La presse, 27 juin 2015, Arts
[" www.lapresse.ca/arts MONTRÉAL SAMEDI 27 JUIN 2015 Misa PRESSE FESTIVAL DE JAZZ/ WHITEHORSE LA TOURNÉE EN FAMILLE PAGE 4 ARTS LA LISTE DE NOTRE INVITÉE MÉLISSA LAVERGNE PAGE 18 NATHALIE PETROWSKI LE CHANTAGE DE SHELLY PAGE 2 Raphaël Dubé PHOTO BERNARD BRAULT, LA PRESSE MONTREAL COMPLETEMENT CIRQUE ATHLETES À quelques jours du festival Montréal complètement cirque, La Presse vous présente sept portraits d\u2019artistes de cirque qui sont, par la nature même de leur travail, des athlètes de très haut niveau, et qui livrent ici les secrets de leur préparation physique et mentale.UN REPORTAGE DE BERNARD BRAULT ET JEAN SIAG EN PAGES 12 ET 13 NOTRE ENTREVUE AVEC MACHINE DE CIRQUE EN PAGE 14 L'ÉVÈNEMENT AU CANADA ! « Un incontournable, cet été à Montréal.Courez-y ! » - Christian Merciari, La Presse RODIN À VISITER DÈS MAINTENANT ! Ouvert exceptionnellement le 1er juillet, de 10 h à 21 h Une présentation de ?FieraCapital Al R CANADA® EU Bell (fjtÊP T°\\SaL MÀBI ¦ Une exposition organisée par le Musée des beaux-arts de Montréal et le musée Rodin, Paris.M MUSÉE DES BEAUX-ARTS MONTRÉAL ARTS LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 27 JUIN 2015 PANORAMA Musique SIGISWALD KUIJKEN Le Festival Montréal baroque se poursuit tout le week-end.Parmi les 26 concerts et conférences au programme, on ne voudra pas manquer le légendaire Sigiswald Kuijken, pionnier du mouvement baroque.Le violoniste dirigera la Bande Montréal Baroque, composée de musiciens d\u2019ici, clin d\u2019œil au célèbre ensemble qu\u2019il a fondé en Belgique, La Petite Bande, dans un programme consacré à Corelli et Couperin.\u2014 Caroline Rodgers, collaboration spéciale À la salle Pollack demain, 19 h PHOTO ANDRÉ PICHETTE, LA PRESSE Comédie musicale GREASE Malgré une direction d\u2019acteurs inégale et quelques moments de cabotinage, c\u2019est une production endiablée de la comédie musicale Grease que Juste pour rire présente au St-Denis.Un spectacle coloré et magique orchestré par Andrew Shaver.Avec Annie Villeneuve dans le rôle de Sandy et Jason Roy Léveillée dans celui de l\u2019élu de son cœur, Dany.Deux ans après son succès dans Hairspray, Gardy Fury y livre un numéro électrique.Pour qui se laisse divertir aisément, cette comédie musicale est du bonbon.\u2014 Luc Boulanger Au Théâtre St-Denis 1 jusqu\u2019au 1er août Arts visuels JULIE TRUDEL On a suivi son début de carrière sur les écrans de La Presse+ pendant un an.Julie Trudel a exposé à Bordeaux plus tôt cette année et elle est enproduction en ce moment à Berlin.En plus de ses œuvres, l\u2019expo Écrans (exposition) comprend aussi les travaux récents de Trevor Gould, Jean-Benoit Pouliot, Maryse Goudreau et Lucie Robert.\u2014 Mario Cloutier À la galerie Hugues Charbonneau (372, rue Sainte-Catherine Ouest, espace 308) jusqu\u2019au 25 juillet mm, Shelly Glover\tPHOTO FRED CHARTRAND, LA PRESSE CANADIENNE Le chantage de Shelly ONIQ NATHALIE PETROWSKI CHRONIQUE Du temps où Sheila Copps dormait enroulée dans un drapeau canadien, elle avait voulu imposer au milieu du livre une mesure complètement ridicule.L'ex-ministre libérale avait en effet failli exiger qu'un drapeau canadien soit estampé sur l'épine de tous les livres ayant reçu l'aide financière de Patrimoine Canada.D'abord ébahi par cette mesure sortie tout droit du bureau de la propagande canadienne, le milieu de l'édition avait protesté.Des éditeurs plus futés que d'autres avaient invoqué l'amalgame que les consommateurs risquaient de faire devant certains titres.Par exemple, un livre contre l'industrie pétrolière arborant un drapeau canadien pouvait aisément passer pour un livre dont les idées étaient appuyées par le gouvernement.Idem pour un livre vantant les mérites de la souveraineté du Québec.Autant dire que Sheila Copps avait fini par entendre raison et par renoncer à son drapeau sur l'épine des livres.On espère qu'il en sera de même pour Shelly Glover, ministre sortante du Patrimoine canadien.Avant de faire ses valises pour le Manitoba, la ministre a offert au milieu de l'édition une nouvelle directive qui est un cadeau de départ aussi absurde qu'empoisonné.Les éditeurs bénéficiaires de l'aide de Patrimoine Canada reconnaissent et remercient déjà le gouvernement canadien sur une page dans chaque livre publié.Ils devront désormais le faire dans les deux langues.Yes, mister.Oui, madame.Et tant pis pour le français comme langue officielle du Québec.Dans l'esprit de la ministre Glover, la langue officielle du Québec comme celle du reste du Canada, c'est le bilingue.Victor-Lévy Beaulieu a été le premier à sonner l'alarme.«Qu'un gouvernement se livre au chantage afin de parvenir à ses fins, soit le bilinguisme à tout prix, est parfaitement odieux», a-t-il écrit dans une lettre ouverte aux journaux.Chantage, dans ce cas-ci, n'est pas un mot trop fort.Car si les éditeurs québécois et canadiens ne se plient pas à la nouvelle directive, ils perdront leurs subventions.Aussi simple que ça.Tu n'obéis pas, on te coupe ton financement.Too bad.C'est à prendre ou à laisser.Take it or leave it.Au Canada anglais, la mesure n'a pas fait de vagues comme au Québec.Normal.Le milieu de l'édition canadien est complètement dominé par les multinationales américaines ou européennes qui n'ont pas besoin des subventions de Patrimoine Canada pour vendre leurs blockbusters.La porte-parole de l'Association des éditeurs canadiens m'a quand même affirmé que si Patrimoine Canada allait de l'avant avec la mesure, elle l'accepterait.mais sans enthousiasme.Une formule polie pour dire que les éditeurs canadiens n'ont tout simplement pas les moyens de résister au chantage de Shelly.Pourtant, il y a toutes les raisons du monde d'y résister.D'abord, il y a le caractère complètement artificiel et bidon de ce bilinguisme imposé à des lecteurs qui lisent d'abord dans leur langue ou dans celle de leur choix.Pourquoi les soumettre à ce bilinguisme de pacotille?Puis ily a l'affront implicite fait à la loi 101 par une mesure qui nie que le français est la langue officielle comme la langue d'usage au Québec.Mais surtout, cette directive témoigne de la détestable habitude qu'a le gouvernement fédéral de se comporter comme une multinationale qui commandite un produit et qui entend en avoir pour son argent, en visibilité et en impact publicitaire.Or, le gouvernement canadien n'est pas Ford ni Pepsi.Il n'est pas une marque ni un vendeur de camelote.Il est un service public qui aide à la construction et au rayonnement de la littérature et de l'édition canadiennes.Pourquoi exige-t-il à tout coup une aussi grande reconnaissance alors qu'il ne fait que son devoir le plus élémentaire ?Et pourquoi cette exigence de reconnaissance prend-elle de plus en plus de place alors que les fonds que le gouvernement fédéral distribue diminuent un peu plus chaque année ?Un coup parti, pourquoi ne pas obliger tous les Canadiens à se faire tatouer sur le corps le logo du Canada ou même le portrait de Stephen Harper.Après tout, on a de la gratitude ou on n'en a pas, non?« Charité hypocrite qui donne dix sous pour avoir vingt francs de gratitude», écrivait Jules Renard.À l'évidence, son journal fut publié sans l'aide de Patrimoine Canada.SERGE DENONCOURT PIERRE YVES LEMIEUXoWi* D'ALEXANDRE DUMAS UNECOPRODUCTIONJUSTE POUR RIRE ET THEATRE DU NOUVEAU MONDE i > VIDÉOTRON |qÙCbec HAHAHA.COM TNM.QC.CA 18 COMÉDIENS SUR LA SCENE DU TNM ! ÉRIC BRUNEAU ¦ E CYR ¦ BENOIT McGIMMIS PHILIPPE THIUAULT-DENIS ¦ OLIVIER BARRETTE FRÉDÉRIC BLANCHETTE ¦ LUC BOURGEOIS Bénédicte décary ¦ kim demis FRANÇOIS-XAVIER DUFOUR ¦ XAVIER HURD MARiE-PIER LABRECQUE ¦ BENOIT LAN,DRY JULIE LE BRETON ¦\tLIESSE JEAN-MOÏSE MARTIN ¦ E RODRK mani soleymanlou lUME LORD - FRANÇOIS BARBEAU MARIE RODRIGUE LECOURS MAnSky-JEAN-PIERRE FOURNIER E BRUIMEAU-LONGPRE - JULIE MEASROCH H sodéc Québec El El El El 6712 3966 6722 LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 27 JUIN 2015 ARTS 3 NllllllllllllMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllNllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllim ARTS Séparés à la naissance Connaître ses classiques culinaires Jean-Paul Daoust Red Ketchup s ^ PHOTO BERNARD BRAULT, LA PRESSE Suite et fin de cette fort populaire série sur les personnages publics nés à 40 ans d\u2019intervalle.Dans le Grand Tout, on trouve ces deux Québécois, le poète Jean-Paul Daoust et son look d\u2019enfer, né en 1946, ainsi que le personnage de BD Red Ketchup, créé par Pierre Fournier et Réal Godbout, dont La première vie est parue dans le magazine Croc en 1986.Merci à Jean Couture.'r o*ss «tv j o*J \u2022urr: i**?iffiWW tw ISsSSr?»# ï* *.'At l*C|*?* - ?> ,w*% * MU .* \u2022 »\u2022 V SVivV1^ AW* !< V.'JS! ai®* 0 ,T»%* ?w POUR /// H* f V //\t/ ¦»»« foS* peg rïA mm L\u2019AMOUR Li\trT \\\trrrr\\\t \t\t\t \t\tI\ti RioTmto Alcan I 36e EDITION 26 JUIN au 5 JUILLET 6 ARTS LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 27 JUIN 2015 NllllllllllllMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllNllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllim JAZZ ARTS STEVEN WILSON Une sensibilité jazz Steven Wilson est souvent perçu comme le porte-étendard actuel du rock progressif, un genre qui a toujours eu la cote au Québec.Pourtant, l\u2019artiste britannique, qui se produit ce soir et demain au Métropolis, s\u2019en défend bien, lui qui confesse même son amour du jazz.ALAIN DE REPENTIGNY Steven Wilson se sent tout à fait à sa place dans un festival de jazz.Même que c'est un peu à cause du jazz que le chanteur et musicien, qu'on associe à la tradition du rock progressif britannique, a laissé le groupe Porcupine Tree il y a environ cinq ans pour se consacrer à sa carrière solo.« L'une des raisons pour lesquelles je ne voulais plus faire partie d'un groupe, c'est mon amour du jazz et le fait que je ne pouvais pas explorer cette facette de ma personnalité musicale à l'intérieur de ce groupe particulier », dit Wilson au téléphone.« Dans mon groupe actuel, poursuit le musicien, il y a Adam Holtzman qui a joué avec Miles [Davis] et, même si le spectacle actuel est un peu moins jazzé et plus rock que le précédent, on improvise chaque soir et les solos sont un peu différents.Le jazz, c'est créer sous l'impulsion du moment, et j'aime cette sensibilité qui se manifeste dans mon groupe.» Pourtant, Wilson était le leader incontestable de Porcupine Tree.Le plus récent disque de Wilson, Hand.Cannot.Erase., s'est mieux vendu que n'importe quel album de Porcupine Tree, et il constate que son public s'est élargi et diversifié.« Porcupine Tree avait la réputation d'être un genre de band métal-progressif.Je ne sais pas d'où ça venait, mais je me rends compte que sa portée s'en trouvait limitée.Aujourd'hui, il y a beaucoup plus de femmes, de jeunes et de personnes d'un certain âge à mes concerts.Mon public est très difficile à catégoriser et ça me plaît parce que je n'ai jamais considéré ma musique comme générique.C'est tout simplement ma musique.Mais, évidemment, quand ta musique est difficile à catégoriser, elle n'est pas facile à vendre.» Vivre en ville Hand.Cannot.Erase.lui a été inspiré par l'histoire incroyable de Joyce Carol Vincent, une jeune femme dont personne n'avait eu de nouvelles pendant deux ans quand on l'a trouvée morte dans son appartement londonien, entourée de cadeaux «Le jazz, c\u2019est créer sous l\u2019impulsion du moment, et j\u2019aime cette sensibilité qui se manifeste dans mon groupe.» \u2014 Steven Wilson «Absolument, acquiesce-t-il.J'étais responsable de l'orientation musicale et j'écrivais l'essentiel du matériel.Mais tu as beau être le capitaine du bateau, si les autres gars du groupe n'apprécient pas où tu les mènes, ils peuvent te rendre la vie très déplaisante.C'est pour ça que la plupart des groupes se séparent.Même les Beatles se sont tannés de McCartney.« Le groupe parfaitement démocratique de quatre ou cinq gars qui prennent ensemble toutes les décisions est une illusion, un fantasme, ajoute-t-il.Queen est peut-être l'une des exceptions à la règle : ils écrivaient tous et avaient tous leur mot à dire.» de Noël.Wilson y voit une allégorie de la vie dans une grande ville en ce début de XXIe siècle.« Je vis à Londres depuis 15 ans et je ne connais même pas mes voisins immédiats; je ne sais pas ce qu'ils font dans la vie et il ne me connaissent pas non plus, raconte-t-il.Le fait de vivre au cœur d'une grande ville engendre une espèce de paranoïa, d'isolement, de peur et de confusion.En plus, à l'ère de l'internet, il est très facile d'avoir l'illusion d'être relié à d'autres êtres humains quand, en réalité, c'est tout à fait le contraire.On a des amis Facebook qu'on n'a jamais PHOTO LASSE HOILE, FOURNIE PAR KSCOPE MUSIC Steven Wilson a laissé le groupe Porcupine Tree il y a cinq ans pour entamer une carrière solo.L\u2019une des raisons de ce départ : son amour du jazz.E SPI Le rock progressif n\u2019existe plus rencontrés et qu'on ne rencontrera jamais, avec lesquels on n'a rien en commun et dont on ne sait rien.» La tournée actuelle de Steven Wilson se prolongera au moins jusqu'en mars prochain.Il s'en félicite, même si ça l'éloigne du studio, son habitat naturel.« J'aime mixer, écrire et réaliser des disques, j'aime être créatif, dit-il.Mais j'ai un band fantastique et un show incroyable avec des films et d'autres éléments visuels ainsi qu'un son quadrapho-nique.C'est un événement multimédia spectaculaire et le fait d'en faire partie me procure un sentiment incroyable.» N'empêche, il a écrit de nouvelles chansons en prévision d'un mini-album qui paraîtra pendant le prochain volet de sa tournée.« Les morceaux que j'écris présentement sont ce que je qualifierais globalement de restes de Hand.Cannot.Erase., dit-il en riant.Des chansons que j'ai commencées et qui, pour une raison ou une autre, ne convenaient pas à l'album, conceptuellement ou musicalement.Quant à ce que je vais faire par la suite, j'ai quelques idées et, oui, ce sera nettement différent de mes quatre albums précédents.» Au Métropolis ce soir et demain à 20 h 30, dans le cadre du FIJM.ALAIN DE REPENTIGNY Il y a dans l'album Hand.Cannot.Erase.de Steven Wilson des sonorités et des rythmes que reconnaîtront sans doute les amateurs de rock progressif.Rien d'étonnant de la part de celui que plusieurs considèrent comme l'héritier des groupes qui faisaient la pluie et le beau temps dans les années 70.Wilson, lui, s'en défend bien: « Je n'ai jamais dit que je jouais du rock progressif.D'ailleurs, je n'aime pas cette expression qui n'a plus de sens.Est-il encore possible d'être progressif en musique au XXIe siècle?Je ne le crois pas.» Toutefois, Steven Wilson ne nie pas que l'appellation rock progressif avait sa raison d'être à une autre époque.« Il y a eu une explosion extraordinaire de musique ambitieuse faite en fonction d'un album, quelque part entre Sgt.Pepper et Pet Sounds, au milieu des années 60, jusqu'à l'époque punk-new-wave 10 ans plus tard, explique-t-il.Pendant ces 10 années, on a fusionné toutes sortes de musiques dif- et une réalisation ambitieuse, bref, de vrais albums plutôt que juste un ramassis de chansons.Quelques-uns de ces albums ont pris des rides, mais l'essentiel du répertoire de ces groupes va vivre éternellement.» Des musiques hybrides Wilson rappelle que même s'il est commode de les regrouper sous l'étiquette du rock progressif, ces groupes des années 70 avaient souvent peu en commun, si ce n'est qu'ils innovaient à l'époque en créant des musiques hybrides.« Emerson, Lake and Palmer prenait la musique classique et la fusionnait avec le rock, Soft Machine mêlait le jazz et le rock, Genesis puisait dans la musique traditionnelle anglaise et le folk tandis que Jethro Tull intégrait du blues et du jazz dans son rock.Ils étaient également plus intéressés par le concept d'un album que par le format d'une chanson pop de trois minutes.Mais aucun de ces groupes, qu'il s'agisse d'ELP ou de Genesis - je le sais parce que j'en ai discuté \t¦ A'IIP \t m.HW ;¦ :,:W;W % ï\tr\u2019~ .\t\" ¦ ¦RioTmtoAlcanM : W* J\t \t \t PATRICIA BARBER UNE DES ARTISTES PRÉFÉRÉES DES FESTIVALIERS EST DE RETOUR! Samedi 4 juillet, 20h \u2022 Théâtre Maisonneuve, Place des Arts LES GRANDS CONCERTS RloTlnto Alcan ici ÿ musiQue SORTIE MARDI PROCHAIN MOTS CROISÉS DES ARTS 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 www.nicolehannequart.com\t1954 HORIZONTALEMENT 1\tAlbum de Valérie Lahaie - Réalisé.2\tDanseuse de classe internationale - Luttes serrées entre deux individus.3\tFroncées - Décomposé.4\tHarry .Stanton - Prénom du réalisateur de Charlie et la chocolaterie - Chiffres romains.5\tDésigne une personne indéterminée - Scripts.6\tAire de vent - Pièce de vaisselle.7\tFoucade - Où règne l\u2019entente.8\tJa nine Leduc-Lapointe, dans Nouvelle adresse -\tSa piqûre est douloureuse.9\tNéglige de faire quelque chose - Échelle de temps diffusée par les signaux horaires - Ce qu\u2019il y a de piquant dans une situation.10\tDétraquées - Initiales d\u2019une des vedettes du film Le dîner de cons.11\tAvant nous - Bœuf sauvage de grande taille -\tRedressée.12\tQui sont sans luminosité -\tEn désordre.I VERTICALEMENT 1\tOn lui doit Il faut tuer Peter Pan - Une des vedettes du film La donation, de Bernard Émond.2\tRôle de Patrick Labbé dans Yamaska - Drame populaire.3\tMit progressivement au point - Le plus récent album de Yael Naim.4\tTes proches (les .) - Richard Blaimert, par exemple.5\tRoman de Félix Leclerc SOLUTION de la semaine dernière 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 (Le fou de l .) - Album de Leonard Cohen (.Forget) - Se montrer satisfait de (savoir.de).6\tActions généreuses -\tMyriapodes.7\tOutrage.8\tPierce Brosnan y joue le rôle de James Bond (.ne meurt jamais) - Caché.9\tCode universel des produits - Il sécrète la rénine -\tPièce de la charrue.10\tPubliées de nouveau -\tMarche.11\tVille du Canada(.Lake) -\t.Sellers.12\tAire de vent - Celles des samaras sont plates.DU NOUVEAU HALF MOON RUN En exclusivité La Presse+ Le populaire quatuor montréalais Half Moon Run a entamé, jeudi à Saint-Hyacinthe, une série de quatre concerts où il a « testé » de nouvelles chansons.Notre journaliste Emilie Côté en fait le compte rendu dans La Presse+ aujourd\u2019hui.Le groupe, qui doit annoncer sous peu la date de sortie de son deuxième opus, était à Lévis hier.Il se produit ce soir à Saint-Georges, en Beauce, et demain à Sainte-Thérèse. LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 27 JUIN 2015 ARTS LART-THÉRAPIE À MONTRÉAL Du récréatif à la recherche Chez les peuples premiers, l\u2019art avait la fonction de guérir.La modernité a mis à mal cette tradition qui a tout de même ressuscité aux États-Unis, en Angleterre et au Québec sous le nom d\u2019art-thérapie.Précurseurs, les Grands Ballets canadiens et le Musée des beaux-arts de Montréal sont passés à la vitesse supérieure en lançant des projets de recherche fondamentale avec des médecins et des chercheurs.\\ PHOTO MICHEL DUBREUIL, FOURNIE PAR LE MBMA\tPHOTO FOURNIE PAR LES GBC Tant au Musée des beaux-arts de Montréal (photo de gauche) qu\u2019aux Grands Ballets canadiens, les activités d\u2019art-thérapie sont nombreuses.ÉRIC CLÉMENT En avril dernier, un élève de 8 ans, atteint de mutisme sélectif depuis 3 ans, a participé à une visite du Musée des beaux-arts de Montréal avec sa classe.Devant l'œuvre Jouet d'adulte, du trio d'artistes québécois BGL, son enseignant a demandé aux élèves de la classe ce qu'évoquait en eux ce véhicule tout-terrain renversé et parsemé de flèches.« À la grande surprise de ses camarades et du professeur, le petit garçon s'est mis à parler, raconte en entrevue Danielle Champagne, directrice de la Fondation du Musée des beaux-arts de Montréal (MBAM).Il a alors raconté que son papa était mort dans un accident de moto trois ans auparavant.L'œuvre l'avait incité à parler.» Il s'agit d'un exemple parmi tant d'autres de l'effet que peut avoir l'art sur des enfants victimes de traumatismes.Le printemps dernier, on a appris qu'au Nigeria, l'UNICEF utilisait le dessin lors de séances psychosociales afin que des enfants enlevés par les djiha-distes de Boko Haram puissent exprimer les traumatismes qu'ils ont endurés, rappelle Nathalie Bondil, directrice du MBAM.Le MBAM croit en la force de l'art-thérapie depuis une quinzaine d'années.Sous l'impulsion de Nathalie Bondil, l'institution a multiplié, depuis trois ans, les programmes permettant aux organismes de faire interagir leurs membres aux prises avec des problèmes de santé avec des œuvres d'art.Le futur pavillon du musée, le Pavillon pour la paix Michal et Renata Hornstein qui devrait ouvrir fin 2016, aura un étage voué à l'art-thérapie, comprenant un bureau de consultation privée pour des visiteurs dans le besoin.Si Concordia a été la première université canadienne à proposer une maîtrise en art-thérapie dès 1982, l'art-thérapie prend actuellement un virage scientifique et méthodique au Québec.De l'aspect récréatif de l'art-thérapie, le MBAM et les GBC sont passés à la recherche fondamentale et à l'angle thérapeutique, s'associant à des instituts de recherche et à des universités pour faire avancer la connaissance sur les effets de l'art sur la santé.Trois projets au MBAM Le MBAM travaille ainsi avec l'hôpital Sainte-Justine sur les effets que peut avoir la création d'œuvres collectives sur une dizaine de jeunes aux prises avec des troubles psychologiques.Les chercheurs vont vérifier si cette activité a des effets sur l'estime de soi, sur la santé et le bien-être des jeunes et sur leur capacité à s'intégrer dans un groupe.Le deuxième projet de recherche est mené de concert avec l'Institut de cardiologie de Montréal.Il s'agit de mesurer à quel point les problèmes de dépression et d'anxiété chez des patients souffrant de maladies du cœur peuvent être atténués par des contacts relaxants avec des œuvres d'art.Enfin, le MBAM a un projet en partenariat avec l'Institut universitaire en santé mentale Douglas.Il accueille en effet pour un après-midi des jeunes ayant des troubles alimentaires tels que l'anorexie, afin qu'ils prennent conscience, au contact d'œuvres d'art, de la diversité des formes du corps humain puis participent à un atelier de dessin de leur propre corps.Le musée planifie d'autres projets de recherche pour étudier les effets de l'art sur le syndrome post-traumatique (avec l'hôpital Sainte-Anne-de-Bellevue), sur les troubles de santé mentale (avec le département de psychologie transculturelle de l'Université McGill) ou encore pour prévenir les pensées suicidaires (avec le département d'art-thérapie de l'Université Concordia).Grands Ballets canadiens Les Grands Ballets canadiens sont également très actifs en art-thérapie.Ils ont créé en 2013 le premier Centre national de danse-thérapie au monde.Ce centre offre des services en thérapie par la danse et le mouvement, de même que le premier programme canadien de cycle supérieur en danse-thérapie, qui formera des danseurs-thérapeutes.«Le Centre nous a poussés à réfléchir non pas au savoir-faire, mais au savoir-être, dit Alain Dancyger, directeur général des GBC.Les bienfaits de la danse-thérapie sont connus.Elle peut s'appliquer aux maladies infantiles, aux maladies mentales, à celles reliées au vieillissement, à l'oncologie ou à la maladie de Parkinson.» Du coup, les GBC ont mis sur pied un premier projet de recherche qui étudie l'effet de la danse sur le mieux-être des aînés sédentaires en bonne santé.Un projet mené avec l'Institut universitaire de gériatrie de Montréal, le centre Perform et Concordia.Le deuxième projet de recherche des GBC cible les élèves dotés d'une déficience intellectuelle moyenne et ceux qui ont des troubles de comportement; il est mené en association avec la commission scolaire Marie-Victorin, l'école secondaire Monseigneur-A.-M.-Parent, l'UQAM et l'Université de Sherbrooke.Enfin, un troisième projet de recherche est mené à l'Institut Pinel par une chercheuse de l'Université d'Ottawa auprès de femmes purgeant une peine à l'unité de santé mentale de l'institution.Outre ces projets de recherche, les GBC fournissent des séances de danse-thérapie à des jeunes filles victimes d'agressions.« Peut-être qu'un jour, un médecin fera une ordonnance pour envoyer son patient au musée ou en danse-thérapie, lâche Nathalie Bondil.La nouvelle tendance n'est plus seulement d'accompagner des personnes malades, mais de les soigner.Par contre, toutes ces recherches prendront bien des années, car elles devront être validées par plusieurs niveaux du corps médical.» L\u2019art-thérapie à Montréal En 2013, le réalisateur Jean-Sébastien Ouellet avait filmé les ateliers éducatifs du Musée des beaux-arts de Montréal pour montrer à quel point la pratique et l'amour des arts visuels peuvent faire la différence pour des gens aux prises avec des problèmes de santé.En a résulté le documentaire Lart fait du bien.Cette année, il tourne la suite de sa série en abordant l\u2019art-thérapie par le théâtre, la danse et le cirque.Notre journaliste Éric Clément a assisté à plusieurs jours de tournage.THÉÂTRE La dramathérapie pour dire les choses Le printemps dernier, le Théâtre du Nouveau Monde a collaboré avec l'organisme Les Impatients et l'Institut universitaire en santé mentale de Montréal (IUSMM) pour monter la pièce Marcel poursuivi par les chiens, de Michel Tremblay.La directrice du TNM, Lorraine Pintal, a mis en scène cette pièce le 7 mai à l'Institut, avec la comédienne Rita Lafontaine ainsi que huit patients âgés de 25 à 45 ans.Lorraine Pintal avait déjà passé 10 jours en atelier à l'Institut en 2013 pour créer L'asile de la pureté, de Claude Gauvreau, avec Alexis Martin et des patients atteints de maladies mentales.« J'avais été très sensible à leur détermination à entrer en contact avec les autres et à se propulser sous les feux de la rampe, dit-elle.Cette année, cela a pris une autre dimension avec le documentaire de Jean-Sébastien [Ouellet].Ces expériences-là les transforment et nous transforment.» Lorraine Pintal a ainsi constaté à quel point cela demande de l'effort à une personne souffrant d'hyperactivité de se glisser dans un personnage et de s'appliquer.« En même temps, on se rend compte à quel point le théâtre, en très peu de temps, parvient à les transformer, dit-elle.Du coup, je me dis que si le théâtre ou toute autre formation artistique était mis au service de leur réintégration sociale de manière constante, cela ferait des miracles.» Comme Lorraine Pintal, le réalisateur Jean-Sébastien Ouellet a été frappé par la capacité qu'ont ces personnes malades de créer.Il a rencontré notamment une ancienne danseuse professionnelle, Jacinte Giroux, âgée de 54 ans.PHOTO JÉROME GUIBORD, .vl FOURNIE PAR LA MAISON DE PRODUCTION AIDIA Ancienne danseuse professionnelle, Jacinte Giroux a été victime d\u2019un accident vasculaire cérébral à l\u2019âge de 39 ans.À l'âge de 39 ans, elle était tombée dans sa salle de bains, victime d'un accident vasculaire cérébral.Devenue aphasique (quand on lui dit « bonjour », elle répond « merci»), elle fait aujourd'hui fructifier son potentiel créatif avec la troupe du Théâtre Aphasique, qui monte des spectacles au Centre de réadaptation Villa Medica.Toute une renaissance.Avec les Grands Ballets canadiens et le Musée des beaux-arts de Montréal notamment, Lorraine Pintal veut lancer le message que l'art fait du bien.« Je ne connais personne qui n'ait pas eu parmi ses proches quelqu'un ayant fait une dépression, dit-elle.Le théâtre, c'est la parole.Pour des gens qui sont momentanément en retrait de la société, l'art peut leur permettre de s'assumer de nouveau.» DANSE Voi r son corps renaître La danse-thérapie est une discipline en cours de définition au Centre national de danse-thérapie créé par les Grands Ballets canadiens en 2013.Mais la danse récréative à des fins thérapeutiques existe depuis les années 40 aux États-Unis.« L'aboutissement est le même, mais ce n'est pas la même approche », dit Alain Dancyger, directeur des Grands Ballets canadiens.Luca Patuelli, connu sous le nom de Lazylegz, connaît les bienfaits de la danse récréative à des fins thérapeutiques.Né en 1984 avec de multiples déformations congénitales, il a grandi avec des problèmes d'articulations et de croissance musculaire.Il se déplace avec des béquilles, ne pouvant marcher.Cela ne l'a jamais empêché de devenir un danseur reconnu de breakdancing avec son style unique de danse avec deux béquilles.Avec son projet RAD (Réservé Aux Danseurs), Lazylegz donne des cours de danse à des jeunes handicapés depuis trois ans.« On a commencé avec un studio à Laval ; maintenant, on en a quatre au Québec avec 80 jeunes ayant des handicaps différents.» « Notre but est de chercher leur force et de l'utiliser au maximum.Le petit mouvement fait la grande différence et le but est aussi que ces jeunes croient en eux-mêmes», explique-t-il.Atteinte de sclérose en plaques depuis cinq ans, Marie-Pierre Cartier-Émond a commencé à prendre des cours avec le projet RAD en janvier 2014.Quelques mois plus tard, elle devenait professeure aux côtés de Lazylegz ! « Je danse depuis l'âge de 9 ans, dit-elle.Après mon diagnostic de sclérose en plaques à 17 ans, j'ai arrêté de danser pendant un an et demi, mais j'ai vu Lazylegz à la télé et je me suis inscrite à ses cours.La danse m'a redonné confiance.Je m'améliore physiquement.» CIRQUE Un tremplin pour la réadaptation Jongler avec des foulards, faire du trapèze.Quand on est atteint de paralysie cérébrale, ce n'est pas évident.Pourtant, Maude Massicotte y est parvenue.Le cirque a changé sa vie, dit-elle.Le Cirque du Soleil a créé, il y a 20 ans, Cirque du monde, un programme de cirque social implanté à 80 endroits sur la planète.En partenariat avec des organismes, il permet d'intervenir auprès de jeunes en situation précaire avec des instructeurs formés par le Cirque du Soleil.Atteinte de paralysie cérébrale et de surdité, Maude Massicotte, 23 ans, a suivi un atelier de cirque social dans le cadre de ses activités de réadaptation, en 2011 et 2012.Elle l'avait suggéré à l'ergothérapeute du Centre Lucie-Bruneau, Frédéric Loiselle, qui, du coup, s'est intéressé à cette expérience assez unique qui rend plus autonomes les personnes ayant une déficience physique.« Ça m'a fait beaucoup de bien, dit Maude Massicotte, car, quand tu fais de la réadaptation toute ta vie, tu es un peu tannée d'en faire ! J'avais envie d'avoir du fun en faisant de la réadaptation.» À force d'efforts et de détermination, Maude Massicotte, qui se déplaçait en fauteuil roulant, a fini par se mettre debout toute seule, sans appui.« Le cirque a amélioré ma confiance en moi, dit-elle.Et ma confiance dans les autres, car on faisait des pyramides et j'étais la plus petite de la gang, donc j'étais en haut! J'ai appris à affronter mes peurs et à prendre conscience de la réalité des autres.» À la suite de cet atelier, Maude Massicotte a participé à un spectacle de cirque avec d'autres jeunes handicapés.Depuis, elle a son propre appartement et prend le métro toute seule.Elle participera à Montréal complètement cirque en juillet avec une démonstration sur la place Émilie-Gamelin. 18 ARTS LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 27 JUIN 2015 iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiinnnnnnnnnmnmnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn ARTS iste de notre invitée TOUS LES SAMEDIS, UN ARTISTE NOUS FAIT PART DE SES CINQ COUPS DE CŒUR DU MOMENT.MÉLISSA LAVERGNE CAROLINE RODGERS, COLLABORATION SPÉCIALE Pour la quatrième fois, Mélissa Lavergne est porte-parole du Festival international de percussions, qui aura lieu du 3 au 12 juillet cette année.Grande nouveauté: l'événement, qui se tenait à Longueuil depuis des années, se transporte à Montréal, dans le Vieux-Port.« C'est vraiment intéressant, car, en plus d'accueillir les habitués du festival, nous attirerons l'attention des touristes et des promeneurs du Vieux-Montréal », dit Mélissa Lavergne.Cette année, le pays à l'honneur est la France.« Ça peut étonner, car on n'associe pas spontanément la France aux percussions.Mais on oublie qu'il y a beaucoup d'anciennes colonies françaises, donc, en parlant de la France, on parle aussi de la Guadeloupe, des Antilles.Mais on parle aussi de la musique ancienne française, avec de vieux instruments méconnus.Pour moi, c'est une année de découvertes.» Mélissa Lavergne participera, entre autres, au spectacle d'ouverture du festival avec Natasha Rogers, le 4 juillet.« C'est une artiste que j'adore.Nous avons des parcours un peu similaires.Elle a étudié les percussions latines à Cuba et je la trouve très inspirante.Comme elle compose aussi des chansons, travailler avec elle me permet d'élargir ce que je fais.» Polyvalente, Mélissa Lavergne se promène facilement d'un univers à l'autre, tant au sein des médias qu'avec les instruments de musique.Sa plus grande force se situe du côté des percussions africaines, mais elle a été formée en percussions classiques et peut jouer de toutes les percussions d'orchestre.Parmi ses projets à venir, il y a la deuxième saison de l'émission Sur invitation seulement, dont elle est directrice musicale et qui sera en ondes à TVA à l'automne.Elle coanimera aussi Belle et Bum avec Normand Brathwaite.Cet été, elle se joint à la tournée de Kevin Parent et participe à une foule d'autres spectacles.Info: percussions.ca CHRONIQUES DI JÉRUSALEM imm SiïSgwS DESIGN DE MODE D autres vies que la mienne d\u2019Emmanuel Carrère «Cest mon auteur favori ; j\u2019ai lu toute son oeuvre compulsivement.C est un super conteur qui met de l\u2019avant des problèmes réels et concrets comme le cancer.C est un livre sur le deuil, vraiment touchant et magnifique.» «Ça me touche beaucoup parce que j\u2019ai moi aussi fait des voyages où je sortais complètement de mon contexte culturel pour m\u2019immerger dans un autre.Guy Delisle nous parle d\u2019un pays que l\u2019on ne comprend pas bien, Israël, et de tout le contexte des religions que ça implique.C est intéressant de le voir essayer de démêler tout ça avec nous, par le dessin.» Les Enfants Sauvages de Marie-Christine Quenneville PHOTO IVANOH DEMERS, LA PRESSE PHOTO JULIE LANDREVILLE, FOURNIE PAR FUNFILM Félix et Meira «J\u2019aime beaucoup quand l\u2019accent est mis sur l\u2019Autre, avec un A majuscule, dans le sens de comprendre d\u2019autres cultures.Ce film dépeint les Juifs montréalais que l\u2019on côtoie au quotidien mais que l\u2019on ne connaît pas.Ça m\u2019a touchée ; c\u2019est un très beau film.» «J\u2019ai ramené beaucoup de tissus de mes voyages et j\u2019avais envie de me faire couper des robes.En cherchant, j\u2019ai découvert Les Enfants Sauvages.C\u2019est une ligne québécoise de design de vêtements qui s\u2019inspire beaucoup de la mode africaine et mélange les cotons africains avec des matériaux plus classiques.C\u2019est une ligne métissée que j\u2019adore.» LIVRE «Cest mon idole d\u2019adolescence et ce disque nous permet de retrouver le bon vieux Jean Leloup de l\u2019époque de l\u2019album Le dôme.Un de mes rêves, ce serait de partir en tournée avec lui.» © BANDE DESSINEE Chroniques de Jérusalem de Guy Delisle DISQUE À Paradis City de Jean Leloup CINEMA PHOTO EDOUARD PLANTE-FRECHETTE, LA PRESSE "]
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