSE « Dans les rencontres familiales, on mange notre jambon et nos autres produits ensemble, ça, c\u2019est certain, mais on ne parle pas d\u2019affaires», explique Josée Fiset, cofondatrice de Première Moisson et vice-présidente du réseau de détail.La Presse donne la parole aux grands dirigeants du Québec.Chaque samedi, un patron répond à cinq questions posées par le chef d\u2019entreprise interviewé la semaine précédente.Et ainsi de suite.Josée Fiset, cofondatrice de Première Moisson et vice-présidente du réseau de détail, répond aujourd\u2019hui aux questions d\u2019Yves Desjardins-Siciliano, président et chef de la direction de VIA Rail.EMILIE LAPERRIÈRE COLLABORATION SPÉCIALE Quels sont les facteurs principaux qui vous démarquent de la compétition et qui vous ont permis de faire évoluer Première Moisson jusqu\u2019à son état actuel?R On fait les choses différemment.On a toujours été des gens qui aiment repousser les limites, on a d'ailleurs fondé Première Moisson pour pousser l'alimentation santé au Québec.Notre baguette est croquante (même si la clientèle était réticente au début), notre jambon blanc est plein de protéines et nous utilisons maintenant du blé du Québec.On continue à avoir de l'audace.On fait de mieux en mieux, de plus en plus, au jour le jour, comme je le dis souvent.Et on le fait en restant fidèles à nos valeurs.Q Comment une entreprise reconnue pour ses produits faits maison peut-elle maintenir cet aspect à mesure qu\u2019elle croit?R C'est notre plus grand défi.On a élaboré notre plan d'affaires en misant sur une «chaîne artisanale».C'est un beau paradoxe, mais c'est une contradiction qui se peut.Mes frères sont boulangers, mais on est aussi des entrepreneurs dans l'âme, on a de la vision.Dès le départ, on voulait ouvrir neuf succursales en trois ans.Tout au long, on est restés collés à nos valeurs et à notre mission.C'est un aspect non négociable, et c'est pour ça qu'on mise beaucoup sur la communication.En grossissant, on embauche des gens meilleurs que nous, qui ont Première Moisson tatouée sur le cœur.Notre partenariat avec Metro est en continuité avec ce qu'on fait depuis le début.Q A-t-il été difficile, en tant que femme, de percer dans l\u2019industrie de l\u2019agroalimentaire?R Pas du tout ! Pas pour moi, en tout cas.Ma mère, par contre, a eu à se battre.À l'université, il y avait plus de gars dans nos cours, mais je ne me sentais pas mise de côté.Je n'ai jamais eu non plus de difficulté à aller dans une réunion où il n'y avait pratiquement que des hommes.Aujourd'hui, je travaille avec ma famille, alors je sens que j'ai ma place.En plus, nous sommes deux femmes et deux hommes.Q Comment avez-vous réussi à concilier les relations familiales et les relations d\u2019affaires au sein de votre entreprise?R C'est une question de discipline de vie.Nous sommes chanceux, nous sommes complémentaires dans nos compétences et dans nos champs d'intérêt.Ma mère est l'entrepreneure, mon frère est le boulanger, mon autre frère est le gestionnaire, et moi, je suis l'artiste.En lançant Première Moisson, on ne voulait pas de chicanes.On n'est pas toujours d'accord, mais on est accepté tel qu'on est.On travaille dans la complicité.La famille est la plus belle chose au monde pour nous.Dans les rencontres familiales, on mange notre jambon et nos autres produits ensemble, ça, c'est certain, mais on ne parle pas d'affaires.QVous êtes en affaires depuis plus de 20 ans.Quel est le conseil que vous donneriez à des jeunes qui se lancent en affaires dans le domaine alimentaire?R Il faut être patient, persévérant.Surtout, il faut être passionné et croire en ce que l'on fait.Il faut suivre nos convictions et se respecter.Il faut aussi concevoir des produits qui nous ressemblent.Le plus beau conseil que j'ai eu de mon côté est: You have one thing to remember.Stay focus.C'est un homme d'affaires anglais qui me l'avait donné.Ce conseil me suit depuis et me permet de garder le cap.À lire samedi prochain: Gilbert ozon, président fondateur du Groupe Juste pour rire, répond aux cinq questions de Josée Fiset.LE PARCOURS DE JOSÉE FISET EN BREF >\tAge : 52 ans >\tEtudes: Josée Fiset détient un baccalauréat en administration des affaires de HEC Montréal.>\tVice-présidente depuis: 1992 >\tNombre d\u2019employés: plus de 1000 >\tAvant d\u2019être vice-présidente: Après ses études, elle a fait ses premières armes en marketing dans plusieurs entreprises, dont Heinz Baker Products.Comment former son remplaçant SAMUEL LAROCHELLE COLLABORATION SPÉCIALE Il y a quelques années, Michel* a été catapulté à la tête d'une entreprise de télévision, afin de remplacer un gestionnaire qui partait en congé de paternité.Puisque son prédécesseur a su à la dernière minute qu'un enfant l'attendait en adoption, Michel a écopé d'un poste de direction sans réelle formation.« Sur deux semaines, on s'est vu l'équivalent de trois jours, à coup de demi-heures, se souvient Michel.Il m'a présenté quelques dossiers, mais c'est tout.Je n'ai pratiquement pas eu de formation sur les tâches que je connaissais peu et il n'a pas pu m'expliquer le fonctionnement de l'organisation, faute de temps.» Résultat: du stress et beaucoup de difficulté à suivre durant les réunions.« Je levais ma main sans arrêt pour poser des questions.On m'expliquait, puis on me demandait d'accomplir certaines tâches, sans me préciser si je devais faire ça tout seul ou si on le faisait ensemble.J'ai eu besoin d'environ trois mois pour être capable de répondre aux demandes, sans être pris au dépourvu.» Dans un tel contexte, Catherine Privé, présidente de la firme spécialisée en gestion ALIA Conseil, suggère aux cadres de ne pas hésiter à demander de l'aide.« Certaines personnes veulent toujours avoir l'air en contrôle pour ne pas nuire à leur crédibilité, mais c'est l'ego qui parle.Et en gestion, l'ego n'a rien de bon.Il n'y a pas de mal à dire à son équipe qu'on ne maîtrise pas tous les détails, mais qu'on fait tout pour comprendre et qu'on a besoin d'eux.« Quand on est parachuté comme l'a été Michel, demander de l'aide permet aussi de développer ses relations plus rapidement, ajoute-t-elle.Et il ne faut pas hésiter à faire appel à son supérieur immédiat.Il aidera certainement à clarifier les attentes et à identifier ceux qui peuvent nous aider.» Règne conjoint Dans un monde idéal, Michel et son prédécesseur auraient vécu un règne commun.«Pendant un trimestre, Michel aurait pu assister à des moments clés, comme la fin de l'année financière ou la planification budgétaire, explique Mme Privé.Puis, il aurait été présent quelques heures par semaine.Plus tard, les deux se seraient partagé le travail pendant une ou deux semaines.Et finalement, le gestionnaire sortant serait resté disponible pour quelques rencontres.» Les entreprises ont-elles les moyens de payer deux gestionnaires en même temps?« Comme ce ne sont pas des employés payés à l'heure, ce n'est pas réellement un enjeu, répond-elle.Le nouveau peut reprendre plus tard les journées investies pour être formé par son prédécesseur.Ce n'est pas tant une dépense pour l'entreprise.» Michel confirme qu'il aurait aimé vivre un cycle en duo pour mieux comprendre son nouveau poste.« J'aurais pu être mis dans le bain sur les décisions à venir, passer les dossiers en revue et discuter de ce qu'il pensait des employés.Comme on était deux gars assez différents, je n'avais pas peur que sa vision teinte ma perception.» La spécialiste en gestion croit toutefois que ces éléments d'ordre subjectif et relationnel devraient être évités.«C'est mieux de se faire sa propre tête.On peut demander au chef sortant d'avoir accès à lui dans le futur pour challenger sa perception des membres de l'équipe, mais pas au début.Les relations se construisent à partir des événements vécus entre deux personnes, pas à partir de l'opinion de quelqu'un d'autre.« Par contre, on peut très bien échanger sur les relations avec les fournisseurs et comment s'y prendre pour approcher certains contacts, précise-t-elle.Ça fait partie des connaissances critiques qu'on ne veut pas perdre quand une personne doit partir.» *Prénom fictif /\"\u2022 f \u2022 | \u2022 www.cssmi.qc.ca TT1 î 1 Commission scolaire \u2014de la Seigneurie-des-Mille-îles Située dans les Basses-Laurentides, la Commission scolaire de la Seigneurie-des-Mille-Îles (CSSMI) scolarise environ 40 000 élèves, jeunes et adultes, répartis dans 75 établissements scolaires.La CSSMI offre un milieu de vie où règnent l'engagement, la coopération et le respect.Les excellents résultats obtenus depuis plusieurs années quant à la réussite et la persévérance des élèves démontrent que le slogan « L'élève en tête » inspire les actions au quotidien des quelque 7 500 employés.DIRECTION GÉNÉRALE ADJOINTE POSTE RÉGULIER Résolument centrée sur la réussite et la persévérance de tous les élèves, jeunes et adultes, et ouverte sur sa communauté, la CSSMI se veut une organisation apprenante, dynamique et efficace, s'appuyant sur les compétences de son personnel et l'implication des parents.Nature du travail L'emploi de direction générale adjointe comporte l'exercice de toute fonction et de toutetâche définie par le directeur général relativement à l'administration des activités, des programmes et des ressources de la commission, de même que l'exercice sous son autorité des droits, pouvoirs et obligations délégués par le conseil des commissaires.Doté de compétences conceptuelles supérieures, vous êtes un gestionnaire de vision et de défis.Par un leadership mobilisateur et inspirant, vous saurez mettre en œuvre les moyens nécessaires pour accroître la réussite des élèves, jeunes et adultes.Qualifications minimales requises \u2022\tGrade universitaire de 2e cycle ou de 1 er cycle dans un champ de spécialisation approprié sanctionnant un programme d'études universitaires d'une durée minimale de trois (3) ans ou occuper un emploi de hors cadre ou de cadre, à l'exception de celui de gérant, dans une commission scolaire.\u2022\tHuit (8) années d'expérience pertinente, dont au moins trois (3) dans un emploi de cadre ou cadre d'établissement.\u2022\tUne excellente maîtrise du français est exigée.Pour voir la description détaillée de cette offre d'emploi, nous vous invitons à consulter le www.cssmi.qc.ca.onglet carrière.Toute personne intéressée par ce poste est priée de faire parvenir, par écrit, son curriculum vitae accompagné d\u2019une lettre motivant sa candidature, ainsi qu\u2019un dossier de trois (3) pages maximum mettant en relief une réalisation qui démontre une acquisition des compétences nécessaires à ce poste, au plus tard le mercredi 3 juin, 16 h, à l\u2019attention de : Chantal Landry, attachée de direction à la Direction générale par courriel à l'adresse suivante : chantal.landry@cssmi.qc.ca Référence : poste 1415-CA-016 Seules les personnes retenues seront contactées et seront soumises à une évaluation psychométrique.La Commission scolaire applique un Programme d\u2019accès à l\u2019égalité en emploi et invite les femmes, lesAutochtones, les minorités visibles, les minorités ethniques etlespersonnes handicapées à présenterleurcandldature.Les personnes ayantbesoln d\u2019accommodements lors du processus de sélection sont Invitées à nous en faire part.L\u2019emploi du masculin ne vise qu\u2019à slmplfierla présentation etla lecture du texte.Joignez-vous à notre équipe de répartiteurs médicaux d'urgence! Bâtissez votre carrière en contribuant à une mission valorisante: assurer à la population de Montréal et de Lavaldesservicespréhospitaliers d'urgence de qualité, efficaces et appropriés.6 Répartiteurs médicaux d'urgence - Liste de rappel Vous devez, entre autres : \u2022\tAvoir d'excellentes aptitudes au service à la clientèle (communication claire, politesse, patience et attitude professionnelle); \u2022\tPosséder un vif intérêt pour la relation d'aide; \u2022\tFaire preuve d'une grande résistance au stress et d'un bon contrôle de soi; \u2022\tÊtre bilingue; \u2022\tDétenirau minimum undiplômed'étudessecondaires.Vous serez appelé à : \u2022\tTraiter les appels de soins d'urgence (via le 911 ou les établissements) en vue d'affecter les bonnes ressources préhospitalières dans les délais requis; \u2022\tAssurer le déploiement des ambulances sur le territoire de Montréal et de Laval; \u2022\tAffecter le véhicule d'urgence approprié au lieu de l'intervention et, par la suite, lui désigner le bon centre hospitalier selon l'état de santé du patient.Nous offrons : \u2022\tUne formation d'une durée de 14 semaines à temps complet; \u2022\tUn salaire variant entre 20,90 $/h et 27,39 $/h selon expérience reconnue; \u2022\tDes primes de soir et de nuit; \u2022\t.et bien plus.Consultez l'offre complète sur : www.urgences-sante.qc.ca/carrieres Urgences-sante nn u u LA PRESSE AFFAIRES LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 23 MAI 2015 JEAN BÉLANGER, PRÉSIDENT DE PREMIER TECH Franchir le cap du milliard \t\t h - j PHOTO ALAIN ROBERGE, LA PRESSE Jean Bélanger, président de Premier Tech, constate qu\u2019il est parfois difficile de recruter de la main-d\u2019œuvre plus spécialisée dans une région comme Rivière-du-Loup.L\u2019entreprise a présentement une soixantaine de postes ouverts dans ses installations du Bas-du-Fleuve.JEAN-PHILIPPE DÉCARIE GRANDE ENTREVUE Depuis qu'il est devenu président de Premier Tech en 1999, Jean Bélanger a réalisé pas moins de 25 acquisitions et transformé l'entreprise - qui produisait jusque-là essentiellement de la tourbe de mousse de sphaigne - en véritable multinationale industrielle avec 35 usines, implantées dans 23 pays.Le prochain défi de l'entreprise de Rivière-du-Loup est de franchir d'ici cinq ans le cap du milliard de revenus.C'est son père, Bernard Bélanger, qui a lancé l'entreprise, en 1963, en réalisant l'acquisition de Tourbières du Saint-Laurent, qui exploitait une usine de tourbe à L'Isle-Verte mais qui appartenait à une entreprise de New York.La société change de nom pour devenir Tourbières Première lorsqu'elle s'associe au groupe américain Premier Peat Moss.De 1963 à 1987, Bernard Bélanger la fait progresser en créant un centre de recherche pour mettre au point ses propres équipements et en réalisant des acquisitions d'usines en Alberta, au Manitoba et en Saskatchewan.Le Fonds de solidarité FTQ et la Caisse de dépôt et placement deviennent des partenaires, et l'entreprise réalise une émission d'actions de 7 millions en 1987, en plein tumulte financier.« On devait réaliser notre inscription en Bourse le 19 octobre, soit le jour même du krach.On l'a finalement faite le 27 décembre.C'était la première nouvelle émission d'actions depuis les événements d'octobre 1987 », relate Jean Bélanger, qui a pris la direction de l'entreprise deux ans plus tard.Réaliser la transformation Diplômé de Polytechnique, Jean Bélanger avait fait tous ses stages chez Premier Tech, à Rivière-du-Loup, avec plusieurs de ses collègues de classe qui l'ont suivi dans l'entreprise familiale pour y faire carrière.Rapidement, il décide de créer une nouvelle division industrielle qui allait produire des équipements pour les tourbières : aspirateurs, machines à emballage.« On développait nos machines et nos concurrents les copiaient.On a donc décidé de les fabriquer sur une plus grande échelle et de les leur vendre.Et ça a bien marché », souligne l'entrepreneur.Dans les années 80, Premier Tech a réalisé son virage recherche et développement.Durant les années 90, ç'a été le développement de sa division d'ingénierie et d'équipements et, depuis 1995, le groupe a mis sur pied une nouvelle division de solutions de traitement des eaux pour les secteurs résidentiel et municipal.Parallèlement, Jean Bélanger entame un programme d'acquisitions qui permettra au groupe d'étendre sa présence internationale et de développer de nouveaux marchés.« Depuis 1999, on a fait l'acquisition de 25 entreprises, dont 15 dans les sept dernières années.On a créé, à l'interne, un département de fusions et acquisitions et on fait tout nous-mêmes, au siège social de Premier Tech à Rivière-du-Loup», explique-t-il.Aujourd'hui, le groupe exploite 22 divisions qui sont toutes indépendantes et qui chapeautent 35 usines dans 22 pays.Premier Tech emploie 3000 personnes, dont 900 dans la MRC de Rivière-du-Loup où elle joue un rôle de véritable locomotive industrielle.« On offre des salaires qui sont 40 % supérieurs à la moyenne régionale.On traite bien nos employés et on veut les garder », signale le président.Jean Bélanger constate qu'il est parfois difficile de recruter de la main-d'œuvre plus spécialisée dans une région comme Rivière-du-Loup.L'entreprise a présentement une soixantaine de postes ouverts dans ses installations du Bas-du-Fleuve.Chaque année, l'entreprise dépense 7 millions pour la formation de ses employés.C'est un processus continu auquel tient particulièrement Jean Bélanger.Premier Tech dépense également 17 millions par année en recherche et développement.Cette activité occupe 225 personnes à temps plein dans le réseau mondial du groupe.Une discipline constante En 2007, Premier Tech a fermé son capital en rachetant toutes les actions du groupe qui étaient sur le marché.C'est à la demande du Fonds de solidarité que l'entreprise a fait cette démarche.« Il n'y avait aucun volume de transactions sur notre titre, et le Fonds était notre partenaire depuis 1983.On était le premier gros investissement qu'il réalisait, 5 millions, et le Fonds désirait reprendre ses billes dans le cadre d'une sortie de la Bourse.« On a racheté les actions, mais on a continué d'opérer comme une société publique, avec un conseil d'administration et la publication de nos résultats à chaque trimestre.On a conservé cette discipline», insiste Jean Bélanger.Le Fonds de solidarité aime tellement Premier Tech que, deux ans après s'être retiré du capital de l'entreprise, il est revenu à titre de prêteur.L'an dernier, Premier Tech a réalisé des revenus de près de 600 millions et dégagé un profit avant impôts, intérêts et amortissement de 54 millions.Son président prévoit et prévient que la barre du milliard sera franchie d'ici cinq ans.Premier Tech réalise 50 % de ses revenus avec ses activités dans le secteur horticole et agricole, 30% avec ses activités industrielles et, enfin, 20% avec sa division environnement.«Depuis cinq ans, on cumule un taux de croissance de 15 % par année de nos revenus et de nos profits.Il n'est pas question de ralentir le rythme », soumet Jean Bélanger.Son père Bernard, maintenant octogénaire, vient encore tous les jours au siège social de Rivière-du-Loup.Depuis plus de 50 ans, il fait quotidiennement le trajet entre La Pocatière et Rivière-du-Loup en voiture.«Mon père s'intéresse encore beaucoup à nos activités du secteur horticole.Il suit vraiment ses dossiers et ce n'est pas rare qu'il nous demande pourquoi on a payé des heures supplémentaires à notre usine de Saskatchewan ou du Manitoba.Il suit ses dossiers.» « On a racheté les actions, mais on a continué d\u2019opérer comme une société publique, avec un conseil d\u2019administration et la publication de nos résultats à chaque trimestre.On a conservé cette discipline.» \u2014 Jean Bélanger, président de Premier Tech LA GRILLE BLANCHE Michel Hannequart WWW.HANNEQUART.COM HORIZONTALEMENT 1\tSauce - Sauce froide.2\tContrariété - Inédit - Rendre bon.3\tAdjectif démonstratif - Reçus à bras ouverts - Son eau est salée.4\tCassoulet - Médecin - Le plus grand volcan d\u2019Europe.5\tFréquenté par des gens qui aiment le sport - Avoir la bouche grande ouverte -\tRécipients.6\tS\u2019amuse à des riens - Pour soulever une charge - Métal blanc rougeâtre, dur et cassant.7\tSymbole chimique - Peut se dire d\u2019un frère - Vêtement de plage - Oiseau échassier.8\tDame anglaise - Considérable - A part soi.9\tRite de purification - Radon - On y célèbre l\u2019eucharistie.10\tAp ercevoir - Dédain - Matériau de construction - Circule à Stockholm.11\tFoncer tête baissée - Sort de la mère -\tJouet pour la plage.12\tOrgane destiné à accueillir l\u2019oeuf fécondé - Attelles - Terme de tendresse.13\tChiffres\touffre qui s\u2019ouvre en région calcaire - Avant deux - Appliqué sur une cloison.14\tStyrax - Démodé.15\tSans importance - Plaquettes de terre cuite - Monument funéraire.16\tAgréable - Donne d\u2019une boisson -\tOrganisée autour d\u2019un thème.17\tLe temps du blé d\u2019Inde - Lu lettre par lettre - Sous la croûte du pain -\tCasserole.18\tIl n\u2019est jamais satisfait - Hippodrome de Grande-Bretagne - Ver marin.19\tD ivision dans une assemblée - Élevée -\tVille de la Mésopotamie.20\tRendue plus courte - Proportionnée -\tConcentré de certaines substances aromatiques.[VERTICALEMENT 1\tSauce - Sert à lier les sauces - Pluie de courte durée.2\tPlus à l\u2019est qu\u2019au nord - Qui concerne la campagne - Gratin de légumes, en Provence - Sentiment délicat des convenances.3\tLieux mystérieux - Trompée - Plante des régions exotiques.4\tTout petit cours d\u2019eau - Examen minutieux - Difficile à plier - Un des quatre points cardinaux.5\tRivière qui sépare le Canada des USA - Dépression - Qui s\u2019inquiète facilement.6\tPréfixe pour accompagner - Parenthèse -\tDemander avec déférence.7\tDémon masculin qui abuse des femmes pendant leur sommeil - Qui est difficile à trouver - Type.8\tCompartiment fermé de l\u2019entrepont et des cales d\u2019un navire - Petit contenant -\tSuperstructure établie sur le pont d\u2019un navire - Antilope africaine.9\tTrompée - Ambigu - Hommes de guerre grossiers.10\tGa rnir de verre - Frotté d\u2019huile - Du verbe avoir - Pour désigner.11\tDrame populaire - Organe du corps humain - Complètement déconcerté -\tIndustrie de la toilette.12\tDépôt de sédiments abandonné par un cours - Satisfaisant - Plante potagère annuelle.13\tLeur langue est proche du malais -\tDevront être remboursés - Froissé.14\tLi eu qui procure du calme - Monnaie divisionnaire - Formulée - Dans le plus simple appareil.15\tNota bene - Petit baiser - Bien charpentée - Armes.16\tS on Arche a résisté au Déluge - Vêtement de curé - Glande située devant la trachée de l\u2019agneau - D .et déjà.17\tPilier d\u2019encoignure - Enveloppe des fruits à écale - Chèvre qui nourrit Zeus.1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 18\tOrig inel - Brasse - Grand mammifère carnivore.19\tA lui - Dégrossir - Pipeline servant au transport du pétrole brut.20\tQui n\u2019ont pas de domicile fixe - Champignon - Arbre.La prochaine grille blanche paraîtra le samedi 20 juin.La SOLUTION de cette grille blanche sera publiée le samedi 20 juin.1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 "]
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