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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
D. Affaires
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2014-10-04, Collections de BAnQ.

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[" www.lapresse.ca/affaires MONTRÉAL SAMEDI 4 OCTOBRE 2014 PRESSE \t\t \tfêlÊÊM' A\t \t' ; /\t \t\t \tMonique Leroux, PDG du Mouvement Desjardins\t AFFAI RES TGV EN CALIFORNIE BOMBARDIER HÉSITE PAGE 5 # ____ S&PTSX 14 789,78 +29,14 (+0,20%) S&P500 1967,90 +21,73 (+1,12%) DOW JONES 17 009,69 +208,64 (+1,24%) PÉTROLE 89,74$US -1,27$US (-0,14%) DOLLAR 88,82tUS -0,76 tUS Avec la hausse marquée des salaires en Chine et dans d\u2019autres pays en développement, il devient de plus en plus avantageux de rapatrier la fabrication de certains produits en Occident.Ce phénomène du reshoring, réponse aux délocalisations massives des dernières décennies, est particulièrement en vogue dans le sud-est des Etats-Unis.Notre journaliste Sylvain Larocque et notre photographe Marco Campanozzi en reviennent.A LIRE EN PAGES 2 ET 3 LE RETOUR DU MADE IN AMERICA À Jefferson City, au Tennessee, Nick Large fabrique des bottes pour la firme hongkongaise Merchant House International.\t\tPHOTO MARCO CAMPANOZZI, LA PRESSE \t\t MALOCLINIC antonyCarbery DENTISTERIEI IMPLANTOLOGIEl 514 367-1204 ANTONYCARBERY.COM Dr Antony Carbery DMD Chirurgien dentiste OPTEZ pour la technique d'implants dentaires AU- 4 es nombreux avantages : \u2022\tNe nécessite aucune greffe osseuse* \u2022\tOffre un résultat à long terme \u2022\tTemps de récupération minime \u2022\tPermet d'obtenir une dentition fixe en une seule journée *Dans la plupart des cas Contactez-nous dès maintenant pour savoir comment la techniqued'implantsdentaires _on_ peutvous aider à retrouver votre sourire en une seule journée! LA PRESSE AFFAIRES LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 4 OCTOBRE 2014 iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiinnnnnnnnnmnmnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn LA PRESSE AFFAIRES RESHORING REVENIR AU BERCAIL X x \\ I?31 \u2019Bmér 'NHITSETT, km»__* Le géant chinois Lenovo a aussi jugé que le moment était venu de déplacer une partie de sa production aux États-Unis.L'an dernier, l'entreprise a installé à Whitsett, en Caroline-du-Nord, une chaîne de production d'ordinateurs, dont les portables ThinkPad, ce qui a entraîné la création de 115 emplois.Lenovo a repris plusieurs ex-salariés du concurrent Dell, qui a fermé une usine dans la région en 2010.Cela faisait plus de 15 ans qu'IBM avait délocalisé à l'extérieur des États-Unis la fabrication de sa gamme d'ordinateurs personnels, acquise par Lenovo en 2005.«Ne nous racontons pas d'histoires, produire aux États-Unis coûte plus cher qu'ailleurs, mais nous sommes plus près de nos clients», résume Milanka Muecke, porte-parole de l'entreprise.« C'est bon pour nos affaires, mais c'est aussi bon pour le pays», renchérit Tom Looney, vice-président et directeur général pour l'Amérique du Nord.Il note avec fierté que les boîtes des ordinateurs assemblés à Whitsett portent tous un autocollant arborant la mention «Made in North Carolina».Pour l'instant, Lenovo n'assemble à Whitsett que les ordinateurs destinés aux grandes entreprises et aux écoles des États-Unis et du Canada.Ceux vendus aux consommateurs sont toujours fabriqués en Chine, au Mexique ou en Inde.« Nous avons voulu limiter les risques en commençant à petite échelle, précise M.Looney.Mais ce serait fantastique de prendre de l'expansion.» LES RAISONS LES PLUS CITÉES POUR RAPATRIER DE LA PRODUCTION 34% Réduction des délais de livraison 29% Diminution des coûts totaux 28% Amélioration de la qualité 25% Satisfaction des consommateurs 17% Image de marque Source : Sondage de la firme AT Kearney, 2014 + À lire lundi Le phénomène du reshoring en est à ses balbutiements au Québec.Depuis l\u2019an dernier, Lenovo assemble des ordinateurs aux États-Unis.\tPHOTO MARCO CAMPANOZZI, LAPRESSE routier de l'industrie, M.Lloyd a notamment travaillé pour le géant Wolverine, qui commercialise les marques Merrell et Hush Puppies.À l'instar des autres entreprises de chaussures américaines, Wolverine importe la quasi-totalité des produits qu'elle commercialise, principalement de la Chine.Pourquoi une entreprise de Hong Kong a-t-elle senti le besoin de s'installer aux États-Unis?«Parce que les clients nous demandaient des produits fabriqués aux États-Unis», répond Paul Lloyd.Le plus important de ces clients est Sears, qui a confié à FIT la fabrication d'un modèle de bottes de travail qui sera vendu 130 $US à partir du mois prochain.L'usine a démarré ses activités en mai.Elle emploie actuellement 65 personnes qui gagnent environ 10$US l'heure (le salaire minimum est de 7,25 $US l'heure au Tennessee).Pour l'instant, la vaste majorité de la production de Merchant House est faite en Chine, mais d'ici deux ans, l'entreprise espère que le quart de celle-ci proviendra des États-Unis.Les obstacles demeurent toutefois nombreux.La production au Tennessee coûte de 15 à 20% de plus qu'en Chine, et ce, même si l'entreprise économise sur les droits de douane.Pour se donner un coup de pouce, Merchant House importe ses boîtes de Chine, où les prix sont jusqu'à cinq fois moindres qu'aux États-Unis.Précieuse main-d\u2019oeuvre Mais le plus difficile, c'est de trouver de bons travailleurs alors que l'industrie a pratiquement été rayée de la carte aux États-Unis.«Nous avons encore beaucoup de travail à faire, reconnaît M.Lloyd.Je n'essaierai pas de vous dire que tout est fantastique.Nous sommes encore très loin de l'objectif.Les Chinois sont encore bien meilleurs que nous, tant sur le plan technique que de l'efficacité.Mais il faut dire qu'ils sont là-dedans depuis un bon moment.» PHOTO MARCO CAMPANOZZI, LA PRESSE SYLVAIN LAROCQUE ENVOYÉ SPÉCIAL CAROLINE-DU-SUD__________________ En 1979, alors qu'il avait tout juste 29 ans, Arnold Kamler a ouvert sa première usine de vélos au New Jersey.Il a dû la fermer en 1991 en raison de la concurrence chinoise.Aujourd'hui âgé de 64 ans, le président de Kent International s'apprête à reprendre pied aux États-Unis.La nouvelle usine de Kent ouvrira dans une dizaine de jours à Manning, en Caroline-du-Sud.Quand elle atteindra sa vitesse de croisière, dans trois ans, elle fabriquera environ 500 000 vélos par année.C'est du même ordre que l'usine brésilienne du conglomérat montréalais Dorel, la plus grande à l'extérieur de l'Asie, qui produit 700 000 vélos par an.À terme, l'investissement de 4 millions US de Kent International créera 175 emplois dans cette région défavorisée.« Avec l'augmentation des coûts de main-d'œuvre en Chine, nous estimons que, d'ici deux ans, il ne reviendra pas plus cher de fabriquer aux États-Unis que là-bas », affirme M.Kamler.D'ici là, Kent et ses clients, dont Wal-Mart, absorberont l'écart de coût, qui est d'environ 10%.Mais comme les frais de transport diminueront, le fabricant pourra se permettre d'assembler ses vélos à 90 %, ce qui épargnera temps et argent aux détaillants.Kent International est la première entreprise à reprendre la fabrication de masse de bicyclettes en Amérique du Nord.Procycle, de Saint-Georges, en Beauce, a cessé ce type de production il y a plus de cinq ans pour se concentrer sur les vélos haut de gamme.Plus tôt cette année, la britannique Raleigh a fermé sa dernière usine canadienne, qui était située à Waterloo, en Montérégie.Comme bien des entreprises qui ramènent de la production aux États-Unis, Kent importera la majorité des pièces des vélos assemblés en sol américain, du moins au début.D'ici un an ou deux, l'entreprise effectuera la soudure et la peinture des cadres dans sa nouvelle usine.Et à terme, Kent espère convaincre des fournisseurs d'installer des usines satellites sur des terrains adjacents.PHOTO MARCO CAMPANOZZI, LAPRESSE Randy Donley, directeur général de Kent International À Allendale, à 150 kilomètres au sud-ouest, une autre entreprise américaine fait le pari de rapatrier une partie de sa production chez l'Oncle Sam, ce qui nécessitera un investissement de plus de 10 millions US.Il s'agit de Louis Hornick, qui commercialise des rideaux et des draperies.La firme avait fermé son usine américaine en 2008 pour se tourner vers l'importation.«Nous pourrons assurer un meilleur contrôle de la qualité et approvisionner plus rapidement les détaillants», explique le chef de l'exploitation de l'entreprise, Louis « Tripp » Hornick III.Le dirigeant de 35 ans souligne qu'en se rapprochant de son marché, Hornick n'aura plus à conserver des stocks aussi importants, ce qui se traduira par d'importantes économies.Le phénomène du reshoring suscite de grands espoirs aux États-Unis depuis cinq ans.Le président Barack Obama a fait de la « renaissance » du secteur manufacturier la pierre angulaire de sa politique économique, y voyant une façon de créer des centaines de milliers d'emplois.Depuis 2008, quelque 200 entreprises américaines ont rapatrié aux États-Unis une partie ou la totalité de leur production auparavant effectuée dans des pays à faibles coûts.Selon un sondage mené l'an dernier pour le Boston Consulting Group, 54% des fabricants américains ayant des ventes annuelles d'au moins 1 milliard songent à rapatrier aux États-Unis une partie de leur production.En 2012, c'était 37%.Les Chinois débarquent À Jefferson City, dans le sud-est du Tennessee, c'est une entreprise de Hong Kong, Merchant House International, qui a décidé d'ouvrir une usine de bottes pour desservir le marché américain, un investissement de 5 millions US.« J'ai passé le plus clair de ma carrière à fermer des usines aux États-Unis et à en transférer la production dans des pays en développement, alors pour moi, c'est plaisant de participer au retour du secteur de la fabrication», affirme Paul Lloyd, directeur du développement des affaires de Footwear Industries of Tennessee (FIT), la filiale américaine de Merchant House.Vieux La première usine américaine de la firme hongkongaise\tPHOTO MARCO CAMPANOZZI, LA PRESSE Merchant House International Monetico -Y- LA PRESSE f AFFAIRES Aujourd\u2019hui dans La Presse+ VIDÉO Fondeur d\u2019art: travailler avec du métal chauffé à 1100 degrés Celsius Demain dans La Presse+ TECHNO La télédildonique, ou comment les téléphones intelligents peuvent pimenter la vie sexuelle SECTEUR FINANCIER Une nouvelle ère: les institutions investissent massivement dans les technologies sans fil LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 4 OCTOBRE 2014 LA PRESSE AFFAIRES 3 A À ;A La compétitivité de la Chine fond à vue d\u2019œil à SYLVAIN LAROCQUE Ce n'est pas que par patriotisme que des entreprises commencent à ramener de la production en sol américain.Souvent, c'est parce que ce n'est pas plus cher qu'en Chine, aussi étonnant que cela puisse paraître.Dans une étude publiée en août, le Boston Consulting Group (BCG) soutient que, en moyenne, fabriquer aux États-Unis ne coûte que 4 % de plus que dans l'empire du Milieu.Selon la firme, les États-Unis sont devenus moins chers que des pays comme le Brésil et la Pologne.Et il serait désormais moins coûteux de faire faire sa production au Mexique qu'en Chine.Certes, des pays comme le Viêtnam, l'Inde et l'Indonésie demeurent significativement moins chers que la Chine, mais leurs infrastructures et leurs réseaux de fournisseurs sont beaucoup moins développés.« Les facteurs économiques mondiaux sont en train de changer en faveur de l'industrie américaine de la fabrication», LA PRESSE AFFAIRES RESHORING affirme Hal Sirkin, associé principal du BCG à Chicago.Qu'est-ce qui explique ce revirement majeur?D'abord, la hausse des salaires en Chine, qui oscille entre 10 et 20% par année.Aux États-Unis, les salaires stagnent dans l'industrie manufacturière depuis la récession de 2008.Dans plusieurs régions, ils ont carrément reculé, des usines à salaires relativement élevés ayant été remplacées par d'autres qui versent à peine plus que le salaire minimum.Ensuite, la productivité a davantage augmenté aux États-Unis que dans plusieurs pays en développement, en raison notamment de l'automatisation accrue des usines.Les coûts de transport ont aussi bondi ces dernières années, tout comme le prix de l'énergie en Chine.Pendant ce temps, le coût du gaz naturel reculait significativement aux États-Unis en raison de la révolution du gaz de schiste.C'est sans compter les autres avantages de fabriquer plus près des clients: délais d'approvisionnement plus courts, meilleur contrôle de la qualité et possibilité de conserver des stocks plus restreints, ce qui se traduit par des économies.Il y a aussi le facteur Wal-Mart.Après avoir passé des années à encourager les délocalisations en exigeant des prix toujours plus bas de la part de ses fournisseurs, le détaillant incite désormais ceux-ci à ouvrir des usines aux États-Unis.L'an dernier, Wal-Mart s'est engagé à accroître de 250 milliards US ses achats aux États-Unis au cours des PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, LAPRESSE Harry Moser, un des maîtres à penser du reshoring 10 prochaines années.Le chiffre est impressionnant, mais cela représente 25 milliards US par année, soit moins de 1 % des ventes de l'entreprise aux États-Unis.Cela dit, le reshoring sera-t-il suffisant pour relancer l'industrie manufacturière américaine, comme l'espère Barack Obama?Le mouvement a certainement contribué à freiner le déclin des emplois dans ce secteur.Or, comme dans la plupart des pays industrialisés, la reprise crée des emplois surtout dans le secteur des services.En 2012, le président a promis la création de 1 million d'emplois manufacturiers d'ici 2017, mais jusqu'ici, à peine 193 000 ont été créés.Harry Moser, un vétéran de l'industrie qui a fondé la Reshoring Initiative en 2010, se félicite du fait qu'en 2013, le reshoring a créé 40 000 emplois aux États-Unis, soit autant que les postes perdus à cause de l'offsho-ring (les délocalisations vers les pays asiatiques), qui reste d'actualité.Le bilan paraît mince, mais il faut rappeler qu'en 2003, les délocalisations avaient entraîné environ 150 000 pertes d'emplois, alors que le rapatriement de production n'avait créé que 2000 postes.M.Moser prédit qu'en 2016, le bilan du reshoring et de l'offshoring sera une création nette de 50 000 emplois.« Pouvons-nous crier victoire ?Non.Mais nous pouvons dire que nous connaissons un bon départ.» Pas toujours simple.SYLVAIN LAROCQUE Ceux qui militent en faveur du rapatriement de la fabrication aux Etats-Unis aiment parler des histoires à succès, mais ils sont moins volubiles sur les cas moins probants.En voici quelques-uns.STANLEY FURNITURE PRODUIT: MEUBLES DATE DU RAPATRIEMENT: 2010 Quand Stanley Furniture a rapatrié une partie de sa production de meubles pour enfants dans sa seule usine américaine, à Robbinsville, en Caroline-du-Nord, l'entreprise faisait le pari que les Américains étaient prêts à payer plus cher pour des produits fabriqués dans leur pays.Or, l'an dernier, un nouveau système informatique a connu des ratés, ce qui a entraîné des délais pour plusieurs commandes.L'entreprise a aussi eu du mal à s'approvisionner en bois auprès de fournisseurs américains.Mais le problème le plus embêtant, c'était que les parents américains n'étaient pas disposés à payer jusqu'à deux fois plus cher pour des meubles fabriqués aux États-Unis.La gamme Young America n'ayant jamais été rentable, Stanley a décidé de mettre fin à l'aventure.L'usine de Robbinsville vient de fermer ses portes, ce qui a entraîné le licenciement de 300 travailleurs.Stanley ne voulait pas finir comme un autre fabricant de meubles de Caroline-du-Nord, Lincolnton, qui a rendu l'âme en janvier 2013.Mais il y a tout de même de l'espoir.En 2012, le géant Ashley, qui exploite plusieurs magasins de meubles au Québec, a ouvert une gigantesque usine en Caroline-du-Nord, où travaillent 350 personnes.L'entreprise prévoit de dépasser la barre du millier de salariés d'ici quelques années.OTIS PRODUIT: ASCENSEURS DATE DU RAPATRIEMENT: 2012 En 2011, le fabricant d'ascenseurs Otis a annoncé qu'il allait fermer une usine au Mexique et deux aux États-Unis pour en transférer la production dans de nouvelles installations situées à Florence, en Caroline-du-Sud.Arguments invoqués : réduire les coûts et mieux servir les clients.La nouvelle usine a été inaugurée à l'automne 2012, mais la transition a été douloureuse.Otis a eu du mal à trouver des employés qualifiés dans la région, ce qui a entraîné des retards de production.L'usine mexicaine a dû rester ouverte six mois de plus que prévu pour compenser.« Je pense que nous avons échoué autant dans la planification que dans l'exécution», a reconnu en mars l'un des dirigeants d'Otis, Robert McDonough.L'an dernier seulement, la mésaventure a coûté pas moins de 60 millions US à l'entreprise, qui assure toutefois que les problèmes sont maintenant réglés.« Nous adorons la stratégie de l'usine de Florence, puisque les activités d'ingénierie sont pleinement intégrées à celles de la fabrication.Je pense que ça rapportera de très gros dividendes», a déclaré en juillet le Québécois Louis Chênevert, PDG de United Technologies, à qui appartient Otis.ELEMENT ELECTRONICS PRODUIT: TÉLÉVISEURS DATE DU RAPATRIEMENT: 2014 En mars, cette entreprise a inauguré en Caroline-du-Sud une usine de téléviseurs, la toute première à voir le jour aux États-Unis depuis des années.Sur les boîtes des appareils, qui sont vendus chez Wal-Mart et Target, on peut lire: «Assemblé aux États-Unis».Mais en réalité, ce n'est qu'une infime portion du travail qui est fait aux États-Unis, a révélé cet été le Wall Street Journal.Quand ils arrivent de Chine, les téléviseurs sont déjà assemblés.La principale tâche des travailleurs américains est d'insérer des cartes mémoire dans les appareils et de réaliser des tests.Il en est ainsi parce que la totalité des pièces entrant dans la fabrication des téléviseurs provient d'Asie, soutient Element Electronics.« Notre partenariat avec des fabricants nous fait prendre conscience que les chaînes d'approvisionnement n'existent plus comme auparavant aux États-Unis», a déclaré au journal Michelle Gloeckler, vice-présidente chez Wal-Mart.Au cours des prochaines années, Element Electronics espère pouvoir accroître la proportion du travail d'assemblage fait aux États-Unis.À l'heure actuelle, son usine emploie environ 185 personnes.Planifier sa réussite.Peu importe vos plans d'investissement, notre approche personnalisée de la planification financière vous aidera à maximiser leur rendement.Laissez-nous vous aider à prendre soin de vos proches maintenant.et pour longtemps.Parlez-en à un conseiller dans un bureau près de chez vous groupeinvestors.com | 1-888-746-6344 Les marquesde commerce (ycompriscelledu Groupe Investors) sont la propriété dela Société fi Groupe Investors 1ère IGM Inc.etsont utilisées sous licence par ses filiales. LA PRESSE AFFAIRES LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 4 OCTOBRE 2014 llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll LA PRESSE AFFAIRES Le ministère des Transports vaut une paire de lunettes FRANCIS VAILLES CHRONIQUE Le commun des mortels ne comprend souvent pas grand-chose aux dépenses du gouvernement.Il confond les millions et les milliards de dollars et n'a donc pas idée du niveau de compressions qui est demandé à chaque ministère.Pour contourner ce problème, un lecteur s'est amusé à faire un parallèle entre son propre budget et celui du gouvernement.Il a d'abord estimé que les dépenses globales du gouvernement, de quelque 76 milliards, étaient 2 millions de fois plus importantes que celles de son couple (38 000$).Ensuite, il a divisé les dépenses de chaque ministère par ce même rapport de 2 millions, ramenant les chif- que les gens s'attardent à des détails lorsqu'ils critiquent les dépenses gouvernementales, mais dans les faits, ces détails ont souvent très peu d'impact sur le budget global », explique Michel Miller.Ce lecteur de La Presse n'est ni économiste ni financier.Avant de prendre sa retraite, l'homme de 68 ans était technicien en électricité.Il vit aujourd'hui en couple avec sa conjointe et s'intéresse à l'actualité.L'homme dit bien vivre avec son budget d'environ 38 000 $.La maison est payée, faut-il dire, si bien que sa facture pour le logement se résume aux taxes foncière et scolaire (environ 3000$).ne récupéreraient guère plus de trois coupes de cheveux sur un budget annuel de 38 000$! Le ministère de la Sécurité publique occupe une place plus importante, à 1,3 milliard de dollars.N'empêche, Michel Miller compare cette dépense à son budget annuel consacré au dentiste (648$).Il n'y a pas de petites économies, bien sûr, et le gouvernement doit imposer de la rigueur partout.L'exercice de Michel Miller permet toutefois de constater que ce sont les dépenses de santé et d'éducation qui sont, de loin, les plus importantes.Ainsi, la santé (32,4 milliards) pourrait être comparée au budget de logement d'un couple (16 175$) et même plus.L'éducation (10,5 milliards) équivaudrait environ à l'épicerie annuelle (5265$).Et maintenant, la question : que représente l'effort pour ramener le déficit à zéro?Au cours de l'exercice terminé le 31 mars dernier, le déficit du Québec s'est élevé à 3,1 milliards.Le gouvernement veut « Je cherchais à donner une importance relative aux postes budgétaires du gouvernement.On voit souvent que les gens s'attardent à des détails lorsqu'ils critiquent les dépenses gouvernementales, mais dans les faits, ces détails ont souvent très peu d\u2019impact sur le budget global.» \u2014 Michel Miller, lecteur de La Presse fres du gouvernement à une échelle plus humaine.Enfin, il a fait un rapprochement entre les dépenses de chaque ministère et ses propres postes budgétaires.L'exercice est fort intéressant.Ainsi, le budget du ministère de l'Environnement, de 195 millions, équivaut à peu près à ses dépenses annuelles de pharmacie (98$).L'imposant ministère des Transports (745 millions) se compare à son budget pour l'optométriste (373 $).Et ainsi de suite (voir tableau).« Je cherchais à donner une importance relative aux postes budgétaires du gouvernement.On voit souvent De plus, il faut préciser que ces 38 000$ de dépenses sont calculées après impôts.Pour un couple standard, le revenu total avant impôts et déductions pour obtenir ce budget serait d'environ 52 000$, selon les calculs de la firme Ernst & Young.Au Québec, le revenu total médian des ménages se situe à 70 480 $, soit environ le tiers de plus.Quoi qu'il en soit, l'analyse de M.Miller, forcément imparfaite, permet néanmoins de faire des constats intéressants.Par exemple, ceux qui voudraient réduire de moitié le budget de l'Assemblée nationale (salaires des députés, etc.) éliminer son déficit d'ici deux ans.Autrement dit, un couple avec un budget de 38 000$ devrait trouver environ 1550$ de compressions pour boucler son budget.La bonne nouvelle, c'est qu'une telle réduction apparaît faisable.La mauvaise, c'est que 1550$, c'est tout de même musclé pour un budget plutôt restreint! Précisons que le gouvernement ne réduirait pas de 1550$ son budget fictif de 38 000$.Dans les faits, pour résorber le déficit, le gouvernement freinera plutôt la progression de ses dépenses pour qu'elle soit moindre que la croissance de ses revenus.CE QUE REPRÉSENTE LE BUDGET DU QUÉBEC POUR UN COUPLE \t\t||\t Santé et Services sociaux\t32 350\t16175\tLogement Éducation, Loisir et Sport\t10 530\t5265\tÉpicerie Finances et service de la dette\t9253\t4627\tTransport Enseignement sup.et Science\t6572\t3286\tVacances Emploi et Solidarité sociale\t4240\t2120\tRestaurants Famille\t2617\t1309\tAssurances Affaires municipales\t1828\t914\tÉlectricité Conseil du trésor\t1562\t781\tCommunications Sécurité publique\t1296\t648\tDentiste Agriculture, Pêcheries et Alimentation\t1042\t521\tChauffage Justice\t856\t428\tVêtements (elle) Transports\t745\t373\tOptométriste Culture et Communications\t669\t335\tLoisirs Économie, Innovation et Exportations\t643\t322\tVêtements (lui) Forêts, Faune et Parcs\t469\t235\tAssurance vie Conseil exécutif\t390\t195\tCadeaux Immigration, Diversité\t302\t151\tFrais bancaires Assemblée nationale\t268\t134\tCoiffure (elle et lui) Développement durable, Environnement\t195\t98\tPharmacie Tourisme\t127\t64\tDons de charité (lui) Relations internationales\t102\t51\tDons de charité (elle) Énergie et Ressources naturelles\t98\t49\tTonte gazon Travail\t93\t47\tAutre \t\t\t Sources : Conseil du trésor et le lecteur Michel Miller SUDOKU Ce jeu est une n rd 6\t\t\t3\t\t\t\t\t \t\t\t\t\t\t1\t\t 3\t\t8\t9\t\t\t\t\t5 \t\t\t6\t7\t\t\t9\t \t9\t3\t\t\t4\t\t\t \t\t\t\t\t\t\t7\t \t\t7\t\t9\t\t5\t\t2 \t\t1\t4\t2\t6\t8\t\t 8\t\t\t\t\t\t\t\t9 Placez un chiffre de 1 à 9 dans chaque case vide.Chaque ligne, chaque colonne et chaque boîte 3x3 Célimitée par un trait plus épais doivent contenir tous les chiffres de 1 à 9.Chaque chiffre apperaît doec une seule fois dans une ligne, dans une colonne et dans une boîte 3x3.Solution du dernier sudoku 2\t7\t8\t\t9\t6\t3\t4\t5 4\t5\t9\t7\t3\t8\t2\t\t6 3\t\t6\t2\t5\t4\t9\t8\t7 6\t2\t4\t9\t8\t5\t\t7\t3 7\t8\t5\t3\t\t2\t4\t6\t9 9\t3\t1\t6\t4\t7\t5\t2\t8 \t9\t7\t8\t2\t3\t6\t5\t4 8\t4\t2\t5\t6\t9\t7\t3\t1 5\t6\t3\t4\t7\t1\t8\t9\t2 Niveac de difficcltm : TRES DIFFICILE 3012 Par Fabien Savary \t ?\t \t 714 FRANCHISES 715 1ÈRE/2E HYPOTHEQUE ET CONSTRUCTION Commercial \u2022 Industriel \u2022 Résidentiel DENCOL, 514-342-1356 (agent protégé) OU ËBEC\\ FRANCH)SE Magazine - Web - Newsletter FINANCEMENT AVIS 800 AVIS DE DISSOLUTION CHANGEMENTDE NOM Sedona Holdings Services Ltd.(Dissolution volontaire) Société no:.515497 AVIS est donné conformément à la Section 204, Sous-Section (b) de la Loi sur les sociétés des IVB, 2004 que la société est en processus de dissolution volontaire depuis le 5 septembre 2014.Le liquidateur est Martin Raymond, ayant sa place d\u2019affaires au 1000, de la Gauchetière ouest, bureau 2900, Montréal, Québec, H3B 4W5.Ce 3 octobre, 2014 Martin Raymond, liquidateur PRÉCISION CRCD Dans le texte sur la vente des actions de Capital régional et coopératif Desjardins (CRCD), publié hier, il aurait fallu lire que la réduction du montant total de la vente (à 63 millions) et du montant maximal par acheteur - de 5000 à 3000$ - résulte de décisions des dirigeants de CRCD, et non pas du gouvernement du Québec lors de ses amendements au crédit d\u2019impôt pour l\u2019achat d\u2019actions de CRCD.____________________\u2018 VENEZ RENCONTRER L\u2019EQUIPE DE LA PRESSE+ PRES DE CHEZ VOUS COUREZ LA CHANCE DE GAGNER LUNE DES 10 TABLETTES*.Aujourd\u2019hui et demain de 10 hà 16 h, l\u2019équipe vous attend aux succursales suivantes : Best Buy Centre Laval 1560, boul.Le Corbusier Laval Best Buy Près des Galeries dAnjou 7200, boul.des Roseraies Anjou Best Buy Place Rosemère 401, boul.Labelle Rosemère Pour connaître le calendrier complet de nos sorties, visitez LaPressePlus.ca/calendrier.*Règlement disponible à La Presse.La valeur totale des prix est de 5 200 $.Il y aura un tirage tous les lundis jusqu\u2019au 20 octobre aux bureaux de La Presse.y» Google play | iS?lipPS:s^f?,0Ji .Buy LA PRESSE f LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 4 OCTOBRE 2014\t5 lllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll LA PRESSE AFFAIRES AUDIENCES DU CRTC Une réglementation accrue dans le sans-fil, demande Vidéotron HUGO DE GRANDPRÉ OTTAWA \u2014 Vidéotron a plaidé hier en faveur d'une intervention réglementaire du CRTC pour lui permettre de devenir le quatrième grand fournisseur canadien de services de téléphones cellulaires, au cours de la dernière journée des audiences du Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) sur l'état du marché sans fil de gros.Le Conseil souhaite déterminer si le marché des fournisseurs est suffisamment concurrentiel et, dans la mesure où il ne l'est pas, s'il y a lieu d'intervenir pour améliorer la situation.Il doit annoncer sa décision au début de 2015.Les trois questions principales examinées au cours de ces audiences ont été les frais d'itinérance facturés par les trois grands fournisseurs (Bell, Telus Bell, Telus et Rogers ont cité l\u2019exemple de l\u2019Europe où, disent-ils, un interventionnisme trop poussé a miné la capacité de l\u2019industrie d\u2019investir dans de nouvelles technologies.et Rogers) aux plus petits acteurs de l'industrie (comme Vidéotron ou Wind Mobile); les conditions d'utilisation de leurs tours de transmission; et la question de favoriser l'accès à des réseaux mobiles virtuels à des entreprises comme Cogeco.Pratiques et tarifs inéquitables Vidéotron et d'autres groupes comme Wind Mobile et le Bureau de la concurrence ont accusé les trois grands fournisseurs d'abuser de leur position en multipliant les pratiques et tarifs inéquitables, afin d'empêcher de nouveaux acteurs d'étendre leur présence sur le marché.«Nous disposons de l'expertise, des capitaux, du spectre et de la volonté de devenir un concurrent aux trois grands dans au moins trois autres provinces: l'Ontario, l'Alberta et la Colombie-Britannique », a déclaré Manon Brouillette, présidente et chef de la direction de Vidéotron.«Les membres de l'oligopole ne cesseront toutefois pas de faire obstacle aux nouveaux entrants à moins que vous n'utilisiez les pouvoirs à votre disposition pour les empêcher de continuer, par toutes sortes de manœuvres, de bloquer l'enracinement d'une saine concurrence.» L'entreprise québécoise a demandé au CRTC de mieux cibler le plafonnement des tarifs d'itinérance imposé de manière intérimaire dans le projet de loi fédéral C-31.Elle a aussi réclamé un accès plus équitable aux tours de transmission en attendant qu'elle puisse déployer son propre réseau.Elle s'est en revanche prononcée contre la proposition de Cogeco, qui a suggéré au CRTC de permettre un accès accru aux réseaux mobiles virtuels des grands fournisseurs à des entreprises qui, comme elle, souhaitent faire leur entrée sur le marché de la téléphonie cellulaire.«Pour que cette concurrence prenne racine, assure sa viabilité et continue d'avoir les effets voulus, elle doit s'appuyer sur des nouveaux joueurs dotés de leurs propres installations», a fait valoir Vidéotron.Position des trois grands Bell, Telus et Rogers ont affirmé au cours de la semaine qu'au contraire, le marché sans fil est concurrentiel, tant au détail qu'entre fournisseurs, et qu'aucune intervention du CRTC n'est requise.Ils ont cité l'exemple de l'Europe où, disent-ils, un interventionnisme trop poussé a miné la capacité de l'industrie d'investir dans de nouvelles technologies.« Une fois que le tort est causé, il est presque impossible de s'en remettre », a mis en garde Guy Laurence, président-directeur général de Rogers Communication.Ils ont reçu l'appui de l'Institut économique de Montréal, qui a plaidé contre l'intervention du CRTC dans une étude rendue publique il y a quelques jours.« Les consommateurs canadiens bénéficient de l'un des réseaux de télécommunications les plus avancés au monde, comptent parmi les plus grands utilisateurs et paient des prix qui se situent généralement dans la moyenne de ce que l'on retrouve dans les autres pays industrialisés», a conclu Martin Masse, coauteur de l'étude.« La perception négative de l'industrie qui justifie des mesures interventionnistes est tout simplement erronée.» QUELQUES CHIFFRES 233 MILLIONS Le montant payé par Vidéotron en février pour sept licences de spectre de première qualité dans quatre provinces, afin détendre sa présence ailleurs au Canada.21.2\tMILLIARDS Les revenus de l\u2019industrie des services sans fil au Canada en 2013, en hausse de 3,8% par rapport à l\u2019année précédente.11.2\tMILLIONS Le nombre de lignes téléphoniques résidentielles au Canada en 2013, en baisse de 6% par rapport à l\u2019année précédente.TGV EN CALIFORNIE Bombardier hésite MARIE TISON La Californie a mis en branle le processus pour choisir l'entreprise qui construira les locomotives et les wagons de son nouveau train à grande vitesse.Bombardier n'est cependant pas certaine de vouloir participer à ce processus.C'est le président de Bombardier Transport, Lutz Bertling, qui prendra la décision finale au siège social de Berlin.«C'est sûr que nous allons quand même regarder ça, nous allons voir ce que ça implique et nous allons retourner voir notre grand patron pour savoir quelle est l'orientation à prendre, a déclaré le porte-parole de Bombardier Transport, Marc Laforge, dans une entrevue téléphonique avec La Presse Affaires.Nous allons prendre la décision qui va s'imposer en temps et lieu.» Il s'agira de voir si le projet en vaut la peine.« La technologie, nous l'avons, a affirmé M.Laforge.Nous sommes capables de répondre à tous les projets de tGv.C'est au sujet des conditions qui sont demandées à l'intérieur de l'appel d'offres qu'il peut y avoir divergence.Nous pouvons décider de ne pas soumettre de propositions.» Il a ajouté que lorsque le processus suivait son cours, les clients pouvaient arriver avec des addenda.«Nous regardons les addenda, nous voyons si c'est réalisable, a-t-il noté.En cours de route, nous pouvons décider de nous retirer du processus.» Mercredi, la société responsable du projet de train à grande vitesse, la California High-Speed Rail Authority, a émis une demande de manifestation d'intérêt pour la construction de 95 trains pouvant transporter au moins 450 passagers.Ces trains doivent pouvoir voyager à 354 kilomètres à l'heure et relier Los Angeles à San Francisco en moins de trois heures.L'analyste Benoît Poirier, de Valeurs mobilières Desjardins, a rencontré M.Bertling à Berlin la semaine dernière.Dans une note d'analyse, il a écrit que Bombardier n'avait pas l'intention de participer au projet de train à grande vitesse de Californie parce que le constructeur n'avait pas d'ingénieurs disponibles pour travailler sur ce contrat à ce moment-ci.«Nous allons prendre la décision à la lumière de ce qui est là, a plutôt affirmé M.Laforge à La Presse Affaires.Si les projets en valent vraiment la peine et que nous décidons de dégager des ressources en ingénierie pour nous y attarder, je pense que le président va prendre la décision en conséquence.» Les constructeurs ont jusqu'au 22 octobre pour manifester leur intérêt.« Ça nous donne trois semaines pour jeter un coup d'œil là-dessus et revenir avec une recommandation à notre président.» Il y a un deuxième projet de train à grande vitesse aux États-Unis.Amtrak veut se procurer une nouvelle flotte pour remplacer l'Acela, un train à grande vitesse qui relie Boston à Washington sur le corridor du Nord-Est.Amtrak entend d'abord commander 22 voitures qui pourraient rouler à 260 kilomètres à l'heure sur les voies actuelles et éventuellement atteindre 354 kilomètres à l'heure sur de nouvelles infrastructures.« La proposition finale de financement doit venir d'ici la fin de l'année, a déclaré M.Laforge.Pour l'instant, nous n'avons pas encore pris de décision finale à savoir si nous y allons.» JBÉCUi MODE COULEURS FLASH allure serres DESIGNE RS D'ICI L, .> r > S M O D tuangP PROFITEZ DE NOS OFFRES EXCLUSIVES Élégance masculine PAYEZ 25$ ET PROFITEZ D'UN CREDIT DE 50$ Menu «Brasserie Parisienne» m CHEZ LÉVÊQUE PRIX RÉGULIER: 120$ PRIX TUANG0: 59$ Abonnement d'un an! QUf BEC VERONIC DICAIRE ustu wiiiivax PRIX RÉGULIER: 21,95$ PRIX TUANGO: 11$ Explorez l'espace! 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capitalisation; l'emploi; la sécurité alimentaire ; et les soins de santé et les services à la personne.« On a jeté les bases de ces rencontres internationales il y a deux ans.Cette année, on veut analyser plus en profondeur les grands défis mondiaux auxquels on fait face, sous l'angle de la coopération », explique Monique Leroux, quelques jours avant le début de cette vaste conférence pour laquelle elle a dû se préparer.« Je viens de terminer la lecture des 26 études inédites, d'envergure internationale, qui vont être dévoilées durant le Sommet.Je n'ai pas lu tout en détail, mais je suis au courant des grandes lignes », confie la PDG du Mouvement Desjardins.La Chine et l\u2019Inde présentes Cette deuxième rencontre internationale du monde coopératif va accueillir quelque 300 participants de plus que lors de la première présentation.Des délégations de la Chine et de l'Inde viennent s'ajouter et renforcer la présence des économies émergentes, avec la participation notamment des dirigeants de la Banque populaire de Chine et de grandes coopératives agricoles tant chinoises qu'indiennes.« On a des représentants des secteurs de la finance et des assurances, de l'agroalimentaire, de l'énergie [particulièrement des États-Unis] et du domaine de la santé et de l'économie sociale », précise Monique Leroux.La présidente et instigatrice de ce forum international rappelle du même souffle que PHOTO PATRICE LAROCHE, ARCHIVES LE SOLEIL Monique Leroux, PDG du Mouvement Desjardins, rappelle que le monde coopératif génère des revenus annuels de 3000 milliards, qu\u2019il emploie 250 millions de personnes et qu\u2019il rassemble 1 milliard de membres ou d\u2019utilisateurs à l\u2019échelle planétaire.!\t' 1 4 le monde coopératif génère des revenus annuels de 3000 milliards, qu'il emploie 250 millions de personnes et qu'il rassemble 1 milliard de membres ou d'utilisateurs à l'échelle planétaire, ce qui en fait une force économique de premier plan.« La dernière crise économique et financière a démontré que les coopératives s'en sont mieux sorties que plusieurs autres acteurs économiques, notamment parce qu'on cherche à redéfinir le capitalisme dans une perspective à long terme.On est partisans et promoteurs de la prospérité durable », signale Monique Leroux.Opportunisme et croissance Si le mouvement coopératif s'est globalement mieux tiré d'affaire lors de la dernière crise économique, il a aussi décidé de tirer avantage de cette occasion.« Chez Desjardins, on a vu cela comme une opportunité de croissance.On n'est pas les seuls.Nos grandes coopératives agroalimentaires Agropur et La Coop fédérée ont elles aussi décidé de capitaliser sur leurs forces», observe la PDG.Au début de l'année, Desjardins a réalisé l'acquisition de la division canadienne d'assurance générale de State Farm, plus grande mutuelle d'assurances aux États-Unis.Grâce à cette transaction, Desjardins Assurances va doubler sa taille dans le secteur des assurances de dommages pour occuper le deuxième rang au Canada.La coopérative réalisera maintenant 50% de ses revenus annuels d'assurance à l'extérieur du Québec.« Cette transaction va nous donner une masse critique importante.Cette masse va nous permettre de mieux gérer nos dépenses, d'optimiser l'utilisation de nos bases de réclamations et de mieux supporter notre développement», constate la gestionnaire.La transaction avec State Farm devrait être conclue en janvier.Le Mouvement Desjardins s'est adjoint un partenaire financier pour réaliser cette acquisition, le Crédit Mutuel, qui détiendra 10% du groupe.La mutuelle américaine State Farm, qui se défait de sa division canadienne, s'est engagée par ailleurs à injecter 450 millions pour l'achat d'actions privilégiées sans droit de vote de la filiale d'assurances de dommages de Desjardins.« Cette transaction va nous permettre de regrouper des compétences puisque State Farm, le Crédit Mutuel et Desjardins vont avoir chacun cinq représentants au conseil d'administration», expose Mme Leroux.Partenaire financier La PDG souligne par ailleurs que le Mouvement Desjardins a été un partenaire financier de premier plan d'Agropur et de La Coop fédérée, qui ont multiplié les stratégies de croissance au cours des deux dernières années.La Coop fédérée est en train de piloter un investissement de plus de 1,6 milliard en vue de l'implantation d'une usine d'urée dans la région de Bécancour.Ce projet industriel d'envergure est réalisé en partenariat avec une coopérative agricole indienne, l'Indian Farmers Fertiliser Cooperative.Depuis deux ans, Agropur a pour sa part réalisé une série impressionnante d'acquisitions.Après avoir absorbé une dizaine d'entreprises l'an dernier, la coopérative laitière, qui commerciale la marque de yogourts IOGO, a poursuivi la tendance en 2014, rachetant des usines de transformation laitière dans l'Ouest canadien, dans les Maritimes et aux États-Unis.« On est le partenaire financier de ces deux grandes coopératives et c'est notre rôle de les soutenir.On est aussi l'institution qui a financé depuis les tout débuts le développement international du Cirque du Soleil», rappelle la PDG, qui devra jongler toute la semaine pour arriver à respecter son agenda.« La dernière crise économique et financière a démontré que les coopératives s\u2019en sont mieux sorties que plusieurs autres acteurs économiques, notamment parce qu\u2019on cherche à redéfinir le capitalisme dans une perspective à long terme.On est partisans et promoteurs de la prospérité durable.» \u2014 Monique Leroux, PDG du Mouvement Desjardins ÜÏMinüi» Un portfolio à ne pas manquer ce lundi dans SOMMET INTERNATIONAL DES COOPÉRATIVES LEURS DÉFIS ET LEURS ENJEUX IAMGOLD La mine Niobec vendue pour 530 millions US LA PRESSE CANADIENNE TORONTO \u2014 Iamgold s'apprête à vendre sa mine québécoise Niobec pour 500 millions US à un groupe dirigé par Aaron Regent, un homme d'affaires qui a déjà été chef de la direction de deux grandes entreprises canadiennes : Barrick Gold et Falconbridge, un producteur de cuivre et de nickel qui a été vendu depuis à Xstrata.M.Regent est maintenant à la tête de Magris Resources, une société toron-toise qui s'est alliée à CEF Holdings, de Hong Kong, et au gestionnaire d'investissements Temasek, de Singapour, pour racheter Niobec.«Nous sommes ravis d'avoir pu conclure une entente pour acquérir Niobec auprès d'Iamgold», a affirmé M.Regent dans un communiqué publié avant l'ouverture des marchés, hier.La mine Niobec, située à Saint-Honoré-de-Chicoutimi, dans la région du Saguenay-Lac-Saint-Jean, est l'un des trois plus grands producteurs de niobium dans le monde.Cet élément métallique est utilisé dans les alliages d'acier, le soudage à l'arc et les supraconducteurs.Iamgold, une autre société torontoise qui se concentre essentiellement sur la production d'or dans plusieurs pays, recevra une somme additionnelle de 30 millions US au moment de l'entrée en production commerciale d'un gisement d'éléments de terres rares adjacent à Niobec, ce qui portera la valeur de l'entente à environ 530 millions US.« Cette vente fait ressortir la valeur de Niobec pour nos actionnaires, place Iamgold parmi les producteurs exclusifs d'or et améliore considérablement nos liquidités, ce qui nous fournit l'occasion d'améliorer davantage la structure de coûts et la teneur de notre éventail d'actifs aurifères», a affirmé le président et chef de la direction d'Iamgold, Steve Letwin, dans un communiqué distinct.L'action d'Iamgold a reculé hier à un nouveau creux de 2,91$ pour les 52 dernières semaines, avant de s'échanger, en fin de séance, à 2,92$, en baisse de 4%. LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 4 OCTOBRE 2014 LA PRESSE AFFAIRES 7 NllllllllllllMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllNllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllim LA PRESSE AFFAIRES Les débordements du dollar PAUL DURIVAGE BILLET BOURSIER C'est comme un obèse couché sur un lit d'eau », écrivait hier Charles Morris, gestionnaire de HSBC Global Asset Management, à Londres, à propos du débordant dollar américain.Le billet vert a fait des vagues sur les marchés boursiers partout dans le monde ces dernières semaines.La Bourse de Toronto, riche en pétrole et métaux libellés en dollar US, a particulièrement écopé de son repositionnement.Mais le dollar américain n'est pas mauvais coucheur.Sa montée en force devrait avoir aussi des échos heureux tant à Bay Street qu'à Wall Street.Il est faux de croire que c'est un « vent de face » pour les marchés boursiers aux États-Unis, affirme Jonathan Golub, de RBC Marchés des capitaux.Au contraire, le dollar et l'économie nationale vont en tandem, ce qui devrait déjà rassurer les marchés boursiers.Mieux encore, un dollar en hausse supporte des multiples boursiers plus LES GRANDS GAGNANTS Performance relative de différents secteurs industriels du TSX en période de faiblesse relative du dollar canadien de 1956 à 2013 Secteur\tSurperformance\tOccurrence Alimentation\t+ 15%\t8 fois sur 10 Pièces d\u2019autos\t+ 12%\t8 fois sur 10 Médias\t+ 11%\t8 fois sur 10 Télécoms\t+ 10%\t8 fois sur 10 Services publics\t+ 6%\t10 fois sur 10 Finance\t+ 6%\t6 fois sur 10 Technologies\t+ 1%\t6 fois sur 10 Produits chimiques\t+1%\t6 fois sur 10 Source: Banque Scotia PHOTO WALLY SANTANA, ARCHIVES ASSOCIATED PRESS Le billet vert a fait des vagues sur les marchés boursiers partout dans le monde ces dernières semaines.élevés, établit le stratège avec un graphique au parallélisme probant remontant jusqu'en 1990.Et pour les Américains, la force du dollar repousse l'inflation.Selon l'expert des marchés américains de RBC, les secteurs cycliques devraient le plus profiter du levier économique.Toutefois, prévient-il, les producteurs d'énergie, de métaux et certaines sociétés sensibles aux prix des ressources pourraient affronter de la résistance.Jonathan Golub relativise par ailleurs la montée en puissance du billet vert.Le gain de 5 % enregistré depuis juin, ou de 15 % si on remonte au milieu de 2011, est « relativement modeste sur un plan historique ».Le billet américain avait tout de même progressé de 40 % entre 1995 et 2002.Entretemps, le Dow Jones doublait de valeur.Au Canada On verra aussi bientôt les bénéfices que tirent les sociétés exportatrices canadiennes de la faiblesse relative du huard.Les sociétés papetiè-res et forestières sont traditionnellement les premières intéressées.Les fabricants de pièces d'autos tels que Magna International ou d'avions comme Héroux-Devtek, qui paient leurs dépenses en dollars canadiens et vendent de leurs produits en dollars américains, gagnent par ailleurs des deux côtés.LA RECOMMANDATION Ryan Bushell, gestionnaire de portefeuille pour la firme torontoise Leon Frazer & Associates, croit que la faiblesse des cours des ressources causée par la force du dollar américain crée une occasion pour accumuler de ces valeurs à des prix attrayants.Selon lui, la vigueur du dollar est attribuable aux troubles politiques au Royaume-Uni, économiques en Europe et monétaires au Japon, alors que les Etats-Unis continuent de tirer la planète d\u2019une récession mondiale.Se concentrant sur les revenus de dividendes qui garantissent à son portefeuille un rendement minimum de 3 ou 4%, que la Bourse monte ou baisse, le stratège mise sur la Banque Scotia, le fonds de revenus pétroliers Freehold et le producteur pétrolier Cenovus.Les détaillants en alimentation, les assureurs, les médias et même les services publics et les télécoms, actuellement en défaveur, ont aussi coutume de mieux faire que le marché quand le dollar américain pousse, suivant une étude de la Banque Scotia publiée l'an dernier.Notons que ces observations documentées ne valent que dans un marché haussier - ce qui serait toujours le cas -, les investisseurs privilégiant les valeurs de premier ordre aux entreprises plus à risque dans un contexte baissier.États-Unis Le taux de chômage à son plus bas depuis la crise Un boom d\u2019embauches qui a vu la création de 248 000 emplois en septembre aux Etats-Unis a permis de faire passer le taux de chômage à 5,9%, le plus faible au pays depuis juillet 2008.Le faible taux, combiné à la hausse des embauches, devrait intensifier le débat au sein de la Réserve fédérale américaine (Fed) afin de déterminer si elle devrait augmenter ses taux d\u2019intérêt plus tôt que prévu pour limiter l\u2019inflation.La majorité des experts s\u2019attendent à ce que la Fed hausse son taux directeur vers le milieu de 2015.D\u2019un autre côté, l\u2019inflation est actuellement si faible - même inférieure à la cible de 2% préconisée par la Fed - que la banque centrale pourrait être tentée de maintenir les taux à leur très faible niveau jusqu\u2019à tard en 2015 afin de tenter de soutenir la relance économique.La politique de la Fed a permis de conserver de faibles taux d\u2019intérêt pour les emprunts, tant pour les consommateurs que pour les entreprises.\u2014 Associated Press V/ AVENU RECONNAÎTRE+PRÇMOUVOIR L'ENGAGEMENT ETUDIANT PROGRAMME AU COLLÉGIAL GALA 2014 FINALISTES CATÉGORIE Santé et sport BOURSE REMISE PAR : Enseignement supérieur, Recherche et Science /% i\tEa El Québec ci n LA NOYADE ET L'INFLUENCE DES AMIS Cégep de Rimouski GRAND DÉFI PIERRE LAVOIE\tLIGUE COLLÉGIALE AU JUVÉNAT NOTRE-DAME\tDE QUIDDITCH Cégep de Sainte-Foy Collège de Rosemont BU * UN ÉTUDIANT ENGAGÉ À SENSIBILISER LES ENFANTS DE 6 À 8 ANS AUX RISQUES DE LA NOYADE Cinquante.C\u2019est le nombre de noyades qu\u2019a connu le Québec en 2013.Une statistique importante, si l\u2019on considère le fait que plusieurs de ces noyades auraient pu être évitées.À titre de moniteur aquatique et de surveillant-sauveteur certifié auprès de la Société de sauvetage, François L\u2019Heureux a voulu contribuer à la prévention des noyades en mettant sur pied sa propre campagne de sensibilisation auprès d\u2019élèves de 1re et de 2e année du primaire.« La campagne a pris la forme d\u2019une présentation orale interactive et ludique d\u2019une heure au cours de laquelle les enfants ont pu notamment apprendre à identifier les risques associés à la baignade dans une piscine, explique l\u2019étudiant du Cégep de Rimouski.Le sujet de l\u2019influence parfois néfaste des amis a aussi été abordé.» Au total, ce sont près de 600 enfants qui ont été sensibilisés aux risques de la noyade.Une activité bénéfique tant pour les élèves que pour l\u2019ensemble de la collectivité.DES ÉTUDIANTS ENGAGÉS À PROMOUVOIR LA SANTÉ EN FAISANT BOUGER LES JEUNES Faire bouger les jeunes du secondaire, voilà le défi que se sont donné trois étudiants du Cégep de Sainte-Foy.Inspirés par le Grand Défi Pierre Lavoie, Emmanuel Beaudoin, Cédric Bergeron et Nicolas Drolet ont voulu permettre à des élèves de leur ancienne école secondaire de vivre, eux aussi, cette expérience.Tout au long de l\u2019année scolaire, les trois étudiants ont fait le lien entre le Juvénat Notre-Dame du Saint-Laurent et les organisateurs du Défi, ont présenté le projet dans chacune des classes, ont sollicité la participation des élèves en plus d\u2019obtenir du financement pour les participants.Ils ont même fondé un club de course, y proposant deux entraînements par semaine, et ce, tout à fait gratuitement! «Ne ménageant aucun effort pour promouvoir la santé et l\u2019activité physique dans l\u2019école, ces jeunes ont un impact indéniable auprès de nos élèves », conclut le directeur adjoint du Juvénat, Jimmy-Éric Talbot.DES ÉTUDIANTS ENGAGÉS À PROPAGER LA «MAGIE» D'UN SPORT NOUVEAU! Tout droit issu des livres de Harry Potter, la magie du Quidditch fait de plus en plus d\u2019adeptes au Québec.Pourquoi?Sans aucun doute en raison de l\u2019idée « folle » qu\u2019a eue Emmanuelle Rheault, étudiante au Collège de Rosemont, de créer la Ligue collégiale de Quidditch (LCQ), laquelle regroupe déjà 14 équipes! Vous trouvez farfelue l\u2019idée de courir avec un balai entre les jambes?«C\u2019est une façon d\u2019augmenter la difficulté du jeu, précise Emmanuelle.C\u2019est également ce qui rend ce sport aussi ludique.Cela rappelle aux joueurs la place primordiale que doit occuper le plaisir dans le sport» Concrètement, la LCQ aide à la création des équipes dans les établissements scolaires et organise les pratiques, les parties et les tournois.Par son originalité, l\u2019envergure de son organisation et l\u2019aspect non discriminatoire du Quidditch qui se déroule dans un environnement mixte, ce projet unique rallie sur un même terrain des sportifs et des jeunes qui ne sont normalement pas impliqués dans des activités sportives.Magique! GRAND PARTENAIRE BU Desjardins PARTENAIRES Québec S S\tAacArnl» rl Su» nu Québec nu\t*rtcr*»M c 1 U uiCl*»:\tftGazMétro / lavieenbleu\tRICOH\tFédération imaginer, changer\t\\ des çégépS Pour en savoir plus sur nos AVENIR: www.forcesavenir.qc.ca JJ ^0 Youira 8 LA PRESSE AFFAIRES LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 4 OCTOBRE 2014 iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiinnnnnnnnnmnmnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn LA PRESSE AFFAIRES Solide rebond des Bourses PHOTO BRENDAN MCDERMID, REUTERS Les négociants ont retrouvé le sourire, hier, à la Bourse de New York, entre autres à cause de statistiques encourageantes sur le chômage aux Etats-Unis.AGENCE FRANCE-PRESSE ET LA PRESSE CANADIENNE REVUE BOURSIÈRE Wall Street a fini la semaine sur une note résolument optimiste hier, la baisse du chômage à son taux le plus bas depuis six ans aux États-Unis la rassurant sur la vigueur de l'économie américaine: le Dow Jones a grimpé de 1,2 % et le NASDAQ, de 1,0 %.Selon les résultats définitifs, l'indice Dow Jones a gagné 208,64 points, à 17 009,69, et le NASDAQ, 45,43 points, à 4475,62.L'indice élargi S&P 500 a décollé de 1,12%, ou 21,73 points, à 1967,90.Le marché a clairement bénéficié « de la robustesse du rapport sur l'emploi aux États-Unis qui montre que les entreprises américaines sont plus optimistes» puisqu'elles embauchent, a relevé Peter Cardillo, de Rockwell Global Capital.Les créations d'emplois sont ressorties bien plus vigoureuses que prévu en septembre, à 248 000 emplois, contre 210 000 embauches escomptées.Cerise sur le gâteau, le taux de chômage est passé sous le seuil des 6 %, à 5,9 %, contre 6,1 % en août, à son seuil le plus bas depuis juillet 2008, lorsque la crise financière s'est amorcée.« Une économie ne crée pas autant d'emplois si sa croissance n'est pas suffisante », a noté quant à lui Gregori Volokhine, de Meeschaert New York.La relative stagnation des salaires, qui ont ralenti leur progression sur 12 mois de 2,1% à 2,0%, a été « accueillie comme une bonne nouvelle par le marché en raison de la Réserve fédérale» américaine (Fed), a noté Tom Cahill, de Ventura Wealth Management.En effet, « cela laisse entendre que la Fed peut attendre encore un peu avant de commencer à envisager un relèvement de ses taux», a-t-il expliqué.Dans ce contexte, des craintes sur « l'activité chinoise, un indice PMI composite en zone euro à son plus bas depuis 10 mois et des déclarations de [James] Bullard », un responsable de la Réserve fédérale « sur un \"retard\" de la normalisation de la politique monétaire américaine », de nature à peser sur le marché, sont passés au second plan, a constaté M.O'Hare.Côté entreprises, le réseau social en ligne Facebook, qui a obtenu hier l'autorisation de la Commission européenne pour racheter le service de messagerie instantanée WhatsApp, a gagné 0,47%.Le géant de la distribution en ligne Amazon a gagné 1,4%.Le groupe a annoncé le lancement de deux nouvelles séries confiées à des grands noms du secteur.Le constructeur automobile General Motors a avancé de 1,75%, peu perturbé par l'annonce de nouveaux rappels de voitures défectueuses portant à près de 30 millions le total de véhicules rappelés depuis le début de l'année.Légère hausse à Toronto La Bourse de Toronto a clôturé en légère hausse.L'indice composé S&P/ TSX a gagné 29,14 points pour terminer la séance à 14 789,78 points.Les gains ont été retenus par les actions liées aux ressources naturelles, le vigoureux dollar américain ayant continué de peser sur les cours des matières premières.Les actions des sociétés aurifères ont reculé pendant que le prix du lingot tombait sous la barre des 1200$US à la Bourse des matières premières de New York, son plus faible cours de fermeture depuis février 2010.La vigueur du dollar américain et des données décevantes sur la balance commerciale ont fait dégringoler le dollar canadien de 0,76 cent US, à 88,82 cents US, ce qui constitue un nouveau creux pour les six derniers mois.Automobile GM suspend la livraison de nouveaux modèles Le constructeur automobile américain General Motors (GM), qui a déjà rappelé plus de 30 millions de véhicules depuis le début de l\u2019année, a été contraint d\u2019annoncer hier qu\u2019il suspendait la livraison de nouveaux modèles en raison de problèmes de sacs gonflables.Les modèles concernés sont les camionnettes Chevrolet Colorado et GMC Canyon, modèles 2015.Des connexions permettant de déclencher le sac gonflable ont été incorrectement réalisées lors de l\u2019assemblage des véhicules en usine, ce qui pourrait empêcher leur déploiement en cas d\u2019accident.La majorité des véhicules concernés sont encore en attente de livraison dans les usines ou chez les concessionnaires.Pour ceux qui ont été vendus, les clients vont être immédiatement prévenus, a-t-on précisé dans un communiqué.GM a indiqué qu\u2019aucun incident n\u2019était à déplorer en raison de ce problème.\u2014 Agence France-Presse AVIS LÉGAUX - APPELS D\u2019OFFRES - SOUMISSIONS - ENCANS ifcssmS?* T ,.-y.Une occasion \\CCN Canada / NCC ccn-ncc.gc.ca/lebreton exceptionnelle : demande de qualification RÉAMÉNAGEMENT DES plaines LeBreton EMPLACEMENT : OTTAWA (ONTARIO) Intendante et planificatrice de la capitale du Canada, la Commission de la capitale nationale (CCN) recherche des propositions innovatrices pour le plus vaste et le plus important site de la région au chapitre de l\u2019aménagement urbain.Les plaines LeBreton réaménagées sont en voie de devenir une destination de prestige pour les visiteurs de la capitale du Canada et une source de fierté civique pour sa population.Ce projet sollicite votre capacité de réinventer cet emplacement exceptionnel et les expériences qu\u2019il peut proposer.Nous envisageons une nouvelle institution phare et pleine d\u2019audace qui accueillera le public, servira de moteur économique, utilisera les terrains avec originalité et offrira l\u2019excellence en design, de l\u2019animation ainsi qu\u2019une expérience publique unique à la capitale.Nous invitons les meilleurs de la planète à se faire connaître et à transformer ce projet en réalité.Les propositions doivent être remises au plus tard à midi, HNE, le vendredi 5 décembre 2014.DANS L\u2019AFFAIRE DU PLAN DE TRANSACTION ET D\u2019ARRANGEMENT DE IMMEUBLES CASPERDINY IFB INC.ET LES APPARTEMENTS CLUB SOMMET INC.AVIS AUX CRÉANCIERS DE LA DATE LIMITE POUR DÉPOSER LES PREUVES DE RÉCLAMATION En vertu de l\u2019Ordonnance visant à établir le processus de réclamations, rendue par la Cour supérieure le 26 septembre 2014 (« Ordonnance »), avis est par les présentes donné aux créanciers de Immeubles Casperdiny IFB Inc.et Les Appartements Club Sommet Inc.que toute Preuve de réclamation doit être déposée auprès du Contrôleur, Richter Groupe Conseil Inc., et elle doit être reçue par celui-ci, au plus tard le 31 octobre 2014 à 17 heures, heure de Montréal (« Date limite de dépôt des réclamations »), au 1981, av.McGill College, 12e étage, Montréal QC H3A 0G6.L\u2019Ordonnance lie tous les « Créanciers/Creditors » détenant une « Réclamation/Claim », tel que définies dans l\u2019Ordonnance.L\u2019Ordonnance ne s\u2019applique pas et ne lie pas toute « Personne/Person » détenant une « Réclamation Exclue/Excluded Claim ».Toutes les expressions commençant par une majuscule et non définies aux présentes ont la signification qui leur est attribuée dans l\u2019Ordonnance, dont copie peut être obtenue sur les sites internet suivants: http://www.richter.ca/fr-ca/insolvency-cases/c/casperdiny-ifb-realty-inc http://www.richter.ca/fr-ca/insolvency-cases/l/les-appartements-club-sommet-inc La Lettre d\u2019instructions relative au processus de réclamation peut également être obtenue sur le site internet susdit.Nous réitérons que, en vertu de l\u2019Ordonnance, la Date limite de dépôt des réclamations est fixée au 31 octobre 2014 à 17 heures, heure de Montréal.À moins d\u2019autorisations contraires de la Cour, les « Créanciers/Creditors » qui ne déposent pas une « Preuve de réclamation/Proof of Claim » au plus tard à la « Date limite de dépôt des réclamations/Claims Bar Date », i) ne seront pas en droit de recevoir quelque autre avis que ce soit, ii) seront àjamais privés d\u2019intenter ou de continuer aucune action contre la Débitrice, Asta Corporation (\u201cAsta\u201d), Casperdiny IFB Capital Inc.(\u201cCapital\u201d) et leurs administrateurs et dirigeants respectifs relativement à toute obligation de la Débitrice découlant de faits existants en date du 25 août 2014, qu\u2019elle soit indéterminée, éventuelle ou autre, comme il est plus amplement décrit dans l\u2019Ordonnance, iii) ne seront pas en droit de participer aux procédures en tant que Créancier, iv) ne seront pas en droit de voter sur toute question touchant à ces procédures, y compris le Plan, v) ne seront pas en droit de déposer une Réclamation contre la Débitrice, Asta, Capital ou leurs administrateurs et dirigeants respectifs relativement à toute obligation de la Débitrice découlant de faits existants en date du 25 août 2014, qu\u2019elle soit indéterminée, éventuelle ou autre, comme il est plus amplement décrit dans l\u2019Ordonnance, et vi) ne seront pas en droit de recevoir une distribution aux termes du Plan.Les Créanciers doivent déposer leurs Preuves de réclamation auprès du Contrôleur, par la poste, par messagerie, par télécopieur, ou par courriel, de façon à ce que le Contrôleur reçoive les Preuves de réclamation au plus tard à la Date limite de dépôt des réclamations à l'adressesuivante : Richter Groupe Conseil Inc.1981, avenue McGill College, 12e étage Montréal (Québec) H3A 0G6 Aux soins de :\tEric Barbieri, CPA, CA Télécopieur :\t514.934.8603 Courriel :\treclamations@richter.ca Richter Groupe Conseil Inc.Contrôleur désigné par la Cour RICHTER Richter Groupe Conseil Inc.1981, avenue McGill College Montréal (Québec) H3A 0G6 Téléphone : 514.934.3400 Télécopieur : 514.934.8603 AVISAUX PARTICIPANTS DU RÉGIME DE RETRAITE DES EMPLOYÉS MENSUELS D'ARCELORMITTAL MONTRÉAL INC.(LACHINE) Veuillez prendre avis que le comité de retraite du régime de retraite s'adressera prochainement à la Régie des rentes du Québec et à l'Agence du revenu du Canada pour demander l'enregistrement des modifications suivantes : Augmentation de la rente viagère et du supplément temporaire pour les années de service crédité en excédent des années de service disponible pour un participant qui compte au moins 30 années de service crédité.À compter du 1er janvier 2014, le régime est modifié pour augmenter de 40 $ à 51 $ par mois la rente viagère payable pour les années de service crédité (maximum 40 ans) qui excèdent le nombre d'années de service disponible pour un participant qui prend une retraite à une date ultérieure au 31 juillet 2008 et qui compte au moins 30 années de service crédité.Le régime est aussi modifié à compter du 1er janvier 2014 pour augmenter de 18 $ à 27 $ par mois le supplément temporaire payable pour les années de service crédité (maximum 30 ans) qui excèdent le nombre d'années de service disponible pour un participant qui prend une retraite à une date ultérieure au 31 juillet 2008 et qui compte au moins 30 années de service crédité.Veuillez prendre note que tout participant peut consulter le texte de la modification du régime auquel il participe en s'adressant en tout temps, au cours des heures normales de travail, au comité de retraite ou à l'adresse suivante: 4000 routes des Aciéries, Contrecoeur, Qc J0L 1C0.Toutefois, sur demande écrite au Comité de retraite, vous pouvez obtenir sans frais une copie du texte de la modification du régime auquel vous participez si vous habitez à plus de 150 km du bureau du comité de retraite.Anick Turcotte Présidente du comité de retraite 25 septembre 2014 LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 4 OCTOBRE 2014 LA PRESSE AFFAIRES 9 NllllllllllllMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllNllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllim LA PRESSE AFFAIRES LAMF recrute son prochain avocat en chef chez Québecor EXCLUSIF MARTIN VALLIÈRES Après des semaines de recherche, l'Autorité des marchés financiers s'est trouvé un nouvel avocat en chef pour diriger son service du contentieux, un poste-clé pour la gestion des nombreuses démarches judiciaires qu'effectue l'AMF dans le cadre de son mandat de gendarme financier.Il s'agit de Maxime Bédard, qui occupait depuis un an le poste de vice-président aux affaires juridiques de Québecor Media.Son entrée au groupe médiatique remonte toutefois à 2005, à titre de conseiller juridique de la filiale télévisuelle Groupe TVA.Deux ans plus tard, il avait été promu directeur juridique à TVA, avant de passer en mai 2011 à la direction juridique de tout Québecor Média.À l'AMF, l'entrée en fonction de Maxime Bédard au poste officiel de « directeur général du contentieux » est prévue pour le 1er décembre, a-t-on confirmé à La Presse Affaires.À ce poste, M.Bédard supervisera les deux bureaux du contentieux de l'AMF à Québec et à Montréal.Parmi la haute direction de l'AMF, il se retrouvera aux côtés du directeur général du contrôle des marchés, Jean-François Fortin.M.Bédard succédera aussi à Lise Girard, qui a quitté l'AMF récemment après deux ans comme «procureur-chef» afin de prendre la présidence du Bureau de décision et de révision (BDR), qui est le tribunal administratif des marchés financiers au Québec.Par ailleurs, l'AMF a un autre poste important de direction à combler depuis le départ, le mois dernier, de Louis Beauchamp comme directeur des affaires publiques et des communications.M.Beauchamp est le nouveau directeur des communications et du marketing à la Ville de Montréal, où il dirige un effectif d'une centaine de personnes.À l'AMF, Louis Beauchamp avait été embauché en septembre 2009 en tant que gestionnaire d'expérience en communications d'affaires.L'AMF traversait alors une période difficile de son histoire récente, étant confrontée en pleine crise boursière internationale à une série de fraudes financières au Québec d'une ampleur sans précédent, avec les Norbourg, Earl Jones, et autres.RÉSOLU 80 emplois perdus à Baie-Comeau LA PRESSE CANADIENNE BAIE-COMEAU \u2014 Produits forestiers Résolu fermera pour une durée indéterminée deux de ses trois machines à papier à son usine de Baie-Comeau, ce qui affectera 80 des 300 travailleurs de la production.L'entreprise, qui a rencontré hier les syndicats et les élus de Baie-Comeau pour les aviser de sa décision, a précisé que les machines à papier 1 et 3 cesseront de fonctionner à partir du 3 0 novembre.Ces deux machines ont une capacité de production de plus de 250 000 tonnes par année, sur un total de 463 000 tonnes.Résolu explique que les problèmes d'approvisionnement de fibre au Québec, en partie causés par la présence de la tordeuse des bourgeons de l'épinette, et le coût élevé pour aller récolter la matière ligneuse ont motivé sa décision.Les usines d'Amos,enAbitibi-Témiscamingue, et d'Alma, au Saguenay-Lac-Saint-Jean, seront aussi touchées, mais Résolu parle davantage « d'arrêts temporaires» en avançant des dates de reprise.Le Syndicat des papetiers, qui représente 95 membres de l'usine de Résolu à Baie-Comeau, déplore les pertes d'emplois qui découleront de la fermeture des deux machines à papier.Le président du syndicat, Martin Lavoie, doute que le coût trop élevé de la fibre, invoqué par l'entreprise, soit l'unique raison de ces fermetures.Selon lui, il s'agirait également d'une stratégie de Résolu pour mettre de la pression sur le gouvernement Couillard afin d'obtenir des avantages.M.Lavoie souligne que les impacts négatifs de ces licenciements toucheront davantage que les 80 emplois mentionnés et que ce sont les plus jeunes travailleurs qui écoperont.Le syndicat rencontrera sous peu la division des ressources humaines afin de minimiser les effets des pertes d'emplois.\t\t\t AVIS LÉGAUX - APPELS D\u2019OFFRES - SOUMISSION\tS-E\tO CO\t \t\t\t © Asset ENCANS * ÉVALUATIONS CAMPEMENT MODULAIRE POUR 44 PERSONNES, NOUVELLE CONSTRUCTION DE 2013 CONSTRUIT PAR MAPLE LEAF HOMES POUR:\t»\"\treot/^N stem/ W wtïïijiX LABRADOR CAMPEMENT SITUÉ À GOOSE BAY A\t ¦ \u202210:ld =¦»] =ï i3 :) Al\t Module de cuisine/salle à manger, module sanitaire, (3) dortoirs pour 10 personnes et (2) dortoirs pour 7 fpersonnes incluant tout le contenu et e mobilier nécessaires - Toutes les unités présentent les caractéristiques suivantes : 60 x 12 x 11 pi (L x P x H), chauffage/ refroidissement canalisé par air pulsé, montage sur châssis mobile, revêtement en métal, isolation, fenêtres et planchers en vinyle, portes en métal, éclairage fluorescent, éclairage de sécurité, alarmes et détecteurs \u2022 Module de cuisine comprend : tous les appareils et l'équipement \u2022 Module sanitaire comprend : postes de lavage, cabines de toilette et de douche, laveuses/sécheuses superposables.DETAILS COMPLETS ET PHOTOS assetservices.ca Inscription pour enchérir à : BltfSpOttef-COfU 800-898-9917 lnfo@assstservlces.ca Des éléments peuvent être ajoutés et supprimés.AViS AUX PARTiCiPANTS DU RÉGiME DE RETRAiTE DES EMPLOYÉS MENSUELS D\u2019ARCELORMiTTAL MONTRÉAL iNC.(complexe Contrecoeur-Ouest) Veuillez prendre avis que le comité de retraite du régime de retraite s'adressera prochainement à la Régie des rentes du Québec et à l'Agence du revenu du Canada pour demander l'enregistrement de la modification suivante : Augmentation de la rente viagère et du supplément temporaire pour les années de service crédité en excédent des années de service disponible pour un participant qui compte au moins 30 années de service crédité À compter du 1er janvier 2014, le régime est modifié pour augmenter de 35 $ à 58 $ par mois la rente viagère payable pour les années de service crédité (maximum 40 ans) qui excèdent le nombre d'années de service disponible pour un participant qui prend une retraite à une date ultérieure au 31 juillet 2010 et qui compte au moins 30 années de service crédité.Le régime est aussi modifié à compter du 1er janvier 2014 pour augmenter de 21 $ à 30 $ par mois le supplément temporaire payable pour les années de service crédité (maximum 30 ans) qui excèdent le nombre d'années de service disponible pour un participant qui prend une retraite à une date ultérieure au 31 juillet 2010 et qui compte au moins 30 années de service crédité.Veuillez prendre note que tout participant peut consulter le texte de la modification du régime auquel il participeen s'adressanten touttemps, au cours des heures normales de travail, au comité de retraite ou à l'adresse suivante: 4 000 routes des Aciéries, Contrecoeur, Qc J0L1C0.Toutefois, sur demande écrite au Comité de retraite, vous pouvez obtenir sans frais une copie du texte de la modification du régime auquel vous participez si vous habitez à plus de 150 km du bureau du comité de retraite.Anick Turcotte Présidente du comité de retraite 25 septembre 2014 Biens excédentaires des Aliments Maple Leaf LE MERCREDI 15 octobre 2014 à 11 h, HAA Moncton (Nouveau-Brunswick) m PRÉSENTANT UNE IMPORTANTE USINE DE TRANSFORMATION, DE COUPE ET D'EMBALLAGE DE LA VIANDE \u2022\tViandes de charcuterie \u2022 Jambon \u2022 Bacon \u2022 Bologne \u2022\tSaucisses \u2022 Saucisses fumées \u2022 Et bien plus encore ItiNINMMMIHflMIIiilMHiJ.II.U.IilllJmill TCL Asset Group Inc.416.736.1367 www.managingyourassets.com CENTRE DE READAPTATION EN DÉPENDANCE DE MONTRÉAL Institut universitaire k SEANCE PUBLIQUE D'INFORMATION Le président du conseil d\u2019administration, M.Jean-Marie Thibault, et le directeur général, M.Jacques Couillard, ont le plaisir d\u2019inviter la population de la région de Montréal à une séance publique d\u2019information.DATE :\t27 octobre 2014 HEURE: 16 h LIEU :\tCENTRE DE RÉADAPTATION EN DÉPENDANCE DE MONTRÉAL - IU 950, rue de Louvain Est Salle Dollard-Cormier, E-105 Montréal (Québec) H2M 2E8 Appel d\u2019offres Approvisionnement en embarcations d\u2019aluminium Les soumissionnaires peuvent obtenir les informations sur l\u2019appel d\u2019offres en visitant le site : www.sepaq.com/immobilisations Dépôt des soumissions : 29 octobre 2014 à 15 h 4F* £\t^ Parc Jean-Drapeau Appel d\u2019offres 20140937 SENTIER RÉFRIGÉRÉ -FÊTE DES NEIGES 2015 Les documents de cet appel d\u2019offres pourront être obtenus par le Système électronique d\u2019appel d\u2019offres (SEAO) à partir du samedi 04 octobre 2014 en consultant le site Internet www.seao.ca.Les documents seront obtenus au coût établi par le SEAO.Les soumissionnaires peuvent également obtenir plus d\u2019informations sur cet appel d\u2019offres en visitant le site Internet de la SPJD www.parcjeandrapeau.com Appel de propositions avec prix Société québécoise des infrastructures Intermediaire de marché - Vente de deux bâtiments du CUSM DOSSIER N° 268987 Description : Fournir les services professionnels d'intermédiaire de marché pour la vente de deux immeubles, soit l'Hôpital de Montréal pourenfants localisé au 2300, rue Tupper, à Montréal,connu et désigné comme étantcomposé des lots 1 064 513,1 067 404 et4 143 243 du cadastre du Québec, circonscription foncière de Montréal («ImmeubleA »), et l'Institut thoracique de Montréal sis aux 3650,3655 et 3676, rue Saint-Urbain, à Montréal, connu etdésigné comme étant composé des lots 2 160 474 et 2 160 455 du cadastre du Québec, circonscription foncière de Montréal (« Immeuble B »), le tout appartenant au Centre universitaire de santé McGill (CUSM).Conditions : Seules seront considérées les soumissions présentées par des soumissionnaires ayant un établissement au Québec ou dans un territoire visé par un accord intergouvernemental applicable et possédant un établissement où il exerce ses activités de façon permanente, clairement identifié à son nom et accessible durant les heures normales de bureau.Le soumissionnaire et l'Intermédiaire de marché doivent respecter la Loi sur le courtage immobilier (L.R.Q., chapitre C-73.2) et toute autre loi en lien avec l'exécution du mandat et toute autre disposition légale en rapport avec les activités du mandat.Vente des documents : Les documents d'appel d'offres ne peuvent être obtenus que par l'intermédiaire du système électronique d'appel d'offres SÉAO (www.seao.ca) ou au 514 856-6600 pour les résidents de la région de Montréal et au numéro sans frais 1 866 669-7326 pour les résidents de l'extérieur.Pour renseignements additionnels, contactez Mme Denise Trudel, directrice Évaluation et Transactions immobilières, au 418 646-1766, poste 3434.Date/heure de clôture et validité des soumissions : Les soumissions devront être reçues avant 15 h, le mardi 28 octobre 2014, à l'adresse suivante : 525, boulevard René-Lévesque Est, 5e étage, Québec (Québec) G1R5S9.Les soumissions seront valides pour quatre-vingt-dix (90) jours à compter de la date de clôture.La SQI n'est pas tenue d'accepter ni la plus basse ni aucune des soumissions reçues.Québec h! L'ensemble des appels d'offres de la SQI peuvent être consultés sur notre site Internet www.sqi.gouv.qc.ca AVIS AUX PARTICIPANTS DU RÉGIME DE RETRAITE DES EMPLOYÉS SYNDIQUÉS HORAIRES D\u2019ARCELORMITTAL MONTRÉAL INC.(LACHINE) Veuillez prendre avis que le comité de retraite du régime de retraite s'adressera prochainementà la Régie des rentes du Québec et à l'Agence du revenu du Canada pour demander l'enregistrementdes modifications suivantes : Augmentation du montant de la rente viagère de base et du supplément temporaire pour le service crédité post-transfert À compter du 1er février 2013, le montant de la rente viagère de base est augmenté de 31,00 $ à 36,50 $ par mois par année de service crédité post-transfert et le montant du supplément temporaire est augmenté de 24,00 $ à 25,50 $ par mois par année de service crédité posttransfert.Àcompterdu 1er février 2014, le montant de la rente viagère de base est augmenté de 36,50 $ à 42,00 $ par mois par année de service crédité post-transfert et le montant du supplément temporaire est augmenté de 25,50 $ à 27,00 $ par mois par année de service crédité posttransfert.À compter du 1er février 2015, le montant de la rente viagère de base est augmenté de 42,00 $ à 53,00 $ par mois par année de service crédité post-transfert et le montant du supplément temporaire est augmenté de 27,00 $ à 30,00 $ par mois par année de service crédité posttransfert.Programme de retraite spéciale À compter du 1er février 2013, il y aura prolongation jusqu'au 31 janvier 2014 de la période pendant laquelle les employés transférés à St-Patrick, Longueuil ou ArcelorMittal Produits Tubulaires lors de la fermeture de l'usine de Lachine, qui comptent 30 années de service continu, peuvent prendre une retraite sans réduction.Les participants actifs prenant leur retraite dans ces circonstances auront également droit pour leurs années de service crédité post-transfert à la rente viagère additionnelle de 16,50 $ par mois par année de service crédité et au supplément temporaire additionnel de 4,50 $ par mois par année de service crédité (maximum de 30 années de service crédité).À compter du 1er février 2014, il y aura prolongation jusqu'au 31 janvier 2015 de la période pendant laquelle les employés transférés à St-Patrick, Longueuil ou ArcelorMittal Produits Tubulaires lors de la fermeture de l'usine de Lachine, qui comptent 30 années de service continu, peuvent prendre une retraite sans réduction.Les participants actifs prenant leur retraite dans ces circonstances auront également droit pour leurs années de service crédité post-transfert à la rente viagère additionnelle de 11,00 $ par mois par année de service crédité et au supplément temporaire additionnel de 3,00 $ par mois par année de service crédité (maximum de 30 années de service crédité).À compter du 1er février 2015, les employés transférés à St-Patrick, Longueuil ou ArcelorMittal Produits Tubulaires lors de la fermeture de l'usine de Lachine, qui comptent 30 années de service continu, peuvent prendre une retraite sans réduction avec supplément temporaire.Veuillez prendre note que tout participant peut consulter le texte de la modification du régime auquel il participe en s'adressanten touttemps, au cours des heures normales de travail, au comité de retraite ou à l'adresse suivante :\t4000 routes des Aciéries, Contrecoeur, Qc J0L1C0.Toutefois, sur demande écrite au Comité de retraite, vous pouvez obtenir sans frais une copie du texte de la modification du régime auquel vous participez si vous habitez à plus de 150 km du bureau du comité de retraite.Anick Turcotte Présidente du comité de retraite 25 septembre 2014 PHOTO LE SOLEIL 'ssjm*' AVIS LÉGAUX APPELS D\u2019OFFRES SOUMISSIONS-ENCANS AVIS AUX PARTICIPANTS DU RÉGIME DE RENTES NON CONTRIBUTIF D\u2019ARCELORMITTAL MONTRÉAL INC.Veuillez prendre avis que le comité de retraite du régime de retraite s\u2019adressera prochainement à la Régie des rentes du Québec et à l\u2019Agence du revenu du Canada pour demander l\u2019enregistrement des modifications suivantes : Augmentation du montant de la rente viagère de base et du supplément temporaire Àcompterdu 1er février 2013, le montant de la rente viagère de base est augmenté de 31,00 $ à 36,50 $ par mois par année de service crédité et le montant du supplément temporaire est augmenté de 24,00 $ à 25,50 $ par mois par année de service.Le régime est aussi modifié au 1er février 2013 pour augmenter la rente de base accumulée pour les participants qui comptent 31 années de service crédité ou plus au 1er février 2013.La rente accumulée est donc augmentée de 1,00 $ par mois par année de service créditée complète en excédent de 30.L\u2019augmentation de la rente de base est limitée à 5,00 $ par mois par année de service crédité.Àcompterdu 1er février 2014, le montant de la rente viagère de base est augmenté de 36,50 $ à 42,00 $ par mois par année de service crédité et le montant du supplément temporaire est augmenté de 25,50 $ à 27.00\t$ par mois par année de service.Le régime est aussi modifié au 1er février 2014 pour augmenter la rente de base accumulée pour les participants qui comptent 31 années de service crédité ou plus au 1er février 2014.La rente accumulée est donc augmentée de 1,00 $ par mois par année de service créditée complète en excédent de 30.L\u2019augmentation de la rente de base est limitée à 5,00 $ par mois par année de service crédité.Àcompterdu 1er février 2015, le montant de la rente viagère de base est augmenté de 42,00 $ à 53,00 $ par mois par année de service crédité et le montant du supplément temporaire est augmenté de 27,00 $ à 30.00\t$ par mois par année de service.Le régime est aussi modifié au 1er février 2015 pour augmenter la rente de base accumulée pour les participants qui comptent 31 années de service crédité ou plus au 1er février 2015.La rente accumulée est donc augmentée de 1,00 $ par mois par année de service créditée complète en excédent de 30.L\u2019augmentation de la rente de base est limitée à 5,00 $ par mois par année de service crédité.Programme de retraite spéciale Les employés visés par un programme de retraite spéciale de l\u2019employeur entre le 1er janvier 2013 et le 31 janvier 2015 sont admissibles à prendre une retraite anticipée spéciale s\u2019ils ont atteint 30 années de service ou l\u2019âge de 65 ans.Les participants prenant une retraite spéciale entre le 1er janvier 2013 et le 31 janvier 2013 ont donc droit au paiement sans réduction de la rente viagère additionnelle spéciale de 22,00 $ par mois par année de service crédité en plus de la rente viagère de base de 31,00 $ par mois par année de service crédité.Le supplément temporaire de 24,00 $ par mois par année de service crédité est aussi payable en plus d\u2019un supplément temporaire additionnel de 6,00 $ par mois par année de service crédité.Le nombre d\u2019années de participation considérées pour le calcul du supplément temporaire est limité à 30.Les participants prenant une retraite spéciale entre le 1er février 2013 et le 31 janvier 2014 ont droit au paiement sans réduction de la rente viagère additionnelle spéciale de 16,50 $ par mois par année de service crédité en plus de la rente viagère de base de 36,50 $ par mois par année de service crédité.Le supplément temporaire de 25,50 $ par mois par année de service crédité est aussi payable en plus d\u2019un supplément temporaire additionnel de 4,50 $ par mois par année de service crédité.Le nombre d\u2019années de participation considérées pour le calcul du supplément temporaire est limité à 30.Les participants prenant une retraite spéciale entre le 1er février 2014 et le 31 janvier 2015 ont droit au paiement sans réduction de la rente viagère additionnelle spéciale de 11,00 $ par mois par année de service crédité en plus de la rente viagère de base de 42,00 $ par mois par année de service crédité.Le supplément temporaire de 27,00 $ par mois par année de service crédité est aussi payable en plus d\u2019un supplément temporaire additionnel de 3,00 $ par mois par année de service crédité.Le nombre d\u2019années de participation considérées pour le calcul du supplément temporaire est limité à 30.À compter du 1er février 2015, tous les employés sont admissibles à prendre une retraite anticipée spéciale s\u2019ils ont atteint 30 années de service ou l\u2019âge de 65 ans.Les participants prenant une retraite anticipée spéciale ou une retraite normale à une date ultérieure au 31 janvier 2015 ont donc droit au paiement sans réduction de la rente viagère de base de 53,00 $ par mois par année de service crédité.Le supplément temporaire de 30,00 $ par mois par année de service crédité est aussi payable jusqu\u2019à l\u2019âge de 65 ans.Le nombre d\u2019années de participation considérées pour le calcul du supplément temporaire est limité à 30.Reconnaissance de service crédité additionnel Relativement à la possibilité de reconnaissance du service de crédité additionnel jusqu\u2019au 31 janvier 2016 pour tout employé qui est toujours à l\u2019emploi de la Compagnie le ou après le 28 mars 2010 et qui a complété 30 années de service continu, les formules de rente viagère et temporaire ont été ajustées afin de permettre la reconnaissance des années ou portion d\u2019année civile de service continu pré-1991 qui ne pouvaient pas l\u2019être en raison des limites prévues par la Loi de l\u2019impôt pour la reconnaissance de service pré-1991.Veuillez prendre note que tout participant peut consulter le texte de la modification du régime auquel il participe en s\u2019adressant en tout temps, au cours des heures normales de travail, au comité de retraite ou à l\u2019adresse suivante : 4 000 routes des Aciéries, Contrecoeur, Qc J0L1C0.Toutefois, sur demande écrite au Comité de retraite, vous pouvez obtenir sans frais une copie du texte de la modification du régime auquel vous participez si vous habitez à plus de 150 km du bureau du comité de retraite.Anick Turcotte Présidente du comité de retraite 25 septembre 2014 10 LA PRESSE AFFAIRES LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 4 OCTOBRE 2014 LA PRESSE LE RENDEZ-VOUS DE L'EMPLOI ET DE LA FORMATION AU QUÉBEC TÉLÉPHONE 514.285.7320 I TÉLÉCOPIEUR 514.499.2053 I cv@lapresse.ca QUESTIONS POUR UN PATRON / Marie-Josée Lamothe Redonner à la communauté La Presse donne la parole aux grands dirigeants du Québec.Chaque samedi, un patron répond à cinq questions posées par le chef d\u2019entreprise interviewé la semaine précédente.Et ainsi de suite.EMILIE LAPERRIÈRE COLLABORATION SPÉCIALE La directrice générale de Google Québec et directrice générale, Stratégie de marque et produits de consommation pour Google Canada, Marie-Josée Lamothe, répond aujourd'hui aux questions de Nathalie Bondil, directrice du Musée des beaux-arts de Montréal.QQue fait Google en ce qui a trait à la responsabilité sociale et communautaire ?Quelles sont vos meilleures pratiques au Canada ?R Redonner à la communauté fait partie de qui nous sommes.En 2013, Google a donné plus de 100 millions en subventions, 1 milliard en produits et a offert plus 600 000 heures de bénévolat à des organismes à but non lucratif.Le programme Global Impact Awards and Impact Challenges offre des subventions et du soutien direct aux organismes à but non lucratif qui cherchent à transformer leur communauté tout en utilisant la technologie.Au Canada, une équipe a aussi vu le jour en avril pendant les inondations en Alberta.Des alertes informaient les citoyens et mettaient en contact la ville et le gouvernement.Q Comment évolue le projet Google Art au Canada ?R Google Art est une plateforme unique sur le web qui est offerte à tous les musées du monde.Elle permet de visiter virtuellement leurs installations grâce à la technologie.Plus de 180 partenaires dans plus de 40 pays fournissent maintenant quotidiennement plus de 40 000 œuvres à admirer.Au Canada, le musée Pointe-à-Callière, le Conseil des arts du Canada, le Musée des beaux-arts de l'Ontario, le Ballet national du Canada, le Museum of Inuit Art, le musée McCord, le Mouvement ESSARTS, le Royal BC Museum et le Textile Museum of Canada y participent.QQuel serait votre principal conseil aux organismes culturels pour bonifier leur mise en marché sur les plateformes numériques ?R Ils devraient s'intéresser aux données en temps réel pour comprendre les mots pertinents reliés aux expositions à venir, rejoindre les gens qui s'intéressent déjà à la culture, échanger et s'engager avec eux.Nos institutions culturelles peuvent maintenant profiter des outils qui leur sont offerts sur le web pour mettre à l'avant-plan leur offre et aller chercher davantage de visiteurs.QVous avez une forte expérience auprès des grandes marques internationales, chez L\u2019Oréal et maintenant chez Google.Pouvez-vous avoir une influence locale lorsque vous travaillez pour une entreprise internationale ?ROn a beau être une entreprise globale, on n'existe pas si on n'est pas actif sur la scène locale.C'est pourquoi on essaie de faciliter le bien-être de tout un chacun, par le biais de l'éducation et de l'implication communautaire.Cette année, l'équipe de Montréal a par exemple donné un cours sur la littérature numérique et la sécurité en ligne à des personnes âgées.Depuis 2010, notre entreprise a aussi donné plus de 140 000 $ en subventions à des écoles et des organismes de charité montréalais, grâce au programme Community Grant and Google Research Awards.L'Université de Montréal, la fondation Mobilys, Fusion Jeunesse et la Corporation de l'École polytechnique en ont bénéficié.Q Google domine l\u2019environnement numérique et a révolutionné nos façons de faire.Que sera la prochaine grande révolution technologique ?R J'ai de la difficulté à prévoir le prochain grand coup ! Bien sûr, on travaille sur des voitures qui se conduisent seules, sur d'autres technologies.Mais je crois toutefois que la vraie révolution, ce sera une intégration massive de l'utilisation du web dans la vie quotidienne.En marketing, on ne fera plus de distinction entre la communication traditionnelle ou numérique.Les Canadiens passent déjà considérablement plus de temps devant un écran que devant la télé, et nous ne sommes qu'en 2014.Imaginez le futur.À lire samedi prochain : le président-directeur général d\u2019Hydro-Québec, Thierry Vandal, répond aux cinq questions posées par Marie-Josée Lamothe.PHOTO FOURNIE PAR GOOGLE CANADA Après 12 ans au sein de L\u2019Oréal, Marie-Josée Lamothe est passée chez Google en avril 2014.mmm mmà LE PARCOURS DE MARIE-JOSÉE LAMOTHE EN BREF >\tÂge : 45 ans >\tÉtudes : elle a terminé le programme général de gestion INSEAD, en France, et a obtenu un double baccalauréat en économie et en mathématiques de l\u2019Université de Montréal.>\tDirectrice générale depuis : avril 2014 >\tNombre d\u2019employés : plus de 500 au Canada et plus de 50 à Montréal >\tAvant d\u2019être directrice générale de Google Québec : elle a travaillé 12 ans au sein de LOréal, notamment comme chef de la direction, marketing et communications corporatives.Université du Québec à Trois-Rivières L\u2019UQTR est une jeune université à dimension humaine solidement implantée dans son milieu et résolument branchée sur le monde scientifique.Avec ses 200 programmes, dont certains exclusifs au Québec et au Canada, l\u2019UQTR se démarque grâce au dynamisme de sa communauté et à l\u2019expertise de son corps professoral.Secrétaire général _\tConcours no 2491 Relevant de la rectrice, vous assumerez les fonctions et les responsabilités de la direction des affaires juridiques et de conseiller responsable de dossiers institutionnels, tout en veillant au bon fonctionnement et au suivi des assemblées des organismes statutaires de l\u2019Université (conseil d\u2019administration, comité exécutif, commission des études).Concours no 2492 Directeur Service de l\u2019équipement Relevant du vice-recteur à l\u2019administration et aux finances, vous devrez planifier, préparer et voir à la réalisation des projets de construction, d\u2019aménagement et de réaménagement des terrains et des bâtiments, tout en supervisant la gestion de l\u2019utilisation et de la conservation de ces biens.Concours no 2493 Directeur Service du développement institutionnel Relevant du vice-recteur à la recherche et au développement, vous devrez développer, mettre en œuvre et évaluer des projets de partenariat qui encouragent le partage des connaissances scientifiques, ainsi que leur transfert dans la collectivité, et, en adéquation avec les besoins des différents milieux et les objectifs du plan stratégique, vous identifierez les opportunités de développement et de financement pour l\u2019Université.Consultez notre site web pour les descriptions complètes et les détails de postulation au www.uqtr.ca/postesofferts L\u2019utilisation du masculin dans le texte, conforme à l\u2019usage, ne vise qu\u2019à son allègement stylistique.Nous souscrivons à un programme d\u2019accès à l\u2019égalité en emploi.Plus qu'un emploi, un environnement de travail Formation continue Des cours à petit prix Emploi-Québec de l\u2019Ile-de-Montréal a récemment lancé son offre de formation continue, en collaboration avec plusieurs établissements d\u2019enseignement montréalais.Environ 240 cours professionnels et techniques sont offerts à temps partiel pour seulement 2$ l\u2019heure.Les cours, dont la durée varie de 30 à 60 heures, touchent à une quinzaine de domaines de formation, dont l\u2019informatique, le graphisme et le multimédia, l\u2019entretient d\u2019équipement motorisé, l\u2019architecture, le génie, la fabrication mécanique, l\u2019administration, l\u2019électrotechnique, l\u2019impression, la métallurgie et l\u2019action communautaire, entre autres.On peut en savoir plus en visitant le site Montezdeniveau.ca \u2014 Caroline Rodgers Montréal La Ville de Montréal est actuellement à la recherche d\u2019un: Directeur(trice) d\u2019arrondissement Montréal-Nord L\u2019arrondissement de Montréal-Nord présente plusieurs attraits qui en font un milieu de vie dynamique et chaleureux.Que ce soit au niveau de l\u2019accès aux espaces verts, de l\u2019offre d\u2019activités culturelles, sportives et de loisirs, du partenariat avec les organismes communautaires, l\u2019arrondissement est reconnu pour offrir une panoplie de services aux riverains Nord-Montréalais de tous les âges.SOMMAiRE DE L\u2019EMPLOi Le défi principal du directeur de l\u2019arrondissement de Montréal-Nord est d\u2019exercer un leadership soutenu dans les différents projets en cours, dans une perspective qui tient compte du développement durable et qui favorise un impact positif sur la santé et le mieux-être des citoyens.Il détermine, en collaboration avec les élus locaux et la Direction générale, les orientations, les objectifs, les priorités ainsi que les plans d\u2019action de l\u2019arrondissement.Il s\u2019assure de l\u2019évaluation de la satisfaction des citoyens à l\u2019égard de la qualité des services municipaux et prend les initiatives appropriées pour apporter les ajustements requis et obtient les soutiens requis des services corporatifs pour assurer la prestation des services municipaux.Numéro de l\u2019affichage : MN-14-DIR-103170-14535-2 Date limite d\u2019inscription : 10 octobre 2014 Pour une description détaillée de ce poste, consultez notre site web au : http://ville.montreal.qc.ca/emploi La postulation en ligne est obligatoire.La Ville de Montréal souscrit aux principes d\u2019égalité en emploi.La forme masculine est utilisée pour alléger le texte.Étudiants Grand patron d'un jour Le programme « CEO d\u2019un jour », qui s\u2019adresse aux étudiants canadiens, est de retour pour la deuxième année.Il permet aux candidats choisis d\u2019être jumelés pour une journée avec des chefs de la direction de grandes sociétés dans plusieurs villes du Canada.Pour Montréal, ces entreprises et leurs patrons sont Hydro-Québec (Thierry Vandal), Ubisoft (Yannis Mallat), VIA Rail (Yves Desjardins-Siciliano), la SAQ (Alain Brunet) et Vidéotron (Manon Brouillette).Les candidats seront sélectionnés sur la base de leurs talents et de leur leadership.Le concours est organisé par la firme de recrutement Odgers Berndtson.Date limite : 7 novembre.www.ceox1jour.ca \u2014 Caroline Rodgers \u2022\t & CRDSOSDRCC\tBÉNÉVOLES RECHERCHÉS POUR CONSEiL D\u2019ADMiNiSTRATiON Centre de règlement des différends sportifs du Canada\t Le Centre de règlement des différends sportifs du Canada (CRDSC) souhaite combler des postes à son conseil d\u2019administration.Le CRDSC est un organisme qui offre des services de prévention et de règlement extrajudiciaire des différends à l\u2019échelle nationale du système sportif canadien.Les candidats choisis seront désignés par le Ministre d\u2019État (Sports) en tant qu\u2019administrateurs du CRDSC pour des mandats de trois ans débutant au printemps et à l\u2019automne 2015.Date limite de candidature : 14 novembre 2014,16 h (HNE) Veuillez consulter le site Internet du CRDSC pour les informations relatives à l\u2019appel de candidature et aux critères de sélection : www.crdsc-sdrcc.ca ta viixe oe Monrréax c\u2019esT tout un mon ne Renseignements : Marie-Claude Asselin Directrice exécutive, CRDSC applications@crdsc-sdrcc.ca LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 4 OCTOBRE 2014 LA PRESSE AFFAIRES NllllllllllllMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllNllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllim CV MONDE MUNICIPAL Les municipalités de la province n'échappent pas au vieillissement de la main-d'œuvre.Avec 23 % des employés qui prendront leur retraite dans les cinq prochaines années, les nouveaux candidats sont recherchés.Les villes du Québec sont malmenées depuis quelque temps, entre autres avec la commission Charbonneau et la bataille sur les régimes de retraite.Malgré tout, Suzanne Roy, la présidente de l'Union des municipalités du Québec (UMQ) reste optimiste.« Le secteur municipal se porte bien.On voit une solidarité autour des enjeux comme on n'en a pas vu depuis des années.Les villes de Québec et de Montréal ont rejoint l'UMQ, la Table sur les relations Québec-municipalités a été créée.On est à un tournant historique», note-t-elle.Le président de la Fédération québécoise des municipalités (FQM) va plus loin.«Le milieu municipal va de mieux en mieux.Les élus sont dévoués et on a une belle dynamique», estime Richard Lehoux.Relève Les municipalités devront toutefois renouveler leurs effectifs.« La démographie nous L\u2019INDUSTRIE EN CHIFFRES PHOTO PASCAL RATTHÉ, LE SOLEIL Richard Lehoux, président de la Fédération québécoise des municipalités, croit que trouver des employés spécialisés, avec une formation pertinente, est un défi pour les petites municipalités.rejoint.À Sainte-Julie, par exemple, 34% des employés vont prendre leur retraite dans les cinq prochaines années.La relève est un défi de taille», constate la présidente de l'UMQ qui est aussi mairesse de Sainte-Julie.Pour attirer les jeunes, le comité de la relève municipale remet 14 bourses de stage à 14 municipalités du Québec afin qu'elles puissent embaucher un stagiaire.«Les besoins sont grands, souligne Mme Roy.On embauche autant des cols bleus, des cols blancs que des cadres.» « Il faut continuer à faire des démarches, surtout pour les postes d'élus, mais de plus en plus de jeunes s'impliquent en politique municipale.J'étais en Gaspésie récemment, et j'ai été surprise de constater le nombre de jeunes», admet Suzanne Roy.Richard Lehoux croit de son côté que trouver des employés spécialisés, avec une formation pertinente, est un défi pour les petites municipalités.« On a besoin de ressources en ingénierie et de techniciens en gestion de l'eau potable, dit-il.Les directeurs généraux, dont la moyenne d'âge est élevée, devront aussi être remplacés.» Les employés municipaux bénéficient généralement de bonnes conditions de travail et de salaires avantageux.1133 Nombre de municipalités au Québec qui compte aussi un gouvernement régional, celui d\u2019Eeyou Istchee Baie-James 1 698 062 Nombre d\u2019habitants à Montréal, plus grande ville du Québec.47,2% ET 55% Les dix plus grandes villes représentent 47,2% de la population du Québec ainsi que 55% des emplois 14 Nombre de villages nordiques établis sur le territoire.86 156 Effectifs des administrations municipales en 2010.2395 Nombre de femmes parmi les élus municipaux.Elles sont 30%.53 L\u2019âge moyen des élus municipaux augmente.Il est passé de 52 ans en 09, à 53 en 2013.Sources : Ministère des Affaires municipales, des Régions et de l'Occupation du territoire, Union des municipalités du Québec.Les villes ont besoin de sang neuf EMILIE LAPERRIÈRE COLLABORATION SPÉCIALE Brent Edwards, coordonnateur technique-informatique et géomatique PHOTO HUGO-SÉBASTIEN AUBERT, LA PRESSE Brent Edwards, coordonnateur technique en informatique et géomatique à Laval.EMILIE LAPERRIÈRE COLLABORATION SPÉCIALE Pourquoi avez-vous choisi ce métier?C'est une évolution naturelle dans ma carrière.Je suis en géomatique depuis 10 ans déjà.En quoi consiste votre travail ?J'aide les urbanistes à prendre des décisions en leur fournissant des outils géomatiques.Je collabore avec quatre techniciens pour offrir ce service.Qu'avez-vous fait comme études?J'ai étudié aux États-Unis.J'ai un baccalauréat en géographie, concentration urbanisme, et une maîtrise en géographie, concentration géo-matique (collecte, traitement et diffusion des données géographiques), de l'Université de Buffalo.Quel a été votre cheminement professionnel?J'ai d'abord fait un stage à la Ville de Buffalo, avant de travailler pour l'État de New York au bureau de coordination des infrastructures critiques, qui a été créé après les événements du 11 septembre 2001.Je suis arrivé au Québec en 2007 et je suis employé de la Ville de Laval depuis.Décrivez une journée typique de travail.Mon horaire ressemble à du 9 h à 17 h.Le matin, je rencontre les techniciens pour définir les priorités de la journée.Je coordonne aussi les projets avec les autres services municipaux, notamment l'urbanisme.Quel est votre plus grand défi?Il ne faut pas se perdre dans les détails techniques.Nous sommes au service des citoyens d'abord, même si nous n'avons pas un lien direct avec eux.Qu'aimez-vous le plus dans votre travail ?J'aime beaucoup la variété.La géomatique est impliquée dans plein de domaines, que ce soit le réseau routier, la planification ou les zones inondables.On travaille sur des projets bien différents.Perspectives d\u2019emploi (2013-2017): favorables Personnes en emploi (2012): 39 000 Taux de chômage (2012) : modéré Demande de main-d\u2019œuvre (2012-2017): élevée Salaire horaire médian (2011-2013): 21,67$ Source : Emploi-Québec - Information sur le marché du travail Les chiffres s'appliquent pour tous les agents d'administration.Qu\u2019est-ce que les gens ignorent de votre métier?Les gens ne connaissent pas vraiment la géomatique.Je dois donner des exemples concrets pour expliquer ce que je fais, comme en faisant des parallèles avec Google Maps.Quelles sont les qualités et les aptitudes requises pour exercer votre métier?La polyvalence, la flexibilité et une bonne adaptation au changement sont essentielles.Il faut aussi se tenir à jour et travailler en équipe.TOUS LES CHEMINS MÈNENT AU MILIEU MUNICIPAL EMILIE LAPERRIÈRE COLLABORATION SPÉCIALE Urbanisme, administration, informatique: de nombreuses formations pavent la voie à une carrière dans le secteur municipal.Les villes de la province embauchent non seulement des cols bleus, mais également des gestionnaires, des contremaîtres ou des chargés de projets (pour ne nommer que ceux-là).Dire que les secteurs d\u2019emploi d'une municipalité sont variés est un euphémisme.Des avocats, des comptables et des électriciens sont nécessaires au bon fonctionnement de la municipalité.Que vous préfériez vivre à la campagne ou dans un grand centre, il est en plus possible de travailler dans le milieu.Pour les emplois manuels ou spécialisés, une formation de niveau secondaire ou une formation professionnelle est essentielle.Des cartes de compétence peuvent aussi être exigées, selon les métiers.Voici quelques formations qui vous ouvrent les portes de la Ville.Diplôme d\u2019études professionnelles Conduite de procédés de traitement de l\u2019eau Le programme de 1800 heures forme des opérateurs d\u2019installations de traitement de l\u2019eau.Ce sont eux qui voient au bon fonctionnement des procédés de traitement de l\u2019eau potable, des eaux usées et de fabrication.Ils effectuent des prélèvements et des analyses et s\u2019assurent de la qualité de l\u2019eau.Seul le Centre de formation professionnelle Paul-Gérin-Lajoie, à Vaudreuil-Dorion, offre le programme.Diplôme d\u2019études collégiales Techniques de sécurité incendie Le programme technique mène principalement au métier de pompier, mais aussi à celui de gestionnaire en sécurité incendie ou d\u2019inspecteur de la prévention des incendies.Le Campus Notre-Dame-de-Foy, à Saint-Augustin-de-Desmaures, et le Collège Montmorency, à Laval, sont les institutions d\u2019enseignement qui proposent le programme.Diplôme d\u2019études universitaires Génie des technologies de l\u2019information Spécialiste de l\u2019informatique d\u2019entreprise et des systèmes multimédias, l\u2019ingénieur en technologie de l\u2019information peut notamment travailler en architecture d\u2019entreprise ou en gestion de programmes et de projets informatiques.Il peut aussi concevoir des applications multimédias.Le programme est offert uniquement à l\u2019École de technologie supérieure (ETS), à Montréal.Administration - gestion des ressources humaines En plus du recrutement, les professionnels des ressources humaines s\u2019occupent de la formation en entreprise, des relations de travail, de la santé et de la sécurité, de même que de la dotation.13 universités offrent le programme: >\tUniversité du Québec à Rimouski (UQAR) >\tUniversité du Québec à Chicoutimi (UQAC) >\tTélé-Université (TÉLUQ) >\tUniversité Laval >\tUniversité du Québec à Trois-Rivières (UQTR) >\tUniversité Bishop\u2019s >\tUniversité de Sherbrooke >\tHEC Montréal >\tUniversité Concordia >\tUniversité du Québec à Montréal (UQAM) >\tUniversité McGill >\tUniversité du Québec en Outaouais (UQO) >\tUniversité du Québec en Abitibi-Témiscamingue (UQAT) LA PRESSE AFFAIRES LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 4 OCTOBRE 2014 iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiinnnnnnnnnmnmnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn CV MONDE MUNICIPAL Martin Lessard, directeur général PHOTO FOURNIE PAR LAVILLE DE VICTORIAVILLE Martin Lessard est directeur général de la Ville de Victoriaville depuis 2009.iorVtcS A cw .AtCUT\u2019 rs 'ion U'O '-Mâ/l ày.àv-av.-.i., v.jCo.p: EMILIE LAPERRIÈRE COLLABORATION SPÉCIALE Pourquoi avez-vous choisi ce métier?C'est un métier passionnant.Je suis urbaniste, je m'intéresse aux enjeux de développement de la communauté.Mon rôle de directeur général me permet de toucher à ces enjeux et d'être en contact avec tous les acteurs municipaux.En quoi consiste votre travail?J'assure le rôle de pivot entre le conseil municipal et l'équipe administrative.Je suis celui qui est à l'écoute des besoins du conseil et qui les traduit aux directions de la ville.Si, par exemple, les élus me disent que des travaux doivent être réalisés à tel endroit, je rencontre le directeur des travaux publics pour lui en faire part.Qu'avez-vous fait comme études?J'ai obtenu un baccalauréat en urbanisme à l'UQAM et une maîtrise en administration publique à l'ENAP.Quel a été votre cheminement professionnel?J'ai travaillé pour Microcell et pour des firmes de consultants où je faisais notamment de la planification stratégique.J'ai aussi été à mon compte Catherine EMILIE LAPERRIÈRE COLLABORATION SPÉCIALE Pourquoi avez-vous choisi ce métier?Le monde des communications m'a toujours intéressée.Je le fais aussi par passion.On se lance en politique en raison de nos idéaux.En quoi consiste votre travail ?Je réponds aux demandes des journalistes, j'organise et je coordonne les événements de presse de Richard Bergeron et des autres élus de Projet Montréal, et je conseille les élus sur la manière de dire et de présenter les choses.Qu'avez-vous fait comme études?J'ai fait mes études en droit à l'Université de Montréal, de 1998 à 2001.J'ai aussi fait mon barreau.Quel a été votre cheminement professionnel?J'ai pratiqué le droit en région pendant trois ans.J'ai travaillé ensuite à Ottawa, pour le gouvernement de Paul Martin.J'ai aussi travaillé au Parti libéral du Québec, pour Monique Jérôme-Forget, puis pour Pierre Arcand.Là, j'ai été conseillère politique, attachée de presse et responsable pendant six ans.J'ai ensuite été embauché comme directeur de la MRC d'Asbestos, puis de celle d'Arthabaska.Je suis directeur général de Victoriaville depuis 2009.Décrivez une journée typique de travail.C'est tout sauf routinier! Je commence mes journées en des travaux parlementaires.Je me suis jointe à l'équipe de Richard Bergeron en 2010.Décrivez une journée typique de travail.Mon métier est très imprévisible.Une journée qui s'annonçait tranquille peut être chamboulée par un communiquant avec le maire, pour parler des priorités.Ma journée est remplie de rencontres avec les élus et les directeurs de services, mais aussi avec les promoteurs, les commerçants et les organismes communautaires.Je fais aussi de la gestion de projets et le suivi des demandes des citoyens.événement.Ce qui ne change pas, c'est que je suis la matinale de la gang.Je peux recevoir des appels des journalistes dès six heures.Quel est votre plus grand défi?Au municipal, il y a des enjeux qui ne sont pas sexy Quel est votre plus grand défi ?Trouver l'équilibre entre les besoins de tout un chacun et les attentes citoyennes.Qu'aimez-vous le plus dans votre travail?J'aime beaucoup la variété, mais aussi la possibilité d'influencer la vie des gens au pour les médias, mais qui font une différence dans la vie des citoyens.Je dois trouver une façon d'en parler.Qu'aimez-vous le plus dans votre travail?Les défis qu'il apporte.Il y a toujours une solution à trouver, il faut être créatif.Perspectives d\u2019emploi (2013-2017) : non publié Personnes employées (2012): 7000 Taux de chômage (2012) : non publié Demande de main-d\u2019œuvre (2012-2017) : non publié Salaire horaire médian (2011-2013) : non publié Source : Emploi-Québec-Information sur le marché du travail quotidien.De faire quelque chose de bien.Qu\u2019est-ce que les gens ignorent de votre métier?Ils ne savent pas à quel point c'est vaste! Mes champs d'intervention sont très nombreux.Ça va de l'environnement aux loisirs, en passant par l'économie, l'urbanisme, la taxation, les travaux publics, et j'en passe.Quelles sont les qualités et les aptitudes requises pour exercer votre métier?Il faut d'abord avoir un bon sens politique, être attentif aux besoins de tous.Il faut être posé, à l'écoute, et cerner les besoins pour prendre les bonnes décisions.Il faut aussi avoir la capacité d'agir.Perspectives d\u2019emploi (2013-2017): favorables Personnes employées (2012): 14 000 Taux de chômage (2012): faible Demande de main-d\u2019œuvre (2012-2017) : modérée Salaire horaire médian (2011-2013): 26,22$ Source : Emploi-Québec-Information sur le marché du travail Les chiffres s'appliquent pour tous les professionnels des relations publiques et des communications.Qu\u2019est-ce que les gens ignorent de votre métier?On ne sait jamais ce que la journée va amener.On n'est pas comme les autres fonctionnaires.Notre quotidien, c'est des montagnes russes.Quelles sont les qualités et les aptitudes requises pour exercer votre métier?On doit faire preuve de polyvalence, de l'organisation et avoir de l'entregent et du caractère.Il faut aussi être disponible, car les journées peuvent être longues.Maurice, attachée de presse PHOTO ROBERT SKINNER, LA PRESSE Catherine Maurice, attachée de presse de Projet Montréal.1 _________ Martin Guevremont, conseiller municipal PHOTO HUGO-SEBASTIEN AUBERT, LA PRESSE Martin Guevremont, conseiller municipal de Saint-Bruno-de-Montarville.Perspectives d\u2019emploi (2013-2017) : non publié Personnes employées (2012): 1500 Taux de chômage (2012) : non publié Demande de main-d\u2019œuvre (2012-2017) : non publié Salaire horaire médian (2011-2013) : non publié Source : Emploi-Québec \u2014 Information sur le marché du travail EMILIE LAPERRIÈRE COLLABORATION SPÉCIALE Pourquoi avez-vous choisi ce métier?Je ne suis pas un politicien.Je suis un citoyen qui a décidé de faire de la politique pour changer l'orientation et les décisions prises par la ville de Saint-Bruno-de-Montarville.En quoi consiste votre travail ?Je dois représenter les citoyens de mon district, participer à des activités protocolaires et siéger au conseil municipal.Je suis responsable des sports et des loisirs, en plus des travaux publics.Je fais aussi partie du comité Éthique et gouvernance, et d'un autre qui s'occupe du développement de l'aéroport Saint-Hubert de Longueuil.Qu\u2019avez-vous fait comme études?Mes études n'ont pas de lien avec la politique.J'ai fait un baccalauréat en commerce international à HEC Montréal.Quel a été votre cheminement professionnel ?Je travaille en marketing et en ventes depuis 20 ans.Je suis impliqué dans des causes depuis longtemps, notamment pour l'environnement.J'ai été élu en novembre 2013.En plus d'être conseiller, je suis employé de Procter & Gamble, comme directeur principal.Décrivez une journée typique de travail.Le travail de conseiller est officiellement à temps partiel, mais dans les faits, j'y suis à temps plein.L'horaire varie selon les activités.Je siège au conseil de ville et je participe à des sessions préparatoires, à des réunions et des activités de représentation.Quel est votre plus grand défi ?Il y en a deux.D'abord, concilier travail régulier, rôle de conseiller municipal et rôle père de jeune famille est un grand défi.Je dois aussi intéresser les gens aux enjeux de la ville et les mobiliser, parce que ça a un grand impact sur leur vie.Qu\u2019aimez-vous le plus dans votre travail ?Ce que je préfère, c'est d'être en position décisionnelle et de voir la vision de notre parti se concrétiser.Qu\u2019est-ce que les gens ignorent de votre métier?Le conseil de ville est décisionnel.Je ne savais pas à quel point le choix de la population est déterminant avant de me lancer en politique.Il faut voter informé et choisir un parti qui partage la même vision que nous.Quelles sont les qualités et les aptitudes requises pour exercer votre métier?Être à l'écoute est primordial pour refléter les intérêts des citoyens, développer et communiquer ses idées aussi.Il faut également être intègre et travailler en équipe."]
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