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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Arts
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2015-07-04, Collections de BAnQ.

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[" www.lapresse.ca/arts MONTRÉAL SAMEDI 4 JUILLET 2015 PAGE 3 LA PRESSE HUGO DUMAS ORANGE ET NOIR, LES COULEURS DE LA DIVERSITÉ MONTRÉAL COMPLÈTEMENT CIRQUE LA FORCE DU NOMBRE PAGE 13 ARTS FESTIVAL NUITS D\u2019AFRIQUE SIX CONCERTS À VOIR PAGE 12 DE QUOI PEUT-ON RIRE AU UEBEC?/fl mm MÉMMÉé Lhumour est-il devenu un sport plus dangereux quavant?Alors que s\u2019ouvrent le Festival Juste pour rire et le Zoofest, Maxim Martin, Guy Nantel, Guillaume Wagner et Mehdi Bousaidan en discutent avec La Presse.UN DOSSIER DE CHANTAL GUY A LIRE EN PAGES 10 ET 11 K PHOTO EDOUARD PLANTE-FRECHETTE, LA PRESSE -\u2018iir\" 'Oi'' JS COUPS K1 (De POUR VOS ÉVASIONS 200 ESCAPADES POUR UN WEEK-END OU DES VACANCES « Cette bible de bonnes idées vous mettra des fourmis dans les jambes, c\u2019est garanti ! » \u2014 Magazine Coup de pouce Offert en librairie ou sur editionslapresse.ca Aussi en format PDF et E- pub ARTS LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 4 JUILLET 2015 PANORAMA Montréal FESTIVAL D\u2019ETE DE QUEBEC Alors que le Jazz se termine dimanche, les vedettes s\u2019apprêtent à prendre le chemin de la Vieille Capitale pour le très couru Festival d\u2019été de Québec.Au-delà du concert tant attendu des Rolling Stones le 15 juillet - une exclusivité canadienne - , pas moins de 300 shows y seront donnés à l\u2019extérieur et en salles.Le festival s\u2019ouvre jeudi avec la caravane électro Full Flex Express, menée par Skrillex et Diplo.\u2014 Frédéric Murphy À Québec du 9 au 19 juillet.Info : www.infofestival.com PHOTO JOHN DAVISSON, INVISION/AP \u2022 Musique TAYLOR SWIFT C\u2019est une star pop au sommet de sa gloire et de son influence qui se présentera mardi devant le public montréalais.Taylor Swift a réussi son virage pop avec l\u2019album 1989, elle a fait céder Apple sur la question des redevances aux artistes pour la période d\u2019essai gratuite du service Apple Music et son nouveau concert reçoit des éloges partout où il passe.Triomphe annoncé au Centre Bell mardi prochain.\u2014 Frédéric Murphy Au Centre Bell le 7 juillet, 19h30 Arts visuels MARION WAGSHAL Les portraits, souvenirs, fables de Marion Wagschal sont toujours à l\u2019affiche du MBAM, mais on peut aussi voir ses œuvres sur papier chez Battat (Pensées sur papier).Plus de 100 œuvres exposées de 1964 à aujourd\u2019hui et montrant les étapes du travail de cette peintre prolifique, procédant toujours de la même sensibilité envers les détails et les couleurs.\u2014 Mario Cloutier À la galerie Battat Contemporary (7245, rue Alexandra), jusqu\u2019au 12 septembre.Seules, si seules NATHALIE PETROWSKI CHRONIQUE LJ une était noire comme la nuit, l'autre blanche comme la craie.L'une a connu jusqu'à 80 ans ¦ une vie en montagnes russes.L'autre a été fauchée dans la fleur de l'âge à 27 ans après une courte vie en dents de scie.Nina Simone et Amy Winehouse: deux grandes chanteuses de soul et de jazz, deux immenses talents au féminin, deux insupportables souffrances, deux tragédies.Et comme si le destin qui ne les a jamais réunies de leur vivant voulait se rattraper, voilà que sortent, pratiquement en même temps, deux documentaires sur leur vie.D'abord, What Happened Miss Simone?, produit et mis en ligne sur Netflix la semaine passée et réalisé par la documentariste réputée Liz Garbus, puis Amy, documentaire cinématographique du réalisateur Asif Kapadia qui prendra l'affiche à Montréal le 10 juillet et en province la semaine suivante.Premier constat: ce sont deux films de très grande tenue, bien faits et qui regorgent d'archives, d'inédits et d'extraits de coulisses, éclairants.Mais au-delà de leur qualité intrinsèque, nous sommes ici en présence de deux rares objets biographiques au féminin dans un champ où les hommes dominent habituellement.En se glissant dans les vies de l'Américaine Nina Simone (1933-2003) et de la Britannique et Juive Amy Winehouse (1983-2011), on a d'abord le sentiment d'entrer dans un autre monde et d'accéder à une certaine forme d'équité.Lentement mais sûrement, ce sentiment heureux se mue en tristesse alors que les deux chanteuses sombrent dans le chaos et l'autodestruction, leur douloureuse descente aux enfers étant provoquée en partie par la maladie: une bipolarité tardivement diagnostiquée chez Nina Simone et une dépression précoce doublée de troubles alimentaires jamais soignés chez Amy Winehouse.Mais la maladie n'explique pas tout.À la base, il y a eu, chez ces deux grandes artistes, une frustration fondamentale et fondatrice.Née dans la Caroline-du-Nord des années 30 et rompue au piano classique dès l'âge de 5 ans, Nina Simone rêvait non seulement de devenir pianiste classique, mais aussi d'être la première pianiste noire à se produire à Carnegie Hall.À la fin de l'adolescence, le refus du prestigieux Curtis Institute of Music de l'admettre et de lui accorder une bourse fit voler en éclats son rêve et la détourna de ses premières aspirations, la précipitant, un peu malgré elle, dans le monde du jazz, où elle brilla très vite.Quant à Amy Winehouse, cette surdouée qui, à 14 ans, avait déjà la maturité vocale d'une Billie Holiday, elle aurait tout simplement voulu être une chanteuse de jazz pas trop connue, pas trop riche et libre de son temps.Elle fut entraînée malgré elle sur la route cahoteuse et empoisonnée du succès et d'une notoriété qui frôlait l'hystérie, n'accédant jamais, elle non plus, à celle qu'elle aurait voulu être.Évidemment, une foule d'artistes masculins ont dû connaître le même genre de frustrations face à leurs ambitions avant d'être poussés vers une voie qu'ils n'avaient pas choisie.Mais pour des femmes encore trop habituées à plier l'échine et rongées par un manque d'estime chronique, on a le sentiment que c'est encore plus dramatique et douloureux.Amy et Nina ont réagi chacune à leur manière à ces frustrations.Happée par un succès foudroyant qu'elle n'avait jamais imaginé, Amy Winehouse a vu se rompre son fragile équilibre, fuyant dans l'alcool, la drogue et une relation amoureuse destructrice.Nina Simone, elle, s'est lancée corps et âme dans un radicalisme militant qui a fini par la happer.Amie de Martin Luther King, voisine de Malcolm X, sa colère contre la société blanche américaine redoubla lorsque quatre enfants noirs périrent dans une église de l'Alabama incendiée par des racistes.Tournant le dos au pacifisme de King, Nina Simone se mit à émailler ses concerts d'appels aux armes, allant jusqu'à proclamer que les Noirs devaient être prêts à tuer pour leurs droits.Sa popularité chuta, des concerts furent annulés et des contrats de disques, rompus.Nina Simone et Amy Winehouse: deux grandes chanteuses de soul et de jazz, deux immenses talents au féminin, deux insupportables souffrances, deux tragédies.Sa carrière en lambeaux, Nina Simone a fui aux Barbades, puis au Liberia.Des scènes du film la montrent des années plus tard, pieds nus et sans le sou à Paris.Pour gagner sa vie, elle jouait tous les soirs dans un club miteux pour le centième du cachet qu'elle gagnait au sommet de sa gloire.Pour Amy Winehouse, la chute fut plus brutale et plus rapide.En l'espace de cinq courtes années, l'espoir d'une nouvelle génération fut bientôt plus reconnu pour ses frasques que pour sa musique et sa voix divine.Traquée jour et nuit par les paparazzis, manipulée par son père et son gérant, maigrissant à vue d'œil à mesure que la drogue et l'alcool ravageaient son corps, elle s'est produite une ultime fois à Belgrade où, ivre et titubante, elle a été chassée de la scène par la foule en colère.Un mois plus tard, on l'a retrouvée sans vie dans son lit, ayant succombé à un arrêt cardiaque.Nina Simone et Amy avaient beaucoup de choses en commun, dont un talent immense.Mais l'immensité de ce talent n'avait d'égale que l'immensité de la solitude dans laquelle elles ont vécu.Entourées, oui, mais seules, si seules, sans personne pour les protéger contre un monde sans pitié et contre leur pire ennemi: elles-mêmes.Deux grandes artistes, deux tragédies et deux films à voir absolument.Julie Snyder et les crédits d\u2019impôt Contrairement à ce que j\u2019ai écrit dans ma chronique intitulée « La favorite» publiée dans La Presse+ le 1er juillet, la productrice Julie Snyder a effectivement reçu des crédits d\u2019impôt pour ses productions à partir de 1998 jusqu\u2019en 2007.Pendant les sept années suivantes, par contre, elle n\u2019y a pas eu droit.Désolée de l\u2019erreur.UNE COPRODUCTION JUSTE POUR RIRE ET THÉÂTRE DU NOUVEAU MONDE VIDÉOTRON MISE EN SCÈNE CYR ¦ BENOIT McGINNIS ÉRIC BRUNEAU PHILIPPE THIBAULT-DENIS ¦ OLIVIER FRÉDÉRIC BLANCHETTE ¦ LUC BOURGEOIS ¦ BÉNÉDICTE DÉCARY KIM DESPATIS ¦ FRANÇOIS-XAVIER DUFOUR ¦ XAVIER HUARD MARIE-PIER LABRECQUE ¦ BENOÎT LANDRY ¦ JULIE LE BRETON RODRIGUE LÉVESQUE ¦ JEAN-MOÏSE MARTIN MANI SOLEYMANLOU ALEXANDRE PIERRE YVES LEMIEUX MQLCA\tHAHAHA.COM D\u2019APRÈS L'OEUVRE D Québec 6716 5 6716 18 5 93 LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 4 JUILLET 2015 ARTS 3 NllllllllllllMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllNllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllim ARTS Séparés à la naissance Lionel Duval Jim Carter wm- \\ « PHOTO ARCHIVES LA PRESSE\tPHOTO RADIO-CANADA Dans la série internationale estivale hors festival, les vedettes de la populaire série Downton Abbey atteignent à la cosmogonie universelle.Les sourcils et l\u2019appareil nasal ne mentent pas: l\u2019ex-commentateur de La soirée du hockey, Lionel Duval, et Jim Carter, Carson ci-devant majordome dans Downton Abbey sont nés sous la même étoile.Merci à Raymonde Pilon.PHOTO PATRICK SANFACON, LA PRESSE É»\\ I La citation de la semaine « J\u2019ai sacrifié mes jours, mes nuits, toute mon énergie, ma vie sentimentale.C\u2019est mon bébé.C\u2019est vraiment comme si tu donnais ton bébé à quelqu\u2019un d\u2019autre.» \u2014 Julie Snyder en conférence de presse lundi.La fondatrice des Productions J s\u2019est déclarée «forcée» d\u2019abandonner la production télévisuelle après avoir été privée de crédits d\u2019impôt du fait de sa relation conjugale avec Pierre Karl Péladeau.En hausse.en ba isse Foresta Lumina Malgré le mauvais temps qui a plombé le début de sa deuxième saison estivale, le parcours nocturne imaginé par Moment Factory au parc de la Gorge-de-Coaticook semble déjà assuré de connaître un beau succès: Foresta Lumina a accueilli 7800 visiteurs depuis son départ le 20 juin dernier, et plus de 10 000 réservations ont été enregistrées, selon les organisateurs.PHOTO FOURNIE PAR MOMENT FACTORY Les sociétés d\u2019État de la culture La «rigueur» budgétaire n\u2019épargne aucune société d\u2019Etat dans le domaine de la culture.Après le CALQ la semaine dernière, on a appris cette semaine que la SODEC évaluait à son tour comment elle peut diminuer «ses coûts administratifs», à la demande du ministère de la Culture.«Il y a toujours une façon de revoir comment on fonctionne et c\u2019est ce qu\u2019ils doivent regarder», a affirmé l\u2019attaché de presse de la ministre de la Culture, Philip Proulx.Hélène David, ministre de la culture du Québec PHOTO ULYSSE LEMERISE, COLLABORATION SPÉCIALE Orange et noir, les couleurs de la diversité HUGO DUMAS CHRONIQUE On ne se fera pas de cachotterie, les amigos : la troisième saison d'Orange Is the New Black, offerte en anglais et en français sur Netflix depuis le 12 juin, n'est pas la plus captivante, malheureusement.La brutale guerre de gangs qui avait terrorisé la prison de Litchfield l'an dernier a été remplacée par une infestation massive de punaises de lit (toutes les femmes en bobettes!), des repas infects à la cafétéria et un culte bizarre voué à la prisonnière muette Norma, dont le visage apparaît même sur une tranche de pain grillé.Le ton plus léger des épisodes colle moins bien à l'univers anxiogène et étouffant que constitue un centre de détention fédéral.Dépouillée de cette tension sourde, l'émission perd du croustillant.Tenez, les détenues ne craignent même plus d'être zigouillées en allant prendre leur douche, ce qui aurait été impensable sous le régime de terreur implanté par la diabolique Vee.Et que dire de l'intrigue « d'espionnage » mêlant la nouvelle prisonnière Lolly et la récidiviste Alex ?Inutile et interminable.Ceci dit, j'ai tout de même dévoré les 13 épisodes d'Orange Is the New Black 3 en moins d'une semaine.Que voulez-vous, je les sous-titres.Les dialogues truffés de sacres et de références au sexe sonnent vrai et font écho aux milieux difficiles où ont grandi les Dayanara, Aleida et Red de la prison.Il n'y a que dans cette télésérie que les personnages ont l'air d'en arracher gravement avec leurs sourires troués par la drogue, leurs cicatrices apparentes, leur couperose et leurs tatouages approximatifs, à l'opposé de ceux des hipsters d'aujourd'hui.Orange Is the New Black n'ignore pas le racisme et la discrimination qui sévissent en prison, au contraire.Les Noires se serrent les coudes à la cafétéria, les latinas bavassent dans la cuisine, les junkies se tiennent dans la buanderie, et faites gaffe à celle qui brisera cet équilibre fragile.Ce troisième chapitre aborde un autre thème chaud ces temps-ci, soit la transphobie.Un homme qui complète sa transition peut-il espérer, un jour, être considéré comme une « vraie » femme ?La coiffeuse Sophia, jouée par l'actrice transgenre Laverne Cox, apprendra à ses dépens ce qu'il en est.Orange Is the New Black est une des rares productions où le recours systématique aux retours dans le passé n'est pas agaçant.Comme les prisonnières discutent très peu de leurs familles, c'est de cette façon Il n\u2019y a que dans cette télésérie que les personnages ont l\u2019air d\u2019en arracher gravement avec leurs sourires troués par la drogue, leurs cicatrices apparentes, leur couperose et leurs tatouages approximatifs, à l\u2019opposé de ceux des hipsters d\u2019aujourd\u2019hui.aime, ces personnages-là, avec tous leurs défauts et leurs imperfections.Mes préférées ?Black Cindy la grande trappe, Taystee la comique et Mendoza la cuisinière rebelle.Ce qu'il y a de formidable dans Orange Is the New Black, c'est la diversité qui s'y affiche avec fierté.La diversité dans les corps atypiques des actrices, dans les accents de partout, dans les âges, dans les nombreuses langues parlées, dans les couleurs de peau, dans le spectre des religions, dans les orientations sexuelles, dans les niveaux d'éducation et dans les classes sociales.C'est ce qui manque dans Unité 9, qui gagnerait encore plus d'adeptes si elle était un peu moins proprette, je trouve.Il n'y a pas beaucoup de téléséries qui explorent autant de sujets de société, comme les agressions sexuelles (Pennsatucky), l'alcoolisme (Poussey) ou la maladie mentale (Crazy Eyes), avec un casting aussi éclectique.Dans ce troisième chapitre d'Orange Is the New Black, le téléspectateur découvre le passé musulman d'une détenue et la conversion au judaïsme d'une autre.Une des filles de Litchfield a également vécu dans une communauté amish de la Pennsylvanie.Devinez laquelle.Il n'y a que dans Orange Is the New Black que les conversations sautent de l'anglais, à l'espagnol et à l'allemand sans que les fidèles rouspètent après les que nous découvrons ce qui les a façonnées.D'où viennent le mutisme de Norma et son attrait pour la spiritualité?Connaît-on vraiment le parcours inusité de Chang, qui a peut-être prononcé trois phrases depuis le début?Qu'est-ce qui a déclenché la rage qui consume Big Boo depuis si longtemps?Et Soso a-t-elle toujours été aussi parfaite ?Même le sympathique Joe Caputo, le patron de Litchfield, a droit à son flashback, tout comme le gardien de prison unijambiste Bennett, celui qui a mis Daya enceinte.La privatisation de la prison de Litchfield, qui s'amorce au quatrième épisode, apporte quelques éléments intéressants à la grande histoire.Reste que les relations entre les détenues demeurent pas mal plus palpitantes qu'une mésentente entre un fils gestionnaire et son papa dirigeant d'une mégasociété commerciale.Les fans d'Unité 9 remarqueront que la fabrication de sous-vêtements a aussi fait son entrée dans Orange Is the New Black 3.Heureusement pour notre héroïne blonde Piper, qui se métamorphose quasiment en caïd, ce procédé ne sent pas toujours bon.Sans rien divulgâcher, il faut absolument voir la séquence finale du 13e et dernier épisode de la saison.Le sentiment de liberté qui envahit ces femmes maganées par la vie est magnifique à regarder.Pour une rare fois, la vie n'est ni noire ni orange à Litchfield, mais un peu plus rose. 4 A RT S LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 4 JUILLET 2015 NllllllllllllMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllNllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllim JAZZ ARTS JOSS STONE Sans faux-semblants Wi/Æ Bar's Québec présente LE FESTIVAL DE H 98 5 DU 4 JUILLET AU'2 AOÛTÆ1115 mm www.concertspopulairesdemontreal.com On a longtemps dit que Joss Stone était la fille spirituelle d\u2019Aretha Franklin et de Janis Joplin.Vrai, mais sur son septième disque attendu le 31 juillet, la soul-rockeuse explore plusieurs rythmes du monde.Pour sa première visite au Festival de jazz, demain soir au Métropolis, la jeune femme qui a vendu près de 15 millions d\u2019albums promet d\u2019interpréter de nouvelles chansons.Entrevue sous le signe de l\u2019intégrité.ÉMILIE CÔTÉ CONCERTS POPULAIRES DE MONTRÉAL Du 25 juin au 30 juillet 2015 Joss Stone prend part au Festival de jazz pour la première fois avec les chansons de son nouvel album aux accents reggae, Water for Your Soul, qui sortira le 31 juillet.« C'est certain que je vais jouer de nouvelles chansons.Au moins six ou sept, a-t-elle dit à La Presse il y a plus d'un mois.Le spectacle dépend vraiment de la foule.Si elle réagit bien aux nouveautés, je vais en jouer davantage.Je veux que les gens aient le goût de les entendre.» En 2015, rares sont les chanteuses qui ne suivent pas religieusement la liste de chansons prévue pour leur spectacle.Outre le fait qu'elle incarne la bonne vieille tradition des rockeurs qui mènent leur bateau au gré du vent sur scène, son humilité et son intégrité sont manifestes en entrevue.SOLEIL D'ESPAGNE - VIES ET POÉSIES DE LORCA Jeudi 16 juillet à 19h30 Richard Desjardins, Alexandre Da Costa et Alexandre Éthier LE CHOIX DU CHEF Vendredi 17 juillet à 19h30 Animé par Marc Hervieux, sous la direction de Gilles Bellemare PHOTO JOHN DAVISSON, ASSOCIATED PRESS Pour sa première présence au Festival de jazz de Montréal, la chanteuse anglaise Joss Stone laisse entendre qu\u2019elle adaptera le choix des chansons interprétées au public présent.No bullshit, comme on dit en bon français.«Nous sommes nés pour être libres», lance-t-elle.Voyage musical La gestation de Water for Your Soul a duré quatre ans.«Il y a des chansons qui datent de huit ans, indique Joss Stone.Quand tu avances dans la vie, tu tombes sur différents sons et influences et tu finis par les adopter.» La chanteuse tourne et voyage partout dans le monde, et cette incursion dans différentes cultures s'entend sur son album.« Nous avons fait beaucoup de spectacles en Amérique du Sud, en Europe.Aussi au Japon et en Chine.» On peut entendre la touche de Damian Marley - notamment sur la chanson Wake Up -, que Joss Stone a rencontré au sein du groupe étoile SuperHeavy, complété par Mick Jagger, Dave Stewart et A.R.Rahman.«Un chic type qui a la tête sur les épaules.Il est à la fois intelligent et spirituel.Une combinaison parfaite.» Des rythmes reggae et un souffle hip-hop permettent à Joss Stone de se réinventer sur Water for Your Soul.Ce voyage musical était essentiel à stade-ci de sa carrière.« Cela a changé ma façon d'écrire.Désormais, je mise essentiellement sur des mélodies R&B.Quand tu explores différents genres de musique, tu dois te mouler au style.Je chante des notes plus courtes.Je voulais mélanger le plus de choses possible.Ajouter des percussions.Recréer des par-tys de rue», souligne-t-elle.À la fin de la création de son nouvel album, Joss Stone a frappé à la porte du musicien reggae de la Barbade Dennis Bovell, avec qui elle a coécrit The Answer.Un titre aux influences multiples : gospel, calypso, brésiliennes, en plus des violons irlandais.« Dennis a une personnalité forte et il m'a appris beaucoup.» En studio, elle a enregistré la plupart des titres en trois prises.Encore là, pas de faux-semblants.Au jour le jour Au fil de sa carrière, Stone s'est mesurée à des personnalités musicales d'envergure, mais ce n'est pas tant par ambition que par passion.« J'aime cela.Mais chaque jour est un nouveau jour pour moi.Mon seul plan est de jouer dans le plus de pays possible.Tout le reste vient en prime », dit la jeune femme.Joss Stone lancera son nouvel album sous sa propre étiquette.Elle a donc beaucoup de décisions à prendre.« Mais je peux compter sur une équipe formidable qui me permet de continuer d'être une artiste.En fait, je suis plus libre qu'avant et je peux me consacrer davantage à la musique.Je fais mes propres choix.» À 28 ans, Joss Stone jouit de cette sagesse et de cette liberté du fait qu'elle compte 12 ans de carrière et une discographie de sept albums.Malgré son calendrier professionnel chargé, il est prioritaire pour l'artiste de retourner régulièrement à sa maison paisible de la magnifique région du Devon, en Angleterre.« C'est important pour moi de passer du temps avec mes chiens et ma famille.» Au Métropolis demain soir, 20 h 30.En première partie: Mike Love.« Chaque jour est un nouveau jour pour moi.Mon seul plan est de jouer dans le plus de pays possible.Tout le reste vient en prime.» \u2014 Joss Stone JAZZ SYMPHONIQUE AVEC GERSHWIN Jeudi 9 juillet à 19h30 La Sinfonia de Lanaudière avec Gianna Corbisiero, sous la direction de Stéphane Laforest en collaboration avec CLASSIQUE.EN PLEINE'NATURE LUNDI 6 JUILLET | 20 H ÉGLISE DE SAINTE-MÉLANIE STUDIO DE MUSIQUE ANCIENNE DE MONTRÉAL Christopher JACKSON, direction CONCERT © Desjardins PROGRAMME : William BYRD, Giovanni Pierluigi da PALESTRINA, Jacobus VAET, Thomas CREQUILLON, Giovanni GIORGI, Antoine BRUMEL MARDI 7 JUILLET | 20 H ÉGLISE SAINT-HENRI, MASCOUCHE LES VIOLONS DU ROY Pascale GIGUÈRE, violon Mireille ASSELIN, soprano Michèle LOSIER, mezzo-soprano Mathieu LUSSIER, direction CONCERT @ Desjardins PROGRAMME : Arvo PART, Peteris VASKS, Johann Sebastian BACH VENDREDI 10 JUILLET | 20 H SALLE ROLLAND-BRUNELLE SIXTRUM, ENSEMBLE À PERCUSSION Joâo CATALÂO Julien COMPAGNE Julien GRÉGOIRE Philip HORNSEY Kristie IBRAHIM Fabrice MARANDOLA PROGRAMME : Jean PICHÉ, Sylvain POHU, Louis DUFORT SAMEDI 11 JUILLET | 19 H 30 AMPHITHÉÂTRE FERNAND-LINDSAY ORCHESTRE DU FESTIVAL | ENSEMBLE CHORAL DU FESTIVAL Karina GAUVIN, soprano Andréanne BRISSON PAQUIN, soprano Anna-Sophie NEHER, soprano Michèle LOSIER, mezzo-soprano Rachèle Tremblay, mezzo-soprano Frédéric ANTOUN, ténor Brandon CEDEL, baryton Alain COULOMBE, basse Jean-Marie ZEITOUNI, chef de choeur et direction CONCERT QuébecSS PROGRAMME : Alexandre SCRIABINE, Robert SCHUMANN DIMANCHE 12 JUILLET | 14 H AMPHITHÉÂTRE FERNAND-LINDSAY LESVIOLONS DU ROY Jeremy DENK, piano Mireille ASSELIN, soprano Mathieu LUSSIER, direction PROGRAMME : Wolfgang Amadeus MOZART Pour informations et programmation complète : 1 800 561-4343 | lanaudiere.org Desjardins H ® YAMAHA Québec S S Canada &JoBette SAQ Centre Pierre-Charbonneau Billetterie: 514-872-2200 ou en ligne sur www.admission.com LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 4 JUILLET 2015 ARTS 5 NllllllllllllMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllNllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllim JAZZ ARTS AUJOURD\u2019HUI 26 2J 28 29 30 JUIN 1\t2 3 4 5 JUILLET Badbadnotgood avec Ghostface Killah Ce soir au Métropolis, 20 h 30 JAZZ On savait que le trio torontois jazz d\u2019avant-garde Badbadnotgood flirtait avec des rappeurs, mais on ne savait pas qu\u2019il allait pousser la note jusqu\u2019à s\u2019unir avec le grand nom du hip-hop Ghostface Killah pour l\u2019album Sour Soul, paru en février dernier.Ce soir, le membre en règle du mythique Wu-Tang Clan sera même sur la scène du Métropolis avec Matthew Tavares, Chester Hansen et Alexander Sowinski.Une collaboration et une soirée uniques.\u2014 Emilie Côté PHOTO MARCO CAMPANOZZI, LAPRESSE Adam Cohen Scène TD ce soir, 21 h et 23 h Après un passage au Théâtre Maisonneuve l\u2019automne dernier, Adam Cohen a fait le tour du monde avec, dans ses bagages, l\u2019album We Go Home.Un disque conçu pour la scène dans les maisons familiales d\u2019Hydra et de Montréal, et dans lequel Adam, son complice de toujours Michael Chaves et trois musiciennes puiseront abondamment ce soir.Comment ce spectacle à la fois intense et décontracté se transposera-t-il sur la grande scène de la place des Festivals ?Beau défi.\u2014 Alain de Repentigny PHOTO JOSHUA BLACK WILKINS, FOURNIE PAR SPECTRA wtei Pokey LaFarge Au Club Soda ce soir, 18 h Si le qualificatif vintage n\u2019existait pas déjà, il faudrait l\u2019inventer pour Pokey LaFarge.La musique inspirante de ce personnage de St.Louis est un véritable voyage dans le temps au carrefour du blues, du country et du jazz d\u2019une autre époque, dont le guide est dans la jeune trentaine.Belle occasion de découvrir cet artiste productif -sept albums en neuf ans ! - qui a chanté à l\u2019Olympia montréalais en première partie de son fan Jack White, en \u2014 Alain de Repentigny LA PRESSE f Lisez nos critiques des spectacles présentés au Festival de Jazz dans La Presse+ CDN DE HAUTE-NORMANDIE ^ FRANCE * ESPACE GO* JUSQU'AU 7 JUILLET EN COLLABORATION AVEC «ON Ni PEUT QUE CONCLURE à la réussit; -LAPRESSE DU RIRE au délire » -LEDEVOIR CIRCO AEREO * FINLANDE THÉÂTRE CENTAUR JUSQU'AU 9 JUILLET «D'UNE PRÉCISION ÀCOUPER LE t SOUFFLE» -JOURNALDEMONTRÉAL «LES ACROBATES RIVALISENT Di PROUESSES» -MÉTRO BROADWAY BABY, ROYAUME-UNI THE SCOTSMAN,ÉCOSSE ËSB.HJTEBEHT «IMPRESSIONNANT» - LE JOURNAL DE MONTRÉAL\tMil MÉTRO LAPRESSE BEYOND CIRCA * AUSTRALIE TOHU * JUSQU'AU 5 JUILLET » RdDO-canaDd presence «UN CHEF-D'ŒUVRE CLOWNESQUE » 2 REPRESENTATIONS SEULEMENT! UN FESTIVAL JUSQU'AU JUIL .\u2022/\u2022¦y.vx.*.-.l>TTn:ENïRALE NUITS D'AFRIQUE !\t514 845-5447 5 CONCERTS\tDU I FTTFDIF iaacitc\tBILLETTERIE EN IIGNF FT INFflC 3 CONCERTS (g 7A < tk \\ CONCERTS ET ACTIVITES Excluant Le Grand Méchant Zouk métr® ici # musioue ^ présente VN m 1 JL* * 'j ZEBDA PAULO FLORES MARDI il JUILLET \u202220h30 MERCREDI 8 JUILLET ^20h30 .THÉÂTRE FAIRMOUNT BONGEZIWE MABANDLA BLACK UMFOLOSI MERCREDI 8 JUILLET \u2022 21 h 00 JEUDI 9 JUILLET ^20h00 LA NUIT DE LA KORA DJELI MOUSSA DIAWARA DIELY MORI TOUNKARA PATRICE VENDREDI 10 JUILLET ^20h00 SAMEDI 11 JUILLET \u2022 21 h 00 musioue * présente 1 métng ici » musioue présente ^ÊÈk \u2018 à» \u2018\"L- { à ilR, il Marcus Viana : Zal Sissokho Sergio Pererê tT ^ KASSAV' ET Æ ¦ LE GRAND MÉCHANT ZOUK FAMALE DIMANCHE 12 JUILLET ^20h30 LUNDI 13 JUILLET ^21h00 DANIEL LEMAY CRITIQUE « La seule règle que j'impose à mon auditoire, c'est l'absence de règles.» Ces paroles de Johnny Cash, Shawn Barker les a reprises à son compte, mercredi, lors de la première montréalaise de The Man in Black, présentée au Théâtre St-Denis 2 dans le cadre de Juste pour rire jusqu'au 11 juillet.Barker, un showman accompli, incarne Johnny Cash de façon totale et entière.jusqu'à fouetter la foule qu'il trouvait un peu tranquille durant la longue première partie -17 chansons! - de ce spectacle qui, avec l'entracte, dépasse les deux heures et demie.Les affaires se sont activées en deuxième partie pour atteindre un pic avec Rusty Cage, exactement comme l'été passé au Théâtre des Pays d'en haut de Saint-Sauveur, où nous avions vu The Man in Black.La différence, cette fois, c'est que Barker est accompagné de musiciens et de choristes québécois avec qui il se produisait pour la première fois.et que l'on n'a pas noté de différence appréciable par rapport à leurs homologues américains.À la guitare, Richard Boisvert, le picker, est une présence discrète, mais toutes les notes sont là, claires, nettes et précises, comme dans Tennessee Flattop Box.Le grand PHOTO OLIVIER PONTBRIAND, LA PRESSE Shawn Barker, un showman accompli, incarne Johnny Cash de façon totale et entière dans le spectacle The Man in Black.Yves Labonté à la basse et la contrebasse - son plaisir était visible - et Jérôme Chénard à la batterie forment une solide section rythmique, tandis que Guillaume Rochon assure aux claviers.Plutôt discrètes en première partie, les choristes s'illustrent plus tard dans des duos sympas avec Cash-Barker: IfI Were a Carpenter pour Karine Desrochers, excellente dans le segment gospel par ailleurs, et le classique Jackson où Flavie J-7 AVANT LE FESTIVAL.DES OFFRES EXPL0S VES POUR ECLATER DE R RE GALAS L BS VIDEOTRON JUSTE POUR RIRE COMÉDIE MUSICALE p THEATRE ST-DENIS 1 BILLET AU PARTERRE 0%r O/\u2019 SÜK Lta =>r cv iw-«25\tDU 8,9,10 JUILLET.SEULEMENT 200 BILLETS DISPONIBLES! IjTjlÇJll III BILLET À THEATRE ST-DENIS 2 29,99$ 29,99$ m .taxes BILLET A PARTIR DE BILLET A PARTIR DE la série Tetes d aff che^© a placedesarts.com Gu/âba^ MARTINEAU I » JÊ l .ILLETiltf?* BILLET A («SîriUSXIlï))) présente Les Trouvailles de V/CtOT à la ^ placedesarts.VINCENT 4/éwnfl' .W™ Wies.5 jü VALERIE lins \u2018ECTACLCS DU 7 ET 8 JUILLET SEULEMENT PRÉSENTE WYCLEF JEAN ^\tINVITÉ * làjsL\tD\u2019HONNEUR PlgM\tC\tPRENDRA S\t, LA PAROLE POUR US CAUSE DIEU MERCI! édition SPÉCIALE JIUTION AVEC\tTÏîV ItPiïWSjIH SPECTACLE-BÉNÉFICE POUR LES 5PECTACLES DU 8 JUILLET SPÉCIAL BLONDES 12 SPECTACLES\tSTÉPHAN BUREAU IMPROVISÉS 15 SKETCHS > VIDEOTRON k.\u201c y m ET DU ?JUILLET SPÉCIAL RUMEURS Q placedesarts \\.4u hahaha.com 514 845-2322 HJ Q pour cwir.^Tt UHF1 i.l.l TZ«tfottiHi (Bsiriusxmr]) Sébastian Léger-Roy (celle des Bouches Bées) devient June Carter, la compagne de scène et de vie de Johnny Cash (1932-2003).Malgré ses longueurs et ses piétinements rythmiques, The Man in Black s'avère un must absolu pour les fans de Johnny Cash qui ne l'auraient pas encore vu - 300 000 spectateurs au Capitole de Québec en six étés - et, pour les autres (mieux vaut comprendre l'anglais), une occasion unique de revivre cette période évolutive de la musique américaine qui, en même temps qu'émergeait le rock'n'roll, a vu le country s'électrifier.Et inclure dans l'orchestre la batterie, interdite au Grand Ole Opry de Nashville jusqu'à ce que des stars l'imposent, comme l'explique Shawn Barker en replaçant Rock Island Line dans son contexte historique.D'autres pièces ont moins besoin d'explications: Cry, Cry, Cry, Get Rhythm, Bird On A Wire, Hurt, Ring of Fire.Et connaissez-vous ce Boy Named Sue ?\u2014 Avec Marie-Christine Blais Au St-Denis 2 jusqu\u2019au 11 juillet. SAMEDI 4 JUILLET DIMANCHE 5 JUILLET SAMEDI 4 JUILLET DIMANCHE 5 JUILLET SAMEDI 4 JUILLET DIMANCHE 5 JUILLET SAMEDI 4 JUILLET DIMANCHE 5 JUILLET DERNIER WEEKEND! FESTKfi DJTERMFIŒ aujourd\u2019hui et demain de midi à minuit! DE MONTREAL L11IL1JL11IL1JL11JL1J RioTïnto Alcan 36e EDITION LE FESTIVAL A LA MAISON SYMPHONIQUE feus MAISON SYMPHONIQUE DE MONTREAL \u2022 19h Battle of the BandsVII Le TOMMY DORSEY * ORCHESTRA L et le JIMMY DORSEY ORCHESTRA MONTREAL JUBILATION GOSPEL CHOIR UILLET angle J^Jlge-Mance et De Mgglgnneuve Pace-des-Arts PLACE DES FESTIVALS présenté par v'otwMU mm: ABDULLAH IBRAHIM EKAYA SEPTET JAZZ BEAT Série dédiée à la mémoire d'Alain De Grosbois en collaboration avec W 4 \\CESM RONfCARTER QUARTET\u2018S avec Irenee rosnes, PAYTON CROSSLEY et ROLANDO MORALES V »OC9MÉf| OLIVER JONES présente PIANO/CAMÉLÉONS T HERSKOWITZ/JOHN RONEY et JULIE LAMONTAGNE avec LA GRANDE SOIREE BLUES À LA MÉMOIRE DE SOUS LA DIRECTION DE GUY BELANGER BOB WALSH JORDAN OFFICER KIM RICHARDSON BRIAN TYLER ANGEL FORREST MIKE GOUDREAU JIMMY JAMES CONOR GAINS JEAN FERNAND GIRARD MATHIEU HOLUBOWSKI ET PLUSIEURS AUTRES CONCERT DE CLÔTURE CSC $1 RadkrCiriKl GALERiE LOUNGE ESPACE CULTUREL GEORGES-ÉMILE-LAPALME DE LA PLACE DES ARTS 175 RUE SAINTE-CATHERINE OUEST DURANT LE FESTIVAL LES COULEURS CLUB SODA \u2022 18h CONCERTS INTIMES SAVOY DU MÉTROPOLIS \u2022 19h JAZZ D'ICI\ten collaboration avec\tici sgô jjfHBKÀ CAFÉ d une valeur de «ummmmmumm, \u201ei\u201ed,t 2520$ je pujjf 600$ 8e PRIX unecarte CADEAU SAQ M/ d'une valeur de A SAQ GIFT CARD, valuedat \t RjoTïnto Alcan EES3 SONY n TUMalHABUHiliU te S 3 M 466431 gâggi MSmi - \u2022.> \u2022fe V-'-f \\ :Wï:, jjpp -.'H^ }*ft?S ly §S*§* ÜÜ :.i - y ¦-.VfeÀ: ;\u2022 .-.V-»' : >5?U WÊty :f.\u2022 '¦ P -, ^5*?* '\u2022\u2022 V ï ¦ püp; ?m p*£si %: ; v -1^: : - -._ \t\t MUSEE RODIN PARIS* PRESSE+ DES ŒUVRES MONUMENTALES À VOIR DÈS MAINTENANT ! ACHETEZ VOS BILLETS SUR PLACE ! FieraCapital AIR CANADA ® BEAUX-ARTS MONTRÉAL TourisMe/ MomreaL MABI Une exposition organisée par le Musée des beaux-arts de Montréal et le musée Rodin, Paris.Auguste Rodin, Le Baiser, réduction no1, chef-modèle (détail), 1898.Paris, musée Rodin.© musée Rodin (photo Christian Baraja) 10 ARTS LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 4 JUILLET 2015 iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiinnnnnnnnnmnmnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn RIRE ARTS Les humoristes Maxim Martin, Guy Nantel, Guillaume Wagner et Mehdi Bousaidan RIRA BIEN CHANTAL GUY Est-il plus périlleux de faire de l\u2019humour aujourd\u2019hui qu\u2019il y a 20 ans?Maxim Martin : Quand on a commencé - toi et moi, on est de la même génération, Guy - et que le mur de la censure est tombé, on nous a encouragés à dire des choses qu\u2019on n\u2019avait pas le droit de dire.Maintenant, c\u2019est l\u2019ère du politiquement correct, et on est un peu figé.Je pense qu\u2019on peut discuter de tous les sujets, mais le seul qui semble intouchable, ironiquement, et c\u2019est courant pour Guy de le faire, c\u2019est de parler de politique.C\u2019est plus sale que n\u2019importe quel autre sujet.Guy Nantel : Quand tu pratiques ce genre d\u2019humour-là, tu ne seras jamais le jeune premier qui va vendre 300 000 billets.Ce ne sont pas des sujets aussi populaires que des sujets plus universels.Je gagne bien ma vie depuis 27 ans.Je n\u2019ai pas besoin de plus que ça.Il y a des émissions de télé où on te demande de ne pas parler de telle affaire ou de tel commanditaire, mais moi, je ne suis pas le bon gars pour ça.Et il y a la guerre des médias.Moi, je ne joue pas à ces games-là.Oui, c\u2019est plus dur parce qu\u2019il y a des hostie de morons qui vont t\u2019écrire sans arrêt des bêtises sur Facebook ou Twitter chaque fois que tu dis quelque chose, mais ce n\u2019est pas grave.Martin : Je me souviens que l\u2019humour osé était censuré, et après ça, ç\u2019a été les noms d\u2019entreprises.Tu ne pouvais pas dénoncer Shell ou McDo.On a juste peur.Tu sens des fois, quand tu fais des gags sur certains sujets, que les gens se regardent entre eux autres pour savoir si c\u2019est correct de rire.On ne sait plus où est la limite.Guillaume Wagner : J\u2019étais pas là à votre époque (rires).Je suis arrivé au moment où les réseaux sociaux explosaient.J\u2019ai grandi en humour avec ça, avec l\u2019idée que si tu dis quelque chose sur internet, ça peut éclater.Ça fait partie de la game, maintenant.Ça m\u2019a pris du temps à comprendre comment ça fonctionnait, cette bête-là, et les gens sont de plus en plus à l\u2019aise de venir commenter, critiquer.Je me considère comme progressiste de gauche, mais j\u2019ai l\u2019impression qu\u2019il y a une espèce de gauche extrême, en ce moment.Jerry Seinfeld, Patton Oswald et Chris Rock en ont parlé un peu.Ils ne vont plus dans les collèges américains, parce que les gens veulent lancer ça aux humoristes: t\u2019es raciste, t\u2019es sexiste, t\u2019es homophobe.J\u2019ai fait un numéro contre l\u2019homophobie et on me disait que c\u2019était homophobe.Il y a une espèce de gauche qui ne comprend pas l\u2019humour.Guy Nantel : Ils ont la vertu de leur côté, hein?C\u2019est ça, l\u2019affaire.J\u2019ai vécu ça avec mes vox-pop.Si tu fais des jokes sur l\u2019écologie, les carrés rouges, les vélos.Tu peux être sûr et certain que tu vas avoir 20 messages à l\u2019heure.Wagner : Ce sont comme des espèces de chiens de garde qui sont contents de te mordre, mais ils ne savent pas où mordre et pourquoi ils te mordent.J\u2019ai l\u2019impression, des fois, qu\u2019ils veulent juste se taper dans le dos et se dire qu\u2019ils sont de bonnes personnes.Martin : Avec les réseaux sociaux, tout le monde devient une star internet.Je m\u2019en tire quand même pas mal.Je me retiens.Je me rappelle la formule de ma mère: « Ignoré, c\u2019est encore plus frustrant.» Mehdi Bousaidan : Je pense qu\u2019il y a un clash entre deux générations, ceux qui ont Facebook, ceux qui ont eu Facebook après, et personne ne sait exactement comment utiliser ça.Je pense que la génération après la mienne va mieux l\u2019utiliser.On ne voit pas vraiment l\u2019impact de la joke qu\u2019on va faire sur Facebook, et on se retrouve avec des gens qui nous insultent.Les gens ne comprennent pas, des fois, que c\u2019est une blague.Pour eux, c\u2019est un peu comme si tu criais dans la rue. LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 4 JUILLET 2015 ARTS 11 llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll\t \tRIRE ARTS QUI RIRA Avec la récente polémique autour du mot « mongol » lancé à l'émission La soirée est (encore) jeune, qui a choqué la ville de Québec, son maire, et la Société québécoise de la Trisomie-21, nous avons eu droit à un autre exemple d\u2019enflure autour d'une blague.Sommes-nous devenus trop chatouilleux?Le métier d'humoriste est-il devenu plus difficile?À la veille du Festival Juste pour rire et du Zoofest, Maxim Martin, Guy Nantel, Guillaume Wagner et Mehdi Bousaidan en parlent avec La Presse.PHOTO EDOUARD PLANTE-FRÉCHETTE, LA PRESSE Est-ce que vous faites de l\u2019autocensure?Nantel : Il faut comprendre une affaire.Moi, ce que j\u2019appelle humoristes, ce sont ceux qui font de la tournée.Quand tu as un show à succès - de 100 000 à 200 000 billets -, ce n\u2019est même pas 1 % de la population.Ce qui donne un terrain de jeu assez intéressant, la latitude d\u2019envoyer promener à peu près tout le monde qui t\u2019en veut ou qui ne comprend pas ta démarche.Dans la vraie vie, avant les médias sociaux, l\u2019univers auquel appartient la personne qui ne m\u2019aime pas et le mien ne se seraient jamais croisés.Pourquoi se censurer, alors qu\u2019en réalité, la beauté de ce qu\u2019on fait, c\u2019est la liberté de parole?Martin : Je me suis toujours dit que la journée où tout le monde allait être d\u2019accord avec ce que je dis, j\u2019allais me remettre en question.Wagner : Si ton gag est consensuel, il sert à quoi ?Bousaidan : J\u2019ai eu un contrat pour le Festival juif sépharade où on m\u2019avait booké, et je ne le savais pas.Je devais faire mon numéro de l\u2019Allemand nazi.Nantel, Wagner, Martin : (Rires!) Bo usaidan : J\u2019avais dit oui un mois avant, mais, le jour même, je voulais changer de numéro.On m\u2019a dit : « Non, on t\u2019a engagé pour ce numéro-là, tu dois le faire.» Mais je n\u2019allais pas faire un Allemand nazi devant 400 juifs ! Il y a des allusions à des événements qu\u2019ils n\u2019avaient peut-être pas envie d\u2019entendre lors d\u2019une soirée d\u2019humour.J\u2019allais tuer ma carrière, ce soir-là! Finalement, ça s\u2019est super bien passé, on venait me voir, on me remerciait d\u2019avoir abordé ce sujet-là de cette manière, et après, je me suis dit: plus jamais je ne ferai de l\u2019autocensure.Nantel : L\u2019affaire des «mongols», c\u2019est la même gang qui m'a écrit pour me donner de la marde quand j'ai parlé du Québec comme une société de « mongols », alors que je ne parlais pas du tout de handicap.Mon frère est déficient mental, j\u2019ai passé ma vie avec des trisomiques.Dans le dialogue, quand tu essaies d'être cohérent et que la réplique est tout le temps l\u2019insulte, un moment donné, tu n\u2019en peux plus.Une dame m\u2019a demandé ce que c\u2019était, la différence entre un trisomique et un mongol, et elle n\u2019arrêtait pas.J\u2019ai dit: «Regardez.Mettez-vous devant le miroir avec votre fils: à droite, c\u2019est un trisomique, à gauche, c\u2019est une mongole.» Je ne peux pas me laisser imposer la rectitude politique, car qui est l\u2019arbitre sur ce plan?La religion, c\u2019est pareil.Etes-vous inquiets pour l\u2019avenir de l\u2019humour, ou croyez-vous qu\u2019il y aura un équilibre?Martin : Je penche pour la deuxième option.Je pense que l'élastique est sur le bord de péter, pas juste pour les humoristes, mais pour tout le monde.Il y a une pression énorme de toujours penser à ce que tu vas dire.On «s\u2019autopolice» entre nous.Un moment donné, ça va faire.On va arrêter de se prendre au sérieux et l'autodérision guérit tout.Nantel : Je pense qu'on est assez libre malgré cette pression sociale.Mais la plupart des gens vivent dans la peur en général.On a le réflexe: comment faire pour qu'il m'arrive le moins d\u2019affaires possible?Il faut se faire confiance, tu as le droit d'apporter des nuances sur des choses qui font consensus.Bousaidan : On est la première vague de gens qui vivent les réseaux sociaux.Ça va se régler.Je pense qu'il y aura une meilleure utilisation de ça.Je ne suis pas trop inquiet.Wagner: Moi, je suis plus pessimiste.Je pense que la job des humoristes, c\u2019est de faire aller les soupapes.Plein de choses s\u2019accumulent et on fait sortir la vapeur.Globalement, les gens acceptaient ce rôle-là, mais j\u2019ai l\u2019impression que c\u2019est de moins en moins accepté.J\u2019ai lu sur le rôle des clowns dans les tribus amérindiennes, qui servaient une fois par année à remettre en question la hiérarchie, sinon c\u2019était trop lourd.On a besoin de ça une fois de temps en temps, mais, pour le faire, il faut nous donner l'es pace.Le Festival Juste pour rire, du 11 au 25 juillet.www.hahaha.com Le Zoofest, du 9 juillet au 1er août.www.zoofest.com 12 ARTS LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 4 JUILLET 2015 iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiinnnnnnnnnmnmnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn ARTS NUITS D\u2019AFRIQUE Six priorités ALAIN BRUNET Les 29es Nuits d\u2019Afrique démarrent mardi.Plus de 500 artistes y rayonneront à travers une soixantaine de concerts donnés dans six salles ainsi qu\u2019au Village, érigé au Parterre du Quartier des spectacles pour cinq jours consécutifs.Voici six priorités mises de l\u2019avant par le programmateur Frédéric Kervadec.Patrice Le National, 11 juillet, 21 h « Patrice connaît des musiciens ici, indique le programmateur.Il est originaire de la Sierra Leone, mais il est établi en Allemagne et très connu en Europe, où il n\u2019hésite pas à donner des concerts spontanés, sans amplification.Il propose un reggae très accessible, assez soft, qu\u2019il qualifie de «sweggae» et qui intègre le hip-hop et quelques touches de folk pop.The Rising of the Son, son dernier album, est sorti en 2013 et la conduit à tourner surtout en Europe.C\u2019est la première fois qu\u2019il vient à Montréal ; on le sait vraiment motivé à développer le marché ici.Il s\u2019amène avec son claviériste et sera également accompagné par des musiciens locaux.» PHOTO TIRÉE DE LA PAGE FACEBOOK DE L'ARTISTE Paulo Flores Théâtre Fairmount, 8 juillet, 20 h 30 « Nous avons eu un coup de cœur pour Paulo Flores lors du dernier WOMEX, tenu à Saint-Jacques-de-Compostelle en octobre dernier, affirme Frédéric Kervadec.Ce chanteur est un artiste phare de l\u2019Angola.Il a 25 ans de carrière et une quinzaine d\u2019albums derrière lui.Il est très populaire dans son pays, mais aussi dans les pays lusophones et sur le continent africain.Il est le digne représentant du semba, un style angolais influencé par le fado portugais, le jazz, le funk, les rythmes brésiliens et antillais.Il vient pour la première fois au Canada et se produira dans plusieurs festivals.Très attendu par les Africains et les lusophones de Montréal, il chante en portugais et en kimbundu.» en Famille avec Anna McGarrigle, Laurie Anderson, Loudon Wainwright III, Robert Charlebois, Jorane, Kid Koala, Daniel Bélanger et Louis-Jean Cormier Les 5 et 6 décembre a 19 h, Maison symphonique de Montreal Profits verses au Fonds Kate McGarrigle ÇUSM$ 'à\t* * BILLETTERIE * rcdjfl B placedesarts.com montrealjazzfest.com ¦\t^ ¦ Canadian\tPatrimoine ¦\tT ¦ Heritage\tcanadien SODEC Québec ran Cil\tCISNI2 CJAD Zebda Métropolis, 7 juillet, 20 h 30 « Nous sommes très heureux d\u2019avoir Zebda pour notre concert d\u2019ouverture, s\u2019enthousiasme Frédéric Kervadec.La formation de Toulouse n\u2019est pas venue à Montréal depuis 12 ans.Cette fois, le groupe vient présenter lalbum Comme des Cherokees, sorti l\u2019été dernier.Pourquoi Zebda aux Nuits d\u2019Afrique ?D\u2019abord parce que ses trois leaders sont originaires d\u2019Afrique du Nord, soit de l\u2019Algérie.Aussi parce que leur musique mêle le reggae, le funk et le rock à la chanson française.A la fois joyeux, progressistes et engagés, ils comptent souligner la diversité des cultures et des accents régionaux au sein de la francophonie.» Famalé Théâtre Fairmount, 13 juillet, 21 h « Résidant de Montréal, le griot mandigue Zal Sissokho est un maître de la kora qui se rend régulièrement au Brésil.Il y a fait la rencontre du violoniste Marcus Viana, aussi compositeur respecté pour la télé et le cinéma brésiliens, ainsi que de Sergio Pererê, chanteur et joueur de charango.Ensemble, ils ont entrepris de réunir les cultures brésilienne et sénégalaise au sein d\u2019un même projet artistique.Ce qu\u2019ils ont créé est vraiment très beau, mélange de musiques ouest-africaines, blues, samba, reggae et jazz.Ils chantent en portugais, français, wolof et mandinka.» Afrique en cirque Parterre du Quartier des spectacles, 19 juillet, 21 h 30 « Afin de mélanger les genres aux Nuits d\u2019Afrique, ce spectacle ambitieux a été conçu spécifiquement pour la clôture du festival, indique Frédéric Kervadec.C\u2019est une création de Kalabanté, troupe fondée par l\u2019artiste circassien Yamoussa Bangoura ; d\u2019origine guinéenne, ce Montréalais a travaillé avec Cavalia, Les 7 doigts de la main, le Cirque du Soleil et le Cirque Eloize.Le spectacle Afrique en cirque comportera des numéros intégrés d\u2019acrobatie, de danse et de musique.On n\u2019y prévoit pas de décors, mais beaucoup de costumes, accessoires et éclairages appropriés.» , Tï' \u2022 t FW pïésenj * de?£ \"dsl PHOTOS FOURNIE PAR NUITS D'AFRIQUE \u2018 Le Grand Méchant Zouk Métropolis, 12 juillet, 20 h 30 « Ce plateau a été créé au début des années 90 par Jacob Desvarieux, un des leaders de Kassav, qui voulait mettre la notoriété du supergroupe au service des artistes de la Martinique et de la Guadeloupe.Ce plateau roule sporadiquement en France, dans les Antilles et en Afrique.Très populaire en Europe francophone, le Grand Méchant Zouk a rempli l\u2019amphithéâtre parisien de Bercy l\u2019an dernier.Et c\u2019est la première fois qu\u2019il s\u2019amène à Montréal ! Kassav y accompagnera les chanteurs martiniquais/ guadeloupéens Luc Léandry, Jean-Marc-Ferdinand et Frédéric Caracas, sans compter le chanteur haïtien Shoubou du fameux groupe konpa Tabou Combo.» Info : www.festivalnuitsdafrique.com MAISON SAINT-GABRIEL Musée et site historique Le Dimanche Célébrez le Dimanche Rose en compagnie de la conteuse Céline Jantet et de nombreux artisans, dont la vannière et le fondeur de cuillères.LE DIMANCHE 5 JUILLET dès 11 h Atelier sur la cuisine traditionnelle de la Vallée du Saint-Laurent.Dégustations.2146, place Dublin, Montréal (Québec) 514 935-8136 Horaires à www.maisonsaint-gabriel.qc.ca LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 4 JUILLET 2015 ARTS 13 NllllllllllllMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllNllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllim CIRQUE ARTS LES CASTELLERS DE LA VILA DE GRÀCIA La force du nombre À notre époque d\u2019individualisme « selfisé», ils seront près de 200 à se serrer littéralement les coudes et les fesses afin d\u2019ériger une tour humaine de huit étages dans le cadre du festival Montréal complètement cirque.Les Castellers de la Vila de Gràcia de Barcelone et leurs amis québécois démontreront que l\u2019union fait véritablement la force, que les valeurs communautaires de courage et de dépassement de soi permettent encore aux humains de toucher le ciel.MARIO CLOUTIER Les Castellers (personnes formant un castell ou château) exercent une activité sportive de groupe réunissant parfois des centaines d'entre eux, qui s'efforcent d'ériger une tour humaine pouvant atteindre plusieurs étages.Cette activité née il y a 200 ans en Catalogne - qui compte à elle seule 90 groupes de Castellers - fait désormais partie du patrimoine immatériel mondial de l'UNESCO.Selon le coordonnateur des Castellers de la Vila de Gràcia, Roger Gispert, la tradition des Castellers vient probablement d'une danse religieuse du sud de la Catalogne où les gens fabriquaient une croix humaine.Cette structure a évolué avec le temps en tour ou en château (castell en catalan).Il existe un concours de castells à Tarragona, mais il s'agit avant tout d'une pratique non compétitive axée sur l'accomplissement de soi.« C'est une activité sociale enrichissante.Tout le monde peut participer.Tu peux être gros, maigre, petit ou grand, jeune ou vieux, homme ou femme, chacun a sa place, y compris les enfants, qui montent jusqu'au sommet.Dans notre groupe, nous comptons une famille de cinq générations », explique Roger Gispert.Il ajoute que cette activité très physique ne cause pas plus de blessures que tout autre sport en Espagne.150 Castellers à Montréal En première canadienne, les Castellers de la Vila de Gràcia, comme leur nom l'indique, nous arrivent du district de Gràcia, à Barcelone.Ils sont 150 à faire le voyage sur un groupe qui compte 400 membres.Ce nombre sera suffisant pour construire une tour humaine de huit étages.En raison de leur nombre, les Castellers se déplacent surtout en Europe pour pratiquer leur art, mais rarement ailleurs, même s'ils sont allés aux États-Unis et en Chine.Un groupe montréalais Il existe aussi un groupe des Casteliers de Montréal.Son responsable, Serge Mainville, a vécu un an à Barcelone, où il s'était joint au groupe de la Vila de Gràcia.« Au retour, j'ai fondé un groupe ici pour implanter l'activité.Des gens de là-bas sont venus nous donner des ateliers.Notre groupe est né il y a huit ans et compte une trentaine de personnes, des Québécois, mais aussi des Catalans.C'est une activité très inclusive où chacun est essentiel au travail de l'autre.Plus on est nombreux, plus la construction est solide et sécuritaire.» DU GROUPE AU POMMEAU Les termes utilisés pour décrire les tours humaines des Castellers renvoient à l\u2019idée de regroupement et de communauté.De haut en bas, on retrouve le pommeau du haut, le tronc, les poignets, le forum et le groupe.r: '\u2022 WkT-t:H _\t'\t.H À la TOHU le 5 juillet, dans la rue Saint-Denis le 11 juillet, à l\u2019Esplanade Financière Sun Life du Parc olympique le 12 juillet, dans le cadre de Montréal complètement cirque.'J* r*\u2014r A) U ¦jhi irO1 ,c v ï , if \u2022* .\u2022.\u2022 PAR MONTRÉAL COMPLÈTEMENT CIRQUE V \u2019 , DOM ¦ WA P _ r , y: « \u2022 o».^ < tvm
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