La presse, 1 novembre 2014, S. Sports
[" www.lapresse.ca/sports MONTRÉAL SAMEDI 1er NOVEMBRE 2014 LÀ PRESSE ROGATIEN VACHON LE PLUS GRAND DES PETITS GARDIENS PAGE 4 TENNIS RAONICA RAISON DE FEDERER À PARIS PAGE 6 RECOURS CONTRE LA LHJMQ LE CIRCUIT COURTEAU PRÉPARE SA RIPOSTE PAGE 3 SPO V SOCCER Toute l'actualité du monde du ballon rond, au www.lapresse.ca/soccer Atcti com ROB LEIFHEIT, USA TODAY PHOTO BERNARD BRAULT, LA PRESSE , JT' / PHOTO DAVID BOILY, ARCHIVES LA PRESSE PHOTO PATRICK WOODBURY, LE DROIT Max Pacioretty O, Ryan McDonagh ©, et Angelo Esposito ©, trois joueurs repêchés en première ronde en 2007.Le Canadien a eu la main heureuse, en repêchant les deux premiers, bien que McDonagh ait été par la suite échangé.Trevor Timmins regrette d\u2019avoir passé son tour sur Claude Giroux ©, qu\u2019il espérait pouvoir sélectionner en deuxième ronde, en 2006.Lart du repêchage selon Trevor Timmins On se rappelle des Fischer, Leblanc et compagnie, mais le CH a réussi son lot de bons coups MATHIAS BRUNET L\u2019échange de Ryan McDonagh aux Rangers de New York en juin 2009 vous a secoués?Imaginez alors pour l\u2019homme qui l\u2019a repêché au 12e rang en 2007, Trevor Timmins, qui ignorait tout des tractations de son patron Bob Gainey.« J'ai appris au téléphone après les faits qu'on l'avait inclus dans la transaction pour obtenir Scott Gomez, confiait-il à La Presse cette semaine.J'ai été pris par surprise, comme si quelqu'un me donnait un coup de poing dans l'estomac.» À 25 ans, McDonagh a été nommé capitaine des Rangers de New York à l'été.Le CH n'en a toujours pas.« Ça fait toujours mal de voir un joueur que tu as repêché au 12e rang être échangé, puis devenir capitaine de l'autre équipe, mentionne Timmins.Je croyais beaucoup en lui.Mais je comprends leur démarche.Ils voulaient solidifier la position de centre et ils ne croyaient pas que Ryan allait se développer comme il l'a fait.» Le responsable du recrutement du Canadien depuis 2003 a longtemps été impopulaire à Montréal.Mais aujourd'hui, plusieurs de ses choix assurent au CH un présent et un avenir enviables.Qu'on pense à Carey Price, P.K.Subban, Max Pacioretty, Brendan Gallagher, Alex Galchenyuk, Alexei Emelin et quelques autres.2007, grande cuvée Le repêchage de 2007 demeure son plus haut fait d'armes puisqu'il a pu obtenir McDonagh au 12e rang, Pacioretty au 23e rang et Subban au 43e rang.« Il s'agit sans aucun doute de la meilleure cuvée, sans l'ombre d'un doute», affirme l'homme responsable du repêchage chez le Canadien depuis son embauche par le directeur général André Savard en 2003.« Quand tu obtiens deux défenseurs de calibre top 2 et un attaquant de puissance pouvant jouer sur un trio offensif, c'est une bonne récolte, surtout quand tu n'as aucun choix parmi les dix premiers.» Timmins avait pourtant été vertement critiqué cette année-là, car il avait préféré deux joueurs américains en première ronde plutôt que les Québécois Angelo Esposito, David Perron ou Kevin Veilleux.« Quelqu'un avait même créé une page Facebook dont le titre était «Fu** You Timmins « parce que nous avions ignoré Esposito», raconte le principal intéressé.Deux ans plus tard, Timmins et son équipe a fait plaisir à la foule en repêchant le Québécois Louis Leblanc au 18e rang dans un Centre Bell en plein délire.Le Canadien avait-il vraiment le choix d'y aller pour le héros local du moment vu l'ambiance survol-tée dans l'amphithéâtre le soir du repêchage?« Notre choix aurait-il été différent si le repêchage avait eu lieu à Phoenix?Difficile à dire.Mais nous aimions bien Louis Leblanc et nous croyions qu'il allait se développer un peu mieux.De façon unanime, il représentait le meilleur espoir québécois de son groupe d'âge depuis plusieurs années.Nous avions aussi suivi de près Chris Kreider (repêché par les Rangers au 19e rang) cette année-là.Mais il faut admettre que la pression de choisir un joueur du Québec était forte, pas juste de la part des fans, mais de toute l'organisation.Si nous avions opté à nouveau pour un Américain en première ronde, on aurait probablement dû nous sortir du Centre Bell dans des sacs de plastique [rires] ! » Voir TIMMINS en page 2 PHOTO BERNARD BRAULT, LA PRESSE Trevor Timmins, Louis Leblanc et Bob Gainey, lors du repêchage de 2009.« De façon unanime, il représentait le meilleur espoir québécois de son groupe d\u2019âge depuis plusieurs années», selon Timmins.LIQUIDATION DE MODÈLES VOLKSWAGEN 2014 REMISES ALLANT JUSQU'À 4 000$ OU FINANCEMENT À 0%* Choisissez parmi: 6 -\tBeetle 2014 5\t-\tGolf familiales 2014 12 -\tJetta 2014 7\t-\tPassat 2014 3\t-\tTiguan 2014 15 -\tTouareg 2014 BEETLE TOUAREG MAINTENANT OUVERT LE SAMEDI de 10hà 16 h # VW-SQURCES FAITES VITE POUR PROFITER D'UN MEILLEUR CHOIX, CAR IL S'AGIT DE NOS DERNIERS MODÈLES 2014! * REMISE EN ARGENT DE 4 000 $ À L'ACHAT D'UN TOUAREG 2014 * FINANCEMENT À 0 % SUR UN MAXIMUM DE 36 MOIS POUR TOUS LES MODÈLES 2014 À ESSENCE 514-683-2030 AUTOUROUTE 40 ET DES SOURCES SPORTS LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 1er NOVEMBRE 2014 iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiinnnnnnnnnmnmnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn LE CANADIEN MISE EN ÉCHEC CONTRE ALEXEI EMELIN Trois matchs pour Burrows RICHARD LABBÉ La Ligue nationale de hockey et son patron de la discipline Stéphane Quintal ont finalement tranché hier en fin de journée: Alex Burrows, l\u2019attaquant des Canucks de Vancouver, a été suspendu pour trois rencontres en raison de sa charge à l\u2019endroit du défenseur Alexei Emelin, du Canadien.Le jeu en question est survenu lors de la deuxième période du match de jeudi soir à Vancouver, remporté par les Canucks 3-2 en prolongation.L'attaquant des Canucks a mis le défenseur du Canadien presque K-.O.en lui assenant un solide coup d'épaule à la tête.Emelin est ensuite resté couché sur la glace avant de se relever et de prendre la direction du vestiaire.Malgré le choc, il était de retour au banc de son équipe en début de troisième période.Pour son geste, le joueur des Canucks écopera d'une perte de salaire se chiffrant à 72 580,65$.Le juge de ligne aurait pu intervenir Le coup s'est déroulé sous les yeux du juge de ligne Darren Gibbs, mais ne s'est pas soldé par une punition pour Burrows.Visiblement en colère, l'entraîneur Michel Therrien, du Canadien, a longuement signifié son mécontentement aux officiels sur la glace par la suite.Stephen Walkom, directeur de l'arbitrage de la Ligue nationale de hockey, a confirmé hier à La Presse que le juge de ligne aurait pu souligner la faute aux arbitres de la rencontre à Vancouver.« Un juge de ligne peut aider les arbitres [à prendre une décision], mais seulement sur une punition majeure ou de match s'il a vu la faute », a expliqué Walkom dans un courriel envoyé à La Presse.Reste à voir si Emelin aura des séquelles après cette charge, même s'il a pu revenir au jeu lors de la rencontre de jeudi soir à Vancouver.Le Canadien n'a pas fourni de nouvelles informations hier à son sujet.Un voyage fructueux Malgré ce choc encaissé par Emelin, le Canadien a tout de même pu obtenir un point dans la défaite, concluant ainsi son voyage dans l'Ouest canadien avec une récolte de trois points sur une possibilité de six.Une récolte plus qu'acceptable dans les circonstances, si l'on considère que le club montréalais a été souvent dominé lors des ces trois rendez-vous avec les Oilers d'Edmonton, les Flames de Calgary et les Canucks.Après le congé d'hier, le Canadien va reprendre l'entraînement ce matin à Brossard.Sa prochaine rencontre est prévue pour demain soir au Centre Bell, contre les Flames.Rappelons que la formation montréalaise est invaincue cette saison à domicile, avec quatre victoires en quatre tentatives.BOURNIVAL SERA-T-IL EN UNIFORME CE SOIR?Michel Therrien sera-t-il tenté dapporter des changements à sa formation demain soir?Ce ne sont pas les candidats qui manquent pour un congé forcé sur la galerie de presse.Rene Bourque n\u2019a qu\u2019un seul point en 11 rencontres cette saison, et son collègue de trio Lars Eller n\u2019a que deux points.Rappelons que lattaquant Michaël Bournival attend toujours de prendre part à un premier match cette saison.Par ailleurs, le Canadien a conclu son mois d\u2019octobre avec une fiche de 8-2-1, ce qui marque une amélioration par rapport à la saison dernière.Il y a un an, la formation montréalaise avait commencé sa saison avec une fiche de 6-5.PHOTO DARRYL DYCK, LAPRESSE CANADIENNE Alexandre Burrows n\u2019a pas écopé de pénalité après sa mise en échec aux dépens d\u2019Alexei Emelin, dans le match de jeudi soir contre le Canadien à Vancouver.Lart du repêchage selon Trevor Timmins je.PHOTO GARY A.VASQUEZ, USA TODAY Ryan Getzlaf a été choisi par Anaheim neuf rangs après que le Canadien a parlé, au repêchage de 2003.TIMMINS suite de la page 1 Des erreurs, Timmins en a commis, comme tous les recruteurs.Claude Giroux, troisième compteur de la LNH l'an dernier, lui fait encore faire des cauchemars.« C'est mon plus grand regret, évidemment, admet-il.En plus, mon cœur me disait de le prendre en première ronde en 2006.Il était nez à nez sur nos listes avec le joueur que nous avons finalement repêché et nous avons hésité jusqu'au moment de quitter la table pour le podium.À cette époque, notre relève était faible en défense et nous croyions que David Fischer allait devenir un défenseur de calibre top 4.Claude était un petit ailier, il ne jouait pas encore au centre et il n'était pas un espoir très en vue.Au moins une équipe ne l'avait même pas sur sa liste ! Nous étions convaincus qu'il serait encore disponible en deuxième ronde, mais les Flyers nous ont surpris.Fischer ne s'est pas développé comme prévu.Il a vécu des drames personnels et l'engagement n'y était peut-être pas.» Parmi les coups dont il est fier, il se félicite d'avoir tenu son bout en 2005 et insisté pour repêcher Carey Price.« Les discussions étaient animées.Repêcher un gardien au cinquième rang demeure audacieux et nous avions de la profondeur devant le filet.Marc Staal était un joueur convoité par plusieurs de nos hommes.» La patience est une vertu On a longtemps reproché au CH d'avoir repêché Price.Même scénario dans le cas de Pacioretty et même McDonagh.« La patience est une vertu, répond-il.On s'attend généralement à ce qu'un joueur repêché vienne aider l'équipe immédiatement, mais ça ne fonctionne pas ainsi.Ce n'est pas un sprint, mais un marathon.» Le secret le mieux gardé dans les mineures?Artturi Lehkonen, répond-il spontanément, un petit joueur finlandais qu'on a préféré à Anthony Duclair en deuxième ronde en 2013.« Il me rappelle beaucoup Brendan Gallagher, dit Timmins.Il n'abandonne jamais, beaucoup de courage, ne perd pas ses batailles à un contre un, il fonce au filet pour marquer des buts, il n'a peur de rien.C'est un joueur de calibre international.Il ne lui reste qu'à améliorer sa force physique.» En juin prochain, Trevor Timmins en sera déjà à son 13e repêchage avec le CH.Il agirait différemment aujourd'hui si son premier, en 2003, était à refaire.« Andrei Kostitsyn, Ryan Getzlaf et Jeff Carter étaient à égalité sur nos listes, mais on cherchait le talent et à ce moment, Kostitsyn était l'un des jeunes les plus talentueux de ce repêchage.On croyait qu'il deviendrait un joueur d'exception et nous avons été surpris qu'il soit encore disponible au 10e rang.Sa cote a baissé en raison de ses problèmes d'épilepsie.Le scénario aurait peut-être été différent s'il avait fait le saut directement dans la Ligue junior de l'Ouest à Medicine Hat.Nous aurions pu maîtriser ses problèmes de santé rapidement et il aurait joué davantage que chez les professionnels en Russie.La vitesse de ses pieds ne s'est pas améliorée.C'était un tank, mais il n'était pas très rapide.La modification des règlements concernant l'accrochage en 2005 ne l'a pas favorisé.» «Andrei Kostitsyn, Ryan Getzlaf et Jeff Carter étaient à égalité sur nos listes, mais on cherchait le talent et à ce moment, Kostitsyn était l\u2019un des jeunes les plus talentueux de ce repêchage.» \u2014 Trevor Timmins Même s'il est heureux dans ses fonctions, Timmins, 46 ans, rêve toujours de devenir directeur général d'une équipe de la LNH éventuellement.« C'est l'objectif ultime, dit-il.J'ai une bonne expérience dans le domaine puisque j'ai commencé au bas de l'échelle: services à l'équipe, responsable du conditionnement physique, j'ai œuvré auprès des entraîneurs, des recruteurs, des directeurs généraux, j'ai dirigé des clubs des ligues mineures, négocié des contrats, réglé des problèmes d'immigration, j'ai touché à tout.» Cet espace est un outil graphique qui nous permet de contrôler la qualité d\u2019impression de LA PRESSE.Nos standards de qualité élevés ont permis à LA PRESSE d\u2019entrer dans le prestigieux club des 50 quotidiens les mieux imprimés au monde (Newspapers Color Quality Club).kWAH^IFüA \" INCQC 20Q2 confiance Merci de votre QUE SONT-ILS DEVENUS?>\tRepêché au 20e rang par les Penguins de Pittsburgh en 2007, Angelo Esposito a disputé quelques saisons dans la Ligue américaine avant de s\u2019exiler en Europe.Il a été libéré récemment par les Komets de Fort Wayne dans la ECHL.>\tRepêché au 51e rang par ces mêmes Penguins en 2007, Keven Veilleux joue actuellement dans la ECHL après quelques saisons dans la Ligue américaine.>\tRepêché en fin de première ronde par les Blues de St.Louis en 2007, David Perron connaît une carrière intéressante.Il a amassé 260 points en 428 matchs dans la LNH et joue actuellement pour les Oilers d\u2019Edmonton après avoir été échangé par les Blues il y a deux ans.>\tDavid Fischer a joué seulement deux matchs dans la Ligue américaine.Il évolue en Allemagne depuis trois ans.>\tAndrei Kostitsyn, 29 ans, a été libéré par son club de la KHL le mois dernier, après avoir quitté la LNH il y a quelques hivers.Il a connu une saison de 26 buts à Montréal.>\tÀ 19 ans seulement, Artturi Lehkonen a 9 points en 17 matchs dans la réputée Ligue d\u2019élite de Suède.Jacob de la Rose en avait obtenu 13 en 49 rencontres en deuxième division lan dernier. LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 1er NOVEMBRE 2014 SPORTS 3 NllllllllllllMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllNllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllim HOCKEY RECOURS COLLECTIF La LHJMQ va se défendre avec « fermeté » PHOTO JEANNOT LÉVESQUE, LE QUOTIDIEN Le commissaire de la LHJMQ, Gilles Courteau, affirme que les joueurs de son circuit sont des athlètes amateurs, et non des salariés.GABRIEL BÉLAND Échaudée par les recours judiciaires qui se multiplient, la Ligue de hockey junior majeur du Québec (LHJMQ) entend se défendre avec «fermeté et conviction».Son commissaire se dit prêt à aller devant les tribunaux, s'il le faut, pour ne pas devoir verser de salaire aux joueurs.« Nos joueurs, on ne les considère pas comme des salariés.Ce sont des athlètes amateurs et étudiants, tonne le commissaire de la LHJMQ, Gilles Courteau.Ce qu'on leur verse par semaine, c'est sous forme de bourse d'encouragement aux études.Sinon, on couvre la pension, les études et les déplacements.» La Presse a révélé hier qu'une demande de recours collectif était déposée contre la LHJMQ en Cour supérieure du Québec cette semaine.La requête fait valoir que les joueurs sont des salariés, mais sont payés en deçà du salaire minimum depuis des années.Elle réclame 50 millions en dommages punitifs.Hier après-midi, la poursuite n'avait toujours pas été signifiée à la LHJMQ.«On attend toujours les documents», a expliqué M.Courteau.La requête fait valoir que les joueurs « travaillent » de 35 à 40 heures par semaine en moyenne et «jusqu'à 65 heures ».En contrepartie, ils reçoivent une indemnité - un «salaire», selon la poursuite -de 60 $ par semaine, en plus de la pension.Cette charge de travail est liée au niveau élevé du calibre, note M.Courteau.«À cause de son statut élite, le joueur a un calendrier de 68 matchs, des entraînements et doit aller à l'école», explique-t-il.Il croit que payer les joueurs nuirait à la mission de la LHJMQ.« Ce serait difficile de garder nos jeunes à l'école alors qu'ils auraient l'impression de gagner leur vie avec le hockey.Mais ce n'est pas le cas, assure M.Courteau.C'est une ligue de développement.L'étape qui précède le hockey professionnel.» «Si ça ne fonctionne pas au hockey, on a un programme de bourses d'études aux niveaux universitaire, collégial ou professionnel», poursuit le commissaire.Une cause crédible, selon des experts Selon six avocats spécialisés en droit du travail et de la fiscalité, les recours collectifs contre la LHJMQ et la Ligue canadienne de hockey (LCH) s'appuient sur des bases solides.Ces experts consultés par le Toronto Star estiment que les joueurs sont des salariés.Hier, une troisième requête a été déposée, cette fois contre la Western Hockey League (WHL).Le joueur derrière cette poursuite de 60 millions est Lukas Walter, celui-là même qui poursuit la LHJMQ.Au cours de ses trois ans dans le hockey junior, Walter a joué dans les deux ligues.L'année dernière avec les Sea Dogs de Saint-Jean, Walter touchait une indemnité de 476$ par semaine, selon la poursuite.Les joueurs de 20 ans pouvaient toucher jusqu'à 560 $ la saison dernière, contrairement aux joueurs de 16 à 19 ans.La poursuite allègue que c'est la preuve du statut de salarié des joueurs.Cette saison, la LHJMQ a ramené la somme à 150 $ par semaine.Gilles Courteau assure que la décision n'a pas été prise dans le but de se protéger contre une poursuite.« Jusqu'à l'an dernier, nos joueurs de 20 ans étaient considérés comme recevant un salaire.Parce qu'à 20 ans, le joueur avait l'occasion d'aller jouer au hockey professionnel dans la Ligue américaine ou la ECHL, donc c'est ce qui nous a amenés à avoir cette situation-là jusqu'à l'an passé », note le commissaire de la LHJMQ.Mais l'indemnité a été revue à la baisse par souci d'uniformité, plaide-t-il.« En tant que ligue amateur, on voulait que tout le monde soit sur un pied d'égalité », dit-il.Gilles Courteau dit se demander si des gens ou des groupes se cachent derrière ces recours.« On se pose la question.Il y a deux ans, c'étaient les frères Randy et Glenn Gumbley derrière la démarche de syndicalisation.Il y a eu Georges Laraque au Québec, rappelle Gilles Courteau.On se souvient tous comment ça s'est terminé.» DANS LALNH SABRES_________________ Sam Reinhart retournera dans la WHL Les Sabres de Buffalo ont annoncé hier matin qu\u2019ils avaient retourné le joueur de centre Sam Reinhart à son équipe junior de la Ligue de hockey de l\u2019Ouest (WHL).L\u2019attaquant de 18 ans a connu des ennuis à son premier séjour dans le circuit Bettman.Il a été limité à une mention d'aide et trois tirs au but, en plus d\u2019avoir écopé deux minutes de pénalité, en neuf matchs cette saison.Il a aussi affiché un différentiel de - 1.«Il devra augmenter sa masse musculaire.Le problème n\u2019était pas son coup de patin, ni sa vision du jeu, mais sa masse musculaire», a déclaré le directeur général des Sabres Tim Murray.\u2014 BIOGRAPHIE________________ Grant Fuhr n\u2019a pas de regrets Grant Fuhr faisait la fête comme une vedette du rock, mais son recours à la drogue lui a valu une suspension et le type de manchettes qu\u2019on ne souhaite pas.Mais près de 30 ans plus tard, celui qui a gagné cinq fois la coupe Stanley avec les Oilers d\u2019Edmonton n\u2019a pas de regrets et il le communique dans son nouveau livre, Grant Fuhr: The Story of a Hockey Legend.«Je suis serein à 100 pour cent, dit Fuhr.C\u2019est probablement l\u2019une des meilleures choses qui ont découlé de cet exercice, de repenser à ce qu'on a vécu et d\u2019être à l\u2019aise avec ça.Il y a eu des passages désagréables, mais en même temps, ça fait de vous une meilleure personne.» LAlbertain a écrit le livre avec Bruce Dowbiggin.On y revit 10 matches importants de sa carrière, avec ce dernier comme narrateur et Fuhr qui ajoute ses pensées ici et là.Au-delà de ses succès sur la glace, le livre aborde ses problèmes de drogue et les tensions raciales à ses débuts comme joueur, aux États-Unis.\u2014 PC TORONTO________________ Lupul blessé à la main droite Les Maple Leafs de Toronto devront se passer des services de l\u2019attaquant Joffrey Lupul, qui a subi une fracture d\u2019un os de la main droite à la suite d\u2019une chute survenue à l\u2019entraînement de l\u2019équipe, jeudi.L\u2019équipe a confirmé la nouvelle peu de temps avant le début du match d\u2019hier à Columbus, contre les Blue Jackets.Selon un message affiché sur le compte Twitter des Maple Leafs, Lupul sera absent pendant une période indéterminée.\u2014PC PLUS QUE DE SIMPLES RÉCITS SPORTIFS, CES HISTOIRES PASSIONNANTES SONT DE FORMIDABLES LEÇONS DE VIE danydubé DANSlCEEmjN COACH HISTOIRES DE SPORT, LEÇONS DE VIE DES PARCOURS QUI INVITENT À SE DÉPASSER ALEXANDRE BILODEAU \u2022 GEORGES ST-PIERRE \u2022 CHARLINE LABONTE \u2022 EUGENIE BOUCHARD LES SŒURS DUFOUR-LAPOINTE \u2022 PATRICK ROY \u2022 CHRISTINE NESBITT \u2022 ALEX HARVEY \u2022 MARTIN ST-LOUIS MARIANNE ST-GELAIS \u2022 PATRICK CHAN \u2022 PASCAL DUPUIS \u2022 SEBASTIEN TOUTANT \u2022 ANTHONY CALVILLO JAN HUDEC \u2022 CAREY PRICE \u2022 CHARLES HAMELIN \u2022 DENNY MORRISON ET GILMORE JUNIO \u2022 SAKU KOIVU MARIE-PHILIP POULIN \u2022 KAILLIE HUMPHRIES ET HEATHER MOYSE \u2022 KIM LAMARRE \u2022 SIDNEY CROSBY CHARLECOURNOYER \u2022 LUCIAN BUTE ET JEAN PASCAL \u2022 SPENCER O BRIEN -il Télécharger sur m iBooks Offert en librairie ou sur editionslapresse.ca Aussi en format PDF et E-pub HOCKEY LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 1er NOVEMBRE 2014 cosmetics - pharmacie BERKE »«f:r r- ,, ¦ paiaEs >4 ¦¦ ¦.r g?- PHOTO PAUL-HENRI TALBOT, LAPRESSE Rogatien Vachon, à droite, avec Yvan Cournoyer lors du défilé pour la conquête de 1969.PHOTO ARCHIVES LA PRESSE Rogatien Vachon avec les Kings, en 1976.QUAND ROGATIEN DÉBARQUE EN VILLE PHOTO ALAIN BELLIER, FOURNIE PAR CLASSIC AUCTIONS Rogatien Vachon, signant un autographe à un collectionneur./ GABRIEL BÉLAND L'Airbus A-319 en provenance de Los Angeles est à moitié vide.À l'atterrissage, Rogatien Vachon passe devant le carrousel sans s'arrêter.Tout son bagage tient dans un petit sac de gym qu'il porte à l'épaule.Le voilà qui déambule dans l'aéroport de Montréal.Le teint bronzé, un polo jaune, il ressemble à un vacancier de retour à la maison.Sauf que depuis maintenant 43 ans, ce natif de l'Abitibi vit en Californie.Depuis que le Canadien l'a échangé aux Kings pour faire de la place à Ken Dryden.Ça ne date pas d'hier.«À Montréal, les gens adorent leur gardien, mais après deux ou trois mauvais buts, il est rendu un bum », lance celui que les anglos ont rebaptisé «Rogie».En 43 ans, certaines choses ne changent pas.Vachon ne s'attarde pas.Il doit partir pour le Centre Pierre-Charbonneau où se tient une rencontre de collectionneurs.Arrivé à Montréal à 20h, il repart le lendemain à 14h.Un voyage éclair où il enfilera les autographes en échange de quelques milliers de dollars.«À mon âge, je ne fais presque plus de séances de signatures, explique l'homme de 69 ans.Je suis trop paresseux ! » Qu'aurait été sa carrière s'il était resté le gardien numéro un du Tricolore?Combien de Coupes Stanley aurait-il ajouté à son palmarès ?Des questions sans réponses.Vachon se les est-il posées en mettant les pieds à Montréal pour la première fois en cinq ans, ce vendredi 24 octobre?S'il était resté avec le Canadien, sûrement que des passants l'accosteraient à l'aéroport.Mais il passe inaperçu.De toute manière il n'a pas une minute à perdre.Il hèle un taxi, qui s'enfonce dans la nuit en direction de l'est de la ville.L\u2019étang de Palmarolle Le 8 septembre 1945, dans un rang tranquille de l'Abitibi, naît Rogatien Vachon.Comme la plupart des habitants de Palmarolle, le petit Rogatien vient d'une famille d'agriculteurs.Son père a des vaches à lait et quand vient l'hiver, il part bûcher dans le bois.Rogatien et sa mère s'occupent des bêtes.Il faut se lever tôt le matin.Les huit enfants marchent pour se rendre à l'école.En hiver, le rang se borde de bancs de neige.« Vingt pieds de haut», se souvient Vachon.Le vent glacial fouette.Les mains et les pieds gèlent.Mais il n'y a pas meilleur décor pour apprendre le hockey, sur des étangs raboteux ou des champs patiemment arrosés.Pour arrêter les rondelles sans se faire mal, Rogatien se bricole des jambières.Il ramasse des catalogues des magasins Eaton's et Simpsons.Un peu de broche pour se les tenir aux pattes et le tour est joué.À 12 ans, le petit gardien se taille une place dans l'équipe de Palmarolle.« Les paroisses aux alentours avaient leur équipe.Mais c'étaient des fermiers dans la vingtaine, la trentaine.Normalement il n'y avait pas d'enfant avec eux, mais comme ils avaient besoin d'un gardien.» C'est là, avec les Braves de Palmarolle, qu'un dépisteur du Canadien affecté à l'Abitibi le voit garder le filet.« Quelques jours après, ils sont venus chez moi et m'ont fait signer un formulaire.J'appartenais au Canadien de Montréal.» Rogatien Vachon a tout juste 16 ans.L\u2019arrêt «Quelque part, j'ai été chanceux: Palmarolle, c'est loin de la LNH ! Je n'avais jamais vu Montréal avant ça.Je ne parlais pas un mot d'anglais», raconte Vachon.Pendant ses premières années dans la métropole, le jeune gardien essaye de se faire un nom dans les mineures.Mais en 1966-1967, le CH traverse des moments difficiles.Le « directeur-gérant » Sam Pollock surprend tout le monde : il appelle Rogatien Vachon en renfort.Le samedi 18 février 1967, le Canadien reçoit les Red Wings de Detroit.Dans les premiers instants du match, Gordie Howe se retrouve seul devant Vachon.Il tire.La rondelle finit dans la mitaine.C'est son premier arrêt dans la LNH, devant un attaquant redouté.« Cet arrêt a beaucoup fait pour ma carrière.Il y avait d'autres gardiens de but dans l'organisation.Si ça avait mal commencé mes affaires, ma carrière aurait pu finir aussi vite, raconte Rogatien Vachon.Dans le temps il n'y avait pas beaucoup d'équipes ! » Ce soir-là, Vachon s'est fait un nom à Montréal: il bloque 41 des 43 tirs des Wings et le Canadien l'emporte.Le surlendemain La Presse publie une photo de lui.« Rogatien Vachon, un athlète de l'Abitibi, a fait un début du tonnerre dans la Ligue nationale », peut-on lire sous la photo.Non, à 5 pi 7 po, Rogatien Vachon n'est pas grand.Mais après ce match, plusieurs à Montréal se demandent si le Canadien n'a pas trouvé son nouveau gardien partant.Celui qui va reprendre le flambeau.Une petite industrie Samedi matin.Les amateurs de hockey commencent à entrer au Centre Pierre-Charbonneau.Gérald St-Armand, 68 ans, est parmi la foule.L'homme serre contre lui un sac au fond duquel patientent depuis 45 ans des coupures de journaux.« Celle-là, c'est Rogatien dans l'uniforme du CH», dit-il en sortant un papier jauni mais conservé avec soin.Gérald St-Armand ne roule pas sur l'or.Mais il s'apprête à payer 90$ pour trois autographes : deux de Rogatien Vachon et un de l'ancien Canadien Claude Larose.« Ce sont des trésors personnels, explique-t-il.Moi, je suis le hockey depuis le temps du noir et blanc.» L'homme fait la file.Quand il s'arrête devant Vachon, l'ancien gardien autographie ses deux journaux.Le prix: 30$ l'autographe.Il n'y a pas de bavardage.La scène est rodée au quart de tour.« Des fois, il y a des plus jaseux.Ils me montrent leur visage et ils disent: \"Tu te rappelles pas de moi?Je t'ai payé une bière en 68!\" », rigole Vachon.Les deux anciens joueurs n'ont qu'une heure pour la séance publique.La veille, tard en soirée, Vachon a signé environ 200 objets promotionnels qui seront revendus : des affiches, des répliques de ses masques, des rondelles.Le matin, vers 9 h, à peine remis de son voyage de la veille, il s'est de nouveau prêté à une séance privée de signatures.C'est André Lessard, un directeur de l'entreprise Classic Auctions, qui a fait venir Vachon de Californie.Les organisateurs payent le gros prix pour la venue de ces légendes.Pour Vachon, une attraction modeste sur le circuit des collectionneurs, il s'agit de quelques milliers de dollars.Mais dans la petite industrie, on chuchote qu'un certain joueur québécois à la retraite demande 250 000$ de l'heure pour une séance d'autographes.Peu importe, l'investissement doit être rentabilisé.« Le marché québécois est difficile, explique Lessard, 33 ans.L'industrie des collections est surtout une affaire de baby-boomers.Au Québec, cette génération-là a été habituée de voir des légendes comme Jean Béliveau signer des autographes pendant des heures gratuitement.Plusieurs ne comprennent pas pourquoi ils paieraient pour un autographe.Mais aujourd'hui, ce n'est plus comme ça.» André Lessard donne un exemple : il y a quelques années à Montréal, 100 personnes avaient payé pour la signature de Raymond Bourque; ils étaient 350 quelques semaines plus tard à Edmonton.Ce matin-là au Centre Pierre-Charbonneau, la file est appréciable.Pendant une heure, Rogatien Vachon est occupé à signer une panoplie d'objets.À un moment, un admirateur s'approche et lui demande : « Rogie, vous, vous souvenez de ce que Punch Imlach avait dit de vous ?» Rogatien Vachon se contente de sourire et de dire: « oui, je me souviens».Une vie à L.A.Après le match de février 1967, Vachon est perçu comme un sauveur.Mais tout se gâte dans les séries.Après avoir éliminé les Rangers de New York, le Canadien affronte les Maple Leafs.« Le Canadien ne peut pas nous battre avec un gardien junior B», lance leur entraîneur, Punch Imlach.Après un cinquième match difficile, Rogatien Vachon est remplacé par Gump Worsley.Le Canadien est finalement éliminé en six.À ce moment, on ne sait pas que cette victoire des Leafs leur procurera leur dernière Coupe Stanley à ce jour.Ni que cette défaite et la remarque d'Imlach vont suivre Vachon bien des années.En 1971, c'est un jeune gardien de 23 ans qui prend le filet et aide le Canadien à remporter la Coupe.«Ken Dryden a été le joueur des séries.De la manière qu'il a joué, je savais qu'il resterait le numéro un, se souvient Vachon.Un gars de 6 pi 3, qui couvrait le filet, qui était très vite.Moi, j'étais encore jeune.J'aurais pu rester dans le rôle du numéro deux.Mais je ne voulais pas.« Je suis allé voir Sam Pollock.Je lui ai dit: fais-moi une faveur et échange-moi.J'ai été bien chanceux de me retrouver à Los Angeles.» Rogatien Vachon passe sept saisons dans l'uniforme des Kings où il s'établit comme premier gardien.Il ne gagne pas la Coupe.Mais il trouve la reconnaissance qui lui manquait à Montréal.« J'ai été le premier joueur du club à voir son chandail retiré.J'ai été directeur général, vice-président et président.J'ai passé une bonne quarantaine d'années à Los Angeles.» Quarante ans plus tard, Rogatien Vachon a fait la paix avec son passage à Montréal.C'est ce qui lui permet de sourire quand cet admirateur lui parle de Punch Imlach.Aujourd'hui, Vachon est installé en Californie, comme ses trois enfants et ses trois petits-enfants.Calvin Vachon, 9 ans, est aussi gardien de but.«Il fait beau.Ça fait des mois qu'il n'a pas plu.Je joue au golf quatre, cinq fois par semaine», raconte Vachon.Il n'oublie pas le Québec pour autant.Sa femme Nicole raffole des œuvres du peintre Normand Boisvert.Les murs de leur maison en sont tapissés.Les peintures de Boisvert représentent un certain Québec rural.Le style est impressionniste.Des campagnes pleines de soleil et de neige, des églises au toit rouge, des lacs, des rivières, l'eau glaciale et bleu métallique du Nord.C'est l'enfance sur une ferme, les rangs bordés de neige, les hivers passés à jouer au hockey sur un étang gelé.C'est un Québec qui n'existe plus.C'est l'enfance de Rogatien Vachon.À 11 h30, la séance de signatures est terminée.Vachon s'éclipse d'un pas pressé.Son avion décolle à 14h.Il n'avait pas mis les pieds à Montréal depuis cinq ans.Son passage n'aura duré que quelques heures.Le « plus grand des petits gardiens » retourne chez lui, en Californie, prendre du soleil et jouer au golf.Sa vie est ailleurs maintenant, loin du Canadien, de l'Abitibi et des hivers de Palmarolle. LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 1er NOVEMBRE 2014 SPORTS 5 NllllllllllllMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllNlllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllm SPORTS Le meilleur scénario pour les Expos PHILIPPE CANTIN CHRONIQUE Voici la dernière de deux chroniques sur les rumeurs de déménagement des Rays de Tampa Bay à Montréal.En décembre dernier, une étude réalisée à l'initiative de la chambre de commerce du Montréal métropolitain estimait à 1,025 milliard l'investissement nécessaire au retour des Expos : 525 millions pour l'obtention d'une concession et 500 millions pour la construction d'un stade.Moins d'un an plus tard, ces chiffres sont déjà à revoir.Si la facture d'un nouvel édifice demeure valable, celle de l'acquisition d'une équipe ne tient plus la route.Depuis ce temps, plusieurs transactions ont gonflé la valeur des clubs professionnels.Les 2 milliards versés par l'ancien PDG de Microsoft, Steve Ballmer, pour arracher les Clippers de Los Angeles (NBA) ont frappé l'imagination.Ils créent aussi un effet d'entraînement.Ainsi, les Islanders de New York, dont la valeur était estimée par le magazine Forbes à 195 millions, ont récemment été vendus 485 millions.Plus tôt cette année, les Bucks de Milwaukee, qui évoluent dans un des cinq plus petits marchés de la NBA, ont été cédés en retour de 550 millions.Selon Forbes, leur valeur était de 405 millions.Dans ce contexte, il est irréaliste de croire que les Rays de Tampa Bay pourraient être vendus à des intérêts montréalais pour 525 millions.Forbes estime à 485 millions la valeur des Rays.Une hypothèse conservatrice est de majorer de 35% ce montant pour arrêter un prix de vente plausible.Du coup, acquérir le club coûterait 655 millions, soit 130 millions de plus que la projection de décembre dernier.Quel groupe aurait un intérêt suffisant envers le projet pour débourser cette fortune, en plus d'assumer - selon le modèle de la chambre de commerce - le tiers du coût de construction du stade, soit 165 millions?Poser la question, c'est déjà y répondre.Il faudrait un miracle pour faire aboutir le projet dans ces conditions.Voilà pourquoi, à mon avis, le meilleur scénario pour revoir les Expos à Montréal est de convaincre un propriétaire y déménager son équipe, tout en demeurant aux commandes.Du coup, les frais d'acquisition de l'équipe sont éliminés et il ne reste qu'à construire un stade.Défi ambitieux, certes, mais plus gérable que d'assumer l'ensemble de l'opération.Bien sûr, le souvenir de Jeffrey Loria laisse un goût amer dans la bouche des partisans de l'équipe.Mais ça ne signifie pas qu'un autre financier américain agirait de la même façon.Ainsi, George Gillett s'est révélé un excellent propriétaire du Canadien pendant sa dizaine d'années à la barre.Son affection pour l'équipe et la ville n'a jamais fait de doute.Et il a laissé l'organisation entre bonnes mains lorsqu'il a conclu son séjour québécois.Si les Rays n'entrevoient pas l'avenir avec confiance dans la région de Tampa Bay, le mieux pour Montréal serait que le propriétaire Stuart Sternberg déménage avec sa concession.Et qu'il s'associe à des partenaires locaux pour l'appuyer dans cette aventure à titre minoritaire.Ceux-ci auraient la possibilité d'augmenter leur participation au fil du temps.Qui seraient ces alliés ?Deux entreprises me viennent en tête: Bell et le Canadien.Bell, qui exploite les chaînes sportives TSN et RDS, a perdu cette saison ses droits nationaux sur le hockey de la LNH.La durée de l'entente de Rogers-Québecor avec le circuit Bettman lui fait particulièrement mal: 12 ans! Pas question de diffuser un seul match éliminatoire durant toutes ces années.À l'évidence, Bell aurait avantage à trouver d'autres contenus de qualité pour combler ce vide.Les Expos constitueraient une solution extraordinaire.En comptant les matchs préparatoires, c'est plus de 180 rencontres d'une équipe canadienne qui seraient diffusées aux quatre coins du pays.Ce calendrier donnerait naissance à des émissions d'appoint qui enrichiraient la grille horaire et mettraient le baseball en valeur.Ce serait une manière forte de compenser la perte du hockey des séries.Quant au Canadien - dont une partie des actions est détenue par Bell, ce qui crée déjà des liens entre les deux entreprises - , son rôle de géant du sport-spectacle au Québec est pleinement établi.Geoff Molson est un acteur incontournable dans le secteur du divertissement.Son appui donnerait une formidable impulsion au projet.Le Canadien pourrait fournir une gamme de services à l'équipe de baseball, créant ainsi des synergies : vente de billets et de loges, commandites d'entreprises, promotions, ressources humaines.Les exemples d'investisseurs actionnaires de plusieurs équipes, peu importe qu'elles soient ou non établies dans la même ville, sont nombreux.Terry Pegula, propriétaire des Sabres de Buffalo, est le dernier en lice.Il vient d'acquérir les Bills de la NFL.À Toronto, le groupe Maple Leaf Sport & Entertainment détient les Maples Leafs (LNH), les Raptors (NBA) et le Toronto FC (MLS).Stan Kroenke est proprio de l'Avalanche du Colorado (LNH), des Nuggets de Denver (NBA), des Rams de Saint-Louis (NFL) et d'Arsenal (Première ligue de soccer anglaise).À Los Angeles, le groupe Anschutz contrôle les Kings (LNH) et est actionnaire minoritaire des Lakers (NBA).Le groupe CH, par l'entremise de sa filiale evenko, a organisé les deux matchs des Blue Jays de Toronto au Stade olympique le printemps dernier.Le retour de l'événement en 2015 sera confirmé en conférence de presse mardi au Centre Bell.Mais rien n'indique que l'organisation souhaite pousser plus loin ses liens avec le baseball majeur.Les Reds de Cincinnati seront les adversaires des Jays.Mais si le commissaire du baseball avait voulu donner un électrochoc à Tampa Bay, ce sont les Rays qui auraient disputé ces deux rencontres à Montréal.Pour que les Expos reviennent à Montréal, il faudra que les astres s'alignent parfaitement.Les chances que cela se produise sont très minces.Les Rays ne quitteront peut-être pas Tampa Bay; construire un nouveau stade de baseball à Montréal soulèverait sûrement une forte opposition, et les coûts presque excessifs pourraient décourager des partenaires potentiels.Mais aussi longtemps que le maire Denis Coderre soutiendra le projet, une lueur d'espoir demeurera.a Pour joindre CPI\tniqueur: pcantin@lapresse.ca Si les Rays n\u2019entrevoient pas l\u2019avenir avec confiance dans la région de Tampa Bay, le mieux pour Montréal serait que le propriétaire Stuart Sternberg déménage avec sa concession.Duvernay-Tardif attend sa chance Le garde est satisfait de sa progression chez les Chiefs de Kansas City PHOTO SAIT SERKAN GURBUZ, ASSOCIATED PRESS Le joueur de ligne Laurent Duvernay-Tardif tente de bloquer la route à l\u2019ailier défensif Vance Walker lors d\u2019un entrainement des Chiefs.A T à**: .¦ ¦ - ¦ IgsÜf CSS* ¦ f M MIGUEL BUJOLD Tout vient à point à qui sait attendre.Alors que David Foucault a obtenu son premier départ en carrière dans la NFL, jeudi soir, Laurent Duvernay-Tardif doit patienter chez les Chiefs de Kansas City.Comme ce fut le cas pour Foucault, Duvernay-Tardif obtiendra probablement sa chance de jouer lorsqu'un joueur partant aura subi une blessure.« Ce sont souvent les blessures qui dictent le moment où on joue.Je ne souhaite évidemment pas de blessures à mes coéquipiers, même si j'ai très hâte de jouer.Mes entraîneurs me donnent le temps nécessaire pour apprendre », a dit Duvernay-Tardif lors d'une récente entrevue téléphonique avec La Presse.À moins que les blessures ne changent leurs plans, les Chiefs ne brusqueront probablement pas les choses avec celui en qui ils voient un « projet ».Rappelons que Duvernay-Tardif n'évolue sur la ligne offensive que depuis quelques années.De plus, il est issu du circuit universitaire canadien.« Tout s'est déroulé par étapes.Au mini-camp au printemps, on ne portait même pas d'épaulettes.L'objectif était de se familiariser avec le système de jeu, et c'était parfait pour moi, car il m'a fallu presque tout réapprendre», a avoué le Québécois de 23 ans.« J'étais un peu perdu avec les concepts de protection de passe, au départ, mais je progresse bien.C'est une chose de comprendre les concepts de protection, c'en est une autre de les appliquer en situation de match.» La plupart des observateurs estimaient que Duvernay-Tardif possède les outils dont a besoin un joueur partant dans la NFL avant même qu'il ne soit repêché en mai.Après avoir maintenant passé près de six mois avec les Chiefs, Duvernay-Tardif croit lui aussi que c'est un objectif réaliste.« Il me reste encore beaucoup de choses à apprendre, mais je pense que oui.Nos entraîneurs nous disent souvent que c'est relativement facile d'être bon 90% du temps, mais que c'est difficile de l'être 95 % du temps.C'est l'écart qui différencie les excellents joueurs des bons.Je pense que j'ai progressé rapidement pendant le camp d'entraînement.Il y a des semaines où ça va un peu moins bien, mais ce sont des plateaux et des étapes.» Pas en compétition avec Foucault Même si Duvernay-Tardif et Foucault sont de jeunes joueurs de ligne offensive québécois qui sont arrivés dans la NFL en même temps ou presque, le garde des Chiefs estime avec raison qu'il est inutile de se prêter au jeu des comparaisons.« Certaines personnes semblent vouloir nous mettre en compétition l'un contre l'autre, mais je suis heureux pour lui et je suis sûr que c'est la même chose de son côté.Si on obtient du succès tous les deux, ça incitera les équipes «Nos entraîneurs nous disent souvent que c\u2019est relativement facile d\u2019être bon 90% du temps, mais que c\u2019est difficile de l\u2019être 95 % du temps.C\u2019est l\u2019écart qui différencie les excellents joueurs des bons.» \u2014 Laurent Duvernay-Tardif de la NFL à venir voir ce qui se passe au Québec.» L'objectif principal de Duvernay-Tardif cette saison est de se familiariser avec plus d'une position sur la ligne offensive.Bloqueur du côté gauche au sein des Redmen de l'Université McGill, Duvernay-Tardif s'entraîne comme garde chez les Chiefs.« Je suis plus à l'aise du côté gauche, mais je m'entraîne du côté droit la moitié du temps.C'est mon défi, cette saison, de me familiariser avec le côté droit.Les réservistes doivent absolument être polyvalents et capables de jouer à plusieurs positions.Et il y a beaucoup de détails et de choses qui sont différentes d'une position à l'autre.» Sa future carrière Duvernay-Tardif dit souvent que ses deux passions sont la médecine et le football.Même si l'horaire d'un joueur de la NFL est très chargé au cours d'une saison, le futur médecin réussit à trouver un peu de temps à consacrer à son autre amour.« On est en congé tous les mardis, alors j'en profite toujours pour étudier trois ou quatre heures.La médecine, ça peut se perdre rapidement», souligne celui qui commencera un stage en psychiatrie le 12 janvier - à moins que les Chiefs ne soient toujours pas éliminés des séries.Depuis qu'ils ont perdu leurs deux premiers matchs de la saison, les Chiefs ont gagné quatre de leurs cinq rencontres.Ils ont notamment servi une raclée aux Patriots de la Nouvelle-Angleterre en plein lundi soir.« Notre premier match contre Tennessee a été horrible, mais on joue bien depuis ce temps.On a perdu contre Denver par un touché, et on avait la chance de créer l'égalité en fin de match alors qu'on se trouvait à leur ligne de 10 verges.On a perdu un match serré contre San Francisco et on a battu les Patriots et les Chargers », a noté Duvernay-Tardif. 6 SPORTS LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 1er NOVEMBRE 2014 iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiinnnnnnnnnmnmnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn SPORTS « Un moment magnifique» Raonic surprend Federer en deux sets au Masters de Paris PHOTO MICHEL EULER, ASSOCIATED PRESS Mil os Raonic jouait pour la première fois sur le court central depuis le début du tournoi.Il n\u2019avait pas la foule derrière lui, mais le terrain principal lui a donné des ailes.ÉMILIE CÔTÉ PARIS Milos Raonic a signé une grande victoire, hier, en quarts de finale du Masters de Paris.Pour la première fois de sa carrière, il a battu Roger Federer 7-6 (5) et 7-5.Il affrontera aujourd'hui le Tchèque Tomas Berdych en demi-finale du tournoi.« C'est un moment magnifique pour moi », a déclaré le Canadien après sa victoire, qu'il a qualifiée de « plus grande » de sa carrière, d'autant qu'il a connu des semaines difficiles (il a été malade).L'enjeu du match d'hier était important à la fois pour Raonic et pour Federer.Le Canadien tente de se qualifier pour les finales de l'ATP à Londres, alors que le Suisse doit devancer Novak Djokovic pour terminer l'année en tête du classement.Raonic devait l'emporter afin de conserver ses chances de participer au prestigieux tournoi de fin de saison, qui regroupe les huit meilleurs joueurs du monde.Il allait obtenir son laissez-passer s'il gagnait le tournoi de Paris, ou encore si David Ferrer s'inclinait un tour avant lui.Or, l'Espagnol a perdu hier soir contre Kei Nishikori au terme d'un long match de 2 h43 qui s'est terminé avec un score de 3-6, 7-6, 6-4.Le Japonais affronte Novak Djokovic aujourd'hui en demi-finales.Le Serbe l'a remporté sur Andy Murray, hier.Une foule animée Raonic jouait pour la première fois sur le court central depuis le début du tournoi de Paris.Il n'avait pas la foule derrière lui, mais le terrain principal lui a donné des ailes.Avec 21 as, il a pratiquement gagné une manche avec son service.Lors du point de presse de Federer après le match, les questions des journalistes ont tourné essentiellement autour du puissant service de Raonic.Le Suisse avait dit jeudi que cela allait dicter le déroulement de leur affrontement.Federer a répété hier que le service de Raonic a gardé son adversaire « dans le match», mais « il a bien joué», a-t-il ajouté.« C'est un match intérieur typique.Les marges sont petites.» Federer a neuf jours de congé avant les finales de l'ATP puis celle de la Coupe Davis, où la Suisse affrontera la France.À défaut d'avoir atteint les demi-finales à Paris, « j'ai deux jours pour me reposer le corps », a dit le père de famille.Meilleur de match en match Raonic a nettement haussé son niveau de jeu par rapport aux deux rondes précédentes.Très en confiance au début de la première manche, il a raté une chance de briser Federer à 3-2, mais cela n'a pas ébranlé sa concentration.La foule a été galvanisée quand l'Ontarien a servi à 30-30 et que le score indiquait 5-5.Un as l'a assuré d'aller en jeu décisif.« Roger ! Roger ! », scandait la foule quand Raonic a pris les devants 4-1.Très solide en fond de terrain, le Canadien a finalement remporté le jeu décisif 7-5.« Putain ! », ont lancé les jeunes derrière nous quand Raonic a remporté un point avec quatre as consécutifs, dont un à 231 km/h.Au début de la deuxième manche, des « allez, Milos» se sont fait entendre dans le Palais Paris-Bercy.Le public a eu droit à de longs échanges puissants entre les deux joueurs.«Putain!», ont lancé les jeunes derrière nous quand Raonic a remporté un point avec quatre as consécutifs, dont un à 231 km/h.À 4-5, Federer a eu l'occasion de briser Raonic, mais le Canadien s'est sauvé avec un as.La foule, indisciplinée, a ensuite vu Raonic briser son joueur chouchou avant de filer avec la victoire.Raonic dit avoir maintenant bon espoir de remporter le tournoi.« À chaque match, je joue mieux», a-t-il affirmé.Tout comme son prochain adversaire Tomas Berdych depuis les Internationaux des États-Unis, a-t-il ajouté.EN RAFALE SOCCER BASEBALL Les Cubs congédient Renteria et embauchent Joe Maddon COURSE AUTOMOBILE Hamilton domine les essais libres au GP des États-Unis L\u2019Impact coupe les ponts avec quatre joueurs Les grands travaux de l\u2019Impact ont déjà commencé.Après avoir rencontré les joueurs au cours de la semaine, le club montréalais a décidé de couper les ponts avec Matteo Ferrari, Zakaria Messoudi, Futty Danso et James Bissue.De ce quatuor, le nom du défenseur central italien est évidemment le plus connu alors qu\u2019il faisait partie de l\u2019aventure MLS depuis les toutes premières semaines.Tout en étant influent dans le recrutement de quelques compatriotes, Ferrari, bientôt âgé de 35 ans, a disputé 81 matchs de saison régulière.Celui qui était reconnu pour sa franchise a été emporté par ses caractéristiques physiques et par le besoin de l\u2019équipe de diminuer sa masse salariale.Il a empoché un salaire garanti de 355 475 $, en 2014.Le vétéran, dont l\u2019avenir a été rendu public simplement par voie de communiqué, a pris l\u2019initiative de rencontrer lui-même les médias, aujourd\u2019hui à 13 heures, à l\u2019hôtel Ritz.Il a refusé l\u2019offre du club d\u2019organiser la conférence au stade Saputo.\u2014 Miguel Bujold Les Cubs de Chicago ont nommé Joe Maddon au poste de gérant, hier, quelques heures à peine après avoir limogé Rick Renteria.Les Cubs, qui n\u2019ont pas gagné la Série mondiale depuis 1908, ont annoncé l\u2019embauche environ deux heures après avoir confirmé le licenciement de Renteria.Considéré depuis longtemps comme l\u2019un des meilleurs gérants du baseball majeur, Maddon s\u2019est retiré de son contrat avec les Rays de Tampa Bay après qu\u2019Andrew Friedman eut quitté son poste de direction chez les Rays pour prendre sous sa gouverne les opérations baseball chez les Dodgers de Los Angeles, le 14 octobre.En neuf saisons à Tampa Bay, Maddon a affiché un dossier de 754 victoires et 705 revers et mené son équipe aux séries éliminatoires en quatre occasions.Pendant son règne, les Rays ont remporté deux titres de la section Est de la Ligue américaine et ont participé à la Série mondiale en 2008, s\u2019inclinant en cinq matchs aux mains des Phillies de Philadelphie.\u2014 AP Le meneur au championnat des pilotes de Formule 1, Lewis Hamilton, a enregistré hier le meilleur chrono des deux séances d\u2019essais libres en vue du Grand Prix des Etats-Unis, mais a abandonné la deuxième séance avec environ dix minutes à faire pour régler des problèmes de moteurs.Au volant de sa Mercedes, Hamilton a complété un tour de piste, en après-midi, en 1:39,085 sur le circuit des Amériques.Son coéquipier Nico Rosberg a terminé à trois millièmes de seconde du Britannique.Hamilton détient une avance de 17 points sur Rosberg, et 100 points seront distribués lors des trois dernières étapes du calendrier.La dernière course de la saison, à Abu Dhabi, vaudra le double des points.Ce système, implanté cette saison, a été remis en question par Hamilton cette semaine.Il juge injuste que sa lutte contre Rosberg, qui dure depuis les premiers balbutiements de la campagne, doive se régler lors d\u2019une seule course.\u2014 AP LE HOCKEY DE LA LNH CLASSEMENT GÉNÉRAL CALENDRIER DE LA LNH ASSOCIATION DE L'EST DIVISION ATLANTIQUE DIV PJ V D DP VRP BP BC Pts 1.\tCanadien.A\t11\t8\t2\t1\t5\t29\t29\t17 2.\tTampa Bay .A\t11\t7\t3\t1\t7\t38\t29\t15 3.\tDetroit.A\t10\t6\t2\t2\t6\t27\t21\t14 DIVISION MÉTROPOLITAINE DIV PJ V D DP VRP BP BC Pts 1.\tPittsburgh.M\t9\t6\t2\t1\t6\t36\t22\t13 2.\tIslanders N.Y.M\t10\t6\t4\t0\t5\t35\t36\t12 3.\tNew Jersey .M\t10\t5\t3\t2\t4\t30\t34\t12 QUATRIÈME AS DIV PJ V D DP VRP BP BC Pts 1.Ottawa.A\t9\t5\t2\t2\t4\t26\t22\t12 2.Boston.A\t12\t6\t6\t0\t5\t32\t30\t12 3.Toronto\t\t.M\t10\t5\t4\t1\t5\t29\t26\t11 4.Rangers N.Y.\t.M\t9\t5\t4\t0\t4\t27\t30\t10 5.Washington .M\t\t9\t4\t3\t2\t3\t27\t23\t10 6.Philadelphie.M\t\t10\t4\t4\t2\t4\t32\t36\t10 7.Floride\t\t.A\t8\t3\t2\t3\t3\t12\t17\t9 8.Columbus\t\t.M\t10\t4\t6\t0\t4\t26\t34\t8 9.Buffalo\t\t.A\t11\t2\t8\t1\t1\t13\t36\t5 10.Caroline\t\t.M\t8\t0\t6\t2\t0\t15\t33\t2 \t\t\t\t\t\t\t\t\t DIVISION CENTRALE\t\t\t\t\t\t\t\t\t \tDIV\tPJ\tV\tD\tDP VRP\t\tBP BC Pts\t\t 1.Nashville.\t.C\t9\t6\t1\t2\t5\t23\t17\t14 2.Chicago\t\t.C\t10\t6\t3\t1\t4\t27\t19\t13 3.Minnesota.\t.C\t9\t6\t3\t0\t5\t31\t17\t12 DIVISION PACIFIQUE\t\t\t\t\t\t\t\t\t \tDIV\tPJ\tV\tD\tDP VRP\t\tBP BC Pts\t\t 1.Anaheim.\t.P\t11\t8\t3\t0\t7\t31\t21\t16 2.Vancouver.\t.P\t10\t7\t3\t0\t6\t34\t29\t14 3.Los Angeles\t.P\t11\t6\t3\t2\t5\t26\t23\t14 QUATRIÈME AS\t\t\t\t\t\t\t\t\t \tDIV\tPJ\tV\tD\tDP VRP\t\tBP BC Pts\t\t 1.SanJose\t\t.P\t12\t6\t4\t2\t4\t38\t34\t14 2.Calgary\t\t.P\t11\t5\t4\t2\t4\t27\t24\t12 3.St.Louis\t\t.C\t9\t5\t3\t1\t5\t22\t18\t11 4.Dallas\t\t.C\t9\t4\t2\t3\t3\t32\t33\t11 5.Colorado\t\t.C\t11\t3\t4\t4\t3\t27\t32\t10 6.Winnipeg.\t.C\t10\t4\t5\t1\t4\t20\t26\t9 7.Edmonton .\t.P\t10\t4\t5\t1\t4\t27\t36\t9 8.Arizona\t\t.P\t9\t3\t5\t1\t3\t22\t34\t7 NOTE: Les trois premiers de chaque division en plus des deux meilleurs fiches accèdent aux séries éliminatoires.VRP - Victoires lors du temps réglementaire et en prolongation (deuxième procédure en cas d'égalité au classement) JEUDI 30 OCTOBRE (matchs en fin de soirée) San Jose 3 Minnesota 4(F) Islanders de N.Y.0 Colorado 5 Canadien 2 Vancouver 3 (P) VENDREDI 31 OCTOBRE Toronto 4 Columbus 1 Los Angeles 2 Detroit 5 Anaheim 1 Dallas 0(en3*) Nashville 2 Calgary 1 (en 3*) SAMEDI 1er NOVEMBRE Ottawa c.Boston, 19h Chicago c.Toronto, 19h Washington c.Tampa Bay, 19h Philadelphie c.Floride, 19h Columbus c.New Jersey, 19h Winnipeg c.Rangers de N.Y., 19h Buffalo c.Pittsburgh, 19h Arizona c.Caroline, 19h Colorado c.St.Louis, 20h Dallas c.Minnesota, 20h Vancouver c.Edmonton, 22h Islanders de N.Y.c.San Jose, 22h30 DIMANCHE 2 NOVEMBRE Detroit c.Buffalo, 17h Los Angeles c.Caroline, 17h Calgary c.Canadien, 19h, RDS, CITY Arizona c.Washington, 19h Anaheim c.Colorado, 20h Winnipeg c.Chicago, 21h Nashville c.Vancouver, 21h30 > PROCHAIN MA TCH DU CANADIEN MARDI4 NOVEMBRE Chicago c.Canadien, 19 h 30, RDS, SPNET RENDEMENT DU CANADIEN PJ\tB A 14\tTomas Plekanec.11\t5\t4 67 Max Pacioretty.11\t4\t4 27 Alex Galchenyuk.11\t4\t4 76\tP.K.Subban.11\t3\t4 51 David Desharnais.11\t1\t5 74 Alexei Emelin.9\t0\t6 11 Brendan Gallagher.11\t3\t2 15\tP.-A.Parenteau.11\t2\t3 79 Andrei Markov.11\t1\t3 22 Dale Weise.8\t0\t3 77\tTom Gilbert.11\t1\t1 81 Lars Eller.11\t1\t1 24 Jarred Tinordi.8\t0\t2 26 Jiri Sekac.6\t1\t0 43 Mike Weaver.11\t0\t1 17 Rene Bourque.11\t0\t1 8 Brandon Prust.11\t0\t1 40 Nathan Beaulieu.5\t0\t0 32 Travis Moen.8\t0\t0 20 Manny Malhotra.11\t0\t0 PJ G P DP/F JB 31 Carey Price.9\t7\t110 35 Dustin Tokarski.3\t2\t10 0 Pts Pén.90 8\t10 86 7\t18 6\t10 6\t10 52 56 42 32 2\t10 2\t10 27 10 10 14 1\t16 02 02 02 %\tMoy.920\t2.48 .909\t2.50 CAMILLE EN TROISTEMPS LE CROSSFIT POURTOUS EN CHIFFRES ET EN PHOTOS LA PRESSE+ SPORTS SERIE LA QUEBECOISE LA PLUS MUSCLEE DE LA PLANETE © TA PHOTO MARTIN LEBLANC.LA PRESSE $ 100%»^ \u2022* © û LA VIE D\u2019UNE ClIiMpi UNE JOURNÉE DANS LA VIE DE CAMILLE La Québécoise Camille Leblanc-Bazinet a été couronnée championne du monde de CrossFit l\u2019été dernier.Profitant d\u2019une session de congé de l\u2019Université de Sherbrooke, où elle étudie le génie chimique, l\u2019athlète s\u2019entraîne intensivement en Californie.La Presse est allée à sa rencontre.Incursion dans la vie d\u2019une championne et aperçu d'un sport en pleine croissance : le CrossFit.UN REPORTAGE\t_____ D'ARIANE LACOURSIÈRE ET DE MARTIN LEBLANC Aujourd\u2019hui dans La Presse+ ¦\tENTRAÎNEMENT CROSSFIT Dormir, manger, s\u2019entraîner et.recommencer ¦\tCHRONIQUE DE DANY DUBÉ Des tireurs pour Gallagher ¦\tFOOTBALL Prédictions de Miguel Bujold pour le pool La Presse "]
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