La presse, 30 août 2014, Cahier A
[" ÉDITION WEEK-END / Montréal samedi 30 août et dimanche 31 août 2014 Le plus grand quotidien français d\u2019Amérique 130e année No248\t106 pages,9 cahiers 2,15$ taxes en sus - Édition provinciale 2,25$ Le prix peut être plus élevé en régions éloignées LA PRESSE LA SEMAINE TÉLÉ D\u2019HUGO DUMAS Quelques stratégies pour bien planifier cette rentrée télé fort occupée.ARTS A \\CCU RSO À quelques jours du témoignage de Tony Accurso devant la juge Charbonneau, La Presse a rencontré des proches, des syndicalistes et des détracteurs de cet entrepreneur au «charme redoutable».Portrait de l\u2019homme qui aurait préféré rester dans l\u2019ombre mais dont le nom incarne maintenant la crise qui frappe l\u2019industrie de la construction.DAPHNE CAMERON ET KATHLEEN LEVESQUE PAGES A2À A5 PHOTO IVANOH DEMERS, LA PRESSE TERRORISME LINDUSTRIE DE LA RANÇON EN PLEIN ESSOR PAGES A20 ETA21 RIMAELKOURI POUR ÉVITER UN GÂCHIS INTENSIF PAGE A15 YVES BOISVERT LE CHANDAIL DE L\u2019INCOMPÉTENCE PAGE A6 STÉPHANE LAPORTE L\u2019ÉTRANGE CIGARETTE ÉLECTRONIQUE PAGE A12 LA SAISON 2014 DE A À Z HH SPORTS Drew Brees, le quart des Saints de La Nouvelle-Orléans.PHOTO SEAN GARDNER, REUTERS GRABUGE À L\u2019HOTEL DE VILLE DEUX LEADERS SYNDICAUX ACCUSÉS AU CRIMINEL pageas TRE EUX-MÊMES PAGE A9 PHOTO SARAH MONGEAU-BIRKETT, LA PRESSE RENTRÉE SCOLAIRE LE RETOUR DES LUNCHS Un cahier spécial plein de recettes ingénieuses pour les petits et les grands.GOURMAND LA PRESSE NE PARAÎT PAS LUNDI, TOUTE LACTUALITÉ DANS LA PRESSE+ MON CLIN D'ŒIL STEPHANE LAPORTE L\u2019année dernière, durant le long week-end, Yves Bolduc traitait des patients.Cette année, il va lire.OBt Venez voir mon blogue! www.lapresse.ca/laporte SAM 621924456782 .V i ^ - Z o P Z LU Q.LU O'\t4^ C/l O 4^ NI O 6 00 C/l\tSHERBROOKE\t819 562-4242 \u2022\t1 800 267-4240\tSAINT-HUBERT\t450 676-1911\tSAINTE-THÉRÈSE\t450 430-0555\tLAVAL\t450 682-2516 & Martineau HEURES SAMFMÀ ,,F7ÊHE\u2018DuMRANM)E.,0MAÀD,i7ETH\tGRANBY 450 372-5656 ST-HYACINTHE 450 774-6116 ST-JEAN-SUR-RICHELIEU 450 349-1609 D'OUVERTURE: MERCREDi 10HÀ 18H \u2022 JEUDi et VENDREDi 10HÀ21 H MASCOUCHE 450474-8531 ST-JÉRÔME 450431-9338 VAUDREUIL-DORION 450424-2651 A 8 LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 30 AOÛT 2014 iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiinnnnnnnnnmnmnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn GRABUGE À L\u2019HÔTEL DE VILLE «l»ï! ___nET PHOTOS OLIVIER PONTBRIAND/SARAH MONGEAU-BIRKETT, LA PRESSE À gauche, le chef du Syndicat des cols bleus regroupés, Michel Parent, a pris connaissance de sa citation à comparaître en présence de La Presse, hier.Il est accusé de méfaits et d\u2019attroupement illégal, dans la foulée de la manifestation du 18 août contre le projet de loi sur la refonte des régimes de retraite des employés municipaux.À droite, le président de l\u2019Association des pompiers de Montréal, Ronald Martin lors de la même manifestation.DEUX CHEFS SYNDICAUX ACCUSÉS Michel Parent et Ronald Martin font partie des 44 employés épinglés PIERRE-ANDRÉ NORMANDIN, JASMIN LAVOIE ET ANNABELLE BLAIS La pluie d'accusations criminelles contre les employés municipaux qui ont pris part à la violente manifestation du 18 août à l'hôtel de ville de Montréal n'a pas épargné les leaders syndicaux.Le chef du Syndicat des cols bleus regroupés Michel Parent et le président de l'Association des pompiers de Montréal Ronald Martin font partie des 44 employés accusés, a appris La Presse.Michel Parent a même reçu sa citation à comparaître en présence de La Presse, hier, alors qu'il prenait part à des audiences de la Commission des relations du travail au sujet d'une manifestation tenue le 19 juin devant l'hôtel de ville de la métropole.Il est accusé de méfaits et d'attroupement illégal.Le syndicaliste dit « ne pas être inquiet du tout» face aux accusations qui pèsent contre lui et promet de mener sa propre enquête sur les autres membres du syndicat également accusés.«Tout dépendant des chefs d'accusation de chacun des individus, on va enquêter nous aussi, rencontrer ces gens-là pour savoir ce qui s'est passé.Enquête disciplinaire M.Parent est également visé par une enquête disciplinaire de la Ville de Montréal, à GssiLor Vous passez en moyenne 25 minutes à choisir une monture.pour vos verres?mais combien Prenez le temps de bien choisir vos verres.Rien n'est plus important pour vos yeux.Seuls les professionnels de la vue qui prennent les mesures précises de votre comportement visuel personnalisent vos verres pour qu\u2019ils s\u2019adaptent à vous et non l\u2019inverse.Pour une vision sans compromis, choisissez les verres progressifs Varilux.Demandez conseil à votre expert Varilux Exclusif.Trouvez le vôtre sur varilux.ca VnRÎLu/ EXCLUSIF l'instar de 62 autres employés de la Ville.« C'est probablement pour essayer de me congédier», a-t-il supputé.Le président des cols blancs de Montréal, Alain Fugère, est le seul leader syndical présent à la manifestation à ne pas être accusé au criminel pour le moment.Selon nos informations confirmées par de multiples sources, Ronald Martin compte également parmi les personnes accusées.Nous avons tenté de le joindre, sans succès.Le syndicat des pompiers a par ailleurs envoyé un communiqué pour indiquer qu'il ne ferait aucun commentaire sur le sujet.Critiqué pour l'inaction de ses agents lors de la manifestation, le Service de police de Montréal (SPVM) a annoncé hier que des accusations ont été portées contre 44 employés de la métropole.Ils sont accusés d'attroupement illégal, de méfaits et de voies de fait.Le chef de police, Marc Parent, a prévenu que l'enquête était loin d'être terminée et que d'autres accusations pourraient s'ajouter.Il a précisé qu'un employé civil du SPVM - et non pas un policier - était visé par des accusations.En parallèle à ces accusations, le maire Denis Coderre a annoncé que 63 employés municipaux étaient visés par une enquête disciplinaire.Ceux-ci seront rencontrés et s'exposent à des sanctions pouvant aller jusqu'au congédiement.Des 63 employés faisant l'objet d'une enquête, 39 ont été suspendus sans solde « en raison de la gravité des gestes posés», a indiqué le maire.« On n'est plus dans les années 60 où les gros bras se font aller», a dénoncé Denis Coderre.Majorité de pompiers Ce sont principalement des pompiers qui se trouvent dans la ligne de mire des ressources humaines.Pas moins de 52 font l'objet d'une enquête disciplinaire et 30 sont suspendus sans solde.Par ailleurs, Marc Parent a indiqué hier que 13 policiers et cadres ont été rencontrés au sujet de possibles manquements.«Un certain nombre d'entre eux risquent de se voir accusés au niveau disciplinaire, car on a déjà noté des manquements en ce qui concerne le comportement», a indiqué le chef de police.Plusieurs élus, notamment le maire Denis Coderre, avaient critiqué le laxisme des agents à l'hôtel de ville le soir où le grabuge s'est produit, plusieurs agents étant restés les bras croisés.« Je tiens à réitérer ma confiance envers mes policiers et mes policières du SPVM qui, dans un contexte pas nécessairement facile, continuent de faire leur travail jour après jour », a tenu à préciser Marc Parent.Le maire a indiqué que le rapport du SPVM sur la manifestation serait déposé à la commission de la sécurité publique.Cette réponse n'a pas rassuré l'opposition, qui a souligné que celle-ci siège à huis clos, si bien que les conclusions du rapport ne seraient pas rendues publiques.Même s'il a senti avoir été visé par des manifestants -« j'ai évité quelques verres » -, Denis Coderre a précisé ne pas avoir lui-même porté plainte à la police.La sécurité à l'hôtel de ville a été considérablement renforcée hier au moment où les accusations et les enquêtes disciplinaires ont été annoncées.Certaines portes ont été cadenassées pour empêcher quiconque d'entrer dans l'édifice tandis que des policiers ont été déployés dans le secteur.« On n\u2019est plus dans les années 60 où les gros bras se font aller.» \u2014 Denis Coderre, maire de Montréal Le Centre Médical Les Cours LE PLUS GRAND CENTRE MÉDICAL PRIVÉ AU CANADA ANNONCE L\u2019OUVERTURE D\u2019UNE CLINIQUE DERMATOLOGIQUE Offrant des techniques thérapeutiques les plus évoluées pour le traitement de la peau et des problèmes associés Dirigée par Dr Joseph Doumit, MD, FRCPC, FAAD Dermatologue certifié RENDEZ-VOUS IMMÉDIAT DISPONIBLE SERVICES DE DERMATOLOGIE MÉDICAL, CHIRURGICAL ET ESTHÉTIQUE.\u2022\tTaches de vieillesse \u2022\tVeines du visage \u2022\tVarices \u2022\tPhoto-vieillissement \u2022\tRosacée \u2022\tCicatrices \u2022\tAcné \u2022\tGrains de beauté \u2022\tPsoriasis \u2022\tPlaies \u2022\tBotox \u2022\tComblement dermique \u2022\tExfoliant chimique \u2022\tEczéma \u2022\tKystes \u2022\tDémangeaisons \u2022\tCancer de la peau \u2022\tUrticaire \u2022\tAcrochordon \u2022\tZona ACCREDITATION CANADA AGRÉMENT CANADA Appelez 5I4\"9®5\u2019^34 PRENEZ RENDEZ-VOUS DES AUJOURD\u2019HUI AGREE AVEC MENTION D\u2019HONNEUR par Agrément Canada Les services dermatologiques du centre ne sont pas couverts par le régime d\u2019assurance maladie du Québec Centre Médical f Les Cours 1455, rue Peel, local ni Entre Ste-Catherine et De Maisonneuve MÉTRO PEEL LESCOURSMEDICAL.CA LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 30 AOÛT 2014 A 9 GRABUGE A L\u2019HOTEL DE VILLE «Si un policier m'arrête, je paye pas.» .FRANÇOIS * CARDINAL CHRONIQUE En multipliant les enquêtes disciplinaires et les suspensions, le maire Denis Coderre ne se porte pas qu'à la défense de la Ville et des citoyens : il protège les pompiers contre eux-mêmes.Vrai, il y avait toutes sortes de syndiqués parmi les manifestants qui ont saccagé l'hôtel de ville, le 18 août dernier.En plus des sapeurs, il y avait des cols blancs et des cols bleus.Un nombre restreint d'entre eux sont ainsi visés par les mesures annoncées hier.Mais leur participation est moins grave, en quelque sorte, que celle des pompiers.Car on distingue facilement les employés municipaux de leur municipalité, pour laquelle ils travaillent sans en être les agents ou les représentants.En s'en prenant à l'hôtel de ville, ils commettaient certes « un crime de lèse-démocratie », comme l'a dit Denis Coderre, mais ils le faisaient à titre individuel, voire à titre de membres d'un syndicat en guerre contre la Ville.Mais les pompiers, à l'inverse, ne sont pas de simples employés, pas plus que des syndiqués comme les autres.Ils sont les représentants de la Ville, ils travaillent en uniforme, portent un badge, affichent le logo de la Ville, ils agissent pour et par l'administration municipale.C'est ce qui leur donne leur autorité morale.C'est ce qui leur permet de jouir de la confiance du public.En s'attaquant à l'hôtel de ville, les pompiers s'attaquaient donc, du coup, à leur propre autorité morale ainsi qu'à la confiance que leur voue le public.Bref, au respect qu'ils suscitent.Jamais auparavant je n'avais entendu des amis parler aussi durement des pompiers et des policiers que depuis quelques jours.« Si un pompier me demande de remplacer les piles de mon détecteur de fumée, je pense que je vais lui dire non », m'a dit un ami.« Si un policier m'arrête dans les prochains jours, pas compliqué, je paye pas », m'a dit un autre.On ne parle pas ici de délinquants ou d'anarchistes, mais de simples citoyens qui ont été tout simplement sidérés par le comportement des pompiers et des policiers, le 18 août dernier, et qui ne les voient plus de la même manière.Les enquêtes disciplinaires, les suspensions sans solde et, éventuellement, les accusations sont de nature à renverser cette défiance.Elles sont, du coup, de nature à restaurer l'ascendant de cette catégorie particulière d'employés.Je parle des pompiers, je parle aussi des policiers, mais je sais très bien qu'il faut distinguer les deux corps de métier dans ce dossier.Après tout, il n'y avait aucun membre du SPVM parmi les manifestants du 18 août dernier.N'empêche, je me demande encore aujourd'hui pourquoi ils n'ont pas droit à un traitement aussi sévère que les pompiers.En restant les bras croisés durant le saccage, eux aussi ont semblé fouler aux pieds leur autorité morale, eux aussi ont miné la confiance du public.Certes, le SPVM a lancé une enquête pour tirer la chose au clair, d'autant qu'il existe des versions contradictoires des événements.Des suspensions et des sanctions pourraient, là encore, en découler.Mais je le répète : le SPVM ne peut enquêter sur lui-même sans se placer en conflit d'intérêts.Le maire Denis Coderre a bien tenté de se rattraper, hier, en précisant que le rapport d'enquête serait déposé à la Commission permanente de la sécurité publique, qu'il serait alors analysé par des élus des différentes formations.Mais la Commission siège à huis clos ! Ses membres sont tenus à la plus stricte confidentialité ! Richard Bergeron, qui rappelait cela hier, soulignait que son représentant à la Commission refuse systématiquement de lui dire ce qui s'y passe.Et il est chef de l'opposition ! L'enquête du SPVM sur le SPVM n'a donc pas plus de légitimité aujourd'hui qu'il y a dix jours.Les forces de l'ordre méritent, elles aussi, d'être rappelées à l'ordre.Cela dit, s'il y a un effort à faire du côté des policiers, cela n'enlève rien au courage du geste posé hier par Denis Coderre.En lançant une enquête sur 52 pompiers, en suspendant sans solde 30 d'entre eux, le maire sait très bien qu'il jette de l'huile sur un feu déjà vif.Et cela, il n'a pas dû le faire de gaieté de cœur, sachant qu'il hypothèque ainsi son mandat.Un maire a beau être minoritaire, il n'a pas trop de mal à diriger la Ville.Mais un maire qui se bat contre la machine est un maire qui agit avec une marge de manœuvre beaucoup plus limitée.« La situation est exceptionnelle, des mesures exceptionnelles doivent donc être prises», a-t-il dit hier, avec raison.Ce n'est pas que le maire qui a été visé par le saccage du 18 août, pas plus que le projet de loi 3.C'est l'institution municipale et, avec elle, la précieuse autorité morale sur laquelle elle est fondée.En s\u2019attaquant à l\u2019hôtel de ville, les pompiers s\u2019attaquaient, du coup, à leur propre autorité morale ainsi qu\u2019à la confiance que leur voue le public.PHOTO BERNARD BRAULT, LA PRESSE Lise Thériault Év: V « Il y a des milliers de pompiers, il y a des milliers de policiers aussi à la Ville de Montréal.De manière générale, les pompiers et les policiers se rappellent leur serment d\u2019office.Je suis convaincue qu\u2019ils sont capables [.] d\u2019exercer leurs fonctions dignement et faire ce pour quoi ils ont été embauchés.» \u2014 Lise Thériault, ministre de la Sécurité publique En chiffres 44 Employés accusés au criminel 63 Employés faisant l\u2019objet d\u2019une enquête disciplinaire, soit.52 pompiers 7 cols bleus 4 cols blancs 39 Employés suspendus sans solde, soit.30 pompiers 5 cols bleus 4 cols blancs PREMIERE journée d'école IMPRESSION iso N N°1?2 Notre petit guide louristiqut jeancoutu.*Avec toute commande 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iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiinnnnnnnnnmnmnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn MONTRÉAL PLUS « Un manque flagrant de respect» Les hausses de salaire que se sont accordées les hauts dirigeants de la STM irritent les syndiqués A** / PHOTO ANNE GAUTHIER, ARCHIVES LA PRESSE Philippe Schnobb, président du conseil d\u2019administration de la STM, a évoqué la possibilité d\u2019un gel de salaires des dirigeants de la société de transport pour 2015.BRUNO BISSON Alors que la STM se plaint de sous-financement, qu\u2019elle coupe des services d\u2019autobus et que des dizaines de postes de changeurs ont été abolis dans plusieurs stations de métro, ses hauts dirigeants ont bénéficié d\u2019augmentations de salaire largement supérieures à l\u2019inflation, en 2014.Selon des données rendues publiques hier par le quotidien The Gazette, les 39 cadres de la haute direction de la STM ont touché des augmentations de salaire moyennes de 3,9% en 2014, alors que le taux d'inflation au Québec était d'à peine 0,7 % l'année précédente.Ces augmentations de salaire ont été consenties après que les mêmes hauts dirigeants eurent touché des hausses de salaire moyennes de 6,5% en 2013.Selon les chiffres de The Gazette, les salaires de l'ensemble des cadres supérieurs ont grimpé de 9,4%, en moyenne, depuis 2012.En 2014, le directeur général de la STM, Carl Desrosiers, a ainsi bénéficié d'une hausse de salaire de 4,5 % représentant un peu plus de 14 000$.Son salaire annuel est ainsi passé à 327 369$ pour l'année en cours, soit, à quelques dollars près, le même que celui du premier ministre du Canada, Stephen Harper.Tout en défendant le processus administratif ayant conduit à l'approbation de ces salaires, le président du conseil de la STM, Philippe Schnobb, a clairement évoqué la possibilité d'un « gel de salaires» pour 2015.«Indécent» Les révélations de The Gazette surviennent à un moment où la STM tente de comprimer ses dépenses de 65 millions et de juguler un « déficit structurel » de 20 millions, reconduit d'une année à l'autre depuis trois ans.Pour y arriver, la STM a annoncé l'abolition de dizaines de postes de changeurs dans les stations de métro.Plusieurs de ces stations n'ont plus un seul changeur sur place, le soir.En plus de ces compressions de personnel, les services de bus de la STM ont été réduits de 3,1% en 2014, une première en près de 10 ans.«Nous trouvons indécent que dans un contexte de coupures de services, les dirigeants se votent des augmentations de salaire de cette envergure», a affirmé le secrétaire général du Syndicat des chauffeurs d'autobus et opérateurs du métro affilié au SCFP, Yannick Boucher, dans une déclaration envoyée à La Presse.«Cela démontre, ajoute-t-il, un manque flagrant de respect envers nos membres de même qu'envers la clientèle » de la STM, à qui la société a imposé cette année une augmentation des tarifs de 3,2%.Au moment où ces hausses de salaire ont été approuvées par le conseil d'administration, en février 2014, la STM savait déjà qu'un exercice de compression des dépenses serait nécessaire, en cours d'année, pour boucler le budget annuel de 1,3 milliard de la société.«Ces décisions, a expliqué M.Schnobb, ont été prises sur la recommandation du directeur général, et basées sur la performance de chaque membre de la direction qui avaient tous des objectifs à atteindre durant l'année 2013.Ce n'est pas aléatoire.C'est le même genre de processus qu'on voit dans de nombreuses entreprises privées.» Satisfaction en baisse Même s'il juge le processus légitime, le président de la STM reconnaît que «la prochaine fois qu'on aura à se prononcer, tous les scénarios seront sur la table, y compris un gel salarial».« On aura des discussions à ce sujet au comité des ressources humaines, poursuit M.Schnobb.Je ne peux pas prendre un engagement là-dessus, mais je peux assurer que le scénario du gel sera sur la table.» Même si une majorité des cadres ont obtenu des augmentations de salaire variant de 2,5 % à 5,5 % pour leur performance de 2013, le taux de satisfaction des usagers envers les services d'autobus et de métro offerts par la STM a chuté de plusieurs points, cette année-là.Dans son rapport annuel 2013, la STM a ainsi relevé qu'« une série de pannes globales du métro ont eu un impact significatif sur la perception du client.Le taux de satisfaction des usagers du métro est passé de 84%, en 2012, à 77% en 2013.» Sur le réseau d'autobus, le taux de satisfaction des clients a aussi fléchi, de 82% à 79%, en 2013.Les usagers ont aussi jugé plus sévèrement la ponctualité et la propreté intérieure des bus.Leur taux de satisfaction sur ces aspects du service est tombé de trois points pour s'établir à 80% et 71%, respectivement.Echangeur Décarie Les travaux reportés Transports Québec a annoncé hier que les travaux prévus dans l\u2019échangeur Décarie, à Montréal, sont reportés à une date ultérieure en raison des conditions météo défavorables prévues durant le week-end.Ainsi, la bretelle raccordant l\u2019autoroute 15 (Décarie) Nord à l\u2019autoroute 40, en direction ouest, sera ouverte normalement à la circulation pour cette longue fin de semaine de la fête du Travail.Par ailleurs, la bretelle d\u2019accès aux autoroutes 15 et 40 en provenance du boulevard Décarie, qui devait être fermée pour toute la fin de semaine, restera accessible pendant le week-end.- Bruno Bisson ions aux lauréats des Prix d\u2019excellence 2014 Sur la photo (de gauche à droite) : Mme Sylvie Beauchamp, présidente de l'Université du Québec, M.Guy Bélanger, Mme Brigitte Groulx, M.Gilles Bronchti, Mme Monique Régimbald-Zeiber et M.Bernard Ouellet.Absents : MM.Marc-André Bernier et Jean-Paul Quéinnec.Excellence en recherche et création - Prix carrière Monique Régimbald-Zeiber Université du Québec à Montréal Marc-André Bernier Université du Québec à Trois-Rivières Excellence en recherche et création - Prix réalisation Jean-PaulQuéinnec Université du Québec à Chicoutimi Excellence en enseignement - Prix carrière Gilles Bronchti Université du Québec à Trois-Rivières Excellence en enseignement - Prix réalisation Guy Bélanger Université du Québec à Rimouski Excellence en gestion - Prix carrière Brigitte Groulx Université du Québec à Montréal Excellence en gestion - Prix réalisation Bernard Ouellet et son équipe de travail (Régis Beaulieu, Étienne Michaud, Isabelle Bégin, Annie Duchesne) Université du Québec à Rimouski Université du Québec Gare d\u2019autocars de Montréal Une dizaine de personnes incommodées par du gaz poivre U44 L i frNn7T7ï^ PHOTO PATRICK SANFAÇON, LA PRESSE La gare d\u2019autocars de Montréal a été évacuée d\u2019urgence vers 10 h 45 hier matin, après que du gaz poivre a été répandu, probablement par un voleur, dans le hall d\u2019entrée de l\u2019édifice, situé à l\u2019angle des rues Berri et Ontario.Quatre personnes ont été transportées à l\u2019hôpital, souffrant d\u2019irritation aux yeux et de problèmes respiratoires.?PORTES OUVERTES ?SAMEDi 20 SEPT.2014 ?9 H À 16 H SEANCES D'EXAMENS POUR L'ADMISSION EN 1RE SECONDAIRE LE SAMEDI 4 OCT.2014 A 8 H 30 OU 14 H OU LE DIMANCHE 5 OCT.2014 A 8 H 30 Réservez votre place à l'une de nos séances d'admission au www.collegenotredame.com COLLÈGE NOTRE-DAME ÉCOLE SECONDAIRE PRIVÉE POUR LES FILLES ET LES GARÇONS DE 1RE à 5E SECONDAIRE 3791, chemin Queen Mary, Montréal (Québec) H3V 1A8 / 514.739.1739 www.coUegenotredame.com L'tXFfRUNCl NOM-DAME! LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 30 AOÛT 2014 A11 iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiinnnnnnnnnmnmnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn MONTRÉAL PLUS De nouveaux pistolets pour le SPVM PIERRE-ANDRÉ NORMANDIN Douze ans après leur achat, les 4900 pistolets utilisés par les policiers de Montréal doivent être remplacés.Le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) juge qu'il ne serait pas rentable de les réparer alors que les armes seraient de toute façon à remplacer quelques années plus tard.En 2002, le SPVM abandonnait son vieux revolver « six coups » Magnum .357 pour adopter un pistolet semi-automatique plus moderne, le Walther P99 Quick Action, d'une capacité de 17 balles.Cette nouvelle arme devait avoir une durée de vie de 20 ans, soit jusqu'en 2022.Mais après 12 ans de service, les pistolets doivent faire l'objet d'une PHOTO DON PETERSEN, ASSOCIATED PRESS Un pistolet Glock de calibre 9 mm.« importante mise à niveau », indique le SPVM dans un document remis aux élus.Les armuriers du corps policier doivent remplacer cinq pièces du mécanisme interne ainsi que des mires, qui utilisent un isotope radioactif.Le corps policier évalue toutefois que la mise à niveau ne vaudrait pas la peine.La réparation des 4900 armes actuellement en service s'étalerait de 2015 à 2017.Or, le SPVM prévoit d'entreprendre dès 2020 le plan de remplacement des pistolets.« Dans un souci de bonne gestion des deniers publics, le SPVM recommande d'acquérir une nouvelle arme, car les coûts s'avèrent importants pour la période de deux ans qui sépare la fin de la mise à niveau et le début du plan de remplacement», peut-on lire dans un document remis mercredi aux élus du comité exécutif, mais rendu public seulement hier.Autre avantage, « l'achat d'une nouvelle arme et des équipements connexes permettra d'éviter la manipulation et la réparation de l'arme actuelle, ce qui constituerait un travail colossal pour les armuriers.» Nouveau modèle Afin de procéder au remplacement, un comité d'experts sous la direction des armuriers du SPVM a évalué les différentes armes à feu sur le marché.Le comité a recommandé d'opter pour le Glock 19.Il s'agit d'un pistolet de type «compact» de calibre 9 mm couramment utilisé par les autres corps policiers, notamment ceux de New York.Le SPVM a gardé secrète l'estimation du coût de remplacement afin de ne pas influencer l'appel d'offres en cours.Le corps policier prévoit d'analyser les soumissions à l'automne.La livraison des nouvelles armes devrait s'étendre de 2015 à la fin de 2017.Conquête urbaine.Voici le tout nouveau et très agile Audi Q3.Un VUS compact conçu pour partir à la conquête de la ville.Que ce soit les stationnements étroits, les voies sans issue, les pentes abruptes ou vos courses quotidiennes, rien n'arrête le Q3.Voilà pourquoi il est équipé, entre autres, du système d'aide en pente, de la traction intégrale quattroMD* et d'un coffre spacieux.La ville vous attend.Partez à sa conquête.audi.ca/ConqueteQ3 #ConqueteUrbaine Audi Vorsprung durch Technik © Audi Canada, 2014.* Le Audi Q3 2015 de base est doté d'un espace de rangementde 473 litres ainsi que du système d'aide en pente.La traction intégrale quattroMD estofferte surles modèlesAudi Q3 2015 quattro ProgressivetTechnik.Modèle européen montré.Certaines caractéristiques peuvent ne pas être offertes sur les modèles canadiens.Pouren savoir plus surAudi, visitez votre concessionnaire Audi, appelez au 1 800 367-AUDI ou visitez-nous à audi.ca/montreal.« Audi », « Q3 », « quattro », « Vorsprung durch Technik », et l'emblème des quatre anneaux sont des marques déposées d'AUDIAG. A12 LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 30 AOÛT 2014 ACTUALITES L'étrange cigarette électronique T STÉPHANE LAPORTE COLLABOR AT ION SPÉCIALE CHRONIQUE En plein milieu d'une réunion, le type en face de moi sort quelque chose de la poche de son veston.Je crois que c'est une plume Mont-Blanc.Soudain de la boucane émane du stylo.Ce n'est pas parce que le monsieur écrit des propos incendiaires.C'est une cigarette électronique.Juste l'appellation est déjà bizarre: cigarette électronique.On dirait une expression sortie de Patrouille du Cosmos.Je verrais très bien Spock offrir au capitaine Kirk cet objet étrange: « Qu'est-ce que cela, Spock?\u2014 C'est une cigarette électronique, mon capitaine.» Et les deux s'en allument une en regardant les écrans de l'Entreprise.Sauf que dans la vraie, en 2014, quand on ne porte pas un pyjama jaune fluo, ça fait anachronique.De plus, la personne ne fume pas, elle vapote.Qui a trouvé ce verbe-là, vapoter?Je vapote, tu vapotes, il ou elle vapote.Fumer, ça faisait viril, ça faisait macho.Vapoter, ça fait précieux, ça fait dépressif: je file pas de ce temps-là, je vapote, je vapote.Ce ne sont pas des fumeurs, ce sont des vapoteurs.On dirait une pièce d'automobile francisée par l'Office de la langue française : «Veux-tu changer mon exhaust ?\u2014 Tu veux dire ton vapoteur.» Quand le vapoteur s'apprête à vapoter, il déballe son matériel.On croirait qu'il est en train de s'administrer un traitement médical en public.Une sorte de pompe à asthme avec humidificateur intégré.Il y a une boucane permanente autour de la bouche du monsieur en face de moi.Comme si de l'autre côté de la table, il faisait - 20 °C.Il y a 30 ans, le même homme aurait sorti son paquet de Du Maurier, extrait une cigarette, pris son briquet, fait jaillir une flamme et inhalé une grosse poffe, tout en se mettant à parler.Il aurait eu l'air cool.L'air d'un homme qui brasse de grosses affaires.Faut l'avouer, les gens qui fumaient avaient du style.Comme dans Mad Men.Des ténébreux rebelles: James Dean, Serge Gainsbourg, René Lévesque.La cigarette classique donnait à son utilisateur un air important.Un air songé.Un air occupé.Cette façon de la tenir sur le bout des lèvres, tout en plissant un œil, pendant que la fumée montait vers le ciel.Dans l'ancien temps, les fumeurs avaient à la bouche un flambeau.Ils avaient aussi à la bouche, un incinérateur.Car cette habitude a causé la mort de millions de personnes, rendant tout ça pas cool du tout.Les adeptes de la cigarette électronique n'ont pas l'air d'acteurs de cinéma.Ils ont l'air d'intoxiqués désespérés s'étant bizouné quelque chose pour survivre.Quelle dépendance! Mâche de la gomme, mange des peanuts, mets-toi un patch, mais range ton ti-kit électronique! Quand une personne fumait, on finissait par oublier la cigarette, et on se concentrait sur son propos.Le gars en face de moi est en train de parler, mais personne ne l'écoute.On examine son bidule.On se demande com- PHOTO KENZO TRIBOUILLARD, ARCHIVES AGENCE FRANCE-PRESSE Les adeptes de la cigarette électronique n\u2019ont pas l\u2019air d\u2019acteurs de cinéma.Ils ont l\u2019air d\u2019intoxiqués désespérés s\u2019étant bizouné quelque chose pour survivre, écrit notre chroniqueur Stéphane Laporte.mineurs, estimant que leur consommation pose de graves menaces pour leur santé.Surtout au niveau de cerveau, qui est quand même une pièce importante du corps humain.Les experts ont également recommandé l'interdiction de la cigarette électronique dans les espaces Je n\u2019ai contre les vapoteurs.Au contraire.Je sais que vous voulez bien faire.Votre innocence est touchante.Vous croyez avoir trouvé la cigarette idéale.La cigarette santé, ça n\u2019existe pas ! ment ça fonctionne.On se demande aussi si c'est dommageable pour sa santé, et surtout pour la nôtre.Il y avait comme un brouillard autour de cette question, qui se dissipe peu à peu.L'Organisation mondiale de la santé a publié cette semaine un document qui recommande d'interdire la vente de cigarettes électroniques aux FAIRE NAÎTRE PASSIONS - DEPUIS 375 ANS - DES Fédération des établissements \"¦ d\u2019enseiqnement privés\t^ àxoolr réussir wéj publics fermés.Bref où il est interdit de fumer, il devrait être interdit de vapoter.Aussi simple que ça.L'aérosol produit par les inhalateurs de nicotine n'est pas de la simple vapeur d'eau.Il y a des substances toxiques dans ce nuage.Moins que dans le nuage de la cigarette classique, mais il y en a quand même.Ce n'est pas parce qu'un poison est moins poison qu'un autre poison que ce n'est pas un poison.Que les entreprises qui tentent de devenir riches sur le dos et surtout sur les poumons des dépendants à la nicotine se le tiennent pour dit: de la boucane, c'est de la boucane.Qu'elle provienne d'une cigarette électronique, d'une cigarette digitale, d'une cigarette solaire ou au gaz, on n'en veut pas dans notre environnement communautaire ! Cela dit, je n'ai contre les vapoteurs.Au contraire.Je sais que vous voulez bien faire.Votre innocence est touchante.Vous croyez avoir trouvé la cigarette idéale.La cigarette santé, ça n'existe pas ! La poutine va toujours faire engraisser.La nicotine va toujours intoxiquer.Il y a une habitude tellement plus plaisante que de fumer ou de vapoter, c'est de respirer.Je vous la recommande.Je sais.L'air est pollué, n'empêche que le parfum d'une fleur, du gazon après la pluie, d'une passante souriante, c'est tellement plus agréable.Le type devant moi vient d'éteindre sa cigarette.Pas en l'écrasant dans un cendrier, mais en pesant sur un bouton.Il ne semble pas satisfait.Il y avait quelque chose dans l'écrasement du mégot de cigarette de gratifiant.Comme si on venait d'accomplir quelque chose.Tandis qu'éteindre une cigarette électronique, c'est comme éteindre une lumière, il y a comme un vide après.Comme si c'était la fin.Est-ce que les lois auront raison de ce nouveau gadget?Où est-ce que le plaisir des utilisateurs décroîtra avec l'usage?Une chose est sûre, l'homme se donne bien du mal pour ne pas se faire de bien.a collecte DECOUVREZ L'ECOLE DE VOTRE CHOIX AnnuaireFeep.com ENCAN PUBLIC LUNDI 1 SEPTEMBRE 2014 - PRÉ-VENTE DE 13H À 14H.ENCAN À14H.BIJOUX SAISIS A L\u2019AEROPORT BIJOUX DE VALEUR SAISIS PAR DOUANES ETACCISES CANADA.TAXES ET FRAIS D\u2019IMPORTATION PAYÉS.LIBÉRÉS POUR ENCAN.AUSSI MONTRES À MOUVEMENT SUISSE LINGOTS D\u2019OR ET D\u2019ARGENTVENDUS PAR BANQUES ET CRÉANCIERS t ROLEX - CARTIER - PIAGET - IWC OMEGA - CHOPARD - BREITLING A PIECES ET LINGOTS D\u2019OR ET D\u2019ARGENT Emis par banques canadiennes SHERATON LAVAL HOTEL 2440 Autoroute des Laurentides - Laval (Pour info: 450-687-2440) Modes de paiement : Visa, M.c., Car te de debit, argent comptant ou cheques vises.Des reser ves peuvent s\u2019appliquer.Les ventes sont sujettes à des ajouts, des suppressions, des erreurs et omissions.Une sur prime de 15% doit être ajoutée pour les acheteurs ainsi que les taxes applicables.CSAUCTIONS.CA COLLECTE ! 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ACTUALITÉS Des membres de Lev Tahor expulsés d\u2019un village au Guatemala ANNABELLE BLAIS Après le Québec et l'Ontario, Lev Tahor fuit maintenant son village du Guatemala, où la secte ultra-orthodoxe s'est installée progressivement depuis le printemps dernier.Ce sont, cette fois, des problèmes de voisinage qui sont à l'origine de cette nouvelle fuite.Selon l'agence Reuters, le groupe a quitté le village de San Juan La Laguna à 150 km de la capitale Guatemala City, hier après avoir été menacé.Le conseil du village l'a intimé de quitter les lieux sans quoi l'accès à l'eau et à l'électricité serait coupé et les familles seraient expulsées de force, selon ce qu'a confié un des leaders du groupe, Uriel Goldman, à Reuters.M.Goldman n'a pas rappelé La Presse.L'agence de presse cite un voisin membre du conseil du village qui affirme que les PHOTO JORGE DAN LOPEZ, REUTERS L\u2019histoire se répète pour les membres de la secte ultra-orthodoxe Lev Tahor.4/1 villageois se sentaient intimidés par les membres de la secte.Selon Miguel Vasquez Cholotio, les membres de Lev Tahor refusaient tout contact avec la communauté.L'histoire se répète pour la secte, même si cette fois, les services sociaux ne sont pas intervenus dans ce conflit.En novembre dernier, les quelque 200 membres de la secte ont d'abord fui leur domicile de Sainte-Agathe-des-Monts, dans les Laurentides.La Direction de la protection de la jeunesse suspectait des cas de maltraitance et de négligence.La Cour du Québec avait finalement ordonné le placement de 14 enfants en famille d'accueil.Le groupe s'était alors réfugié à Chatham-Kent en Ontario.Mais en février, un juge ontarien a, à son tour, confirmé la décision des tribunaux québécois, assortie d'un délai de 30 jours pour faire appel.La décision a plus tard été cassée en Cour supérieure, mais entre-temps quelques membres avaient fui au Guatemala.Il semble que plusieurs autres les aient rejoints depuis.Deux enfants demeurent toutefois sous la protection des services sociaux de Chatham-Kent.Selon Reuters, le groupe souhaite s'installer dans un autre village au Guatemala.Chambly, Sorel.Sorel, Prévost.Prévost, St-Luc.Agressions Chalhoub attendra son procès en prison Walid Mustapha Chalhoub attendra en prison de subir son procès pour les tourments qu\u2019il aurait fait subir à 12 jeunes filles, dont 10 mineures, entre 2011 et 2013.La promesse de Chalhoub de «prouver qu\u2019il était capable de changer» et le soutien de son père, «prêt à lui donner une dernière chance», n\u2019ont pas suffi à convaincre la juge Dominique Joly de lui accorder la liberté, hier.Cette liberté lui avait été refusée une première fois après son arrestation, en novembre dernier.Il n\u2019y a «pas de changement important» depuis novembre, a fait valoir la juge Joly.Cette semaine, elle a présidé l\u2019enquête préliminaire de Chalhoub.Au terme de l\u2019exercice, elle l\u2019a cité à procès sous 52 chefs d\u2019accusation, incluant agressions sexuelles, proxénétisme, extorsion et séquestration.Les 12 victimes alléguées, qui avaient entre 15 et 18 ans au moment des faits reprochés, ont présenté l\u2019accusé, un homme de 32 ans marié et père de deux enfants, comme un beau parleur, un menteur et un manipulateur.\u2014 Christiane Desjardins Cadavre démembré Nouveau procès pour Michel Côté Déclaré coupable en 2009 avec sa conjointe d\u2019avoir tué et démembré un Montréalais de 21 ans, Michel Côté aura un nouveau procès pour ce meurtre, a tranché la Cour d\u2019appel.La femme, Nadège Merceus, ne bénéficiera pas de la même chance.La Cour d\u2019appel maintient le verdict de culpabilité rendu à son endroit ainsi que la peine qui lui a été imposée: la prison à vie sans possibilité de liberté avant 14 ans.La victime dans cette affaire, Shane Jimrattie, avait accepté daller livrer de la drogue à Mme Merceus la nuit du 16 avril 2007.Dans lappartement, le livreur a été attaqué et tué d\u2019une quarantaine de coups de marteau.La Cour d\u2019appel estime que le juge André Vincent a commis une erreur en adressant ses directives au jury au sujet de la preuve visant M.Côté.\u2014 Christiane Desjardins Agression sexuelle Ex-enseignante en prison L\u2019ex-enseignante Tania Pontbriand, coupable d\u2019agression sexuelle sur l\u2019un de ses étudiants de 15 ans, a été condamnée à 38 mois de prison.Elle en passera 20 derrière les barreaux.Car hier matin, au palais de justice de Gatineau, la femme de 43 ans a reçu une peine de 18 mois d\u2019emprisonnement pour avoir touché à des fins sexuelles une personne vulnérable et lavoir incitée à la toucher alors quelle était une personne en autorité.Elle a aussi écopé de 20 mois pour le chef d\u2019accusation d\u2019agression sexuelle.Comme elle pourra purger les deux peines en même temps, elle se trouvera à passer 20 mois en prison.\u2014 La Presse Canadienne St-Luc, Granby.Granby, Tracy.Tracy, Alma.Visiter toute, toute, toute, toute ta famille le dimanche \u20140_\u2014 Modèle Mazda3 GT illustré Modèle Mazda CX-5 GT illustré t'es rendu là.fam/ne mazaa skYAcr/v LA TECHNOLOGIE SKYACTIV Avec une voiture dotée de la technologie SKYACTIV qui améliore son efficacité écoénergétique tout en offrant les mêmes performances, vous économisez sur tout, sauf sur votre plaisir.MaZOa3 SKYACT/VGX 2015 À PARTIR DE\tLOCATION 85$' 36 0$ AUX 2 SEMAINES\tMOIS\tCOMPTANT Mazoa CX-5 SKYACT/V GX 2015 À PARTIR DE\tLOCATION 139$' 4810$ AUX 2 SEMAINES\tMOIS\tCOMPTANT GARANTIE CONFIANCE BLINDEE MAZDA ' \u2022\tANTI PERFORATION LIMITÉE - 7 ANS/2015 - 6 ANS/2014 \u2022\tPIÈCES D\u2019ORIGINE - 3 ANSflO OOOKM \u2022\tGROUPE M0T0PR0PULSEUR - 5 ANS/100 Ü00 KM \u2022\tASSISTANCE ROUTIÈRE - 3 ANS, 24 H/24 vRoum- vRoum *Offres valables pour la location aux deux semainesd'une Mazda3 GX 2015 (D4XK65AAOO) et d'un Mazda CX-5 GX 2015 (NVXK65AA00) de base neufs en stock, cequi équivaut à 78/104 versements aux deux semainesde 85 $/139$ pour 36/48 mois, avec un acomptede0$.Offres valables pour la location aux deux semaines d'une 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A14 LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 30 AOÛT 2014 iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiinnnnnnnnnmnmnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn CONSEIL DE LA FÉDÉRATION Le Québec en mode rapprochement Couillard convie ses homologues à un sommet sur les changements climatiques ft* UOM.H »vi« HOSLH Prince Edward Island PHOTO CHRISTINNE MUSCHI, REUTERS Le premier ministre du Québec, Philippe Couillard, converse avec son homologue de l\u2019Ile-du-Prince-Édouard, Robert Ghiz.Le Conseil de la fédération s\u2019est terminé, hier, par une invitation à un sommet inter-provincial sur les changements climatiques, ce printemps.En échange, le Québec se joint à la Stratégie canadienne de l\u2019énergie.t J, tmm i -ÆZ ______________________________I PHOTO ANDREW VAUGHAN, LA PRESSE CANADIENNE Le premier ministre du Yukon, Darrell Pasloski et ses homologues de la Colombie-Britannique, Christy Clark, et du Nunavut, Peter Taptuna, ont participé au Ice Bucket Challenge à la fin de la rencontre du Conseil de la fédération.HUGO DE GRANDPRÉ CHARLOTTETOWN \u2014 Le premier ministre Philippe Couillard a mis un terme à sa première participation au Conseil de la fédération hier en invitant ses homologues à un sommet sur les changements climatiques au Québec au printemps prochain et en se joignant officiellement à la Stratégie canadienne de l'énergie.Le gouvernement Marois avait refusé de participer à l'élaboration de cette stratégie qui établit les grands principes entourant une collaboration interprovinciale pour le transfert d'énergie, notamment le pétrole.Avant le début des réunions, mercredi, M.Couillard a établi deux conditions à sa participation: le respect des compétences québécoises et que toute stratégie comporte un volet de lutte contre les changements climatiques.Hier, au terme de deux jours de réunions sur divers sujets, les premiers ministres ont annoncé qu'un nouveau volet a été ajouté aux principes de cette Stratégie, appelé « Changements climatiques, responsabilité sociale et environnementale ».Ce volet prévoit entre autres que les provinces et territoires chercheront à « passer à une économie plus faible en carbone grâce à des initiatives appropriées comme la détermination d'un prix du carbone, les technologies de captage et d'enfouissement du carbone et d'autres innovations technologiques ».Le sommet du Québec visera à discuter des meilleures pratiques disponibles pour réduire ces émissions, alors que « la plupart des provinces sont engagées dans une forme de fixation de prix du carbone [.] c'est quelque chose qui gagne du terrain au Canada», a noté le premier ministre.«C\u2019était une rencontre historique pour nous.D\u2019avoir un premier ministre du Québec qui est un fédéraliste aussi convaincu, d\u2019avoir cette perspective autour de la table était incroyable.» \u2014 Robert Ghiz, premier ministre de l\u2019ile-du-Prince-Edouard Achat commun de médicaments M.Couillard s'est donc félicité de ces avancées.« C'est une réunion qui était satisfaisante, on a atteint la plupart de nos objectifs et on s'est placés en position de leadership sur plusieurs enjeux », a-t-il déclaré.Le Québec a aussi décidé de se joindre au programme d'achat de médicaments, en commun avec les autres provinces.Le gouvernement Charest avait refusé d'y participer en 2012.« J'apprenais que l'achat combiné de médicaments dans le reste du Canada a permis des économies de 260 millions de dollars récurrentes, annuelles.Ajoutez le Québec comme force à ce groupe-là, il va permettre d'étendre ces économies-là pour tous les Québécois», a expliqué M.Couillard.Le programme englobe pour l'instant 10 médicaments génériques et 43 médicaments novateurs.Ils sont administrés pour des problèmes de santé mentale, de cholestérol, d'hypertension et d'angine, entre autres.Louanges L'arrivée d'un premier ministre fédéraliste du Québec est sans nul doute appréciée par les premiers ministres des autres provinces, qui n'ont pas tari d'éloges pour leur nouveau partenaire.« C'était une rencontre historique pour nous.D'avoir un premier ministre du Québec qui est un fédéraliste aussi convaincu, d'avoir cette perspective autour de la table était incroyable.Tous mes collègues le reconnaissent », a lancé le premier ministre de l'Île-du-Prince-Édouard, Robert Ghiz.Philippe Couillard a retourné les compliments.« Oui, je crois au Canada et comme plusieurs Québécois, je suis fier de ce que nous sommes et du caractère distinct que nous représentons et ajoutons au Canada», a-t-il renchéri en anglais.« Ce que nous annonçons aujourd'hui et le fait que nous [re]joignons certaines actions bénéficieront à tous les Québécois.» Critiques contre Ottawa Les partenaires du Conseil de la fédération ont terminé leurs rencontres en réitérant l'appel lancé au gouvernement fédéral pour un financement accru de la santé et des infrastructures.En dévoilant un rapport du Conference Board jeudi, ils ont recommencé à dénoncer le déséquilibre fiscal entre Ottawa, qui engrangera bientôt les surplus, et les provinces, qui peineront à boucler leurs budgets au cours des prochaines années.Mais le gouvernement Harper a immédiatement nié l'existence de ce déséquilibre, qu'il croit avoir réglé en 2007, après avoir promis de le faire en campagne électorale l'année précédente.M.Couillard a dénoncé cette attitude, car il est indéniable selon lui qu'un tel déséquilibre existe.« J'ai de la difficulté à comprendre la réaction de M.Harper et de ses ministres sur cette question.» AUTRES DEVELOPPEMENTS DU CONSEIL DE LA FEDERATION Commerce interprovincial Ce qui a été décidé: Les premiers ministres souhaitent renégocier l\u2019Accord sur le commerce intérieur, qui date de 1995, pour abolir les barrières interprovinciales, au moment où les accords bilatéraux se multiplient entre le Canada et divers partenaires internationaux.La suite des choses: Les négociations devront être finalisées d\u2019ici mars 2016 et le comité directeur formé de quatre premiers ministres rendra compte de ses progrès dans six mois.C\u2019est l\u2019un des rares dossiers où les provinces et le fédéral s\u2019entendent sur la nécessité de faire des changements.Reste à voir lesquels?Transferts en matière de santé Ce qui a été décidé : Mettre sur pied un groupe de travail sur le vieillissement de la population, qui pourrait chiffrer l\u2019impact financier du phénomène sur les budgets des provinces et des territoires d\u2019ici les élections fédérales d\u2019octobre 2015.La suite des choses : Plusieurs provinces étaient mécontentes de la manière dont le fédéral a changé la formule de calcul de ses transferts en matière de santé, mais elles n\u2019ont pu s\u2019entendre sur une nouvelle formule à proposer.Langle du vieillissement leur permettrait de parler d\u2019une seule voix.Un rapport du Conseil de la fédération de 2012 évalue que la nouvelle formule leur fera perdre 36 milliards de dollars sur 10 ans.Infrastructures Ce qui a été décidé: Les membres du Conseil de la fédération estiment qu\u2019il s\u2019agit du dossier le plus critique à l\u2019heure actuelle.Ils réclament plus d\u2019argent, mais aussi un financement plus stable et prévisible.La suite des choses: Comme pour les transferts en santé, un groupe de travail chiffrera les demandes d\u2019ici aux prochaines élections fédérales.Et comme pour les transferts en santé, et plusieurs autres dossiers, le gouvernement Harper a démontré peu d\u2019appétit pour accéder à leurs demandes, alors qu\u2019il souhaite rétablir l\u2019équilibre budgétaire avant de retourner aux urnes.Femmes autochtones tuées Ce qui a été décidé : Créer une table ronde nationale avec des ministres fédéraux et des chefs autochtones pour coordonner les actions dans le dossier et travailler sur un plan d\u2019action socio-économique lors du prochain sommet des femmes autochtones pour s\u2019attaquer aux racines du problème.La suite des choses: La balle est dans le camp d\u2019Ottawa, qui a déjà refusé de créer une commission d\u2019enquête.Mais publiquement, le gouvernement Harper a démontré peu d\u2019enthousiasme pour participer à une table ronde.au cœur de nos programmes ÀVilla Maria, nous croyons fermement que chaque personne devrait avoir la chance de s\u2019affirmer et de s\u2019épanouir.Voilà ce qui rend notre milieu d\u2019éducation si exceptionnel.Villa Maria incite les filles à la réussite scolaire, développe leur estime de soi et les prépare à réaliser leurs rêves.Intrigués?Venez découvrir nos nouveaux programmes conçus pour favoriser l\u2019apprentissage et le développement personnel des filles.car Villa Maria, c\u2019est l\u2019expérience au féminin.PORTES OUVERTES - SECTEUR FRANÇAIS Samedi 20 septembre, de 11 h à 16 h Mardi 23 septembre, de 16 h à 19 h PORTES OUVERTES - SECTEUR ANGLAIS Samedi 27 septembre, de 11 h à 16 h Mardi 30 septembre, de 16 h à 19 h villa\\ïÇÏ maria Filles d\u2019ici.Femmes du monde.ALLEZ VOIR CE QUE NOS ELEVES DISENT DE LEUR ECOLE www.villamaria.qc.ca 4245, boul.Décarie, Montréal \u2022 514 484-4950 LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 30 AOÛT 2014 A15 POLITIQUE Pour éviter un gâchis intensif RIMA ELKOURI CHRONIQUE Si le ministre Yves Bolduc veut forcer les écoles à implanter le programme d'anglais intensif au primaire, il faudra d'abord le forcer lui-même à faire preuve de plus de cohérence.Car ce programme n'a de valeur que si on donne aux écoles les moyens de le mettre sur pied correctement et d'avoir les enseignants qualifiés pour le faire.Sinon, ce ne sera qu'un gâchis intensif.C'est ce qu'on se dit en lisant l'avis étoffé sur le sujet rendu public cette semaine par le Conseil supérieur de l'éducation (CSE).Le CSE n'est pas contre le programme d'anglais intensif en soi.Mais il est contre le fait de le rendre obligatoire n'importe comment, sans offrir aux écoles les ressources adéquates.En ces temps de restrictions budgétaires où des services essentiels sont réduits dans les écoles, on voit mal comment on y arrivera.L'avis du CSE déboulonne un certain nombre de mythes très répandus en matière d'apprentissage d'une langue seconde.Dans ce débat où les attentes des parents se heurtent à des préoccupations identitaires, il est intéressant de soumettre certaines idées reçues à la loupe des chercheurs.Mythe numéro un: les jeunes enfants sont des éponges; il faudrait donc commencer l'apprentissage de l'anglais le plus tôt possible.En réalité, rien ne permet d'affirmer qu'il y a une période critique à ne pas dépasser pour commencer l'apprentissage d'une langue seconde, rappellent les chercheurs cités par le CSE.À moins d'avoir été exposés à la maison à deux langues avant même la scolarisation, les enfants ne deviennent pas bilingues en suivant des cours de langue seconde dès la pouponnière.La méthode du saupoudrage est inutile.Les études montrent qu'un enseignement intensif durant la préadolescence est beaucoup plus efficace.Mythe numéro deux : l'apprentissage d'une langue seconde est une surcharge pour les élèves en difficulté ou handicapés, qui devraient être exclus des programmes intensifs.En réalité, les chercheurs nous disent que l'apprentissage de plusieurs langues peut être bénéfique pour ces élèves.Il stimule le développement cognitif et entraîne des effets positifs sur l'apprentissage en général.Mythe numéro trois : apprendre l'anglais peut compromettre la maîtrise du français, langue maternelle.En réalité, l'unilinguisme ne protège pas la langue maternelle, bien au contraire.L'apprentissage d'une langue seconde augmente la capacité à réfléchir sur le fonctionnement de sa propre langue.Mythe numéro quatre, qui ne figure pas dans le rapport du CSE, mais que j'ai vu passer sur le fil Twitter du député péquiste Stéphane Bergeron cette semaine : les petits Québécois francophones doivent apprendre l'anglais alors que les petits Québécois anglophones n'apprennent pas le français.«À quand le français intensif pour les petits Québécois anglophones?», demandait l'ex-ministre de la Sécurité publique.M.Bergeron, je vous rassure, nous ne sommes plus dans les années 60.Il s'est passé deux ou trois trucs depuis.La jeune génération anglophone est aujourd'hui la plus bilingue du Québec.À la demande générale, les écoles primaires anglaises sont nombreuses à mettre sur pied des programmes d'immersion en français.À la Commission scolaire English-Montréal, 29 écoles primaires sur 35 offrent de tels programmes.Ils sont si populaires que des parents sont prêts à camper devant l'école pour y avoir une place.C'est sans compter les milliers de Québécois anglophones qui auraient le droit de fréquenter l'école anglaise mais qui sont de plus en plus nombreux à choisir l'école française.Donc, pour les clichés sur les petits anglophones unilingues, il faudra repasser.Est-ce à dire qu'il est souhaitable, au Québec, de rendre l'immersion en anglais obligatoire au primaire?Pas du tout.Pour éviter que l'apprentissage d'une langue n'entraîne des pertes de compétences dans la langue maternelle, il faut bien sûr tenir compte du contexte.L'avis du CSE souligne que dans le contexte linguistique nord-américain où le français est minoritaire, l'immersion en anglais comporte des risques.Au Québec, le français doit absolument demeurer la langue d'enseignement pendant la scolarisation obligatoire, comme l'exige la loi 101.Cela dit, il ne faut pas confondre « immersion » et « enseignement intensif ».Dans un programme d'immersion, les élèves suivent une partie ou l'ensemble de leurs cours dans la langue seconde.Dans un programme intensif, seule la langue seconde est enseignée à plein temps durant cinq mois et on revient à l'enseignement régulier le reste de l'année.Ce type de programme, qui existe déjà dans 15 % des écoles au Québec, est efficace lorsqu'il est implanté correctement.Mais dans un contexte de pénurie d'enseignants qualifiés en anglais langue seconde, on voit encore mal comment le programme pourrait être généralisé.Le ministre Bolduc dit qu'il y aura des « exceptions», dans les écoles qui accueillent une majorité d'allophones, par exemple, ce qui devrait aller de soi.Mais encore?Il ne suffit pas de parler anglais pour pouvoir l'enseigner.Pour que le programme soit efficace, il faut que les professeurs aient été spécifiquement formés pour l'enseignement de l'anglais.S'il y a pénurie, où le ministre trouvera-t-il les enseignants qui feraient de ce programme un succès ?Rien ne permet d\u2019affirmer qu\u2019il y a une période critique à ne pas dépasser pour commencer l\u2019apprentissage d\u2019une langue seconde, rappellent les chercheurs cités par le Conseil supérieur de l\u2019éducation.CONSTRUCTION DE FRÉGATES Ottawa en voie de répéter l\u2019erreur des F-35 ?Wk, PHOTO ARCHIVES LA PRESSE CANADIENNE Le gouvernement Harper est tenté d\u2019accorder sans appel d\u2019offres à Lockheed Martin un contrat de plusieurs milliards pour l\u2019aménagement de nouvelles frégates destinées aux Forces canadiennes.Ci-dessus : le NCSM Toronto.JOËL-DENIS BELLAVANCE OTTAWA \u2014 Le gouvernement Harper risque de tomber dans le même piège de dépassement de coûts des avions F-35 dans le dossier de la construction de nouvelles frégates pour les Forces canadiennes s'il accorde le contrat d'aménagement et d'équipement intérieur sans appel d'offres à la firme américaine Lockheed Martin.La meilleure façon d'éviter ce piège, qui lui a fait perdre des plumes dans la faveur populaire quand la controverse sur le dépassement des coûts d'achat et d'entretien des F-35 a éclaté en 2012, c'est de lancer un appel d'offres en bonne et due forme, selon des sources bien au fait de ce dossier.Le gouvernement Harper a annoncé en 2011 l'octroi d'un contrat de 29 milliards de dollars à la société Irving Shipbuilding à Halifax pour la construction de 23 navires de combat, notamment des patrouilleurs hauturiers pour l'Arctique (8) et des navires de combat de surface canadiens (15).La construction des patrouilleurs hauturiers doit commencer en 2015 alors que la construction des navires de combat de surface doit débuter en 2018.Irving Shipbuilding a l'expertise pour construire la coque de ces navires, mais elle doit refiler la conception du design intérieur et l'installation des appareils de communication et d'armement à une entreprise plus spécialisée.Le ministère de la Défense a dans sa ligne de mire la firme Lockheed Martin pour cette partie du travail, alors que les mandarins du ministère de l'Industrie estiment qu'un nouvel appel d'offres est nécessaire pour assurer un maximum de retombées économiques pour le pays.Le cabinet Harper tarde à trancher dans ce dossier.Encore Lockheed Martin Rappelons que Lockheed Martin est cette même société américaine à qui le gouvernement Harper comptait accorder un contrat de 16 milliards de dollars en 2010 pour la construction et l'entretien de 65 avions furtifs F-35.Mais il a été contraint de reprendre tout le dossier à zéro en 2012 après que deux rapports eurent démontré qu'il avait largement sous-estimé les coûts d'achat et d'entretien de ces avions qui doivent remplacer la flotte vieillissante des F-18.« Si le gouvernement fédéral ne va pas en appel d'offres pour la construction intérieure de ces bateaux, il risque de répéter l'erreur des F-35.Et on risque de se retrouver sans bateaux, comme on se retrouve sans avions en ce moment», a confié à La Presse une source conservatrice qui craint les conséquences politiques d'un autre dépassement de coûts dans un contrat d'acquisition d'appareils militaires.« Encore une fois, on semble prêt à mettre tous nos œufs dans le même panier, celui de Lockheed Martin », a ajouté cette source.En coulisse, l'entreprise française DCNS, qui se spécialise dans la construction intérieure des navires depuis plusieurs décennies, s'active pour convaincre le gouvernement conservateur de lancer un autre appel d'offres et ainsi obtenir une part de cet important contrat militaire.La Presse a obtenu un résumé des engagements que la société française a soumis au cabinet Harper pour le convaincre qu'un appel d'offres est la meilleure option qui s'offre à lui.« DCNS peut livrer les navires dans les délais prescrits tout en respectant le budget; créer des emplois de qualité pour les Canadiens et garantir des retombées pour l'économie canadienne; peut aussi être un exemple d'un contrat d'acquisition qui fonctionne bien quand les bonnes décisions sont prises », peut-on lire dans le document confidentiel.CLAIÎINS Détails en magasin.Une offre par cliente.Jusqu\u2019à épuisement des stocks.uomptoir Clarins \u2022 1307, rue Sainte-Catherine Ouest \u2022 514.842.7711 poste 10264 \u2022 ogilvycanada.com Un OGILVY CLARINS cadeau pour vous! 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chercheur originaire de Québec a dévoilé des résultats scientifiques prometteurs en vue d'un nouveau médicament.Chef du département des agents pathogènes du Laboratoire national de microbiologie de l'Agence de la santé publique du Canada, le docteur Gary Kobinger et ses collègues ont testé un nouveau médicament, le ZMapp, sur 18 macaques infectés par le virus Ebola.Tous les primates ont survécu à la maladie, apprend-on dans un article publié dans la revue Nature.Un pas en avant Le ZMapp est né de la combinaison d'un médicament expérimental conçu dans le laboratoire du Dr Kobinger à Winnipeg et d'un autre mis au point aux États-Unis à l'Institut de recherche médicale sur les maladies infectieuses de l'armée américaine (USAMRIID).«En combinant les deux, on espérait une amélioration, mais on n'était sûrs de rien.L'amélioration dans les résultats est au-delà de mes espérances.Nous sommes allés jusqu'à administrer le ZMapp à un animal malade depuis cinq jours et nous avons été capables de réchapper tous les animaux», a dit le Dr Kobinger hier lors d'une conférence téléphonique avec des journalistes du monde entier.« C'est un pas en avant important dans la lutte contre le virus Ebola», a ajouté le chercheur qui s'intéresse à la maladie depuis plus d'une décennie.De l'aveu de l'expert, les récents tests se sont déroulés très rapidement.À peine huit mois se sont écoulés entre la création du ZMapp et le dévoilement des résultats des tests sur 18 macaques.Le même laps de temps devrait être nécessaire pour effectuer des tests sur des humains.«À l'été 2015, on pourrait avoir assez de données pour que le médicament soit produit» selon les normes canadiennes, a dit le docteur hier.Le médicament ZMapp, bien qu'il soit à l'étape expérimentale, a récemment été administré à sept personnes atteintes du virus Ebola pour des raisons humanitaires.De ce nombre, un prêtre espagnol et un médecin libérien ont néanmoins succombé à la maladie.Le docteur Kobinger estimait hier que ces essais sur des humains ne faciliteraient pas vraiment la tâche des chercheurs puisque le médicament n'a pas été administré dans le cadre d'essais cliniques contrôlés.Expansion géographique Les bonnes nouvelles concernant le ZMapp ont coïncidé avec la détection d'un nouveau cas d'infection au virus Ebola au Sénégal.Un étudiant guinéen infecté a réussi à franchir la frontière guinéo-sénégalaise - fermée depuis le 21 août - et s'est présenté dans un hôpital de Dakar où il a été mis en quarantaine.Ce cas porte à cinq le nombre de pays touchés par l'épidémie qui a pris naissance en Guinée au début de l'année, avant de gagner le Liberia, la Sierra Leone et le Nigeria.Cette semaine, on apprenait aussi qu'une autre souche de la maladie sévit en République démocratique du Congo, pays où la maladie a été découverte en 1976.«L\u2019amélioration dans les résultats est au-delà de mes espérances.Nous sommes allés jusqu\u2019à administrer le ZMapp à un animal malade depuis cinq jours et nous avons été capables de réchapper tous les animaux.» \u2014 Le Dr Gary Kobinger Cette semaine, l'Organisation mondiale de la santé (OMS) a sonné l'alarme.Rappelant qu'au 26 août, le virus Ebola avait fait plus de 1500 morts et infecté plus de 3050 personnes, l'organisation onusienne a affirmé que 20 000 personnes pourraient être infectées par la maladie.Appelant la communauté internationale à l'aide, l'OMS estime qu'elle pourrait freiner la progression meurtrière du virus d'ici neuf mois, mais cela nécessitera 489 millions, ainsi que la collaboration de 750 acteurs internationaux et 12 000 locaux.Le laboratoire de l'Agence de la santé publique du Canada auquel est rattachée l'équipe du Dr Kobinger est déjà au centre de ces efforts.Cette semaine, trois de ses membres qui se trouvaient en Sierra Leone ont été évacués par les autorités canadiennes.Détenteur d'un baccalauréat de l'Université Laval et d'un doctorat de l'Université de Montréal, le Dr Kobinger a fait de la recherche sur le virus Ebola aux États-Unis pendant plusieurs années avant de rentrer au Canada en 2005.Gatineau Une fillette placée en isolement Une fillette présentant des symptômes de forte fièvre a été placée en isolement à l\u2019hôpital de Gatineau hier matin.La jeune patiente a séjourné récemment en Afrique de l\u2019Ouest, une région touchée par le virus Ebola.Les spécialistes procèdent à des tests afin de déterminer si elle est atteinte du virus mortel.Les résultats devraient être annoncés d\u2019ici 24 heures.LAgence de la santé et des services sociaux de l\u2019Outaouais se veut rassurante et estime qu\u2019il est peu probable que la jeune patiente souffre de la maladie.Selon le Dr Jean-Pierre Courteau, de la Direction de santé publique de l\u2019Outaouais, les risques quelle soit infectée sont inférieurs à 1 %.La décision de la garder en isolement a été prise à titre préventif.Le personnel de l\u2019hôpital a mis en place son plan d\u2019urgence pour les patients qui manifestent des signes d\u2019infection.«La jeune fille n\u2019a pas eu de contact avec des gens atteints par le virus Ebola et elle n\u2019a pas eu recours à des soins de santé en Afrique.Les probabilités sont donc très faibles», explique le Dr Courteau.La jeune patiente a été placée en observation et elle est dans un état stable.Le réseau de la santé de l\u2019Outaouais est prêt à agir si jamais une personne infectée par l\u2019Ebola se présente dans un hôpital.Depuis deux semaines, le personnel a reçu des directives et un protocole a été établi afin de réagir rapidement advenant la présence du virus dans un centre de santé.Dans le cas de la jeune fille mise en isolement à Gatineau, c\u2019est le laboratoire de Winnipeg qui procède à l\u2019évaluation.Les symptômes de l\u2019Ebola s\u2019apparentent à ceux d\u2019une forte grippe.Le virus cause de la fièvre, des migraines et des douleurs musculaires.\u2014 Le Droit LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 30 AOÛT 2014 A17 iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii MONDE III I II I M K PHOTO REUTERS Le veston beige que portait Barack Obama jeudi a suscité bien des commentaires.Mode présidentielle Un veston qui crée des remous PHILIPPE MERCURE Barack Obama n'a laissé personne indifférent cette semaine lors d'une conférence de presse.Mais ce n'est pas son aveu étonnant sur le fait que Washington n'a « pas encore de stratégie » sur la façon de combattre l'État islamique en Syrie qui a choqué.Ni son refus d'envoyer des troupes en Ukraine même s'il est convaincu que des soldats russes s'y trouvent.Non.Pendant que le président discutait de ces deux crises internationales majeures, c'est plutôt la couleur de son complet qui a enflammé les réseaux sociaux.Explications: le président est presque toujours vêtu de bleu foncé ou de gris.Mais ce jour-là, il portait du beige.«Je n'aime vraiment pas ce complet.Il envoie un mauvais signal à nos alliés », a dit le journaliste politique américain Andrew Kaczynski sur Twitter.« Le président Obama est venu pour nous vendre une assurance contre les tornades», a lancé un certain Jared Keller, jugeant probablement le nouveau look plus conforme à celui d'un agent d'assurances que d'un président.D'autres ont ironisé sur le fait que, en plus d'être beige, le veston d'Obama semblait trop grand.Pas moins de 4000 gazouillis sur la couleur du costume ont fusé sur Twitter pendant la conférence de presse.Hier, en milieu d'après-midi, la firme d'analyste Topsy en avait compté plus de 25 000.Brun clair, en anglais, se traduit par tan.Le mot clé #YesWeTan, un clin d'œil au slogan de la première campagne présidentielle d'Obama, Yes We Can, a provoqué une avalanche de blagues.Et on parle maintenant de « Suitgate » pour qualifier l'incident.Devant l'ampleur du phénomène, la Maison-Blanche a fini par réagir, hier.« Le président assume pleinement la décision qu'il a prise de porter un costume estival à la conférence de presse.C'était le jeudi avant la fête du Travail.Il se sent très bien avec ça», a indiqué hier le secrétaire de presse de la Maison-Blanche, Josh Earnest.« Plus simple que d'analyser des conflits» Des commentateurs ont relevé qu'Obama avait été victime de ce que vivent les femmes en politique, dont l'apparence est scrutée à la loupe et noie souvent le message.« Ça révèle surtout que les gens ne s'intéressent pas à la politique.Au lieu de parler de questions extrêmement importantes, on préfère faire des blagues sur le complet du président.Ça se partage mieux sur les réseaux sociaux et, surtout, c'est plus simple que d'analyser des conflits » dit Thoma Daneau, stratège numérique chez Palm+Havas.M.Danau note que, une fois lancé sur les réseaux sociaux, le phénomène est difficile à arrêter: «Il y a un effet de masse, ça devient un concours à qui sortira la meilleure blague.» « Nous n'avons pas encore de stratégie sur la couleur du costume que je porterai demain», a écrit Andrew Katz pour se moquer des propos de Barack Obama, qui a avoué que les États-Unis n'avaient pas de stratégie de lutte contre l'État islamique en Syrie.Ce que le complet beige a occulté En plus de porter un complet beige, Barack Obama a dit des choses intéressantes lors de sa fameuse conférence de presse.Alors que Moscou nie toujours avoir envoyé des soldats en Ukraine, le président Barack Obama a affirmé qu\u2019il est «évident aux yeux du monde entier que des forces russes se trouvent en Ukraine».Il a toutefois exclu tout recours à la force dans la région mais a annoncé qu\u2019il recevrait son homologue ukrainien, Petro Porochenko, le mois prochain à la Maison-Blanche.Du côté du Proche-Orient, alors que les Américains bombardent les terroristes de l\u2019Etat islamique en Irak depuis trois semaines, Barack Obama a avoué sans détour qu\u2019il ne sait pas comment combattre le groupe en Syrie.«Nous n\u2019avons pas encore de stratégie», a-t-il admis.Le régime du président Bachar al-Assad combat l\u2019Etat islamique en Syrie, mais Barack Obama a affirmé qu\u2019il n\u2019a pas à choisir entre ces deux camps.\u2014 Avec l'AFP LE SAMEDI 30 AOUT SEULEMENT! 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Les rebelles prorusses et leurs amis de Moscou interviennent donc ici à titre de « libérateurs».Dans un communiqué publié hier sur le site web du Kremlin, le président Poutine s'adresse aux milices rebelles comme à des « combattants de la Nouvelle Russie » r SW :v|\t^ \u2019 mh ¦ - mm \t\t ¦¦ PHOTO MAURICIO LIMA, THE NEW YORK TIMES Des soldats se décrivant comme des membres de l\u2019armée de la Nouvelle Russie sont entrés en Ukraine pour appuyer les rebelles.La Russie s\u2019approche dangereusement d\u2019une invasion.- concept géographique qu'il a ressuscité en avril dernier, et qui fait référence aux territoires conquis par Catherine la Grande au XVIIIe siècle.Notamment dans le sud-est de l'Ukraine.« Les partenaires de la Russie doivent comprendre qu'il ne faut pas nous provoquer», a encore lancé Vladimir Poutine, hier, à ses jeunes supporteurs réunis au traditionnel camp d'été du lac Seliger.Rassurant, il a poursuivi en disant que de toute façon, aucun pays ne voudra se lancer en guerre contre la Russie, qui est « l'une des plus grandes puissances nucléaires du monde».Et en effet, la communauté internationale observe le volcan ukrainien avec un sentiment d'impuissance.L'annexion de la Crimée, il y a six mois, a vite été rangée au rayon des faits accomplis.L'avancée des rebelles prorusses vers Marioupol a provoqué une escalade diplomatique, cette semaine.Mais jusqu'où osera-t-on aller pour la stopper?L'Ukraine n'est pas membre de l'OTAN et l'alliance militaire n'a pas l'obligation de la défendre en cas d'agression territoriale.La réponse à l'agression russe peut aussi difficilement venir du Conseil de sécurité de l'ONU, où la Russie jouit d'un droit de veto.Il y a la menace de sanctions économiques plus massives, mais là encore, l'Europe est très dépendante du gaz russe - c'est donc une arme à double tranchant.Devant l'agression militaire russe, le Parlement ukrainien a été saisi hier d'un projet de loi qui lancerait le pays sur le chemin de l'adhésion à l'OTAN.Kiev avait abandonné cette option il y a plusieurs années, pour ne pas indisposer son puissant voisin.Paradoxalement, l'agression militaire en cours est en train de pousser l'Ukraine dans les bras de l'alliance militaire occidentale.[31 |s| l-l |.| tri 1-1 t-l t> 1-UsUîl 1-1 a «isi acior-u.i S?yy=- HÔTEL -.yADOUSSAC YlltfCI.MlXI » Kl sour * * * * mum Il 11 ,# mmrn Prix régulier: 30,78$ Prix Tuango: 19$ PROFITER Nature, charme et découvertes! 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l'ONU, ainsi que des milliers de blessés et des centaines de milliers de déplacés et de réfugiés.Jeudi, l'OTAN a affirmé que plus de 1000 soldats russes combattaient en Ukraine et que 20 000 étaient massés le long de la frontière.Le ministère russe de la Défense a démenti le même jour toute présence de troupes russes dans l'est de l'Ukraine.Les accusations de Kiev et des responsables occidentaux « n'ont aucun rapport avec la réalité», il s'agit de « fausses informations», a déclaré le Ministère à l'agence de presse russe Interfax.Les dirigeants de l'Union européenne se réunissent aujourd'hui pour décider d'éventuelles nouvelles sanctions contre la Russie.Le président ukrainien Petro Porochenko sera présent à Bruxelles, où il sera reçu par le président sortant du Conseil, Herman Van Rompuy.Le président sortant de la Commission européenne, José Manuel Barroso, a averti hier au téléphone M.Poutine que toute nouvelle « déstabilisation» de l'Ukraine aurait un «coût élevé» pour la Russie.Sur le terrain, Novoazovsk, petite cité balnéaire ouvrière située à une quinzaine de kilomètres de la frontière russe, était solidement contrôlée hier par les rebelles, deux jours après le repli précipité de l'armée ukrainienne après une contre-offensive des insurgés.Résultats des tirages du : 2014-08-29 06 16 18 27 42 45 48 compl.(c) 12 Québec \u2018V| Sélections gagnantes des lots additionnels 7 X 1 MILLION $ (PARTAGEABLE) 14 16 17 20 23 31 35\t01\t11\t19 21 33 35 46 05\t11\t16\t25\t30\t40\t43 05\t07\t18\t20\t23\t3Z\t40 16\t24\t28\t32\t38\t44\t48 02 08 10 20 42 44 4Z 11 12 26 34 36 46 47 (sélections non décomposables) Résultats complets sur lotoquebec.com Attention a ce que vous promettez.Avec le million garanti chaque tirage quelqu'un va gagner, c'est garanti Détails à lotoquebec.com E|tra 4882030 (QffifiWil 132715 0509101217 2023252834 36 37 38 39 45 52 64 65 68 69 #Müix2 Tous les résultats a lotoquebec.com ou chez votre détaillant En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle de Loto-Québec, cette dernière a priorité LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 30 AOÛT 2014 A19 MONDE PHOTO REUTERS Royaume-Uni Niveau d\u2019alerte relevé La Grande-Bretagne a relevé hier de «substantiel» à «grave» son niveau d\u2019alerte de sécurité, justifiant cette mobilisation par la menace terroriste que représente les centaines de Britanniques aguerris au djihad en Irak et en Syrie.Pour la première fois depuis juillet 2011, le Royaume-Uni est ainsi placé en alerte «grave», le quatrième niveau sur une échelle de cinq.Le seuil «critique», signifiant qu\u2019une attaque est attendue d\u2019un moment à l\u2019autre, a été atteint à deux reprises, en 2006 et en 2007.\u2014 Agence France-Presse Iran Nouvelles sanctions contre Téhéran Les Etats-Unis ont annoncé hier des sanctions supplémentaires contre l\u2019Iran, visant des entités, entreprises et individus accusés de favoriser le programme nucléaire controversé de Téhéran et de soutenir le «terrorisme».Washington assure dans le même temps poursuivre la recherche d\u2019un règlement diplomatique du dossier nucléaire iranien par des négociations entre les grandes puissances et l\u2019Iran.\u2014 Agence France-Presse PHOTO REUTERS kÆï États-Unis L\u2019ONU demande un renforcement des lois antiracistes Le Comité de l\u2019ONU pour l\u2019élimination de la discrimination raciale a demandé hier aux Etats-Unis de renforcer leur législation contre le racisme après les émeutes qui ont suivi la mort d\u2019un jeune Noir américain, Michael Brown, abattu par un policier blanc.«Le recours excessif à la force contre les minorités ethniques et raciales par les fonctionnaires chargés de l\u2019application de la loi est un objet de préoccupation constant», a déclaré aux médias un des membres de ce comité de l\u2019ONU, Noureddine Amir.\u2014 Agence France-Presse PHOTO AGENCE FRANCE-PRESSE Hong Kong Des blindés chinois au cœur de la ville Un mouvement de blindés chinois au cœur de Hong Kong a suscité une vive émotion hier dans l\u2019ancienne colonie britannique.Au moins quatre véhicules blindés de l\u2019Armée populaire de libération ont été vus circulant sur de grandes artères du quartier de Kowloon, selon l\u2019Apple Daily.La manœuvre survient dans un contexte tendu.Une partie de l\u2019opinion publique s\u2019alarme de ce quelle considère comme une ingérence croissante de Pékin dans les affaires de ce territoire.\u2014 Agence France-Presse Syrie Plus de trois millions de réfugiés Plus de trois millions de Syriens ont fui la guerre civile qui ravage leur pays et sont devenus des réfugiés, dont un million au cours de la seule année 2013, a annoncé hier l\u2019ONU.« La crise des réfugiés syriens s\u2019aggrave.Elle franchit aujourd\u2019hui un nouveau cap avec le chiffre record de trois millions de personnes » déplacées, a annoncé le Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (UNHCR) dans un communiqué, ajoutant que cette donnée n\u2019incluait pas les centaines de milliers d\u2019autres Syriens qui ont fui le pays mais ne se sont pas fait enregistrer comme réfugiés.Le conflit qui fait rage en Syrie depuis mars 2011 a fait 191 000 morts.\u2014 Agence France-Presse PHOTO AGENCE FRANCE-PRESSE **Vi v Du vendredi 29 août au jeudi 4septembre Tous nos magasins sont fermés le lundi 1er septembre.JUSQU\u2019À DE RABAIS après le rabais additionnel de40% SUR LAMODE ESTIVALE EN LIQUIDATION POUR FEMME Sur nos derniers prix étiquetés.Exceptions plus bas.DERNIÈRE CHANCE! 70 % derabais sur la marchandise TOPSHOP et TOPMAN à prix de liquidation Sur nos prix initiaux, prix tels qu'étiquetés.Liquidation de chaussures et de sandales pour femme : 19,99 $ etplus Précisions plus bas.69\" Jeans BUFFALO DAVID BITTON pour homme et femme Pour homme : ord.jusqu'à 129$ Pour femme : ord.jusqu'à 108$ 41,99$ Jeans LEVI\u2019S 501, 505, 516 et 550 pour homme Ord.59,99$ 59,99$ Jeans LEVI\u2019S 508, 511 et 513 pour homme Ord.78$ et 88$ De plus, 25% de rabais sur les sacs à main MATERIAL GIRL, DKNY, JESSICA 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Sixty, John & Jenn, Free People, Juicy Couture, J Brand, Joe's Jeans, 7 For All Mankind, Current/Elliott, AG Jeans, Paige, Hudson, Citizens of Humanity, Textile Elizabeth & James, Sandro, Maje, NYDJ, Diesel, Jacques Vert, Olsen, BCBGMAXAZRIA et les nouveaux arrivages d'automne sont exclus.Liquidation de chaussures et de sandales pour femme : prix ordinaires initiaux jusqu'à 74,99$, le choix varie selon le magasin; aucun redressement de prix sur les achats antérieurs au 22 août 2014.Vêtements en liquidation pour homme : les articles TOPMAN sont exclus.*Avanttaxes.Un cadeau par personne, tant qu'il y en aura.La valeur est calculée d'après notre prix au millilitre ou au gramme des produits de format courant.PROMO CRÉDIT LA BAIE D\u2019HUDSON : Certaines exceptions s'appliquent; précisions en magasin ou en ligne.La Baie d'Hudson, Crédit La Baie d'Hudson, hbc.com et leurs logos respectifs sont des marques de commerce de la Compagnie de La Baie d'Hudson.Le crédit est accordé par la Banque Capital One (succursale canadienne).Capital One® est une marque déposée de Capital One Financial Corporation.MasterCard et la marque figurative MasterCard sont des marques déposées de MasterCard International Incorporated.Toutes les marques sont utilisées sous licence.Tous droits réservés.451533640155 A 20 LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 30 AOÛT 2014 iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiinnnnnnnnnmnmnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn MONDE QUAND LES GOUVERNEMENTS OCCIDENTAUX FINANCENT LE TERRORISME L\u2019exécution du journaliste James Foley en Syrie relance le débat: faut-il verser des rançons pour libérer des otages?Malgré leurs démentis, il semble que certains pays européens - et même le Canada - paient parfois les terroristes.Résultat: le kidnapping s\u2019est transformé en industrie qui génère maintenant des dizaines de millions de dollars chaque année, remplissant les coffres d\u2019organisations comme Al-Qaïda et l\u2019État islamique Lindustrie de la rançon en plein essor PHILIPPE MERCURE Près de 145 millions de dollars canadiens.C'est la somme qu'exigeait l'Etat islamique pour relâcher le journaliste américain James Foley.Le reste de l'histoire est connu.Washington a refusé de payer et lancé une mission pour libérer Foley.Celle-ci a échoué.Et dans un dénouement qui a horrifié le monde entier, le journaliste a été décapité la semaine dernière.L'attitude du gouvernement américain peut sembler cruelle.Mais selon les experts consultés par La Presse, c'est la seule façon de ne pas jouer le jeu des terroristes.« La principale raison pour laquelle les États-Unis ne paient pas de rançon est simple: ça empire les choses.Ça met un prix sur la tête des autres citoyens et ça encourage les kidnappings », dit Daniel Benjamin, un ancien diplomate américain qui a été coordinateur du contre-terrorisme pour les États-Unis de 2009 à 2012 et est aujourd'hui directeur du John Sloan Dickey Center for International Understanding au Dartmouth College.Officiellement, tous les pays tiennent le même discours : ils ne négocient pas avec les terroristes.Mais c'est un secret de polichinelle qu'en coulisses, plusieurs gouvernements, notamment européens, cèdent parfois à la pression populaire.Ils paient des rançons pour libérer leurs citoyens pris en otages.La France, la Suisse, l'Espagne, l'Autriche, l'Allemagne et l'Italie, en particulier, ont été montrées du doigt dans plusieurs médias par d'anciens diplomates.«À l'exception du Royaume-Uni, peu de pays européens ont vraiment une politique de ne faire aucune concession », dit Daniel Benjamin.Des millions pour Al-Qaïda Résultat: les contribuables occidentaux, ironiquement, se retrouvent aujourd'hui à payer une part non négligeable des activités de groupes comme Al-Qaïda ou l'État islamique.« C'est nous qui nourrissons le terrorisme.C'est nous qui permettons aux groupes de s'équiper et de continuer dans la vague où ils sont partis.Des gouvernements occidentaux faibles, pour des considérations politiques un peu triviales, ont créé un problème international beaucoup plus grave », dénonce Michel Juneau Katsuya, ex-agent du Service canadien du renseignement de sécurité.Une enquête du New York Times publiée le mois dernier décrit le kidnapping comme une véritable industrie.Depuis 2008, elle aurait permis aux organisations terroristes de récolter 165 millions $US depuis 2008.De cette somme, 125 millions US sont allés dans les poches d'Al-Qaïda et ses groupes affiliés.L'ex-ambassadeur Daniel Benjamin explique que l'industrie du kidnapping a vraiment décollé à partir du milieu des années 2000, lorsque de nouvelles règles ont rendu le financement des activités terroristes par l'entremise du système bancaire international beaucoup plus difficile.« Ça a eu beaucoup de succès et les terroristes ont dû trouver autre chose.Et les gouvernements européens, en acceptant de verser d'immenses sommes aux terroristes, leur ont fourni une solution», dit-il.En2012, Nasser al-Wuhayshi, chef d'Al-Qaïda dans la péninsule arabique, avait résumé les choses ainsi dans une lettre envoyée à des collaborateurs en Afrique du Nord.« Kidnapper des otages représente un butin facile, écrivait-il.Je pourrais décrire l'activité comme un commerce profitable et un précieux trésor.» Et le Canada?Le Canada, lui, paie-t-il des rançons ?« Le gouvernement canadien ne verse aucune rançon et ne négocie pas avec les terroristes », a affirmé à La Presse le ministère des Affaires étrangères par courriel.« En réalité, il y a toujours des canaux non officiels», dit Ronald Crelinsten, expert en terrorisme au Centre for Global Studies de l'Université de Victoria.Quelques cas mettent en effet à l'épreuve la version officielle canadienne.En 2008, des membres d'Al-Qaïda au Maghreb islamique ont enlevé les diplomates canadiens Robert Fowler et Louis Guay au Niger.Ceux-ci ont finalement été relâchés 130 jours plus tard.« Al-Qaïda n'est pas une agence humanitaire, ils ne m'ont quand même pas relâché pour mes beaux yeux ! », avait alors dit M.Fowler à La Presse, qui a toujours dit croire devoir la vie à une rançon.En 2011, un câble diplomatique du département d'État américain révélé par WikiLeaks citait un officiel libyen qui parlait de ce cas, affirmant que les deux Canadiens avaient été libérés « en retour d'une rançon».Citant des sources algériennes, le magazine Maclean's avait quant à lui affirmé que ce sont la Suisse et l'Allemagne qui ont payé pour la libération des otages canadiens.Ces pays avaient aussi chacun un otage sur place.Ils auraient conclu une entente avec le gouvernement canadien et versé 8 millions US pour les quatre captifs.« Les efforts ou initiatives qui ont pu être pris par d'autres gouvernements sont des questions qu'il faut poser à ces gouvernements», avait dit à l'époque le premier ministre Stephen Harper.En mai dernier, la libération de la religieuse québécoise Gilberte Bussière, capturée deux mois plus tôt par des membres du groupe Boko Haram au Cameroun, avait relancé la question.Des sources militaires avaient confié à l'Agence France-Presse que la libération faisait partie « d'un échange de prisonniers, avec des frais payés ».Pour Ronald Crelinsten, il est possible que le gouvernement canadien ne paie pas directement pour la libération de ses otages.« Si c'est fait indirectement, ça permet peut-être au gouvernement de sauver la face, dit l'expert.Mais les effets sont exactement les mêmes.» Et ces effets, c'est que les groupes terroristes savent qu'ils peuvent obtenir quelque chose en échange des citoyens de certains pays.Une compilation effectuée par le New York Times montre d'ailleurs qu'Al-Qaïda a pris 17 Français et 5 Espagnols en otages au cours des cinq dernières années, contre 3 Américains et 2 Britanniques.« C'est un peu cynique à dire, mais c'est une simple question commerciale.Aujourd'hui, un Français a une plus grande valeur qu'un Américain», dit Ronald Crelinsten.Selon Daniel Benjamin, le Qatar est aussi très actif et accepte souvent de payer les rançons pour les pays occidentaux dont les citoyens sont kidnappés.« Le Qatar est peut-être le pays qui supporte le plus les mouvements islamistes dans le monde », rappelle M.Benjamin.Le faire par l'entremise de rançons lui permet d'atteindre ses objectifs.tout en s'attirant la sympathie des gouvernements occidentaux.Tensions diplomatiques Selon l'ex-ambassadeur américain Daniel Benjamin, Washington exerce une pression importante sur les gouvernements européens pour qu'ils cessent de verser des rançons.« Nous sommes déjà agacés de voir que les États-Unis dépensent une plus grande portion de leur PIB pour assurer la sécurité internationale que nos partenaires européens - une sécurité qui profite à beaucoup de pays opportunistes.Alors, voir les pays européens alimenter directement le haut niveau de danger qui règne dans plusieurs régions du monde.Ça a de quoi nous mettre encore plus en furie », dit l'ex-ambassadeur.M.Benjamin a refusé de commenter les relations entre le Canada et les États-Unis sur la question.Mais le gouvernement américain n'est pas blanc comme neige non plus.Le 31 mai dernier, Washington a libéré cinq talibans emprisonnés à Guantanamo pour récupérer Bowe Bergdahl, un soldat américain capturé en Afghanistan en 2009.Même si aucun échange d'argent n'a eu lieu, l'ex-agent du renseignement canadien Michel Juneau Katsuya juge l'échange problématique.« C'est la même logique, dit-il.Dès qu'on cède aux demandes, dès qu'on accepte une transaction, on joue le jeu des terroristes.On leur donne un levier et on ouvre la chasse à nos ressortissants dans le monde.» La semaine dernière, le journaliste américain David Rohde, qui avait été enlevé par les talibans en 2008, mais avait réussi à s'échapper, a remis en question la politique américaine de ne jamais payer de rançons, s'interrogeant à savoir si elle avait causé la mort de James Foley.Parions que les proches de Steven Sotloff, le journaliste américain que l'État islamique a aussi capturé et menacé d'exécuter, suivent le débat avec beaucoup d'angoisse.LA PRESSE* EST .PUBLIEE DIMANCHE ET LUNDI BIBLIOTHEQUE SOUTERRAINE LEPLEX.VOTRE COUTEAU SUISSE FISCAL VILLES FLOTTANTES Ul Né^twida.l grntftMOTtltl Disponible dans V l'App Store App Store est une marque de service d'Apple Inc.Ÿ* Google play Google Play est une marque déposée de Google Inc.BON CONGE! Votre édition est livrée gratuitement dès 5 h 30 comme à tous les jours.LA PRESSE I- LaPressePlus.ca « Dès qu'on cède aux demandes, dès qu'on accepte une transaction, on joue le jeu des terroristes.On leur donne un levier et on ouvre la chasse à nos ressortissants dans le monde.» \u2014 Michel Juneau Katsuya, ex-agent du Service canadien du renseignement de sécurité LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 30 AOÛT 2014 A 21 MONDE KIDNAPPINGS ET RANÇONS Des cas célèbres depuis le 11 Septembre Louis Guay et Robert Fowler Le 14 décembre 2008, des membres d\u2019Al-Qaïda au Maghreb islamique enlèvent les diplomates canadiens Robert Fowler et Louis Guay au Niger.Les otages sont libérés après 130 jours d\u2019enfer.«Ils ne m\u2019ont quand même pas relâché pour mes beaux yeux», avait dit Fowler, estimant qu\u2019une rançon avait été versée.Le Canada a toujours nié avoir payé les ravisseurs, mais n\u2019a pas exclu que d\u2019autres gouvernements aient pu le faire.Dans un câble dévoilé par WikiLeaks en 2011, un ministre libyen affirmait qu\u2019une rançon avait été versée dans ce cas, mais il n\u2019en précisait ni la source ni le montant.Daniel Pearl Le 23 janvier 2002, le journaliste américain Daniel Pearl, du Wall Street Journal, est kidnappé au Pakistan par des militants islamistes.Le groupe fait plusieurs demandes aux Etats-Unis, notamment la libération de tous les Pakistanais détenus en sol américain pour terrorisme.Une rançon de 2 millions US est ensuite exigée, mais les demandes restent sans réponse.Une vidéo montrant Pearl se faisant décapiter est ensuite diffusée.Des membres d\u2019Al-Qaïda seront plus tard arrêtés pour l\u2019enlèvement et l\u2019exécution.Bowe Bergdahl Le 31 mai dernier, cinq talibans emprisonnés à Guantanamo sont libérés et échangés contre Bowe Bergdahl, soldat américain capturé par les talibans en 2009.L\u2019échange soulève les critiques de plusieurs politiciens et analystes américains, qui font valoir qu\u2019il va à l\u2019encontre de la politique américaine, qui consiste à refuser de négocier avec les terroristes.Le transfert est aussi déclaré illégal par le Government Accountability Office, le chien de garde du gouvernement américain.La controverse est amplifiée parce qu\u2019on soupçonne que Bergdahl avait déserté larmée avant d\u2019être enlevé.Amanda Lindhout Le 23 août 2008, la journaliste et travailleuse humanitaire canadienne Amanda Lindhout est kidnappée en Somalie par un petit groupe islamiste.Nigel Brennan, photojournaliste australien, ainsi qu'un traducteur et un chauffer somaliens sont également pris en otages.Une rançon de 2,5 millions est exigée.Le traducteur et le chauffeur sont ensuite libérés et la rançon est baissée à 1 million.Après 15 mois de captivité, les familles de Lindhout et Brennan paient les rançons demandées et les deux otages sont libérés.Lindhout, qui avait 27 ans au moment du enlèvement, a affirmé avoir été battue et torturée en captivité.James Foley Le 22 novembre 2012, le journaliste américain James Foley est capturé dans le nord-ouest de la Syrie.Il finit dans les mains de l\u2019Etat islamique, qui réclame une rançon de 100 millions d\u2019euros (environ 145 millions de dollars canadiens) pour sa libération.En juillet 2014, une opération impliquant des forces spéciales américaines échoue à le libérer.Le 19 août, l\u2019Etat islamique diffuse une vidéo qui montre le journaliste en train de se faire décapiter.PHOTO ARCHIVES REUTERS L\u2019Etat islamique réclamait près de 145 millions de dollars canadiens en échange du journaliste américain James Foley.Washington a refusé de payer et tenté de le libérer, en vain.Il a été décapité la semaine dernière.01jjqJI (ji\tl »\t2j>SjujLaJl Des paiements illégaux?MATHIEU PERREAULT Quand Tom Keatinge a commencé ses recherches pour sa thèse de maîtrise sur les pirates somaliens, voilà quelques années, un contact au Foreign Office lui a dit : « Si tu trouves des liens entre les pirates et les shebab, surtout, ne nous en parle pas, parce que nous devrons alors cesser tous les paiements de rançons aux pirates.» Le banquier londonien, qui a réorienté sa carrière vers l'étude du financement des activités terroristes, ignorait alors l'importance que la question prendrait aujourd'hui.«Depuis l'an dernier, la question est au premier plan: doit-on bloquer le paiement de rançons aux groupes terroristes qui prennent des otages ?», explique M.Keatinge, qui vient de publier un essai sur le sujet dans la revue Foreign Affairs.Le G8, le Conseil de sécurité de l'ONU et le Conseil de l'Europe estiment que oui.Mais ces prises de position ne sont pas musclées, déplore A.D.Kendall, blogueur responsable du site MoneyJihad, spécialisé dans le financement du terrorisme.Même si de tels paiements sont interdits par le Groupe d'action financière (GAFI), accord international contre le financement des organisations terroristes et des trafiquants de drogue, il est difficile pour un État de démontrer qu'un autre État ferme les yeux sur le paiement de rançons aux groupes terroristes, dit Dane Egli, politologue de l'Université Johns Hopkins qui a été responsable du dossier des otages à l'Agence nationale de sécurité (NSA) du gouvernement américain.Et surtout très délicat sur le plan diplomatique, ajoute Lorne Sossin, professeur de droit de l'Université York à Toronto qui a fait partie d'un groupe de 11 universitaires consultés par le ministère de la Justice du Canada, l'an dernier, au sujet des lois touchant le financement du terrorisme.Au Centre d'analyse des opérations et déclarations financières du gouvernement du Canada (CANAFE),responsabledesenquê-tes sur le financement du terrorisme, le relationniste Peter Lamey indique que le CANAFE «s'intéresse à toutes les transactions financières impliquant les groupes terroristes», mais précise que «même si le CANAFE faisait un rapport aux forces de l'ordre au sujet d'une personne qui a payé une rançon, ça ne voudrait pas dire que nous considérons le paiement de rançons comme du financement du terrorisme».M.Lamey a transmis à La Presse un rapport de 2011 sur les pirates somaliens du GAFI concluant que les rançons pourraient être « exploitées par des groupes terroristes régionaux comme source de financement».Assurances L'autre problème est lié aux assurances indemnisant les entreprises qui versent des rançons pour leurs employés.Il s'agit le plus souvent de sociétés britanniques ou américaines, dit Dorothée Moisan, journaliste française qui a publié l'an dernier le livre Rançons.Enquête sur le business des otages.En 2011, la société Hiscox avait retardé un paiement de 12 millions d'euros à la société française Areva, qui venait de verser cette somme en rançon pour trois de ses employés, alléguant que ce paiement pourrait être considéré comme du financement d'activités terroristes.«Beaucoup trouvent qu'il y a une certaine hypocrisie du Royaume-Uni, où a été inventé ce type d'assurances dans les années 70», dit Mme Moisan.Selon Mme Moisan, après la crise islamiste au Mali en 2012-2013, la France a changé de position sur le paiement de rançons aux groupes terroristes : jusqu'alors, elle bloquait les discussions sur le sujet au sein des instances européennes, mais depuis, elle propose d'en discuter l'encadrement - et ce sont maintenant l'Allemagne et l'Italie qui s'opposent à des normes européennes sur le sujet.Tom Keatinge, l'auteur de l'essai de Foreign Affairs, veut maintenant démontrer empiriquement qu'interdire les rançons diminue le risque d'enlèvements.« Si on pouvait faire cette preuve, ça aiderait beaucoup à convaincre les pays qui ferment encore les yeux », dit M.Keatinge.DES DIZAINES DE MILLIONS EN RANÇONS >\tAl-Qaïda au Maghreb islamique: 92 millions depuis 2008 >\tLes shebab (Somalie) : 5 millions depuis 2011 >\tAl-Qaïda dans la péninsule arabique (Yémen et Arabie saoudite) : 30 millions depuis 2011 Source : The New York Times LES TERRORISTES LES PLUS RICHES Voici, en dollars américains, les dépenses annuelles de certaines organisations terroristes, comparées au butin accumulé de l\u2019Etat islamique.>\tTalibans: de 220 à 600 millions >\tHezbollah: de 200 à 500 millions >\tFARC (Colombie) : de 80 à 350 millions >\tLes shebab (Somalie): de 70 à 100 millions >\tAl-Qaïda: budget de 30 millions en 2001 >\tAl-Qaïda au Maghreb islamique: de 20 à 25 millions >\tIRA (Irlande) : 10 millions dans les années 90 >\tEtat islamique: de quelques millions à 425 millions dérobés en juin dernier à la Banque centrale de Mossoul; 875 millions en argent et en matériel volés depuis 2013 en Syrie et en Irak Sources: The Washington Post, Council of Foreign Relations, The New York Times LES FINANCES DE LÉTAT ISLAMIQUE Voici les principales sources de financement de l\u2019Etat islamique.>\tVente de pétrole sur le marché noir: de 1 à 3 millions par jour (contrôle de 60 % des puits de pétrole syriens) >\tButin du vol de la Banque centrale de Mossoul, en juin dernier: de quelques millions à 425 millions >\tRançons: de 10 à 40 millions depuis 2011 >\tRevenus des barrages hydroélectriques de Taqba (Syrie) et de Fallouja (Irak) >\tTrafic d\u2019antiquités: 36 millions seulement du site dal-Nabouk en Syrie >\tTaxes (notamment impôt spécial pour les chrétiens): 8 millions par mois >\tDons par les réseaux sociaux: plusieurs millions par année >\tDons par les grandes tribus du golfe Persique: plusieurs dizaines de millions par année Sources: MoneyJihad, The Guardian, Bloomberg, The WallStreetJournal, The Washington Institute, Brookings ft\tCOLLÈGE î\\£ONT-SAINT-LOUIS < i Ë %\t1700, boulevard Henri-Bourassa Est, Montréal .> # 1 _______ A 22 LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 30 AOÛT 2014 DÉBATS André Desmarais > Président du conseil d administration Guy Crevier > Président et éditeur Éric Trottier > Vice-président à l\u2019information et éditeur adjoint Mario Girard et Alexandre Pratt > Directeurs principaux de l\u2019information André Pratte > Éditorialiste en chef ÉDITORIAUX Notre paléontoweb PAULJOURNET paul.joumet@lapresse.ca Pour voyager dans le futur, il suffit de se rendre sur le portail web de Singapour1.En quelques clics, on obtient le taux de diplomation scolaire par année, la liste des allègements fiscaux consentis ou encore une image des salles d'attente des cliniques médicales.Au Québec, notre «gouvernement ouvert» sort encore péniblement de son ère paléontologique.Il se limite à un portail qui héberge le Système électronique d'appel d'offres (SEAO) 2.Ces données sont devenues publiques en juin 2013, grâce à la pression de pétitionnaires.La machine gouvernementale l'a toutefois fait à reculons.Les données n'y ont pas été standardisées.Cela signifie par exemple qu'une entreprise comme SNC-Lavalin peut y apparaître sous différents noms.Croiser les données des contrats est donc un exercice fastidieux.Comme le suggèrent notamment Québec Ouvert et Nord Ouvert dans leurs mémoires déposés cette semaine à la commission Charbonneau, il faudrait moderniser le SEAO pour pouvoir faciliter la recherche et la comparaison de données.Et surtout, il faut une vision plus large du gouvernement ouvert.L'objectif n'est pas seulement de lutter contre la corruption.C'est de partager un maximum d'information avec les citoyens et les chercheurs pour favoriser à la fois l'intégrité, l'efficacité, l'imputabilité et l'innovation.C'est ce que Beth Noveck, ancienne collaboratrice du président Obama, a baptisé le «Wiki Government».Cette mini-révolution nécessitera notamment la révision en profondeur de la Loi sur l'accès à l'information.Une loi dont le titre vaut à lui seul plusieurs gags.Écrite à l'époque du papier, elle s'est transformée en bouclier pour bloquer des demandes aussi menaçantes pour l'ordre public que le nombre de lits dans un hôpital.Pendant ce temps, au Royaume-Uni, on recense maintenant sur un même portail toutes les demandes d'accès à l'information ainsi que leurs réponses3.Le ministre Jean-Marc Fournier travaille actuellement sur le gouvernement ouvert et la réforme de la Loi sur l'accès à l'information.Il devra répondre à trois questions: Que rend-on public?Sous quelle forme?Et dans quel délai?Québec devrait renverser l'approche.L'information devrait être publique par défaut.C'est la confidentialité qu'il faudrait justifier.Par exemple, il serait normal qu'un mémoire de projet de loi demeure confidentiel avant son dépôt, pour ne pas paralyser l'action gouvernementale.Le délai devra aussi être réduit.Le gouvernement donne déjà passablement d'information dans ses crédits budgétaires, mais l'exercice survient une seule fois par année.Et enfin, il ne suffit pas de déverser l'information dans un récipient numérique.Les données doivent être brutes, dans un format ouvert et standardisé, afin de permettre à tous de les consulter et comparer.Cela signifie notamment de ne plus embrouiller les chiffres de diplomation scolaire, en les combinant à ceux de différentes « qualifications ».L'information est une forme de pouvoir, et la machine gouvernementale n'aime pas partager.Mais il faudra lui rappeler qu'une démocratie sans information, c'est une farce avec des élections.1\t-www.data.gov.sg 2\t- www.donnees.gouv.qc.ca 3\t- www.whatdotheyknow.com La crise de maturité de la télé américaine CHANTALGUY cguy@lapresse.ca Au Québec, où le star-system est petit et accessible au public, on ne voit aucun problème à ce que les acteurs ou les cinéastes alternent entre le cinéma et la télé.Mais aux États-Unis, on s'étonne encore de ces transfuges, comme on a pu le constater lors du 66e gala des Emmy cette semaine.En fait, les critiques semblent en avoir assez que le milieu soit étonné.Au lendemain du gala, qui a rejoint 15,6 millions de téléspectateurs à NBC un lundi soir, plusieurs se posaient la question: pourquoi la télé a-t-elle toujours un complexe d'infériorité envers Hollywood?La faute à de fréquentes allusions à la présence dans la salle de vedettes de catégorie A, comme Matthew McConaughey ou Julia Roberts, ainsi que des blagues sexistes éloignées du glamour des Oscars.Pourtant, cela fait plusieurs années qu'on affirme être dans un nouvel âge d'or de la télévision.Quand on voit en compétition des séries comme Breaking Bad, Game of Thrones, Downton Abbey, House of Cards et True Detective, c'est un peu comme si, pour l'Oscar du meilleur film, on retrouvait The Godfather, Apocalypse Now, Lord of the Rings, Annie Hall et Taxi Driver dans la même soirée.Comme au Québec, on déplore le manque d'originalité dans la liste des gagnants - « toujours les mêmes » -, mais avec un tel alignement, impossible de ne pas décevoir les fans.À peu près tout le monde méritait de gagner.Les stars hollywoodiennes sont cependant reparties bredouilles, car en consacrant la dernière saison de Breaking Bad, les votants sont restés fidèles aux stars du « petit » écran.devenu grand.La qualité et le succès indéniables des séries américaines depuis une décennie ont mené à une espèce de crise de maturité où la télévision est prise entre deux chaises.On lui demande d'un côté d'assumer fièrement sa nouvelle suprématie, de devenir noble et mature à l'image de ses séries, tandis que de l'autre côté, comme le Vanity Fair l'a écrit en mars dernier, on la supplie de ne pas sombrer dans la prétention ou des idées de grandeur.La télévision est depuis longtemps décrite comme un art de la proximité, tandis que le cinéma est vu comme un art qui fait rêver.Mais cette frontière s'est estompée depuis que la télé a transformé ses contraintes en avantages.Des rôles de grande qualité pour les hommes comme pour les femmes de tous les âges, une exploration plus audacieuse de la narration, une temporalité qui permet d'aller en profondeur, des thématiques adultes, le tout amplifié par les réseaux sociaux, ont rendu le média séduisant.Si les artisans du cinéma sont de plus en plus tentés par la télévision, c'est parce qu'elle a su se renouveler, mais ils apportent aussi leur expertise.Le box-office estival, dominé par les films de monstres et de superhéros, a connu une baisse d'environ 20% et on conclut évidemment que la télévision est devenue meilleure que le cinéma - alors que l'année n'est même pas terminée.Mais il est inutile d'opposer le petit et le grand écran, puisqu'ils vont dorénavant main dans la main.Alors, où est le problème?C'est le public qui, au final, en sort gagnant.DROITS RÉSERVÉS/apcote@lesoleil.com Mackay Trudeau w ^ Z OPINION Agir avec JOCELYN COULON Directeur du Réseau de recherche sur les opérations de paix, affilié au de l\u2019Université de Montréal.Irak, Syrie, Libye, Ukraine.Quatre crises politiques et militaires, quatre fronts où la complexité des situations rend délicate la recherche de solutions, quatre terrains où certains demandent aux États-Unis de prendre la tête d'interventions politiques ou militaires musclées.Mais Barack Obama refuse de céder et préfère évaluer correctement les conséquences avant d'agir.Depuis six ans, le président américain rejette la solution de facilité qui consiste à frapper d'abord et à poser les questions après.Lors de son élection en 2008, il promet de rompre avec l'aventurisme de son prédécesseur et de mettre fin à la présence américaine en Afghanistan et en Irak.Promesses tenues.Depuis, le président évite d'engager trop profondément son pays dans certains conflits et dose l'usage de la puissance militaire américaine.Ainsi, en 2011, il laisse aux Européens le soin d'assumer le leadership de l'intervention en Libye.Aujourd'hui, le pays est en plein chaos et, sans nul doute, cette situation doit conforter le prudence président dans sa prudence à utiliser la force.Devant les crises en Irak, en Syrie et en Ukraine, il analyse les racines de chaque conflit, prend en compte le contexte régional, soupèse les options qui s'offrent à lui et à ses alliés.Rien ne sert de se précipiter si c'est pour créer un désordre plus grand encore.On le voit dans sa gestion de la crise provoquée par l'État islamique en Irak et au Levant, un groupe terroriste qui, par sa puissance, ses méthodes et ses objectifs, pose une certaine menace envers d'autres pays de la région.Les États-Unis demeurent le seul pays à pouvoir intervenir massivement partout sur la planète.Il apparaît qu'une des mesures pour affaiblir ce groupe est de le frapper en Irak comme en Syrie, d'où il est originaire.Washington a déjà mené des opérations militaires en Irak avec l'appui des forces irakiennes et kurdes et réussi à stopper l'avance des djihadistes sur Bagdad.Mais le bombardement des bases de l'EI en Syrie réclamé à cor et à cri par les républicains à Washington n'est pas encore d'actualité pour la bonne raison que le président cherche une stratégie globale vis-à-vis de l'EI et des conflits sanglants en Irak et en Syrie.Jeudi, en conférence de presse, il a implicitement rappelé aux excités de la guerre qu'on peut tout faire avec une baïonnette, sauf s'asseoir dessus.« Je ne veux pas mettre la charrue avant les bœufs.Nous avons besoin d'un projet clair», a-t-il déclaré, promettant de consulter le Congrès et les alliés sur ce projet.Il a d'ailleurs dépêché le secrétaire d'État, John Kerry, au Proche-Orient afin de constituer une coalition pour lutter contre l'EI et examiner les options de paix en Irak et en Syrie.Réalité fluide et changeante Kerry a dans la poche le volet militaire du projet.Il lui reste à négocier un volet politique suffisamment attrayant pour rassembler une coalition très hétéroclite.Officiellement, la Turquie, l'Arabie saoudite, le Qatar, les Émirats arabes unis et l'Égypte, pour ne citer qu'eux, sont des alliés.Or, chacun mène son petit jeu au Proche-Orient et appuie en Irak et en Syrie des groupes et des camps aux objectifs divergents.Le Qatar et l'Arabie saoudite soutiennent des factions différentes en Syrie et sont à couteaux tirés sur la stratégie à suivre envers le Hamas ou les Frères musulmans.Obama doit donc composer avec une réalité fluide et changeante.Il doit, au Proche-Orient comme en Ukraine, avancer à pas feutrés.Cette prudence ne doit pas être confondue avec de la faiblesse.Les États-Unis demeurent le seul pays à pouvoir intervenir massivement partout sur la planète, et cela, le monde en est conscient.D'où l'importance de bien réfléchir aux conséquences avant de passer aux actes.AUJOURD'HUI DIMANCHE EN VIDÉO Réussir l'im DANS LA PRESSE- EN VIDÉO Le référendum de 1995 revu et corrigé L\u2019éditorial de Chantal Guy Selon le chroniqueur politique Jean Lapierre, le référendum de 1995 a été le théâtre d\u2019une série d\u2019improvisations de la par des principaux acteurs de cet épisode important de l\u2019histoire du Canada.Dans un nouvel ouvrage publié aux Éditions de l\u2019Homme, Confessions post-référendaires, Jean Lapi et la chroniqueuse politique Chantal Hébert ont fait détonnantes découvertes qu\u2019ils partagent avec nous.lierre POURNOUSJOINDRÉ La Presse, 7, rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1K9 VOUS AVEZUNE NOUVELLE À NOUS TRANSMETTRE?\tVOUS VOULEZ EXPRIMERVOTRE OPINION?Écrivez-nous à nouvelles@lapresse.ca\tÉcrivez-nous à debats@lapresse.ca RÉDACTION 514.285.7070 commentaires@lapresse.ca\tABONNEMENT 514.285.6911 ou 1.800.361.7453 www.lapresse.ca/abonnement\t\tPUBLICITÉ 514.285.6931 PETITESANNONCES 514.987.8363ou1.866.987.8363 petitesannonces@lapresse.ca\t\tDÉCÈS 514.285.6816 deces@lapresse.ca\tCARRIÈRES 514.285.7320 carrieres@lapresse.ca Seule La Presse Canadienne est autorisée à diffuser les informations de La Presse et celles des services de la PresseAssociée et de Reuters.Tous les droits de reproduction des informations particulières à La Presse sont également réservés.ISSN 0317-9249.Le quotidien La Presse est publié et édité par La Presse, ltée dont le siège social est sis au7, rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1K9 et il est impriméàTranscontinental Métropolitain, situé au 12 300, boulevard Métropolitain Est, Pointe-aux-Trembles,division de Imprimeries Transcontinental G.T.inc.GuyCrevier.Président et éditeur.\t\t\t LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 30 AOÛT 2014 A 23 ÀBIEN YPENSER Aujourd\u2019hui, dans ma boîte aux lettres, un compte à payer et six dépliants publicitaires.Ai-je vraiment besoin que mes taxes servent à me faire « livrer» des pubs à la maison ?\u2014 France Lefebvre, Montréal DEBATS Une négo libre ?ALAIN DUBUC COLLABORATION SPÉCIALE adubuc@lapresse.ca Le débat sur le projet de loi 3 sur la réforme des régimes de retraite municipaux est complexe, entre autres parce qu'il se mène à trois niveaux: les faits, la façon et le fond.Les faits, c'est le débat de chiffres sur l'état de santé réel de ces régimes.La façon, c'est le cadre de règlement uniforme que le gouvernement Couillard veut imposer aux villes.Le fond, c'est la légitimité même de la démarche.C'est du fond que je veux parler aujourd'hui, l'aspect le plus important.Le monde syndical a en effet assis tout son argumentaire sur le fait que le projet de loi, en plus de comporter des éléments de rétroactivité, remet en cause le droit de négocier.C'est la « Coalition syndicale pour une libre négociation » qui mène le combat contre le projet, c'est « libre négo » qui est écrit sur les autocollants rouges qui défigurent les autobus, les camions de pompiers et les voitures de police.Dans ces pages, la vice-présidente de la CSN a parlé d'atteinte à un droit fondamental.Et c'est au nom de ce droit que la FTQ veut contester la loi devant les tribunaux.Les généreuses retraites et conditions de travail ont, dans bien des cas, été arrachées à des villes qui n\u2019avaient pas le choix.Cette bataille repose sur un fondement fragile.Parce qu'il n'y a jamais vraiment eu de « libre négo » dans le monde municipal, où les relations de travail reposent sur un déséquilibre permanent qui rend difficile, sinon impossible, un processus de négociation normal.Et pour ceux qui en douteraient, les syndicats municipaux en ont fait la démonstration de façon limpide depuis quelques semaines.Les moyens de pression qui ont coloré la torpeur estivale - les autocollants, les déguisements des policiers, l'irruption très grave dans l'hôtel de ville, les menaces d'escalade, les appels à la grève illimitée - n'avaient rien de nouveau.Cela s'est souvent passé comme ça depuis des décennies.En reprenant une stratégie que l'on croyait chose du passé, les syndicats nous ont surtout rappelé comment leurs acquis ont été obtenus.Ces retraites et ces conditions de travail, nettement plus généreuses qu'ailleurs, n'ont pas été négociées.Dans bien des cas, notamment à Montréal et à Québec, elles ont été arrachées à des villes qui n'avaient pas le choix.Le résultat est bien là.Et il n'a rien de théorique.De tous les groupes de travailleurs au Québec, ce sont les employés municipaux qui ont la rémunération globale - salaires, horaires, retraites - la plus élevée.37 % de plus que les employés du gouvernement du Québec, 13 % de plus que les employés fédéraux, 27 % de plus que les employés du privé, selon l'Institut de la statistique du Québec.Il y a là une évidente anomalie.Comment expliquer que les villes, moins riches que les gouvernements supérieurs, dont les employés ne sont pas connus pour leur ardeur au travail, dont plusieurs des missions sont relativement peu complexes, soient plus généreuses que Québec ou Ottawa?Cela s'explique essentiellement par le fait que les employés municipaux détenaient un rapport de forces considérable parce qu'ils peuvent paralyser les villes - collecte des déchets, déneigement, pompiers, police, transport en commun -, ce qui les forçait à céder pour éviter le chaos.Cette impuissance des administrations municipales a été d'autant plus grande qu'elles ne disposaient pas des outils que peuvent utiliser les autres employeurs : droit de lockout ou réalités économiques dans le cas du secteur privé, ou lois spéciales pour imposer les conditions de travail pour les gouvernements.Ajoutez la dynamique de la parité et l'effet des fusions municipales qui ont encouragé la surenchère.Quand on tient compte de ce passé et de la véritable anomalie que constituent les conditions de travail dans le municipal, l'idée de restreindre la dynamique classique de la négociation est un outil qui permettrait un retour à l'équilibre.PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, ARCHIVES LA PRESSE Malgré les propos contradictoires de Philippe Couillard vis-à-vis de ceux d\u2019Yves Bolduc, le premier ministre est « coupable » de lui avoir donné un ministère pour lequel il n\u2019était pas qualifié, estime l\u2019auteur.m: > ^\ti * »' Le « becquer bobo » d\u2019ego BOUCAR DIOUF Humoriste, conteur, biologiste et animateur Le « becquer bobo » d'ego, c'est le poste qu'on vous offre pour vous consoler d'avoir perdu celui que vous convoitiez le plus.C'est une pratique qui est très courante en politique.«Étant donné, dit parfois le chef, que j'ai convaincu telle grande pointure de rejoindre nos rangs et que sa passion pour la politique est indissociable de ce nanane que tu tiens dans la main, je dois te le prendre.Mais, pour récompenser ta loyauté, je vais te trouver un portefeuille de remplacement tout aussi prestigieux, même si je sais qu'au-delà du pouvoir, c'est ce besoin incommensurable, détaché et presque génétique de servir le Québec qui t'a aussi amené en politique.» Au-delà de ses propos sur les bibliothèques scolaires, l'affaire Bolduc devrait aussi faire réfléchir sur ce système de récompenses, pour ne pas dire cette collusion, qui ne tient aucunement compte de l'intérêt du peuple et des compétences du ministrable.Le premier ministre Couillard a beau contredire Monsieur Bolduc, il demeure celui qui est coupable de ne pas avoir choisi la personne la plus qualifiée et la mieux outillée pour cette immense responsabilité.Au Québec, qu'on ne puisse pas s'improviser dentiste ou pharmacien et que des médecins, comme Monsieur Bolduc, prennent 1500 patients parce qu'ils jugent que les infirmières ont une trop grande méconnaissance pour prescrire des gouttes d'antibiotique pour une conjonctivite et de la crème cortisone pour une poussée d'eczéma, c'est normal.Mais pour la direction de cet énorme ministère, un novice dans le domaine peut se voir attribuer les compétences requises.Connaissez-vous une multinationale avec un budget avoisinant les 16 milliards qui dirait: «Je pense qu'un médecin généraliste serait excellent comme gestionnaire et grand patron.Après tout, il connaît très bien le corps humain» ?On retrouve au Québec beaucoup d'immigrants qui ont vu leurs rêves d'expatriés s'éteindre à cause des barrières souvent infranchissables érigées par les ordres professionnels.Je me demande comment expliquer à ces ingénieurs qui n'ont pas le droit de signer un plan ou à ces médecins que je rencontre dans les taxis qu'on n'a pas besoin d'une qualification particulière pour être le grand patron du ministère qui diplôme tous les élèves et étudiants du Québec, y com- pris les membres de ces fameux ordres professionnels.L'éducation devrait être réservée à des visionnaires cultivés, qui croient à l'enseignement public et ont à cœur ce projet d'instruction à chances égales qui nous file de plus en plus entre les mains.Entendons-nous bien, je n'ai rien contre l'école privée.Je crois simplement à la nécessité d'avoir une bataille à armes égales entre les deux systèmes parallèles.Dans ma vision un peu idéaliste de l'éducation, les écoles dans les milieux les plus défavorisés seraient des lieux de villégiature pour faire oublier aux enfants leur quotidien souvent difficile à la maison.Malheureusement, l'éducation au Québec, c'est un peu comme l'écologie : l'important, c'est de trouver un slogan pour sembler s'en préoccuper publiquement.La dernière tentative de diversion en la matière se disait être un sommet sur l'enseignement supérieur, alors qu'à mon avis, avant de se concentrer sur le sommet, il faut d'abord se préoccuper de la base de notre arbre de la connaissance.Les problèmes sont beaucoup plus cruciaux au niveau des racines et du tronc, qui limitent dramatiquement la montée de la sève vers ce sommet.Autrement dit, on ne peut pas du jour au lendemain augmenter la performance, l'accessibilité et le taux de fréquentation et de diplomation des universités quand ce qui se passe dans les écoles primaires et secondaires constitue ce que les chimistes appellent un facteur limitant.Laffaire Bolduc devrait faire réfléchir sur ce système de récompenses qui ne tient aucunement compte de l\u2019intérêt du peuple et des compétences du ministrable.Un énorme défi La menace la plus évidente est celle que représentent les extrémistes qui rentrent au pays MICHEL COULOMBE Directeur du Service canadien du renseignement de sécurité Plus tôt cet été, le groupe terroriste État islamique en Irak et au Levant (EIIL) a diffusé une vidéo de recrutement qui donnait froid dans le dos, demandant aux jeunes Occidentaux de quitter leurs familles et de venir au Moyen-Orient pour s'entraîner en vue de ce qu'il qualifie de guerre sainte.Elle mettait en vedette un Canadien qui a adhéré à une idéologie violente, est allé en Syrie et a été tué là-bas l'an dernier dans un échange de coups de feu.Comme d'autres outils de propagande, la vidéo de l'EIIL essayait de romancer la transformation d'une personne en un guerrier religieux.Heureusement, la plupart des gens comprennent qu'il n'y a rien de romantique à tuer et à mourir pour une telle cause.Le SCRS a tissé des liens avec de nombreuses communautés culturelles et je peux affirmer sans l'ombre d'un doute que le discours extrémiste selon lequel l'Occident est en guerre contre l'Islam est rejeté par la vaste majorité des musulmans au Canada.Pourtant, les idéologies violentes séduisent toujours.Des centaines et des centaines d'individus, surtout des jeunes, - venus d'Amérique du Nord, d'Australie, du Royaume-Uni, de toute l'Europe et de partout au Moyen-Orient - s'engagent dans l'EIIL, Al-Qaïda, Al-Shabaab ou d'autres groupes fanatiques qui se livrent à des violences innommables dans une guerre mondiale contre le pluralisme, la démocratisation, les droits de la personne et l'égalité entre les sexes.Plus d'une centaine de Canadiens ont quitté le Canada pour soutenir des mouvements terroristes à l'étranger ou s'entraîner avec eux.La menace la plus évidente pour la sécurité nationale est celle que représentent les extrémistes qui rentrent au pays.Combien reviennent au Canada plus radicalisés qu'avant leur départ?Leur statut de vétéran d'un conflit à l'étranger leur permettra-t-il de recruter plus facilement d'autres Canadiens?Se serviront-ils de leurs contacts étrangers Notre partenaire le plus important est peut-être la population canadienne, dont la coopération est essentielle.pour constituer des réseaux au Canada afin de faciliter les déplacements de combattants, ainsi que l'acheminement de matériel et de fonds en provenance et à destination du pays?Plus important encore, utiliseront-ils leur entraînement terroriste pour tenter de commettre des actes de violence ici, au Canada?C'est très possible.L'Europe a déjà subi un tel attentat, lorsqu'un citoyen français qui «était revenu» de Syrie a tué plusieurs civils innocents lors d'une fusillade en Belgique.Même si un extrémiste canadien ne revient pas au pays immédiatement, il reste un problème pour le Canada.Aucun pays ne peut devenir un exportateur involontaire du terrorisme sans que son image et ses relations à l'échelle internationale n'en souffrent.Les déplacements d'individus très radicalisés représentent un énorme défi, et les outils permettant de détecter ces voyages sont de plus en plus importants.Évidemment, étant donné le caractère international du terrorisme, la collaboration doit elle aussi être internationale, parce qu'aucun pays ou service de sécurité ne peut lutter seul contre le problème.Dans un monde interconnecté où la mobilité personnelle est très grande et où les communications se mondialisent, ces relations avec nos partenaires sont plus nécessaires que jamais.Cependant, notre partenaire le plus important est peut-être la population canadienne, dont la coopération est essentielle.Dans l'exercice de son mandat, le SCRS veille à ce que les activités qu'il mène pour protéger le Canada soient toujours conformes aux valeurs canadiennes et au droit canadien.L'évolution du contexte de la menace et des défis difficiles comme les voyages à des fins terroristes ne changent rien à son attachement à ces principes fondamentaux. ^m \\ n n j\\ j\\ r\\ > r\\ /* /\u2022 /* /\u2022 /* /* /*, r\\*\\'\\*\\,\\4\\'\\*\\ /*/* z1 /*/*/\u2022 /* \u2014 y* y* / / / / \\ *v y* /* f f \\ V *S /* /* v N ; \\ \\ /*/*/*/*/*/*/*/*/*/ rrrrrrrrr/\\ \\\\\\\\\\\\\\x\\\\ caS Notre pa POUR FAIRE | LE MEILLEUR * CHOIX! ALFA ROMEO 4C ÉR,C LEFBANÇOIS BENOIT CHARETTE ** MICHAUD ANTOINE JOUBERT C.KI'- ._ L'ANNUELDE L'AUTOMOBILE EN VENTE DES MAINTENANT \\ IPRESSE eüR CHOIX! POUR FA'B^Sll^^îSi I\t, «0 essais ro_^ dW dans 25 c 260 essais routiers \u2022 25 nouveaux modèles \u2022 2000 photos Notre palmarès Clefs d\u2019or dans 25 catégories L\u2019EQUIPE DE RÊVE DE L\u2019ANNUEL PRESSE «N Offert en librairie ou sur editionslapresse.ca Aussi en format PDF et E-pub PIERRE MICHAUD ERIC LEFRANÇOIS BENOIT CHARETTE ANTOINE JOUBERT "]
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