La presse, 22 août 2015, Affaires
[" www.lapresse.ca/affaires MONTRÉAL SAMEDI 22 AOÛT 2015 LA PRESSE STEPHANIE GRAMMOND UN POSTE DE PÉAGE À100 FOIS LE PRIX PAGE 4 BOURSE NEW YORK ET TORONTO EN CORRECTION PAGE 8 AFFAIR PRODUITS FORESTIERS EACTION DE TEMBEC VAUT MOINS DE 1 $ PAGE 5 S&PTSX 13 473,67 -263,33 (-1,92%) S&P500 1970,89 -64,84 (-3,19%) DOW JONES 16 459,75 -530,94 (-3,12%) PETROLE 40,45 $US -0,87$US (-2,11%) DOLLAR 75,94*US -0,51 $US üütiPi mwmm vVv- .: -.> y?-4.T O - àK ¦ \u2022\u2022 , \u2022 ! 1 MBA .\u2022 «§ffl| VimSê ¦ ' -\u2022 wmm LA SOIF INSATIABLE DES MICROBRASSERIES Lentement mais sûrement, les microbrasseries continuent de gagner des parts de marché.Leur succès suscite même une renaissance de la culture du houblon au Québec.Mais les grands brasseurs demeurent des concurrents coriaces.À LIRE EN PAGES 2 ET 3 T\t.\t- 'S-/ i Le bistro-brasserie Station Ho.st PHOTO EDOUARD PLANTE-FRÉCHETTE, LA PRESSE UN RÉCIT HALETANT ENQUETE SUR LES DJIHADISTES CANADIENS LOUPS SOLITAIRES, CELLULES DORMANTES ET COMBATTANTS Offert en librairie ou sur editionslapresse.ca Aussi en format PDF et E-pub LA PRESSE AFFAIRES LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 22 AOÛT 2015 CONTINUENT DE GAGNER DU TERRAIN » f ' PHOTO DAVID BOILY, LA PRESSE MICROBRASSERIES SYLVAIN LAROCQUE Le boom des microbrasseries et des bistros-brasseries (broue-pubs) est tel qu'il n'y a jamais eu autant d'entreprises brassicoles au Canada.En fait, on compte maintenant près de 600 brasseries au pays, deux fois plus qu'il y a six ans.«C'est simple: l'offre suit la demande », explique l'expert en bière Philippe Wouters.Il y a actuellement un peu plus de 130 microbrasseries et Part de marché des microbrasseries -consommation sur place Part de marchés des microbrasseries -consommation à domicile bistros-brasseries au Québec, contre 31 en 2002.À l'exception du Nord-du-Québec, chaque région abrite désormais au moins un établissement du genre.La multiplication des petits brasseurs fait en sorte que l'amateur a désormais l'embarras du choix.« Environ 800 bières différentes produites par des microbrasseries sont disponibles sur les tablettes des détaillants québécois, dont environ le quart change chaque année », note M.Wouters.Les petits brasseurs québécois ont vendu 48,6 millions de litres de bière au cours de l'année financière qui a pris fin le 31 mars.C'est 29 % de plus qu'il y a cinq ans et 66% de plus qu'il y a 10 ans.Cette progression est d'autant plus impressionnante que le marché de la bière rétrécit au profit du vin.Les microbrasseries et les bistros-brasseries occupent désormais 8 % du marché québécois, contre 6 % il y a cinq ans et 5 % il y a 10 ans.Ils veulent maintenant rattraper leurs homologues américains, qui détiennent 11% du marché.Leur rêve: se rendre jusqu'à 15%.Pour l'économie des quartiers des grandes villes et pour celle des régions, le succès des microbrasseries et des bistros-brasseries est une excellente nouvelle puisque plusieurs d'entre eux sont devenus des attraits touristiques.« Nous créons beaucoup plus d'emplois par hectolitre produit que les grands brasseurs», relève Frédérick Tremblay, président de la MicroBrasserie Charlevoix.Au Québec, environ 1000 personnes travaillent dans les microbrasseries et bistros-brasseries alors qu'on compte quelque 2600 salariés chez les grands brasseurs.Les grands brasseurs à l\u2019affût Les trois grands brasseurs qui dominent le marché canadien - Molson Coors, Labatt (Anheuser-Busch InBev) et Sleeman-Unibroue (Sapporo) - ne restent pas impassibles devant la montée des microbrasseries, au contraire.Ils se servent de leurs moyens financiers imposants pour conserver leur mainmise sur les tablettes des supermarchés, les réfrigérateurs des dépanneurs, les stands dans les festivals, les pompes à bière dans les bars et les restaurants.« Je comprends qu'il faut tenir de la Coors Light, mais est-ce vraiment nécessaire d'en avoir autant dans chaque magasin?», demande Isaac Tremblay de la microbrasserie Le Trou du diable de Shawinigan.« Les grands peuvent faire des avances en argent de 200 000 $ pour financer l'ouverture d'un bar, relate Jacques Sirois, PDG des Brasseurs du Nord (Boréale).En plus, ils cassent les prix, alors c'est très difficile pour nous d'accoter ça.» M.Sirois rappelle que l'automne dernier, Labatt a offert des sommes substantielles à la salle de spectacle Le Cercle de Québec pour évincer les Brasseurs du Nord et les Brasseurs RJ (Belle Gueule, McAuslan, etc.) de ses pompes à bière.De plus, Molson et Labatt ont brouillé les cartes et confondu bien des consommateurs en mettant la main sur plusieurs microbrasseries au fil des ans : Alexander Keith's, Rickard's, Creemore Springs, Granville Island.Sans compter les innombrables bières importées que les grands brasseurs distribuent et qui gagnent en popularité depuis 2007.« À la blague, je suggère aux microbrasseries québécoises de dire que leurs produits sont importés d'ici», lance M.Wouters.Le sujet est tabou, mais le nombre grandissant de microbrasseries fait en sorte que la concurrence s'intensifie.«Ça commence à jouer du coude », reconnaît Frédérick Tremblay, qui est aussi président de l'Association des microbrasseries du Québec.Heureusement, des marchands propriétaires affiliés aux grandes chaînes de supermarchés font de plus en plus de place aux bières de microbrasseries, y compris dans les réfrigérateurs, très prisés.Chez IGA, les ventes de ces produits ont crû de plus de 50 % au cours de la dernière année.Malgré les tensions ponctuelles, la solidarité demeure très forte entre les petites et les « grandes » microbrasseries.Pour accroître l'espace global réservé aux microbrasseries, les Brasseurs du Nord font parfois entrer les produits d'un concurrent sur les tablettes de certains détaillants.« Seul, je peux aller plus vite, mais ensemble, nous pouvons aller plus loin », souligne le PDG de la microbrasserie de Blainville, qui appartient au Fonds de solidarité FTQ depuis 2013.MICROBRASSERIE Brasserie dont la production ne dépasse pas 30 millions de litres par année (le seuil est de 700 millions de litres aux États-Unis!) Au Québec, Brasseurs RJ/McAuslan produisent environ 17 millions de litres de bière par année alors que Molson Coors en produit 340 millions.BISTRO-BRASSERIE (BROUE-PUB) Brasserie dont la principale activité est de vendre de la bière pour consommation sur place ÉVOLUTION DU NOMBRE DE BRASSERIES AU CANADA Année\tNombre de brasseries 1850\t130 1900\t137 1950\t67 1980\t42 1990\t70 2000\t83 2005\t94 2010\t310 2015\t590 Source : Brandon University, Bière Canada mm LA PRESSE f AFFAIRES Demain dans La Presse+ Vincent Lacroix PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, LA PRESSE FRAUDE FINANCIÈRE Dix ans plus tard, quelles leçons le Québec a-t-il tirées de l\u2019affaire Norbourg?CONSOMMATION Garder la forme sans gâcher ses finances TECHNO L\u2019envolée des écoles de pilotage de drones LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 22 AOÛT 2015 LA PRESSE AFFAIRES 3 NllllllllllllMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllNllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllim LA PRESSE AFFAIRES ZOOM SUR CINQ MICROBRASSERIES Dans un marché de plus en plus encombré, les microbrasseries doivent se distinguer.Voici les stratégies de cinq d\u2019entre elles.PHOTO OLIVIER JEAN, LA PRESSE David Cayer et Julien Niquet mnm rnsmi MU H GLUTENBERG Sans gluten C\u2019est l\u2019intolérance au gluten de Julien Niquet qui l\u2019a poussé à se lancer en affaires.Insatisfait de la qualité des bières sans gluten offertes sur le marché, il a démarré Glutenberg avec son ami David Cayer en 2011.Connaissant peu l\u2019industrie brassicole, ils ont recruté leur brasseur par l\u2019entremise de Facebook.En 2012, les bières créées par Gabriel Charbonneau ont tout raflé dans la catégorie sans gluten de la World Beer Cup! L\u2019entreprise exporte aujourd\u2019hui près de la moitié de sa production.Les deux entrepreneurs ont aussi fondé le distributeur Transbroue et s\u2019apprêtent à lancer une brasserie-distillerie: Oshlag.PHOTO ANGIE MENNILLO, FOURNIE PAR AUVAL AUVAL La «nanobrasserie» Cofondateur de Pit Caribou en 2007, Benoît Couillard trouvait que la réputée microbrasserie gaspésienne devenait un peu trop grosse à son goût.Il a donc décidé de lancer ce qu\u2019il appelle une « nanobrasserie », Auval, toujours en Gaspésie.Le projet a tout de même nécessité un investissement de 400 000 $.« Je voulais être impliqué dans toutes les étapes de la production, raconte M.Couillard.Je veux simplement vivre de mon hobby.» Les premiers produits d\u2019Auval - la Framboëse, la Saison Espinay et une IPA -seront en vente sous peu, mais pour les déguster, il faudra se rendre dans l\u2019Est-du-Québec! PHOTO H.-SÉBASTIEN AUBERT, LA PRESSE Marc-André Gauvreau BRASSEUR DE MONTRÉAL Des investisseurs Fondée en 2008 par Marc-André Gauvreau et Denise Mérineau dans Griffintown, Brasseur de Montréal a ouvert deux autres pubs en moins d\u2019un an: un dans l\u2019ancien bistro Continental, rue Saint-Denis, et l\u2019autre dans l\u2019ancienne gare Viger.Ses bières sont aussi vendues dans certains dépanneurs.Lors de leur participation à l\u2019émission Dans l\u2019œil du dragon, lan dernier, les entrepreneurs ont suscité l\u2019intérêt de Gaétan Frigon et de François Lambert, mais c\u2019est finalement Alain Lord Mounir, fondateur de Julia Wine, qui a investi dans Brasseur de Montréal.Gérard Geoffrion, ancien PDG de Van Houtte, siège également au conseil d\u2019administration de l\u2019entreprise.PHOTO FRANÇOIS ROY, LA PRESSE Nicolas et Mathieu Gagnon-Oosterwaal , T LES 2 FRÈRES Le réseau Fondateurs de Blue Spike, le fabricant des boissons énergisantes alcoolisées Mojo, les frères Nicolas et Mathieu Gagnon-Oosterwaal ont décidé de diversifier leurs activités en se lançant dans la bière.Ils entendent mettre à contribution l\u2019imposant réseau de distribution de Blue Spike au Québec pour faire croître rapidement leur microbrasserie, établie à Terrebonne.Pour l\u2019instant, Les 2 frères proposent la Charles Henri blanche, la Charles Henri ambrée et la Hickson Impériale IPA.Cette dernière a remporté en juin une médaille dans le cadre du Mondial de la bière de Montréal.PHOTO ÉMILIE O'CONNOR Isaac Tremblay LE TROU DU DIABLE Bières vieillies Coopérative fondée en 2004 à Shawinigan, la microbrasserie Le Trou du diable est aujourd\u2019hui l\u2019une des plus en vue au Québec.Elle a fait sa marque avec ses bières vieillies en fût de chêne.L\u2019entreprise, qui produit environ un million de litres par année, investit actuellement 1,7 million pour agrandir ses installations et accroître sa présence à l\u2019étranger.Le gouvernement du Québec, qui voit dans le projet une façon de diversifier l\u2019économie de la région, a consenti une aide financière de 442 0 00$ au projet.Un avantage en péril?SYLVAIN LAROCQUE Un paragraphe de la page 142 du rapport de la Commission d'examen sur la fiscalité québécoise suscite une vive inquiétude chez les propriétaires de microbrasseries.Sans tambour ni trompette, la commission présidée par le professeur Luc Godbout de l'Université de Sherbrooke a recommandé l'abolition de la réduction de la taxe spécifique applicable à la bière produite par les microbrasseries.La commission Godbout a calculé que l'abandon de la mesure, qui a bénéficié à 101 entreprises en 2011, entraînerait des économies annuelles de 16 millions pour le gouvernement.Mais pour bien des microbrasseries, la réduction de la taxe permet d'atteindre la rentabilité.« Sans ça, on couvrirait à peine le service de la dette », affirme Isaac Tremblay du Trou du diable.« Il n'y a personne qui se lance là-dedans pour devenir riche, renchérit Frédérick Tremblay de la MicroBrasserie Charlevoix.On ne rêve pas d'acheter une équipe de hockey ! » Les Brasseurs du Nord, qui viennent d'investir 6 millions pour agrandir leurs installations, prévoyaient injecter de 3 à 4 millions de plus l'an prochain.L'entreprise a toutefois mis le projet en veilleuse en raison de l'incertitude qui plane.« Bien des microbrasseries n'auraient pas vu le jour sans la réduction de taxe», constate le PDG Jacques Sirois.Le gouvernement n'a pas encore décidé ce qu'il ferait de la recommandation de la commission Godbout.Des parlementaires se pencheront sur la question le mois prochain et l'Association des microbrasseries compte bien se faire entendre.Avant de trancher, le gouvernement devra considérer ses propres intérêts dans le dossier: ces dernières années, Investissement Québec a financé une trentaine de microbrasseries.LES ARGUMENTS DE LA COMMISSION GODBOUT Le rapport Godbout soutient que la réduction de la taxe spécifique sur la bière «est contraire au principe de neutralité et donne un avantage à des petits producteurs dans un domaine particulier par rapport à d\u2019autres petits producteurs dans d\u2019autres secteurs d\u2019activité».Il note en outre que la taxe «a été mise en place pour tenir compte des externalités (conséquences) négatives que peut engendrer la consommation d\u2019alcool, externalités qui existent autant pour les petits producteurs que pour les grands».Instaurée au début des années 2000, la réduction s\u2019élève à 67% de la taxe spécifique pour les premiers 7,5 millions de litres produits et à 33% pour les 7,5 millions de litres suivants.A l\u2019exception des Brasseurs du Nord et des Brasseurs RJ, les microbrasseries québécoises produisent moins de 7,5 millions de litres par année.Avant réduction, la taxe spécifique est de 63 cents le litre de bière.nw\\ Le bistro-brasserie Harricana\tPHOTO EDOUARD PLANTE-FRÉCHETTE, LA PRESSE PHOTO HUGO-SÉBASTIEN AUBERT, LA PRESSE LE HOUBLON DE RETOUR AU QUÉBEC SYLVAIN LAROCQUE Partout au Canada et particulièrement au Québec, la croissance des microbrasseries a permis à une vieille industrie de renaître : celle de la culture du houblon, qui avait disparu dans les années 40.À Saint-Bernard, en Beauce, Francis Gagné et Anne-Marie Lessard ont investi 1 million pour mettre sur pied ce qui pourrait bien devenir la plus importante hou-blonnière au Québec.Ils prévoient injecter 300 000$ de plus d'ici la fin de l'année.« Nous avons vu qu'il y avait une bonne demande pour du houblon québécois et nous avions des terres qui convenaient à cette production», explique M.Gagné, dont la ferme produit déjà de la volaille.D'ici 2021, Houblon des Jarrets noirs espère produire 20 000 kg de houblon par année.C'est considérable : cette année, l'agronome Julien Venne prévoit que toute la production québécoise s'élèvera à 26 000 kg.M.Venne explique que la production canadienne de houblon a pris son envol après la pénurie de 2007-2008, causée par des incendies aux États-Unis et de mauvaises récoltes en Europe.Le nombre de producteurs québécois est passé de 10 en 2008 à 36 cette année.Le spécialiste projette une production de plus de 60 000 kg au Québec en 2018.À Laval, Luc Fortin a planté 1800 plants de houblon depuis 2011.Il espère que son entreprise, Brune Houblonde, dégagera ses premiers profits d'ici deux ans.L'un de ses principaux clients est Brasseurs Illimités, établi de l'autre côté de la rivière des Mille Îles, à Saint-Eustache.Avec cinq autres producteurs, M.Fortin fait partie de la coopérative Houblon Québec, qui permet un partage de ressources et de connaissances.Le houblon est une plante grimpante qui ne se cultive pas facilement.Il est vulnérable au mildiou et aux parasites comme le scarabée japonais.« Il y a peu de fongicides et d'herbicides homologués au Canada alors qu'il y en a des centaines aux États-Unis», déplore Francis Gagné.La récolte des cônes de houblon nécessite en outre de la machinerie coûteuse que ce dernier a importée d'Europe.Les coûts de production sont donc plus élevés au Québec qu'aux États-Unis ou en Allemagne.Par conséquent, le houblon québécois se vend de 50 à 100% plus cher que celui provenant de ces pays.« Mais comme on en utilise relativement peu dans la fabrication de la bière, l'impact n'est que de deux ou trois cents la bouteille», soutient M.Gagné.Avec l'amélioration des conditions de production, les coûts diminueront, souligne Julien Venne.Les activités de culture d'orge brassicole et de maltage ont également refait surface ces dernières années, de sorte qu'il est désormais possible de produire des bières 100 % québécoises.Après avoir implanté un vignoble à Saint-Joseph-du-Lac en 1998, André Lauzon et Sylvie D'Amours ont lancé la malterie artisanale Sucre d'Orge en 2011, l'une des rares au Québec.L'année suivante, ils ont mis sur pied une microbrasserie et souhaitent un jour produire du whisky. LA PRESSE AFFAIRES LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 22 AOÛT 2015 NllllllllllllMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllNllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllim LA PRESSE AFFAIRES Un poste de péage à 100 fois le prix STÉPHANIE GRAMMOND CHRONIQUE COMBIEN ÇA COÛTE?Coût pour un utilisateur occasionnel et pour un utilisateur régulier muni d'un transpondeur qui emprunte le point cinq jours par semaine, toute l'année On n'a pas encore posé la première pierre du futur pont Champlain que, déjà, j'imagine les vagues que l'application du péage va provoquer.Jetez seulement un coup d'œil aux deux ponts à péage apparus au Québec depuis quatre ans.Évidemment, ça coûte cher aux utilisateurs.De plus en plus cher, car les tarifs ont beaucoup augmenté.Sur le pont de l'A30, il faut compter 2,40$ par passage.À la fin de l'année, la facture s'élèvera à près de 1300$ pour un utilisateur qui traverse matin et soir, cinq jours semaine, y compris les frais administratifs liés au transpondeur.Les coûts sont encore plus élevés du côté de l'A25.Le passage unique vient de grimper à 3,16$ en période de pointe.Mais sans transpondeur, le véritable tarif est de 8,42$ en ajoutant des frais administratifs qui font d'ailleurs l'objet d'un recours collectif.Pour une année entière, les coûts du péage frôlent 1700$ pour un utilisateur habituel, en ajoutant les frais du transpondeur visés par un deuxième recours collectif.Mais ce sont surtout les méthodes de recouvrement cavalières qui me font sourciller.En tant que partenariat public-privé (PPP), les gestionnaires de ces ponts puisent à la fois dans l'arsenal du public et du privé pour se faire rembourser.« Le gouvernement a donné à peu près toutes les cordes possibles à ces gestionnaires pour récupérer de n'importe quelle façon les sommes auprès des consommateurs », dénonce Philippe Viel, porte-parole de l'Union des consommateurs qui a reçu des centaines de plaintes contre l'A25.La semaine dernière encore, il discutait avec un consommateur harcelé par l'agence de recouvrement de l'A25, à qui il doit près de 5000$.Loin de moi l'idée de voler à la défense des mauvais payeurs.S'il y a un péage, il faut s'assurer que tout le monde paie.Mais tout est dans la manière.Guy Francoeur n'a pas encore digéré son dernier passage sur le pont de l'A30.Le résidant de Salaberry-de-Valleyfield emprunte occasionnellement le pont Serge-Marcil pour se rendre à Vaudreuil-Dorion.Fin juin, il se présente à la guérite.Zut ! Pas de monnaie.Comble de malheur, il a oublié sa carte de crédit.Et les cartes de débit ne sont pas acceptées.Le caissier n'a pas le choix.Il lui remet une réclamation de 8,50$, incluant des frais de recouvrement de 5,30$ plus taxes.Re-zut! À son retour de vacances, deux semaines plus tard, M.Francoeur tombe à la renverse.Le ministère de la Justice lui a envoyé une amende de 234$.Re-re-zut! « Je me retrouve à payer presque 100 fois le montant qui était dû lors de mon passage », se désole-t-il.Pourquoi une telle facture, si vite et sans aucun rappel?C'est assez raide, merci ! Mais c'est le procédé habituel d'A30 Express.Les automobilistes qui traversent sans payer disposent d'un délai de grâce de deux jours ouvrables, comme le précise en petits caractères l'avis remis par le caissier.À défaut de quoi, « une poursuite pénale pourra être intentée sans autre avis ni délai », stipule aussi l'avis.Mais on est dans le vague et le conditionnel.Ce serait beaucoup plus convaincant si l'avis prévenait les conducteurs, en gros caractères, qu'une amende de 234$ leur sera expédiée dès l'expiration du délai de 48 heures.Ceci dit, les problèmes sont bien pires du côté de l'A25 qui relie Montréal et Laval.Depuis l'ouverture du pont en 2011, Québec a signifié 10 137 constats d'infraction de 2,4 millions à des automobilistes qui n'ont pas acquitté les frais de péage, contre seulement 118 constats de 27 500$ depuis l'ouverture du pont de l'A30 en 2012.C'est qu'il n'y a pas de guérite sur le pont de l'A25.Les conducteurs sans transpondeur reçoivent une facture par la poste.Ils ont 30 jours pour payer.Sinon, ils reçoivent un autre avis avec des frais de recouvrement de 31$.Pont A25 Tarif sans transpondeur* Tarif avec transpondeur ** Passage unique plus frais mensuels Coût annuel total Pont A30 Tarif sans transpondeur Tarif avec transpondeur Passage unique plus frais mensuels Coût total annuel total Après un autre délai de 30 jours, la Concession A25 peut déclencher une amende de 234$, en vertu du Code de la sécurité routière.S'il ne paie toujours pas, le conducteur peut alors s'attirer des ennuis terribles, comme la suspension de son permis de conduire et la saisie de son véhicule.En matière de recouvrement, c'est l'arme nucléaire du gouvernement! Mais en tant que PPP, l'A25 peut aussi utiliser les armes du privé.Et elle le fait.Avant d'envoyer le rapport d'infraction, elle « donne une chance » aux mauvais payeurs en confiant leur dossier à une agence de recouvrement.Mais ces agences ne font pas dans la dentelle.L'Union des consommateurs ne compte plus les cas de menaces et de harcèlement.Pointe\tHors pointe 8,42$\t7,46$ 3,16$\t2,20$ 3,15$\t3,15$ 1681$\t1182$ En tout temps 2,40$ 2,40$ 2,75$ 1281,00$ Pour être payée, Concession A25 pourrait même inscrire la créance au dossier de crédit du client, ce qui détruirait sa cote de crédit et l'empêcherait d'obtenir un prêt par la suite.C'est l'arme nucléaire du privé ! Mais l'entreprise jure qu'elle ne le fait pas.pour l'instant.Ce serait le comble! Chose certaine, les automobilistes n'ont pas le choix de payer.Ceux qui n'en ont pas les moyens devraient contacter directement Concession A25 pour étaler leurs paiements, conseille M.Viel.Et ceux qui sont victimes de harcèlement devraient se plaindre à l'Office de la protection du consommateur et au ministère des Transports.Mais tout cela n'est pas de très bon augure pour le futur pont Champlain.Avec une guérite, on aura une congestion monstre.Et sans guérite, bonjour les problèmes de recouvrement! « Le gouvernement a donné à peu près toutes les cordes possibles à ces gestionnaires pour récupérer de n\u2019importe quelle façon les sommes auprès des consommateurs.» \u2014 Philippe Viel, porte-parole de l\u2019Union des consommateurs *Comprend les frais administratifs de 5,26$ par passage **Avec réapprovionnement automatique par carte de crédit, dont la facture papier Source : grilles tarifaires A30 et A25 Laura va fermer 20 magasins LA PRESSE CANADIENNE Le détaillant de vêtements pour femmes Laura prévoit fermer 20 magasins au cours des prochaines semaines et tentera d'obtenir des réductions de baux à 26 autres emplacements dans le cadre de sa restructuration visant à assurer sa survie.Un rapport du cabinet KPMG précise que les boutiques fermeront leurs portes d'ici le 13 septembre.Bannières En plus de Laura, l'entreprise québécoise exploite également les enseignes Laura Petites, Laura Plus et Melanie Lyne.L'entreprise n'a pas voulu commenter le document émanant du cabinet KPMG.Le rapport ne précise pas lesquels des 162 magasins fermeront et combien des 2330 employés de la société seront touchés par la restructuration.Laura met également fin au bail de son entrepôt situé à Laval ainsi qu'à celui de son bureau à Mississauga, en Ontario.Les deux sites fournissent du travail à 267 personnes.Dettes de 124 millions En date du 4 juillet dernier, les dettes de l'entreprise ayant vu le jour en 1930 étaient estimées à 124 millions alors que ses actifs étaient évalués à 72,5 millions, d'après le rapport de KPMG.Plus tôt ce mois-ci, le détaillant s'était placé à l'abri de ses créanciers.L'exploitant des centres commerciaux Cadillac Fairview, qui héberge 39 succursales du détaillant, a accepté d'injecter jusqu'à 10 millions dans la restructuration.77 '\t\t\t\t\t\t\t\t\t r I Fa - r§_\t^\t\t\t\t\t\t\t\t\t Le magasin entrepôt Laura, dans l\u2019arrondissement Anjou PHOTO HUGO-SÉBASTIEN AUBERT LA PRESSE n\t \t La Norvège lance un projet pétrolier de 19 milliards 715 FINANCEMENT 1ÈRE/2E HYPOTHEQUE ET CONSTRUCTION Commercial \u2022 Industriel \u2022 Résidentiel DENCOL, 514-342-1356 (agent protégé) AGENCE FRANCE-PRESSE Les faibles cours du pétrole n'arrêtent pas tous les investissements.La Norvège a donné SUDOKU Ce jeu est une r www.les-mord \t\t\t\t\t\t\t\t3 1\t\t\t\t\t\t\t4\t 3\t\t\t5\t2\t\t\t\t \t3\t\t\t\t\t\t\t \t6\t5\t\t\t1\t\t\t7 \t\t\t3\t4\t2\t\t\t8 \t7\t9\t2\t3\t\t\t\t \t\t\t9\t\t\t\t\t6 8\t\t\t\t\t\t9\t3\t Placez un chiffre de 1 à 9 dans chaque case vide.Chaque ligne, chaque colonne et ehaque boîte 3x3 CélimitCe par un trait plus épais doivent contenir tous les chiffres de 1 à 9.Chaque chiffre appuraît doec une seule fois dans une ligne, dans une colonne et dans une boîte 3x3.Solution du dernier sudoku 2\t3\t4\t8\t7\t5\t6\t9\t1 8\t\t5\t9\t3\t6\t7\t2\t4 6\t9\t7\t\t2\t4\t5\t3\t8 7\t4\t3\t2\t9\t8\t\t6\t5 5\t8\t1\t3\t6\t7\t9\t4\t2 9\t6\t2\t5\t4\t1\t3\t8\t7 3\t7\t8\t6\t\t2\t4\t5\t9 \t5\t6\t4\t8\t9\t2\t7\t3 4\t2\t9\t7\t5\t3\t8\t\t6 Niveac de difficcltm : TRES DIFFICILE 3279 Par Fabien Savary son feu vert au développement de l'immense gisement pétrolier Johan Sverdrup en mer du Nord, dont la seule première phase est estimée à 19 milliards CAN.Ce projet gigantesque, conduit par le groupe norvégien Statoil, est une bouffée d'oxygène pour le secteur pétrolier du pays, confronté à une chute des investissements du fait du repli du cours du baril.« Le développement aura à l'avenir une signification énorme pour l'emploi et l'activité sur le plateau continental, ainsi que chez de nombreux fournisseurs à terre », a déclaré le ministre du Pétrole et de l'Énergie, Tord Lien, dans un communiqué.La Norvège, où les hydrocarbures représentent environ 20% de la richesse nationale, pâtit de la baisse du prix du baril, qui a chuté de plus de moitié en un an.Les sociétés pétrolières ayant taillé dans leurs investissements, plus de 20 000 emplois ont été supprimés dans le secteur depuis le début de 2014, propulsant le taux de chômage à 4,3 % en mai, un niveau relativement peu élevé par rapport aux autres pays européens mais jamais atteint dans le pays depuis plus de 10 ans.51 000 emplois Censé entrer en exploitation fin 2019, Johan Sverdrup représente un investissement de 19 milliards pour la seule première phase, une somme que les partenaires espèrent toutefois pouvoir abaisser en tirant parti de la baisse des coûts dans le secteur parapétrolier.Il devrait générer environ 51 000 emplois directs et indirects.« Nous sommes dans les temps », a indiqué un haut responsable de Statoil.« Les activités liées au projet vont maintenant être accélérées, et de nouveaux contrats seront attribués cet automne », a-t-il dit dans un communiqué.Des contrats d'une valeur de 40 milliards de couronnes ont déjà été répartis, selon Statoil.La production du gisement devrait être comprise entre 315 000 et 380 000 barils par jour (b/j) pendant la première phase, puis atteindre entre 550 000 et 650 000 b/j, une fois le champ complètement développé.À titre de comparaison, la production de la Norvège tourne actuellement autour de 1,5 million de barils par jour.Outre Statoil qui en détient 40,03 %, le projet regroupe le suédois Lundin (22,60%), la société publique norvégienne Petoro (17,36%), le groupe privé norvégien Det Norske (11,57%) et le danois Maersk (8,44%). lllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllNllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllNllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllNllllllllllllllllllINNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNN LA PRESSE AFFAIRES Tembec redevient un penny stock Leffondrement du titre de la papetière montréalaise attise la spéculation PHOTO IVANOH DEMERS, ARCHIVES LA PRESSE La décote des obligations de Tembec par Standard & Poor\u2019s lundi a entraîné une chute du titre de Tembec, qui est passé jeudi sous la barre de 1$ pour la première fois depuis 2009.\u2022' - ï'.' ï l\u2019wëSl *¦ K#' RICHARD DUFOUR Le titre de la papetière montréalaise Tembec a perdu près de la moitié de sa valeur cette semaine à la Bourse de Toronto pour redevenir un « penny stock », ce qui contribue à alimenter un peu plus la spéculation entourant l'avenir de l'entreprise.Le cours boursier de Tembec est passé jeudi sous la barre de 1 $ pour la première fois depuis 2009.La chute s'est amorcée lundi avec la décote des obligations de l'entreprise par Standard & Poor's.Les perspectives sont passées de stables à négatives.L'agence de notation de crédit justifie sa décision par la faiblesse des résultats d'exploitation, des conditions de marché plus difficiles qu'anticipé et la pression qui sera exercée sur les liquidités au cours des 12 prochains mois.Nouvelle décote possible L'analyste Alessio Di Francesco, chez S&P, prévient qu'une nouvelle décote pourrait survenir si la situation financière devait se détériorer davantage.«La révision des perspectives reflète ce que je considère comme un contexte de prix difficile pour la pâte et le bois qui efface les bénéfices apportés par la faiblesse du huard.Notre évaluation reflète la vulnérabilité de l'entreprise et son niveau d'endettement élevé.» Bien que la question des liquidités ne constitue pas un élément nouveau à suivre chez Tembec, la décote de S & P est le déclencheur de la plus récente glissade boursière, souligne un analyste d'une grande banque canadienne qui demande à ne pas être identifié.« Après le repli boursier qu'on vient d'observer cette semaine, je ne pense pas qu'il soit déraisonnable de penser que quelqu'un voudra acquérir les actifs de Tembec pour ensuite les refinancer, dit-il.On se rapproche de ce moment.» Fusion avec Résolu?Au printemps, le conglomérat torontois Fairfax est devenu le plus important actionnaire de Tembec en rachetant la participation de 20% que détenait la firme américaine d'investissement Wayzata Partners.Des observateurs avaient alors évoqué une éventuelle fusion de Tembec avec Résolu étant donné que Fairfax est le plus important actionnaire de Tembec, mais aussi de Résolu.Résolu et Tembec ont aussi d'autres importants actionnaires en commun.SteelHead Partners est le deuxième actionnaire en importance de Résolu avec une participation de 9 %, et est le troisième en importance chez Tembec avec un intérêt de 13%.Restructuring Capital Associates détient de son côté une participation de 18% dans Tembec, ce qui le place au deuxième rang des actionnaires.Cette firme est également l'un des quinze principaux actionnaires de Résolu.Après avoir cédé 15 % de sa valeur lundi, 13 % mardi, 13 % mercredi et 17 % supplémentaire jeudi, l'action de Tembec a rebondi de 2 % hier pour terminer la semaine à 93 cents à Toronto.La direction de Tembec n'a pas donné suite aux messages laissés par La Presse.L'effet pervers d'une monnaie faible aor^1 m -\tHAUSSA \t L «\t Lentement mais sûrement, l'inflation gruge le pouvoir d'achat des Canadiens.En fait foi l'indice des prix à la consommation, dont la progression annuelle était de 1,3 % en juillet, soit trois dixièmes de plus qu'en juin.Ça peut paraître peu, 1,3%.En avril, pourtant, le taux était de 0,8 % seulement.Aux États-Unis et dans la zone euro, le taux annuel d'inflation est de 0,2 %, au Royaume-Uni, de 0,1 % à peine.L'écart considérable entre le taux canadien et les autres s'explique avant tout par la dépréciation du dollar canadien.À cause d'elle, les automobilistes profitent moins de l'effondrement des prix du pétrole, libellés en dollars américains.ISABELLE MASSÉ MARKETING- PUBLICITË L'industrie des magazines ne vit pas ses plus beaux jours, mais le tout dernier numéro du Vogue américain pourrait nous convaincre du contraire ! Soulever l'édition de septembre du magazine de l'éditeur Condé Nast raffermit les muscles des bras grâce à ses 882 pages.Encore une fois, les Dior, Prada, Gucci, Chanel y À cause d'elle, les prix des biens importés augmentent rapidement, comme en font foi les données publiées par Statistique Canada hier.Ainsi, les prix des meubles et électroménagers sont en hausse de 4,1 % depuis un an, ceux des vêtements, de 2,1 %, des véhicules neufs, de 2,5 %, ceux de l'équipement de sport, de 6,4%.Tous ces biens sont importés en grande partie.Les prix de beaucoup de biens et services produits au Canada subissent des pressions: pensons à l'assurance hypothécaire, à la viande, à l'électricité, aux services de réparation et d'entretien ménager.En fait, si on regarde l'évolution de l'inflation de base (IPCX), c'est-à-dire de l'indice des prix à la consommation (IPC) dépouillé de ses huit composantes les plus affichent de la pub aux côtés de H&M, Macy's et Apple (Watch).Il faut atteindre la 488e page pour lire un premier article.Le numéro, de loin le plus gonflé dans l'industrie, comprend 611 pages publicitaires.C'est par contre une cinquantaine de moins qu'en 2013 et une vingtaine de moins qu'en 2014.Le tarif publicitaire pour une page est d'environ 200 000 $, selon le site de Condé Nast.Rédiger ce texte a pris moins de temps que de feuilleter ce numéro du Vogue.volatiles comme les fruits et les légumes, l'essence, le transport interurbain, le tabac ou les intérêts hypothécaires, son rythme se situait à 2,4 % le mois dernier.Il s'agit d'un 12e mois d'affilée qu'il dépasse la cible de 2 % fixée par la Banque du Canada.Depuis trois mois, son rythme annualisé est même de 2,6 %, accéléré par l'inflation des biens.Toutefois, rien ne permet de penser qu'il franchira la barre de 3 %, qui correspond à la borne supérieure de la fourchette dans laquelle les autorités monétaires souhaitent voir évoluer l'inflation.Cela laisse à la Banque du Canada beaucoup de temps avant de songer à normaliser son taux directeur.En juillet, elle l'a abaissé à 0,50%, ce qui représentait le deuxième allégement cette année, malgré le fait que l'IPCX dépassait la barre de 2 %.La Banque peut se rassurer aussi en regardant du côté des salaires, dont les augmentations projetées ne sont pas inquiétantes.Ainsi, selon l'enquête annuelle menée par la firme Morneau Shepell, l'augmentation moyenne que les employeurs canadiens affirment vouloir consentir à leurs salariés l'an prochain est de 2,5%.La moyenne de l'an dernier se situait à 2,8 %.Cela présage que leur pouvoir d'achat va continuer de se détériorer, puisque l'effet de la dépréciation du dollar canadien, qui n'est pas terminée selon toute vraisemblance, ne s'est pas encore complètement reflété dans les prix.Équipement agricole John Deere abaisse ses prévisions Deere & Company a abaissé ses prévisions pour l\u2019exercice en cours puisque son chiffre d\u2019affaires souffre du manque de vigueur des secteurs de l\u2019agriculture et de l\u2019énergie.Le constructeur du fameux tracteur vert John Deere a expliqué, hier, que les agriculteurs étaient actuellement réticents à se procurer de l\u2019équipement neuf.Au troisième trimestre, l\u2019entreprise établie en Illinois a engrangé des profits de 511,6 millions US, en recul de 37% par rapport à la période correspondante de l\u2019exercice précédent.Son bénéfice par action de 1,53 $US a toutefois répondu aux attentes de Wall Street.\u2014 Associated Press On en a néanmoins une illustration éclatante à l'examen des données sur les ventes des détaillants, en juin, aussi publiées hier par l'agence fédérale.Alors que leur valeur a progressé de 0,6%, le volume des ventes était, quant à lui, le même qu'en mai.Autrement dit, le consommateur en a moins pour son argent.Et faiblesse du huard oblige, il y a peu à gagner à franchir la frontière pour chasser les aubaines à Plattsburgh ou à Burlington, tandis que le commerce en ligne sur les sites américains devient moins alléchant si, en plus, les frais de livraison sont facturés en dollars américains.Néanmoins, une augmentation de 0,6 % suggère que le consommateur canadien n'a pas jeté l'éponge.Pour l'ensemble du deuxième trimestre, le volume des ventes des détaillants dépasse de 1,2 % celui du premier trimestre.Cela n'aura sans doute pas suffi toutefois à éviter une deuxième contraction trimestrielle d'affilée de l'économie.NOMINATION GERARD VEILLEUX Membre du comité consultatif international de La Roméo Dallaire Child Soldiers Initiative La Roméo Dallaire Child Soldiers Initiative, fondée et présidée par le lieutenant-général à la retraite, annonce la nomination de monsieur Gérard Veilleux en tant que membre de son comité consultatif international.«Monsieur Veilleux a été un supporteur de la première heure de notre travail et continue de jouer un rôle clé pour permettre d\u2019atteindre ce qui est mon objectif ultime: un monde où les enfants ne sont plus utilisés comme armes de guerre.Nous sommes heureux de pouvoir compter sur sa sagesse et ses conseils en tant que membre de notre comité consultatif international», mentionne le lieutenant-général à la retraite Roméo Dallaire.Monsieur Veilleux est un leader expérimenté et très respecté qui a œuvré dans des domainesvariés, dont lapolitique, les médias, les affaires et la philanthropie.Au cours de sa carrière exceptionnelle, monsieur Veilleux a entre autres été président-directeur général de la Société Radio-Canada, secrétaire du Conseil du trésor et vice-président de Power Corporation du Canada.Les membres du Comité consultatif international de la Roméo Dallaire Child Soldiers Initiative offrent leadership, direction et conseils pour aider l\u2019organisme à atteindre son objectif d\u2019éliminer le recrutement et l\u2019utilisation des enfants soldats dans le monde, par la recherche, la sensibilisation et la formation des intervenants du secteur de la sécurité.Le comité compte parmi ses membres le général à la retraite Maurice Baril, O.C., C.M.M., M.S.M., C.D., Ishmael Beah, B.A., Robert Fowler, O.C.et le très honorable Paul Martin C.P., C.C.THE ROMÉO DALLAIRE ES CHILD SOLDIERS INITIATIVE DALHOUSIE UNIVERSITY http://www.childsoldiers.org/fr/ À cause de la dépréciation du pétrole, les automobilistes profitent moins de l\u2019effondrement des prix du pétrole, libellés en dollars américains.Plus de 600 pages de publicités dans le Vogue de septembre LA PRESSE AFFAIRES LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 22 AOÛT 2015 L'ACTUALITÉ EXPLIQUÉE JEAN-FRANÇOIS CODÈRE Pourquoi les sites Web ne protègent-ils pas mieux nos données?La mise en ligne de données personnelles concernant environ 36 millions d\u2019utilisateurs du site de rencontres adultères AshleyMadison a relancé la question de la sécurité sur l\u2019internet cette semaine.Comment protéger les données sur la Toile?A 68% ¦ 12:14 PM Life is short.Have an affair.0w.3M50.W0 Start watching w»1**1 join Free PHOTO MARK BLINCH, REUTERS La fuite de données personnelles provenant du site de rencontres adultères AshleyMadison suscitent de nombreuses questions sur la sécurité sur internet Un site peut-il être 100 % sécuritaire?R Tous les experts consultés par La Presse sont formels : c'est impossible.«En sécurité, le 100% n'existe pas, rappelle José Fernandez, professeur à Polytechnique Montréal.Ceci dit, il y a du 99 %, du 90%, du 50% et du 10%.» Même en se projetant dans le futur, il est difficile d'imaginer la perfection.«Il y a toujours une motivation pour des pirates d'avoir accès à vos informations, estime Marc-André Léger, professeur à l'Université de Sherbrooke.Plus on sécurise, plus des gens se concentrent à trouver des façons de contourner.C'est le jeu du chat et de la souris.» Q Est-ce que l\u2019entreprise torontoise Avid Life Media avait tout fait pour protéger son site AshleyMadison?R Les détails précis manquent quant à la façon dont les pirates s'y sont pris, mais il y avait clairement des lacunes dans Les créateurs du site AshleyMadison devront maintenant se défendre en Cour.Deux firmes d\u2019avocat ontariennes ont conjointement déposé un recours collectif de 760 millions de dollars au nom de tous les Canadiens dont les renseignements personnels ont été dévoilés.Le plaignant est un citoyen d\u2019Ottawa, Eliot Shore, les méthodes de l'entreprise, relève Éric Parent, fondateur de Logicnet et EVA-Technologies, qui a longuement critiqué l'entreprise dans quelques billets de blogue.« Ils n'ont pas cessé de lancer des absurdités comme dire qu'ils avaient embauché les meilleurs ou qu'ils allaient retirer les données d'internet», dit-il.La simple nature des données exposées démontre, à son avis, une forme d'incompétence en ce sens que « tous les morceaux se trouvaient au même endroit».QDe façon générale, les lacunes sont-elles dues à la complexité ou aux coûts?R Offrir un niveau de sécurité décent n'est pas cher, arguent les experts.« C'est plus cher, mais ce n'est pas cher», fait valoir M.Fernandez, selon qui le problème vient d'un manque d'incitatif, positif ou négatif.« Personne ne va vous emmener en prison si votre site n'est pas sécuritaire, déplore-t-il.Au pire, on a une crise de veuf et handicapé.Il dit avoir joint le site après le décès de sa femme, morte d\u2019un cancer du sein après 30 ans de vie commune, et n\u2019y avoir jamais rencontré personne.Les avocats précisent dans un communiqué que leur recours ne s\u2019adresse pas aux pirates, mais bel et bien aux entreprises derrière le site.\u2014 Jean-François Codère communications sur les bras, on embauche une firme de communications et ça passe.Il peut y avoir un soubresaut en Bourse mais même là, ça finit par rebondir.Il suffit de regarder Target.» Les consommateurs ont aussi leurs torts, selon M.Fernandez.« La sécurité ne vend pas, les consommateurs ne sont pas prêts à payer pour ça.Ils sont habitués à la gratuité.Et quand on ne paie pas, on ne peut pas voter avec notre portefeuille.» Q Comment une entreprise détermine-t-elle le niveau de sécurité dont elle doit faire preuve?R« En théorie, il faut faire une analyse de risque, voir ce que l'on est prêt à tolérer, enseigne Marc-André Léger à ses étudiants.C'est un peu comme un individu qui doit assurer sa maison ou son auto et doit déterminer le risque qu'il est prêt à prendre, en fonction de son budget.« Mais en pratique, très peu d'entreprises le font.Elles essaient toujours d'en faire le moins possible pour un minimum d'exposition.Les banques mettent beaucoup d'argent dans la sécurité parce que, pour elles, le risque est facilement quantifiable.» Q Quelles mesures supplémentaires les banques prennent-elles?R L'utilisation du cryptage des données, entre autres, est beaucoup plus répandue chez les banques.Pour le spécialiste en cryptage Claude Crépeau, de l'Université McGill, il « n'aurait pas été épouvantablement compliqué » pour Avid Life Media de crypter les bases de données contenant les données de leurs clients.« On tient pour acquis que les gens ne vont pas se rendre aux données, déplore-t-il.Là, une fois rendu, tout est en clair.» Il est même théoriquement possible d'obtenir une sécurité à 100 % avec des données cryptées, croit-il.«Possible, mais très impraticable.Il faut une information secrète aussi importante que l'information qu'elle protège.» Autrement dit, pour protéger une base de données d'environ 3 gigaoctets comme celle d'AshleyMadi-son, il aurait fallu un mot de passe de 3 gigaoctets, soit plusieurs milliards de caractères.QSi la sécurité complète est impossible, doit-on continuer à envoyer des données sur l\u2019internet?R Certes, on peut décider de vivre en ermite et d'éviter l'internet, mais ce n'est pas très réaliste, conviennent les experts.« Les transactions bancaires et par cartes de crédit sont un risque qu'on ne peut plus refuser », estime M.Fernandez.Pour Claude Crépeau, «si on est prêts à vivre avec le risque, parce que la fuite ne serait pas grave ou parce que la banque garantit notre transaction, par exemple, il n'y a pas de problème».« Mais je ne donnerais pas mon nom et mon adresse à un site où il y a des activités auxquelles je ne voudrais pas que les gens sachent que je participe.» RECOURS COLLECTIF CONTRE LES CRÉATEURS D\u2019ASHLEYMADISON AVIS LÉGAUX - APPELS D\u2019OFFRES SOUMISSIONS - ENCANS ^ ^ Parc Jean-Drapeau Appel d\u2019offres Installation et mise en place des garde-fous des ponts et passerelles des lagunes, Phase 4 Les documents de cet appel d\u2019offres pourront être obtenus par le Système électronique d\u2019appel d\u2019offres (SEAO) le samedi 22 août 2015 en consultant le site Internet www.seao.ca.Les documents seront obtenus au coût établi par le SEAO.Les soumissionnaires peuvent également obtenir plus d\u2019informations sur cet appel d\u2019offres en visitant le site Internet de la SPJD www.parcjeandrapeau.com £\t^ Parc Jean-Drapeau Appel d\u2019offres 20150843 Chariot élévateur à fourche, tout-terrain, quatre roues motrices d\u2019une capacité nominale de levage de 2500 kg Les documents de cet appel d\u2019offres pourront être obtenus par le Système électronique d\u2019appel d\u2019offres (SEAO) à partir du samedi 22 août 2015 en consultant le site Internet www.seao.ca.Les documents seront obtenus au coût établi par le SEAO.Les soumissionnaires peuvent également obtenir plus d\u2019informations sur cet appel d\u2019offres en visitant le site Internet de la SPJD www.parcjeandrapeau.com £\t^ Parc Jean-Drapeau Appel d\u2019offres 20150842 Voiturette-aspirateur avec asservissement hydraulique de la trompe Les documents de cet appel d\u2019offres pourront être obtenus par le Système électronique d\u2019appel d\u2019offres (SEAO) à partir du samedi 22 août 2015 en consultant le site Internet www.seao.ca.Les documents seront obtenus au coût établi par le SEAO.Les soumissionnaires peuvent également obtenir plus d\u2019informations sur cet appel d\u2019offres en visitant le site Internet de la SPJD www.parcjeandrapeau.com £\t^ Parc Jean-Drapeau Appel d\u2019offres 20150841 Onze (11) véhicules automobiles hybride Toyota Prius C Les documents de cet appel d\u2019offres pourront être obtenus par le Système électronique d\u2019appel d\u2019offres (SEAO) à partir du samedi 22 août 2015 en consultant le site Internet www.seao.ca.Les documents seront obtenus au coût établi par le SEAO.Les soumissionnaires peuvent également obtenir plus d\u2019informations sur cet appel d\u2019offres en visitant le site Internet de la SPJD www.parcjeandrapeau.com Hébergement Un millier d\u2019entreprises utilisent Airbnb SAN FRANCISCO - La plateforme en ligne américaine d\u2019hébergement chez l\u2019habitant Airbnb est désormais utilisée par plus d\u2019un millier d\u2019entreprises pour organiser des voyages d\u2019affaires, a-t-elle indiqué hier.« Il y a maintenant plus d\u2019un millier d\u2019entreprises dans plus de 35 pays dans le monde qui ont formellement intégré Airbnb à leurs programmes de voyages d\u2019affaires», affirme la start-up californienne dans un communiqué.Parmi ces utilisateurs figurent de grandes entreprises comme le géant internet Google, mais aussi de plus petites entreprises comme le service de stockage en ligne Box.Airbnb, dont les services s\u2019adressaient initialement aux touristes individuels, avait lancé il y a un peu plus d\u2019un an un service destiné précisément aux voyageurs d\u2019affaires, qui comptait 30 entreprises partenaires au démarrage.Airbnb, lancé en 2008 à San Francisco, revendique aujourd\u2019hui plus de 40 millions d\u2019utilisateurs dans le monde, et compte des hébergements dans plus de 34 000 villes et 190 pays.\u2014 Agence France-Presse Musique en continu La fin pour ZIK AVIS LÉGAUX APPELS D\u2019OFFRES SOUMISSIONS-ENCANS £\t^ Parc Jean-Drapeau Appel d\u2019offres 20150839 Cinq (5) camions 1500, 2X4, un (1) camion 1500, 4x4, un (1) camion 2500, 4x4 avec benne basculante, un (1) camion 3500, 4X4 cabine simple, blanc (Style pick-up Ram 1500 ou équivalent) 2016 Les documents de cet appel d\u2019offres pourront être obtenus par le Système électronique d\u2019appel d\u2019offres (SEAO) à partir du samedi 22 août 2015 en consultant le site Internet www.seao.ca.Les documents seront obtenus au coût établi par le SEAO.Les soumissionnaires peuvent également obtenir plus d\u2019informations sur cet appel d\u2019offres en visitant le site Internet de la SPJD www.parcjeandrapeau.com L\u2019arrivée récente des géants internationaux Spotify, Google et Apple dans le marché de la musique en continu aura manifestement eu raison de ZIK, le service comparable inauguré par Québecor en avril 2012.Dans un communiqué diffusé hier, l\u2019entreprise a expliqué que «cette décision survient au moment où le secteur des plateformes de musique en Le service d\u2019écoute de musique en ligne Spotify s\u2019est défendu hier des accusations de collecte abusive de données personnelles, après une fronde d\u2019utilisateurs mécontents que l\u2019application leur demande d\u2019accéder à leurs contacts et photos.Spotify avait présenté ces changements sur son site internet lundi comme une «mise à jour» des conditions générales d\u2019utilisation et de sa politique de protection de la continu vit une consolidation mondiale».Comme Rdio, apparu en 2010, et Deezer, lancé presque au même moment que ZIK, Spotify, Google Play Music et Apple Music offrent tous une sélection de musique québécoise et francophone capable de rivaliser avec celle de ZIK.\u2014 Jean-François Codère vie privée.Mais la permission demandée par l\u2019application Spotify de voir les photos, le carnet d\u2019adresses ou la localisation d\u2019un téléphone portable est parfois mal passée.Sur Twitter, des centaines de clients s\u2019en sont émus.Le patron de Spotify, Daniel Ek a écrit sur le site internet de Spotify qu\u2019il était «désolé» que les raisons de ces changements n\u2019aient pas été bien détaillées.\u2014 Agence France-Presse Vie privée Spotify présente des excuses LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 22 AOÛT 2015 LA PRESSE AFFAIRES 7 LÀ PRESSE LE RENDEZ-VOUS DE L'EMPLOI\tL ET DE LA FORMATION AU QUÉBEC\tWORKOPOLIS TÉLÉPHONE 514.285.7320 I TÉLÉCOPIEUR 514.499.2053 I cv@lapresse.ca ENTREVUE Inviter un candidat au restaurant ANNE GAIGNAIRE COLLABORATION SPÉCIALE Les entrevues traditionnelles avec C.V.bien en main, visages fermés et interrogatoire en bonne et due forme ne seront-elles bientôt qu'un lointain souvenir?Peut-être.Elles sont déjà balayées par une autre forme en émergence : la conversation en joggant, autour d'un bon repas au restaurant ou d'une bière dans le café du coin.Pour plus d'authenticité.Les candidats à un poste de développeur chez GSoft, entreprise de 120 employés, ont eu toute une surprise ce jour-là: c'est en trottinette avec le président de l'entreprise qu'ils ont passé leur entrevue ! Surprise et sourire garantis.« On veut mettre le candidat à l'aise pour voir qui il est vraiment, explique Simon de Baene, président et cofondateur de GSoft.Le problème avec les entrevues traditionnelles, c'est qu'elles sont basées sur un rapport de force et sont intimidantes.Les gens ne sont pas eux-mêmes dans ce contexte stressant.» De plus en plus souvent, les conventions sont mises de côté pour laisser la place à une conversation spontanée.L'habitude, encore émergente, a cours surtout dans des PME innovantes des domaines des technologies par exemple, où la moyenne d'âge est plutôt jeune comme chez GSoft, où elle n'atteint pas les 30 ans.Chez Framestore aussi, l'entreprise d'effets spéciaux qui compte 200 employés, PHOTO ANDRÉ PICHETTE, LA PRESSE i Les jeunes ne cherchent plus un emploi, mais un mode de vie qui corresponde à leurs valeurs», estime Simon de Baene, président et cofondateur de GSoft.à vivre dans le cadre de leur futur emploi.Ainsi, Jonathan Primeau, président et chef de la direction de CellArt, entreprise de conception et de fabrication de caves à vin sur mesure, va souvent au restaurant ou faire du footing avec un candidat qu'il pressent pour un poste de directeur.« Comme il va devoir se rendre chez nos clients, il doit être un modèle.Au restaurant, j'observe sa façon de se comporter à table, de parler aux serveurs, de regarder les femmes, etc.Je ne voudrais « Le problème avec les entrevues traditionnelles, c\u2019est quelles sont basées sur un rapport de force et sont intimidantes.Les gens ne sont pas eux-mêmes dans ce contexte stressant.» \u2014 Simon de Baene, président et cofondateur de GSoft l'ambiance est détendue pour les entrevues de recrutement.« Quand elles ont lieu dans un bureau, je m'assois toujours du même côté que le candidat.Quand il fait beau, on va marcher près de l'eau pas loin du bureau ou on va prendre une bière », témoigne Pierre-Luc Labbée, gestionnaire du recrutement.Ne pas perdre le fil Pierre-Luc Labbée est aussi convaincu que ce sont des méthodes qui permettent de percer la vraie personnalité des candidats au-delà du C.V.et de vérifier qu'ils s'intégreront bien à l'équipe.« Ils sont moins automatiques dans leurs réponses.Ils ne peuvent pas servir des phrases apprises pour l'occasion », note-t-il.Et si, pris dans l'allégresse du moment, le candidat en dit plus qu'il ne faut, il n'y a rien de mieux pour le recruteur.« On veut savoir ce qu'ils ne veulent pas dire.mais ce n'est pas un piège pour le candidat.On reste intègre », martèle Pierre-Luc Labbée.Les futurs candidats devront s'y faire et s'y préparer pour ne pas se laisser trop aller, la proximité affichée du recruteur pouvant être faussement rassurante.« Chez nous, on a du fun même pendant les entrevues de recrutement, mais ça n'empêche pas d'être très structuré, organisé et rigoureux», insiste Simon de Baene.Ces nouvelles habitudes permettent également aux recruteurs de percevoir les soft skills des candidats, leur façon d'interagir, de communiquer, de se comporter en dehors de la sphère du bureau, dans des situations qu'ils pourraient être amenés pas faire entrer chez des clients une personne non respectueuse», souligne le jeune chef d'entreprise.Entrevue pour l\u2019entreprise aussi Reste à trouver la limite pour ne pas « être intrusif et pour conserver la grille de lecture de l'entreprise», met en garde Florian Pradon, stratège en acquisition de talents chez Nurun, agence de conseil en design et technologie numérique.« Ce sont des éléments qu'on peut observer simplement lors de l'entrée du candidat dans l'entreprise, dans son interaction avec la personne à l'accueil, etc.», poursuit-il.C'est sous la pression de l'arrivée des générations X et Y sur le marché du travail que ces entrevues d'un nouveau genre sont apparues.« Les jeunes ne cherchent plus un emploi, mais un mode de vie qui corresponde à leurs valeurs », souligne Simon de Baene.Or, les entreprises ont plutôt intérêt à plaire à ces candidats eux aussi d'un nouveau genre : la pénurie de main-d'œuvre dans certains domaines a inversé le rapport de force.« Il faut se montrer attrayant et transparent comme employeur», reconnaît Pierre-Luc Labbée.La rigidité n'étant pas payante, l'entrevue informelle et détendue donne plus envie aux candidats de se joindre à cette entreprise «cool».«Une entrevue rigide donnerait l'image d'une organisation rigide elle aussi sur son mode de fonctionnement, les relations internes, sur le plan du développement de carrière, etc.», précise Pierre-Luc Labbée.Mais attention, « il faut que ce soit les réelles valeurs de l'entreprise, recommande vivement Simon de Baene.L'entrevue est la façade de la culture d'entreprise».Pas question de faire semblant.Sinon, le concurrent aurait tôt fait de récupérer la recrue déçue.CEGEP REGIONAL de LANAUDIÈRE DIRECTEUR OU DIRECTRICE COLLÈGE CONSTITUANT DE JOLIETTE Le Cégep régional de Lanaudière à Joliette est l'un des trois collèges constituants du Cégep régional de Lanaudière.Il accueille près de 2 500 étudiants de la MRC de Joliette et des environs.Fier de son équipe d'enseignants et de personnel cadre, professionnel et de soutien de grande qualité, le Cégep est à la recherche d'un ou d'une gestionnaire de haut calibre pour piloter sa croissance et réaliser cet important défi dans un milieu de travail stimulant et enrichissant.Si ce défi vous intéresse, veuillez consulter l'affichage complet à la rubrique CARRIÈRES sur le www.cegep-lanaudiere.qc.ca pour connaître les exigences de ce poste et compléter le formulaire de candidature électronique avant le 11 septembre 2015, à 16 h.Le Cégep régional de Lanaudière applique le principe de l'égalité à l'emploi.A Commission scolajre delà Pointe-de-l'île Les Services des ressources humaines DIRECTION ADJOINTE SERVICES DES RESSOURCES HUMAINES Concours RH1516.001 La Commission scolaire de la Pointe-de-l'lle dessert la partie Est de l\u2019Ile de Montréal, soit les arrondissements de Pointe-aux-Trembles, Rivière-des-Prairies, Montréal-Nord, Anjou, Saint-Léonard et la ville de Montréal-Est.L\u2019organisation compte plus de 7 200 employés et la clientèle se compose de plus de 42 000 élèves répartis dans 55 écoles et 11 centres d'éducation des adultes et de formation professionnelle.RESPONSABILITÉ GÉNÉRALE Sous la responsabilité de la directrice des Services des ressources humaines, la direction adjointe, en plus des dossiers spécifiques qui lui sont confiés, coordonne et supervise les activités quotidiennes de sa section.RESPONSABILITÉS SPÉCIFIQUES À titre d'expert-conseil, le ou la titulaire du poste sera responsable de la gestion des processus de dotation pour le personnel enseignant et professionnel de la commission scolaire ainsi que de l'application et de l'interprétation des différentes conventions collectives.De plus, il ou elle assumera l'élaboration et la mise en œuvre des outils et programmes en développement organisationnel tels que : l'évaluation du rendement, le développement des compétences, la planification de la relève et la formation et le perfectionnement du personnel.RÉMUNÉRATION Selon les échelles de traitement prévues par le Règlement sur les conditions d'emploi des gestionnaires des commissions scolaires pouvant se situer entre 81 650 $ et 108 871 $ (classe 9).QUALIFICATIONS MINIMALES REQUISES \u2022\tDiplôme universitaire de 1er cycle dans un champ d'études approprié sanctionnant un programme d'études universitaires d'une durée minimale de 3 ans ou occuper un emploi de hors cadre ou de cadre, à l'exception de celui de gérant, dans une commission scolaire; \u2022\t6 années d'expérience pertinente, dont 3 ans en gestion des ressources humaines.EXIGENCES PARTICULIÈRES \u2022\tFacilité reconnue pour le travail d'équipe; \u2022\tCapacité à travailler sous pression et avec des échéanciers serrés; \u2022\tConnaissance des systèmes informatiques.ACHEMINEMENT Votre candidature devra faire l'objet d'une lettre spécifiant le numéro du concours.Prière de bien vouloir y joindre votre curriculum vitae et nous faire parvenir votre candidature avant le 31 août 2015,16h, à l'adresse suivante : La Commission scolaire de la Pointe-de-l\u2019Île, Direction générale, 550,53e Avenue, Montréal (Québec) H1A 2T7, télécopieur: 514 642-1590, courriel: dgcspi@cspi.qc.ca La Commission scolaire de la Pointe-de-l'Île souscrit au programme d'accès à l'égalité en emploi.TELUQ L'université.Aujourd'hui.LaTÉLUQ offre de la formation universitaire à distance aux 1er, 2e et 3e cycles depuis maintenant 40 ans.Elle est membre du grand réseau de l'Université du Québec.POSTES REGULIERS A QUEBEC OU A MONTREAL à Professeureou professeur en informatique à Professeure ou professeur en management et entreprenariat à Professeure ou professeur en études hispaniques et traductologie à Professeure ou professeur en enseignement en milieu scolaire LaTÉLUQ souscrit aux Pour postuler et lire les descriptions complètes : programmes d'accès TELUQ.CA/EMPLOI à l'égalité et d'équité en matière d'emploi.Date limite de réception des candidatures : 25 SEPTEMBRE 2015, AVANT 16 HEURES 8 LA PRESSE AFFAIRES LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 22 AOÛT 2015 NllllllllllllMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllNllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllim LA PRESSE AFFAIRES New York et Toronto en correction PHOTO RICHARD DREW, ASSOCIATED PRESS L\u2019indice Dow Jones a donné des sueurs froides aux opérateurs, hier, sur le parquet de la Bourse de New York.A Wi ?%.X :.w , - AGENCE FRANCE-PRESSE Le Dow Jones est tombé hier à son plus bas niveau de l'année à Wall Street, chutant de plus de 3 %, soit plus de 500 points, face aux craintes pour l'économie mondiale.Il est entré en correction, rejoignant ainsi le S&P/TSX de Toronto, qui a lâché encore près de 2 %.Le pire déclin en quatre ans du Dow Jones (presque 531 points) le mène à 16 459 points.Le NASDAQ a encore plus lourdement baissé, de 3,5 %, à 4706 points.L'indice élargi S & P 500 a abandonné 3,2 %, à 1970 points.Toronto passera de son côté la fin de semaine à 13 473 points, ce qui le ramène au niveau de la fin 2013.«Il faut attacher sa ceinture, a reconnu David Levy, de Kenjol Capital Management.Le sentiment général prend une tournure très négative, et on n'a nulle part où se réfugier.» Les principaux indices avaient déjà perdu plus de 2 % la veille, et plusieurs analystes estiment que Wall Street, où les valorisations des entreprises sont jugées élevées par rapport à leurs bénéfices réels, est en train de réaliser un véritable rééquilibrage en baisse, redouté de longue date.« C'est normal que le marché se rééquilibre et on s'y attend, d'autant qu'il ne l'avait pas fait de façon conséquente depuis des années, mais c'est extrême aujourd'hui », a jugé M.Levy.Après plusieurs coups de semonce depuis le début de l'été, Wall Street semble vraiment rattrapée par les inquiétudes sur la Chine, deuxième économie mondiale après les États-Unis.La Bourse de Shanghai a baissé de plus de 30 % depuis la fin juin et a encore chuté hier, après l'annonce d'une activité manufacturière à son plus bas niveau depuis six ans.Les craintes à l'égard de la Chine et plus largement de l'économie mondiale relancent les inquiétudes relatives à une normalisation trop précoce de la politique monétaire de la Fed, qui maintient ses taux à un niveau presque nul depuis la fin 2008.« Je ne sais pas si c'est la perspective d'un resserrement monétaire de la Réserve fédérale [Fed] ou tout simplement le ralentissement de l'économie mondiale », mais « les investisseurs tentent de moins s'exposer au risque, car les «C\u2019est normal que le marché se rééquilibre et on s\u2019y attend, d\u2019autant qu\u2019il ne l\u2019avait pas fait de façon conséquente depuis des années, mais c\u2019est extrême aujourd\u2019hui.» \u2014 David Lévy, Kenjol Capital Management marchés financiers sont allés très haut par rapport à l'économie réelle », a résumé Jack Ablin, de BMO Private Bank.Dans ce contexte, la chute de Wall Street a particulièrement frappé divers titres qui avaient bondi au premier semestre et dont les investisseurs semblaient désormais remettre en cause le potentiel de hausse.Les Bourses européennes ont aussi dévissé hier, perdant autour de 3 %.Aucune valeur de l'indice parisien CAC 40 n'a progressé.La production manufacturière continue de baisser en Chine AGENCE FRANCE-PRESSE PÉKIN \u2014 L'activité manufacturière chinoise a encore reculé lourdement en août, selon un indice de référence tombé à son plus bas niveau depuis plus de six ans - de quoi aviver les inquiétudes sur l'ampleur du ralentissement de la deuxième économie mondiale.L'indice PMI des directeurs d'achat pour la Chine s'est établi à 47,1 en août, contre 47,8 en juillet, selon un chiffre provisoire calculé par la firme Markit et publié vendredi par le groupe de presse Caixin.Il s'agit de son niveau le plus bas depuis presque mars 2009, selon les statistiques de Markit.Le chiffre définitif pour août sera publié le 1er septembre.Un chiffre supérieur à 50 marque une expansion de l'activité manufacturière, tandis qu'un indice inférieur à ce seuil signale une contraction.Le PMI est élaboré sur la base des carnets de commandes et divers signaux d'activité des entreprises.« L'économie peine à trouver un plancher [à partir duquel rebondir].Il y a toujours des pressions sur le rythme de croissance », commentait He Fan, économiste d'un cabinet du groupe Caixin.La croissance chinoise s'est stabilisée au deuxième trimestre à 7 %, grâce aux mesures de soutien de Pékin, mais le tableau continue de s'assombrir et les statistiques moroses se succèdent.Les exportations du pays se sont effondrées de plus de 8 % sur un an en juillet, tandis que la production industrielle enregistrait un très fort ralentissement.Impact des explosions Concernant le PMI manufacturier d'août, le chiffre a pu également être miné par l'impact des explosions géantes survenues le 12 août dans le port de Tianjin, soulignait Julian Evans-Pritchard, analyste du cabinet Capital Economics.Ces déflagrations, qui ont fait au moins 114 morts, ont dévasté des entrepôts et paralysé une partie des activités portuaires de la ville, perturbant potentiellement la logistique de groupes industriels dans le nord du pays.De plus, les autorités ont mis à l'arrêt de nombreuses usines à Pékin et ses environs, un geste censé garantir un ciel bleu sans pollution durant les Championnats mondiaux d'athlétisme et avant un vaste défilé militaire programmé début septembre : là encore, les perturbations ont pu peser sur le PMI.« Les risques à la baisse pour la croissance à court terme sont sans doute exagérés », a tempéré M.Evans-Pritchard, estimant que le gouvernement avait « de larges munitions à sa disposition » pour soutenir l'économie.Mesures de relance De l'avis général, à la lumière de ce nouvel indicateur morose, les autorités devraient adopter des mesures de relance accrues.« Si Pékin veut atteindre son objectif d'une croissance de 7 % sur l'année, il faudra poursuivre les ajustements monétaires et budgétaires, et accélérer les réformes structurelles », a insisté M.He.La banque centrale chinoise (PBOC) avait certes multiplié les assouplissements, abaissant à quatre reprises depuis novembre ses taux d'intérêt tout en réduisant les ratios de réserves obligatoires imposés aux banques pour les inciter à prêter davantage.Mais ces efforts se sont révélés impuissants à soutenir l'économie réelle alors que le marché immobilier marque toujours le pas, que la demande intérieure s'effrite, et que la débâcle persistante des Bourses se poursuit.L'indice PMI a renforcé hier les angoisses des investisseurs: la Bourse de Shanghai a terminé en chute de 4,27%.Elle a cédé quelque 11 % sur la semaine.« La dynamique de croissance s'affaiblit, et l'effet positif de la récente dévaluation du yuan [susceptible de favoriser les exportations chinoises] ne se fera probablement pas sentir avant l'an prochain», a averti Yang Zhao, expert de la banque Nomura.LA GRILLE BLANCHE Michel Hannequart WWW.HANNEQUART.COM HORIZONTALEMENT 1\tVin blanc mousseux - Mousse.2\tSauce forte - Eloquent - Oublie.3\tForme sinueuse - Autrement -\tMalsain.4\tPourvu d\u2019un crochet - Galapagos -\tSable mouvant.5\tAncien oui - Maladie des abeilles -\tActe législatif - Dissimulés.6\tTrouvent place - Liquide corporel -\tEncaissées.7\tFruit - Phénomène hivernal - Enervé -\tHectolitre - Marque la surprise.8\tDa nse - Adresse - Impassible et courageuse.9\tRotations en patins - Ne peut attendre - Préfixe.10\tAttirent les fidèles - Originale - Au plus offrant (A l\u2019.).11\tSavoir-faire - Est tenu de payer -\tChien de garde - Société américaine d\u2019informatique.12\tMétal blanc - Réputation - Attendu avec confiance.13\tDénote - Rejoint le Rhône - Banal.14\tMalformation circonscrite de la peau -\tPart d\u2019un ventricule - Blanc mousseux - A lui.15\tS\u2019opposent au progrès - Par conséquent - Ni debout ni couché.16\tCanard nordique - Précoce - Père de Caïn - Long Island.17\tStatue de jeune fille - Couverts de chapelure - Insensible.18\tHomogène - Raconter des boniments -\tDieu égyptien.19\tPervers - Qui recherche une harmonie - Hassan II.20\tPronom personnel - Cours d\u2019eau -\tApplique.[VERTICALEMENT 1\tOn peut en faire de la mousse -\tMousse - Bave mousseuse.2\tMarque l\u2019effort - Arbre résineux de l\u2019Amérique tropicale - Qui intéresse l\u2019ensemble d\u2019un pays.3\tCompliqué - Alcool - Terrain de jeu -\tSinge.4\tQui m\u2019appartient - Individu - Dénoncée - Sud-est.5\tAllonge l\u2019épître - Etat d\u2019Afrique - Elever - Terme de scout.6\tEst présent - Volcan du Japon - On y parle anglais - Divisible par deux.7\tEtui qui protège quelque chose -\tUnité d\u2019éclairement - Rage - Bien en chair.8\tCrêpes d\u2019Asie - Revenu annuel - Posture de yoga.9\tArmstrong en a pris - Exprime la douleur - Cap espagnol - Obstinés.10\tAromatiser - Lutteur japonais - Fruits de la vigne.11\tStrontium - À eux - Emétique - N\u2019affirme pas.12\tCourbé - Habituel et précis - Division d\u2019un yen - Fromage de brebis.13\tAssociation de marchands, au Moyen Âge - Dieu guerrier scandinave -\tDans les poches d\u2019un norvégien -\tBlouse de travail.14\tDivisions du temps - Grands filets de pêche - Tendu.15\tEtat européen - Considérées comme -\tLarge espace piétonnier.16\tFruit chinois - Pour désigner - Sassés.17\tPronom - Théologien musulman -\tEnsuite - Chiffres romains.18\tAssomme - Chant funèbre - Ville de Suisse.19\tErbium - Qui affaiblit - On y parle portugais - Groupe d\u2019atomes.1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 20 Unités - Casque du Moyen Âge - Désinfection.La prochaine grille blanche paraîtra le samedi 19 septembre 2015.La SOLUTION de cette grille blanche sera publiée le samedi 19 septembre 2015.SOLUTION DU DERNIERNUMÉRO 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 ALL E|g|O R I E S I V| A S T I K A TIEN PAT U | R | E PAVOISER T E M E IR I TE EInIv O I D R E G E REM M| E G U S NEE POT I N N E I E C I V|E T R I E I P S BEN I | E PAROI A U I A IDE URGE ROMANCES G|A R e|R L IA I DE S E m I|n|eIn t G E | L _X E _R_L_S_ P E | U K I | P | P | A RE VI E I L I E TRIME E I P A R I S E | R E o|s|s u P O R T | E | U R E P I Q AlT A M P |O U L E TABULE R E U N I I F I E | R R E E | L S A D E R EMET EMIR O C|T R O I R | E S I |G N E R atHee E O C | E | N E LAC P L I S T A | S | E NUL F R| E O N LU I RI E TREMA R I T | U E L S M Y | R R H E E B RAN|l|E R S U P E | R | B E E O N RECIT S E | P | A R E D|U N|E|T T E ?HIM H 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 "]
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