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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2015-06-02, Collections de BAnQ.

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[" Montréal mardi 2 juin 2015 Le plus grand quotidien français d\u2019Amérique 131® année No186 34 pages, 3 cahiers 1,10$ taxes en sus - Édition provinciale 1,20$ Le prix peut être plus élevé en régions éloignées LA PRESSE EXCLUSIF LES COMMISSIONS SCOLAIRES PERDRONT LEUR POUVOIR DE TAXATION Québec fixera lui-même le taux de la taxe scolaire, dont la perception pourrait être confiée aux municipalités.PAGE A5 PHOTO ARCHIVES REUTERS asSpÇ IMigpf essfe vis ns une décision historique, la Cour supérieure condamne les cigarettiers c Imperial Tobacco, Rothmans Benson & Hedges et JTI-Macdonald à ver plus de 15 milliards aux victimes québécoises du tabac.!RT ILS ONT TROP TRh PAGES A2 ET A3 yJtigM LE TECHNOPARC SAINT-LAURENT A LA COTE Le taux d\u2019inoccupation du parc de bureaux atteint un creux historique.AFFAIRES araoQCS PHOTO IVANOH DEMERS, LA PRESSE PATRICK LAGACÉ L\u2019HOMME ÉTAIT UNE FEMME PAGE A8 EXCLUSIF LUTTE CONTRE LE TERRORISME DES CASIERS D\u2019ÉLÈVES FOUILLÉS PAR LA GRC PAGE A6 PHOTO ANDRÉ PICHETTE , LA PRESSE LE PARI DE BORIS Pourra-t-il déloger Sean Whyte comme botteur des Alouettes?SPORTS MON CLIN D\u2019ŒIL STÉPHANE LAPORTE « Si on achète une partie du Grand Prix, est-ce qu\u2019on peut mettre des silencieux aux F1 ?» \u2014 la Ville de Saint-Lambert QBt Venez voir mon blogue ! www.lapresse.ca/laporte L-V 621 924987651 Mklmon GALERIE GASTRONOMIQUE 8005, boul.du Quartier, Brossard | Quartier DIX30MC DU 2 AU 14 JUIN LE CHEF IAN PERREAULT VOUS OFFRE CETTE VERRINE GRATUITEMENT* Aucun achat requis.Limite de (1) verrine par client par jour À consommer sur place.621924987651 A 2 LA PRESSE MONTRÉAL MARDI 2 JUIN 2015 iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiinnnnnnnnnmnmnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn RECOURS CONTRE LES CIGARETTIERS 15 MILLIARDS POUR LES VICTIMES QUÉBÉCOISES DU TABAC PHOTO CHRIS RATCLIFFE, ARCHIVES BLOOMBERG NEWS Le juge considère que les cigarettiers ont menti à leurs clients.Ils avaient le devoir de les informer des risques et des dangers de leurs produits, et devaient présenter une information véridique et non trompeuse, en vertu de la Loi sur la protection du consommateur.CHRISTIANE DESJARDINS Deux recours collectifs ont terrassé trois géants du tabac.Dans un jugement historique, le juge de la Cour supérieure Brian Riordan condamne Imperial Tobacco, Rothmans, Benson& Hedges ainsi que JTI-Macdonald à payer 15 milliards de dollars en dommages punitifs et moraux à des fumeurs et ex-fumeurs malades québécois.Les maladies visées par le jugement sont les cancers du poumon et de la gorge ainsi que l'emphysème.On compterait près de 100 000 victimes, mortes ou vivantes.Dans le cas des personnes mortes, les sommes iront à la succession.« Au cours des quelque 50 années visées par le recours, et pendant les 17 années qui ont suivi, les compagnies ont empoché des milliards de dollars aux dépens des poumons, des gorges et de la santé de leurs clients », a indiqué le juge Riordan dans un volumineux jugement de 276 pages.Devoir d'informer Le juge considère que les cigarettiers ont menti à leurs clients.Ils avaient le devoir d'informer leurs clients des risques et des dangers de leurs produits, et devaient présenter une information véridique et non trompeuse, en vertu de la Loi sur la protection du consommateur, souligne le magistrat.Il rappelle que le droit à la vie, à la sécurité et à la dignité des personnes est protégé par la Charte québécoise des droits et libertés.Il blâme particulièrement Imperial Tobacco, considéré comme le leader de l'industrie, qui a caché la vérité au public.En raison de ce comportement, le juge condamne cette entreprise à assumer 67 % des coûts, une évaluation basée sur ses parts de marché.Rothmans est responsable de 20% du total, tandis que JTI-Macdonald en assumera 13 %.Parti trop tôt « Je suis soulagée, la cigarette vous détruit, vous écrase.C'est très dangereux, écrasez», a réagi Lise Blais, dont le mari Jean-Yves Blais a été emporté par un cancer du poumon en 2012, peu après le début du procès.« C'était mon héros, il l'est encore», a ajouté Mme Blais.Membre désigné d'un des recours, M.Blais avait commencé à fumer dans les années 50, à 10 ans.Il a essayé plusieurs fois de cesser de fumer, sans y parvenir.C'est un avocat qui avait pris contact avec le couple en vue de ce recours, en 1998.« C'est un grand jour pour les victimes du tabac qui attendent ce moment depuis 17 ans », s'est réjoui de son côté Mario Bujold, directeur général du Conseil québécois sur le tabac et la santé, organisme qui représentait ce recours.Le «recours Blais» concerne les fumeurs atteints de cancer et d'emphysème, évalués à environ 100 000, tandis que le « recours Cécilia Letourneau» regroupe 918 218 personnes dépendantes du tabac au Québec.Les deux recours ont été entendus dans le même procès, mais seuls les membres du recours Blais obtiendront une compensation financière, qui pourra varier de 24 000$ à 100 000$.Le juge accorde des dommages punitifs de 131 millions au recours Letourneau, ce qui représente 130$ par membre.Le magistrat estime qu'il serait trop onéreux et impraticable de distribuer ces sommes.Les modalités de distribution seront fixées au cours des prochains mois.Avocats satisfaits Une dizaine d'avocats de quatre cabinets ont travaillé pendant 17 ans pour mener LE PROCÈS EN CHIFFRES \u2022\tLes deux recours entrepris en 1998 ont été autorisés en 2005.\u2022\tLe procès s\u2019est ouvert le 12 mars 2012.\u2022\tIl y a eu 251 jours d\u2019audience.\u2022\t76 témoins ont été entendus, dont plus de 20 experts.\u2022\t43 000 documents ont été déposés.\u2022\tLe jugement compte 276 pages.Les sommes accordées Les membres du recours Blais recevront: \u2022\t80 000$ ou 100 000$ par cas de cancer du poumon ou de la gorge.\u2022\t24 000 ou 30 000$ pour les victimes d\u2019emphysème.Les intérêts accumulés depuis 1998 s\u2019ajouteront à ces sommes.ces recours collectifs à bon port.Ils étaient fièrement réunis hier pour la conférence de presse.C'était David contre Goliath, ont-ils laissé entendre.Ce combat de 17 ans n'est cependant pas encore terminé.Les sociétés de tabac ont annoncé qu'elles feront appel.Me Bruce Johnston et Me André L'Espérance, deux des avocats qui pilotent les recours collectifs, s'y attendaient.Mais ils semblent confiants.«On est la seule province au Canada où le procès a pu se tenir et c'est grâce au système judiciaire», a dit Me L'Espérance.Il est à noter que le juge Riordan oblige les cigarettiers à verser plus de 1 milliard dans les 60 jours suivant le jugement, même s'il y a appel.PHOTO CHARLES PLATIAU, ARCHIVES REUTERS CARTIEl AUTOMAT : :ALIBRE DE CARTIER DIVER MOUVEMENT MANUFACTURE 1904 MC CHATEAU D\u2019IVOIRE MONTRÉAL \u2022 2020 RUE DE LA MONTAGNE, 514 845 4651 SANS-FRAIS I 888 883 8283 WWW.CHATEAUDIVOIRE.COM Le jugement en cinq questions JASMIN LAVOIE, SYLVAIN LAROCQUE ET PHILIPPE TEISCEIRA-LESSARD À qui profitera le jugement?Le jugement pourrait profiter à 99 957 Québécois fumeurs ou exfumeurs.Pour être admissible au recours, il faut avoir été victime de cancers du poumon, de la gorge ou d\u2019emphysème diagnostiqué avant le 12 mars 2012.Il faut aussi avoir fumé, avant le 20 novembre 1998, un minimum de cinq paquets par année, ce qui donne un total de 36 500 cigarettes.Celles-ci doivent avoir été fabriquées par les trois entreprises de tabac visées.Quels sont les recours possibles des entreprises?Les trois fabricants visés, Imperial Tobacco, JTI-Macdonald et Rothmans-Benson & Hedges, ont déjà fait savoir qu\u2019ils porteront leur cause en appel.Le jugement leur ordonne toutefois de débourser dans les 60 prochains jours un premier versement de plus de 1 milliard.En entrevue à La Presse, une porte-parole d\u2019Imperial Tobacco Canada a indiqué que l\u2019entreprise s\u2019opposera aussi à cette ordonnance.PRÉCISION PORTRAIT LINGUISTIQUE Dans le portrait linguistique de Montréal, paru hier, le spécialiste en chef du programme de la statistique linguistique à Statistique Canada se nomme Jean-Pierre Corbeil, et non Jean-Claude Corbeil.De plus, dans la capsule sur la « Langue parlée à la maison », la comparaison avec la langue du travail aurait dû préciser qu\u2019environ 80 % des travailleurs qui parlent une langue tierce à la maison « en combinaison avec le français » déclarent utiliser le français comme principale langue de travail.Comment les victimes pourront-elles toucher les sommes?Le Conseil québécois sur le tabac et la santé diffusera des avis dans les journaux pour avertir les victimes qu\u2019il est temps de réclamer les sommes.D\u2019ici là, le Conseil suggère à ceux qui répondent aux critères de leur écrire et de transmettre leurs coordonnées.Les familles des victimes décédées peuvent aussi recevoir les indemnités.Est-ce que les entreprises ont les moyens de payer?Si la condamnation de 15 milliards était maintenue, les entreprises devraient vraisemblablement trouver du financement pour verser leur part.À la fin de 2014, British AmericaTobacco (Imperial Tobacco) possédait des liquidités totalisant 1,8 milliard de livres (3,5 milliards CAN), par rapport à 1,7 milliard US (2,1 milliards CAN) pour Philip Morris (Rothmans, Benson & Hedges) et 386 milliards de yens (3,9 milliards CAN) pour Japan Tobacco.Cela dit, les trois géants ont engrangé en 2014 des profits totaux de près de 20 milliards CAN.Malgré tout, les poursuites de toutes sortes intentées contre les cigarettiers sont nombreuses: dans le rapport annuel de British America Tobacco, la description des litiges s\u2019étend sur 14 pages.Par ailleurs, Rothmans, Benson & Hedges a tenu à préciser hier que Philip Morris «n\u2019est pas partie à ces recours et n\u2019est responsable d\u2019aucune portion du jugement».Qu'en est-il des autres recours, notamment celui du gouvernement du Québec?Les victimes directes du tabac ne sont pas les seules à poursuivre les cigarettiers canadiens.En 2012, le gouvernement du Québec a annoncé qu\u2019il lançait des procédures pour réclamer 60 milliards aux principales entreprises de l\u2019industrie afin de compenser les coûts des soins de santé engendrés par le tabagisme.Québec estime que le tabagisme a coûté 45,7 milliards de soins depuis 1970, et qu\u2019il en coûtera 14,5 milliards de plus d\u2019ici 2030.Les procédures en sont encore à leurs balbutiements.Les neuf autres provinces canadiennes et quelques territoires ont également intenté des recours contre l\u2019industrie du tabac.SOMMA RE Amusez-vous !\tSPORTS 8\tHoraire télévision\tA18 Astroloqie du jour\tSPORTS 7\tMonde\tA13 et 16 Débats\tA14-15\tPetites annonces\tSPORTS 6 Décès\tSPORTS 7\t\tAFFAIRES 4 \t\tSudoku\tAFFAIRES 4 Météo Nuageux avec faible pluie et averses, maximum 10, minimum 6.SPORTS 6 VOUS AVEZ UNE NOUVELLE À NOUS TRANSMETTRE?nouvelles@lapresse.ca UN COMMENTAIRE SUR NOTRE JOURNAL?commentaires@lapresse.ca LA PRESSE MONTRÉAL MARDI 2 JUIN 2015 A3 NllllllllllllMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllNllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllim RECOURS CONTRE LES CIGARETTIERS Ils ont trop triché YVES BOISVERT CHRONIQUE Une condamnation de 15 milliards par un tribunal du Québec, on ne voit pas ça tous les jours.En fait, on ne voit jamais ça.Pourquoi les fabricants de cigarettes ont-ils perdu si.énormément ?Ils ont perdu parce qu'ils ont triché.Énormément.Longtemps.Alors quand le juge Brian Riordan examine en détail, pendant des années, ce qui s'est passé dans l'industrie du tabac au Royaume-Uni, aux États-Unis et plus particulièrement au Canada, il se retrouve devant un vaste complot de cover up.Ce jugement nous décrit des hauts dirigeants menteurs, des scientifiques d'entreprises véreux, des avocats en train de déchiqueter des documents la nuit comme des voyous.Les compagnies sont différentes, mais les fautes sont les mêmes qu'aux États-Unis.En 1998, les compagnies principales ont accepté de verser 208 milliards aux 46 États américains pour couvrir les frais de santé engendrés par la cigarette.On a vu au Canada toutes les provinces réclamer des sommes encore plus considérables - le Québec à lui seul réclame 60 milliards.Alors 15 petits milliards versés à des fumeurs.Pourtant, quand les premières poursuites ont commencé aux États-Unis, il y a une vingtaine d'années, elles n'étaient pas prises tellement au sérieux.Le bon sens indique en effet qui si on consomme librement un produit qu'on sait dangereux, on accepte le risque qui vient avec.On est mal placé pour aller se plaindre des dommages qu'on s'inflige à soi-même, non?C'est d'ailleurs ce que disent les compagnies de tabac depuis le début.Il y a deux problèmes avec cette théorie en apparence pleine de bon sens.Premièrement, on regarde le problème avec les yeux de 2015.Chaque enfant en Occident est élevé dans l'idée que la cigarette est un poison.Ce n'était pas le cas en 1950.La cigarette était partout et la connaissance scientifique des dangers du tabac n'était pas très répandue.Au fil des recherches, une «controverse» scientifique s'est développée et a été exposée dans les années 60 et 70.Mais pas assez pour empêcher les parents de fumer dans une voiture aux fenêtres fermées ! Les premiers avertissements sur les paquets de cigarettes datent de 1972: «Le risque croît avec l'usage» ! C'est vrai aussi du pain tranché.En 1975, on a ajouté : « Éviter d'inhaler».Et c'est en 1988 seulement que la loi a forcé les compagnies à indiquer que le produit « réduit l'espérance de vie» et cause le cancer.Bref, même si « tout le monde savait» que le tabac était dangereux, le public ne savait pas jusqu'à quel point pendant très longtemps.Deuxièmement, l'industrie a tout fait pour nier les dangers du tabac dans des campagnes de relations publiques et de marketing.«Aucune preuve que ça cause une maladie humaine », répétaient-ils.Pourtant, dès les années 50, les mêmes scientifiques qui disaient ça en public avaient en main les preuves du lien entre la cigarette et le cancer.Donc, autant les médias parlaient des dangers du tabac, autant l'industrie dépensait des millions en publicité et en contre-attaques scientifiques bidon de toutes sortes.Or, quand on met en vente un produit dangereux, on a la responsabilité de prévenir le consommateur des risques connus.C'est bien entendu le contraire qui a été fait.Le juge voit donc clairement une série de fautes dans les diverses manœuvres de camouflage.Les dommages à la santé, liés au tabac, ont été prouvés à la cour par divers médecins qui ont exposé les cas de demandeurs qui représentent le vaste groupe des fumeurs.Restait à déterminer le lien entre la faute (le mensonge sur les dangers connus) et le dommage (les maladies).Le juge a conclu que même si les fumeurs ont leur part de responsabilité, leur consommation de cigarettes est liée aux mensonges des manufacturiers.On pourra discuter du calcul de la responsabilité partagée (80% pour les fabricants).Ou de la date de « connaissance » des dangers.Mais comment ne pas partager son indignation devant le cover up ?Dans les années 80 et 90, devant la menace de poursuites, Imperial Tobacco, en particulier, a fait détruire des documents par des avocats de grands bureaux (Lyndon Barnes, un associé chez Osler à Toronto, et Simon Potter de l'ancien Ogilvy Renault - maintenant Norton Rose - passé chez McCarthy Tétrault).Quels documents?Tout ce qui prouvait que la compagnie savait très bien que la cigarette cause le cancer, et depuis très longtemps.Il fallait détruire le « bois mort».En le faisant faire par des avocats de l'extérieur, on pouvait cacher tout ça sous le secret professionnel ! Joli, non?Des actes « inacceptables, de mauvaise foi, peut-être illégaux pour entraver le processus judiciaire», écrit le juge Riordan.Alors, 20 ans plus tard, ça leur pète au visage, ça entraîne des dommages punitifs records et ils ont l'air très, très fou.a Pour joindre notre chroniqueur: yves.boisvert@lapresse.ca Quand on met en vente un produit dangereux, on a la responsabilité de prévenir le consommateur des risques connus.C\u2019est bien entendu le contraire qui a été fait.DES DOMMAGES RECORDS.ET PARFOIS RENVERSÉS Le combat que se livrent cigarettiers et victimes du tabagisme partout sur la planète entraîne des condamnations parfois inimaginables devant les tribunaux.Toutefois, ces sommes n\u2019ont souvent rien à voir avec celles qui aboutissent réellement dans les poches des familles endeuillées.Tobacco Master Settlement Agreement - 206 milliards sur 25 ans Le Tobacco Master Settlement Agreement est une entente liant les quatre plus gros cigarettiers américains à la quasi-totalité des États américains, conclue en 1998.Il prévoit certaines protections judiciaires pour ces entreprises en échange de versements réguliers aux gouvernements, notamment pour financer des campagnes antitabac.Les cigarettiers s\u2019engageaient aussi à cesser certains types de publicités, notamment celles visant les mineurs.Recours collectif floridien - 145 milliards En 2000, un jury a accordé 145 milliards de dollars en dommages aux membres d\u2019un recours collectif rassemblant plusieurs centaines de fumeurs floridiens.A l\u2019époque, les entreprises ont déploré « larrêt de mort » décidé par la cour et ont porté la décision en appel.Celle-ci a été annulée six ans plus tard, le tribunal dappel jugeant que chaque individu devait s\u2019attaquer individuellement aux cigarettiers.Depuis, certaines de ces procédures ont fait l\u2019objet de règlements qui totalisent quelques centaines de millions de dollars, selon Morgan Stanley.Procès Robinson - 23,6 milliards En juillet dernier, la veuve d\u2019un fumeur s\u2019est vu accorder des dommages de 23,6 milliards par un jury de la Floride.Les avocats de Cynthia Robinson, dont le conjoint avait succombé à un cancer des poumons à 36 ans, ont plaidé que le cigarettier R.J.Reynolds n\u2019avait pas correctement indiqué à ses clients qu\u2019en fumant, ils pouvaient devenir dépendants à la nicotine et être affectés par des maladies graves.Le cigarettier a porté la décision en appel.\u2014 Philippe Teisceira-Lessard PHOTO ARCHIVES LA PRESSE CANADIENNE 17 ANS DE BATAILLE 1998 A l\u2019automne, deux requêtes en recours collectif sont intentées.La première, par Cecilia Létourneau, est pour le compte des personnes dépendantes de la nicotine contenue dans les cigarettes.La deuxième, celle de Jean-Yves Blais et du Conseil québécois sur le tabac et la santé, est pour le compte des personnes qui souffrent d\u2019un cancer du poumon, du larynx, de la gorge ou d\u2019emphysème.2005 Entre 1998 et 2004, les compagnies de tabac déposent de multiples requêtes visant à faire invalider et empêcher les deux recours.Après divers jugements des tribunaux, la Cour supérieure du Québec autorise finalement les deux recours collectifs.2008 Les compagnies de tabac déposent une requête qui appelle en garantie le procureur général du Canada dans les deux recours.Cette demande se fait en parallèle de la réalisation des étapes préparatoires en vue du procès.2012 Le procès débute finalement le 12 mars 2012, soit deux ans après l\u2019accord survenu entre les parties sur le déroulement des échéanciers.Le procès se terminera le 4 décembre 2014.2015 Le 27 mai 2015, la Cour supérieure rend son jugement, qui accorde 15 milliards aux victimes du tabac.La Cour estime que les entreprises ont fait passer leurs profits avant la santé de leurs clients.Les trois fabricants en cause annoncent qu\u2019ils porteront la cause en appel.\u2014 Jasmin Lavoie QUI SONT LES CIGARETTIERS?Imperial Tobacco Canada Plus important fabricant de produits du tabac au Canada, Imperial Tobacco a son siège social dans le quartier Saint-Henri depuis 1908.Depuis 2007, toute sa production est toutefois effectuée au Mexique.L\u2019entreprise appartient à British American Tobacco depuis 2000.Principales marques: Du Maurier, Player\u2019s, Matinée et Peter Jackson.Rothmans, Benson & Hedges Deuxième fabricant de produits du tabac en importance au Canada, Rothmans, Benson & Hedges appartient au géant américain Philip Morris depuis 2008.Son siège social est situé à Toronto.Principales marques: Benson & Hedges, Craven A, Rothmans et Mark Ten.JTI-Macdonald Fondée en 1858 à Montréal, Macdonald exploite toujours une usine rue Ontario.Après avoir été détenue par la firme américaine RJ Reynolds pendant 25 ans, l\u2019entreprise appartient depuis 1999 à Japan Tobacco, dont le gouvernement nippon est un important actionnaire.Principale marque: Export A.LES FABRICANTS EN COLÈRE, LES VICTIMES SOULAGÉES Se disant « déçus » du jugement rendu hier, les trois cigarettiers visés ont rapidement annoncé leur intention de le porter en appel.Ils ont réagi avec virulence par voie de communiqué, contrairement aux victimes, qui se sont montrées satisfaites des conclusions.«Le jugement ignore la réalité, à savoir que les consommateurs adultes et les gouvernements étaient au courant des risques associés à l\u2019usage du tabac depuis des décennies, et cherche à dégager les consommateurs adultes de toute responsabilité concernant leurs actes.Nous estimons qu\u2019il y a des motifs solides d\u2019interjeter appel de ce jugement et nous continuerons de défendre nos droits en tant que société légale.» \u2014 Tamara Gitto, vice-présidente, affaires juridiques, et chef du contentieux d\u2019Imperial Tobacco Canada « Les demandeurs réclamaient des sommes pour un million de personnes, mais pas un seul membre du groupe, durant presque trois ans de procès, n\u2019a témoigné.Personne ne s\u2019est présenté pour dire qu\u2019il ou elle ne connaissait pas les risques liés au tabagisme.Nous croyons qu\u2019à la lumière du droit applicable et du bon sens, le jugement ne peut être maintenu.» \u2014 Anne Edwards, porte-parole de Rothmans, Benson & Hedges «JTI-Macdonald est fondamentalement en désaccord avec le jugement.L\u2019entreprise croit fermement que la preuve présentée au procès ne justifie pas les conclusions du tribunal.» \u2014 Communiqué de JTI-Macdonald «Je suis soulagée de ce qui est arrivé.Mon mari était mon héros, ce l\u2019est encore plus aujourd\u2019hui.» \u2014 Lise Blais, veuve de Jean-Yves Blais, qui a amorcé le recours collectif «Victor Hugo disait qu\u2019il n\u2019y a rien de plus fort qu\u2019une idée dont le temps est venu.[.] C\u2019est un peu ce qu\u2019il se passe aujourd\u2019hui.» \u2014 Me Bruce Johnston, avocat de la poursuite «C\u2019est une grande victoire pour les victimes et contre les compagnies de tabac.» \u2014 Mario Bujold, directeur général du Conseil québécois sur le tabac et la santé \u2014 Propos receuillis par Sylvain Larocque et Jasmin Lavoie la marque automobile qui connaît la croissance la plus rapide au canada Selon le volume des ventes au détail des marques à gamme complète et calculé de façon continue sur une période de 12 mois.Innover pour exalter NISSAN E mon choix de nissan EST DE RETOUR DECIDEZ PARMI nos choix les plus genereux a ce jour sur modèles 2015 sélectionnés OBTENEZ JUSQU'À 1500*' de rabais en argent ou MENSUALITES A NOS FRAIS ou GARANTIE PROLONGEE EN PLUS DES AUTRES OFFRES EN VIGUEUR LOCATION OU FINANCEMENT A PARTIR DE sur modèles 2015 sélectionnés* PROPRIETAIRES DE NISSAN, OBTENEZ AUSSI JUSQU\u2019A 1000 DOLLARS FIDELITE SUR LES MODÈLES SELECTIONNES.** consultez choisisseznissan.ca pour plus de détails i l'association des concessionnaires nissan du québec Ces offres sont en vigueur du 2 au 30 juin 2015 chez les concessionnaires Nissan participants.Les offres sont d'une durée limitée et sont soumises à l'approbation de crédit par Nissan Canada Finance.Les frais de transport et de prélivraison, la surcharge sur le climatiseur (si applicable), les rabais du manufacturier et les contributions des concessionnaires sont inclus.Le permis de conduire, l'immatriculation, les assurances, les droits spécifiques sur les pneus neufs (15 $) et les taxes sont en sus et exigés à la signature du contrat.Les modèles illustrés sont à titre indicatif seulement.Les offres sont exclusives et peuvent être modifiées, prolongées ou annulées sans préavis.Ces offres n'ont pas de valeur d'échange au comptant.Les concessionnaires peuvent fixer leurs propres prix.Visitez votre concessionnaire Nissan du Québec participant pour tous les détails.* Le rabais est applicable à l'achat, à la location ou au financement à l'achat d'un modèle 2015 neuf suivant: Micra (excluant le modèle S) / Versa Note / Sentra / Altima / Juke / Rogue / Pathfinder.Le rabais de 500 $ / $700 / 1 000$/1 000$ / 750 $ / 1 000 $ / 1 500 $ est composé d'un montant en argent de 350 $ / 500 $ / 750 $/ 750$/500 $/700 $/1 200 $ provenant de NCF et d'un montant de150$/200$/250$/250$/250$/300$/300$en contribution du concessionnaire.± Le congé de paiement est disponible pour les clients qui louent ou financent un modèle 2015 neuf suivant Micra (excluant le modèle S) / Versa Note / Sentra / Altima / Juke / Rogue / Pathfinder par l'entremise de Nissan Canada Inc et Nissan Canada Finance (NCF) et réfère au deux (2) premiers paiements mensuels de location ou de financement à l'achat.Les deux (2) premiers paiements des clients (incluant les taxes) seront défrayés jusqu'à un maximum de 225 $ / 250 $ / 375 $ / 400 $ / 375 $ / 400 $ / 600 $ par mois, taxes incluses.Après les deux (2) premiers versements, le consommateur devra effectuer tous les versements réguliers prévus pour le reste de la durée du contrat.Les clients doivent recevoir l'approbation de NCF pour pouvoir louer ou financer.Les clients qui achètent au comptant ou qui ne sont pas financés par Nissan Finance ne sont pas éligibles pour ce choix.T La garantie prolongée sans frais est valide jusqu'à 60 mois ou 100 000 km (selon la première de ces éventualités) à partir de la date d'entrée en vigueur de celle-ci et de zéro (0) km.Certaines conditions ou restrictions s'appliquent.La garantie prolongée sans frais est le Programme Sécuritaire Prolongé Nissan (« PSP »), qui est administré par Nissan Canada Extended Services Inc.(« NCESI »).Dans toutes les provinces, NCESI est l'administrateur.Cette offre inclut le niveau de garantie Or.Valeurde vente au détail du programme sécuritaire prolongé basé surPDSFde 1 200 $/ 1 400$/1 500$/1 500$/1 700 $/ 1 700$/2 000$pourles modèles neufs suivants : Micra (excluant S trim)/Versa Note/Sentra/Altima/Juke / Rogue / Pathfinder.Les concessionnaires peuvent fixer leurs propres prix.+ Exemple de financement à l'achat pour le modèle Pathfinder S 4x2 2015 (5XRG15 AA00), basé sur un prix de vente de 31 318 $ à un taux de financement de 0% pour un terme de 24 mois, ce qui équivaut à un versement mensuel de 1 305 $ avec 0 $ en comptant initial (requis à la signature du contrat).Frais de crédit de0$ pour une obligation totale de 31 318$.Le rabais de 1 500 $ est inclus dans l'offre et est disponible uniquement sur le modèle Pathfinder S 4x2 2015 (5XRG15 AA00).+Exemple de location applicable pour le modèle Pathfinder S 4x2 2015 (5XRG15 AA00).Offre disponible à un tauxde location de 0% pour un terme de 24 mois, ce qui équivaut à un versement mensuel de 556 $ avec 0$ en comptant initial et 0$ en dépôt de sécurité (requis à la signature du contrat).Premier paiement mensuel requis à la signature du contrat.Location basée sur une allocation annuelle de 20 000 km avec kilométrage additionnel de 0,10 $ le km.Les frais d'enregistrement auprès du RDPRM et les frais d'agent pour l'inscription (jusqu'à 77 $ au total) à la location ne sont pas inclus et sont payables à la signature du contrat.++ L'offre fidélité Nissan (l'« offre ») ne s'adresse qu'aux clients admissibles qui (en date du 1er février 2015) sont ou étaient propriétaires d'un véhicule de marque Nissan de l'année modèle 2009 ou plus récente, ou dont ils effectuent ou effectuaient la location, ou à l'égard duquel ils ont ou avaient contracté un financement (un « véhicule existant »).L'admissibilité à l'offre sera établie par Nissan Canada inc.(« NCI ») à son absolue discrétion.Il est obligatoire de présenter une preuve de la propriété, de la location ou du financement actuel ou antérieur.L'offre ne peut être transférée ni cédée, sauf àun copropriétaire ou àun colocataire du véhicule existant qui réside dans le même foyer que la personne ayant l'intention de se prévaloir de l'offre.Si le client admissible choisit de louer ou de financer un véhicule de marque Nissan neuf n'ayant pas été immatriculé auparavant (excluant la gamme des véhicules NV, les parcs de véhicules et les véhicules de location quotidienne) (un « véhicule admissible neuf ») par l'entremise de NCI et de Services Financiers Nissan Canada inc.(collectivement, « SFNC »), il recevra un montant spécifié de Dollars Fidélité pouvant être jumelé à un autre montant (les « Dollars Fidélité ») selon ce qui est indiqué ci-après : I.Micra / Versa / Sentra (500 $); II.Juke / Altima / Rogue (600 $); III.Frontier / Xterra / Leaf / Murano / Pathfinder (800 $); et IV.Maxima / Z / Titan, Armada / GT-R (1000 $).Les Dollars Fidélité seront appliqués avant les taxes.Par ailleurs, si le client admissible choisit d'acheter ou de louer / faire financer un véhicule admissible neuf (sauf la GT-R et la Leaf)) autrement que par l'entremise de SFNC, il recevra un plan de vidange d'huile et de permutation des pneus d'une durée de trois ans ou 48 000 kilomètres (selon l'éventualité qui se produit en premier) qui consiste en un maximum de 6 visites d'entretien comportant chacune 1 vidange d'huile (avec huile à moteur 5W30 classique) et 1 service de permutation des pneus.Veuillez communiquer avec votre concessionnaire pour tous les détails sur le plan de vidange d'huile et de permutation des pneus.Cette offre n'est pas monnayable et peut être combinée à d'autres offres.L'offre est valide sur les véhicules admissibles neufs achetés / loués / financés et livrés entre le 1er mai 2015 et le 31 juillet 2015.Certaines conditions s'appliquent.Les modèles illustrés le sont à titre indicatif seulement.Cette offre peut être modifiée ou annulée sans préavis.Jusqu'à épuisement des stocks.Adressez-vous à votre concessionnaire ou consultez le site www.nissan.ca pour obtenir tous les détails.©2015 Nissan Canada inc.et Nissan Canada Finance, une division de Nissan Canada inc.Les noms, logos, slogans, noms de produits et noms des caractéristiques de Nissan sont des marques de commerce utilisées sous licence ou appartenant à Nissan Motor Co.Ltd.ou à ses filiales nord-américaines. LA PRESSE MONTRÉAL MARDI 2 JUIN 2015 A 5 .ACTUALITÉS Des commissions scolaires sans pouvoir de taxation Québec songe à confier aux municipalités la perception de la taxe scolaire PHOTO JEAN MARIE VILLENEUVE, LE SOLEIL Le ministre François Blais compte retirer aux commissions scolaires leur pouvoir de taxation.EXCLUSIF TOMMY CHOUINARD QUÉBEC \u2014 Le gouvernement Couillard retirera aux commissions scolaires leur pouvoir de taxation, a appris La Presse.Il fixera lui-même le ou les taux de taxe applicables partout au Québec.Et il envisage de demander aux municipalités de percevoir cet impôt foncier.Selon les documents obtenus par La Presse, Québec compte également remplacer les commissions scolaires par des conseils scolaires dont le tiers des membres serait des parents.Le gouvernement a envisagé bien des scénarios pour modifier la taxation scolaire actuelle, qu'il juge désuète.Un document préparé à la toute fin du règne d'Yves Bolduc à l'Éducation démontre qu'on a même envisagé d'éliminer la taxe scolaire pour la remplacer par une augmentation de la TVQ.Mais hier, lors d'un bref entretien avec La Presse, le ministre de l'Éducation, François Blais, a indiqué que cette avenue ne fait plus partie des discussions.«Il y aura probablement maintien d'une taxe foncière », a-t-il ajouté.Les commissions scolaires perdront leur pouvoir de taxation, comme l'indiquent d'ailleurs les documents obtenus.Le gouvernement se chargera de déterminer le taux de la taxe.Ce sera un taux pour tout le Québec ou alors un taux par région.La décision n'est pas encore prise à ce sujet, a dit M.Blais.Le ministre a fait valoir que la taxation scolaire est encadrée depuis longtemps par le gouvernement.Les commissions scolaires ont gardé «une marge de manœuvre », mais « on va fermer ça complètement ».« Ça se fait, semble-t-il, en Ontario, où la taxe scolaire est complètement paramétrée par le gouvernement », a-t-il soutenu.Québec envisage de demander aux municipalités, qui prélèvent déjà un impôt foncier, de percevoir la taxe scolaire.Les contribuables recevraient donc un seul compte de taxes.« C'est l'une des possibilités.Je suis très prudent parce qu'on n'a pas négocié avec les municipalités encore », a affirmé François Blais.Principe démocratique Le retrait du pouvoir de taxation aux commissions scolaires réglera un autre dossier, épineux.Avec l'abolition des élections scolaires que le ministre a confirmée au congrès de la Fédération des commissions scolaires du Québec vendredi, des voix se sont élevées pour rappeler le principe démocratique selon lequel il ne peut y avoir de taxation sans représentation («no taxation without representation»).Comme le gouvernement se chargera lui-même de la taxation au lieu des commissions scolaires, ce principe est respecté même s'il n'y aura plus d'élections scolaires.Des conseils scolaires Jusqu'ici, François Blais a donné peu de précisions sur le nouveau modèle de gouvernance qu'il veut mettre en place.Or, La Presse a obtenu le scénario que le gouvernement étudie depuis quelques mois déjà, scénario qui circule au Conseil exécutif, le ministère du premier ministre.Québec veut ainsi créer des conseils scolaires en lieu et place des commissions scolaires.Ces conseils seraient composés de 15 membres chacun.Cinq postes seraient réservés aux parents.Ils seraient choisis parmi le comité de parents, dont les membres - un par école - sont élus à l'assemblée générale des parents, comme le veut la formule actuelle.Parmi les cinq membres, il y aurait trois représentants du comité de parents et deux représentants du comité consultatif des services aux élèves handicapés ou en difficulté d'adaptation ou d'apprentissage (EHDAA).Québec prévoit également réserver une place au sein du conseil scolaire à un représentant du monde municipal.Les élus des municipalités qui se trouvent sur le territoire du conseil scolaire choisiraient parmi eux ce représentant.Il y aurait aussi quatre membres provenant des milieux communautaire ou économique.Ils seraient élus par les conseils d'établissement des écoles.Ces mêmes conseils nommeraient les trois représentants des établissements: un directeur d'école, un enseignant et un membre du personnel professionnel.Enfin, deux postes seraient pourvus par cooptation.Ils seraient ainsi nommés par les autres membres du conseil scolaire.Implication des parents Selon les documents obtenus par La Presse, la composition envisagée des conseils scolaires met l'accent sur la démocratie participative et la participation des représentants de la communauté.Le droit constitutionnel de la minorité anglophone de gérer ses propres écoles serait respecté, fait-on valoir.Le ministre Blais n'a voulu ni confirmer ni infirmer le scénario concernant la composition des conseils scolaires.Aucune décision n'a encore été prise, a-t-il martelé.Il s'est contenté de dire qu'il souhaite une plus grande implication des parents.À l'heure actuelle, « il y a une représentation des parents, mais, disons, comme auditeurs.Ils peuvent dire leur mot, mais ils ne peuvent pas voter.Pour eux, la grande différence, c'est qu'ils seraient des commissaires à part entière avec droit de vote», a-t-il précisé.Il déposera l'automne prochain son projet de loi pour réformer le réseau scolaire.2 MILLIARDS Ce sont les revenus qui seront tirés de l\u2019impôt foncier scolaire en 2015-2016, selon les estimations du ministère des Finances.6,3 % Augmentation attendue des revenus tirés de la taxation scolaire cette année par rapport à 2014-2015.L\u2019impôt foncier scolaire est le revenu fiscal qui augmente le plus: 6,9% au cours de la dernière année, comparativement à 2,8% pour l\u2019impôt des particuliers, 1,7% pour l\u2019impôt des sociétés et 4,6 % pour la TVQ.Hausse du budget de l\u2019Éducation pour 2015-2016, selon le budget Leitao PHOTO JACQUES BOISSINOT, ARCHIVES LA PRESSE CANADIENNE Si Québecor a été mêlée aux débats à l\u2019Assemblée nationale, dit Jean-Marc Fournier, c\u2019est parce que Pierre Karl Péladeau refuse de se défaire de ses intérêts dans la société.Fournier somme Québecor de se distancier de Péladeau MARTIN CROTEAU QUÉBEC \u2014 Le gouvernement Couillard a sommé hier Québecor de se distancier de Pierre Karl Péladeau et de ne pas s'immiscer dans le travail des parlementaires, après avoir reçu une lettre de l'entreprise qui lui demandait de ne pas la mêler aux débats à l'Assemblée nationale.Le leader parlementaire libéral, Jean-Marc Fournier, estime que la demande du président et chef de la direction de Québecor, Pierre Dion, met en relief le problème éthique soulevé par le double rôle de M.Péladeau comme chef de l'opposition et actionnaire de contrôle de l'entreprise.Il se demande si la démarche de Québecor n'a pas servi les intérêts politiques du chef du Parti québécois.« Je ne peux pas interpréter outre mesure, ou prêter des intentions, mais je n'ai jamais vu une lettre comme celle-là, et elle n'est pas méritée en fonction de ce qui s'est dit à l'Assemblée nationale, a indiqué M.Fournier.Au contraire, le sujet qui a été soulevé a été soulevé par le Parti québécois.Alors on reste très interrogatif.» Mercredi dernier, lors d'un débat avec le PQ sur les taux d'intérêt exigés par Hydro-Québec aux mauvais payeurs, le ministre Pierre Arcand a affirmé que Vidéotron exige des taux supérieurs à ceux de la société d'État.« Demeurer à l\u2019écart du débat politique» Dans la lettre expédiée à Québec le jour même, M.Dion rappelle que Québecor « est l'une des plus importantes entreprises actives dans les domaines des télécommunications, des médias, du divertissement et de la culture au Canada».« Toutefois, j'aimerais amicalement vous faire part de notre souhait de demeurer à l'écart du débat politique partisan», conclut le président.Pour M.Fournier, les parlementaires n'ont pas à se censurer.Si Québecor a été mêlée au débat, dit-il, c'est parce que M.Péladeau refuse de se défaire de ses intérêts dans la société.«Nous disons à Québecor [.] que vous êtes amenés dans le débat partisan par votre actionnaire principal, a dit M.Fournier.Ne vous adressez pas à nous, adressez-vous à lui et trouvez le moyen de faire une séparation entre l'entreprise et lui.» Pierre Karl Péladeau a assuré qu'il n'a jamais demandé à M.Dion d'entreprendre des démarches auprès du gouvernement libéral.Il a rappelé qu'il n'occupe plus aucun poste de direction à Québecor.« Il faut demander à Québecor quelle était la motivation qui était la leur lorsqu'ils ont envoyé cette lettre, a indiqué M.Péladeau lors d'un point de presse dans la circonscription de Chauveau.Ce n'est pas moi qui vais répondre en leur nom et à leur place.» Dans un communiqué diffusé en soirée, la société s'est dite « surprise » de la sortie du ministre.« Dans cette lettre, monsieur Dion a simplement formulé, sur un ton très courtois, la volonté de Québecor de demeurer à l'écart de tout débat politique partisan, précise-t-elle.Toute insinuation nous prêtant l'intention de brimer le droit de parole des parlementaires de l'Assemblée nationale est erronée.» Que votre entreprise soit grande ou petite, nous pouvons vous aider.Visitez edc.ca/exporteraussi pour en savoir plus.CONNAISSANCE DES MARCHÉS.FINANCEMENT.ASSURANCE CRÉDIT.Canada\tDC Fabriqué en Allemagne Produit du Mexique Des pays étrangers vous vendent de tout.Vous pouvez #exporterAUSSI. A 6 la presse MONTRÉAL MARDI 2 JUIN 2015 LUTTE CONTRE LE TERRORISME Des écoles fouillées par les policiers EXCLUSIF gabrielle duchaine, Vincent larouche et daniel renaud Dans le cadre d'une opération hautement inhabituelle, l'Équipe intégrée de la sécurité nationale pilotée par la Gendarmerie royale du Canada (GRC) amené des perquisitions antiterroristes dans des établissements scolaires la semaine dernière, a appris La Presse.Les policiers ont notamment fouillé les casiers d'élèves du collège de Maisonneuve de Montréal, dont cinq ont pris l'avion vers la Turquie en janvier à destination de la Syrie.Quatre autres élèves du cégep ont été arrêtés à l'aéroport il y a trois semaines alors qu'ils s'apprêtaient à prendre un avion qui devait les amener vers le djihad en compagnie de six autres jeunes.Des perquisitions ont également été menées dans au moins une école secondaire de l'est de Montréal.La commission scolaire de la Pointe-de-l'île, qui couvre les écoles de ce territoire, a refusé de confirmer le lieu de cette opération policière hors du commun ou d'en expliquer la nature.« On parle d'élèves mineurs », a dit la responsable des communications pour expliquer son refus de répondre à nos questions.Les fouilles ont eu lieu dans le cadre d'une série de perquisitions menées mardi dernier dans la région de Montréal en lien avec la lutte contre le terrorisme.La GRC avait alors confirmé à La Presse qu'il s'agissait de « perquisitions en cours d'enquête », sans préciser si des arrestations étaient au programme.Des dizaines d\u2019appels Par ailleurs, deux mois après son lancement, la ligne téléphonique du Centre de prévention à la radicalisation menant à la violence, fondée le 9 mars par la Ville de Montréal et le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM), a déjà reçu 125 appels, révèlent des chiffres fournis par la police.Les fouilles ont eu lieu dans le cadre d\u2019une série de perquisitions menées mardi dernier dans la région de Montréal en lien avec la lutte contre le terrorisme.De ces appels, cinq étaient des demandes d'aide externes au SPVM, comme au collège de Maisonneuve, d'où travaille maintenant une policière formée en travail social.Selon ce qu'indique le corps de police, son mandat est d'établir un diagnostic de la situation dans l'établissement, mais surtout de faire des recommandations à la direction du cégep.Trois appels à la ligne du Centre de prévention ont nécessité une intervention de la police.Une vaste constellation Depuis 2013, au moins une trentaine de jeunes Québécois ont quitté ou tenté de quitter le Canada pour grossir les rangs de groupes terroristes.Samedi, une enquête commune de La Presse et du Toronto Star a révélé que ces jeunes ne sont pas des électrons libres.Presque tous sont liés, soit directement, soit par personnes interposées, dans une vaste toile d'araignée où se côtoient personnes d'influence et aspirants djihadistes.Plusieurs ont des liens avec le centre islamique Assahaba présidé par Adil Charkaoui.Les 10 Québécois interceptés in extremis à l'aéroport, il y a deux semaines, au moment de partir faire le djihad, avaient reçu des instructions très précises de vive voix de la part de «guides» montréalais rencontrés au centre Assahaba.On leur a expliqué comment trouver l'argent nécessaire à leur voyage et fourni des trucs pour ne pas éveiller les soupçons en achetant leurs billets d'avion.Le centre réplique Samedi, dans la foulée de la publication de notre enquête, le Centre islamique Assahaba a réagi sur sa page Facebook.«Nous rejetons vigoureusement les fausses allégations publiées par La Presse et le Toronto Star.Le CCIEM vise l'intégration, l'éducation et la construction.Et non pas la ségrégation, la \"radicalisation\" et la destruction! », lit-on.Adil Charkaoui, qui ne nous a pas rappelés la semaine dernière, a pour sa part remercié ses élèves ainsi que toutes les sœurs et les frères qui lui ont témoigné leur appui.AUTORISEE HYunDni Modèle GLS montré* Modèle Limited montré* accent L5PORTES2015 nOUVELLES IDEES.nOUVELLES possibilités: HYurmm HyundaiCanada.com SANTAFE SPORT 2015 2.4L ATRAC.AVANT AUTOROUTE : 8,7 L/100 KM1 24 974$ 3832$ EN AJUSTEMENT DE PRIX* 10 974$ 4232$ EN AJUSTEMENT DE PRIX* Modèle Limited montré* ELANTRA L 2016 AUTOROUTE : 6,4 L/100 KM* 70$AUX2 SEMAINES SOIT 35 $ PAR SEMAINE* POUR 104 SEMAINES 0$COMPTANT LOCATION 24 MOIS GARANTIE PAIEMENTS HEBDOMADAIRES À NOS FRAIS Vt financement JUSQU'À MOIS sur modèles sélectionnés Garantie globale limitée:5ans/100 000 km \u2022 Garantie groupe motopropulseur:5ans/100 000 km \u2022 Garantie sur les émissions :5ans/100 000 km MCLesnoms, logos, nomsde produits, nomsdes caractéristiques, images et slogansHyundai sont desmarquesdecommerceappartenantàHyundai Auto Canada Corp.?Prixdesvéhicules montrés : Accent GLS 5 portes 2015, à partir de 21 259 $ / Elantra Limited 2016, à partir de 26 909$/Santa Fe Sport 2.0T Limited 2015 à traction intégrale à partirde 41 559$.Frais de 115$(taxe de 15$ sur les pneus ettaxe de 100$sur le climatiseur sur les modèles équipés d'un climatiseur), livraisonetde destination de 1 595$/ 1 595$/ 1 795$inclus.Frais d'enregistrement, d'assurance, d'immatriculation, du RDPRM (maximum 76$) et taxes applicables en sus.Les frais de livraison et de destination comprennent les frais de transport et de préparation, d'administration du concessionnaire et un réservoir plein de carburant.* Offres de location sur approbation du créditdes Services fi nanciersHyundai surlemodèle neufsuivant : Elantra L2016, manuelle.52paiements de 70$auxdeuxsemaines pour 24 moissansobligation au termedu contrat de location.Comptant initial de 0$etpremier versement exigés.Cette offre nepeut être transféréenicédée.Aucunéchangedevéhicule nécessaire.Kilométrageannuel de 20 000 km,12epar km additionnel.L'offre de location comprendlesfraisdelivraisonetdedestination de 1 595 $, desf rais de 115$( taxe de 15$surlespneus ettaxe de 100$sur le climatiseur).Frais d'enregistrement, d'assurance, d'immatriculation, RDPRM et toutes les taxes applicables en sus.Les frais de livraison et de destination comprennent les frais de transport et de préparation, d'administration du concessionnaire et un plein de carburant.! Le calcul des ajustementsdep rixsefaitàpartirduprixdebasedechaquevéhicule.Ajustementsdeprixjusqu'à4 232$/3832$disponiblessurachat comptant seulementsurlesAccentL5portes2015, manuelle /Santa Fe Sport 2015 2.4L à trac.avant.Lesajustementsdeprixs'appliquent au prix avant taxe.Cette offre ne peut être combinée ou utilisée en conjonction avec toute autre offre disponible.Cette offre ne peut être transférée ni cédée.Aucun échange de véhicule requis.Q L'offre de financement à l'achat sans paiement jusqu'à 12 semaines est valide pour tous lesmodèles Hyundai 2015.Le montant totaldes 12 paiements hebdomadairesest converti en un ajustement de prix équivalentappliqué au prix du véhicule.Cette offrenes'applique qu'au financement àl'achat,sous réservedel'approbation de crédit.Exemple : les paiements hebdomadairesavec financement pour une Accent GL5portes2015autosontde52$pour 84 mois, pour un ajustement de prixtotalde 622$.?Financementàl'achat surapprobation du créditdes Services financiers Hyundai.Exemple definancement:AccentGL5portes2015auto,à partir de 19 209$àuntauxannuel de 0%pour 96 mois.Paiementde92$auxdeuxsemaines pendant 416semaines.Comptant initial requis de 0$.Coûtdeprêt(incluantlesfraismaximum du RDPRM de 76$) de 76$, pour une obligation totale de 19 285$.Frais de 115$ (taxe de 15 $sur lespneus et taxe de 100$sur le climatiseur surles modèles équipés d'un climatiseur), livraison etde destination de 1 595$inclus.Frais d'enregistrement, d'a ssurance,d'immatriculation,duRDPRM (maximum 76$) et taxesapplicablesensus des offres de financement àl'achat et sont payablesau momentdelalivraison.Tous lesdétails chez votreconcessionnaire Hyundai.?Lescotesdeconsommationd'essencedes Accent L5portes2015, manuelle (Autoroute 6,3L/100km;Ville8,7 L/100 km)/Elantra L2016, manuelle (Autoroute 6,4 L /100 km;Ville 8,8 L/ 100 km)/SantaFeSport20152.4Là trac.avant (Autoroute 8,7 L/100 km; Ville 10,3 L/100 km) sont basées sur les données des tests du manufacturier.Les consommations réelles peuvent varier selon les conditions de conduite et l'ajout de certains accessoires automobiles.Les données sont présentées aux fi ns de comparaison uniquement.?! * Q ?Offres d'une durée limitée pouvant être modifiées ou annulées sans avis préalable.Contactez votre concessionnaire pour tous les détails.Le concessionnaire peut vendre à prix moindre.Les stocks sont limités.!! 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A 8 la presse MONTRÉAL MARDI 2 JUIN 2015 llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll actualités L\u2019Homme était une femme Patrick lagacé CHRONIQUE j photo mladen antonov, agence france-presse Bruce Jenner est pour ainsi dire mort.il faut désormais utiliser le pronom «elle» pour parler de Caitlyn Jenner, comme dans «Appelez-moi Caitlyn», la citation qui orne la photo de Caitlyn à la une du Vanity Fair courant.J?ai grandi à une époque où il était encore socialement acceptable de faire de jokes de tapettes.C'est le mot qu'on pouvait encore publiquement utiliser pour parler des homosexuels.C'était avant l'égalité devant la loi des couples de même sexe et même du mariage gai.Les mœurs ont évolué depuis et c'est tant mieux.Un personnage gai dans une télésérie est désormais aussi surprenant qu'une femme qui pilote un avion de ligne, c'est-à-dire pas du tout.C'est peut-être ainsi qu'on mesure l'acceptabilité sociale : quand on n'est plus surpris devant un fait.D'où la surprise empourprée qui a accueilli le commentaire anachronique de Marc de Foy, du Journal de Montréal, dans un papier sur Michael Sam, recrue des Alouettes de Montréal qui a déclaré son homosexualité après sa carrière universitaire : Marc a écrit qu'il était surprenant d'entendre Michael Sam dire qu'il avait hâte de frapper des adversaires, comme si un gai était forcément douillet.En 1975, aucun n'aurait écrit ce genre de blague plate pour une raison bien simple: Michael Sam aurait gardé son orientation sexuelle enfouie au fond de ses souliers à crampons, ça n'aurait jamais été su.Bien sûr, ça ne veut pas dire que tout sent le lilas pour les homosexuels en 2015.Il y a encore quelques barrières à renverser, mais on peut dire que la bataille des homosexuels pour l'imaginaire collectif est à peu près gagnée, sous nos tropiques.Ce qui nous amène à Bruce Jenner, champion olympique du décathlon aux Jeux olympiques de 1976 à Montréal.Être médaillé d'or du décathlon, c'est être de facto le plus grand athlète au monde, c'est devenir un symbole de masculinité et c'est ce que Jenner fut, dans les années qui ont suivi: un All-American au corps parfait et à la face faite sur mesure pour annoncer tant des céréales que pour poser à la une de Playgirl.Pas un homme, non : l'Homme.Sauf que l'Homme était une femme.Ça existe, ça se peut, on le sait et on le comprend désormais : il y a des personnes qui naissent dans un corps d'homme, mais qui sont, fondamentalement, femmes.Et vice-versa.La science a permis à ces personnes qui le choisissent de corriger ce que la nature leur a imposé : elles peuvent « changer de sexe », comme on dit.Et c'est ce que Bruce Jenner a fait.Il s'est plié à ce cocktail d'hormones et à ce buffet d'opé- rations - un processus aussi lourd que douloureux - qui ont fait de lui une femme, au terme de ce qu'on appelle la transition.Bruce Jenner est pour ainsi dire mort.Il faut désormais utiliser le pronom « elle » pour parler de Caitlyn Jenner, comme dans «Appelez-moi Caitlyn», la citation qui orne la photo de Caitlyn à la une du Vanity Fair courant.Celui qui incarnait une certaine idée de l'homme parfait en Amérique incarne désormais une certaine idée de la femme parfaite en Amérique et celle-ci porte évidemment un corset qui laisse deviner des seins aux rondeurs impeccables et affiche un regard langoureux qui invite au jogging horizontal.Évidemment, elle est photoshoppée.Bruce Jenner disait avoir toujours nié sa véritable identité et en cela, il est comme des milliers d'autres hommes et femmes transgenres.Bruce est devenu Caitlyn et celle-ci restera donc, si j'en comprends l'article de Vanity Fair, un produit de consommation télévisuel vaguement malsain : de personnage de la téléréalité Keeping Up with the Kardashians, il deviendra personnage de la sienne, produite par les mêmes génies du trash qui nous ont donné la téléréalité sur les Kardashian.Au Vanity Fair, Jenner a d'ailleurs dit, jurons à l'appui, sa «terrible déception » devant le refus de ses quatre enfants adultes (qu'il a tous négligés) de participer à la télésérie sur sa transition vers sa vie de femme (comme ils disent à L.A.: WTF).Mais qu'importe que Bruce l'homme-sandwich devienne Caitlyn femme-sandwich, ne laissons pas le cynisme nous étouffer : nous avons devant nous une personne qui devient ce qu'elle avait toujours voulu, dû, être.Ça ne vient pas sans son lot de railleries, sans l'équivalent d'un camion d'ordures de méchancetés, numériques ou pas.Un peu comme à l'époque où les jokes de tapettes étaient encore tolérées.Par sa transition, par son désir d'étaler son histoire sur tous les supports possibles, Caitlyn Jenner contribuera peut-être à rendre un fait - celui d'adapter son corps à son identité sexuelle - moins surprenant, plus accepté.Ça n'a rien de douillet.Qu\u2019importe que Bruce l\u2019homme-sandwich devienne Caitlyn femme-sandwich, ne laissons pas le cynisme nous étouffer: nous avons devant nous une personne qui devient ce qu\u2019elle avait toujours voulu, dû, être.DÉPRESSION Découverte d\u2019un dérèglement du cerveau qui pourrait mener vers de meilleurs médicaments MARIE-CLAUDE MALBOEUF Chez des Québécois qui se sont suicidés, des cellules en forme d'étoile appelées astrocytes fonctionnaient sans doute mal, comme si elles avaient été abîmées par le stress et l'inflammation.La découverte de ce dérèglement -\tqui se manifeste exclusivement dans les zones cérébrales impliquées dans la dépression -\tpourrait permettre un jour l'élaboration d'antidépresseurs révolutionnaires.Cette recherche, publiée ce matin dans le plus prestigieux journal de psychiatrie, Molecular Psychiatry, a été menée par le neuroscientifique Naguib Mechawar, du Groupe d'études sur le suicide à l'Institut Douglas, également professeur au département de psychiatrie de l'Université McGill.L'équipe du chercheur a analysé le tissu cérébral post mortem de 44 personnes - dont 22 mortes par suicide et 22 par accident - pour y repérer l'expression d'une protéine spécifique aux astrocytes (la GFAP).L'exercice a révélé une différence très nette - mais très localisée - entre les astrocytes des sujets mentalement sains et ceux des sujets suicidaires.L'écart s'observait uniquement dans le cortex préfrontal et dans certaines régions sous-corticales « précédemment impliqués dans les troubles de l'humeur », précise le Dr Mechawar.Il n'apparaissait pas au sein du cortex moteur, du cortex visuel ou du cervelet, qui n'ont justement rien à voir avec la dépression.« Le développement de nouveaux médicaments doit absolument passer par une connaissance des cibles à atteindre.Même en 2015, on a encore beaucoup à découvrir sur la morphologie et l'organisation des cellules du cerveau humain », précise le chercheur.Pourquoi?Selon le Dr Mechawar, il est fort peu probable que les personnes souffrant de dépression soient nées avec des astrocytes anormaux.Ceux-ci se dérégleraient plutôt par la suite.Et cela pourrait être l'une des nombreuses manifestations de l'inflammation modérée chronique.«Un stress majeur ou chronique peut jouer au niveau physiologique, affecter le cerveau et, plus globalement, perturber le système immunitaire », explique-t-il.Même si elle n'est pas encore établie hors de tout doute, l'hypothèse de la neuro-inflammation fait de plus en plus son chemin et pourrait expliquer la maladie chez au moins une partie des patients dépressifs.«L'analyse d'essais cliniques montre qu'une combinaison d'antidépresseurs classiques et d'antiinflammatoires semble être plus efficace pour améliorer le sort des patients », souligne entre autres le Dr Mechawar.Les antidépresseurs déjà sur le marché n'ont pas été conçus pour agir sur les astrocytes, même s'il n'est pas impossible qu'ils le fassent indirectement.Pendant longtemps, les scientifiques ont cru que ces cellules ne servaient qu'à cimenter les diverses parties du cerveau (d'où leurs noms de cellules « gliales », comme « glue », soit «colle» en anglais).On a découvert assez récemment qu'elles participent en fait très activement à d'innombrables facettes du fonctionnement cérébral.« Même en 2015, on a encore beaucoup à découvrir sur la morphologie et l\u2019organisation des cellules du cerveau humain.» \u2014 Le DrNaguib Mechawar, neuroscientifique Prothèses auditives Aides de suppléance à l\u2019audition PROMOTION PRINTANIÈRE : TEST D\u2019AUDITION à 45$ au Heu de 70$ Offre valable jusqu\u2019au 30 juin 2015 PROGRAMMES GOUVERNEMENTAUX : \u2022\tRAMQ \u2022\tCSST \u2022\tMAC Si vous êtes admissible à ces programmes, nous ferons toutes les démarches pour vous.APPELEZ-NOUS! 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0,16$ par kilomètre excédentaire.Certaines conditions s\u2019appliquent.4.L\u2019offre s\u2019adresse à tous les propriétaires ou locataires admissibles d\u2019un véhicule 1999 ou plus récent qui a été immatriculé et assuré au Canada à leur nom au cours des six (6) derniers mois consécutifs.Le rabais est applicable à l\u2019achat ou à la location au détail des véhicules Chevrolet admissibles, livrés au Canada entre le 2 et 30 Juin 2015.Le rabais est une offre incitative dufabricant (taxescomprises) de 500 $ applicable sur les véhicules Chevrolet Cruze 2015.Autres rabais offertssur la plupart des modèles.L\u2019offre est transférable à un membre de lafamille qui réside à la meme adresse que le client (une preuve d\u2019adresse est exigée).Dans le cadre de la transaction, le concessionnaire peut exiger des pièces Justificatives et vérifier l\u2019admissibilité du demandeur auprès de la General Motors du Canada Limitée (GMCL).Cette offre n\u2019est pas monnayable et ne peut être combinée à certains autres incitatifs offerts aux consommateurs.Certaines conditions ou restrictions s\u2019appliquent.L\u2019offre est nulle là où la loi l\u2019interdit.Détails chez votre concessionnaireGM.La GMCL se réserve le droit de modifier toute offre ou d\u2019y mettrefin, en tout ou en partie, pour quelque raison que ce soit, à tout moment et sans préavis.5.Nécessite un appareil mobile compatible, un abonnement au service OnStar et un forfait de données.Visitez onstar.ca pourobtenir les données cartographiques et connaître les détails et les restrictions du système.Les services et la connectivité peuventvarier selon le modèle et les conditions.Service OnStaravec connexion 4G LTE offert sur certains véhicules et dans certains marchés.Le client doit accepter les modalités et la déclaration de confidentialité d\u2019OnStar (y compris les modalités logicielles) pour utiliser le service.6.Offert sur certains modèles Chevrolet2015 (en option sur Cruze 2LT etde série sur Cruze LTZ) et avec certains appareils Apple, Android, BlackBerryetWindows.Un plan de services OnStaren vigueurest requis.Les services varientselon l\u2019appareil, le modèle, certaines conditions ainsi que le type de plan de services que vous avez.Veuillez consulter le siteonstar.ca poursavoir quels véhicules sont dotés de cettefonction, les limitations liées au système et autres détails.Un système de démarrage à distance installé en usine est requis.Ces offres sontexclusives auxconcessionnaires du RMAB Québec (excluant la région de Gatineau-Hull) et ne peuvent être combinées avec aucune autre offre ni aucun autre programme incitatif d\u2019achat, à l\u2019exception des programmes de La Carte GM, de prime pour étudiants et de GM Mobilité.La GMCL se réserve le droit de modifier, de prolonger ou de supprimer ces offres et ces programmes pour quelque raison que ce soit, en tout ou en partie, à tout moment et sans préavis.Le concessionnaire peut vendre ou louer à un prix moindre.Une commande ou un échange entre concessionnaires peut être requis.Pour de plus amples renseignements, passez chez votre concessionnaire, composez le 1 800 463-7483 ou visitez gm.ca. A10 LA PRESSE MONTRÉAL MARDI 2 JUIN 2015 iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiinnnnnnnnnmnmnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn ACTUALITÉS Métro de Montréal Prolongement de la ligne bleue Québec largue le train de surface PHOTO DAVID BOILY, ARCHIVES LA PRESSE L\u2019AMT a taillé en pièces hier l\u2019idée défendue par le ministre des Transports Robert Poëti (à gauche) et le maire Denis Coderre d\u2019implanter un métro de surface pour prolonger la ligne bleue.MARTIN CROTEAU ET PIERRE-ANDRÉ NORMANDIN QUÉBEC \u2014 Le gouvernement Couillard a abandonné le projet de bâtir un métro de surface pour prolonger la ligne bleue du métro vers Anjou, hier, lorsqu'une étude de l'Agence métropolitaine de transport (AMT) a taillé en pièces cette idée défendue par le maire Denis Coderre et le ministre des Transports Robert Poëti.Le rapport conclut que ni le service rapide par bus (SRB), ni le tram-train, ni le tramway ne permettraient de déplacer autant de passagers, aussi vite, qu'un métro souterrain.Une conclusion qui a courroucé le maire.Le ministre des Transports, Robert Poëti, jugeait l'aménagement d'un train en surface « plus plausible » en janvier parce qu'il est trois fois moins coûteux qu'un métro souterrain.Il avait mandaté l'AMT pour étudier différents scénarios en février.Mais hier, il a reconnu qu'aucun ne serait aussi efficace que le tunnel.« Cette étude conclut que le mode en surface pourrait occasionner une diminution importante de la capacité d'achalandage générée et une augmentation significative du temps de parcours », a-t-il convenu dans un communiqué.Le Bureau de projet sur le prolongement du métro n'étudiera désormais que l'option du tunnel, a confirmé sa porte-parole, Anne-Catherine Couture.Le maire Denis Coderre, quant à lui, ne s'est pas montré impressionné par l'étude de l'AMT.«C'est une étape, mais elle n'est pas convaincante parce qu'elle n'inclut pas les coûts.Entre payer 250 millions le kilomètre et 60 ou 70 millions, je pense qu'on va regarder ça d'un autre œil», a-t-il dit.Le maire dit continuer à favoriser un tracé de surface, question notamment d'assurer le financement.« On n'est pas pour parler d'un prolongement [de métro], ça prend un nouveau projet pour remplir les critères de la Caisse de dépôt.Alors, je privilégie le surface.» En fait, M.Coderre voit dans cette étude un baroud d'honneur de l'Agence, qui est appelée à disparaître sous peu.« Quand tu veux tuer ton chien, tu dis qu'il a la rage.On vous remercie pour votre travail, mais on va le finir.» Trois fois plus long Le rapport de l'AMT évalue qu'il faudrait environ huit minutes à un métro souterrain pour se rendre de la station d'Anjou au métro Saint-Michel.C'est presque trois fois plus rapide que le SRB, le tramway et le tram-train.En utilisant ces trois autres modes de transport collectif, le trajet durerait 23 minutes.Ce serait tout de même une amélioration puisqu'il faut 31 minutes pour franchir le parcours avec la desserte actuelle.Ni le SRB, ni le tramway, ni le tram-train ne parviendraient à répondre à la demande de transport collectif, conclut l'AMT.Une rame de métro souterraine mesure plus de 100 mètres de long et transporte jusqu'à 660 passagers.L'organisme évalue que le corridor aurait une capacité de 13 200 passagers par heure, par direction avec un service souterrain.Aucune des options de surface ne parvient à dépasser 5600 passagers par heure, par direction.Mais encore là, les options de surface sont une amélioration majeure.Avec la desserte actuelle, la capacité du corridor est de 470 passagers par heure, par direction.Commerces et stationnement La ligne bleue doit être prolongée dans l'axe du boulevard Jean-Talon.Un parcours qui présente plusieurs difficultés pour un système de transport de surface.Les tramways ou les autobus doivent traverser deux zones commerciales qui nécessitent l'aménagement de zones de livraison et d'espaces de stationnement.L'implantation d'un tramway ou d'un tram-train entraînerait la perte de 55% du stationnement sur rue existant dans le corridor.Avec un SRB, la perte s'élèverait à 90 %.Le tram-train, ce système hybride qui circule à la fois sur des rails réservés et sur des voies de tramway, ne présente aucun avantage dans le cadre du prolongement de la ligne bleue.Ces trains peuvent atteindre des pointes de vitesse élevées lors de longs trajets.Mais cet avantage ne peut être mis à profit dans une zone urbaine dense, ce qui veut dire que le système n'offre aucune « plus-value » par rapport au tramway.Tout comme le tramway ou le SRB, ce système forcerait les passagers à descendre du métro à la station Saint-Michel, car les rames ne peuvent circuler à l'extérieur.Hochelaga-Maisonneuve Des poules dans les jardins communautaires Des poules pourront bientôt caqueter dans l\u2019est de Montréal.L\u2019arrondissement de Mercier-Hochelaga-Maisonneuve veut permettre dès cet été à huit jardins communautaires d'aménager des poulaillers pouvant accueillir cinq poules pondeuses.Le conseil municipal doit se prononcer ce soir pour modifier la réglementation locale.Pour l\u2019instant, il n\u2019est pas question de permettre aux résidants d\u2019en accueillir dans leur cour.«On n\u2019est pas rendus là», a déclaré le maire de l\u2019arrondissement, Réal Ménard.«Mais si une institution ou une entreprise a un terrain qui correspond aux normes, on pourra étudier la possibilité.» Si le projet de règlement est adopté, les poules seront autorisées à compter de juillet.Par la suite, les poules seront permises chaque année de mai à septembre.L\u2019automne venu, les directions PHOTO ARCHIVES GETTY IMAGES -A-:- des jardins communautaires devront confier les poules à un éleveur ou à un chenil.Il sera interdit de les abattre.Et les œufs?Ils ne pourront pas être vendus, mais ils seront propres à la consommation.« L\u2019arrondissement ne va pas réglementer l\u2019usage des œufs», a précisé la conseillère Laurence Lavigne-Lalonde.\u2014 Daphné Cameron LA PRESSE+ PAUSE PAUSE SEPT PAUSES DANS LA SEMAINE ^LUN^\t( )\t^DIM^ Pause\tPause\tPause\tPause\tPause Pause\tPause famille\tsanté\trepas\tbeauté\tChic!\tweek-end\tpour lui Google play La section Pause présente des thèmes différents tous les jours, uniquement dans La Presse+.LaPressePlus.ca LA PRESSE I Attentat à Ottawa Zehaf Bibeau atteint par 31 balles Michael Zehaf Bibeau a été atteint par 31 balles par les officiers lorsqu\u2019il est entré dans le parlement canadien l\u2019automne dernier.Selon le rapport de la police ontarienne, dont CBC a obtenu les grandes lignes, c\u2019est une balle reçue à la tête qui la finalement abattu.Le document indique aussi qu\u2019une fois à l\u2019intérieur, Zehaf Bibeau aurait pointé son arme en direction d\u2019un autre gardien, mais qu\u2019il n\u2019aurait pas fait feu.Le terroriste a ensuite échangé des tirs avec deux autres officiers avant de se réfugier près de la bibliothèque du Parlement.Cinq officiers l\u2019ont ensuite encerclé lorsqu\u2019il a décidé d\u2019engager le combat.\u2014 Jasmin Lavoie PHOTOPC Michael Zehaf Bibeau Dons Coderre se défend d\u2019imposer des quotas Le maire Denis Coderre s'est défendu d'imposer aux élus membres de son parti des quotas de dons à récolter.Réitérant qu\u2019il souhaite voir les partis municipaux disparaître, il invite à nouveau le gouvernement à revoir le financement des courses à la mairie.La Presse a révélé hier qu\u2019Équipe Coderre avait fixé un objectif de financement à chacun des élus municipaux membres de sa formation.Certains doivent récolter jusqu\u2019à 6000$ en vendant 20 billets à 300$ pour participer à un cocktail avec le maire, en juin.« Il n\u2019y a pas de quota», a réagi le maire, disant qu\u2019il s\u2019attendait simplement à ce que ses élus «fassent de leur mieux».Denis Coderre a justifié cette pratique en disant que son parti avait hérité d\u2019une dette de 450 000$ lors des dernières élections.Or cette dette est collective et tous les élus doivent donc contribuer à son remboursement.« Il ne faut pas partir en peur: on a une dette et il faut la régler.Si vous pensez qu\u2019on peut nous acheter pour 300$.», a laissé tomber le maire.\u2014 Pierre-André Normandin TRAVAILLEZ DANS L'ORDINATEUR PLUTÔT QUE DEVANT.01001111 01010110 01000101 00100000 01000011 01001111 01010011 00100001 00100000 01001100 01001111 01001100 TROIS EMPLOIS POUR LESQUELS LA DEMANDE EST FORTE: Plusieurs métiers liés à l'informatique, notamment ingénieur en logiciel, analyste et scientifique de données affichent un taux de chômage parmi les plus bas, toutes industries confondues.QU'EN DITES-VOUS?TWEETEZ @WORKOPOLIS_FR Découvrez quelssont les meilleurs et les pires emploisde 2015 surworkopolis.com.jJilLillii WORKOPOLIS Mettons-nous au travail achetez un cafe pour envoyer encore plus d\u2019enfants au camp.jour des camps - le mercredi 3 juin En ce jour des camps, chaque café que vous achetez dans les restaurants Tim Hortons participants aidera à envoyer des enfants provenant de milieux défavorisés dans l\u2019un des sept camps de la Fondation pour y vivre l\u2019expérience de leur vie.Les franchisés remettront la totalité des recettes de la vente de café afin d\u2019aider plus d\u2019enfants encore à profiter de cette chance unique.7 camps.18 000 campeurs chaque année.Déjà plus de 200 000 enfants.Pour plus de détails, visitez le www.envoyezunenfantaucamp.com TïniHedjôttA.LA FONDATION TIM HORTON POUR LES ENFANTS mercredi 3*\t\u2022 A juin © Tim Hortons, 2015 LA PRESSE MONTRÉAL MARDI 2 JUIN 2015 A12 POLITIQUE Lutte contre le groupe armé État islamique Nicholson veut s\u2019attaquer au financement PHOTO FRED CHARTRAND, ARCHIVES LAPRESSE CANADIENNE Bloquer les sources de financement et empêcher des sympathisants de se rendre dans cette région pour grossir les rangs du groupe armé EI doivent faire partie des autres étapes pour assurer le succès à long terme de cette mission, selon Rob Nicholson, ministre des Affaires étrangères du Canada.JOËL-DENIS BELLAVANCE OTTAWA \u2014 La coalition internationale qui lutte contre le groupe armé Etat islamique (EI) doit intensifier ses efforts pour tarir toutes les sources de financement de ce groupe terroriste qui tente d\u2019instaurer un califat en Syrie et en Irak, estime le ministre des Affaires étrangères, Rob Nicholson.C ette question sera d'ailleurs à l'ordre du jour de la rencontre du groupe restreint de la coalition internationale qui se tiendra aujourd'hui à Paris, a indiqué le ministre dans une entrevue accordée à La Presse hier.Le premier ministre irakien Haider al-Abadi et les ministres des Affaires étrangères de la France, Laurent Fabius, et de la Grande-Bretagne, Philip Hammond, participeront notamment à cette réunion.Le secrétaire d'État américain John Kerry, victime d'un accident de vélo dimanche à Scionzier, en France, non loin de Genève, a été contraint de rentrer aux États-Unis et y participera par téléconférence.Le point «Nous allons faire le point sur les progrès que nous avons accomplis depuis le début de la mission et des prochaines étapes dans certains domaines.Je crois que la coalition a fait une différence tangible jusqu'ici.Elle a repris certains territoires qui étaient tombés entre les mains de l'EI.Nous avons pu détruire des équipements de ce groupe, miner leur commandement.Je crois que nous avons fait des progrès substantiels », a affirmé le ministre Nicholson.Bloquer les sources de financement et empêcher des sympathisants de se rendre dans cette région pour grossir les rangs du groupe armé EI doivent faire partie des autres étapes pour assurer le succès à long terme de cette mission, selon lui.«Tarir les sources de financement de ce groupe est extrêmement important, selon moi.Cela aurait un impact dévastateur sur l'EI, qui n'aurait plus les moyens financiers pour acheter de l'équipement ou des munitions », a-t-il soutenu.Un appui solide et fort Selon le chef de la diplomatie canadienne, les membres de la coalition internationale reconnaissent volontiers qu'il s'agit d'une mission «compliquée et qu'il n'y a pas de solution rapide».«Mais l'appui à cette mission demeure solide et fort.Et je m'attends à ce que ce soit le ton qui domine à la rencontre de Paris», a-t-il dit.M.Nicholson a reconnu que l'EI avait réussi à gagner du terrain en Irak en prenant le contrôle de la ville de Ramadi, située au centre du pays, mais il ne croit pas que cela signifie que la mission s'enlise.« Nous savons qu'il y aura des revers à l'occasion, mais en général, la mission a permis de faire des progrès», a-t-il dit.Après sa réunion à Paris, M.Nicholson se rendra en Israël afin d'y rencontre le premier ministre Benyamin Nétanyahou.LES IRAKIENS DÉVOILENT LE PLAN DE RECONQUÊTE DE RAMADI Les plans irakiens pour la reconquête de Ramadi, tombée aux mains du groupe État islamique (EI), seront au coeur de la réunion aujourd\u2019hui à Paris de la coalition qui lutte contre les jihadistes extrémistes, a affirmé hier un responsable américain.Après la cuisante défaite de l\u2019armée irakienne qui n\u2019a pas pu tenir la ville, le premier ministre irakien Haider al-Abadi doit expliquer aux membres de la coalition ce que son gouvernement compte entreprendre pour reprendre la ville et la province d\u2019Al-Anbar, et comment les partenaires internationaux peuvent lui venir en aide.Pour l\u2019heure, la coalition dirigée par les États-Unis effectue des frappes aériennes en Syrie et en Irak contre l\u2019État islamique qui a établi un califat à cheval sur ces deux pays, et a envoyé des militaires pour former les troupes irakiennes et une petite partie des rebelles syriens.\u2014 Agence France-Presse STATION SPATIALE INTERNATIONALE Le Canada prolongera sa participation JOËL-DENIS BELLAVANCE OTTAWA \u2014 Le Canada prolongera sa participation à la mission de la Station spatiale internationale (SSI) au moins jusqu'en 2024 et deviendra ainsi le troisième pays seulement à confirmer un tel engagement à long terme.Cet engagement donnera d'ailleurs au Canada le droit d'envoyer dans l'espace deux de ses astronautes dans le cadre de missions organisées par la SSI durant cette période, selon des informations obtenues hier par La Presse.Les deux astronautes canadiens qui s'entraînent en prévision d'une éventuelle mission sont le Québécois David Saint-Jacques et l'Ontarien Jeremy Henson.Un premier astronaute partira en mission d'ici 2019.Le second sera dans l'espace au plus tard en 2024.Une annonce aujourd\u2019hui Le ministre de l'Industrie, James Moore, doit confirmer aujourd'hui à Ottawa le montant de la nouvelle contribution financière du gouvernement Harper à la SSI jusqu'en 2024.« Si cette annonce est possible aujourd'hui, c'est parce que le gouvernement a réussi à équilibrer le budget.Alors que plusieurs pays dans le monde sont contraints de prendre des décisions difficiles, le Canada peut continuer à démontrer son leadership en matière d'exploration spatiale en raison des politiques économiques qu'a adoptées le gouvernement», a affirmé une source gouvernementale qui a requis l'anonymat.Le Canada est partenaire de la SSI, un laboratoire de recherche orbital, avec les États-Unis, la Russie, l'Europe et le Japon.Mais le Canada est seulement le troisième pays après les États-Unis et la Russie - deux poids lourds de l'exploration spatiale - à confirmer son financement au cours de la prochaine décennie.« Ce n'est un secret pour personne que les gouvernements de plusieurs pays ont été contraints de prendre des décisions difficiles quant aux financements de leurs engagements internationaux à cause de leurs déficits croissants.Le Canada ne fait pas partie de ces pays», a soutenu une source.« L'engagement financier qui sera annoncé va faire en sorte que Davis Saint-Jacques et Jeremy Henson sont assurés de participer à des missions spatiales.Cela aussi va confirmer la participation du Canada dans d'autres missions spatiales à venir sur la Lune ou encore sur Mars», a ajouté cette source.Elle a aussi souligné que les investissements du gouvernement canadien dans la SSI auront des retombées pour les sociétés canadiennes actives dans le domaine de l'aérospatiale, comme c'est le cas depuis plusieurs années.Un avenir plus reluisant Dans les années qui ont suivi la crise économique de 2008, l'avenir de la participation du Canada à la mission de la SSI «était incertain» étant donné que le gouvernement Harper avait mis résolument le cap sur le retour à l'équilibre budgétaire au plus tard en 2015.Cet objectif ayant été atteint, ces investissements deviennent maintenant possibles, a-t-on fait valoir hier.L'essentiel de la contribution canadienne à la SSI demeure la création du Système d'entretien mobile, un ensemble complexe d'éléments roboti-ques qui a permis d'effectuer l'assemblage de la station, un module à la fois.Rappelons que les investissements du Canada dans la SSI assurent aux scientifiques canadiens un accès à la station pour effectuer des recherches importantes au profit des Canadiens.La SSI réussit à faire le tour de la Terre 16 fois par jour à une vitesse de 28 000 km/h.Ce faisant, elle parcourt tous les jours une distance qui équivaut à un aller-retour entre la Terre et la Lune.La SSI a la taille d'un terrain de football canadien, mais sa surface habitable correspondant à celle d'une maison de cinq chambres.Les investissements du Canada dans la SSI assurent aux scientifiques canadiens un accès à la station pour effectuer des recherches importantes au profit des Canadiens.LA RÉSIDENCE LE SYMBIOSE REÇOIT LA PRESSE+ LA PRESSE + Récemment, l\u2019équipe de La Presse+ a eu le plaisir de se rendre à la résidence Le Symbiose pour y offrir des séances d\u2019information à bon nombre de résidents.Plusieurs formateurs étaient sur place pour assister les participants pendant l\u2019atelier.Tous ont pu se familiariser avec les contenus exclusifs et les nombreuses fonctionnalités de La Presse+.« Ils étaient très attentifs aux explications qu\u2019on leur donnait pour ensuite les appliquer sur leur tablette.On sentait leur volonté à vouloir en savoir plus.» - Renée, formatrice La Presse+ Ils se sont réjouis de la simplicité d\u2019utilisation de La Presse+.L\u2019application leur offre une nouvelle façon de rester branché sur le monde au quotidien.Mesdames Claire et Monique Filteau découvrent comment créer un compte Ma Presse pour sauvegarder du contenu qui les intéresse.Notre formateur, Olivier Dzomo, leur montre la façon de procéder pour garder en mémoire des galeries photos et des articles.I* Madame Denise Simard apprend comment consulter les nouvelles du jour sur sa tablette.Renée Joseph, formatrice La Presse+, s\u2019apprête à lui expliquer les diverses fonctionnalités de l'application. la presse Montréal mardi 2 juin 2015 A13 iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii monde SURVEILLANCE DES AMÉRICAINS La NSA perd des pouvoirs NEW YORK \u2014 Pour la première fois depuis le 11-Septembre, l\u2019État américain de surveillance a perdu des pouvoirs, ne serait-ce que de façon temporaire.Ce tournant découle du blocage au Sénat d\u2019un projet de loi inspiré par les révélations de l\u2019ancien analyste du renseignement Edward Snowden sur les programmes de l\u2019Agence nationale de sécurité (NSA).Décryptage.- richard HéTU, collaboration spéciale photo agence france-presse Le sénateur républicain Rand Paul miomi owiîm SRCUKirv mm photo archivesafp Le siège de la NSA photo associated press Le sénateur républicain John McCain photo archives, pc/ap Edward Snowden Que s'est-il passé au Sénat?La chambre haute du Congrès américain avait jusqu\u2019à minuit dimanche pour adopter un projet de loi modifiant des dispositions du Patriot Act, la loi antiterroriste adoptée après les attentats du 11 septembre 2001.Si rien n\u2019était voté avant minuit, l\u2019un des programmes de surveillance les plus controversés de la NSA devait expirer.Le Sénat a approuvé l\u2019examen du projet de loi, baptisé USA Freedom Act, par 77 voix contre 17.Mais le sénateur républicain du Kentucky Rand Paul a invoqué une règle de la chambre haute pour empêcher l\u2019adoption du texte avant l\u2019heure limite.Le Sénat devrait réussir à approuver le projet de loi cette semaine.Déjà adopté à très large majorité par la Chambre des représentants, le texte a lappui du président Barack Obama.Quelle est la conséquence la plus importante de l'expiration de certaines dispositions du Patriot Act?Depuis hier, la NSA ne peut plus procéder à la collecte et au stockage à grande échelle des métadonnées téléphoniques de millions d\u2019Américains, un programme de surveillance révélé en 2013 par Snowden.Ces métadonnées consistent en des informations de base - numéro appelé, durée de l\u2019appel, horaire -, mais n\u2019incluent ni le nom de l\u2019abonné ni l\u2019enregistrement des conversations.Depuis le début du programme, la NSA a pu collecter et stocker des milliards de métadonnées téléphoniques d\u2019Américains.Le ministère de la Justice pourrait contourner le blocage actuel en invoquant une clause grand-père dans le cas des enquêtes de terrorisme déclenchées avant le 1er juin.Comment le USA Freedom Act changera-t-il le programme de surveillance de la NSA?Même s\u2019il est susceptible d\u2019être amendé cette semaine, le texte de loi devrait mettre fin à la collecte et au stockage à grande échelle de métadonnées téléphoniques des Américains par la NSA.Ces métadonnées resteraient en possession des compagnies téléphoniques pour une durée de 18 mois et ne pourraient être consultées par la NSA qu\u2019après l\u2019obtention d\u2019un mandat spécial.Un représentant du public serait par ailleurs présent lors des auditions tenues devant le juge chargé d\u2019autoriser ou non les mandats.Des modifications insuffisantes, selon le sénateur Rand Paul.Quelle a été la réaction de Washington avant et après la suspension du programme de la Nsa?Les membres de l\u2019administration Obama ont passé le week-end à mettre en garde le Congrès contre un blocage du projet de loi à l\u2019étude au Sénat.«Je pense que les terroristes surveillent très attentivement ce qui se passe aux États-Unis», a déclaré John Brennan, directeur de la CIA, sur CBS.Des sénateurs démocrates et républicains ont pour leur part reproché au sénateur Paul, responsable du blocage, d\u2019utiliser cette question pour faire mousser sa campagne présidentielle.Le sénateur républicain de l\u2019Arizona John McCain a sans doute été le plus dur à l\u2019endroit de son collègue du Kentucky, le décrivant comme « le pire candidat que nous puissions mettre de l\u2019avant».Le statut de Snowden, changera-t-il après l'adoption par le Congrès d'une loi inspirée parses révélations?Pas aux États-Unis, en tout cas.Le ministère de la Justice américain veut toujours poursuivre l\u2019ancien consultant de la NSA pour espionnage.Mais Daniel Ellsberg, responsable de la publication des «papiers du Pentagone» en 1971, croit que Snowden mérite un bien meilleur sort.« Il devrait recevoir le prix Nobel de la paix ainsi que l\u2019asile dans un pays d\u2019Europe occidentale», a-t-il dit hier au quotidien britannique The Guardian, Refus d\u2019embaucher une femme voilée Abercrombie rabrouée par la Cour suprême AGENCE FRANCE-PRESSE WASHINGTON \u2014 La Cour suprême des États-Unis a infligé un camouflet à la marque branchée de prêt-à-porter Abercrombie, connue pour ses vendeuses sexy, en la fustigeant hier pour son refus d'embaucher une femme voilée.Dans une décision quasi unanime, de huit juges sur neuf, la plus haute instance du pays a tranché en faveur d'une jeune musulmane que l'enseigne très prisée des adolescents Abercrombie & Fitch (A&F) avait refusé de recruter comme vendeuse car elle portait un foulard islamique.La Haute Cour a jugé que la discrimination religieuse à l'embauche n'était pas tolérable, même quand le postulant ne fait pas explicitement une demande d'aménagement du règlement.Depuis l'audience du 25 février, Abercrombie, sentant probablement le vent tourner, a renoncé à ses mannequins aux torses nus et aux abdominaux saillants et a décidé de ne plus appeler ses vendeurs des « mannequins » : ils sont maintenant des «représentants de la marque».Pas de demande d'accommodement Dès l'audience, la Haute Cour s'était montrée favorable aux droits de Samantha Elauf qui, à 17 ans, portait un foulard noir lors d'un entretien de recrutement mais s'était vu refuser le poste de vendeuse dans une boutique Abercrombie pour enfants de Tulsa, en Oklahoma.D'un côté, Abercrombie arguait que la candidate n'avait pas mentionné sa confession ni demandé explicitement d'aménagement de sa politique vestimentaire en fonction de sa religion.De l'autre, la jeune fille, défendue par l'Agence gouvernementale pour l'égalité devant l'emploi (EEOC), affirmait qu'Abercrombie ne pouvait pas ignorer qu'elle était musulmane et aurait dû lui demander si elle était prête à s'adapter.Elle avait obtenu 20 000$ de dommages et intérêts en première instance, mais avait été déboutée en appel.C'est l'EEOC, soutenue par plusieurs organisations religieuses, qui avait présenté son ultime recours devant la Cour suprême.Dans sa décision rendue par le juge Antonin Scalia, la Haute Cour estime PHOTO JIM BOURG, ARCHIVES REUTERS Samantha Elauf (â droite) avec sa mère devant la Cour suprême des États-Unis, â Washington, en février dernier.qu'un patron ne « peut pas faire de la pratique religieuse d'un postulant, qu'elle soit confirmée ou pas, un facteur d'embauche ».Aux États-Unis, la loi interdit la discrimination religieuse à l'embauche, sauf si l'employeur démontre qu'il ne peut pas « aménager raisonnablement » son activité pour la conformer à une pratique religieuse.« Les employeurs doivent immédiatement revoir leurs manuels et leurs règlements pour déterminer les éléments qui pourraient susciter une discrimination.» \u2014 Michael Droke, avocat spécialisé en droit du travail « Cette affaire change de manière significative les critères qui s'appliquent aux employeurs », a commenté l'expert Michael Droke, car la Cour enlève la nécessité que le patron soit explicitement informé d'une nécessité d'aménager ses codes pour s'adapter à une pratique religieuse.« Les employeurs doivent immédiatement revoir leurs manuels et leurs règlements pour déterminer les éléments qui pourraient susciter une discrimination», a ajouté l'avocat spécialiste du droit du travail.solde *** mi-saison de rabais sur marchandise sélectionnée bonne fete papa! dimanche 21 juin MONTRÉAL l Le grandmagasin 4475,boul.MétropolitainEst 514 374-4555 ou 1866 32BOVET \t\t \t\t \t\t Faubourg Boisbriand 450 435-6160 QUÉBEC I Place Ste-Foy (Espace Nord) I 418 653-6255ou186633BOVET A 14- la presse MONTRÉAL MARDI 2 JUIN 2015 débats ^ André Desmarais > Président du conseil d\u2019administration Guy Crevier > Président et éditeur Éric Trottier > Vice-président, Information et éditeur adjoint Mario Girard et Alexandre Pratt > Directeurs principaux, Information André Pratte > Vice-président, Éditorial ÉDITORIAL Des primes et des médecins pascale breton pascale.breton@lapresse.ca A & Une entente de principe étant conclue entre le gouvernement et les médecins, il reste à en déterminer les modalités.Ces petits caractères en bas du contrat détermineront l'atteinte - ou pas - des objectifs et, pour y arriver, un suivi rigoureux est essentiel.On a eu un aperçu de la tâche au cours des derniers jours.L'opposition a dénoncé une mesure incitative pour les médecins qui acceptent d'inscrire - et de suivre - de nouveaux patients, brandissant le spectre de l'entente 245, rebaptisée la « prime Bolduc ».Il est normal que Les Québécois se demandent pourquoi le médecin devrait être payé davantage pour faire son travail.qui est de voir des patients.C'est une joute politique; l'opposition a voulu coincer le ministre Gaétan Barrette et celui-ci, dans son style vindicatif, a tenu des propos déplorables.Le cynisme de la population est compréhensible.Les Québécois veulent un médecin de famille qu'ils peuvent voir quand ils sont malades, une mission souvent impossible.Dans cette perspective, il est normal qu'ils se demandent pourquoi le médecin devrait être payé davantage pour faire son travail.qui est de voir des patients.Cette prime ne doit pas coûter un sou de plus au gouvernement.La Fédération des médecins omnipraticiens du Québec (FMOQ) a réservé une enveloppe, puisée à même la hausse de rémunération des médecins.Et si l'entente 245 a donné lieu à quelques dérapages, dont le plus médiatisé est celui de l'ex-ministre Yves Bolduc, elle a aussi fait en sorte que plus de patients (environ 800 000) ont été inscrits, depuis, auprès d'un médecin.Le problème qui demeure est l'incapacité de voir le médecin quand c'est nécessaire, ce que viendrait potentiellement corriger la nouvelle entente, qui promet une meilleure prise en charge et un véritable suivi en fixant, entre autres, un taux d'assiduité.Il faudra connaître les modalités qui seront négociées pour la nouvelle prime, notamment ce que le médecin doit obligatoirement faire comme examen lors d'un premier rendez-vous de prise en charge, ce qui n'a pas été déterminé jusqu'à présent.En versant un incitatif aux médecins, on reconnaît que ces visites sont forcément plus longues et les patients orphelins en sortiront aussi gagnants.Reste aussi à améliorer les guichets d'accès.L'entente prévoit que les patients vulnérables devront trouver un médecin en moins de 30 jours, tandis que le délai moyen devra être d'un mois (maximum de 90 jours) pour un patient non vulnérable.La semaine dernière, la vérificatrice générale soulignait justement les délais et le manque de transparence affectant ces portes d'entrée à un médecin.L'entente passe d'ailleurs sous silence le temps qui s'écoule entre le moment où le patient donne son nom et celui où une infirmière l'appelle pour déterminer sa «cote» de priorité.C'est un élément crucial: ce n'est qu'à ce moment que le patient est réellement en « attente » pour un médecin.Actuellement, cette étape peut prendre plusieurs mois.Dans son rapport, la vérificatrice générale s'inquiétait aussi du manque de suivi.C'est préoccupant, car l'entente de principe repose sur l'atteinte de cibles, et un comité paritaire devra suivre les progrès régulièrement.Sera-t-il en mesure de le faire?Le ministre s'est engagé à divulguer les rapports publiquement; c'est au moins une première étape pour reconquérir la confiance du public.debats@lapresse.ca Comme les autres Plus on en apprend sur cette nouvelle entente avec les médecins généralistes, plus on se sent trahis.On ne croyait plus aux «promesses santé» des gouvernements jusqu'à l'arrivée de M.Barrette, un ministre qui avait l'air crédible et déterminé.Une denrée rare! On aurait dû se méfier, mais ici on aime bien les illusionnistes.Finalement, ce n'était qu'un politicien comme les autres qui se range une fois de plus du côté de ses petits amis.\u2014 Pierre Lemelin Protéger ses fesses, son job et ses privilèges On lisait récemment qu'Hydro-Québec se comporte comme un État dans un État.Cette affirmation est applicable également aux commissions scolaires.Pour avoir collaboré avec des directions d'école pendant plusieurs années, je peux sans gêne affirmer que ces dernières sont attentionnées et compétentes et que l'objectif d'offrir ce qu'il y a de mieux aux élèves est évident.Cependant, du haut de la tour, les commissaires et surtout les cadres de la commission scolaire multiplient les gestes empreints de pouvoir pour contrôler l'incontrôlable et justifier la présence de l'éléphant dans le corridor.On protège ses fesses, son job et ses privilèges.Le reste n'est qu'accessoire.\u2014 Patrice Lacaille, Varennes Le génocide n\u2019est pas terminé Il y avait un pensionnat dans ma réserve.Des centaines d'indiens y apprenaient à lire, à écrire.et à avoir honte.Honte de leur culture, de leur spiritualité, de leur langue, de leurs parents, bref, de qui ils étaient.Le mandat?Tuer l'Indien dans l'enfant.Le système des pensionnats a été mis en place par le gouvernement canadien dans le but avoué d'assimiler les Indiens.Et c'est sans parler des sévères abus physiques et sexuels que subissaient les enfants.Les excuses faites par les conservateurs il y a quelques années laissaient présager un monde meilleur pour ce peuple.Malheureusement, les politiques et les projets de loi qui ont suivi ont anéanti les espoirs.L'assimilation se poursuit.M.Harper veut en finir avec le «problème indien».Le génocide n'est pas terminé.\u2014 Luc Tailleur, Oka STEPHEN HARPER ET LE CULTE DE LA PERSONNALITÉ NOTRE LEADER DROITS RÉSERVÉS/serge.chapleau@lapresse.ca OPINION Qui finance les activités d\u2019influence?Il faudrait s\u2019assurer que les sources de financement corporatif fassent partie de l\u2019inscription de base au Registre des lobbyistes GENEVIÈVE BOIS Médecin et porte-parole de la Coalition québécoise pour le contrôle du tabac D'ici la fin de la session parlementaire, le gouvernement du Québec entend déposer un projet de loi réformant la Loi sur la transparence et l'éthique en matière de lobbyisme, une loi visant principalement à surveiller et contrôler des activités de « communication d'influence » auprès des titulaires de charges publiques.Mis à part des modifications potentielles aux règles et modalités encadrant les activités d'influence ainsi que leur inscription au registre des lobbyistes, tout indique que - conformément à la demande de l'Association des lobbyistes du Québec - le ministre Jean-Marc Fournier prévoit étendre la portée de la loi afin d'y assujettir les organismes sans but lucratif (OSBL).D'entrée de jeu, nous souscrivons au principe, partagé par des centaines d'organismes québécois, voulant que la majorité des OSBL faisant des activités d'influence le fassent dans l'intérêt public, n'en tirent aucun bénéfice privé et ne devraient donc pas être considérés comme étant des « lobbyistes » au même titre que les lobbyistes défendant des intérêts commerciaux.En même temps, nous reconnaissons qu'il existe des OSBL qui défendent des intérêts corporatifs, qui se cachent derrière des mandats trompeurs d'apparence bénigne et qui devraient indubitablement faire l'objet d'une transparence accrue.Ces « groupes façades » à l'œuvre ici et ailleurs sont mis sur pied, ou largement soutenus, par des entreprises privées ayant des intérêts particuliers (pétrolières, industrie du sucre et de la malbouffe, industrie de l'armement, fabricants du tabac, etc.) et auxquels se confrontent des organisations d'intérêt public défendant le bien commun, dont la santé, l'environnement, la sécurité et la non-violence.L\u2019exemple de l\u2019industrie du tabac L'histoire de la lutte contre le tabac est particulièrement révélatrice à ce sujet.En effet, les documents rendus publics dans le cadre de différents litiges ont révélé que l'industrie du tabac aurait financé ou soutenu au moins huit groupes façades au Québec pour s'opposer aux mesures de réduction du tabagisme, dont le Mouvement pour l'abolition des taxes réservées aux cigarettes (pour exiger la réduction des taxes sur les cigarettes en 1993 et 1994), le Ralliement pour la La majorité des OSBL faisant des activités d\u2019influence le font dans l\u2019intérêt public et n\u2019en tirent aucun bénéfice privé.liberté de commandite (pour combattre l'interdiction de la commandite-tabac à la fin des années 90) et monchoix.ca (pour combattre l'ensemble des interdictions de fumer à partir de 2004).En général, il y a peu ou pas d'information publique liant ces groupes à l'industrie du tabac au moment critique des combats politiques pour lesquels ils sont créés.Actuellement, il revient aux groupes d'intérêt public - et non au Commissaire au lobbyisme - d'en alerter les élus, avec peu ou pas de preuves, afin qu'ils se méfient des dires de ces « coalitions » ou « groupes de citoyens » et qu'ils songent aux véritables intérêts corporatifs qu'ils risquent de cacher.Les arguments en faveur d'une intervention militaire, par exemple, ne prendraient-ils pas une tout autre signification si on apprenait que ceux qui la soutiennent sont financés par l'industrie de l'armement?Ou encore, si un groupe de patients ou de médecins prônait l'inclusion d'un médicament « miracle » dans la liste des médicaments remboursés par la RAMQ, ses arguments ne seraient-ils pas vus d'un autre œil s'il s'avérait que le groupe était directement financé par le fabricant ?Plutôt que d'exiger la divulgation de la liste des entités qui constituent une coalition, soit « l'image publique » de toute coalition (ou celle imaginée par les firmes de relations publiques dans le cas des groupes façades), il serait largement plus pertinent de dévoiler qui finance les activités d'influence, à quel montant et dans quelle proportion.En somme, si le ministre Fournier décidait d'assujettir l'ensemble des OSBL à la loi sur la transparence dans le cadre de sa réforme imminente, il devrait avant tout s'assurer que les sources de financement corporatif fassent partie de l'inscription de base au Registre.Après tout, le vieil adage « follow the money » demeure tout aussi vrai aujourd'hui.Le texte est signé au nom de ces organismes: >\tCoalition québécoise sur la problématique du poids >\tCoalition pour le contrôle des armes >\tCoalition québécoise pour le contrôle du tabac >\tCoalition québécoise pour une gestion responsable de l\u2019eau (Eau Secours !) PRÉCISION ALEXIS CARREL Dans le texte «Qui était Alexis Carrel ?» de Patrice Nault, publié samedi, il aurait fallu lire que Charles Lindbergh était l\u2019ami de Carrel et subventionnait certaines de ses recherches, et non le DR Bethune.Nos excuses.POURNOUSJOINDRÉ La Presse, 7, rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1K9 vous avez une nouvelle à nous transmettre?vous voulez exprimer votre opinion?Écrivez-nous à nouvelles@lapresse.ca\tÉcrivez-nous à debats@lapresse.ca RÉDACTION 514.285.7070 commentaires@lapresse.ca\tABONNEMENT 514.285.6911 ou 1.800.361.7453 www.lapresse.ca/abonnement\t\tPUBLICITÉ 514.285.6931 PETITES ANNONCES 514.987.8363 ou 1.866.987.8363 petitesannonces@lapresse.ca\t\tDÉCÈS 514.285.6816 deces@lapresse.ca\tCARRIÈRES 514.285.7320 carrieres@lapresse.ca Seule La Presse Canadienne est autorisée à diffuser les informations de La Presse et celles des services de la PresseAssociée et de Reuters.Tous les droits de reproduction des informations particulières à La Presse sont également réservés.ISSN 0317-9249.Le quotidien La Presse est publié et édité par La Presse, Itée dont le siège social est sis au7, rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1K9 et il est impriméàTranscontinental Métropolitain, situé au 12 300, boulevard Métropolitain Est, Pointe-aux-TrembIes,division de Imprimeries Transcontinental GT.inc.GuyCrevier.Président et éditeur. LA PRESSE MONTRÉAL MARDI 2 JUIN 2015 A15 À BIEN Y PENSER Ce n\u2019est pas Un tour la nuit, mais le tour des nids qui avait lieu vendredi dernier.Pédaler entre les nids-de-poule la nuit relevait de la haute voltige.MM.Laliberté et Coderre devraient soumettre un plan de remplissage des nids plutôt que de creuser des tombes.\u2014 Jean-Guy Desrosiers DEBATS Le coût de la popularité Pourquoi est-ce si difficile de trouver un médecin de famille?PHOTOANDRÉ PICHETTE, ARCHIVES LA PRESSE Les médecins de famille travaillent en milieu hospitalier parce qu\u2019ils y reçoivent l\u2019appui du personnel et parce qu\u2019ils ont accès aux technologies dont ils ont besoin pour poser des diagnostics, estime David Levine.Ilya toujours un coût à la popularité.Plus le NPD de Thomas Mulcair semble avoir le vent dans les voiles, plus on commencera à scruter son programme, à analyser ses positions.et ce ne sera pas toujours à son bénéfice.Ainsi, les engagements du NPD sur la loi sur la clarté risquent de lui nuire considérablement au Canada anglais.Quand le NPD avait promis de revenir sur cette loi - sous Jack Layton, dans un congrès tenu à Sherbrooke et peu couvert par les médias -, personne n'y avait trop prêté attention.Le refus du NPD de participer à l\u2019offensive militaire contre le groupe État islamique sera critiqué.Plus encore ses engagements irréfléchis.Le parti n'avait aucune chance de former le gouvernement (c'était avant l'imprévisible vague orange de 2011), et le spectre de la sécession s'était plus ou moins dissous.Aujourd'hui, la donne a changé.Avec l'arrivée de Pierre Karl Péladeau au Parti québécois, la « menace » d'un troisième référendum est revenue à l'avant-plan.Thomas Mulcair sera obligé de préciser la position de son parti sur un enjeu crucial : faut-il respecter la loi (basée sur un avis de la Cour suprême) en requérant, avant toute négociation, qu'une « majorité claire » (donc bien supérieure à 50% plus une voix) ait voté Oui?Ou faut-il, comme le voulait la « déclaration de Sherbrooke », s'en tenir aux règles en vigueur aux référendums de 1980 et 1995 et accepter le principe de la majorité simple ?Jack Layton, en son temps, avait artistiquement patiné quand on l'avait interrogé là-dessus, coincé entre son désir d'attirer les nationalistes québécois et l'obligation de respecter une loi à laquelle tient le reste du Canada.On peut compter sur les libéraux de Justin Trudeau pour ramener la question sur le tapis.La défense de l'unité canadienne reste le point fort de ce parti au Canada anglais, et plus il se sentira menacé par le NPD, plus il enfourchera ce cheval de bataille.Soit le NPD s'entête dans sa position, et il donnera l'impression d'être l'otage du Québec, soit il modifie sa position, au risque d'abîmer sa crédibilité et de mécontenter son gros caucus québécois.Joli dilemme.Dans la foulée des sondages favorables au NPD, on a déjà commencé à scruter d'autres aspects du programme néo-démocrate.Michael Den Tandt, le chroniqueur politique de la chaîne Postmedia, a ouvert le bal en soulignant les promesses coûteuses du NPD: salaire minimum à 15$, augmentation de 6 % des transferts en santé, réduction de taxes pour les petites entreprises, programme national de garderies calqué sur celui du Québec (mais à 15$ par jour), et tutti quanti.Mulcair a beau avoir tiré le parti vers le centre, le NPD reste collé aux intérêts des gros syndicats.notamment ceux de la Poste.Ainsi promet-il le retour de la livraison quotidienne du courrier à domicile, un système qui perd 250 millions par année ! Thomas Mulcair avait critiqué l'industrie pétrolière et gazière de l'Ouest sous prétexte que cela entraînait le pays dans le « Dutch disease » et pénalisait l'industrie manufacturière ontarienne, mais le dollar a baissé comme le prix du pétrole et l'industrie manufacturière ne s'est toujours pas relevée.On ignore tout de la stratégie industrielle du NPD.Le refus du NPD de participer à l'offensive militaire contre le groupe État islamique - initiative pour l'instant populaire - sera critiqué.Plus encore ses engagements irréfléchis, comme la promesse d'abolir le Sénat.Les Canadiens ne tiennent guère au Sénat, c'est vrai, mais pour l'abolir, il faudra rouvrir la Constitution et entraîner tout le pays dans le maelstrom d'un autre cauchemar constitutionnel! Est-ce bien cela que veut Thomas Mulcair?Si son parti continue à monter dans les sondages, ce dernier aura du pain sur la planche.Du pain qui sera parfois dur à trancher! David Levine a dirigé plusieurs hôpitaux, dont l\u2019hôpital Notre-Dame, ainsi que l\u2019Agence de la santé et des services sociaux de Montréal.Il a publié cette semaine un nouveau livre, Santé et politique - Un point de vue de l\u2019intérieur, dont voici quelques extraits.DAVID LEVINE Professeur associé à la Faculté de médecine de l\u2019Université McGill, l\u2019auteur est professeur clinique au département d\u2019administration de la santé de l\u2019École de santé publique de l\u2019Université de Montréal.Le nombre de médecins généralistes qui ont le droit de pratiquer au Québec est suffisant pour répondre à tous les besoins en matière de soins de première ligne de la population et pour garantir un accès aux soins dans un laps de temps médicalement acceptable, soit le jour même pour les besoins les plus urgents et à l'intérieur d'un délai de 48 heures pour ceux qui sont moins pressants.(.) Le véritable problème tient plutôt aux différents lieux de travail des médecins et au nombre de patients qu'ils sont en mesure de voir à leur bureau, dans la communauté ou à leur clinique.Si on examine la situation à Montréal, où la population est de 2,5 millions d'habitants, on note que les généralistes passent 50% de leur temps disponible dans les hôpitaux ou dans d'autres établissements de soins de santé et ne consacrent donc que la moitié de leur temps à voir des patients en première ligne dans leur clinique.Un second problème réside dans le fait que ces généralistes, qu'ils travaillent seuls ou au sein d'un groupe, ne disposent que de très peu de soutien pour voir leurs patients, même ceux qui sont inscrits.Ces derniers sont ceux qui sont formellement pris en charge par un médecin généraliste et qui font dès lors partie de ses responsabilités.Plus de soutien Au Québec, les médecins reçoivent un montant supplémentaire pour chaque patient inscrit, et un patient ne peut être inscrit qu'auprès d'un seul médecin à la fois.Dans le meilleur des cas, à cause du manque de soutien, les médecins «équivalents temps plein » prennent en charge 1000 patients (36 heures par semaine), alors que dans le modèle Kaiser utilisé en Californie et au sein des équipes de première ligne à Barcelone, les médecins ont une liste de service oscillant entre 2000 et 2600 patients inscrits.Il est évident que nous pourrions améliorer l\u2019accès aux médecins de famille de façon significative si ces derniers recevaient davantage de soutien.Il est évident que nous pourrions améliorer l'accès aux médecins de famille de façon significative si ces derniers recevaient davantage de soutien.Le ministre Barrette a déposé le projet de loi 20 pour tenter de résoudre ce problème.Lorsque les équipes de première ligne sont constituées, on y intègre des professionnels multidisciplinaires pour mieux gérer les soins aux malades chroniques.Toutefois, les médecins nous signalent que cette offre additionnelle de services - qui améliore grandement la qualité des soins et assure une meilleure utilisation du système par le patient - n'augmente pas leur capacité à inscrire ou à voir des patients.Les deux solutions clés pour améliorer l'accès à un médecin de famille et pour assurer la prise en charge de toute la population d'un territoire consistent à ramener les médecins dans leur bureau ou leur clinique et à leur donner le soutien qui leur permettrait de voir plus de patients pendant une même journée de travail.Les médecins de famille travaillent en milieu hospitalier parce qu'ils y reçoivent l'appui du personnel et parce qu'ils ont accès aux technologies dont ils ont besoin pour poser des diagnostics, à d'éventuelles consultations auprès de spécialistes et à des mécanismes de suivi pour leurs patients une fois que ceux-ci ont quitté l'hôpital.L'environnement hospitalier est attirant pour un médecin de famille parce que celui-ci apprécie la possibilité de travailler en équipe et de disposer des technologies nécessaires pour mieux soigner ses patients.En outre, la structure des honoraires en milieu hospitalier est plus intéressante.Réformer le système hospitalo-centriste DAVID LEVINE Pour ramener les médecins généralistes en première ligne, il faut rendre cette pratique plus attrayante, financièrement et professionnellement.Comme je l\u2019ai expliqué tout au long de ce livre, notre système de santé est hospitalo-centriste depuis sa création, et les professionnels en milieu hospitalier résistent fortement à tout ce qui pourrait changer cet état de choses.Les médecins spécialistes d\u2019un hôpital sont très contents de compter sur les généralistes, les internes et les résidents pour réduire leur charge de travail et les exigences d\u2019une disponibilité sur appel.Les généralistes ne considèrent pas qu\u2019une réorientation des politiques qui s\u2019éloignerait du modèle hospitalo-centriste leur serait favorable dans la mesure où il n\u2019y a eu aucun investissement dans les infrastructures en première ligne qui les rendrait plus efficients dans cet environnement.Au cours des dernières années, le gouvernement a plutôt effectué des investissements massifs dans le renouvellement des hôpitaux partout à travers la province, avec la création de deux mégahôpitaux à Montréal et des rénovations majeures et coûteuses dans plusieurs autres hôpitaux.Pour transformer graduellement le système curatif hospitalo-centriste, nous avons besoin d\u2019une vision claire et d\u2019un énoncé de politique qui balise cette transformation.Un des obstacles les plus importants à ce changement est la croyance voulant que les cliniques médicales appartiennent au secteur privé tandis que l\u2019hôpital fait partie du secteur public.La confusion que cette croyance a suscitée dans le débat public-privé a conduit les gouvernements à ne pas appuyer le développement des cliniques médicales par crainte des critiques de l\u2019opposition à l\u2019Assemblée nationale.Les médecins dans la communauté sont considérés comme des entrepreneurs et, bien que leurs honoraires soient payés par les fonds publics sur la base du paiement à lacte, leur activité est vue comme faisant partie du secteur privé.N\u2019importe quelle référence au secteur privé est perçue comme une menace pour le système universel de soins à cause du risque dajout possible d\u2019une quote-part ou de frais qui seraient imposés aux patients.Cela évoque l\u2019image de deux systèmes parallèles, l\u2019un public, lautre privé.Chaque appui offert à l\u2019infrastructure du bureau d\u2019un médecin généraliste est considéré comme un appui au secteur privé.Ce malentendu, courant dans le débat public-privé en santé, devrait être dissipé afin que lappui aux médecins de famille, dans leur clinique, soit clairement perçu comme acceptable et ne soit pas vu comme un premier pas vers la privatisation des soins de santé et la mise en place d\u2019un modèle de soins à l\u2019américaine.Sortir les outils de l\u2019hôpital DAVID LEVINE Un médecin généraliste a besoin de certains outils diagnostiques pour cerner correctement les problèmes d\u2019un patient dans des délais opportuns.Dans un système centré sur l\u2019hôpital, les tests nécessaires sont offerts gratuitement dans les hôpitaux, mais rares sont ceux qui sont accessibles gratuitement dans une clinique médicale.Les services de laboratoire et la plupart des services de radiologie spécialisés ne sont sans frais qu\u2019à l\u2019hôpital.Pour les patients externes qui ont reçu une ordonnance de leur médecin de famille, le temps d\u2019attente pour avoir accès à ces services est très long à cause du rationnement des services pratiqué au sein d\u2019un système universel qui dispose de fonds limités.Les malades hospitalisés ont la priorité, et il n\u2019existe pas de services réservés aux patients externes qui soient en mesure de répondre à leurs besoins dans des délais raisonnables.Un bon exemple de cette situation nous est fourni par l\u2019échographie, un outil diagnostique utilisé pour examiner plusieurs problèmes de santé.Ce test est offert gratuitement dans les hôpitaux, mais pas dans les nombreuses cliniques de radiologie du Québec, où seuls les coûts des examens radiologiques traditionnels sont couverts par le système universel.Résultat: il faut parfois attendre plusieurs mois avant d\u2019obtenir un rendez-vous, et ce, à la plus grande frustration du patient et de son médecin.Les patients qui ont les moyens de payer le test de leur poche peuvent accélérer les choses.Il est tout bonnement inacceptable qu\u2019un outil médical aussi essentiel ne soit pas offert gratuitement dans toutes les cliniques de radiologie.Jusqu\u2019à ce qu\u2019on règle ce type de problème, les médecins généralistes vont demeurer moins enclins à travailler dans la communauté.Lobstacle au changement réside ici dans la crainte d\u2019une augmentation massive du recours à ce service, donc de la hausse des coûts pour les fonds publics.Ce risque peut être facilement évité en établissant des protocoles pour baliser le recours à cette technologie.Il devrait y avoir suffisamment d\u2019incitatifs à instaurer ce changement compte tenu de ses nombreux avantages, tant pour les patients -dont lanxiété serait considérablement réduite puisqu\u2019ils recevraient plus rapidement un diagnostic et un protocole de traitement - que pour les médecins.Pourtant, même si cette question fait l\u2019objet de discussions depuis dix ans, rien n\u2019a encore changé.DAVID LEVINE SANTÉ ET POLITIQUE UN POINT DE VUE DE L'INTÉRIEUR A16 LA PRESSE MONTRÉAL MARDI 2 JUIN 2015 iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiinnnnnnnnnmnmnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn MONDE LE TOUR DU GLOBE PHOTO ASSOCIATED PRESS -AT[£Nt- V *£ Chine Pékin s\u2019attaque à la cigarette Il est désormais interdit de fumer dans les espaces publics clos à Pékin.Selon la loi entrée en vigueur hier, les magasins ou restaurants coupables d\u2019enfreindre la règle encourent une amende de 10 000 yuans (2000$), tandis que les fumeurs pris en faute peuvent recevoir une contravention de 200 yuans (40$).Le tabac est aussi banni de certains lieux en plein air, comme les enceintes scolaires, sportives ou celles des hôpitaux.\u2014 Agence France-Presse PHOTO ARCHIVES ASSOCIATE PRESS -> ¦ J.mm Bangladesh Le propriétaire du Rana Plaza inculpé Le propriétaire du Rana Plaza, le bâtiment industriel qui s\u2019était effondré en 2013 au Bangladesh, provoquant la mort dau moins 1100 ouvriers textiles, et 40 autres personnes ont été inculpés hier pour meurtre, a annoncé la police.Un tribunal de Dacca a donné le feu vert aux poursuites contre Sohel Rana, 35 ans, et les autres responsables pour leur implication présumée dans l\u2019effondrement de ce bâtiment.\u2014 Agence France-Presse PHOTO REUTERS Japon Escale imprévue pour Solar Impulse 2 L\u2019avion solaire Solar Impulse 2, qui s\u2019est lancé de Chine à l\u2019assaut du Pacifique, a atterri dans la nuit d\u2019hier à aujourd\u2019hui à Nagoya, une escale imprévue due à la détérioration de la météo sur son itinéraire vers Hawaii.L\u2019appareil, qui avait décollé de Nankin dimanche, s'est posé peu avant minuit.L\u2019escale imprévue «n\u2019a pas d\u2019impact» sur le projet, a déclaré le pilote André Borschberg aux journalistes peu après l'atterrissage.\u2014 Agence France-Presse PHOTO ASSOCIATED PRESS États-Unis Lindsey Graham veut devenir président Le va-t-en-guerre sénateur de Caroline-du-Sud Lindsey Graham a ajouté son nom hier à la liste des candidats républicains à la Maison-Blanche, en se déclarant plus qualifié que quiconque sur les questions de sécurité nationale.M.Graham, 59 ans, rejoint huit autres candidats républicains déjà dans la course à l\u2019élection présidentielle de 2016, dans laquelle il est toutefois éclipsé par d\u2019autres prétendants selon les derniers sondages.\u2014 Agence France-Presse ÉLECTIONS EN TURQUIE Une réforme constitutionnelle enjeu Le 7 juin, les Turcs passeront aux urnes pour choisir un nouveau Parlement.Ancien premier ministre et actuel président du pays, Recip Tayyip Erdogan espère que son parti obtiendra assez de sièges pour entreprendre une modification de la Constitution.Le tour des enjeux en quatre question et réponses.LAURA-JULIE PERREAULT Le parti Justice et développement (AKP) du président Erdogan est au pouvoir depuis 12 ans.Quelle est la probabilité que l'organisation conservatrice remporte de nouveau les élections?Selon une compilation des plus récents sondages, l'AKP rallie environ 41% des intentions de vote, soit moins que son résultat électoral de 2011.À l'époque, alors que la Turquie était en plein boom économique, l'AKP, sous la gouverne du premier ministre Erdogan, a remporté un peu moins de 50% des voix.Cela n'a pas suffi à lui assurer les deux tiers des 550 sièges du Parlement dont il avait besoin pour tenir un référendum constitutionnel et transformer la Turquie en république présidentielle.Le 7 juin, Erdogan aimerait que l'AKP obtienne 400 sièges, mais les sondages ne pointent pas dans ce sens.« Il est même possible que la Turquie n'ait pas un gouvernement formé par un seul parti», note Diba Nigar Goksel, analyste du International Crisis Group, établi à Istanbul.Ce serait la première fois que l'AKP, au pouvoir depuis 2002, aurait à partager le pouvoir.PHOTO OZAN KOSE, AGENCE FRANCE-PRESSE Le 7 juin, le président sortant, Recip Tayyip Erdogan, aimerait que son parti, l'AKP, obtienne 400 des 550 sièges du Parlement, mais les sondages ne pointent pas dans ce sens.Un nouveau parti, le Parti démocratique de Turquie (HDP), fait son entrée lors de ces élections législatives.Quel peut être son impact?Parti pro-kurde, mais se réclamant plus largement de la gauche, le HDP espère obtenir un peu plus de 10% du vote, soit le seuil nécessaire pour être représenté à la Grande Assemblée nationale de Turquie.S'il remporte son pari, le parti dirigé par le jeune Selahattin Demirtas, 42 ans, pourrait éventuellement être appelé à faire partie d'un gouvernement de coalition.S'il n'atteint pas la barre des 10 %, les votes qui lui ont été accordés seront redistribués et profiteront surtout au parti au pouvoir, l'AKP, le deuxième en popularité dans le sud-est du pays, une région traditionnellement kurde.« Ça peut faire une différence de 50 sièges pour l'AKP (sur 550).Beaucoup de gens veulent voter pour le HDP juste pour s'assurer que le parti atteindra ce seuil », estime Mme Goksel.Parmi les partisans du HDP, on trouve bon nombre de Turcs qui ont pris part au mouvement de protestation du parc Gezi qui a secoué le pays en 2013.Le HDP a mis la défense de la démocratie, de la liberté de la presse et de l'égalité hommes-femmes au cœur de sa campagne électorale.Qui sont les autres principaux partis de l'opposition?En tout, 20 partis sont en lice pour les élections de dimanche, mais la règle draconienne du 10 % réduit à quatre le nombre de partis qui pourraient être représentés au Parlement.Le principal parti d'opposition est le Parti républicain du peuple, le CHP, qui a dominé la politique turque jusqu'à l'arrivée de l'AKP, en 2002.Selon les sondages, le CHP pourrait obtenir 26 % des voix lors du scrutin.Cependant, on s'attend aussi à ce que le Parti du mouvement nationaliste (MHP) d'extrême droite fasse des gains par rapport aux dernières élections législatives.« Ceux qui sont contre le processus de paix avec les Kurdes que l'AKP a entamé ont tendance à voter MHP plutôt que CHP», note l'experte de l'International Crisis Group, en ajoutant que la question kurde jouera un rôle important dans les élections.Une part importante des Turcs s'opposent aux négociations du gouvernement sortant de l'AKP avec Abdullah Ocalan, le leader du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), un groupe armé.Ce dernier est en prison depuis 1999.Avant le cessez-le-feu décrété par Ocalan en 2013, un sanglant conflit a opposé le PKK à l'armée turque pendant plus de 30 ans.Qu'est-ce qui est au cœur de la bataille électorale?Malgré les importantes divergences entre les principaux partis, l'idéologie ne joue pas un très grand rôle dans l'élection actuelle, note Mme Goksel.Les deux principaux partis rivalisent davantage en promettant de lancer de grands projets d'infrastructure.Au cours des ans, ces « projets fous » sont devenus la marque de commerce de l'AKP et du président Erdogan.En ce moment, l'AKP prévoit construire un troisième aéroport à Istanbul, veut creuser un canal de 43 km qui relierait la mer Noire à la mer de Marmara et établir des trains à grande vitesse à la grandeur du pays.En guise de réponse, le CHP promet de mettre sur pied une nouvelle mégapole dans le centre du pays, soit en pleine Anatolie.Construite en 20 ans pour la somme de 200 milliards de dollars, la ville abriterait éventuellement 3 millions d'habitants, serait alimentée par des énergies renouvelables et accueillerait des entreprises de pointe, projette le CHP.«Avec ce projet, le CHP veut montrer de quoi il serait capable s'il était de retour au pouvoir», note l'analyste de l'International Crisis Group.Le CHP promet aussi d'être vigilant concernant les fraudes électorales en déployant une armée d'observateurs de 550 000 personnes aux quatre coins de la Turquie.CARTE POLITIQUE DE LA TURQUIE mer Noire 'fl / r 4' .< f i »>1 \\\\ tf.J+Ju fi ANKARA MERKEZTURKIYE IZMIR - 94»,ft, DIYARBAKIR SYRIE BULGARIE GÉORGIE mer Méditerranée ISTANBUL La métropole du pays a aujourd\u2019hui une population de près de 15 millions d\u2019habitants.La majorité des grands projets d\u2019infrastructure proposés par le parti au pouvoir ciblent Istanbul, où l\u2019AKP compte parmi ses plus fervents partisans et opposants.Avant d\u2019être premier ministre et président, Erdogan a été maire de la mégapole.ANKARA La capitale de la Turquie n\u2019est gagnée d\u2019avance pour aucun parti.En 2014, après l\u2019élection présidentielle, un nouveau dépouillement s\u2019est tenu dans la ville de 5 millions d\u2019habitants.IZMIR Ville la plus favorable à la laïcité, Izmir est un château fort du Parti républicain du peuple (CHP).La formation a été mise sur pied par le fondateur de l\u2019État turc moderne, Mustafa Kemal.MERKEZTURKIYE C\u2019est la ville que veut créer de toutes pièces le Parti républicain du peuple (CHP) s\u2019il est porté au pouvoir.La construction coûterait 200 milliards.DIYARBAKIR Centre névralgique de la minorité kurde du pays.On s\u2019attend à ce que les électeurs partagent leur vote entre le parti prokurde (HDP) et le parti Justice et développement (AKP), actuellement au pouvoir. LA PRESSE MONTRÉAL MARDI 2 JUIN 2015 LA PRESSE A17 iiiiiiiiiiiiiiiin ARTS Adieu Bruce, allô Caitlyn r-\t
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